C'est une foule nombreuse qui a conduit Jacque Naré à sa dernière demeure à Borgho ce lundi 30 août 2021
Jacques Naré, l’une des victimes du drame de Banlo, repose désormais au cimetière de Borgho à l’est de Ouagadougou où il a été inhumé ce lundi 30 août en fin de matinée devant une foule nombreuse dont des responsables du ministère des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière et ceux du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA).
C’est ici que repose désormais Jacques Naré, l’un des 3 agents lynchés du CCVA à Banlo, dans a commune de Bouroum Bouroum
Jacques Naré a eu ses 34 le 15 juillet dernier. A peine, un mois, une douzaine de jours après, il est lynché le 27 août avec deux autres collègues du CCVA à Banlo, suite à leur accident qui a coûté la vie à un garçon de 10 ans.
Marié et père de deux enfants, le désormais regretté Jacques Naré repose désormais au cimetière de Borgho à l’est de Ouagadougou, où il a été inhumé ce lundi 30 août devant une foule nombreuse comprenant amis, connaissances, voisins et collègues de CCVA.
C’est une foule nombreuse qui a conduit Jacque Naré à sa dernière demeure à Borgho ce lundi 30 août 2021
Etaient également présents à l’inhumation des responsables du ministère des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, en l’occurrence le ministre Vincent Dabilgou qui a prôné la tolérance et le respect des lois de la République, appelant de ses vœux l’avènement d’une ère où personne ne songera à se faire justice soi-même.
Abondant dans le même sens, Zalissa Koumaré, directrice générale du CCVA, a souhaité que justice soit rendue à leurs collègues.
La SONABEL a annoncé une ouverture prochaine des vannes de grues de Bagré, si le rythme actuel du remplissage du barrage se maintient
Il y a trois semaines, lors de la mission de contrôle de l’Autorité du secteur de l’énergie (ARSE), le barrage de Bagré, l’un des plus grands ouvrages hydroélectriques du pays, affichait un taux de remplissage de 60%, ce qui lui permettait de fournir 12 MW au réseau national interconnecté. Aujourd’hui, selon un Communiqué de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), le niveau d’eau du barrage ne cesse de monter et qu’en conséquence, « si le rythme actuel du remplissage se maintient, elle procédera dans les prochains jours à l‘ouverture des vannes d’évacuateur de crues».
Pour un pays comme le nôtre dépendant à 60% des importations pour son approvisionnement électrique, l’annonce de l’ouverture prochaine des vannes de grues au barrage de Bagré suscite à priori un sentiment de joie car cela signifie que les deux turbines de l’ouvrage hydroélectrique tournent déjà ou tourneront bientôt à plein régime. Car, plus de mégawatts produits à Bagré conduit à une certaine réduction de la dépendance aux importations. Mais, quelque part aussi, il y a comme un pincement au cœur, un sentiment de gâchis avec toutes ces eaux qui seront évacuées, alors que l’on aurait pu utiliser ces ressources hydrauliques pour produire davantage de l’électricité et réduire encore la dépendance énergétique.
1 milliard 720 millions de m3 d’eau évacuée l’année dernière
Bagré affichait un taux de remplissage de 60% le 11 août dernier
Selon les responsables de la SONABEL Bagré, c’est l’équivalent de la capacité du barrage, c’est-à-dire 1 milliard 720 millions de m3 d’eau, qui a été évacué l’année dernière où la période de crues est intervenue plus tôt. Cela signifie qu’au lieu des 14 MW, le pays aurait pu tirer jusqu’à 28 MW à Bagré. Et si l’on prend en compte le fait que Bagré est situé sur un bassin versant avec régulièrement des évacuations depuis 2013, l’on se rend bien compte de l’énormité du gâchis.
C’est pourquoi, plus que jamais, les autorités doivent accélérer la mise en œuvre du projet «Bagré aval » qui va permettre au pays de tirer pleinement profit de Bagré. Aussi bien sur le plan énergétique qu’agricole. En effet, de ce projet hydroélectrique, l’on attend une production de 14 MW, soit l’équivalent de la puissance installée de Bagré. Selon les prévisions, Bagré aval devrait être une réalité en 2023. Quand on connait la complexité de la réalisation des ouvrages hydroélectriques avec les implications financières, socioéconomiques ; l’on se demande à ce jour si les conditions objectives sont réunies pour le respect de cette échéance. Pendant ce temps, la demande en énergie ne cesse de croître chaque année.
Accélérer les autres projets hydroélectriques
Au-delà de Bagré aval, ce serait bien aussi d’accélérer la réalisation des autres projets hydroélectriques du pays : Bontioli, Bougouriba, Folonzo, Gongourou, Noumbiel. Certes, le Burkina Faso fait figure de parent pauvre de la région en matière de potentialités hydroélectriques, avec seulement un potentiel de plus d’une centaine de mégawatts, loin derrière la Guinée (plus de 5 000 MW) ; le Nigéria (plus de 3 700 MW) ; la Côte d’Ivoire (plus de 1 200 MW) ; le Bénin (plus de 430 MW) ; le Ghana (plus de 300 MW) ; le Mali (plus de 230 MW).
Mais, le Burkina Faso peut, avec une volonté politique plus affirmée, tourner cette pauvreté en potentialités à son avantage. Car, c’est une réalité connue dans le secteur : plus les projets sont grands, à l’image de Inga en RD Congo, plus c’est difficile de les réaliser. En revanche, si les projets sont de petite taille, on a plus de possibilité de maîtriser les différents paramètres et de réaliser in fine ces projets.
Bagré, une preuve palpable
Le barrage de bagré d’une puissance installée de 14 MW a été construit de 1988 à 1993
Le barrage de Bagré, débuté en 1988 et inauguré en 1993, en est une preuve palpable. Sa construction n’a pas pris plus de cinq ans. Or, cela fait plus d’une dizaine d’années que l’on parle de Bagré aval sans que les choses ne bougent véritablement sur le terrain.
Hormis Samandéni, ce constat est valable pour les autres projets hydroélectriques du pays dont la plupart, à l’exception de Noumbiel (60 MW) n’ont même pas la puissance installée de Bagré (14 MW).
Bref, en un ou mille mots, il urge d’accorder plus de priorité à la réalisation de nos projets hydroélectriques car, c’est de cette façon que l’on pourra contribuer efficacement à réduire les délestages et la dépendance électrique vis- à- vis du Ghana et de la Côte d’Ivoire, qui mettent un point d’honneur à valoriser leurs potentialités.
Suivre ces exemples ghanéen et ivoirien
Pour le Ghana, cette propension pour l’hydroélectricité remonte déjà aux début des années 60 avec la réalisation du barrage d’Akossombo d’une puissance installée de 1 020 MW. Pour la Côte d’Ivoire, l’engagement de l’Etat en la matière, est plus affirmé depuis le deuxième mandat d’Alassane Ouattara, avec plus de 250 MW injectés dans le réseau ivoirien au cours de ces cinq dernières années, avec notamment la réalisation du barrage de Soubré (270 MW). En outre, le pays de Félix Houphouët Boigny, prévoit, toujours grâce à ses projets électriques, plus de 900 MW d’ici 2030, avec notamment le projet déjà engagé de Louga (280 MW).
Notre pays gagnerait à suivre ces exemples du Ghana et de la Côte d’Ivoire qui, malgré leurs ressources en hydrocarbures ou en gaz naturel, accordent toujours de la priorité aux projets hydroélectriques ; cela leur permettant de renforcer le mix énergétique et partant, l’offre énergétique.
Pour le Burkina Faso, la réalisation des projets hydroélectriques permettra évidemment de réduire cette chronique dépendance électrique, ainsi que la facture énergétique vis-à-vis des deux pays frères.
Des images des 3 agents CCVA tués ce vendredi à Banlo suite à leur accident qui a coûté la vie à un élève de CM2
Dans ce communiqué le procureur du Faso fait le point de la situation, à l’heure actuelle, des évènements relatif à l’accident du 27 août 2021 à Banlo, commune de Bouroum Bouroum, ayant entraîné la mort d’un garçon de 10 ans et le lynchage de 3 agents du CCVA et l’arrestation de deux individus impliqués.
Des images des 3 agents CCVA tués ce vendredi à Banlo suite à leur accident qui a coûté la vie à un élève de CM2
«Le 27 août 2021, aux environs de 15 heures, nous étions informé par un de nos contacts de ce qu’un accident mortel de la circulation routière, impliquant un véhicule de marque Toyota RAV4 et un enfant, serait survenu dans le village de Banlo, localité située dans la commune rurale de Broum-Broum, province du Poni, région du Sud-Ouest.
La même source précisait que l’accident aurait causé la mort de l’enfant et que les occupants du véhicule auraient été lynchés par les riverains. Quelques temps après, l’information sur la survenance de l’accident mortel nous était donnée par le Commissaire de Police de District de Broum-Broum qui, toutefois, ne confirmait pas le lynchage des occupants du véhicule impliqué dans l’accident.
S’étant déportés sur les lieux, les éléments de police procédaient aux constatations d’usage de l’accident et le corps sans vie de l’enfant KAMBOU Sami Ambroise, âgé d’environ dix (10) ans, qui gisait sur place. La circulation était bloquée par une foule en furie qui avait déjà endommagé le véhicule. Des téléphones portables étaient retrouvés dans le véhicule, mais personne n’était en mesure de donner des nouvelles de ses occupants.
Le ratissage, fait par les éléments de la police après les constatations, ne permettait pas non plus de retrouver les traces des occupants du véhicule. Des chaussures seront trouvées dans une zone marécageuse, mais cela ne laissait point présager que le lynchage dont il est fait cas était avéré.
En pareille circonstance, en général, l’auteur de l’accident prend la fuite dans le but de se réfugier au poste de commissariat ou de gendarmerie le plus proche. Nous avons donc instruit le commissaire de police de faire tracter le véhicule impliqué dans l’accident en vue de le déposer au commissariat en attendant que le propriétaire se manifeste.
Pendant ce temps, malgré la persistance des rumeurs sur le lynchage des occupants du véhicule, nos différents contacts dans la localité n’étaient pas en mesure de nous fournir des informations précises sur la question.
Finalement, c’est aux environs de 3 heures du matin du 28 août 2021 que le Commissaire de Police de District de Broum-Broum nous informait qu’il avait été contacté par le Conseiller Villageois de Développement (CVD) de Banlo qui l’informait que, dès les premiers instants de l’accident, les trois (03) occupants du véhicule avaient été lynchés, tués et leurs corps sans vie cachés dans un champ de maïs à environ un (01) kilomètre du lieu de l’accident. L’officier de police ajoutait qu’il s’était rendu sur les lieux, accompagné de l’oncle de l’enfant victime de l’accident et du CVD et avait effectivement constaté la présence de trois (03) corps dans le champ de maïs.
C’est ainsi qu’une équipe du parquet de Gaoua, dépêchée sur les lieux aux environs de 6 heures, en présence des officiers de police judiciaire et de deux (02) agents de santé, faisait le constat de trois (03) corps sans vie, présentant des blessures causées par des objets contondants et tranchants. L’un des corps présentait des traces de projectiles, probablement causées par une arme à feu dont on ignore la nature pour l’instant.
Identifiées, les victimes répondaient aux nom de OUEDRAOGO Harouna, de NABA Yentema Edmond et de NARE Jacques, tous agents du Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA) de Gaoua, allant à Ouagadougou après une cérémonie de passation de service.
A ce stade, une enquête a été ouverte, aussi bien sur les circonstances de l’accident que sur celles du lynchage des trois (03) occupants du véhicule en vue de situer les responsabilités. D’ores et déjà, l’enquête a permis d’identifier et d’interpeller deux (02) personnes soupçonnées d’avoir participé aux actes de lynchage.
C’est le lieu pour nous de rappeler qu’en toutes circonstances, le pardon et la tolérance doivent prédominer sur tous autres sentiments de vengeance et de justice privée qui sont de nature à remettre en cause les valeurs du vivre ensemble et les principes de cohésion sociale.
En ces circonstances douloureuses, le Procureur du Faso, en son nom propre et au nom des membres du Tribunal de Grande Instance de Gaoua, présente ses sincères condoléances à toutes les familles éplorées et les assure que chacun des cas relevés sera traité conformément à la loi.
La SONABEL informe les populations des provinces du Boulgou et du Zoundweogo en général et celles riveraines du barrage hydroélectrique de Bagré en particulier que suite aux pluies enregistrées dans le bassin versant du barrage de Bagré depuis le 26 juillet 2021, le niveau d’eau de la retenue dudit barrage ne cesse de monter.
En conséquence, si le rythme actuel du remplissage se maintient, la SONABEL procédera dans les prochains jours à l‘ouverture des vannes d’évacuateur de crues du barrage de Bagré.
La SONABEL invite donc les populations concernées à la vigilance et à la prudence compte tenu des risques d’inondations que cette opération pourrait entraîner.
Le Département Communication et Relations Publiques
Hugues Fabrice Zango a dominé ses concurrents au meeting de Paris avec un bond à 16,97m
Le médaillé de bronze olympique en triple saut, le Burkinabè Hugues Fabrice Zango a dominé ce samedi le meeting de Paris de Diamond League. Avec un saut à 16, 97 m il s’est en effet imposé en finale dans ce meeting devant l’Algérien Yasser Triki, auteur d’un saut à 16,71 m.
Hugues Fabrice Zango a dominé ses concurrents au meeting de Paris avec un bond à 16,97m
Hugues Fabrice Zango disputera le 6 septembre prochain la finale de Diamond League à Zurich, en Suisse.
Des images des 3 agents CCVA tués ce vendredi à Banlo suite à leur accident qui a coûté la vie à un élève de CM2
C’est la triste actualité nationale de ce samedi 28 août 2021. Il s’agit de l’accident qui a fauché la vie ce vendredi 27 août à un élève de CM2 à Banlo, dans la commune de Bouroum Bouroum, à 25 km de Gaoua. La suite (malheureuse) on la connait : les 3 agents du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) auteurs de l’accident ont été tous tués par la population en furie ; le Tribunal de grande instance de Gaoua s’est saisi de l’affaire et a procédé à l’interpellation d’une dizaine de personnes ; l’enquête suit son cours, assure-t-on.
Des images des 3 agents CCVA tués ce vendredi à Banlo suite à leur accident qui a coûté la vie à un élève de CM2
A Ouagadougou, c’est l’indignation, la consternation chez plus d’un, les communiqués se multiplient au sein du département du ministère des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.
Comme l’année dernière, c’est le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, chef suprême des forces armées nationales qui présidera la cérémonie de sortie de promotions
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, chef suprême des forces armées nationales présidera ce samedi 28 août 2021 à Pô dans la province du Nahouri, la cérémonie de sortie conjointe de la 20e promotion d’élèves-officiers d’active et de la 11e promotion d’élèves-officiers spécialistes de l’Académie militaire Georges Namoano. Plus de précisions dans ce communiqué de la Présidence du Faso.
Comme l’année dernière, c’est le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, chef suprême des forces armées nationales qui présidera la cérémonie de sortie de promotions
«Communiqué de presse
Académie militaire Georges Namoano : 70 officiers pour défendre leurs patries
(Ouagadougou 27 août 2021). Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, chef suprême des forces armées nationales présidera ce samedi 28 août 2021 à Pô dans la province du Nahouri, la cérémonie de sortie conjointe de la 20e promotion d’élèves-officiers d’active et de la 11e promotion d’élèves-officiers spécialistes de l’Académie militaire Georges Namoano.
Après 24 mois de formation pour les élèves-officiers d’active, et 9 pour les élèves-officiers spécialistes, les impétrants de ces deux promotions sont appelés à intégrer les rangs des forces armées nationales de leur pays.
Ils sont 60 élèves-officiers d’active, soit 38 Burkinabè et 22 venus de 13 pays amis (Bénin, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo).
Quant aux élèves-officiers spécialistes, ils sont au nombre de 10 Burkinabè (cinq médecins, un pharmacien, deux juristes, un génie logiciel et un ingénieur automobile).
Direction de la communication de la présidence du Faso»
Fermé le 25 mai 2021 suite à des violences dans les manifestations scolaires, le plus grand lycée du Burkina, «le Noble Zinda» ne rouvrira pas de sitôt.
Sur décision gouvernementale, le lycée a été fermé le 25 mai 2021 et risque de le rester pendant encore longtemps
Dans un Communiqué parvenu à notre rédaction et circulant en boucle sur les réseaux sociaux, le directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kadiogo informe en effet élèves et parents d’élèves de l’établissement de l’ouverture de sites d’enregistrement en vue de l’affectation des élèves dans les autres établissements publics de Ouagadougou pour cette rentrée scolaire 2021-2022 ; les invitant à retirer, renseigner et déposer des Fiches d’enregistrement disponibles dans le site de leur choix», précise le communiqué.
A la date du 23 août 2021, la situation de la maladie à Coronavirus au Burkina Faso indique 83 914 personnes vaccinées contre la COVID-19 dans le pays.
A cette date, sur 727 échantillons analysés dont 12 tests de diagnostic rapide (TDR), la situation se présente ainsi qu’il suit :
Nombre de nouveaux cas confirmés : 12 (07 à Ouagadougou et 05 à Bobo Dioulasso) ;
Nombre de guérisons : 10, total des guérisons, 13 477 ;
Nombre de décès :00, total des décès, 171 ;
Nombre de cas actifs : 89 ;
Nombre de cas confirmés depuis le 09 mars 2020 : 13 737 dont 5 110 femmes et
L'expertise du Pr Abdoulaye Soma est sollicitée par l'ONU pour aider à l’encadrement juridique de la transition malienne
Conseiller spécial de l’ancien Premier ministre Yacouba Isaac Zida sous la transition burkinabè du 10 décembre 2014 au 15 janvier 2016, c’est à Bamako au Mali que le Pr Abdoulaye Soma a déposé ses valises pour aider à l’encadrement juridique de la transition dans ce pays frère.
L’ancien candidat à la présidentielle burkinabè de 2020, et ex-conseiller de l’ancien Premier ministre Yacouba Isaac Zida, le Pr Abdoulaye Soma a été sollicité par les Nations unies pour aider à l’encadrement juridique de la transition malienne censée s’achever d’ici février 2022 par des élections démocratiques et ouvertes.
«C’est un statut de consultant pour appuyer la transition politique malienne en matière Constiutionnelle et des droits de l’homme», a confié à nos confrères de Oméga, le président de la Société burkinabè de droit constitutionnel (SBDC).
L’expertise du Pr Abdoulaye Soma est sollicitée par l’ONU pour aider à l’encadrement juridique de la transition malienne