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La BAD à la 80e AG de l’ONU : Le président Sidi Ould Tah plaide pour un financement renforcé du développement en Afrique

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Présent à la 80e AG de l’ONU, le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, plaide pour un financement renforcé et des partenariats solides pour la réalisation des objectifs de développement de l’Afrique. Le président Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun.

Le président de la BAD Sidi Ould Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun

«À la 80e AG de l’ONU, le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, plaide pour un financement renforcé et des partenariats solides pour la réalisation des objectifs de développement de l’Afrique

New York, le 24 septembre 2025 – Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, participe à la 80e Assemblée générale des Nations unies pour faire avancer les priorités du continent en matière de développement et mobiliser des soutiens en vue de la reconstitution de son fonds de prêts concessionnels, le Fonds africain de développement.

En bonne place de son agenda chargé, figurent notamment le financement du développement, la mobilisation des ressources, le changement climatique, l’architecture financière africaine, les ressources concessionnelles, la fragilité socio-économique, l’intégration régionale ainsi que la paix et la sécurité.

En tant qu’orateur invité dans plusieurs évènements parallèles, il aura l’opportunité d’exposer sa vision stratégique articulée autour de Quatre points cardinaux : atteindre l’autosuffisance et libérer le potentiel de l’Afrique ; réformer l’architecture financière africaine ; transformer la croissance démographique en moteur économique en vue de la création d’emplois pour les femmes et les jeunes ; construire des infrastructures résilientes au climat et créer de la valeur ajoutée.

Depuis dimanche Sidi Ould Tah a tenu des rencontres avec des dirigeants et chefs de gouvernements du monde.

Le président de la Banque a eu un entretien avec Mme Amina J. Mohammed, vice-secrétaire générale de l’ONU, sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux institutions. Le président Ould Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun.

Avec la directrice exécutive de l’UNFPA, Mme Diene Keita, M. Sidi Ould Tah, a affirmé que la santé maternelle est indissociable de sa vision fondée sur les Quatre points cardinaux, qui postule notamment la transformation de la démographie africaine en dividende démographique. Il s’agit « d’investir dès aujourd’hui dans les mères et les filles », a-t-il ajouté.

Avec le président du Botswana, Duma Gideon Boko, M. Ould Tah, les échanges ont porté sur les priorités stratégiques du pays et les opportunités de partenariat avec la Banque. Le président Boko a souligné la nécessité de « diversifier l’économie au-delà du diamant » et « d’investir dans les infrastructures, en particulier l’interconnexion ferroviaire, afin de positionner le Botswana sur les grands corridors commerciaux régionaux ». Pour sa part, le président Ould Tah a insisté sur l’importance de la valorisation des ressources naturelles comme levier de création d’emplois pour la jeunesse africaine.

Sidi Ould Tah, a eu un tête-à-tête avec Sheikh Shakhboot Nahyan Al Nahyan, ministre d’État aux Affaires étrangères des Émirats Arabes unis, ce dernier a réaffirmé que son gouvernement est « prêt à soutenir la mission de la Banque de toutes les manières possibles » et à renforcer la relation.

Mercredi, le Dr Ould Tah participera au lancement des nouveaux Accords nationaux sur l’énergie dans le cadre de la Mission 300, une initiative conjointe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à fournir de l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030.

Une réunion trilatérale axée sur les enjeux continentaux est programmée avec le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, et le Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Claver Gatete.

La dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, aura lieu en décembre.

L’une des priorités de M. Ould Tah sera de mobiliser le soutien en faveur de cette prochaine reconstitution, dans un contexte mondial marqué par la diminution de l’aide au développement. Mardi, il a confirmé que plusieurs pays africains s’étaient engagés à soutenir ce fonds, qui constitue une source de financement essentielle pour 37 pays africains à faible revenu.

Contact médias

Amadou Mansour Diouf, Département de la communication et des relations extérieures, media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.afdb.org»

Adaptation au changement climatique : Le Burkina se dote du SAPCI

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Près de deux semaines après sa participation au deuxième sommet africain sur le climat à Addis Abeba, où il a beaucoup été question de plus d’engagements et de solutions endogènes face aux périls climatiques ; le Burkina Faso, avec l’appui de la Banque mondiale, s’est doté, ce mardi 23 septembre 2025, d’un outil moderne et adéquat : le Système d’Alerte Précoce des Crues et Inondations (SAPCI).

«Nous sommes ici ce matin pour inaugurer le système d’alerte précoce sur les crues et les inondations. C’est un outil moderne qui a été mis à la disposition des usagers, des utilisateurs, grâce à l’appui du gouvernement du Burkina Faso en collaboration de la Banque mondiale, dans le cadre du projet hydromet», a indiqué Roger Baro, Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, qui a présidé la cérémonie de lancement du SAPCI.

«SAPCI, un système d’alerte et d’anticipation»

Lancement du SAPCI ce 23 septembre par les officiels dont le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger Baro

«Le SAPCI  est un système qui a été conçu pour les populations, pour leur permettre d’anticiper et d’avoir l’information en temps réel afin de prendre les mesures qu’il faille pour pouvoir les protéger  et également protéger les infrastructures qui sont véritablement réalisées  à des coûts de milliards. Nous comptons véritablement sur l’ensemble des acteurs pour s’approprier les messages d’alerte qui vont être diffusés via les canaux.

Les informations que nous collectons sont des informations fiables parce qu’elles sont collectées à des stations hydrométéorologiques à temps réel qui transmettent les informations que nous traitons et que nous mettons à la disposition des populations», a expliqué Nadège Flora Barry/ Bationo, Directrice Générale des Ressources en Eau du Burkina Faso.

«SAPCI, le fruit d’une synergie d’action, un outil de résilience communautaire et nationale»

« Il faut saluer la synergie d’action qui a permis la mise en place de ce centre avec la Direction générale des ressources en eau comme chef de file, la Direction générale de la protection civile, l’Agence nationale de la météorologie et le CONASUR qui ont travaillé d’arrache-pied pour que ce système voit le jour», s’est félicité le Ministre Baro, exhortant tous ces acteurs «à une bonne diffusion de l’information » et la population, «à une bonne exploitation des informations  donnée.

Pour le MEEA, le SAPCI n’est ni plus ni moins qu’un «outil de résilience et sécurité pour la communauté et pour la population entière»

Le SAPCI, une initiative louable

Nadège Flora Barry/ Bationo, Directrice Générale des Ressources en Eau du Burkina Faso, expliquant le dispositif aux autorités

Si ce type de système d’alerte précoce existait à l’époque, les inondations du 1er septembre 2009 n’auraient certainement pas été aussi catastrophiques.

Vu du Burkina, cet évènement malheureux illustre à souhait le lourd tribut que l’Afrique paie avec le dérèglement climatique avec ses effets dévastateurs alors que le continent participe pour moins de 4% aux émissions des gaz à effet de serre.

D’où l’impérieuse nécessité pour les Etats africains, comme cela a été réitéré lors du récent sommet d’Addis Abeba, de prendre des initiatives pour adresser plus efficacement la problématique de l’adaptation au changement climatique.

Et en cela, le lancement ce 23 septembre 2025 par le Burkina Faso de son Système d’Alerte Précoce des Crues et Inondations est une initiative louable.

Martin Philippe

Burkina Demain

Port du casque : L’association  »Zéro goutte de sang » et l’ONASER sensibilisent à Banfora

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Le PDS de Banfora Yakouba Barro sensibilisant les usagers sur le port du casque au rond-point du rônier

Pendant une huitaine de jours, à travers artères de la ville de Banfora, chef-lieu des Tannounyan, l’association  » Zéro goutte de sang », en partenariat avec l’équipe de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) a mené une vaste campagne de de sensibilisations sur le port obligatoire du casque aux usagers des engins à 2 roues. La clôture est intervenue ce mardi 23 septembre 2025 avec une présidence active des autorités municipales.

La cérémonie de clôture, ce 23 septembre 2025, des activités de sensibilisation des usagers de la route sur le port obligatoire du casque initiée par l’association  » Zéro goutte de sang » en partenariat avec l’ONASER, a eu pour cadre le rond-point du rônier de Banfora avec notamment avec la participation des éléments de la Police nationale, des VADS et des immergés patriotiques.

 «Cela permet de prévenir les conséquences du non-port du casque»

Le PDS de Banfora Yakouba Barro sensibilisant les usagers sur le port du casque au rond-point du rônier

Présidant la cérémonie de clôture, Yacouba Barro himself, Président de la Délégation spéciale (PDS), a salué l’initiative à sa juste valeur, exhortant les populations à appliquer les consignes reçues pendant cette sensibilisation car cela permettra, dit-il, de prévenir les conséquences du non-port du casque.

Des conséquences qui font froid dans le dos quand l’on jette un coup d’œil sur les statistiques 2024 de l’ONASER : 11 112 accidents dont 567 tués et 7 742 blessés. Des chiffres alarmants qui ont appelé l’association  »Zéro goutte de sang ».

«Travail très bien mené avec des impacts visibles »

Le Président régional de l’association zéro goutte sang  »Zéro goutte de sang » des Tannounyan, Clément Kaboré (au milieu)

Et à en croire, Clément Kaboré, Président régional de l’association  »Zéro goutte de sang » des Tannounyan, ils ont vraiment assuré. «Le travail a été très bien mené. Et ceux qui étaient un peu sceptiques, qui refusaient d’écouter se sont mis dans la danse. Si vous avez remarqué dans la ville de Banfora, vous verrez que beaucoup de gens portent maintenant les casques. Et maintenant, cela permettra d’éviter les blessures graves telles que les traumatismes crâniens et autre. Donc, on peut dire que le message est passé», a-t- il confié.

Au cours de cette campagne de sensibilisation en partenariat avec l’ONASER, trois consignes claires ont été communiquées aux usagers 2 roues de la route de la cité du paysan noir : interdiction formelle de l’usage du téléphone portable, port obligatoire du casque et la limitation de vitesse.

La répression va suivre….message reçu 5/5 par El Hadj Konseiga»

Mais, pour les éventuels récalcitrants, ceux ou celles qui refuseraient d’écouter ces consignes, la phase de répression pourrait arriver après cette campagne de sensibilisation. En tout cas, l’Adjudant de Police, Yagdin Rouamba, a prévenu en ces termes : «Le message particulier que j’ai à l’endroit des usagers à deux roues, c’est de leur dire que nous sommes à la phase de sensibilisation parce que le ministère de la sécurité a annoncé que le port du casque sera obligatoire à compter de 2025. Donc, si nous sommes à la phase de sensibilisation, c’est pour dire que dorénavant, il y aura la phase répressive qui va suivre».

En revanche, message reçu 5/5 par El Hadj Moussa Konseiga, un usager d’engin à deux roues qui s’est doté un casque.

«En passant ce matin, j’ai vu les forces de l’ordre qui nous ont arrêtés pour nous sensibiliser par rapport au port du casque que le Président du Faso tient réellement à mettre en place. C’est une bonne chose car, il y a tellement d’accidents dans ce pays-là.

Je suis donc venu ce matin profiter de la présence de l’ONASER pour prendre un casque. J’ai des enfants et j’ai même deux casques à la maison. Donc, j’ai pris encore 1 ajouter parce qu’on ne sait jamais. S’ils doivent se remorquer, il faut que celui de derrière se protège également.

Aux autres usagers, je leur dirai de faire la même chose que moi. Ils n’ont qu’à chercher les casques pour se protéger. S’ils ont la possibilité, ils n’ont qu’à payer deux casques pour celui qu’ils vont remorquer», a-t-il confié avec le sourire.

Le PDS Barro posant avec les membres de l’ONASER

SoumaÏla Soma, Banfora

Burkina Demain

80e AG de l’ONU : Des dirigeants africains sur place à New York

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Ouverte officiellement depuis le mardi 9 septembre dernier, la quatrième vingtième Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), entrera dès ce mardi dans sa phase la plus relevée, le débat général qui se déroulera du 23 au 30 septembre 2025 avec au programme plusieurs sessions de haut niveau auxquelles participeront des hauts responsables représentant les 193 Etats membres de l’Organisation.

La 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies a débuté le 9 septembre dernier à New York aux Etats-Unis, sous la présidence de l’Allemande Annalena Baerbock

Pour cette 80e AG de l’ONU placée sous le thème «Mieux ensemble : 80 ans et au-delà pour la paix, le développement et les droits humains» ;  quelques 150 dirigeants du monde sont attendus à New York, siège de l’ONU.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à New York

Le Premier ministre Jean Emmanuel accueilli à son arrivée à New York

Côté africain, le Burkina Faso sera représenté par son Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo qui est arrivé samedi dernier, accueilli par l’ambassadeur du Faso à Washington le Général Kassoum Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants.

La Côte d’Ivoire sera représentée par son ancien Premier ministre, Patrick Achi. Le Niger dont c’est le grand retour après deux suspensions, pourrait être représenté son ambassadeur permanent auprès des Nations Unies.

Au niveau de l’Afrique du Nord, le Premier ministre Aziz Akhannouch portera la voix du Maroc à ce débat général de la 80e AG de l’ONU tandis que l’Algérie sera représentée par Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines.

Pour l’Afrique centrale et australe, des chefs d’Etat ont tenu à faire le déplacement de la capitale économique américaine. C’est le cas des présidents des deux Congo, le président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Dénis Sassou N’Guesso de la République du Congo, ainsi que du président sud-africain Cyril Ramaphosa.

Retour attendu du Président Trump à la tribune onusienne

Donald Trump s’adressant à l’assemblée générale de l’ONU, à New York, en septembre 2019

Le Débat général de la 80e Assemblée générale de l’ONU se tient du 23 au 29 septembre autour du thème : «Mieux ensemble : 80 ans et au-delà pour la paix, le développement et les droits humains».

La session devrait être marquée, sauf changement de dernière minute, par le retour dans l’enceinte onusienne du président américain Donal Trump, suite à son retour à la Maison Blanche. Un retour avec des décisions fortes qui ont chamboulé beaucoup d’agendas internationaux, y compris onusiens.

En effet, Le jour même de son retour à la Maison-Blanche, le 20 janvier 2025, le Président Trump a signé deux décrets confirmant le retrait américain de l’Accord de Paris sur les changements climatiques et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il ne s’arrête pas là. Six mois plus tard, en juin, Washington annoncera son retrait de l’UNESCO. Ces retraits américains  auront des impacts financiers énormes lorsqu’ils entreront en vigueur, surtout avec la dissolution de l’USAID.

Christian Tas

Burkina Demain

Camp Vacances Faso Mêtbo : Montée des couleurs avec le Président de l’ALT

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Les participants à la deuxième vague de Camp vacances Faso Mêbo ont participé, ce vendredi matin, à une cérémonie de montée des couleurs à l’Assemblée législative de transition (ALT), présidée par le Président de l’institution parlementaire, Dr Ousmane Bougouma.

Montée des couleurs avec Dr Ousmane BOUGOUMA à l’Assemblée législative de Transition

«CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE

Montée des couleurs avec Dr Ousmane BOUGOUMA à l’Assemblée législative de Transition

(Ouagadougou, 19 septembre 2025). Les participants à la deuxième vague de Camp vacances Faso Mêbo ont participé, ce vendredi matin, à une cérémonie de montée des couleurs à l’Assemblée législative de transition (ALT), présidée par le Président de l’institution parlementaire, Dr Ousmane BOUGOUMA.

«Mon mot de gratitude à l’endroit de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour avoir pensé et autorisé ce camp qui, en si peu de temps, a inculqué à nos espoirs la discipline, la dignité, l’honnêteté et tout ce que l’on attend pour un Burkina Faso meilleur », indique Dr BOUGOUMA aux campeurs à l’issue de la montée des couleurs.

Le Président de l’ALT a présenté l’Assemblée législative de transition aux campeurs, une institution qui est « la maison de tous les Burkinabè où les députés votent les lois pour l’intérêt supérieur de tous les citoyens ».

L’hôte des campeurs s’est entretenu avec les visiteurs du jour sur les valeurs des couleurs nationales. « Ce drapeau symbolise le courage qui nous rappelle le sacrifice des devanciers et la nécessité pour nous, d’avancer malgré l’adversité. Le drapeau symbolise aussi l’unité car ce sont les couleurs qui nous unissent », soutient le Président de l’ALT pour qui, les campeurs doivent constituer une bonne relève pour l’édification d’une Nation souveraine et prospère.

Dr Ousmane BOUGOUMA a exhorté les Campeurs à être des ambassadeurs du camp en contribuant à partager les bonnes pratiques qu’ils ont apprises pour la réussite de la Révolution progressiste populaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Congo–BAD : Brazzaville accueillera les assemblées annuelles 2026

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Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque (à gauche) et Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale du Congo (à droite), ont signé vendredi 19 septembre le protocole d'accord en vue la tenue des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement en présence d’Anatole Collinet Makosso, Premier ministre du Congo.

Le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo ont signé, ce vendredi à Brazzaville, un protocole d’accord ainsi que le premier aide-mémoire en vue de l’organisation des prochaines Assemblées annuelles de l’institution, prévues du 25 au 29 mai 2026 dans la capitale congolaise.

Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque (à gauche) et Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale du Congo (à droite), ont signé vendredi 19 septembre le protocole d’accord en vue la tenue des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement en présence d’Anatole Collinet Makosso, Premier ministre du Congo.

«La Banque africaine de développement et la République du Congo signent le protocole d’accord pour l’organisation des assemblées annuelles 2026

Brazzaville, République du Congo, le 19 septembre 2025 – Le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo ont signé, ce vendredi à Brazzaville, un protocole d’accord ainsi que le premier aide-mémoire en vue de l’organisation des prochaines Assemblées annuelles de l’institution, prévues du 25 au 29 mai 2026 dans la capitale congolaise.

La cérémonie s’est tenue en présence de Anatole Collinet Makosso, Premier ministre de la République du Congo ainsi que d’autres membres du gouvernement congolais.

Les Assemblées annuelles 2026, du Groupe de la Banque comprendront la 61ᵉ Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et la 52ᵉ Assemblée du Fonds africain de développement, guichet de prêts à taux concessionnels du Groupe destiné aux pays africains à faible revenu.

Le protocole d’accord, qui précise le cadre juridique et organisationnel de la rencontre, a été paraphé par Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale et gouverneur de la Banque pour la République du Congo, et par Vincent O. Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque africaine de développement.

La signature du protocole d’accord et de l’aide-mémoire intervient au terme de la première mission préparatoire des Assemblées annuelles menée par une délégation du Groupe de la Banque entre le 11 et le 19 septembre au Congo.

Pour le ministre Ngatsé, « cette première mission d’organisation des 61ème Assemblées du Groupe de la Banque a été utile et riche. Utile, car elle a permis aux parties d’échanger sur les cadres organisationnels mis en place de part et d’autre, en vue de disposer de structures institutionnelles dédiées … riche, car elle nous a tous permis non seulement de prendre la mesure de nos engagements, mais également de mieux connaitre les différentes tâches qui nous incombent».

Cette signature marque une étape importante dans le programme des Assemblées annuelles 2026. Elle reflète une compréhension commune des conditions nécessaires à sa réussite ainsi qu’un engagement partagé dans des domaines clés comme l’organisation logistique, la sécurité, l’accueil, les services linguistiques, l’hébergement, les transports, les technologies de l’information et les réunions statutaires.

« Par la signature de ce protocole d’accord, le gouvernement de la République du Congo s’engage à fournir les biens et services nécessaires à l’organisation efficace et au bon déroulement des Assemblées annuelles, conformément aux règles et procédures de la Banque en matière de passation de marchés. Par un dialogue permanent avec le pays hôte, la Banque s’emploiera également à garantir le respect des normes de qualité des Assemblées annuelles à tout moment », a déclaré M. Nmehielle.

Rendez-vous statutaire du Groupe de la Banque, ces Assemblées permettent aux Conseils des gouverneurs et à la direction de l’institution de dresser le bilan de l’année écoulée et d’adopter des résolutions stratégiques pour accélérer le développement du continent.

Parallèlement à cette signature et afin de préparer efficacement l’échéance de mai 2026, les deux parties ont également officialisé le premier aide-mémoire de la mission préparatoire. Ce document a été paraphé le même jour par Sylvain Lekaka, directeur de cabinet du ministre congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, et par André Basse, chef de la Division du protocole, des privilèges et immunités du Groupe de la Banque africaine de développement.

Premier d’une série de trois, cet aide-mémoire détaille les travaux à réaliser par les autorités congolaises afin d’assurer une organisation fluide et offrir une expérience optimale aux représentants des gouvernements, partenaires et autres parties prenantes.

Les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque attirent chaque année plus de 3 000 participants : gouverneurs et administrateurs de la Banque, partenaires du développement, philanthropes, chercheurs, acteurs du secteur privé, représentants de la société civile, médias, ainsi que les équipes dirigeantes et le personnel de l’institution.

Leur tenue dans un pays membre obéit à un principe de rotation. La République du Congo accueillera les Assemblées pour la deuxième fois depuis la création de l’institution en 1964, après une première édition en 1984 à Brazzaville.

Les Assemblées 2026 seront les premières à se dérouler sous la présidence de M. Sidi Ould Tah, élu le 29 mai dernier à la tête du Groupe de la Banque.

La coopération entre le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo a démarré en 1972. Depuis, l’institution a approuvé des projets et programmes pour une valeur cumulée de 1,27 milliard de dollars.

Le 30 juin 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque au Congo comptait neuf opérations souveraines pour un engagement total d’environ 223,3 millions de dollars américains, reparti entre les secteurs suivants : transports, agriculture, finance, énergie et eau & assainissement.

Contact médias : Solange Kamuanga-Tossou, Département de la communication et des relations extérieures| Banque africaine de développement | media@afdb.org»

Engagement patriotique : Banfora à l’école du civisme et de la citoyenneté

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Le Gouverneur des Tannounyan, Badabouè Florent Bazié, a présidé mardi 16 septembre dernier à Banfora, une conférence publique axée sur l’engagement patriotique, le civisme et la cohésion sociale. C’était en présence d’une forte mobilisation des forces vives de la Région.

Membres du Présidium à l’ouverture de la conférence dont le Gouverneur Bazié (au milieu) le Lieutenant-Colonel Lassané Porgo, Commandant de la 2ème Région militaire, Commandant d’armes de la place de Bobo Dioulasso; (2e à partir de la gauche), le DG de la Promotion de la Citoyenneté et de la paix au Ministère de la Justice et des Droits humains(2e à partir de la droite)

L’objectif de la présente conférence était de sensibiliser les populations de la cité du paysan noir, de la région des Tannounyan sur les idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP), en cours dans le pays. Et l’insigne honneur est revenu à l’invité spécial, le Lieutenant-Colonel Lassané Porgo, Commandant de la 2 ème Région militaire, Commandant d’armes de la place de Bobo Dioulasso de tenir l’auditoire en haleine afin d’éclairer les consciences sur les différents domaines d’engagement patriotique.

«La conférence part d’un message du Chef de l’Etat»

Le Gouverneur des Tannounyan, Badabouè Florent Bazié, se prêtant aux questions de la presse à l’issue de la Conférence

Pour ce faire, plusieurs thématiques alléchantes ont été décortiquées au grand bonheur des participants vivement mobilisés pour l’évènement. Il s’agit, entre autres, de : «Le civisme et la citoyenneté», «le patriotisme et la participation citoyenne » et «la culture de la paix et de la cohésion sociale».

«Ce qu’il faut retenir, c’est que cette conférence publique part du message du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré,  qui appelle l’ensemble des citoyens à la cohésion, à l’entente, à un engagement patriotique pour que nous puissions reconquérir notre territoire, amorcer le développement socio-économique de ce pays en comptant sur nous-mêmes. Au vu de la mobilisation, les populations de la région des Tannounyan sont sorties massivement, preuve que les gens ont compris, adhéré et le message sera porté aux confins de ma région pour que tout le monde puisse s’engager dans cette voie et va nous sauver», a indiqué le Gouverneur à l’issue de la Conférence.

«Faire en sorte que la culture du civisme, du patriotisme, de la paix et de la cohésion sociale soit une réalité»

Benjamin Sow, Directeur Général de la promotion de la Citoyenneté et de la Paix au niveau du Ministère de la Justice et des Droits humains

Benjamin Sow, Directeur Général de la Promotion de la citoyenneté et de la paix au Ministère de la Justice, des Droits  humains,  a abondé dans le même sens que le Gouverneur Bazié  : «Cette conférence a été initiée par les plus hautes autorités de ce pays au regard de l’effritement progressif des valeurs sociales burkinabé et aussi parce que nous sommes dans un contexte assez difficile de reconquête de notre dignité, de notre territoire, de reconquête aussi de notre souveraineté et de notre indépendance vraie. C’est pour cela à travers le Bureau national des grands projets (BNGP), à travers l’initiative présidentielle pour le développement communautaire, les autorités ont trouvé nécessaire de convoquer cette conférence dans les régions administratives de notre pays pour aller sensibiliser l’ensemble des citoyens sur ces valeurs-là. Donc, de faire en sorte que la culture du civisme, du patriotisme, de la paix et de la cohésion sociale soit une réalité dans notre pays. Que les citoyens burkinabé s’approprient réellement les valeurs de civisme, de citoyenneté, de patriotisme, de la paix et de la cohésion sociale».

Clarification des concepts de patriotisme et de paix

Mais, au juste, c’est quoi le patriotisme, la paix ? Pour ce qui est du patriotisme, Naziha Poguiyam/Nana, Conseillère en Droits humains, Cheffe de Service à la Direction régionale des Droits humains et Promotion de la Citoyenneté, de la Paix de Tannounyan, l’a défini en ces termes : «Le patriotisme, c’est l’amour de la patrie, le dévouement à la patrie, la volonté de servir ses intérêts et la préparation à sa défense pouvant aller jusqu’au sacrifice de soi».

Quant au concept de paix, il faut le comprendre comme « un processus par lequel des individus, des groupes ou des Etats s’engagent volontairement à vivre ensemble, selon une codification propre, dans la concorde, la sécurité et le respect de la dignité humaine».

Mobilisation remarquable des forces vives

La présente conférence publique a donné lieu à une forte mobilisation de la part de forces vives de la région des Tannounyan. En effet, de fortes délégations d’autorités militaires et paramilitaires, des autorités administratives, coutumières et religieuses, divers acteurs de la société civile et aussi des immergés patriotiques de la première promotion y ont assisté, à la grande satisfaction des autorités régionales et des conférenciers.

«Les populations ont répondu à l’appel et se sont massivement mobilisées pour écouter les conférenciers qui les ont vraiment édifiées. Et j’ai demandé à tout un chacun de repartir en tant qu’ambassadeur pour transmettre, partout où il sera, ces valeurs de civisme, de citoyenneté, de patriotisme, de la paix et de la cohésion sociale», s’est félicité le Gouverneur Badabouè Florent Bazié.

SoumaÏla Soma, Banfora

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 18 septembre 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 18 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 59 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi de règlement et ses annexes, exercice 2024.

L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, s’est faite dans un contexte de poursuite des réformes et de mise en oeuvre des initiatives présidentielles ainsi que de renforcement de la dynamique de reconquête du territoire national.

Au titre du budget de l’Etat, exercice 2024, les prévisions de ressources ont été arrêtées à 3 030 649 651 000 F CFA dont 2 851 054 830 000 F CFA de ressources ordinaires et 179 594 821 000 F CFA de ressources extraordinaires correspondant à des parts respectives de 94,07% et 5,93% des recettes totales.

Les prévisions des crédits de paiement initialement établies à 3 694 594 012 000F CFA sont passées définitivement à 3 706 113 280 500 F CFA, soit une hausse de 11 519 268 500 F CFA, correspondant à une progression de 0,31% en valeur relative.

Les prévisions définitives sont reparties en dépenses ordinaires pour un montant de 2 290 524 075 557 F CFA, soit une part de 61,80% et en dépenses en capital d’un montant de 1 415 589 204 943 F CFA équivalent à 38,20%.

Les prévisions des autorisations d’engagement initialement établies à 776 701 414 000 F CFA sont passées à 794 102 448 856 F CFA, soit une hausse de 17 401 034 856 F CFA, correspondant à une progression de 2,24%.

Les recettes des comptes d’affectation spéciale sont passées d’une prévision initiale de 274 388 466 000 F CFA à une prévision définitive de 365 996 925 480 F CFA, soit une hausse de 91 608 459 480 F CFA, correspondant à un taux de 33, 39%.

L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, est jugée satisfaisante, traduisant une grande rigueur, une bonne efficacité et une capacité d’adaptation face aux défis rencontrés.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 portant détermination des conditions d’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, d’équipements et matériels spécifiques au départ ou à destination du Burkina Faso.

Dans le cadre de la reconquête du territoire national et de la lutte contre l’insécurité, le Gouvernement a adopté le décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 conférant l’exclusivité à la société d’Etat Faso Transit et Logistique, l’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, des équipements et matériels au départ ou à destination du Burkina Faso.

La relecture dudit décret s’impose au regard de la nécessité d’étendre le champ de compétence de la société aux marchandises bénéficiant d’une franchise de droits et taxes à l’importation ou à l’exportation. Elle vise à renforcer le contrôle de l’Etat sur ces flux sensibles, susceptibles de constituer des vecteurs de transactions non maîtrisées et de porter atteinte à la sécurité nationale ainsi qu’aux finances publiques.

Les principales innovations du décret portent sur l’extension du champ d’application aux marchandises bénéficiant d’une franchise des droits et taxes ainsi que sur l’élargissement de la compétence de constatation des infractions aux agents assermentés des ministères en charge des mines et de l’environnement.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique en vue de garantir la sécurité, la souveraineté et la transparence dans l’exercice des activités de transit de matières sensibles et stratégiques et autres marchandises.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à quatre (04) décrets portant nomination de policiers relevant du corps des Commissaires de police à des grades supérieurs, au titre de l’année 2025.

Le premier décret porte nomination d’un Inspecteur général de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un (01) Contrôleur général de police au grade d’Inspecteur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Le deuxième décret porte nomination de Contrôleurs généraux de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination de seize (16) Commissaires divisionnaires de police au grade de Contrôleur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Le troisième décret porte nomination de Commissaires divisionnaires de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination de vingt-un (21) Commissaires principaux de police au grade de Commissaire divisionnaire de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Le quatrième décret porte nomination de Commissaires principaux de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trente (30) Commissaires de police au grade de Commissaire principal de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

La liste de ces personnes sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant fixation de la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation (ASI) et Autorisation spéciale d’exportation (ASE).

Ce décret est une relecture du décret n°2024-0333/PRES-TRANS/PM/MDICAPME/MEFP du 28 mars 2024 fixant la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et Autorisation spéciale d’exportation.

La relecture de ce décret vise à prendre en compte d’autres produits et à se conformer à la nouvelle loi sur les emballages et sachets en plastique au Burkina Faso. Elle permettra également de soutenir la politique du Gouvernement en matière de financement autonome et structurant pour le développement des filières agricole, pastorale et halieutique.

Les innovations de ce décret portent entre autres, sur la prise en compte de :

– trois (03) nouveaux produits à l’importation (les boissons sans alcool, les boissons énergisantes sans alcool et les boissons énergétiques sans alcool) ;

– huit (08) produits à l’exportation (le riz et ses produits dérivés, le soja, l’arachide avec coque, l’arachide décortiquée, la tomate, l’oignon, la mangue fraîche et le miel brut).

L’adoption de ce décret permet d’élargir la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et à Autorisation spéciale d’exportation.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN SOSUCO).

Le Gouvernement du Burkina Faso, dans sa volonté politique d’assurer la continuité de l’approvisionnement en sucre de qualité et de préserver l’outil de production avait dénoncé les conventions entre l’Etat et SUCRE PARTICIPATION qui était l’actionnaire majoritaire de la SN SOSUCO.

Suite à cette dénonciation, l’Etat a racheté les parts sociales de SUCRE PARTICIPATION dans le capital social de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé.

Un portefeuille résiduel de 1824 actions détenues par 45 actionnaires minoritaires a également fait l’objet d’une offre de rachat dans le processus de reprise de contrôle de la société. C’est ainsi que l’Etat a pu reprendre les participations de huit (08) actionnaires minoritaires dont sept (07) à titre onéreux et un (01) à titre gratuit pour un nombre total de 1519 actions acquises.

Le portefeuille résiduel restant est de 305 actions, soit 0,0375% du capital social.

Au regard de la non réactivité des 37 actionnaires détenant ces 305 actions, le Gouvernement a décidé de procéder à l’expropriation des actionnaires concernés.

L’adoption de ce décret consacre l’expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel et la prise de contrôle total de la SN SOSUCO par l’Etat du Burkina Faso.

Le troisième rapport est relatif aux projets spécifiques 2025 du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

Ces projets spécifiques concernent l’attribution de marchés de travaux, d’équipements et de services au profit de :

– la Société Nouvelle-Brasserie du Faso (SN-BRAFASO) pour un montant de 13 721 830 251 FCFA ;

– de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un montant de 27 084 494 761 F CFA ;

– du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un montant de 1 352 980 790 F CFA. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications :

– la première communication est relative à la visite d’une délégation de l’Institut de développement de la diaspora africaine (ADDI), prévue du 26 octobre au 08 novembre 2025 sur la terre africaine du Burkina Faso.

La délégation, au nombre de 1 200 personnes, afro descendants, aura pendant son séjour, des rencontres officielles et des échanges directs avec le secteur privé burkinabè. Elle animera des conférences et ateliers avec la participation d’universitaires, d’artistes, d’opérateurs économiques et effectuera des visites sur des sites historiques et culturels de notre pays.

Cette visite a entre autres pour objectifs de renforcer les liens historiques et culturels entre l’Afrique et ses diasporas, de promouvoir les échanges entre traditions africaines et cultures de la diaspora et de permettre aux afro descendants de renouer avec leurs racines africaines à travers notamment des cérémonies de mémoire et de recueillement.

Elle vise également à prospecter des opportunités économiques dans des secteurs stratégiques avec des perspectives d’investissements directs et à apporter le soutien de l’ADDI au Président du Faso, le Capitane Ibrahim TRAORE, qui est un symbole de dignité et de résistance en Afrique et au sein de la diaspora.

– la seconde communication fait le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 3e Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral (PDSL), tenue du 05 au 08 août 2025 à Awaza au Turkménistan.

Placée sous le thème « Favoriser le progrès grâce aux partenariats », la Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral a permis à la délégation burkinabè de rendre compte des acquis du pays en matière de réhabilitation du réseau routier, d’extension de la couverture électrique nationale et de renforcement des infrastructures de télécommunication. Ces acquis ont été rendus possibles grâce à une mobilisation accrue de ressources internes et à des réformes audacieuses dans les administrations fiscale et douanière.

La Conférence d’Awaza a été également l’occasion pour les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) de parler d’une même voix. Portée par Son Excellence monsieur le Premier ministre de la République du Mali, cette position commune de l’AES atteste d’une reconnaissance progressive de la Confédération par les instances internationales.

En marge des travaux, le Burkina Faso et le Turkménistan ont signé un protocole d’accord sur les consultations politiques marquant la création d’un cadre de coopération entre les deux pays.

II 2 Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil deux (02) communications :

– la première communication est relative à la commémoration de la 28e édition de la Journée internationale de la femme rurale, prévue le 15 octobre 2025, dans la commune rurale de Barsalogho, région des Koulsé.

Cette édition est placée sous le thème : « Offensive agropastorale et halieutique au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure contribution des femmes rurales dans les localités de retour ? ».

Elle a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités productives des femmes rurales retournées.

La commémoration de cette journée internationale vise également à reconnaître l’apport décisif des femmes rurales dans la quête de la souveraineté alimentaire.

Elle offre aussi l’opportunité de soutenir la réinsertion socioéconomique des femmes retournées, de valoriser leur savoir-faire et de renforcer leur résilience face aux défis actuels.

Le choix de la commune rurale de Barsalogho pour cette commémoration se justifie par son statut de localité abritant le plus grand nombre de personnes retournées.

– la seconde communication fait le bilan de la 17e édition du mois de la Solidarité, tenue du 04 novembre au 03 décembre 2024 sous le thème «Solidarité, facteur de cohésion sociale =».

A la date du 5 mai 2025, le montant total des ressources mobilisées est de 272 225 110 F CFA reparties en contributions financières et en nature. Ces dons proviennent des structures publiques et privées ainsi que des personnes physiques.

Les contributions financières s’élèvent à 194 691 500 F CFA. Elles vont permettre au ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de renforcer la prise en charge sanitaire des malades indigents dont des Personnes déplacées internes et de soutenir l’autonomisation sociale et économique des femmes à travers des activités génératrices de revenus.

Quant aux contributions en nature, elles sont estimées à 77 533 610 F CFA.

Elles sont constituées de vivres et de non-vivres. Ces contributions ont été immédiatement mises à la disposition des personnes vulnérables des différentes régions.

Le mois de la solidarité a pour objectif de mobiliser des ressources matérielles et financières en vue de la prise en charge des personnes et des groupes vulnérables y compris les victimes de chocs divers.

II 3 Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative aux résultats du troisième passage (P2) de la campagne de Chimioprévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) de l’année 2025 au Burkina Faso.

Le troisième passage (P2) de la campagne s’est déroulé du 21 au 24 août 2025 et a concerné tous les 70 districts sanitaires du Burkina Faso.

Pour une cible attendue de 4 825 891 enfants âgés de 3 à 59 mois, 4 785 318 ont été traités, soit un taux de couverture administrative de 99,16%.

Lors de ce passage :

– 97,76% des enfants traités, l’ont été à travers la stratégie de porte à porte ;

– 36 344 enfants malnutris aigus modérés ont été dépistés dont 6 732 nouveaux cas et 12 126 enfants malnutris aigus sévères rattrapés dont 2 172 nouveaux cas ;

– 41 401 enfants de la cible du vaccin antipaludique non à jour ont été retrouvés pendant ce passage et 9 227 ont été rattrapés, soit un taux de 22,29% ;

– 1 420 274 concessions ont été visitées dans lesquelles 1 112 336 gîtes ont été identifiés et 793 660 immédiatement détruits, soit 74,11%.

Ces résultats concernent 67 districts sanitaires sur les 70 que compte notre pays.

Les districts sanitaires de Sebba, Tougouri et Pama ont connu un retard dans l’approvisionnement en intrants ayant entrainé un décalage de la campagne dans lesdits districts.

La digitalisation de la campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier jusqu’au niveau communautaire a été mise en oeuvre dans également 6 districts sanitaires.

Le prochain passage de la campagne se déroule du 18 au 21 septembre 2025 et concerne les 67 districts sanitaires compte tenu du décalage dans les trois derniers districts sanitaires.

II 4 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil le compte rendu de mission d’une délégation du Centre d’information sur la biodiversité (InfoBio) de l’Université Joseph KI-ZERBO, du 15 au 20 août 2025 à Lomé en République togolaise.

La mission a permis de définir une stratégie de mutualisation des infrastructures et équipes de recherche en vue d’asseoir des pôles d’excellence en fonction des compétences de chacun des laboratoires. Un projet d’accord-cadre sera initié et discuté pour l’établissement d’un projet de développement d’accords de coopération entre l’Université de Lomé au Togo et l’Université Joseph KI-ZERBO.

III NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Daouda MILLOGO, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Renforcement lien Armée Nation» ;

-Monsieur Joanny Blaise ONADJA, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des structures du ministère ».

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

– Monsieur Malegdibkièta Saturnin Théophile BIKYENGA, Mle 993 121 (ASECNA), Gestionnaire aéroportuaire, catégorie F2, grade I, 14e échelon, est nommé Directeur général de la Société des aéroports du Faso (SAFA) ;

– Monsieur Patrice YEYE, Mle 111 489 T, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 2e échelon, est nommé Gouverneur de la région des Tannounyan.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Fabrice RABO, Mle 87 318 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’aquaculture et de la recherche-développement.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Monsieur Yaya SOURABIE, Mle 39 653 J, Inspecteur des impôts,

1ère classe, 13e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;

– Monsieur Mathias KADIOGO, Mle 49 375 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Madame Limanta OUEDRAOGO/ZONGO, Mle 43 147 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice régionale des impôts du Guiriko ;

– Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 212 598 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la programmation et de l’évaluation des investissements publics ;

– Monsieur Adama MAIGA, Mle 345 344 D, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Arbinda ;

– Monsieur Sié Jahman SOME, Mle 228 786 D, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier départemental de Djibo ;

– Monsieur Cyrilles ZOUNGRANA, Mle 245 135 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ganzourgou ;

– Monsieur Zakaria KOUANDA, Mle 261 410 E, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Gorom-Gorom ;

– Monsieur Nomwendé Narcisse ROUAMBA, Mle 247 129 X, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Koumbri ;

– Monsieur Mahamadi SAWADOGO, Mle 225 376 L, Adjoint du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Mané ;

– Madame Isabelle Wendyam NONGUIERMA, Mle 303 025 R, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Trésorier départemental de Markoye ;

– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 278 260 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Korsimoro ;

– Monsieur Ibrahim BA, Mle 261 107 Z, Adjoint du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sebba ;

– Monsieur Yassia PORGO, Mle 344 882 P, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Yalgo ;

– Monsieur Dramane COMPAORE, Mle 278 248 Z, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Tougouri ;

– Monsieur Bénoît OUENA, Mle 278 263 A, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diabo ;

– Monsieur Karim COMPAORE, Mle 345 325 R, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diapaga ;

– Monsieur Wendbarka Bonaventure Clément NIKIEMA, Mle 278 259 L, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Cassou ;

– Monsieur Ferdinand ILBOUDO, Mle 92 031 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Gayéri ;

– Monsieur Michel YOUGBARE, Mle 97 685 B, Adjoint du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kantchari ;

– Madame Tamouhan Rosine Nadège KADEBA, Mle 219 229 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Trésorier départemental de Kindi ;

– Monsieur Boureima ZOUNGRANA, Mle 58 782 S, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sabou ;

– Monsieur Lohé Eric KONATE, Mle 200 161 G, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kokologho ;

– Monsieur Boundaogo HISSIFOU, Mle 239 624 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Séguénéga ;

– Monsieur Abdoul Rasmané OUEDRAOGO, Mle 239 641 L, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Titao.

E AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Kiswendsida Marius ZONGO, Mle 105 225 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur des organisations régionales africaines et des communautés.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Madame Brigitte SAWADOGO/OUEDRAOGO, Mle 30 193 U, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Chargé de mission ;

– Monsieur Tasséré COMPAORE, Mle 48 396 A, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur général de l’accès à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire.

III 3 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Société des aéroports du Faso (SAFA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

– de la société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;

– de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) et de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

A MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITOIRALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

– Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste ;

– Monsieur Daouda Abdoul Aziz Wendyam Aristide AMOUSSA, Mle 360 080, Conseiller en investissement.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Aimé dit Lassina OUATTARA, Mle 222 194 Z, Inspecteur de l’environnement.

Au titre du ministère de la Sécurité :

– Monsieur Aguima Abdoulaziz YONLY, Mle 111 488 S, Commissaire divisionnaire de police.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

– Monsieur Isso OUEDRAOGO, Mle 111 062 Z, Inspecteur des impôts.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

– Madame Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques.

Le second décret nomme Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste, Présidente du Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Francis  ZAGRE, Mle 22 07 992 X, Ingénieur électromécanicien, Administrateur représentant la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Jean Bedel GOUBA.

C MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Brahima MILLOGO, Mle 14 050 289, Gestionnaire, Administrateur représentant le

personnel au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D  MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire divisionnaire de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire divisionnaire de police, Président du Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ollo PALENFO, Officier, Président du Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte parole du Gouvernement,

Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Tokyo 2025 : Les chances de Fabrice Zango en finale du triple saut

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Fabrice Zango partira avec ses chances intactes à cette finale du triple saut de Tokyo 2025

Ce vendredi 19 septembre, tous les regards des fans de Hugues Fabrice Zango seront tournés vers Tokyo, où le médaillé de bronze olympique tentera, dans la finale du triple saut des mondiaux d’athlétisme 2025, de clore, en apothéose à 32 ans, à la fois la compétition et sa riche carrière d’athlète international titré à maintes reprises (médaillé d’or à Budapest en 2023 et médaillé d’argent à Eugène en 2022).

Fabrice Zango partira avec ses chances intactes à cette finale du triple saut de Tokyo 2025

Pour cette finale de ce vendredi 19 septembre, Fabrice Zango partira avec ses chances intactes, surtout en l’absence de grands concurrents de la discipline à l’image de l’espagnol Jordan Diaz Fortun, champion olympique et champion d’Europe 2024.

Toutefois, l’Etalon athlète devrait se méfier du Jonathan Seremes (25 ans) qui a réalisé un bond de 17,07 m pour se qualifier et surtout de l’Algérien Yasser Triki qui s’est qualifié avec un saut à 17,26 m.

En athlète averti, Zango sait certainement ce qu’il doit faire à cette finale et il le confie lui-même : «la médaille d’or se jouera autour de 17 m et quelques».

Il ne reste qu’à lui souhaiter bonne chance et qu’il se lève du bon pied ce vendredi 19 septembre 2025 à Tokyo.

Christian Tas

Burkina Demain

Ministre Gilbert Ouédraogo au Campeurs Faso Mêbo : «La culture est la racine d’une jeunesse utile à son pays»

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Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a été la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo de ce mercredi 17 septembre 2025. «La culture est pour l’Homme ou pour la société, ce que sont les racines pour les plantes et les arbres », indique le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO aux campeurs.

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a été la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo de ce mercredi 17 septembre 2025

«PERSONNALITÉ INVITÉE AU CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE

Leçon à retenir avec le Ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO : « la culture est la racine d’une jeunesse utile à son pays »

(Ouagadougou, 18 septembre 2025). Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO est la personnalité invitée du Camp vacances Faso Mêbo de ce mercredi 17 septembre.

M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a salué l’initiative de ce camp, « une expérience unique » qu’il assimile à l’initiation dans les sociétés traditionnelles. Le Porte-parole du Gouvernement a engagé les enfants à faire honneur à leurs parents qui les ont amenés ici « pour une formation complémentaire à celle scolaire».

«La culture est pour l’Homme ou pour la société, ce que sont les racines pour les plantes et les arbres », indique le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO aux campeurs. Il est impossible de construire une Nation, de développer une société durable, avec des valeureux citoyens sans s’appuyer sur la culture, sur les valeurs culturelles, selon lui.

Il a soutenu que l’initiation à travers ce camp vise surtout à enseigner aux campeurs des valeurs intrinsèques aux sociétés traditionnelles. Ces valeurs permettront de faire de ces campeurs des « Burkimbi », des citoyens intègres, qui refusent la fatalité, qui sont honnêtes, travailleurs et respectueux. En somme, les porte-étendards de la Révolution Progressiste Populaire en cours dans notre pays.

« Ce sont autant de valeurs qui font partie de notre culture que nous voulons vous inculquer. Vous êtes la relève de demain, vous êtes l’avenir de ce pays, c’est pourquoi nous avons fait le choix d’accentuer cette formation humaine en votre faveur », soutient le Ministre chargé de la Culture.

Le Ministre Porte-parole du Gouvernement a visité les différents ateliers. Il s’est essayé à la pose de pavés avant de partager avec les Campeurs,  » la soupe ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso»