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Les chefs d’État de l’UA adoptent le Programme continental d’investissement dans l’eau en Afrique  

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La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine (UA) a officiellement adopté le Programme progressiste d’investissement dans l’eau en Afrique (AIP), lors de sa 34ème session ordinaire, tenue le 7 février à Addis-Abeba, en Éthiopie. Plus d’infos dans le présent communiqué de presse.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Les chefs d’État de l’UA adoptent le Programme continental d’investissement dans l’eau en Afrique, dans le cadre de la deuxième phase du PIDA, ouvrant la voie à la sécurité en eau et à la création d’emplois en Afrique

25 février 2021, Pretoria – La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine (UA) a officiellement adopté le Programme progressiste d’investissement dans l’eau en Afrique (AIP), lors de sa 34ème session ordinaire, tenue le 7 février à Addis-Abeba, en Éthiopie.

L’AIP a été adopté dans le cadre de la deuxième phase du Plan d’action prioritaire du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA-PAP 2) de l’Agence de développement de l’Union africaine. Le PIDA-PAP 2 est un portefeuille stratégique de projets proposés par les Communautés Economiques Régionales et les États membres de l’UA pour être mis en œuvre entre 2021 et 2030, sous la direction de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD).

Le PIDA-PAP 2 est composé de soixante-neuf (69) projets d’infrastructures régionales, dont l’AIP fait partie, dans les secteurs de l’énergie, des transports, des eaux transfrontalières et des technologies de l’information et de la communication, avec un budget estimé à 161 milliards de dollars US.

L’AIP accélérera les investissements dans les infrastructures hydrauliques régionales, transfrontalières et nationales résilientes au changement climatique, telles que les barrages, les systèmes de transfert d’eau, les systèmes d’irrigation, les systèmes d’information sur la gestion de l’eau, l’approvisionnement en eau et les infrastructures sanitaires, qui sont indispensables pour répondre aux besoins socio-économiques croissants de l’Afrique.

Au cours des dix prochaines années, l’AIP devrait permettre de mobiliser et d’influencer 30 milliards de dollars US d’investissements dans l’eau résilients au changement climatiques dans le cadre de l’objectif de développement durable 6 et créer au moins 5 millions d’emplois. Le programme est aligné sur les objectifs du PIDA-PAP 2 pour accélérer les activités de construction, la création d’emplois et aussi pour stimuler l’industrialisation et le commerce.

« En tant que continent, nous sommes confrontés à des défis importants lorsqu’il s’agit de garantir l’approvisionnement en eau pour le développement économique et les besoins sociaux », a déclaré Son Excellence le Président Jakaya Mrisho Kikwete, Président du GWPSA-ACU qui est également le 4ème président de la République Unie de Tanzanie, le 6ème Président de l’Union Africaine et le Co-Président du PIDA.

 

« L’AIP répond directement aux obstacles urgents auxquels l’Afrique est confrontée pour répondre à ses besoins futurs en eau, c’est pourquoi je suis très heureux qu’il ait été adopté par les chefs d’État de l’UA lors du 34ème Sommet de l’UA », a ajouté le Président Kikwete.

L’AIP s’attaque à un déficit massif d’investissement pour l’infrastructure de l’eau en Afrique

  1. Alex Simalabwi, Secrétaire exécutif et Directeur de l’Unité d’Appui à l’AIP au Partenariat mondial de l’Eau Afrique australe et Coordination pour l’Afrique, a déclaré que la fourniture d’infrastructures hydrauliques à travers l’Afrique reste en deçà des objectifs requis pour répondre aux besoins en eau du continent. La Banque Africaine de Développement estime que 64 milliards de dollars sont nécessaires chaque année pour réaliser la vision 2025 de l’Afrique en matière de sécurité en eau pour tous, mais seulement 10 à 19 milliards de dollars par an sont investis dans les infrastructures hydrauliques.

«L’AIP est conçu pour combler ce déficit d’investissement, dans le contexte des économies africaines sous pression considérable à l’avenir en raison des retombées économiques de Covid-19 et des effets dévastateurs du changement climatique, qui deviennent de plus en plus fréquentes et plus graves chaque année », a déclaré M. Simalabwi.

Le manque de financement et la mauvaise préparation des projets directement abordés

Le Programme continental d’investissement dans l’eau en Afrique soutiendra les projets prioritaires d’infrastructures hydrauliques, en s’attaquant à deux obstacles importants auxquels sont confrontés les États membres de l’UA : le manque de financement et la préparation inadéquate de projets bancables.

 

« Le programme comprend une stratégie de mobilisation des ressources qui permettra d’établir des liens stratégiques entre les propriétaires de projets (les États membres de l’UA) et les bailleurs de fonds appropriés des secteurs public et privé, tout en  assurant une facilitation continue de la mobilisation des ressources tout au long des cycles de projets », a déclaré Towela Nyirenda-Jere, chef de la Division de l’intégration économique à l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD).

Plus précisément, l’AIP accélérera l’accès au financement de projets par le secteur privé, qui n’a historiquement pas beaucoup investi dans les infrastructures hydrauliques en Afrique.

«L’AIP mettra l’accent sur le partage des connaissances et le renforcement des capacités des États membres de l’UA. Nous espérons que cela rendra les projets africains dans le domaine de l’eau plus attrayants pour le secteur privé, ce qui est un élément essentiel de la réalisation du rêve de l’Agenda 2063 de « L’Afrique que nous voulons », a déclaré Dr. Paul Orengoh, Directeur des programmes au Conseil des ministres africains sur l’eau (AMCOW). En février 2019, l’AMCOW a approuvé l’élaboration de l’AIP.

 

  1. Fred Mwango, expert régional en eau à l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), s’est félicité de la décision de l’UA sur le PIDA-PAP2 et a déclaré que cela était l’occasion pour les pays d’investir dans les infrastructures liées à l’eau. «Nous avons beaucoup de ressources en eau partagées qui ne sont pas encore pleinement développées pour l’économie et le bien-être des habitants de la région de l’IGAD. Avec une bonne planification et des investissements dans l’information et les infrastructures hydrauliques, la corne de l’Afrique sera un endroit où il fait bon vivre », a-t-il déclaré.
  2. Graham Chingambu, gestionnaire du Fonds pour l’eau de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC) à la Banque de Développement d’Afrique Australe, a déclaré : « Le renforcement du processus de préparation des projets dans la région de la SADC sera essentiel pour améliorer l’attrait des investissements dans les projets africains d’infrastructures hydrauliques.
  3. Bougonou K. Djeri – Alassani, chef de la Division de la gouvernance et des politiques de l’eau au Centre de Gestion des Ressources en Eau de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), s’est félicité de l’adoption de l’AIP et a déclaré que cela accélérerait la coopération régionale sur les investissements transfrontaliers dans l’eau afin de relever le défi lié à la préparation de projets bancables et à leur mise en œuvre réussie dans toute l’Afrique.

Mise en œuvre et prochaines étapes

L’AIP visera au moins 18 pays, en commençant par cinq pays pilotes, un dans chaque Région africaine : Bénin, Cameroun, Ouganda, Tunisie et Zambie et cinq bassins transfrontaliers : Système aquifère du Sahara du Nord-Ouest, bassin de la Volta, bassin du lac Tchad, bassin de la Kagera/lac Victoria et bassin du Zambèze.

La mise en œuvre de l’AIP dans les cinq pays pilotes a déjà commencé avec le soutien de l’Agence autrichienne de développement, de l’Agence suisse pour le développement et la coopération et de l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement.

 

Personne-ressource pour les médias :

Svetlana Doneva, Global Water Partnership Southern Africa and Africa Coordination Unit

+27 82 797 6103

svetlana.doneva@gwpsaf.org

 

Sidi COULIBALY, Partenariat Régional de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest

+226 70 23 41 04

Sidi.coulibaly@gwpao.org»

Pointe-Noire : L’hôpital général de Patra bientôt ouvert au public !

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Le président Denis Sassou-N’Guesso visant l'hôpital général en construction à Patra

Au Congo-Brazzaville, c’est Pointe-Noire, capitale économique, qui concentre la majorité des Burkinabè vivant dans ce pays de l’Afrique centrale. Le président de la République du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-N’Guesso a mis à profit son séjour pontenégrin pour visiter l’hôpital général en construction à Patra, dans le sixième arrondissement de Pointe-Noire, Ngoyo et dont l’achèvement va profiter à toutes les communautés vivant dans le pays de Marien N’Gouabi.

Le président Denis Sassou-N’Guesso visant l’hôpital général en construction à Patra

Le président de la République avait initié le projet de construction de 12 hôpitaux dans les douze départements du Congo, à raison d’un hôpital général par département. Les travaux qui avançaient à grand pas, avaient été suspendus par la crise économique que connaît le pays.

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de développement, Denis Sassou-N’Guesso s’est engagé, en dépit de la double crise économique et sanitaire, à finaliser en 2021, deux de ces complexes hospitaliers modernes : un à Brazzaville et l’autre à Pointe-Noire, bâti dans le quartier Patra. L’objectif, en plus d’accroître l’offre de santé, est de rapprocher cette offre des populations bénéficiaires. Ainsi, le système de santé publique local se renforce et s’étend, en fournissant des soins humanisés et de qualité dont les communautés ont grand besoin dans les deux plus grandes villes du Congo.

Le président Denis Sassou-N’Guesso a visité ce joyau et luxueux hôpital, le 22 février en fin de matinée. Construit aux normes médicales internationales les plus exigeantes édictées par l’OMS. Il a évalué l’état des équipements modernes pour des soins de diverses spécialités, déjà reçus par l’hôpital. Le chef de l’Etat a, entre autres, visité le bloc opératoire, le compartiment réservé aux malades de la Covid-19 et la salle d’hospitalisation.

D’une superficie de 50400 m2, l’hôpital général de Patra comprend un bâtiment principal de 13 000 m2 divisé en 8 blocs ou unités : le bloc chirurgical, la maternité, la pédiatrie, l’imagerie, les urgences, les soins intensifs pour adultes et pédiatriques, USI néonatal, zone COVID, l’administration générale, etc.

L’hôpital général de Patra sera bientôt ouvert au public 

La ministre de la santé et de la population, Mme Jacqueline Mikolo, s’est réjouie de voir le chef de l’Etat visiter lui-même l’évolution de la mise en service de l’hôpital général de Patra.

« C’est un rêve qui se réalise, l’hôpital général de Patra est en cours d’opérationnalisation et sera mis à la disposition du public dans les prochains jours. Ainsi, le président de la République nous a fait l’honneur de venir constater lui-même qu’effectivement le troisième hôpital de Pointe-Noire sera bientôt ouvert à la population ». Selon une source proche de la direction de l’hôpital, cet établissement sanitaire pourrait être fonctionnel dès avril 2021.

Des innovations technologiques

S’agissant du personnel qualifié que nécessite cet établissement hospitalier, la ministre de la santé a rassuré qu’outre la formation du personnel, l’hôpital général de Patra introduit des innovations technologiques qui n’existent pas encore au Congo, avec un modèle de gestion qui nécessite un personnel extrêmement qualifié.

Ainsi, les Congolais qui ont été formés à la maintenance des équipements sont déjà en train de travailler avec des équipes du constructeur, en vue de prendre effectivement connaissance de tout le matériel qui sera installé et de toute la gestion technique de cet hôpital. Les équipes médicales sont en train d’être constituées, une partie est déjà à l’œuvre notamment le responsable du projet d’opérationnalisation.

A la fin de la visite, le couple présidentiel a communié avec les populations venues en grand nombre exprimer leur joie et leur reconnaissance au premier citoyen congolais. Le couple présidentiel ne s’est pas privé d’un bain de foule auquel les pontenégrins les ont habitués pendant tout le séjour. 

Wilfrid LAWILLA /Brazzaville

Burkina Demain

Second compact MCA Burkina : Début de mise en œuvre en 2022

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Le coordinateur national de l'Unité de coordination du Second Compact du MCA Samuel Tambi Kaboré face à la presse ce jeudi 25 février 2021

Le processus préparatoire de la mise en œuvre du second compact du Millennium Challenge Account-Burkina Faso est en marche. Le gouvernement burkinabè a adopté, lors de sa session hebdomadaire de conseil des ministres du 3 février dernier, un décret y relatif.  Ce jeudi 25 février 2021 à Ouagadougou, c’est le coordinateur national de l’Unité de coordination de la formulation (UCF) dudit compact Samuel Tambi Kaboré qui était face à la presse pour donner de plus amples informations. 

Le coordinateur national de l’Unité de coordination du Second Compact du MCA Samuel Tambi Kaboré face à la presse ce jeudi 25 février 2021

Le second compact du Millennium Challenge Account-Burkina Faso, au cœur de la conférence de presse animée ce jeudi par le coordinateur Samuel Tambi Kaboré, comprend trois projets majeurs. Le premier intitulé «Projet de renforcement de l’efficacité du domaine de l’électricité », vise à opérer les réformes nécessaires et à renforcer les capacités des acteurs du domaines de l’électricité.

Le deuxième «Projet d’accroissement de l’offre d’électricité moins couteuse » a pour objectif d’augmenter la production d’électricité à travers l’énergie solaire, conformément à la vision du gouvernement d’accroître la part des énergies renouvelables dans le mix-énergétique.

Enfin, le troisième «Projet réseau et accès à l’électricité» permettra d’une part de renforcer le réseau de transport et de distribution de l’électricité et d’autre part d’améliorer l’accès des ménages et des entreprises à l’électricité.

500 millions de dollars US

D’un montant de plus de 500 millions de dollars US, le second compact MCC Burkina Faso a été officiellement signé en 2020.Ledit compact vise, entre autres, à renforcer la gouvernance, la viabilité financière et la performance du domaine de l’électricité ; à améliorer les infrastructures énergétiques, la capacité de production et la fiabilisation des sources d’énergie.

Sa signature a été précédée en juin 2020 par l’approbation du conseil d’administration du MCC et en mai 2020 des négociations Gouvernement du Burkina Faso-Millennium Challenge Account.  La signature le 13 août 2020 à Washington, a ouvert la voie du processus préparatoire du second compact qui prendra deux ans (2020-2021), à la suite de la formulation.

Mise en œuvre 2022-2027

La coordinatrice du système d’information du gouvernement, Mafarma Sanogo situant les journalistes sur l’intervention du Coordinateur Kaboré

Selon le coordinateur Kaboré, deux facteurs majeurs ont permis au pays de bénéficier du second compact dont la mise en œuvre proprement dite se déroulera de 2022 à 2027.

Primo, il s’agit de l’exécution réussie du premier compact axé sur le désenclavement, le foncier, l’agriculture et la scolarisation de la jeune fille ; et secundo, de la bonne tenue des indicateurs du tableau de bord (scorecard) annuel suivi par le MCC. Ces deux facteurs, à l’écouter, ont été décisifs dans la décision des autorités américaines.

 

Et que c’est à la suite de cela qu’au niveau national, l’UCF du second compact du Burkina a été créée le 19 avril 2017 par décret, pris en conseil de ministres, avec pour mission de conduire le processus de formulation de ce second compact, conformément aux priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).

4 grandes phases dans la formulation d’un compact

La formulation d’un compact MCC comporte 4 grandes phases. La première phase concerne l’analyse des contraintes à l’investissement privé et à la croissance économique et la deuxième, l’analyse des causes profondes des contraintes majeures identifiées. La troisième phase concerne l’identification des projets potentiels du compact.  La quatrième et dernière phase porte sur le développement du programme.

Et la formulation du second compact MCC Burkina Faso a respecté tous ces paramètres et a été participative et inclusive, à en croire le coordinateur Samuel Tambi Kaboré.  Il ne reste qu’à garder le cap dans le processus préparatoire en vue d’un bon début en 2022 de la mise en œuvre proprement dite du Second Compact Millennium Challenge Account-Burkina Faso.

 

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 24 février 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 février 2021, en séance ordinaire, de 09 H 10 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume-Uni auprès du Burkina Faso avec résidence à Accra (Ghana).

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République fédérale du Nigeria auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination desdits Ambassadeurs.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant autorisation de perception de recettes liées à l’utilisation de la plateforme CampusFaso.

La plateforme CampusFaso est une innovation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation qui permet les inscriptions, les réinscriptions administratives et de formation dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) publiques et privées conventionnées.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant autorisation de perception de recettes au titre des prestations du Centre national médico-sportif (CNMS) du ministère des Sports et des loisirs.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi.

Les nouvelles recettes identifiées sont celles liées à la contribution, à la création d’unités économiques par les jeunes formés aux métiers et autres prestations du ministère en charge de la Jeunesse.

L’adoption de ces trois (03) décrets permet d’élargir les recettes publiques et de pérenniser la politique d’accompagnement de l’Etat au profit des étudiants, des jeunes et des citoyens en général.

Le quatrième rapport est relatif à la conclusion de trois (03) marchés pour le transport des vivres par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot1 : EXPRESS SERVICES COMPAGNY BF SARL (ESCO), pour le transport des vivres au profit des communes de la région du Centre-Nord, pour un montant de deux cent trente-huit millions neuf cent quarante-trois mille cinq cent soixante-trois (238 943 563) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trente (30) jours calendaires ;

– Lot2 : Société de Transport de Leba (S.T.L), pour le transport des vivres au profit des communes des régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, du Centre, du Centre-Est, du Centre-Ouest, du Centre-Sud, de l’Est, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest, pour un montant de cent quarante-quatre millions cinq cent quatre-vingt-quinze mille (144 595 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trente (30) jours calendaires ;

 

– Lot3 : Etablissement SAWADOGO Ousséni et Fils (ESOF), pour le transport des vivres au profit des communes des régions du Nord, du Plateau-Central et du Sahel, pour un montant de deux cent trente-quatre millions six cent quatre-vingt-quinze mille cinq cents (234 695 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trente (30) jours calendaires.

Le montant total des attributions s’élève à six cent dix-huit millions deux cent trente-quatre mille soixante-trois (618 234 063) F CFA TTC.

Le financement est assuré par la Banque mondiale à travers le Don n°4110-BF.

Ces marchés permettront de transporter 30 000 tonnes de vivres au profit de 767 000 personnes dans 124 communes des 13 régions du Burkina Faso. Ces vivres sont destinés aux personnes déplacées internes, aux familles hôtes, aux populations vulnérables et aux personnes victimes de catastrophes naturelles.

 

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant composition, attributions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques (CONAGREP).

Ce rapport vise la relecture du décret n°2009-403/PRES/PM/MESSRS/MECV/MAHRH/MRA/MEF du 10 juin 2009 portant création, attributions, organisation et fonctionnement d’une Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques.

La CONAGREP est la structure d’orientation en matière de gestion et de recherche des ressources phytogénétiques au Burkina Faso. A ce titre, elle est chargée notamment de veiller à la prise en compte des préoccupations en matière de recherche, de conservation, de protection et d’utilisation durable des ressources phytogénétiques dans les politiques, plans et programmes sectoriels.

L’adoption de ce décret va permettre à cette Commission de disposer d’un organigramme afin de mieux gérer les ressources phytogénétiques.

 

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation de recrutements sur concours directs et professionnels, au titre de l’année 2021.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 3 472 agents sur concours professionnels et 4 625 agents sur concours directs.

En outre, le Conseil a autorisé le recrutement sur mesures nouvelles ordinaires et le recrutement de 1 800 agents de la 3ème promotion du Programme emploi-jeune pour l’éducation nationale (PEJEN) via un concours d’intégration à la Fonction publique d’une part, et le recrutement sur concours directs de 1 900 professeurs de lycées et collèges d’autre part.

 

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté un rapport portant institution d’un cadre annuel d’échanges entre le Président du Faso et les acteurs publics et privés du secteur des médias et de la communication.

Le Président du Faso a instruit le ministre chargé de la Communication d’élaborer une feuille de route pour la mise en œuvre  de ce cadre d’échanges directs.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES 

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant modification des statuts de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

L’adoption de ce décret permet de doter l’ABER de mécanismes opérationnels pour l’atteinte de ses objectifs.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OREZONE BOMBORE SA.

Cette extension permet d’accroître la superficie du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OREZONE BOMBORE SA qui passe de 25 km2 à 28,87 km2, soit une augmentation de 3,87 km2.

Cette extension va augmenter la production annuelle moyenne de la mine de 3,74 tonnes, soit un total de 49,75 tonnes d’or pour la durée de vie de 13 ans et générer des recettes d’un montant de 267 278 699 071 F CFA au profit du budget de l’Etat. Elle permettra également de créer 281 emplois directs et 1 409 emplois indirects.

Il est, par ailleurs attendu une contribution annuelle de 859 000 000 F CFA au Fonds minier de développement local, soit un montant total de 11 428 912 000 F CFA pour la durée de vie de la mine.

L’adoption de ce décret permet l’extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OREZONE BOMBORE SA.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant octroi d’un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société SALMA MINING SA, dans les communes de Legmoin et de Gbomblora, provinces du Noumbiel et du Poni, Région du Sud-Ouest.

Cette mine d’or couvre une superficie de 4,78 km2, pour une production moyenne annuelle d’or estimée à 392 kg soit une production totale de 1,57 tonne d’or sur les 04 ans.

La durée de vie de la mine est de 06 ans correspondant à 02 ans pour la phase de construction et de 04 ans pour la phase de production.

Les investissements prévus s’élèvent à douze millions cinq cent mille (12 500 000) dollars américains soit sept milliards trois cent cinquante millions (7 350 000 000) F CFA.

Au titre de la contribution directe du projet au budget de l’Etat, il est prévu sept milliards trois cent trente-cinq millions (7 335 000 000) F CFA.

Pour la contribution au Fonds minier de développement local, il est attendu un total de quatre cent soixante-quinze millions neuf cent trente-neuf mille cinq cent quarante-trois (475 939 543) F CFA.

L’exploitation de cette grande mine d’or de la société SALMA MINING SA permettra également la création de 410 emplois dont 110 emplois directs et 300 emplois indirects.

L’adoption de ce décret permet d’accorder le permis d’exploitation de grande mine d’or à la société SALMA MINING SA.

Le gouvernement salue l’implication des capitaux nationaux dans ces deux projets miniers.

Le quatrième rapport est relatif à un décret portant organisation du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

L’adoption de ce décret permet audit ministère de se conformer aux dispositions du décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement et du décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

Ce décret consacre de nouvelles attributions à certaines directions du ministère de l’Energie, des mines et des carrières, fusionne d’autres et supprime certaines structures dans un souci de rationalisation.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant adoption du Programme national de facilitation du transport aérien (PNFTA) aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Le Programme national de facilitation du transport aérien (PNFTA) est un document de référence de la facilitation du transport aérien au plan national.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’une réglementation conforme aux dispositions internationales en vigueur.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation du régime électoral de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF).

Ce décret a pour objectif de combler les insuffisances et de corriger les dysfonctionnements du processus électoral consulaire de la CCI-BF.

Le deuxième décret porte modification du décret n°2019-0852/PRES/PM/MCIA/MINEFID/MATDC/MJ portant approbation du régime électoral de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF).

L’adoption de ce décret modificatif du décret portant régime électoral de la CMA-BF vise la tenue d’élections transparentes et inclusives.

Le Conseil a instruit le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat de veiller à la bonne organisation de ces deux processus électoraux et de s’assurer de l’implication de tous les acteurs.

 

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé a informé le Conseil de la situation épidémiologique de la maladie à coronavirus dans notre pays.

Le ministre de la Santé a porté à la connaissance du Conseil du début d’inflexion de la courbe épidémique ces trois dernières semaines. Il a également informé le Conseil que le mois de mars 2021 sera marqué par :

– le renforcement de la communication et de la sensibilisation des populations sur le respect des mesures barrières ;

– l’amélioration de l’offre des services dans les régions ;

– la révision de certaines directives pour les adapter au contexte actuel et aux données de la science.

Le Conseil félicite le personnel de santé et salue les efforts soutenus de tous les acteurs communautaires.

Le gouvernement invite la population à toujours observer les gestes barrières afin de briser la chaîne de transmission communautaire.

 

II.2. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire a informé le Conseil de l’organisation de la 164ème Journée internationale de la Femme le 08 mars 2021 sur le thème : « Inclusion financière par le numérique pour un développement économique de la femme : défis et perspectives ».

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour une organisation réussie du 08 mars 2021 dans le respect des mesures barrières.

II.3. Le ministre des Ressources animales et halieutiques a présenté au Conseil la situation du foyer de Charbon Bactérien (Anthrax) dans la province du Ioba ainsi que les actions déjà menées. Apparue le 22 janvier 2021, dans la commune de Guéguéré dans la province du Ioba, cette maladie a déjà causé la mort d’animaux et occasionné deux décès suite à la consommation de ces animaux. Le ministre a informé le Conseil que quatre mille (4 000) doses de vaccin anti charbonneux ont été mobilisées pour une vaccination gratuite. Les éleveurs ont été sensibilisés sur le charbon bactérien et les risques liés à la consommation des viandes cadavériques. Le Conseil a instruit le ministre des Ressources animales et halieutiques de prendre les dispositions nécessaires pour sensibiliser la population et circonscrire la propagation de la maladie. II.4. Le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville a informé le Conseil du lancement officiel à Ouagadougou du Projet de « renforcement de la Résilience des Collectivités territoriales face aux déplacements massifs de populations et à la pandémie de la COVID-19 » les 25 et 26 février 2021.

 

 III. NOMINATIONS

 

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale :

– Monsieur Ouendénongoma Dieudonné BADINI, Financier, est nommé Chargé de missions.

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Sampana Jérôme LOUGOUDIE, Mle 22 797 L, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Koudtiga Pierre NITIEMA, Mle 24 487 X, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur David KABORE, Mle 19 368 L, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Amado OUEDRAOGO, Mle 24 489 M, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Jacob BICABA, Mle 19 521 V, Commissaire de police, catégorie 1, 3ème classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Yamba Didier DJIGUEMDE, Mle 120 782 Z, Commissaire principal de police, catégorie 1, grade 2, 3ème échelon, est nommé Directeur de la police des Frontières.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Bernadette Marie Véronique OUATTARA/NANA, Ingénieur du développement rural, est nommée Représentante permanente adjointe FAO-FIDA-PAM à Rome en Italie.

 

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Passéquebzanga KABORE, Mle 117 549 B, Conseiller en statistique et analyse du développement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des données et des statistiques du Secrétariat permanent du Comité de politique fiscale ;

– Monsieur Noraogo DJIGUEMDE, Mle 31 975 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur de l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics ;

– Monsieur Soabou Diallo, Mle 104 265 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Madame Odile Valerie ZONGO/KARAMBIRI, Mle 32 086 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;

– Monsieur Hyacinthe TAMALGO, Mle 59 896 G, Inspecteur du trésor, grade 1, 5ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Madame Martine OUEDRAOGO/ZOMA, Mle 27 771 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 16ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;

– Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de la surveillance multilatérale au Secrétariat permanent du comité national de politique économique;

– Monsieur Mamadou SERE, Mle 39 652 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Commissaire du gouvernement auprès de l’Ordre national des experts comptables et comptables agrées du Burkina Faso.

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur D. Ouédan Jean-Noël TAGNABOU, Mle 32 554 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur ZIDA Issa ;

– Monsieur Wendwaoga Olivier BAGRE, Mle 247 668 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général des études et des statistiques sectorielles et Responsable du Programme budgétaire 058 « Accès à l’éducation formelle » ;

– Monsieur Simon OUEDRAOGO, Mle 45 543 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Richard Guillaume TONI, Mle 34 617 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème grade, 12ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

– Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 33 205 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation ;

– Madame Soutongnoma Romaine SAYAN/NADEMBEGA, Mle 90 098 R, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de l’encadrement pédagogique de la formation initiale et continue des personnels d’enseignement primaire ;

– Monsieur Bakoé SOULAMA, Mle 45 686 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du contrôle interne du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

– Monsieur Sanousso OUEDRAOGO, Mle 212 433 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

– Madame Ulrich Marie Rolande GANANE, Mle 119 235 N, Economiste-planificateur, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des études, des statistiques et de la planification du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

– Monsieur Pascal WAONGO, Mle 50 988 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education préscolaire, primaire et non formelle du Kourittenga ;

– Monsieur Konouré SORA, Mle 40 171 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Education préscolaire, primaire et non formelle du Tuy ;

– Monsieur Hâté SANKARA, Mle 44 010 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Tuy.

 

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Alphonse OUEDRAOGO, Mle 96 951 D, Médecin, catégorie PC, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Membre du Comité d’éthique pour la recherche en santé ;

– Monsieur Sidbéwendé Pierre YAMEOGO, Mle 99 470 W, Médecin, catégorie PC, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Membre du Comité d’éthique pour la recherche en santé pour un 2ème mandat de trois (03) ans ;

– Monsieur Clotaire NANGA, Pharmacien d’officine, est nommé Membre du Comité d’éthique pour la recherche en santé ;

– Monsieur Fla KOUETA, Mle 57 429 L, Professeur hospitalo-universitaire, catégorie P2, 3ème échelon, est nommé Membre du Comité d’éthique pour la recherche en santé ;

– Monsieur Tégawendé Yves TONDE, Mle 49 455 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaire ;

– Monsieur Soumahila ZONGO, Mle 273 071 W, Pharmacien, catégorie P, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la pharmacie hospitalière ;

– Monsieur Kani Eric KADEBA, Mle 85 766 M, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre national de transfusion sanguine.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Roger ZERBO, Mle 117 304 H, Chercheur, Maître de recherche en sociologie et Anthropologie, Catégorie P3, classe initiale, 4ème échelon, est nommé Délégué général adjoint chargé de la recherche et de la coopération du Centre National de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;

– Monsieur Adama KABORE, Mle 24 823 K, Directeur de recherche, catégorie P1, classe initiale, 3ème échelon, est nommé Délégué général adjoint chargé de la valorisation du Centre National de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;

– Monsieur Bagaré Saidou DIALLO, Mle 228 312 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

 

H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Idrissa SINON, Mle 32 336 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Marcel OUEDRAOGO, Mle 217 041 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la Fonction publique ;

– Monsieur Isso BAZIE, Mle 216 837 U, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre le travail des enfants ;

– Monsieur Abdoul Kader KONE, Mle 216 849 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de la mutualité ;

– Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef du département du développement de la politique des ressources humaines.

 

I.AU TITRE DU MINISTERE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

– Monsieur Mamoudou TRAORE, Mle 40 938 H, Maître de recherche en Science du sol, catégorie P2, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Bureau national des sols (BUNASOLS) ;

– Monsieur Boureima NANA, Mle 207 405 C, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rural de Bonam ;

– Monsieur Toudoubsom SAWADOGO, Mle 104 763 H, Ingénieur pédologue, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rural de Goundi ;

– Monsieur Gueswindé Amos CONGO, Mle 207 393 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Centre-Est ;

– Monsieur Yacouba KABORE, Mle 264 378 F, Ingénieur agronome, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Bam ;

– Monsieur Christian MILLOGO, Mle 266 667 E, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation de la Bougouriba ;

– Monsieur Sié Lebabe Léandre DABIRE, Mle 264 381 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Ioba ;

– Monsieur Toukoumnogo Salomé OUEDRAOGO, Mle 214 356 B, Ingénieur pédologue, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Kadiogo ;

– Monsieur Ousseni OUEDRAOGO, Mle 214 402 J, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Lorum.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Mamadou YAMEOGO, Mle 212 620 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef du département des investigations et du contrôle de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes ;

– Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 514 574 V, Economiste- gestionnaire de projet, est nommé Secrétaire permanent du suivi des réformes de licences d’affaires ;

– Monsieur Harouna BANDAOGO, Mle 212 297 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la promotion et de la distribution des produits locaux ;

– Monsieur Dayang-ne-Wendé Parfait SILGA, Communicateur, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

 

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 

A.MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre de la Primature :

– Madame Elise OUEDRAOGO, Mle 44 131 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire en remplacement de Madame KAFANDO/COMPAORE Fanta Roukiatou, dont elle termine le mandat.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Jean-Baptiste KY, Mle 510 287 Z, Ingénieur électromécanicien en remplacement de Monsieur NACAMBO Herman Yacouba, dont il termine le mandat.

 

B.MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Sidtinbnoma Evelyne TRAORE/NAYAGA, Mle 205 750 K, Spécialiste en système d’information géographique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) pour une dernière période de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Gisèle Basseffyam Isabelle Marie SAGNON/SAWADOGO, Mle 130 311 W, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Office national des télécommunications (ONATEL-SA) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

 

Ousséni TAMBOURA,

Officier de l’Ordre national

 

Cadres Burkinabè à l’international : Vers un nouveau cap ?

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Lassina Zerbo est toujours secrétaire exécutif de l’OTICE

L’on a souvent parlé du problème de la promotion, du placement des cadres Burkinabè dans les institutions et organismes internationaux ; en comparaison à ce qui se fait dans d’autres pays, à l’image du Sénégal. Selon des chiffres officiels du ministère des affaires étrangères, le Burkina Faso compte à ce jour quelques 900 cadres dans les institutions et organismes internationaux. On les estime à environ 400 au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de ses différentes agences spécialisées.

Rosine Sori-Coulibaly, représentante spéciale pour la Guinée-Bissau et chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau

Ce n’est pas un fait nouveau au Burkina Faso : la question de la promotion des cadres Burkinabè à l’international ; en comparaison à ce qui se fait ailleurs, comme au Sénégal.

L’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) dont le secrétaire exécutif vient d’être installé, annonce-t-il un réel changement de cap par rapport à ce qui se faisait jusqu’ici ?

En tous les cas, les attentes sont grandes et les défis à relever, nombreux. Pour y parvenir, notre diplomatie doit être très plus active et offensive.   Selon des chiffres officiels, le Burkina Faso compte à ce jour quelques 900 cadres dans les institutions et organismes internationaux.

Au-delà des structures onusiennes, il y a aussi les organisations continentales, régionales et sous-régionales ainsi que leurs agences spécialisées qui regorgent aussi de cadres burkinabè.

Lassina Zerbo est toujours secrétaire exécutif de l’OTICE

Entre autres cadres Burkinabè évoluant à l’international, l’on peut citer l’ancienne ministre de l’économie, des finances et du développement, Rosine Sori-Coulibaly qui a été nommée fin juillet 2019, représentante spéciale pour la Guinée-Bissau et chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (BINUGBIS).

Lassina Zerbo est toujours secrétaire exécutif de l’Organisation du traité d’interdiction complet des essais nucléaires (OTICE).

Mission aussi de valoriser l’expertise nationale à l’international

Jules Tapsoba, assistant technique auprès de la CEDEAO dans le cadre du Programme d’appui à la transition fiscales en Afrique de l’Ouest

Malgré la récente perte du poste de commissaire aux affaires politiques au sein de la commission de l’Union africaine, le Burkina compte encore beaucoup de cadres au sein de l’organisation continentale : dans les départements des infrastructures, de l’informatique, des affaires sociales ou juridiques.

Il en est de même au sein de la CEDEAO ou de ses agences spécialisées.  Par exemple Jules Tapsoba, l’ancien conseiller spécial du Premier ministre Paul Kaba, officie depuis l’année dernière à Abuja, en sa qualité d’assistant technique auprès de la CEDEAO dans le cadre du Programme d’appui à la transition fiscales en Afrique de l’Ouest (PATF).

 

A Cotonou, Apollinaire Ki, l’ancien directeur général de la SONABEL est toujours secrétaire général du WAPP, l’organisation régionale des sociétés d’électricité.

Bref, l’on retrouve certes un peu partout des cadres Burkinabè mais globalement le pays a encore du chemin à faire pour se hisser à la hauteur des Etats comme le Sénégal.

C’est pourquoi, la création de l’agence de promotion de l’expertise nationale doit servir véritablement de tremplin. En ce sens que cette structure a aussi pour mission de valoriser l’expertise nationale à l’international.

 

Martin Philippe

Burkina Demain

Mohamed Bazoum, nouveau président élu du Niger

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Mohamed Bazoum arrivant triomphalement au QG de son parti après l'annonce de son élection à la, tête de l'Etat

Mohamed Bazoum est le nouveau président élu du Niger, selon les résultats provisoires de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) rendus public ce mardi.

Mohamed Bazoum arrivant triomphalement au QG de son parti après l’annonce de son élection à la tête de l’Etat

Le dauphin de Mahamadou Issoufou a en effet obtenu 55,75%, soit 2 501 459 voix contre 1 985 736 voix pour son challenger, l’ancien président Mahamane Ousmane.

«De prime abord, je tiens à féliciter l’ensemble des compagnons de lutte qui ont su démontrer que grâce à l’engagement et la détermination, la victoire pour la continuité de la renaissance est possible.

Je félicite aussi les amis politiques d’en face qui ont fait preuve du fair-play politique en acceptant la défaite politique de leur candidat à ces élections et je vous appelle à venir soutenir le candidat choisi par le peuple nigérien pour développer notre pays le Niger», parole du nouveau président élu du Niger .

De son côté le camp Mahamane Ousmane a rejeté la victoire de Bazoum qualifiant ce résultat de hold-up électoral, appelant les Nigériens à se mobiliser contre cela et à la suspension de la proclamation des résultats par la CENI.

Les présents résultats provisoires de la présidentielle nigérienne doivent encore être confirmés par la Cour constitutionnelle du pays.

Burkina Demain

Débats énergétiques : C’est parti pour la troisième édition

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Au lancement ce samedi 20 février 2021 à Ouagadougou de la 3e édition des débats énergétiques

Les organisateurs du concours scientifique « les débats énergétiques » ont procédé, dans l’après-midi de ce samedi 20 février 2021 à Ouagadougou, au lancement officiel de la troisième édition de l’événement.C’est à l’université Joseph Ki Zerbo qu’a eu lieu le lancement de cette troisième édition, avec toujours pour thème central :<<énergies renouvelables et efficacité énergétique>>.

Dimitri Tientega, commissaire général des débats énergétiques

Ayant, selon Dimitri Tientega, commissaire général des débats énergétiques, enregistré :<<un bilan satisfaisant>> pour les précédentes éditions, les initiateurs du concours entendent faire de l’édition 2021 un plein succès. Pour cela, l’objectif principal :<<promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique à travers l’art et les débats oratoires>> demeure et est accompagné de plusieurs innovations.

Les innovations de l’édition 2021

Au lancement ce samedi 20 février 2021 à Ouagadougou de la 3e édition des débats énergétiques

Les débats énergétiques existent depuis 2019. Pour faire la différence et se rapprocher davantage de leur objectif, les promoteurs ont initié un tas d’activités. Il s’agit, pour les plus emblématiques, de l’extension du projet (qui n’était localisé qu’à Ouagadougou) à Bobo Dioulasso où les phases éliminatoires débuteront le 06 mars prochain. A cette compétition, savoir s’exprimer est indispensable.

Toutefois, se basant sur la première mission d’un ingénieur qui est :<<de créer en vue de résoudre les problèmes dans la société>>, les promoteurs apposent à cette édition un concours de conception d’une technologie innovante et accessible qui fonctionne à base du solaire ou d’une autre source d’énergie renouvelable.

Une mini foire de technologies énergétiques à l’occasion de la cérémonie de clôture, un concours de Slam pour la promotion des énergies renouvelables, l’instauration de la journée du débateur et du partenaire et le vote du public sur la page Facebook de l’événement sont également les grandes innovations apportées.

Lancement de la compétition

Cette année, pour ce qui concerne Ouagadougou, six équipes auront à s’affronter. A l’occasion du lancement de la compétition quatre équipes sont passées sur scène pour les phases éliminatoires. Sous le thème :<<exonération des équipements solaires : nécessité ou injustice ?>>, l’institut de formation en technologies solaires appliquées (IFTSA) a été confronté à l’association ALDEN.

Pour IFTSA, la majorité, il est bien nécessaire d’exonérer les équipements solaires. Tandis que l’association ALDEN, l’opposition, quant à elle pense évidemment qu’exonérer les équipements solaires ne sera rien d’autre que commettre une injustice. Un rude affrontement qui s’est néanmoins soldé par la victoire de l’ALDEN, avec une totalité de 67,32 points sur 100 (67,32/100).

 

La deuxième confrontation de la soirée a mis l’association DEWRAN face à l’université Aube nouvelle (U-AUBEN), sous le thème :<<les énergies renouvelables : énergies propres et non polluantes>>. DEWRAN a représenté la majorité et U-AUBEN, l’opposition, pour qui les énergies renouvelables sont « sales et polluantes ».

 

Cette confrontation énergétique a enregistré la victoire de l’association DEWRAN avec un total de 74,74/100.

Les phases éliminatoires se poursuivent le 27 février et le 06 mars 2021.

 

Aziz Yoda

Burkina Demain

Tout sur les nouveaux numéros téléphoniques en RCI

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L’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI) a procédé depuis le 31 janvier 2020 à un changement de plan de numérotation national passant de 8 à 10 chiffres. Le présent communiqué de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes donne des précisions sur ces changements.

«COMMUNIQUE

Le Président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes porte à la connaissance du public burkinabè que depuis le 31 janvier 2021, l’Autorité de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI) a procédé à un changement de plan de numérotation national passant de 8 à 10 chiffres. Le principe du changement consiste à :

POUR LES SERVICES MOBILES

Ajouter 01 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de Moov Côte d’Ivoire commençant par :

–      (+225) – 01 – 02 – 03 – 40 – 41 – 42 – 43 – 50 – 51 – 52 – 53 – 70 – 71 – 72 – 73

–      Ex 1 : Le numéro (+ 225) 01 XX XX XX devient (+ 225) 01 01 XX XX XX

–      Ex 2 : Le numéro (+ 225) 41 XX XX XX devient (+ 225) 01 41 XX XX XX

Ajouter 05 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de MTN commençant par :

–      (+225) – 04 – 05 – 06 – 44 – 45 – 46 – 54 – 55 – 56 – 64 – 65 – 66 – 74 – 75 – 76 – 84 – 85 – 86 – 94 – 95 – 96

–      Ex 1 : Le numéro (+225) 04 XX XX XX devient (+225) 05 04 XX XX XX

–      Ex 2 : Le numéro (+225) 44 XX XX XX devient (+225) 05 44 XX XX XX

 

Ajouter 07 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de Orange Côte d’Ivoire commençant par :

–      (+225) – 07 – 08 – 09 – 47 – 48 – 49 – 57- 58 – 59 – 67 – 68 – 69 – 77 – 78 – 79 – 87 – 88 – 89 – 97 – 98

–      Ex 1 : Le numéro (+225) 07 XX XX XX devient (+225) 07 07 XX XX XX

–      Ex 2 : Le numéro (+225) 88 XX XX XX devient (+225) 07 88 XX XX XX

 

POUR LES SERVICES FIXES

Ajouter 21 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de Moov Côte d’Ivoire commençant par :

–      (+225) – 20 8 – 21 8 – 22 8 – 23 8

–      Ex : Le numéro fixe (+225) 20 8X XX XX devient (+225) 21 20 8X XX XX

Ajouter 25 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de MTN commençant par :

 

–      (+225) – 20 0 – 21 0 – 22 0 – 23 0 – 24 0 -30 0 – 31 0 – 32 0 – 33 0 – 34 0 – 35 0 – 36 0

–      Ex : Le numéro fixe (+225) 20 0X XX XX devient (+225) 25 20 0X XX XX

Ajouter 27 après l’indicatif (+225) devant les anciens numéros à 8 chiffres de Orange Côte d’Ivoire commençant par :

–      (+225) – 20 2 – 20 3 – 21 2 – 21 3 – 21 5 – 21 7 – 22 4 – 22 5 – 23 4 – 23 5 – 24 3 – 24 4 – 24 5 – 30 6 – 31 6 – 31 9 – 32 7 – 33 7 – 34 7 – 35 9 – 36 8

–      Ex : Le numéro fixe (+225) 20 2X XX XX devient (+225) 27 20 2X XX XX

Pour toutes informations complémentaires, bien vouloir consulter : https://pnn.artci.ci/

 

Le Président de l’ARCEP

Tontama Charles MILLOGO

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon»

Présidentielle nigérienne : Duel fratricide au second tour  entre originaires de Zinder

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Ce second tour sera un duel entre originaires de Zinder, Mohamed Bazoum (à gauche) et Mahamane Ousmane (à droite)

Les Nigériens se rendront ce dimanche, 21 février 2021, aux urnes dans le cadre de la présidentielle nigérienne de 2020.Avec l’affiche Mahamane Ousmane-Mohamed Bazoum, ce sera sûrement un de la région de Zinder au Centre-est du pays qui succèdera à Mahamadou Issoufou au palais présidentiel de Niamey, à l’issue de ce scrutin. Les deux présidentiables sont en effet originaires de cette région du Niger comparable au Burkina Faso (274 200 km2) en termes de superficie avec ses 145 430 km2 et à Ouagadougou en termes de population (plus de 3 millions d’habitants).

Ce second tour sera un duel entre originaires de Zinder, Mohamed Bazoum (à gauche) et Mahamane Ousmane (à droite)

D’un côté, Mahamane Ousmane (70 ans), premier président élu démocratiquement en 1993 et vieille figure politique, veut faire son Come-back après plusieurs tentatives infructueuses.

L’heure de passer à la lumière pour Bazoum 

De l’autre côté et en face il y a son cadet de 10 ans, Mohamed Bazoum (60 ans), candidat du parti au pouvoir, qui après passé plusieurs décennies dans l’ombre du président sortant Mahamadou Issou, pense, plus que jamais, que son heure est venue est enfin venue de passer à la lumière.

Le duel fratricide s’annonce d’emblée serré, avec une légère avance pour le candidat Bazoum qui a réussi à rallier les soutiens des présidentiables Seini Oumarou et Albadé Abouba, arrivés troisième et quatrième à l’issue du premier tour scrutin.

Le «Kôrô» Mahamane, fort des soutiens des autres présidentiables du 1er tour ne s’avoue pour autant vaincu.

Libre arbitre des électeurs nigériens 

Dans sa stratégie de rafler la mise à son cadet, il table sur un libre arbitre des électeurs, une révolution des électeurs qui ne suivraient pas systématiquement les appels à voter pour le candidat du pouvoir.

L’état-major de campagne du candidat Mahamane compte sur la maîtrise des cas de fraudes au second tour, ce qui pourrait jouer en sa faveur et au finish le permettre de s’imposer devant Bazoun.

En tous les cas, c’est aux Nigériens, aux électeurs de départager les deux frères de Zinder. Et que la démocratie triomphe au pays de Hamani Diori.

Philippe Martin

Burkina Demain

Insécurité à l’Est Burkina : Un rapport au PM Dabiré préconise un maillage

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Le Premier ministre Christophe Dabiré, recevant une copie du rapport de l'étude des mains du secrétaire permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse; Dieudonné Ouattara

L’on en sait un peu plus sur la question sécuritaire dans la région de l’Est, avec la remise, ce jour 18 février 2021, au Premier ministre Christophe Dabiré, du rapport d’une étude du Secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse.

Le Premier ministre Christophe Dabiré, recevant une copie du rapport de l’étude des mains du secrétaire permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse; Dieudonné Ouattara

Une dizaine de jours d’enquête et de collecte des données de terrain des équipes du  Secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse et le rapport sur la question sécuritaire à l’est disponible.

Il a été remis ce jeudi 18 février 2021 au Premier ministre Christophe Dabiré. C’était au cours d’une audience à la Primature au cours de la cours de laquelle le secrétariat permanent, Dieudonné Ouattara a révélé au chef gouvernement, puis aux journalistes à sa sortie d’audience, la teneur dudit rapport.

4 grandes recommandations

Photo de famille à l’issue de l’audience de restitution des résultats de l’étude sur la sécurité à l’est du Burkina

Depuis plusieurs années, la sécurité se porte mal à l’est du Burkina. C’est connu de tous. Et c’est pour cerner les tenants et les aboutissants de cette situation que le Premier ministre Christophe Dabiré avait instruit le secrétariat permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse, de mener une étude sur les défis sécuritaires dans ladite région.

Les résultats de l’étude qui lui ont été présentés ce jeudi, sont on ne peut clairs.

Ils mettent en exergue les facteurs de vulnérabilité, les déterminants de cette montée de l’insécurité dans la région, ainsi que les problèmes des acteurs, les questions du développement local.   De ces constats implacables, les enquêteurs font 4 principales recommandations rappelées par le contrôleur général de police, Dieudonné Ouattara.

L’étude recommande par exemple de revoir le maillage sécuritaire pour mieux prendre en compte l’étendue de la région dans le dispositif sécuritaire. Ce qui nécessitera une plus grande opérationnalisation des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des  Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Le rapport préconise aussi une grande participation communautaire dans les initiatives dans la région.

«Nous avons fait une recommandation pour  la mise en place d’un comité de suivi qui sera logé au niveau de la Primature, pour le suivi et la mise en œuvre de ces recommandations. Nous avons identifié les acteurs et les structures de mise en œuvre des recommandations», a  indiqué le Secrétariat permanent

 

Aziz Yoda

Burkina Demain