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Programme V4CP : Le point des engagements sur la formation professionnelle en énergie renouvelable

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Les officiels et les participants de l'atelier posant pour la postérité

Dans le cadre du Programme voix pour le changement (V4CP), les organisations de la société civile (OSC) membres et des acteurs de la formation professionnelle (ministères de tutelle et établissements) se sont réunis le 8 janvier dernier dans la cité du cavalier rouge pour faire le point de la mise en œuvre des engagements pris par les  établissements et les ministères de tutelle en matière de formation professionnelle  en énergie renouvelable.

Le présidium à l’ouverture de l’atelier. Au milieu, le secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou l’abbé André Toé ; à sa gauche, Gilbert Kazienga de la SNV, et à sa droite, Charles Didace Konseibo de la Coalition CNPDER BF et CEAS Burkina

A l’invitation d’OCADES Dédougou,  étaient réunis à Koudougou en atelier le 8 janvier 2020,  des responsables et acteurs des organisations de la société civile du Programme voix pour le changement (V4CP), des responsables et acteurs des établissements d’enseignement technique et professionnelle et des représentants du ministère de  l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales et du ministère de la jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes.  Objectif : faire le suivi de la feuille de route des acteurs de la formation en vue de la création d’une filière, la mise à disposition de curricula de formation et le développement de la formation en énergie renouvelable.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du  plaidoyer du Programme V4CP dont le thème est : « l’amélioration de l’accès des populations aux services de qualité en énergie renouvelable». Les OSC membres de dudit programme en l’occurrence OCADES Dédougou, le Centre Ecologique Albert Schweitzer (CEAS Burkina) et l’Association de la gestion des ressources naturelles et de la faune de la Comoé-Léraba (AGEREF/CL)  visent, d’une part, l’intégration d’une filière énergie renouvelable dans les écoles techniques secondaires pour former une masse critique de professionnels certifiés et capables de fournir des services de qualité aux populations au Burkina Faso. Et dans ce cadre un premier atelier avait réuni les 23 et 24 avril 2018 toujours à Koudougou, avec le même objectif.

Processus et coût d’élaboration et d’opérationnalisation des référentiels de formation

Le consultant Boureima Tamboura (micro) a fait la restitution de l’étude sur le processus et le coût d’élaboration et d’opérationnalisation des référentiels de formation en énergie renouvelable

Le présent atelier a permis aux acteurs de parvenir à un certain nombre de résultats. A savoir :

-la restitution de l’étude sur le processus et le coût d’élaboration et d’opérationnalisation des référentiels de formation en énergie renouvelable assuré par le consultant, Boureima Tamboura. Restitution qui a donné lieu à des amendements dont celui relatif à une précision des recommandations pour favoriser leur mise en œuvre.

-Le point des engagements pris par le ministère de  l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales et le ministère de la jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes pour la création d’une filière, l’élaboration de référentiel et la mise en œuvre de la formation en énergie renouvelable est fait;

-le point des engagements des établissements et centres de formation en vue de développer la formation en énergie renouvelable est fait ;

-Des pistes sont explorées afin d’accélérer l’ouverture des filières de formation en énergie renouvelable par les établissements et centres de formation privés et publics.

Partenariats public-privé ou privé-privé

Sur le dernier point des résultats, les représentants des 2 ministères de tutelle de la formation professionnelle, Almamy Sanou et David Gnoumou,  se sont engagés, au regard des difficultés rencontrées, à faciliter par exemple l’accès des établissements d’enseignement professionnel aux autorisations officielles, programmes, référentiels, curricula. Ils se sont également engagés à renforcer la collaboration entre eux pour plus de coordination et d’efficacité dans les actions.

Pour leur part, les représentants des établissements d’enseignement professionnel ont pris la résolution de renforcer la collaboration entre eux, sollicitant un accompagnement du gouvernement et des OSC afin de s’assumer pleinement sur la question. Il a été question d’établir des partenariats public-privé ou privé-privé sur la question.

Sentiments de satisfaction générale exprimée

Le secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou l’abbé André Toé s’est félicité des conclusions de l’atelier, saluant l’esprit collaboratif des différents acteurs.

«Nous avons enregistré des avancées, des résultats. C’est dans la collaboration, la concertation que l’on peut atteindre des résultats de ce genre. Ces cadres-là sont nécessaires. L’engagement de créer des cadres de concertations devrait renforcer cette dynamique et permettre d’atteindre davantage de  résultats car, il y a encore du chemin à faire».

«Je suis très impressionné de la qualité des échanges que nous  avons eus ici. Cela servir à la cause de la formation professionnelle en général et celle des énergies renouvelables en particulier. Nous devons donc continuer sur cette dynamique», a indiqué Gilbert Kazienga, représentant du coordonnateur du programme V4CP et de la directrice pays de la SNV.

«La rencontre  nous a été vraiment  bénéfique. Pour nous responsables d’établissements,  le développement des énergies renouvelables est impératif aujourd’hui», a assuré Tagandé Ouédraogo, chef de travaux du Collège technique de Koudougou.

Les officiels et les participants de l’atelier posant pour la postérité

Pour Almamy Sanou du ministère de la jeunesse et de l’entrepreneuriat des jeunes, l’Etat seul ne peut pas tout faire. Et de souhaiter que cet engagement des OSC V4CP fasse tache d’huile,  exprimant la disponibilité du ministère de la jeunesse et de l’entrepreneuriat des jeunes. «Que nous puissions mettre en œuvre ce que  nos recommandé», a complété son collègue du MENAPL David Gnoumou.

«Tout est bien qui finit bien. Nous avons atteint à  100% nos résultats. Nous sommes donc satisfaits. Tous nos remerciements à vous tous qui y avez  contribué», a relevé Dieudonné Sanou, chargé de programmes à OCADES Dédougou, exprimant la disponibilité des OSC du Programme V4PC à accompagner, dans la mesure du possible, les acteurs de la formation professionnelle en vue de l’accès des populations aux services énergétiques renouvelables de qualité dans le pays.

Philippe Martin

Burkina Demain

Fada : 2 trafiquants de peau de félin condamnés à payer chacun 3 750 000 F CFA

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L’affaire avait fait grand bruit à l’époque. Il s’agit de l’arrestation du côté de Fada N’Gourma, à l’est du pays, de deux trafiquants d’espèces fauniques de détention de spécimens d’animaux partiellement et intégralement protégés. A l’issue de leur jugement, les 2 trafiquants de peau de félin, Ouédraogo Madi et Ouédraogo Samuel, sont situés depuis le 18 décembre 2019, sur leur sort, avec une condamnation de 12 mois de prison chacun avec sursis. Et ce n’est pas tout.

«Le Tribunal de Grande Instance de Fada  a reconnu coupable le mercredi 18 décembre 2019,  deux trafiquants d’espèces fauniques de détention de spécimens d’animaux partiellement et intégralement protégés. Il s’agit des nommés Ouédraogo Madi et Ouédraogo Samuel.

Par conséquent, ils sont condamnés à 12 mois de prison chacun avec sursis. Ils devront verser à l’Etat Burkinabé 500.000 F cfa chacun au titre d’amende et payer la somme de 3.250.000 Fcfa à l’Agence Judiciaire du Trésor. Celle-ci représente les réparations au préjudice causé aux efforts de protection de la faune au Burkina», détaille une source proche du dossier.

Peines clémentes                                                                                                                     Les deux trafiquants s’en tirent avec des peines plus ou moins clémentes. En effet, les défenseurs de la conservation auraient espéré une  main plus sourde de la justice vis-à-vis de ces contrevenants à la loi faunique, ce d’autant plus que la législation prévoit des peines allant jusqu’à 5 ans de prison ferme en pareille circonstance.  «Une sentence allant dans ce sens, serait dissuasive et motiverait les forces de l’ordre et agents des eaux et forêts », confie notre source.

Christian Tas

Burkina Demain

 

UEMOA : Bilan satisfaisant et engagement réaffirmé pour le développement de la Commission

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Le président de la commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima, au cours de son face-à-face avec la presse au siège de l'organisation à Ouagadougou ce 10 janvier 2020

A l’occasion du 26e anniversaire de la création en 1994 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le président de la commission, Abdallah Boureima, a animé ce vendredi 10 janvier depuis le siège à Ouagadougou, une conférence de presse pour dresser  le bilan et  les perspectives de l’institution communautaire. Les échanges avec la presse ont également abordé sur les questions du franc CFA, sa future mutation en ECO, la sécurité.

Le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima, au cours de son face-à-face avec la presse au siège de l’organisation à Ouagadougou ce 10 janvier 2020

10 janvier 1994- 10 janvier 2020. Cela fait vingt-six ans qu’a été créée l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). A l’occasion de ce 26e anniversaire de l’UEMOA, le président de la commission, Abdallah Boureima, a animé un point de presse ce vendredi 10 janvier 2020 à Ouagadougou, siège de l’organisation régionale. Au menu de ces échanges du président Abdallah avec les journalistes venus des 4 coins de l’Union, 3 points essentiels :

-le bilan de la célébration du 25ème  anniversaire de l’UEMOA ;

– le bilan de l’édition 2019 de la 5ème  édition de la Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires ;

– les conclusions de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du 03 décembre 2019.

300 milliards de francs CFA d’investissements socioéconomiques

Le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima, l’a assuré. L’Union économique et monétaire ouest-africaine se porte bien. Ainsi plus de 300 milliards de francs CFA ont été investis dans plusieurs projets qui concernent entre autres les secteurs économique, social et culturel.

A l’écouter, les progrès réalisés par l’UEMOA  ne se mesurent pas seulement en termes d’investissements financiers. Ces importants investissements financiers sont le résultat de la mise en œuvre  satisfaisante des réformes du pacte de convergence, comme cela ressort dans le bilan de la revue annuelle des réformes politiques, programmes et projets.

«Ainsi le taux moyen de mise en œuvre est ressorti au niveau communautaire à 74% contre 69% en 2018 et 62% en 2017, soit une progression de 12  points de pourcentage entre 2017 et 2019. Ce niveau de performance est surtout imputable aux efforts remarquables fournis par l’ensemble des Etats membres en matière de conduite des réformes sectorielles dont le taux moyen de mise en œuvre se situe à 76% en 2019 contre 73% en 2018».

«La lutte pour la sécurité passe par la lutte pour le développement»

Des journalistes attentifs au message délivré par Abdallah Boureima à l’occasion du 26e anniversaire de l’UEMOA

La présente conférence de presse a été l’occasion pour le président de la commission de l’UEMOA de réaffirmer l’engagement de l’organisation régionale en faveur de la lutte contre l’insécurité, le terrorisme qui frappe depuis quelques années les pays du Sahel. A l’entendre, ces zones de l’Union sont aujourd’hui en proie au terrorisme parce qu’elles n’ont pas bénéficié par le passé d’infrastructures de base à même de favoriser leur développement de sorte qu’elles sont devenues des  terreaux fertiles au recrutement des groupes terroristes.

Pour lui, la lutte pour la sécurité et contre le terrorisme au sein de l’Union passe par la lutte pour le développement, c’est-à-dire plus d’investissements en faveur du développement socioéconomique dans les zones concernées. Et de réaffirmer l’engagement de l’UEMOA sur la question, rappelant l’acte allant dans ce sens posé le 3 décembre 2019 à Dakar, au Sénégal, lors de la session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union. Il s’agit de la décision des chefs d’Etat de contribuer de façon urgente au financement à hauteur de 100 millions de dollars US à la lutte contre le terrorisme au profit des 3 pays membres (Burkina Faso, Mali, Niger) touchés directement par le phénomène.

«Cette contribution s’inscrit dans le cadre de l’engagement pris par l’UEMOA pour participer à hauteur de 500 millions de dollars US au financement du plan d’action de la CEDEAO pour lutter contre le terrorisme dans l’espace CEDEAO sur la période 2020-2024».

«La commission en phase avec la présidence en exercice de l’UEMOA »

Le président de la commission a réaffirmé l’engagement de son institution en faveur du développement des populations des pays membres

Actualité oblige, la question du franc CFA, sa future mutation en ECO s’est invitée aux échanges. Aux confrères qui ont indiqué que l’UEMOA n’avait pas été entendue sur le sujet ; Abdallah Boureima a affirmé le contraire, les exhortant à se référer aux différentes sorties sur la question du président Alassane Ouattara, président en exercice de l’UEMOA. « Et que la commission qu’il dirige est en phase avec la position de la présidence en exercice de l’UEMOA».

Pour ce qui est de la date de mise en circulation de l’ECO, le président de la commission a prôné la patience. «Attendez au moins juin 2020 pour savoir ce que les chefs d’Etat vont décider».

Et de souligner les progrès énormes enregistrés dans la marche vers la monnaie unique régionale (ECO) ces dernières années alors que le processus, débuté en 1987 et qui devrait aboutir d’abord en 2000, ensuite en 2005 et 2010, a été plusieurs fois reporté.

A l’écouter, les choses se sont accélérées à partir de 2013-14  avec notamment l’abandon du projet de constitution d’une seconde zone monétaire anglophone et la décision d’aller directement à l’ECO. Cette nouvelle dynamique a ainsi culminé le 29 décembre dernier avec l’annonce du passage à l’ECO à partir de 2020.

«Sur la question de l’ECO, les pays de l’UEMOA sont à l’aise d’autant plus qu’ils ont déjà satisfait à l’exigence des critères de convergence pour y aller», a assuré Abdallah Boureima.

«La question de la fermeture des frontières nigérianes gérée au plus haut niveau»

Des commissaires et responsables de départements de la commission de l’UEMOA étaient aux côtés d’Abdallah Boureima pour la présente conférence de presse

Outre la question du terrorisme, certains pays de l’UEMOA, en l’occurrence le Bénin et le Niger souffrent énormément de la décision du Nigéria de fermer unilatéralement ses frontières avec ces 2 pays pour combattre la contrebande. «Que fait l’UEMOA pour la résolution de cette crise afin de soulager les populations béninoises et nigériennes ?», question d’un confrère togolais.

Cela constitue une grande préoccupation pour l’UEMOA, a indiqué Abdallah Boureima. Mais, que s’il n’en a pas parlé, c’est que la question est gérée à un plus haut niveau à l’UEMOA et à la CEDEAO.

Autre question importante à laquelle s’est voulu rassurant  le président de la commission de l’UEMOA : la libre-circulation des personnes et des biens mise en mal dans certains pays avec la montée de l’insécurité. En effet, alors qu’auparavant le principe de contrôle des passagers sur les corridors de l’Union était le contrôle au départ et à l’arrivée ; maintenant avec l’insécurité des fouilles se sont multipliées sur les axes routiers.

Abdallah Boureima a dit noté lui aussi cette régression de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace communautaire dû aux périls sécuritaires. Mais, pour autant, a-t-il rassuré, la libre circulation des personnes et des biens au sein de l’Union restera un objectif prioritaire malgré les difficultés.

Des dispositions communautaires non encore appliquées

«C’est  pourquoi, cette question de la libre circulation des personnes et des biens, de l’intégration régionale a constitué le thème des activités de commémoration en 2018 du 25e anniversaire de la création de l’UEMOA », a-t-il soutenu. Et de dresser un bilan satisfaisant de ces activités commémoratives du 25e anniversaire qui ont connu dans les différents pays membres, la forte participation et adhésion des autorités et des populations.

Parlant des populations, le président de la commission de l’UEMOA dit avoir noté leur forte demande de l’esprit d’intégration, elles qui ont déjà dépassé les barrières à l’intégration qui existent encore au niveau des Etats membres.

En effet, malgré les progrès enregistrés ça et là depuis 1994 par les Etats membres de l’UEMOA, il reste encore d’importants efforts à consentir par eux par rapport notamment à la mise en œuvre  de certaines dispositions communautaires. Ces dispositions concernent justement la libre circulation des personnes et des biens et bien d’autres domaines comme la concurrence ; le droit d’établissements des professions libérales (docteurs vétérinaires, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes) ; l’égalité de traitement des étudiants ressortissants de l’Union en termes d’accès aux institutions publiques d’enseignement supérieur et l’instauration d’une période unique de tenue du baccalauréat.

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

Parlement: 4 projets de loi, 2 projets de résolutions pour 2020

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La première session extraordinaire de l’année 2020 de l’Assemblée nationale a été ouverte le 9 janvier 2020 par son président El Hadj Alassane Bala Sakandé. Cette session va permettre à la représentation nationale d’examiner quatre projets de loi à savoir le projet portant prorogation de l’état d’urgence, la loi portant quota genre et la loi portant modification du code électoral ainsi que deux projets de résolutions dont la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le système de téléphonie mobile au Burkina Faso et le système et les pratiques de la promotion immobilière au Burkina.

Le président de la commission, Abdallah Boureima, à l’ouverture de la première session extraordinaire 2020 de l’Assemblée nationale ce jeudi 9 janvier

Le président de l’Assemblée nationale a procédé à l’ouverture de la 1ère session extraordinaire, le jeudi 9 janvier 2020 à Ouagadougou. Dans sa démarche, Alassane Bala Sakandé a espéré que malgré les charges qui pèsent sur les uns et les autres, il y aura de la participation aux travaux des commissions et des plénières. Hier au sein de l’hémicycle, il n’y a pas eu seulement que la session. En effet, les députés et le personnel administratif de l’Assemblée nationale ont profité, lors d’une cérémonie conjointe présenté leurs vœux de 2020 au président de l’institution et son épouse.

Pour la secrétaire générale de l’institution parlementaire nationale Rakièta Zoromé, la cérémonie se veut un regard rétrospectif sur l’année écoulée en formulant des vœux aux premier responsable de l’hémicycle. L’année 2019 s’en est allée et 2020 s’installe avec des défis. A Mme Zoromé de rassurer donc monsieur Sakandé en ses termes : « nous allons puiser nos efforts pour relever les défis de 2020 ». Les mots comme courage, prospérité, persévérance et santé d’acier sont les souhaits que la secrétaire générale a fait à l’endroit du PAN au nom du personnel de l’Assemblée nationale.

Quant au 1er vice-président de cette assemblée, en la personne de Me Bénéwendé Stanislas Sankara, la disparition de certains collègues, la fronde sociale et les attaques terroristes à répétition qui ont occasionné des centaines de morts, des blessés et des déplacés internes, ont joué sur l’élan de l’Assemblée nationale, dans l’année 2019. Mais, il a demandé à ce que l’on continue à renforcer la représentation du parlement dans tout le tissu social et économique afin de répondre au mieux possible, aux diverses sollicitations du peuple. En réponse, le chef du parlement s’est réjoui des vœux formulés à son égard et à l’endroit de sa famille.

Ainsi, il a profité souhaiter pour tous, une bonne et heureuse année, au cours de laquelle, les défis qui se présentent à l’institution parlementaire seront relevés. A l’occasion de cette cérémonie, une dizaine d’agents de l’administration parlementaire admis à la retraite en 2018 et en 2019 ont été félicités et ont reçu des cadeaux des mains du président de l’Assemblée nationale.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Situation politique ivoirienne : L’inquiétude gagne aussi du terrain à Ouaga

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Des tensions de plus en plus grandes au sein de la classe poltique

La situation politique en Côte d’Ivoire, avec les derniers développements, notamment le retour manqué de Guillaume Soro et l’émission dans la foulée du mandat d’arrêt contre lui, préoccupe plus d’un dans la sous-région en général, et en particulier au Burkina Faso où vivent des Ivoiriens qui s’intéressent à ce qui se passe dans leur pays. Certains nous ont livré leurs analyses de la situation et s’en inquiètent.

Des tensions de plus en plus grandes au sein de la classe politique ivoirienne

« Si le mandat d’arrêt contre Soro Guillaume avait été émis avant l’approche des élections, personne ne crierait au scandale. Mais quand on voit la manière dont il a été émis, on a comme l’impression que c’est une manière de barrer la route à l’ancien président de l’Assemblée nationale, pour qu’il ne puisse pas se présenter aux élections de 2020 », a indiqué Franck Aristide Jeffar, Ivoirien résident au Burkina Faso et journaliste à la radio Ouaga FM. Pour lui, le mandat d’arrêt est arrivé au mauvais moment et l’on craint de nouvelles troubles en terre ivoirienne. Et on peut dire que ces troubles ont déjà commencé avec les perquisitions aussi bien chez monsieur Soro que chez ses proches et les arrestations. Cela fait vraiment peur surtout quand Soro de son côté dit vouloir organiser la résistance contre Alassane Ouattara depuis Paris. Selon Aristide Jeffar, il faudra que les uns et les autres prennent conscience que l’intérêt général de la nation prime au détriment des intérêts individuels.

Tout allait bien jusqu’au moment où Daniel Kablan Duncan soit nommé vice-président de la république de Côte d’Ivoire et que le premier ministre Amadou Gon Coulibaly soit « le dauphin du chef de l’Etat » qui est en fin de mandat, pendant que Soro Guillaume, un proche du Président Ouattara qui a dirigé la rébellion en 2011, pour mettre Laurent Gbagbo aux arrêts est mis à « l’écart ». « Quand on regarde tout ce qui se passe au pays pourtant les cœurs des victimes de la crise de 2011 ne sont pas encore apaisés, on est vraiment inquiet », a laissé entendre Benjamin Kwamé, ressortissant ivoirien et journaliste à la télé LCA à Ouagadougou.

A l’écouter, pour éviter des tensions au sein de la classe politique ou au sein même de la société civile, il va falloir que Alassane Dramane Ouattara face un consensus. « Il faut que ceux qui tiennent les rênes du pouvoir s’asseyent et pensent un tant soit peu aux Ivoiriens et au devenir de la Côte d’Ivoire car, eux ils passeront mais le pays va demeurer », a-t-il dit. La situation aujourd’hui en Côte d’Ivoire faut-il le dire, est comme l’épée de Damoclès qui pèse sur tout le monde. En effet, « tout le monde est inquiet, tout le monde a peur. Les Ivoiriens ne veulent plus vivre ça, ils ont besoin de vivre dans la paix et dans la quiétude », a renchéri Benjamin Kwamé avant d’ajouter qu’il y a eu assez de tueries de par le passé. Franck Aristide Jeffar fait donc un appel à ses frères et sœurs à faire attention dans cette situation, au risque de tomber dans le piège des politiciens qui instrumentalisent et utilisent les jeunes à des fins politiques.

Nicolas Bazié                                                 

Burkina Demain

Economie mondiale : La Banque mondiale annonce un redémarrage de 2,5% en 2020

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En 2020, la croissance de l’économie mondiale devrait s’établir à 2,5 %, car, si les investissements et le commerce se redressent progressivement après la faiblesse significative de l’an dernier, les risques de baisse persistent. Tel est le constat que dresse l’édition de janvier 2020 des Perspectives pour l’économie mondiale de la Banque mondiale. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

«La croissance mondiale devrait redémarrer légèrement à 2,5 % en 2020 sur fond de progression de l’endettement et de ralentissement de la croissance de la productivité

Les marchés émergents et les économies en développement rebondiront à 4,1 % en 2020, mais ce rebond ne sera pas généralisé

WASHINGTON, le 8 janvier 2020 — En 2020, la croissance de l’économie mondiale devrait s’établir à 2,5 %, car, si les investissements et le commerce se redressent progressivement après la faiblesse significative de l’an dernier, les risques de baisse persistent. Tel est le constat que dresse l’édition de janvier 2020 des Perspectives pour l’économie mondiale de la Banque mondiale.

La croissance des économies avancées devrait retomber à 1,4 % en 2020, en partie en raison de la faiblesse persistante des activités manufacturières. La croissance des économies émergentes et en développement devrait s’accélérer cette année pour atteindre 4,1 %. Ce rebond n’est pas généralisé ; il table plutôt sur une amélioration anticipée de la performance de quelques grandes économies, qui, pour certaines, sortent d’une période de faiblesse substantielle. Environ un tiers des économies émergentes et en développement devraient ralentir cette année sous l’effet d’exportations et d’investissements plus faibles que prévu.

 « La croissance des économies émergentes et en développement risquant de rester lente, les responsables politiques devraient profiter de cette opportunité pour engager des réformes structurelles qui stimulent une croissance généralisée, laquelle est indispensable à la réduction de la pauvreté, affirme Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale pour la Croissance équitable, la finance et les institutions. Les mesures visant à améliorer le climat des affaires, l’état de droit, la gestion de la dette et la productivité peuvent contribuer à une croissance soutenue. »

Télécharger le rapport sur les Perspectives pour l’économie mondiale.

La croissance aux États-Unis devrait retomber à 1,8% cette année, du fait de l’incidence négative des hausses tarifaires antérieures et d’un niveau d’incertitude élevé. En 2020, la croissance de la zone euro devrait tomber à 1 %, un taux révisé à la baisse, sous l’effet de l’atonie de l’activité industrielle.

Les risques de dégradation des perspectives mondiales prédominent, et leur matérialisation pourrait ralentir considérablement la croissance. Ces risques comprennent une recrudescence des tensions commerciales et de l’incertitude des politiques commerciales, un ralentissement plus marqué que prévu dans les grandes économies et des turbulences financières dans les économies émergentes et en développement. Même si la reprise de la croissance dans ces économies se déroule comme prévu, la croissance par habitant devrait rester nettement inférieure aux moyennes à long terme et bien en-deçà des niveaux nécessaires pour atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté.

 « La faiblesse des taux d’intérêt mondiaux n’offre qu’une protection incertaine contre les crises financières, estime Ayhan Kose, directeur du Groupe des perspectives de développement à la Banque mondiale. L’histoire montre que les précédentes vagues d’accumulation de la dette ont généralement eu une fin tragique. Dans un environnement mondial fragile, il est impératif d’améliorer les politiques afin de minimiser les risques associés à la vague d’endettement actuelle. » 

Les sections analytiques de la présente édition des Perspectives pour l’économie mondiale abordent plusieurs thèmes d’actualité majeurs :

-La quatrième vague : Gonflement récent de la dette dans les pays émergents et en développement : On dénombre quatre vagues d’accumulation de la dette au cours des 50 dernières années. La dernière, qui a débuté en 2010, est celle au cours de laquelle la dette a augmenté le plus fortement, le plus rapidement et le plus largement. Bien que le faible niveau actuel des taux d’intérêt atténue certains des risques associés à une dette élevée, les précédentes vagues de gonflement de la dette à grande échelle se sont soldées par des crises financières généralisées. Pour réduire la probabilité des crises et en atténuer l’impact si elles se concrétisent, on peut notamment mettre en place des cadres monétaires et budgétaires résilients, instaurer des régimes de surveillance et de réglementation solides et adopter des pratiques transparentes en matière de gestion de la dette.

-Espoirs déçus : Comment relancer la croissance de la productivité : Depuis la crise financière mondiale, la croissance de la productivité, principale source de progression des revenus et moteur de la réduction de la pauvreté, accuse un ralentissement plus généralisé et plus marqué qu’au cours des quatre décennies précédentes. Dans les pays émergents et en développement, le ralentissement témoigne de la faiblesse des investissements et du recul des gains d’efficience, ainsi que d’une moindre réaffectation des ressources entre les secteurs. Pour de nombreux facteurs essentiels de la productivité du travail, comme l’éducation et les institutions, le rythme des améliorations ralentit ou stagne depuis la crise financière mondiale.

-Contrôle des prix : De bonnes intentions, mais de mauvais résultats : Le recours au contrôle des prix est très répandu dans les pays émergents et en développement. Bien qu’il serve parfois d’instrument de politique sociale, le contrôle des prix est susceptible de freiner l’investissement et la croissance, de dégrader les résultats en matière de lutte contre la pauvreté, d’entraîner de lourds fardeaux financiers pour les pays et de compliquer la conduite de la politique monétaire. Le remplacer par des filets de sécurité sociale élargis et mieux ciblés, des réformes visant à encourager la concurrence et un environnement réglementaire sain peut bénéficier aux pauvres et à la croissance.

-Dans les pays à faible revenu, l’inflation restera faible pour combien de temps encore ? Dans les pays à faible revenu, l’inflation est tombée à une médiane de 3 % à la mi-2019, contre 25 % en 1994. Cette baisse a été rendue possible grâce à des régimes de change plus souples, à une plus grande indépendance des banques centrales, à une réduction de la dette publique et à un environnement extérieur plus favorable. Toutefois, pour maintenir l’inflation à un niveau bas et stable dans un contexte de pressions budgétaires croissantes et de risque de chocs sur le taux de change, les autorités doivent renforcer les cadres de politique monétaire et les capacités de la banque centrale et remplacer le contrôle des prix par des politiques plus efficaces.

Perspectives régionales :

Asie de l’Est et Pacifique : En 2020, la croissance devrait ralentir à 5,7 % en Asie de l’Est et Pacifique, sous l’effet d’un nouveau léger ralentissement en Chine, à 5,9 %, dans un contexte de persistance des turbulences tant intérieures qu’extérieures, notamment l’impact prolongé des tensions commerciales. La croissance régionale à l’exclusion de la Chine devrait se redresser légèrement pour atteindre 4,9 %, car la demande intérieure bénéficie de conditions financières généralement favorables dans un contexte de faible inflation et de solides flux de capitaux dans certains pays (Cambodge, Philippines, Thaïlande et Viet Nam), ainsi que de la mise en service de grands projets d’infrastructure publique (Philippines et Thaïlande). La croissance régionale bénéficiera également de la réduction des incertitudes liées aux politiques commerciales mondiales et d’une reprise, même si elle reste faible, des échanges commerciaux mondiaux.

Europe et Asie centrale :  La croissance régionale devrait se raffermir pour atteindre 2,6 % en 2020, dans l’hypothèse d’une stabilisation des prix des principaux produits de base, de la croissance dans la zone euro et d’une reprise en Turquie (à 3 %) et en Russie (à 1,6 %). Les économies d’Europe centrale devraient ralentir à 3,4 % en raison de la diminution du soutien budgétaire et de la persistance des pressions démographiques, tandis que les pays d’Asie centrale devraient enregistrer une croissance robuste à la faveur de l’avancée des réformes structurelles. La croissance devrait se raffermir dans les Balkans occidentaux pour atteindre 3,6 %, même si les conséquences de tremblements de terre dévastateurs pourraient peser sur les perspectives, et fléchir dans le Caucase du Sud pour s’établir à 3,1 %.

Amérique latine et Caraïbes : La croissance régionale devrait atteindre 1,8 % en 2020, sous l’effet d’un raffermissement de la croissance dans les principales économies et d’une reprise de la demande intérieure au niveau régional. Au Brésil, le regain de confiance des investisseurs, conjugué à une amélioration progressive des conditions de prêt et du marché du travail, devrait favoriser une accélération de la croissance à 2 %. Au Mexique, la croissance devrait atteindre 1,2 %, le recul des incertitudes politiques contribuant à une reprise des investissements, tandis qu’elle devrait se contracter à 1,3 % en Argentine. En Colombie, la réalisation de projets d’infrastructure devrait contribuer à soutenir une hausse de la croissance à 3,6 %. L’assouplissement des conditions de crédit au Costa Rica et la reprise des projets de construction au Panama devraient permettre à la croissance de s’établir à 3 % en Amérique centrale. Dans les Caraïbes, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 5,6 %, principalement sous l’effet de la mise en production de gisements de pétrole offshore au Guyana.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : La croissance régionale devrait s’accélérer pour atteindre un modeste 2,4 % en 2020, en grande partie sous l’effet de la hausse des investissements et de la vigueur du climat des affaires. Les exportateurs de pétrole devraient enregistrer une hausse, à 2 %. Les économies du Conseil de coopération du Golfe devraient quant à elles progresser de 2,2 % à la faveur de réformes du climat des affaires et d’investissements dans les infrastructures. L’économie iranienne devrait se stabiliser, après une année de contraction, l’impact des sanctions américaines diminuant et la production et les exportations de pétrole se stabilisant. La croissance devrait atteindre 1,9 % en Algérie en raison de l’atténuation des incertitudes politiques et de la reprise des investissements. La croissance des importateurs de pétrole devrait se hisser à 4,4 %. L’augmentation des investissements et de la consommation privée devrait permettre une hausse de la croissance en Égypte, qui devrait atteindre 5,8 % en 2020.

Asie du Sud : La croissance dans la région devrait grimper à 5,5 % en 2020, sous réserve d’une légère reprise de la demande intérieure et à mesure que l’activité économique bénéficiera d’une politique accommodante en Inde et au Sri Lanka et de l’amélioration de la confiance des entreprises et du soutien des investissements dans les infrastructures en Afghanistan, au Bangladesh et au Pakistan. En Inde, alors que l’on s’attend à une persistance de la faiblesse du crédit des sociétés financières non bancaires, la croissance devrait fléchir à 5 % au cours de l’exercice 2019-20, qui se termine le 31 mars, et remonter à 5,8 % au cours de l’exercice suivant. Au Pakistan, la croissance devrait atteindre 3 % au cours du prochain exercice, après avoir enregistré un point bas à 2,4 % au cours de l’exercice 2019-20, qui se termine le 30 juin. Au Bangladesh, la croissance devrait fléchir à 7,2 % durant l’exercice 2019/2020, qui se termine le 30 juin, et remonter à 7,3 % l’exercice suivant. Les prévisions tablent sur une croissance de 3,3 % au Sri Lanka.

Afrique subsaharienne : La croissance régionale devrait s’accélérer pour s’établir à 2,9 % en 2020, à condition que la confiance des investisseurs s’améliore dans certaines grandes économies, que les goulets d’étranglement énergétiques s’atténuent, qu’une intensification de la production pétrolière contribue à la reprise dans les pays exportateurs de pétrole et que la croissance demeure vigoureuse dans les pays exportateurs de produits agricoles. Les prévisions sont plus faibles que prévu, en raison du fléchissement de la demande des principaux partenaires commerciaux, de la baisse des prix des produits de base et de l’évolution défavorable de la situation intérieure dans plusieurs pays. En Afrique du Sud, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 0,9 %, à condition que le programme de réforme de la nouvelle administration s’intensifie, que les incertitudes politiques diminuent et que les investissements reprennent progressivement. Au Nigéria, la croissance devrait ressortir à 2,1 % car le cadre macroéconomique n’est pas propice à la confiance. La croissance en Angola devrait s’accélérer pour atteindre 1,5 %, sous réserve que les réformes en cours assurent une plus grande stabilité macroéconomique, améliorent l’environnement des affaires et soutiennent l’investissement privé. Dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine, la croissance devrait se maintenir à 6,4 %. Au Kenya, elle devrait s’établir à 6 %. 

Contacts :

À Washington :                    Mark Felsenthal, (202) 458-0051, mfelsenthal@worldbank.org

Service audiovisuel : Marcela Sanchez-Bender, +1 (202) 473-5863, msanchezbender@worldbank.org

Pour en savoir plus : https://www.banquemondiale.org/fr/publication/global-economic-prospects

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Compte rendu du Conseil des ministres du 8 janvier 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 janvier 2020, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 16 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un rapport relatif à l’organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj), édition 2019 et aux conclusions de la convention du Hadj 2020.

8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel on a déploré six (06) décès.

Le pèlerinage à la Mecque édition 2019 a bénéficié d’une subvention de l’Etat à hauteur d’un milliard cent millions (1 100 000 000) de F CFA qui a permis une réduction du coût du hadj. L’organisation du pèlerinage à la Mecque a gagné en maturité mais a tout de même connu des difficultés et des insuffisances.

Le Conseil a reconduit le Comité national d’organisation pour une période de deux (02) ans et a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour l’organisation de l’édition 2020 au profit de 8 143 pèlerins.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

– un décret portant création, organisation, attributions et fonctionnement de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC).

L’adoption de ce décret permet de créer la BCLCC en vue de lutter efficacement contre la cybercriminalité et toutes les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif au plan de préparation et de riposte à une éventuelle épidémie de méningite en 2020 au Burkina Faso.

Ce plan vise à réduire la morbidité et la mortalité dues à la méningite au Burkina Faso en 2020. Il permettra entre autres le renforcement de la surveillance épidémiologique à tous les niveaux, le pré-positionnement des médicaments réactifs et consommables, la constitution d’un stock en vaccins et en consommables, la prise en charge gratuite et précoce des cas selon les protocoles révisés, la vaccination réactive de masse gratuite en cas d’épidémie et le renforcement de la communication envers la population.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les dispositions idoines en vue de la mise œuvre efficace de ce plan évalué à trois milliards vingt-six millions deux cent trente mille huit cent cinquante-neuf (3 026 230 859) F CFA.

– un rapport relatif à dix (10) décrets d’application de la loi portant statut de la Fonction publique hospitalière.

Il s’agit :

-du décret portant horaires et organisation du travail dans la Fonction publique hospitalière ;

-du décret portant conditions d’organisation, d’administration des épreuves et publication des résultats des examens professionnels et des concours des agents des établissements publics de santé ;

-du décret fixant le régime des limites d’âge pour l’admission à la retraite des fonctionnaires de la Fonction publique hospitalière et instituant un congé de fin de service ;

-du décret portant conditions et modalités d’affectation des agents de la Fonction publique hospitalière ;

– du décret portant réglementation des allocations familiales servies aux agents de la Fonction publique hospitalière ;

-du décret portant composition, attributions, organisation et fonctionnement du Comité technique paritaire des Etablissements publics de santé ;

– du décret portant composition, attributions, organisation et fonctionnement du conseil de discipline des agents des Etablissements publics de santé ;

-du décret portant critères et modalités d’évaluation des agents de la Fonction publique hospitalière ;

-du décret portant modalités d’exonération des tarifs des prestations dans les formations sanitaires publiques au profit du fonctionnaire de la Fonction publique hospitalière ;

-du décret portant modalités de mise en demeure des agents de la Fonction publique hospitalière en cas d’abandon de poste ou de refus de rejoindre le poste assigné.

L’adoption de ces décrets permet l’application effective de la loi n°057-2017/AN du 19 décembre 2017 portant statut de la Fonction publique hospitalière.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant modification du décret n°2019-0009/PRES/PM/MINEFID/MJFIP portant création d’un établissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique dénommé « Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) ».

L’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) regroupe l’ensemble des treize (13) centres régionaux de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), des douze (12) centres provinciaux et les centres d’envergure nationale que sont le Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z), le Centre de formation professionnelle et industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) et le Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO).

L’adoption de ce décret permet la création de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) pour un redimensionnement des centres de formation professionnelle du ministère en charge de la Jeunesse dans l’optique d’en faire des pôles d’excellence.

I.1.5. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– un rapport relatif au Projet de mobilité urbaine du Grand Ouaga.

Le Projet de mobilité urbaine du Grand Ouaga vise à acquérir des bus et des autocars, à aménager des voiries et à restructurer le réseau des lignes des bus en vue d’améliorer la mobilité urbaine dans la ville de Ouagadougou.

Ce projet entre dans le programme d’actions présidentielles.

Le Conseil a marqué son accord pour la mise en œuvre dudit projet et a instruit les ministres en charge du dossier pour une finalisation des discussions en rapport avec leurs compétences respectives et pour une implication des communes du Grand Ouaga dans le respect de l’intercommunalité indispensable à la réussite du projet.

-I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à une autorisation de conclusion d’un marché à commande par entente directe pour l’acquisition de 10 013 ordinateurs portables pour les étudiants du cycle licence.

Cette acquisition qui est une phase pilote, s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’engagement du Président du Faso « un étudiant, un ordinateur ».

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise HORIZON INFORMATIQUE SA pour un montant total d’un milliard neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent cinquante-deux mille trois cent soixante-quinze (1 999 952 375) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a fait au Conseil le point du lancement de l’enrôlement sur le fichier électoral des Burkinabè de l’extérieur tenu le 04 janvier 2020 à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

La participation des Burkinabè de l’extérieur au processus électoral, première du genre, est un engagement de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, de permettre à nos compatriotes vivant à l’étranger de prendre part au renforcement du processus démocratique dans notre pays.

Le Conseil invite l’ensemble de nos compatriotes à saisir cette opportunité pour s’enrôler afin de participer aux élections.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le bilan de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel tenue le 07 janvier 2020 à Ouagadougou. Cette rencontre préparatoire a permis d’examiner des propositions à soumettre à l’appréciation des Chefs d’Etats avant le sommet de Pau en France prévu le 13 janvier 2020.

II.3. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil le point du financement de l’éducation préscolaire, des enseignements primaire, post primaire et secondaire et de l’éducation non formelle par l’Agence française de Développement (AFD). Ce soutien de l’AFD à hauteur de 15 millions d’euros soit environ 10 milliards de F CFA, vise à soutenir la mise en œuvre des objectifs du Plan sectoriel de l’éducation et de la formation (PSEF) dans le champ de l’enseignement du préscolaire au secondaire en incluant l’éducation non formelle, autour de son plan d’actions 2021-2023.

II.4. Le ministre de la Communication et des relations avec le parlement a informé le Conseil de l’incident survenu le mardi 07 janvier 2020 au domicile du journaliste Ladji BAMA.

Le Conseil condamne tout acte qui porte atteinte aux biens et à l’intégrité physique des personnes.

II.5. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a informé le Conseil de la tenue de la deuxième édition du Salon international du coton (SICOT), à Koudougou les 30 et 31 janvier 2020 sous le thème : « Transformation du coton, moteur d’industrialisation et de croissance pour les Etats africains ».

Cette édition est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso et sous le parrainage du Président de la Banque africaine de développement (BAD).

En outre, les quatre pays (04), co-auteurs de l’initiative sectorielle en faveur du coton C-4 (Mali, Burkina Faso, Bénin, Tchad) tiendront la 7ème réunion ministérielle de coordination du 27 au 29 janvier 2020 à Koudougou.

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) :

– Madame Philadinne IDO/NIESSI, Mle 332 739 Z, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice des affaires juridiques et du contentieux.

Pour le compte du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) :

– Monsieur Victor BAKOUAN, Mle 23 849 E, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire général.

Pour le compte du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST :

– Monsieur Adama Ally GANAME, Mle 59 637 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Coordonnateur de l’Unité centrale de planification de suivi-évaluation ;

– Monsieur Alassane SANOU, Mle 53 162 Y, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de l’antenne régionale du SP/CNLS-IST des Cascades ;

– Monsieur Tegawendé Armand Noël OUEDRAOGO, Mle 92 753 K, Infirmier diplômé d’Etat, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de l’antenne régionale du SP/CNLS-IST du Centre-Nord ;

– Monsieur Lucien ZOMBRE, Mle 95 677 B, Instituteur certifié, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de l’antenne régionale du SP/CNLS-IST du Centre-Sud ;

– Monsieur Salifou TAITA, Mle 43 410 S, Instituteur principal, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chef de l’antenne régionale du SP/CNLS-IST du Plateau-Central ;

– Monsieur Idrissa COMPAORE, Mle 026 464 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef de l’antenne régionale du SP/CNLS-IST du Sahel.

B.AU TITRE DES SERVICES DU PREMIER MINISTRE

– Madame Mafarma SANOGO, Mle 29 437 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 17ème échelon est nommée Coordonnateur du Service d’information du gouvernement (SIG) ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 28 138 B, Administrateur civil, 1ère Classe, 11ème échelon est nommé Chef de Département de la gouvernance administrative et locale.

– Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5ème échelon est nommée Chef de Département de la gouvernance politique et juridique ;

– Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon est nommée Chef de Département de la gouvernance économique et financière ;

– Monsieur Ousmane Yentéma YONLI, Mle 23 366 V, Ingénieur des techniques des travaux publics, 2ème classe, 10ème échelon est nommé Chef de département de la gouvernance des Infrastructures économiques.

– Madame Micheline OUEDRAOGO/DIEGUEMDE, Mle 104 297 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des marchés publics ;

– Monsieur Ousmane ZONGO, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi et de l’évaluation.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Awa COMPAORE, Mle 244 961 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chef de département de l’information, de la communication et du partenariat au Secrétariat permanent de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (SP-ITIE) ;

– Monsieur Aristide Appolinaire NIKIEMA, Mle 96 946 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département des études, du suivi-évaluation et de la validation au Secrétariat permanent de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (SP-ITIE) ;

– Monsieur Bonhaza Guillaume Bienvenu DABIRE, Mle 58 690 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de mise en œuvre de la norme ITIE au Secrétariat permanent de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (SP-ITIE) ;

– Madame Noellie YOUGBARE/DJIGUEMDE, Mle 35 747 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Santé ;

– Monsieur Seydou GUIRE, Mle 96 924 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Madame Kuilpoko Marie Laure SOUGOTI-GUISSOU, Mle 104 525 V, Enseignant-chercheur, catégorie P, 3ème échelon, est nommée Vice-Présidente chargée de la recherche et de la coopération internationale à l’Université Norbert ZONGO ;

– Monsieur Bassiaka OUATTARA, Mle 271 431 Y, Enseignant-chercheur, Maître-assistant, catégorie P, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Jean-Claude BATIONO, Mle 54 473 X, Professeur titulaire d’allemand, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ;

– Monsieur Armand TENKODOGO, Mle 324 683 G, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ;

– Monsieur Ougo Modeste KABRE, Mle 21 740 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, catégorie A1, 11ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ;

– Monsieur Yérédi GNOUMOU, Mle 41 920 R, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, catégorie A, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Université de Ouahigouya ;

– Monsieur Youssouf COMPAORE, Mle 304 096 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chef de département de la bioéthique et de la législation sur les ressources phytogénétiques du Secrétariat permanent de la Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques (SP/CONAGREP) ;

– Monsieur Amara BATHILY, Mle 212 344 Y, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Moussa DAO, Mle 205 830 X, Juriste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et de la coopération.

E.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Monsieur Kayaba Marc Francis DAYAMBA, Mle 225 821 X, Ingénieur de recherche, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Abdoul Malick TRAORE.

F.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Drissa SALOU, Mle 44 040 N, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ousmane TOURE, Mle 24 819 W, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Babi ZIDA, Mle 91 926 J, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;

– Monsieur Innocent Wenceslas TAPSOBA, Mle 215 301 T, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du Centre national de multiplication des animaux performants (CMAP) ;

– Madame Loumbana Béatrice TINGUERI, Mle 270 959 H, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef du département de la caractérisation de la conservation et de la gestion durable des ressources génétiques animales.

G.AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Laldaogo Ousmane Olivier OUEDRAOGO, Mle 30 680 Z, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Oumarou TIEMOUNOU, Mle 212 339 V, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation au civisme ;

– Madame Pionognien Adélaïde SAWADOGO/BAKO, Mle 254 868 Z, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;

– Madame Rihanata KHOGARABOUX-NION/SAWADOGO, Mle 216 740 M, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Ouamdegma Philippe BOUDA, Mle 238 220 Y, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département au Secrétariat permanent du Comité interministériel des droits de l’Homme (SP/CIMDH) ;

– Monsieur Bêbê DA, Mle 212 234 D, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef du département de la planification, du suivi et de la capitalisation du Secrétariat permanent de l’Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires ;

– Madame Korotimi KABORE/OUANGRE, Mle 238 565 T, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chef du département de la formation, de l’information et de la sensibilisation du Secrétariat permanent de l’Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires ;

– Madame Mariétou LEPAN, Mle 225 902 R, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale des droits humains et de la promotion civique de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Madahai Armand HEMA, Mle 225 897 Z, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des droits humains et de la promotion civique des Hauts-Bassins.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Diadiari COMBARI, Mle 17 677 L, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Mambourou SOMA, Mle 225 862 X, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des industries culturelles et créatives ;

– Madame Séraphine SOME/MILLOGO, Mle 98 287 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Culture, des arts et du tourisme du Sud-Ouest ;

– Monsieur Adama ZERBO, Mle 38 481 F, Instituteur certifié, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Mouhoun ;

– Monsieur Albert HEMA, Mle 53 386 J, Instituteur principal, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Poni ;

– Monsieur Marcel NIKIEMA, Mle 303 417 T, Technicien supérieur de musée, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Séno.

 

-III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration du Bureau national des sols (BUNASOLS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Windéyam Vincent de Paul YAMEOGO, Mle 58 689 T, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU BUNASOLS

– Monsieur Soharé TAMANI, Mle 104 762 V, Technicien supérieur de pédologie.

B.MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Antoinette GUIRO/OUEDRAOGO, Mle 46 078 S, Inspecteur des eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux Eau et équipement rural (AGETEER) pour une dernière période de trois (03) ans.

C.MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Mahama OUEDRAOGO, Mle 59 667 E, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D.MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Moussa SAVADOGO, Mle 207 419 M, Ingénieur d’agriculture, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles au Conseil d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

ARSE : A bâtons rompus avec la presse sur le rapport 2018

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La présidente de l'ARSE,Mariam Gui Nikièma,(au milieu) au cours de son face-à-face avec la presse ce mercredi 8 janvier 2020 à Ouaga

En 2018, le secteur de l’énergie au Burkina  a connu une évolution de l’ordre de 6,7% (2017-2018) contre 8,7% (2016-2017) et une hausse des ventes d’énergie de 8% (2017-2018) contre 10% sur la période 2016-2017. Entre autres, ce sont des données que l’on peut retenir de la conférence de presse animée ce mercredi 8 janvier par la présidente de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE), Mariam Gui Nikièma, sur le rapport d’activités 2018 de son institution.

La présidente de l’ARSE,Mariam Gui Nikièma,(au milieu) au cours de son face-à-face avec la presse ce mercredi 8 janvier 2020 à Ouaga

Huit jours après avoir remis au Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré le rapport d’activités 2018 de l’institution qu’elle dirige, la présidente de  l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie  (ARSE), Mariam Gui Nikièma était face à la presse ce mercredi 8 janvier à Ouagadougou pour en parler à bâton rompu.

Au terme dudit rapport, des recommandations ont été formulées visant à favoriser une meilleure atteinte des ambitions du gouvernement en matière de développement des infrastructures énergétiques et d’accès des populations au service public de l’électricité, si on en croit la présidente Mariam Nikiema.

9,104 milliards en 2018 pour la SONABEL

Dans son résumé exécutif dudit secteur en 2018, il est ressorti qu’au niveau de la production, la puissance énergétique installée est restée inchangée et qu’au niveau du transport, l’on a mis en service une ligne de 225 KV reliant Ouagadougou à Bolgatanga.

La distribution de l’électricité quant à elle a besoin d’amélioration, pendant que la qualité de service est jugée dégradée. En clair, Madame Nikiema a fait savoir que sur le plan économique et financier, la SONABEL a atteint un résultat net positif de 9,104 milliards en 2018 contre 6,907 milliards en 2017.

Et en contrepartie, a-t-elle poursuivi, l’Etat a subventionné le combustible consommé par la SONABEL, à hauteur de 36 milliards en 2018 contre 34 milliards en 2017.

La subvention rapportée au KWh est de 23,24 FCFA en 2018 contre 23,93 FCFA en 2017.

Si le bilan de l’année 2018 est peu satisfaisant, c’est parce que l’on a identifié quelques insuffisances parmi lesquelles on peut citer l’absence de réserve de production, la forte dépendance à l’égard des énergies fossiles importées, le coût élevé du KWh qui impacte négativement la compétitivité des entreprises et la faible valorisation des ressources énergétiques endogènes.

Recommandations et perspectives

Dans l’optique de mener à bien ses activités pour obtenir de bons résultats, l’ARSE a due faire face à de nombreuses difficultés. Ces difficultés selon la présidente Nikièma sont entre autres l’insuffisance des ressources financières, la gestion financière et comptable et l’adoption des textes d’application de la loi n°014-2017/AN du 20 avril 2017 portant règlementation générale du secteur de l’énergie.

En termes de recommandations et de perspectives, l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie préconise, à l’endroit du gouvernement, le financement des activités de régulation, le pouvoir de fixation des tarifs de l’électricité, le pouvoir d’autorité concédante des titres d’exploitation, etc.

Concernant les opérateurs du secteur de l’énergie, l’ARSE attend d’eux une efficacité de la séparation comptable de la SONABEL et le paiement de la redevance par les opérateurs du secteur de l’énergie.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Perturbation de la desserte d’eau à Yagma, Bassinko, Kamboinssin,Tampouy et Pabré

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L’ONEA informe ses abonnés que suite à des travaux sur le site du château d’eau de Marcoussis, des baisses de pression voire une interruption momentanée de la fourniture d’eau potable seront constatées au cours de la nuit du 08 au 09 janvier 2020 dans certains quartiers de la ville de Ouagadougou.

Perturbation de la desserte dans certains quartiers de la ville de Ouagadougou suite à des impératifs techniques

L’ONEA informe ses abonnés que suite à des travaux sur le site du château d’eau de Marcoussis, des baisses de pression voire une interruption momentanée de la fourniture d’eau potable seront constatées au cours de la nuit du 08 au 09 janvier 2020 dans certains quartiers de la ville de Ouagadougou.

Cette perturbation concerne particulièrement les abonnés des zones desservies par le château d’eau de Marcoussis. Il s’agit notamment des quartiers: Yagma, Bassinko, Kamboinssin,Tampouy et Pabré.

La fourniture d’eau se rétablira progressivement au cours de la nuit du jeudi 09 janvier 2020.

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DG des douanes : Adama Sawadogo passe la main demain !

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Adama Sawadogo passera la main ce mardi après 4 ans à la tête de la direction générale des douanes

En principe, c’est ce mardi 7 janvier 2020, l’ancien directeur général des douanes burkinabè, Adama Sawadogo, nouvellement retraité, passera la main à son successeur, l’inspecteur divisionnaire des douanes, Elie Kalkoumdo.

Adama Sawadogo passera la main ce mardi après 4 ans à la tête de la direction générale des douanes

4 février 2015 – 27 décembre 2019. Pendant quatre ans,  l’inspecteur divisionnaire des douanes, Adama Sawadogo a dirigé la direction générale des douanes du Burkina Faso. Quatre ans pendant lesquels, la douane burkinabè a accru sa contribution dans la mobilisation des ressources financières internes.

Et l’on devrait en savoir davantage demain mardi lors de l’installation officielle de son successeur, l’inspecteur divisionnaire des douanes, Elie Kalkoumdo, nommé en conseil des ministres du 27 décembre dernier.

«Beaucoup de  douaniers se souviendront de lui comme une personne serviable, humble, respectueuse des autres. Un professionnel de qualité, pleinement investi dans ses projets et missions», a confié un observateur.

Martial Gouba pour Burkina Demain