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Situation nationale : Les syndicats annoncent leur retour sur le terrain

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Après la trêve de la Covid-19, les organisations syndicales annoncent la reprise de leurs actions

Après la trêve imposée par la crise sanitaire de la Covid-19, les organisations syndicales burkinabè ont marqué ce lundi 8 juin leur retour par une conférence de presse à leur quartier général, la Bourse du Travail, à Ouagadougou. Ils entendent reprendre de plus belle les choses là où ils les avaient laissées si le gouvernement ne répond pas à leurs préoccupations dont la suppression de l’IUT. Plus d’infos dans leur déclaration liminaire.

Après la trêve de la Covid-19, les organisations syndicales annoncent la reprise de leurs actions sur le terrain

«Mesdames et messieurs les journalistes,

La Coalition des syndicats signataires du préavis du 27 février 2020 vous remercie pour la disponibilité que vous lui témoignez encore une fois en prenant part à cette conférence de presse.

Faut-il le rappeler, la Coalition s’est constituée autour d’une plate-forme en 5 points dont celui qui porte sur le pouvoir d’achat et qui a comme sous-point la question de l’IUTS. Les autres points non moins importants concernent l’arrêt des atteintes aux libertés démocratiques et syndicales, l’arrêt du pillage des ressources nationales, la garantie du droit à la sécurité des populations, le respect et la mise en œuvre des différents engagements pris par le gouvernement vis-à-vis des syndicats des travailleurs. Pendant ce temps, le premier ministre Christophe Marie Joseph DABIRE tente de nier sa responsabilité en affirmant devant les députés qu’il n’est pas responsable des dispositions de la loi sur la question de l’IUTS. Il oublie que le principe d’étendre l’IUTS sur les primes et indemnités du public a été annoncé par lui-même lors de la troisième session du Bureau politique national du MPP, le 28 septembre 2019 au Palais de la culture Jean Pierre GUINGANE.

Vous l’avez-vous-mêmes constaté, le monde du travail et les populations ont manifesté leur adhésion à la plate-forme et aux mots d’ordre de la Coalition à travers l’Assemblée générale du 26 février, la marche-meeting du 7 mars et la grève générale du 16 au 20 mars 2020.

Il en est ainsi car la plateforme est juste et pose les préoccupations des travailleurs et des couches populaires de notre pays. De ce fait elle constitue une base d’action contre les dérives catastrophiques du pouvoir MPP et associés de plus en plus impopulaires et isolés.

Malgré ces démonstrations populaires de rejet des mesures du pouvoir du MPP et de ses alliés, malgré l’annulation de la marche-meeting du 17 mars 2020, le pouvoir a choisi d’ignorer la Coalition : aucune réaction au préavis et aux correspondances adressées aux autorités, silence du chef de l’Etat sur les manifestations de la Coalition lors de ses deux adresses à la nation. Au même moment le même chef de l’Etat fait des spots télévisés dans lesquels il invite la population à éviter la stigmatisation des communautés. Nous voudrions informer le chef de l’Etat que la stigmatisation ne concerne pas seulement les groupes ethniques, mais peut porter aussi sur des corps sociaux comme les syndicats qui parlent au nom de centaines de milliers de membres et de la population en général. La stigmatisation et le mépris des organisations syndicales qui ne chantent pas ses louanges ou ne l’accompagnent dans ses errements, constituent un axe majeur de la politique sociale du pouvoir dirigé par Rock Marc Christian KABORE. De nombreux cadres du MPP théorisent cet ostracisme du monde du travail. La palme revient ces derniers temps aux sieurs OUOBA Bindi et SAWADOGO P. Clément, grands animateurs et responsables du parti. On aura aussi noté qu’à la différence de nombreux gouvernements, le nôtre s’est refusé à œuvrer à un apaisement du climat social par une renonciation à l’application de l’IUTS sur les primes et indemnités, comme le lui ont suggéré de nombreuses organisations de la société civile, un groupe d’experts et des partis politiques. Au contraire, il a poursuivi et amplifié la répression contre les travailleurs.

Comment se présente la situation depuis lors ?

Nous allons l’analyser en considérant tour à tour la crise sécuritaire, la situation au niveau de l’éducation, de la santé, et des ministères en charge de la communication et des finances.

On ne peut pas dire que la situation a favorablement évolué. Bien au contraire ! Les constats ci-après sont illustratifs de la dégradation de la situation.

L’insécurité s’est aggravée avec trois attaques terroristes en deux jours qui ont fait plus de cinquante morts (civiles et militaires) à l’Est (Kompienbiga), au Centre-Nord (Foubé) et au Nord (Solé-Titao). En lien avec ces attaques, la pratique des exécutions sommaires et extra-judiciaires illustrées récemment par la mort d’un enseignant à la brigade de gendarmerie de Bendogo puis de 12 présumés terroristes à Tanwalbougou compromettent la collaboration des populations avec les FDS. Plus grave, elles mettent à mal le vivre-ensemble des populations, installant les risques de conflits intercommunautaires.

S’appuyant sur la survenue de la pandémie due au coronavirus, le gouvernement a procédé à la fermeture des classes à tous les niveaux du système éducatif. Après quatre reports successifs, il vient de décider de la reprise des classes uniquement pour les classes d’examen, sans réunir correctement les conditions minimales que lui-même a édictées pour protéger les élèves et les enseignants. Mieux, alors qu’il a pris connaissance des préalables posés par certains syndicats, il a choisi de se taire sur les préoccupations posées, notamment les suspensions de salaires abusives dont ont été victimes des centaines d’enseignants.

Cette reprise des cours, qui exclut les classes intermédiaires, aura pour effets :

d’impacter négativement les résultats des élèves puisqu’il est reconnu que les programmes ne seront pas achevés alors que les sujets vont très probablement porter sur l’ensemble des programmes (exécutés ou non) ;

de compromettre la suite des études de nombreux élèves qui vont passer en classe supérieure sans acquérir le niveau requis ;

d’alourdir la charge des parents qui, pour certains seront dans l’obligation de recourir à des «répétiteurs» pour relever le niveau de leurs enfants, qui, pour d’autres seront contraints de payer la scolarité plusieurs fois pour leurs enfants qui auront du mal à évoluer convenablement dans leur cursus scolaire ;

En outre, la pandémie a révélé l’état lamentable du système de santé avec des infrastructures et des plateaux techniques très peu performantes. Elle a aussi montré la pertinence des luttes et des multiples interpellations des travailleurs de la santé. Non content de ne pas mettre en œuvre les engagements qu’il a pris avec le SYNTSHA dans le cadre du protocole signé depuis 2017, le gouvernement, à la faveur de la pandémie, a suspendu le processus de remboursement des salaires coupés en fin 2019 convenu avec les syndicats.

D’une manière générale, d’ailleurs, la gestion de cette pandémie reste marquée par le tâtonnement, par la non implication des organisations syndicales (pompeusement appelées partenaires sociaux) dans l’adoption des différents plans et mesures. Nos organisations ne peuvent être réduites à recevoir les informations sur des mesures qui bien souvent, non seulement sont incomplètes ou inappropriées, mais aussi et surtout ont un impact néfaste sur le monde du travail. Par ailleurs le gouvernement a annoncé un plan de riposte d’un coup de près 171 milliards. A ce jour aucun point, même a mis parcours, n’est fait à l’opinion quant à la somme mobilisée et les dépenses exécutées notamment les équipements sanitaires réalisés.

Au niveau du ministère en charge des finances, profitant d’un incident survenu entre des agents à la DCI/Ouaga I, le gouvernement a, au cours du conseil des ministres du 27 mai 2020, prononcé la révocation de trois agents de ladite direction accusés « d’actes d’indiscipline d’extrême gravité ». Cette décision a été prise après l’échec de multiples tentatives menées par les autorités d’inciter la «victime» à déposer plainte contre sa camarade. Elle fait fi de l’initiative menée par le syndicat de réconcilier les deux collègues, ce qui a été matérialisé par une cérémonie solennelle et un procès-verbal rendu public. On ne peut que s’étonner de l’extrême sévérité de la sanction qui ne prend pas en compte les circonstances de l’incident, comme le prévoit la loi et qui pêche dans sa procédure. La sanction annoncée, qui a touché même ceux qui se sont investis pour arrêter la querelle, vise en réalité à effrayer les travailleurs. Plus éloquent est le cas de l’ex-ministre d’Etat, Simon COMPAORE, qui a été aperçu dans un domicile, tenant fièrement une arme de guerre et proférant des menaces. Une plainte a même été déposée contre lui à la gendarmerie qui, jusque-là est restée sans suite !

Au niveau du ministère de la communication, le gouvernement a opté de suspendre les discussions engagées avec le SYNATIC autour de sa plateforme pour passer à des mesures répressives inédites : Interdiction des travailleurs d’accéder à leur lieu de travail, interdiction des rencontres du SYNATIC dans les locaux des médias, en violation flagrante des libertés syndicales, affectations massives et arbitraires de travailleurs des médias publics vers des Directions centrales ou déconcentrées du Ministère. Ces affectations ont vidé la RTB et les Editions Sidwaya de centaines de cadres compétents. Par cette répression, les autorités affichent clairement leurs velléités de caporaliser les médias publics, avec pour conséquence une surcharge de travail pour leurs travailleurs, la baisse de la qualité des prestations sur le plan professionnel ainsi que la remise en cause du caractère public et indépendant de ces medias.

Au niveau du ministère des mines, c’est le comble dans la gestion de ce secteur. Les richesses du sous-sol sont extraites au profit des multinationales et de leurs alliés.

Mesdames et messieurs les journalistes,

Vous comprenez que dans ce contexte de reculs graves et continus caractérisant la gouvernance MPP et associés, les syndicats membres de la Coalition, tout en réaffirmant la pertinence de la plate-forme de la Coalition :

interpellent le gouvernement sur son rôle régalien d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens notamment dans les régions où sévit le terrorisme ;

expriment le soutien ferme de la Coalition aux luttes que mènent plusieurs de ses organisations membres (Syndicats de l’Education, CS-MEF, SYNTSHA, SYNATIC, Collectif des Policiers Municipaux, …)

exigent du gouvernement l’examen de la plate-forme de la Coalition;

exigent la levée sans délai des sanctions arbitraires contre les travailleurs à savoir la révocation des travailleurs des impôts et la restitutions des salaires coupés illégalement;

appellent leurs militant(e)s, sympathisant(e)s à renforcer la mobilisation et à rester à l’écoute pour des mots d’ordre dont la Coalition précisera la nature et les modalités de mise en œuvre dans les jours à venir.

Avant de vous donner la parole, nous voudrions dire un mot à l’endroit de tous ceux qui appellent les syndicats à aller à la table de négociation. Nous tenons à rappeler ici que depuis que notre coalition est née, malgré les actions qu’elle a menées (grève, marches meetings sur l’ensemble du territoire) et les correspondances qu’elle a adressées aux plus hautes autorités, elle n’a jamais été invitée à une quelconque rencontre, ni même reçu une quelconque réponse.

Mesdames et messieurs les journalistes, vous avez la parole.

Pour la Coalition

Le Porte-Parole

Bassolma BAZIE

SG/CGT-B »

Coronavirus au Burkina : 1 nouveau cas confirmé et 3 guérisons  à la date du 6  juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du  6  juin,  fait état de 890 cas confirmés dont 1 nouveau cas confirmé importé.

Avec 03 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 775  Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 6 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 890 cas confirmé dont 1 nouveau cas confirmé.

Burkina Demain                                                                                         

Coronavirus au Burkina : 1 nouveau cas confirmé  à la date du 4  juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du  4  juin,  fait état de 889 cas confirmés dont 1 nouveau cas confirmé importé.

Avec 05 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 770.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 4 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 889 cas confirmé dont 1 nouveau cas confirmé importé.

Burkina Demain                                                                                         

Coronavirus au Burkina : 3 nouveaux cas confirmés  à la date du 3  juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du  3  juin,  fait état de 888 cas confirmés dont 3 nouveaux cas confirmés.

Avec 05 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 765.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 3 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 888 cas confirmés dont 3 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain                                                                                         

Conseil municipal de Houndé : 93.7 % d’exécution du plan annuel d’investissement en 2019

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Le maire de Houndé, Dissan Boureima Gnoumou, a dressé le bilan du conseil municipal

  Le conseil municipal de la commune de Houndé s’est consacré à l’exercice de la redevabilité le mardi 02 Juin 2020 dans la salle de conférence de la mairie de Houndé. Cette journée de redevabilité, organisée en collaboration avec les ONG Oxfam et ORCAD,  a permis au maire et à son conseil municipal de faire le bilan des réalisations de l’année 2019 et les perspectives de l’année en cours.

Le maire de Houndé, Dissan Boureima Gnoumou, a dressé le bilan du conseil municipal

Rendre compte aux populations des actions de développement menées par le conseil municipal de Houndé, c’est l’exercice auquel s’est livré le maire Dissan Boureima Gnoumou et ses conseillers ce 02 juin 2020. Cette journée de redevabilité a porté sur les domaines de l’éducation, la santé, l’eau, l’assainissement, l’environnement et le renforcement des capacités.

Dans le domaine de l’éducation, la commune a pu construire quelques écoles et normaliser certaines écoles primaire qui étaient à 3 salles de classes, la construction des locaux du CEG du secteur 2 sur son site.

Pour le domaine de la santé, le Conseil municipal courant 2019, a  construit deux CSPS (Centre de santé et de promotion sociale) aux secteurs 2 et 5. La réalisation de douze forages financée par la Banque mondiale, la mise en place d’un AEPS de trois fontaines dans le village de Boueré, les réparations et réhabilitations de 19 forages, dans le domaine de l’eau.

 

La collectivité s’est-elle même dotée de deux bâtiments administratifs à la mairie. Durant l’année en cours, le maire prévoit la construction des écoles primaires et post-primaires, d’un CEG dans un village, d’un CSPS au secteur 3 dont la première prière est posée en février dernier.

Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, il y’a aussi l’extension sur un kilomètre du réseau ONEA (Office national de l’eau et de l’assainissement) au secteur 4 de Houndé, la construction de huit latrines publiques dont les sites ont été déjà identifiés et un puit à grand diamètre à Boueré.

Le bourgmestre s’auto- évaluerait, avec un  taux réalisation de 93,7 % en 2019. Le maire dira que l’objectif est atteint car le bilan est satisfait mais la satisfaction ultime c’est d’avoir améliorer les conditions de vie des populations.« On espère, que d’ici la fin de notre mandat, on aura contribué un tant soit peu, non seulement à l’amélioration des conditions de vie des ménages, mais aussi des conditions de travail de l’administration municipale et de tous les services techniques déconcentrés qui nous accompagnent », dit-il

 

Pour madame Francine P. Ouédraogo, chef de programme à Oxfam/Burkina, la tenue de cette journée de redevabilité de la commune de Houndé rentre dans le cadre que son organisation s’investit en partenariat avec ORCAD dans la promotion de la participation citoyenne et de la redevabilité dans la gestion des finances publiques.

Pour elle « cette journée a permis à la population d’entendre les autorités communales sur la gestion 2019 et les perspectives de 2020, mais aussi de s’exprimer en faisant des propositions qui répondent à leur besoin ». Et de conclure, « Nous sommes donc satisfaits».

Le conseil municipal sous la houlette de son président, nourrit de grandes ambitions pour bâtir davantage Houndé. Il se satisfait et salue tout de même les échanges sans tabous avec les populations qui ont pu suivre l’intégralité de la communication et surtout échanger en direct avec le Maire à travers la retransmission en direct sur les ondes de la Radio Evangélique et Développement (RED) et ceux qui étaient dans la salle.  Il appelle tous à l’action pour le développement de la commune de Houndé.

Gafoura Guiro/ Houndé

Burkina Demain

Lutte contre la Covid-19 : Le PM s’assure de l’effectivité de la mise en œuvre des mesures sociales du Président

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Le Premier ministre Christophe Dabiré s'adressant à la presse à l'issue de la rencontre

Le Chef du Gouvernement, Christophe Joseph Marie Dabiré, a présidé dans la matinée de ce jeudi 4 juin 2020, un conseil de cabinet, sur les mesures sociales prises par le Président du Faso, dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19. En réunissant les ministres concernés, il a voulu évaluer l’impact de la mise en œuvre de ces mesures, et donner des orientations, pour plus d’efficacité.

Le Premier ministre Christophe au cours des échanges

La batterie de mesures prises par le Chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, dans le cadre de la riposte aux conséquences de la Covid-19, concerne plusieurs ministères : l’agriculture, l’Energie, le Commerce, l’Enseignement supérieur, la Solidarité nationale…

Le conseil de cabinet de ce jour, présidé par le Premier Ministre Christophe Joseph Marie Dabiré, avait pour objectif, de s’assurer du début effectif de la mise en œuvre de l’ensemble de la batterie de mesures prises, en vue se soulager les populations vulnérables.

Il s’est agi pour le Chef du gouvernement, de donner des orientations sur la meilleure manière de mettre en œuvre des engagements pris par le Président du Faso, lors de sa deuxième adresse à la Nation, le 2 avril dernier.

Il ressort des échanges qu’au niveau de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique par exemple, des directives ont été données sur comment utiliser les 15 milliards de FCFA promis par le Chef de l’Etat pour contribuer à l’amélioration des conditions de la recherche, surtout dans le domaine pharmaceutique.

Christophe Joseph Marie Dabiré s’est dit rassuré quant à l’utilisation judicieuse de ces fonds, avec les propositions concrètes faites par le comité scientifique.

En outre, le Premier Ministre a rappelé la promesse des cinq milliards faite par le Président du Faso aux couches les plus vulnérables, à savoir les femmes, les personnes en situation de handicap et les enfants.

Là aussi, dira-t-il, des modalités pratiques sont en train d’être déroulées par le ministère en charge de la Solidarité nationale, pour une mise en œuvre réussie des différentes actions proposées.

Il a confirmé le décaissement de 6 milliards de FCFA dans un premier temps pour la cause des couches vulnérables, ce qui permettra à ces dernières, de faire face aux conséquences néfastes du coronavirus au Burkina Faso.

« Nous avons constaté que beaucoup de choses ont été réalisées, notamment au niveau de l’agriculture, parce que sur les 30 milliards promis, 10 ont déjà été débloqués, afin de permettre d’engager le processus de préparation de la campagne agricole de cette année », a indiqué M. Dabiré.

Le Premier ministre Christophe Dabiré s’adressant à la presse à l’issue de la rencontre

En ce qui concerne les entreprises en difficultés, le Premier ministre a révélé que le ministre du Commerce a préparé un dossier qui devrait permettre de les accompagner.

Il a reconnu qu’il existe d’autres défis à relever, comme l’élaboration d’un plan intégré global qui donnera clairement la direction des interventions sur le terrain. Il faut noter que ce plan est également souhaité et attendu par les différents partenaires. Très bientôt, a rassuré Christophe Joseph Marie Dabiré, ledit plan sera finalisé et proposé au Conseil des ministres pour validation.

L’autre défi qui sera bientôt relevé, c’est la finalisation du projet de loi de Finances rectificative, exercice 2020, qui doit intégrer tous les éléments des mesures sociales pour permettre de disposer d’une loi de finances cohérente, pour répondre conséquemment aux préoccupations de l’heure, comme voulu par le Président du Faso.

Le Premier ministre a félicité les services techniques des différents ministères qui ont fait, selon lui, un excellent travail de réflexion avec beaucoup de propositions pour des interventions dans la transparence.

«Nous ferons en sorte que les montants annoncés par le Chef de l’Etat puissent être débloqués et que ça profite à l’ensemble des citoyens impactés négativement par la Covid-19», a-t-il conclu.

 

DCRP/Primature

Mort de George Floyd aux USA : Condamnation de la CEDEAO

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Les chefs d'Etat de la CEDEAO lors de leur visioconférence dédiée à la lutte contre la Covid-19

A la suite de l’Union africaine, la Communauté économique des Etats de l’Afrique Ouest (CEDEAO)  a condamné ce jeudi la mort  aux Etats Unis d’Amérique de Georges Floyd.

«La Commission de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) condamne le décès tragique d’un noir américain non armé, M. George FLOYD, des suites de violences policières aux Etats-Unis d’Amérique. La Commission de la CEDEAO voudrait saisir cette opportunité pour adresser à la famille et aux proches de M.  FLOYD, ses plus sincères condoléances», peut-on lire dans un communiqué de l’institution en date du 3 juin parvenu à notre rédaction.

«A cet égard, la Commission de la CEDEAO soutient également la désapprobation de cette situation par l’Union Africaine, telle qu’exprimée par le Président de la Commission rappelant la Résolution historique contre la discrimination raciale aux Etats-Unis, adoptée par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’organisation de l’Unité Africaine (OUA), déjà en 1964», a poursuivi le communiqué de la CEDEAO.

Source : Communiqué de la CEDEAO

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 1 nouveau cas confirmé  à la date du 2  juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du  2  juin,  fait état de 885 cas confirmés dont 1 nouveau cas à Ouagadougou.

Avec 07 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 760.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 2  juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 885 dont 1 nouveau cas à Ouagadougou.

Burkina Demain                                                                                         

Compte rendu du Conseil des ministres du 3 juin 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 juin 2020, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 15 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales et procédé à des nominations.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DIX (10) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Primature :

– un décret portant renouvellement de mandat d’Administrateurs au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND).

L’adoption de ce décret permet la nomination de quatre (04) personnes, Administrateurs au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) pour une dernière période de trois (03) ans.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– un projet de loi portant autorisation de ratification du Traité des Autorités africaines et malgache de l’aviation civile (AAMAC).

La ratification de cette loi s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre les pays membres des AAMAC dans le domaine du secteur aérien. Elle permet d’avoir un référentiel règlementaire commun dans l’espace aérien de l’ASECNA et d’en assurer une supervision plus efficace à travers l’assistance technique des AAMAC.

 

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à la Politique nationale multisectorielle de nutrition 2020-2029 et au Plan stratégique multisectoriel de nutrition 2020-2024.

Au Burkina Faso, la malnutrition chronique est passée de 35,1% en 2009 à 25,4% en 2019. La malnutrition aiguë est passée de 11,3% en 2009 à 8,1% en 2019 selon l’Enquête nutritionnelle nationale. Malgré cette réduction, le nombre de cas de malnutrition reste toujours élevé et est au-dessus des seuils critiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La politique nationale multisectorielle de nutrition assortie de son plan stratégique vise à améliorer l’état nutritionnel des populations, en particulier les femmes, les enfants et les groupes vulnérables à travers la mise en œuvre d’interventions multisectorielles de nutrition.

L’adoption de cette politique permettra une meilleure orientation des interventions et mobilisation des ressources dans le domaine de la nutrition.

– un rapport relatif à l’extension nationale de la gratuité de la planification familiale.

Le gouvernement burkinabè a fait de l’accélération de la transition démographique une priorité pour la capture du dividende démographique. Pour l’atteinte de cet objectif, le décret n°2018-0040/PRES/PM/MFSNF/MFPTPS/MATD/MINEFID du 26 décembre 2018 a institué la gratuité des soins et des services de planification familiale. La mise en œuvre de cette mesure qui a pris effet depuis le 24 juin 2019 dans les régions des Cascades et du Centre-Ouest en phase pilote, a enregistré des résultats satisfaisants auprès des acteurs de la santé et des populations concernés.

L’adoption de ce rapport permet d’étendre la gratuité des soins de services de planification familiale au plan national.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant allègement des conditions de recours à la procédure d’entente directe pour la passation des marchés publics et des délégations de service public dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de la COVID-19 au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet d’assurer avec célérité l’acquisition des biens et services nécessaires à une bonne exécution du plan de riposte à l’épidémie de la COVID-19.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– un rapport relatif au Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV) de 2020.

L’analyse de la vulnérabilité alimentaire fait ressortir en situation projetée (juin-août 2020), 16 provinces qui seraient en phase 2 « sous pression » et 12 provinces en phase 3 « crise ».

Au cours de cette période, 2 151 970 personnes réparties dans toutes les régions, seront en insécurité alimentaire sévère et 137 175 personnes dans les régions du Sahel, du Centre-Nord, de l’Est et de la Boucle du Mouhoun, pourraient tomber en situation d’urgence alimentaire.

Le Plan vise à soutenir les populations vulnérables à travers des actions harmonisées d’assistance alimentaire, de protection des moyens d’existence, de prévention et de prise en charge de la malnutrition.

Pour la réalisation du PRSPV 2020, les réponses urgentes concernent l’assistance alimentaire aux personnes vulnérables, le soutien à la production agricole et animale, la prévention, la prise en charge des enfants de moins de 5 ans malnutris et le soutien à l’approvisionnement en eau potable.

 

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Energie :

– un décret portant conditions de l’autoproduction d’énergie électrique au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un texte réglementaire pour mieux encadrer l’autoproduction de l’énergie électrique dans notre pays.

I.1.7. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret portant organisation du ministère des Mines et des carrières.

L’adoption de ce décret permet audit ministère de remplir efficacement ses missions conformément au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels et au décret n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du Gouvernement.

I.1.8. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– un décret portant approbation des schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) des villes de Bittou, Bogandé, Boussé, Koupéla, Pama, Pô, Pouytenga et Yako.

L’adoption de ce décret permet à ces huit (08) villes de disposer d’un référentiel pour la maîtrise de l’occupation spatiale et de canaliser des investissements pour le développement.

– un décret portant approbation des schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) des villes de Niangoloko et de Orodara, horizon 2035.

L’adoption de ce décret permet aux villes de Niangoloko et de Orodara de coordonner leur développement spatial dans le respect du cadre de vie des habitants.

 

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a informé le Conseil de la tenue de la Journée nationale des frontières le 07 juin 2020 à Niangoloko (Province de la Comoé, Région des Cascades) sous le thème : « Faire des espaces frontaliers, des espaces d’intégration, de solidarité, de cohésion sociale et de développement ».

II.2. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil le point de la reprise des activités pédagogiques pour les classes d’examen, le 1er juin 2020.

Le Conseil invite le ministre en charge du dossier à travailler à lever toutes les contraintes et difficultés apparues lors de cette reprise des activités pédagogiques, afin de faciliter la tenue des évaluations, des examens et des concours de fin d’année.

II.3. La ministre de la Santé a fait au Conseil le point de la mise en œuvre du plan de riposte à la COVID-19. Elle a également présenté la situation de la maladie à coronavirus et les avancées de la prise en charge médicale.

II.4. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a informé le Conseil du processus de relance de l’organisation des rencontres 2020 du cadre de concertations et d’orientation pour le dialogue Etat/Secteur privé (CODESP).

Le thème du CODESP 2020 est : « Le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATION DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du Secrétariat permanent des engagements nationaux et des programmes d’urgence :

– Monsieur Ibrahima GNANKENE, Mle 49 441 A, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent des engagements nationaux et des programmes d’urgence.

 B.AU TITRE DE LA PRIMATURE

Les personnes ci-après sont nommées Administrateurs au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) :

Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Madame Diata BAILOU/TINDE, Mle 36 353 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Mathurin OUEDRAOGO, Mle 34 943 E, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Pour le compte du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Madame Isabelle Valérie DAHO/OUEDRAOGO, Mle 47 800 L, Inspecteur des eaux et forêts.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA COHESION SOCIALE

 

– Monsieur Abdoulaye ZEBA, Mle 72 126 F, Administrateur Civil, est nommé Chargé de missions ;

 

– Monsieur Ousmane BALIMA, Mle 28 160, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique ;

 

– Monsieur Alfred OUARE, Mle 28 148, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique ;

 

– Monsieur Moussa ZABRE, Mle 28 152, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique ;

 

– Monsieur Patrice SORGHO, Mle 28 126, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique ;

 

– Monsieur Ousmane HEBIE, Mle 111 297 W, Administrateur Civil, est nommé Directeur du suivi des pensions et des carrières à la Direction générale de la Fonction publique territoriale ;

 

– Monsieur P. Rodrigue WANGRAOUA, Mle 247 515 D, Administrateur Civil, est nommé Directeur du suivi des opérations électorales à la Direction générale des libertés publiques et affaires politiques ;

 

– Monsieur Sibidi Issa LANKOANDE, Mle 202 685 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Secrétaire général de Région :

 

– Madame Salimata DABAL, Mle 91 139 J, Administrateur civil, Région de la Boucle du Mouhoun ;

 

– Monsieur Kouka Gérémie OUEDRAOGO, Mle 28 124, Administrateur civil, Région du Nord ;

 

– Monsieur Abdoulaye BASSINGA, Mle 59 720, Administrateur civil, Région du Centre-Sud ;

 

– Monsieur Robert ZOUNGRANA, Mle 28 175 X, Administrateur civil, Région du Centre-Nord ;

 

– Monsieur Hamidou SORE, Mle 23 665 K, Administrateur civil, Région de l’Est ;

 

– Monsieur Kabou SENI, Mle 23 643 R, Administrateur civil, Région du Centre-Est ;

 

– Monsieur Mahamat MICHARA, Mle 28 143, Administrateur civil, Région des Cascades.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Haut-commissaire de province :

Région du Centre-Nord

– Monsieur Auguste KINDA, Mle 91 868, Administrateur civil, Province du Sanmatenga ;

– Monsieur Ali OUEDRAOGO, Mle 98 011, Administrateur civil, Province du Bam.

 

Région du Nord

– Monsieur Djibril BASSOLE, Officier, Lieutenant de gendarmerie, Province du Lorum ;

– Monsieur Issaka SEGDA, Mle 32 446 X, Administrateur civil, Province du Passoré ;

– Madame Aminata TARNAGDA, Mle 91 870, Administrateur civil, Province du Yatenga.

 

Région du Centre-Est

– Madame Aissata Angélina TRAORE, Mle 104 429 K, Administrateur civil, Province du Kouritenga.

Région du Plateau-Central

– Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 105 199, Administrateur civil, Province du Ganzourgou.

Région du Sud-Ouest

– Monsieur Raphael ZOUNGRANA, Mle 200 391, Administrateur civil, Province de la Bougouriba.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Conseiller technique chargé des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits :

– Monsieur Boubacar TRAORE, Mle 28 157 J, Administrateur civil, Région des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Aboubacar SANOU, Mle 23 583 A, Administrateur civil, Région du Plateau-Central ;

– Monsieur Mahamadi ZABA, Mle 28 528 A, Administrateur civil, Région de l’Est.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Conseiller technique de Gouverneur chargé des questions relatives à la formation professionnelle, à la jeunesse et à l’emploi :

– Monsieur Abdoulaye OUATTARA, Mle 237 920 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Région de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Boukary DIONOU, Mle 211 770 A, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Région des Cascades ;

– Madame Manila ZOUBGA/BAYILI, Mle 279 900 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Région du Centre ;

– Monsieur Noël KERE, Mle 220 366 F, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Région du Centre-Est ;

– Monsieur Boubié IDO, Mle 246 739 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Région du Centre-Ouest ;

– Monsieur Patrice SERI, Mle 220 362 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Région de l’Est ;

– Madame Laurencia NAPON/SANOU, Mle 117 344 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Région des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Domètaminé KAMBIRE, Mle 210 947 V, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Région du Sud-Ouest.

Les personnes ci-après sont nommées au poste de Conseiller technique de Gouverneur chargé des affaires culturelles et touristiques :

– Madame Césarine Marie Dorothée TOE, Mle 216 708 S, Administrateur des services touristiques, Région de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 200 489 W, Administrateur des services touristiques, Région des Cascades ;

– Madame Josiane SANOU/SANOU, Mle 216 773 X, Conservateur-Restaurateur de musée, Région du Centre ;

– Monsieur Fidèle Wendegouidi OUEDRAOGO, Mle 216 765 J, Conseiller des affaires culturelles, Région du Centre-Nord ;

– Monsieur Yinanyaro dit Patrice TAMINI, Mle 246 739 T, Administrateur des services touristiques, Région du Centre-Ouest ;

– Monsieur Kiswensida Marie Aimé OUEDRAOGO, Mle 91 186 A, Administrateur des services touristiques, Région du Centre-Sud ;

– Monsieur Hassane DJIBILIROU, Mle 212 192 H, Conseiller des affaires culturelles, Région de l’Est ;

– Monsieur Golo BARRO, Mle 26 223 F, Conseiller des affaires culturelles, Région des Hauts-Bassins ;

– Madame Chantal Olga COMPAORE/OUEDRAOGO, Mle 31 125 P, Conseiller des affaires culturelles, Région du Plateau- Central ;

– Monsieur Ragnaguénewendé Edgar COMPAORE, Mle 246 728 F, Conservateur-Restaurateur de musée, Région du Sahel ;

– Monsieur Célestin TRAORE, Mle 22 658 Y, Conseiller des affaires culturelles, Région du Sud-Ouest.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Secrétaire général de province :

 

Région de la Boucle du Mouhoun

– Monsieur David AYORO, Mle 212 058 L, Administrateur civil, province de la Kossi ;

– Monsieur Innocents OUATTARA, Mle 200 333 L, Administrateur civil, province du Mouhoun ;

 

Région du Centre-Nord

– Monsieur Idrissa GAMSONRE, Mle 118 961 R, Administrateur civil, province du Namentenga ;

 

Région du Centre-Est

– Monsieur Oumarou SANDWIDI, Mle 91 920 V, Administrateur civil, province du Boulgou ;

Région du Sud-Ouest

– Monsieur Réné KARAMBIRI, Mle 220 660 W, Administrateur civil, province du Poni ;

Région des Hauts-Bassins

– Monsieur Drissa HEMA, Mle 105 184 R, Administrateur civil, province du Kénédougou.

 

Région du Centre-Ouest

– Madame Wossolème Clarisse DENNI, Mle 200 393 B, Administrateur civil, province du Ziro ;

– Monsieur Emile Firmin W. BAMAS, Mle 25 756 S, Administrateur civil, province du Boulkiemdé.

 

Région du Centre-Est

– Monsieur Adama KOUSSOUBE, Mle 105 190 K, Administrateur civil, province du Koulpelogo.

Région de l’Est

– Monsieur Yéonviel SOME, Mle 105 206 G, Administrateur civil, province de la Komondjari.

 

Région du Plateau-Central

– Madame Haoua OUEDRAOGO, Mle 78 142, Administrateur civil, province de l’Oubritenga.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au poste de Préfet de département :

Région du Centre

– Monsieur Marcel ZANRE, Mle 212 144 F, Administrateur civil, département de Komki-Ipala ;

– Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 200 338 G, Administrateur civil, département de Pabré.

 

Région de l’Est

– Monsieur Pasnéwindé OUEDRAOGO, Mle 220 630 N, Administrateur civil, département de Bogandé ;

– Monsieur Moussa DIOMA, Mle 105 177 A, Secrétaire administratif, département de Manni ;

– Monsieur Télesphore OUBDA, Mle 238 051 E, Secrétaire administratif, département de Thyon ;

– Monsieur Ismael SANOGO, Mle 283 278 B, Secrétaire administratif, département de Liptougou ;

– Monsieur W. Serge ZOUNDI, Mle 98 038 S, Secrétaire administratif, département de Bartiebougou.

 

Région du Plateau-Central

– Madame Eveline Rose KAFANDO, Mle 76 309 K, Secrétaire administratif, département de Boudry.

 

Région des Hauts-Bassins

– Madame Rolande KANKO, Mle 102 177 A, Secrétaire administratif, département de Koundougou ;

– Monsieur Etienne TIENDREBEOGO, Mle 73 847 K, Secrétaire administratif, département de Faramana ;

– Madame Fatimatou TALL, Mle 247 379 A, Secrétaire administratif, département de Satiri ;

– Monsieur Paul OUEDRAOGO, Mle 203 253 W, Secrétaire administratif, département de Dandé.

 

Région du Centre-Ouest

– Monsieur Saidou SAWADOGO, Mle 23 596 V, Secrétaire administratif, département de Zawara ;

– Monsieur Sibiri NEBIE, Mle 203 248 F, Secrétaire administratif, département de Dassa.

 

Région du Sud-Ouest

– Monsieur Moumouni SAGNON, Mle 220 638 L, Administrateur civil, département de Gaoua ;

– Madame Valerie SONDO, Mle 203 223 N, Secrétaire administratif, département de Bouroum Bouroum ;

– Monsieur Yirbouré GOUBA, Mle 203 237 F, Secrétaire administratif, département de Legmoin ;

– Monsieur Ibrahim SORE, Mle 72 796 J, Secrétaire administratif, département de Niego ;

– Monsieur D. Kisito DABIRE, Mle 279 912, Administrateur Civil, département de Diébougou.

 

Région du Centre-Sud

– Monsieur Atjièguiwè Christian ABO, Mle 98 026 U, Secrétaire administratif, département de Gomboussougou ;

– Monsieur Patindé ZOUNGRANA, Mle 200 390 Z, Administrateur civil, département de Saponé.

 

Région de la Boucle du Mouhoun

– Monsieur Nestor TOE, Mle 212 132 H, Secrétaire administratif, département de Kassoum ;

– Monsieur Teega-Wendé Rodrigue NANA, Mle 304 114 C, Administrateur civil, département de Nouna.

Région des Cascades

– Madame Kadidiata PARE, Mle 212 023 P, Secrétaire administratif, département de Wolonkoto.

Région du Centre-Est

– Monsieur Zakaria KONATE, Mle 75 279 D, Secrétaire administratif, département de Zonsé.

Région du Nord

– Monsieur Tinlbila ZOMBRE, Mle 286 666 K, Administrateur civil, département de Samba.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Tagsseba NITIEMA, Colonel, Officier des Forces armées, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles (Royaume de Belgique).

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Ferdinand TIENDREBEOGO, Mle 53 722 G, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire de Tengandogo.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

– Monsieur Souaré GORO, Mle 34 829 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR).

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Téné YOULOU, Mle 26 285 L, Professeur certifié des lycées et collèges, catégorie A, 1ère classe, échelle 1, 16ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Augustin KABORE, Mle 47 795 A, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, échelle A, 3ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national pour le développement durable (SP/CNDD) ;

– Madame Isabelle Valérie DAHO/OUEDRAOGO, Mle 47 800 L, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, échelle A, 1er échelon, est nommée Directrice générale adjointe des eaux et forêts ;

– Monsieur Roch Armand NOMBRE, Mle 41 756 Z, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, échelle B, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’intendance et de logistique (DGEF) ;

– Monsieur Boureima SADIGUIDA, Mle 59 025 X, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie A, 1ère classe, échelle 1, 4ème échelon, est nommé Directeur des opérations ;

– Monsieur Brama OUATTARA, Mle 271 911 V, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie A, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Mouhoun ;

 

– Monsieur Pagomdzanga Jean Bosco ZONGO, Mle 222 098 D, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, échelle A, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Nahouri ;

– Monsieur Ibrahim Arsène THIOMBIANO, Mle 241 483 E, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, échelle A, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Noumbiel.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Koba Boubacar DAO, Mle 46 470 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Daouda TERI, Mle 55 160 G, Instituteur Principal, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Tuy.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

  1. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Pakidumsamba David BELEMNABA, Mle 212 157 S, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Madame O. Sarata NIKIEMA/DIALLO.

  1. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ali TONANE, Mle 83 952 Z, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes au Conseil d’administration de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Bakalan IDO.

  1. MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Monsieur Levi SAWADOGO, Mle 225 035 V, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Christian SANDWIDI, Mle 52 175 W, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Alidou Pascal BANAO, Mle 216 836 W, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Monsieur Dieudonné ZONGO, Mle 56 039 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS D’EMPLOYEURS

Au titre du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) :

– Monsieur Aymar TIENDREBEOGO, Pharmacien titulaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES REGIONS DU BURKINA FASO (ARBF)

– Monsieur T. Modeste YERBANGA, Docteur en pharmacie, Président du Conseil régional du Centre-Sud.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS SYNDICALES DE TRAVAILLEURS :

Au titre de l’Unité d’action syndicale (UAS) :

– Monsieur Barnabé BANYAMA, Mle 79 98 B, Ingénieur électricien.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre national

Lutte anti Covid-19 : Plus de 17 millions de francs pour  la commune de Béré

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Le directeur d'Eau Vive Burkina Yongo Nignan (extr. droite) remettant un chèque pour la représentante des femmes

Eau Vive Internationale et son partenaire américain Charity:Water apportent, dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus, un important soutien à Béré, commune du Centre-Sud du pays.  Ce soutien a été matérialisé ce mardi 2 juin par un atelier de vulgarisation du dispositif de lavage de mains à travers la formation de 20 artisans locaux à la fabrication de 1020 lave-mains.

Le directeur d’Eau Vive Burkina Yongo Nignan (extr. droite) remettant un chèque pour la représentante des femmes

C’est ce mercredi que sera officiellement levé le couvre-feu dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus. Mais, cela ne signifie nullement la fin de la Covid-19 et la mobilisation reste de mise à travers le pays.

Ainsi, ce mardi 2 juin 2020, la mairie de la commune de Béré, dans le Centre Sud, a été théâtre de différentes actions de solidarité de la part d’Eau Vive Internationale et son partenaire américain Charity:Water en faveur de ladite commune et de ses populations. En effet, Eau Vive Internationale et  Charity:Water ont organisé ce jour un atelier de vulgarisation du dispositif de lavage de mains à travers la formation de 20 artisans locaux à la fabrication de 1020 lave-mains au profit de la commune.

Lutte anti-Covid-19 va de pair avec la lutte pour l’eau

Séance d’explication du directeur pays d’Eau Vive sur l’approche de l’initiative

«L’Objectif, au-delà du renforcement des capacités des acteurs locaux en matière de fabrication des matériels de protection et prévention contre la Covid-19 ; c’est de contribuer à améliorer l’accès des populations de la commune aux services d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Car, les deux questions sont intimement liées», a indiqué Yongo Nignan, directeur pays d’Eau Vive, représentant le directeur général d’Eau Vive Internationale.

«Les 20 artisans locaux vont bénéficier d’une formation qui leur permettra de fabriquer des matériels de protection et de prévention contre la Covid-19 à partir de matériaux locaux accessibles  au plus grand nombre (bidons de 20 litres, savons, tissus) et à moindre coût», a ajouté M.  Nignan.

Rôle des artisans formés

Pour Kizito Bado, l’un des formateurs, les artisans bénéficiaires de la présente formation doivent être d’abord convaincus eux-mêmes de l’efficacité des matériels qu’ils vont fabriquer afin d’amener les autres populations à les utiliser sans crainte.

Le député-maire de Béré, Issouf Kabré, a exprimé la gratitude des populations aux donateurs

Le député-maire de Béré, Issouf Kabré, a exprimé sa gratitude et celle des populations à Eau Vive Internationale et à Charity :Water pour leur soutien. «C’est un grand geste de leur part», a-t-il souligné, souhaitant pouvoir toujours compter sur leur disponibilité. «De toutes les façons, la graine est bien semée, bien arrosée, bien entretenue et nous espérons qu’ils s’arrêteront pas en si bon chemin».

28 forages au profit de la commune

Visite du forage de l’école de Boulguin

A entendre le député-maire, ce n’est pas la première fois qu’Eau Vive Internationale intervient à Béré, à travers notamment des actions d’adduction d’eau potable. Et Eau Vive Internationale et son partenaire américain Charity :Water y sont encore avec un projet d’approvisionnement en eau potable au profit de 7 villages de la commune. Une initiative concernée par la présente cérémonie et qui permettra de doter  la commune de 28 forages.

Car, on ne le dira jamais assez, la lutte contre la Covid-19 est indissociable de la lutte pour l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement. En effet, comment laver ses mains sans eau ?

Soutien en droite de l’appel du Chef de l’Etat

Prononçant le mot d’ouverture du présent atelier, le préfet de Béré Noufou Porgo, représentant le haut-commissaire, a salué à sa juste valeur ce soutien constant d’Eau Vive Internationale et de son partenaire à la commune de Béré, assurant que cela entrant parfaitement en droite de l’appel du Chef de l’Etat à une mobilisation générale contre la pandémie dans le pays.

Pour permettre aux acteurs locaux d’agir après la formation, la représentante des femmes et celui des couturiers chargés de fabriquer des masques ont reçu séance tenante des chèques des mains d’Eau Vive Burkina, Yongo Nignan qui les a exhortés à jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre la Covid-19 dans leur  commune.

Visite forage de l’école de Boulguin

L’ensemble des actions d’Eau vive Internationale et de Charity :Water au profit de la commune de Béré dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 est estimée à 17 250 000 F CFA.

L’autre moment fort de la journée chargée d’activités à Béré ce mardi 2 juin, a été la visite du forage de l’école primaire de Boulghin, village distant seulement de 3,5 km du chef-lieu. L’ouvrage hydraulique est justement l’œuvre d’Eau Vive et de Charity :Water.

Bref, comme l’a si bien souligné le député-maire, «Eau Vive, Béré et Charity :Water, c’est devenu comme une famille » et la roue de solidarité entre elles n’est apparemment pas prête de s’arrêter. Vivement que leur partenariat pour le développement se renforce au grand bonheur des populations !

Martin Philippe

Burkina Demain