Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 31 mai, fait état de 884 cas confirmés dont 1 nouveau cas importé.
Avec 10 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 751. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 31 mai, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 884 dont 1 nouveau cas importé.
Céline Placide Lamizana précédemment secrétaire de direction à l'Autorité de régulation du secteur de l'énergie, n'est plus
La Grande Famille LAMIZANA a le regret de vous annoncer le décès, le 1er juin 2020, à l’âge de 48 ans, de leur fille, sœur, tante Céline Placide LAMIZANA précédemment secrétaire de Direction au premier Ministère précisément à l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie.
Céline Placide Lamizana précédemment secrétaire de direction à l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie, n’est plus
Le programme des obsèques s’établit ainsi qu’il suit :
-Mercredi 03 juin 2020 à partir de 19 h
-Veillée au domicile familial, Zone du bois (Domicile feu Pdt. Aboubacar Sangoulé LAMIZANA) ;
Jeudi 0 4 juin 2020
-06 30 mn : Levée du corps à la morgue de l’hôpital de District de Bogodogo ;
-08 h – 8 h 45 mn : Recueillement au domicile familial à la Zone du bois ;
-09 h 00 mn : Absoute à l’église Notre Dame de Fatima de Dassasgho ;
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a abrogé par décret la disposition instaurant le couvre-feu dans le cadre de la lutte contre la Covid-19
Le couvre-feu instauré dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus ne sera plus en vigueur à compter du mercredi 3 juin 00 h. C’est là la teneur du décret pris ce lundi 1er juin 2020 par le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, et lu à la Télévision nationale.
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a abrogé par décret la disposition instaurant le couvre-feu dans le cadre de la lutte contre la Covid-19
Officiellement, l’on ne parlera plus de couvre-feu dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 au Burkina Faso à compter du mercredi 3 juin. Un décret présidentiel en date de ce lundi 1er juin annonce la fin de la mesure qui couvrait toujours de 21 h à 5 h du matin.
Toutefois, le décret du président Roch Marc Christian Kaboré ne s’applique pas au couvre-feu instauré dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans certaines zones du pays.
Mais, elle devrait constituer un ouf de soulagement pour beaucoup opérateurs économiques de nuit, notamment les acteurs culturels et les gérants des maquis ou boîtes de nuit.
La dégradation de la situation nationale sur le front sécuritaire et la Covid-19 devraient en principe abordées ce mardi à la conférence de presse qu’organisent les responsables de l’Opposition non affiliée dirigée par Pr. Abdoulaye Soma.
Dans leur déclaration de naissance le 26 avril dernier les responsables de l’Opposition non affiliée (ONA) l’avaient clairement indiqué, à savoir : «l’exclusion de l’ONA de toutes les formes de consultations politiques entreprises par le Chef de l’Etat ou le Chef du gouvernement est anticonstitutionnelle, illégitime et antidémocratique» ; «Considérant que le défaut d’affiliation au CFOP d’un parti ou formation politique de l’opposition ne saurait entamer sa constitutionnalité, sa légalité, sa légitimité, ni la préservation de ses droits fondamentaux et intérêts politiques, ainsi que ceux des citoyens qui en sont membre».
Un peu plus d’un mois après la création de leur structure, les responsables de l’ONA seront face à la presse ce mardi 2 juin, date d’adoption de la Constitution. Leur situation a-t-elle changé en termes de prise de compte dans les consultations politiques entreprises par les plus hautes autorités du pays ? L’ONA s’est-elle renforcée avec d’autres partis membres ?
Pour rappel, l’ONA a été créée par les premiers responsables de cinq formations politique, notamment Pr Abdoulaye Soma du Soleil d’Avenir (Mouvement S.A) ; Adama Coulibaly de l’Alliance patriotique panafricaine/Burkindli (APPBurkindli) ; Dr Aristide Ouédraogo du Front patriotique du renouveau (FPR), Issa Balima de l’Union des forces centristes (UFC) et -Soumane Touré du Parti de l’indépendance, du travail et de la justice (PITJ).
Par ailleurs, l’on imagine que la situation nationale marquée les attaques terroristes meurtrières des derniers jours (une cinquantaine de morts des dizaines de blessés) devraient être abordées par les conférenciers de l’ONA.
Maimouna Mbow Fam, nouvelle représentante-résidente de la Banque mondiale au Burkina
Ouagadougou, le 1er juin 2020 — La nouvelle Représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, Madame Maimouna Mbow Fam a officiellement pris fonction ce lundi 1er juin 2020. Avant d’exercer ses nouvelles fonctions, Madame Fam était spécialiste en chef en gestion financière du service Gouvernance de la Banque mondiale pour la Région Afrique.
Maimouna Mbow Fam, nouvelle représentante-résidente de la Banque mondiale au Burkina, a pris fonction ce lundi
Dans le cadre de sa mission au pays des hommes intègres, Mme Fam aura pour priorités : (i) de poursuivre le renforcement des relations entre la Banque mondiale et les autorités du pays, les partenaires au développement et la communauté internationale représentée au Burkina Faso, (ii) de poursuivre la supervision de l’exécution du Cadre de Partenariat Pays (CPP) pour la période 2018-2023, en conformité avec les priorités de développement du Burkina Faso et, (iii) de superviser l’intervention des équipes du bureau de Ouagadougou dans l’exécution de la stratégie de développement de la Banque mondiale pour la Région Afrique.
De nationalité sénégalaise, Mme Fam possède une longue expérience du développement à travers le monde, dont plus de treize années passées au sein du Groupe de la Banque mondiale. La nouvelle Représentante résidente connait le Burkina Faso, pays sur lequel elle a travaillé en tant que spécialiste en gestion financière et chef d’équipe de projet.
Mme Fam a également à son actif une vaste expérience du secteur privé. Avant le Groupe de la Banque mondiale, elle a travaillé à l’Agence Nationale chargée de la Promotion de l’Investissement et des Grands Travaux du Sénégal comme Directrice Administrative et Financière et a été auparavant Directrice et auditrice principale au Cabinet international Ernst & Young.
Expert-Comptable de formation, Madame Maimouna Fam est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Rouen (France). Elle est également titulaire d’un Master en comptabilité et finances et d’une certification professionnelle en matière de budgétisation et de comptabilité des ressources publiques.
Avec la réduction de la pandémie du Coronavirus, avec à ce jour 735 malades guéris sur un total de 881 dont 53 décès ; le Burkina Faso subit depuis quelques jours des séries d’attaques terroristes qui ont fait au total une cinquantaine de morts (civils et militaires) et des dizaines de blessés. Une situation qui inquiète de plus en plus et fait craindre pire à quelques six mois du double scrutin du 22 novembre 2020.
Au Burkina Faso, les terroristes ont repris du service. En effet, en l’espace de quelques jours, le pays a enregistré une série d’attaques meurtrières au Nord, à l’Est et au Centre Nord. Le bilan officiel fait froid dans le dos : une cinquantaine de morts civils et militaires et des dizaines de blessés.
Alors que les populations attendent impatiemment la fin de la Covid-19 afin de reprendre pleinement leurs activités, notamment nocturnes, le couvre-feu étant toujours en vigueur de 21 h à 5 h du matin ; les terroristes viennent ainsi en rajouter à leurs souffrances. Comment exercer dans un tel contexte ses activités ? Faut-il le rappeler, l’attaque du Nord a été perpétrée contre des commerçants et celle de l’Est, dans un marché à bétail. Dans l’un et l’autre cas, ce sont des acteurs clés de l’économie qui ont été visés. Le message des terroristes est on ne peut plus clair : «Avec ou sans Covid-19, restez confinés chez vous !». Et il n’y a pas que l’économie qui pose problème avec la reprise de ces attaques terroristes meurtrières.
Qui de la présidentielle et des législatives du 22 novembre ?
Avec cette dégradation de la situation sécuritaire dans une situation de non-maîtrise totale de la Covid-19, se repose naturellement la question de la tenue effective du double scrutin du 22 novembre 2020. Ces élections (présidentielle et législatives) auront-elles effectivement lieu ?
Les Forces de défense et de sécurité (FDS) qui ont enregistré aussi ces derniers temps des succès dans des opérations anti-terroristes, ont obligation de reprendre la main et rassurer quant la possibilité de la relance économique et de la tenue effective des échéances électorales.
En principe, c’est ce lundi 1er juin que les élèves en classes d’examen reprennent le chemin de l’école au Burkina Faso. Au total, ce sont plus de 800 000 élèves qui retournent en classe au terme de la décision gouvernementale du 27 mai 2020.
Après plus de deux mois de suspension des cours due à crise de la Coronavirus, les élèves burkinabè en classes d’examen reprennent les cours ce lundi 1er juin. Ces devraient leur permettre de poursuivre les cours et de se préparer pour les examens à venir.
La Covid-19 n’étant pas encore totalement maîtrisée, le défi c’est comment faire pour que les mesures barrières à la propagation de la maladie soient appliquées. Il y a aussi le problème de l’approvisionnement des acteurs en équipements de protection comme les masques.
Le ministre de l’Education nationale, Pr Stanislas Ouaro
A ce niveau, tous les établissements n’étaient pas encore dotés ce dimanche 31 mai, veille de la reprise. Invité du 20 de la TNB, le ministre Stanislas Ouaro s’est voulu rassurant. Les actions sont en cours et le point sera fait ce lundi.
Et de rappeler que cette reprise ne concerne pas que les enseignants des classes d’examen, les autres enseignants étant également à la disposition de leurs établissements. Ces derniers pouvant être un important secours dans le cadre de la disposition des élèves dans les classes en tenant compte de la mesure de distanciation sociale.
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 29 mai, fait état de 881 cas confirmés dont 28 nouveaux cas : 27 importés et 1 à transmission communautaire à Ouagadougou.
Avec 6 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 735. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 29 mai, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 881 dont 28 nouveaux cas : 27 importés et 1 à transmission communautaire à Ouagadougou.
Me Bénéwendé Sankara a annoncé ce samedi sa démission de la présidence de l'UNIR/PS
Au sortir du congrès extraordinaire tenu les 30 et 31 mai 2020 à Ouagadougou, Stanislas Bénéwendé Sankara reste président. Sa lettre de démission de la présidence a été refusée par les congressistes qui l’ont demandé de rester en poste.
Me Bénéwendé Sankara a annoncé ce samedi sa démission de la présidence de l’UNIR/PS
Maintenu à la présidence de son parti en dépit de sa démission annoncée la veille, Me Stanislas Bénéwendé Sankara a appelé les militants à se mettre à la tâche dans une année pleine de défis avec deux échéances électorales : les législatives et la présidentielle du 22 novembre 2020.
Pour l’heure, le parti reste membre de la mouvance présidentielle et continue de participer à la gestion du pouvoir. Au-delà de la reconduction du président Sankara, il a surtout été question de la définition de la stratégie électorale c’est-à-dire comment faire pour qu’un éventuel soutien à la candidature du président Kaboré n’affecte les résultats aux législatives de l’UNIR/PS.
Me Bénéwendé Sankara a annoncé ce samedi sa démission de la présidence de l'UNIR/PS
Me Stanislas Bénéwendé Sankara n’est plus le président de l’Union pour la renaissance/ Parti sankariste (UNIR/PS). En poste depuis octobre 2000, il a démissionné ce samedi 30 mai 2020 à Ouagadougou au cours du Congrès extraordinaire du parti.
Me Bénéwendé Sankara a annoncé ce samedi sa démission de la présidence de l’UNIR/PS
C’est l’information politique du jour au Burkina Faso. Il s’agit de la démission de Me Stanislas Bénéwendé Sankara de la présidence de l’Union pour la renaissance/ Parti sankariste (UNIR/PS) après deux décennies en poste. Il l’a annoncé ce samedi 30 2020 au cours du Congrès extraordinaire du parti.
«En 20 ans, l’UNIR/PS a connu des bas et des hauts mais le parti a toujours su relever de grands défis pour le triomphe du sankarisme. Aujourd’hui plus que jamais, une alternance sankariste est nécessaire dans la gouvernance du pouvoir actuel qui doit, impérativement rompre avec les tares du régime passé que nous avons combattu pendant 27 ans», a-t-il souligné devant les congressistes.
Poursuite de la mobilisation du peuple autour des idéaux du changement alternatif
Et de lancer cet appel pour la poursuite de la mobilisation du peuple autour des idéaux du changement alternatif. «Notre parti doit aussi savoir s’organiser efficacement et mobiliser conséquemment le peuple autour des idéaux du changement alternatif que l’UNIR/PS a toujours prôné.
Il nous faut alors plus qu’un leader, un engagement commun où chaque militant compte dans le leadership collectif sankariste pour faire chaque pas avec le peuple.
C’est en cela que je crois fermement que quel que soit le Camarade qui sera désigné à la tête du parti, notre solidarité et notre conviction commune lui seront d’un tremplin pour réussir la mission.
Quant à moi, fidèle à mon engagement du 15 octobre 2000, je ne trahirai aucunement mon serment et apporterai toujours mon soutien militant au parti». «Là où s’abat le découragement, c’est là où s’élève la victoire des persévérants», a-t-il ajouté.