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Burkina : Quelle thérapie aux problèmes des coopératives d’électricité ?

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L’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) a procédé, ce lundi 30 décembre 2019 à Ouagadougou, a l’ouverture officielle de l’atelier de validation des travaux sur l’amélioration du fonctionnement des concessionnaires de distribution de l’électricité en milieu rural. Il s’agit notamment de suivre de près  le bon fonctionnement du secteur surtout en milieu rural car, les Coopératives d’électricité (COOPEL) qui devraient faire le travail sur le terrain, c’est-à-dire distribuer l’énergie demandée, se retrouvent endettées.

C’est la présidente de l’ARSE, Mariam Gui Nikièma, qui a présidé l’ouverture de l’atelier

Quelques acteurs du domaine de l’énergie se sont rencontrés ce lundi à Ouagadougou pour échanger sur l’amélioration du fonctionnement des concessionnaires de distribution de l’électricité en milieu rural. Les coopératives d’électricité selon la présidente de l’ARSE Mariam Nikièma, ont fonctionné sans trop de professionnalisme. En effet, pour elle, il est bien de se réunir en coopérative, mais force est de savoir que les activités du secteur de l’électricité font appel à des professionnels.

«C’est ce qui a manqué dès le début », a-t-elle déploré, avant d’indiquer que les difficultés rencontrées dans ce sens découlent en partie du fait qu’il n’y a pas eu de techniciens et de gestionnaires compétents en la matière.

L’autre problème dans cette affaire, est la vente de l’électricité produite, quand bien même que le gouvernement ait subventionné une partie des investissements. Avec le faible pouvoir d’achat des populations rurales, madame Nikièma trouve que ce sont les coopératives qui doivent être viables puisqu’elles mènent une activité commerciale. Ainsi, la SONABEL vend l’électricité aux coopératives connectées à son réseau et ces coopératives à leur tour vendent cette énergie-là aux populations ; et en matière de gestion, dit la première responsable de l’autorité de régulation du secteur de l’énergie, tout cela s’est soldé par un résultat négatif.

Le présent atelier sur le renforcement des COOPEL a réuni plusieurs acteurs du secteur de l’énergie du Burkina

Tout cela parce que les COOPEL sont endettées vis-à-vis de la SONABEL et les populations vis-à-vis des COOPEL. A écouter Mariam Nikièma, la tenue de l’atelier est une opportunité de réfléchir aux solutions des problèmes pour que les comptes des coopératives soient équilibrés afin qu’elles fournissent un service d’électricité de qualité et en continuité aux populations en milieu rural.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Recherche scientifique et Innovation : HCNRSI trace ses sillons

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A l'ouverture de la première session du HCNRSI ce lundi à Ouagadougou

Le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a organisé, ce 30 décembre 2019 à Ouagadougou, la première session du Haut conseil national de la recherche scientifique et de l’innovation (HCNRSI). L’objectif de cette rencontre,  c’est de fixer le cadre et  tracer les directives dans lesquelles le haut conseil va opérer.

A l’ouverture de la première session du HCNRSI ce lundi à Ouagadougou

C’est ce 30 décembre 2019, dans la capitale du pays des hommes intègres, que le Haut conseil national de la recherche scientifique et de l’innovation a tenu sa toute première session sous l’égide du Ministère de l’enseignement supérieur.     Comme on le dit en science sociale, celui qui ne sait pas ce qu’il cherche ne sait pas ce qu’il trouve. C’est ainsi que le HCNRSI a été mis en place pour favoriser  la recherche et l’innovation au Burkina Faso.

Alkassoum Maiga, ministre en charge de l’enseignement supérieur

Pour Alkassoum Maiga, ministre en charge de l’enseignement supérieur et représentant du Premier ministre, président du HCNRSI, il faut produire de la recherche, il faut produire du développement mais le développement ne peut se faire que lorsque vous avez d’abord un capital humain bien formé , bien renforcé  pour déjà produire mais aussi pour avoir des résultats de recherche et de l’innovation qui peut se mettre au service du développement.

La présente session du HCNRSI va permettre aux participants de mener  la réflexion sur la  prospective, de donner des orientations, selon le ministre Maiga.  ils peuvent donner pour qu’on puissent avoir une unicité » dixit le ministre de l’enseignement supérieur.

L’Académie nationale des sciences, arts et lettres  est au service du haut conseil parce qu’ils poursuivent plus ou moins les mêmes objectifs, a souligné Paco Seremé, président de ladite académie. Pour lui, une institution qui se met en place doit avoir des textes clairs pour son orientation; et au cours de cette session, il s’agira d’examiner le règlement intérieur et les documents d’orientation stratégique.

Photo de famille à l’ouverture de la première session du HCNRSI

Selon Dr Idrissa Kaboré, directeur général de la recherche scientifique et de l’innovation, ce haut conseil va œuvrer  à fédérer tous les acteurs, à donner des avis motivés par rapport au choix de la politique nationale en matière de recherche scientifique et de faire en sorte que la recherche scientifique réponde aux besoins et préoccupations réels du pays pour son développement durable.

 

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Professeur Joseph Kaudjhis : «Les perspectives 2020 sont prometteuses au CAMPC»

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Professeur Joseph Kaudjhis, Directeur Général du CAMPC entend garder le cap des réformes en cette année 2020

Avec à  son actif plus de 30 000 professionnels africains formés, le Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC) est assurément l’une des plus vieilles mais dynamiques institutions de formation de compétences africaines. A l’orée de cette décennie 2020, le CAMPC entend plus que jamais garder le cap des réformes engagées depuis quelque temps avec l’arrivée de son nouveau directeur général, Joseph Kaudjhis. Des tenants et aboutissants de ces nouvelles réformes destinées à permettre à l’établissement panafricain de jouer pleinement son rôle dans un environnement en pleine mutation, des perspectives pour 2020 et, bien sûr, du CAMPC dont les débuts remontent déjà en 1975 ; le professeur Kaudjhis en parle avec conviction et détermination dans cet entretien exclusif, à nous accordé,  lors de notre dernier passage dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan.

Professeur Joseph Kaudjhis, Directeur Général du CAMPC entend garder le cap des réformes en cette année 2020

Burkina Demain : Présenter nous votre institution ?

Professeur Joseph Kaudjhis : Le CAMPC est le Centre africain de management et de perfectionnement des cadres. C’est une institution inter-gouvernementale créée en 1975 à l’initiative des pays membres de l’Organisation Commune Africaine et Malgache. Il regroupe à ce jour 6 Etats : à savoir le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon,  le Togo et le Niger. La présidence du conseil d’administration est actuellement assurée par le Niger à travers le ministère de la fonction publique et de la réforme administrative. La Côte d’Ivoire assure de manière permanente la vice-présidence à travers son ministère chargé de la formation professionnelle. Au Conseil d’administration siègent deux représentants par Etat membre (1 au titre du gouvernement et 1 au titre du patronat). Au niveau opérationnel, nous avons une direction générale que j’assure depuis un an et demi et des directions techniques qui, quotidiennement, travaillent pour le fonctionnement du Centre. Le CAMPC a 3 missions essentielles : la formation, l’assistance conseil et  la recherche. Nous avons un collège professoral essentiellement constitué de vacataires estimés aujourd’hui à près de 300 consultants formateurs repartis  en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde. Le CAMPC a une audience internationale. Nous faisons des formations aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’étranger dans les pays membres ou en dehors des pays membres. En 44 ans d’existence,  notre Centre a formé plus de 30 000 professionnels africains. Voilà ce que je peux dire en termes de présentation du CAMPC.

Cela  fait déjà quelque mois que vous avez hérité de la direction générale de l’institution. Vous avez entrepris, à votre arrivée à la tête de la direction générale, un certain nombre de réformes pour insuffler  un dynamisme au CAMPC. Pouvez-vous nous en parler et avec  déjà quels résultats ?

Professeur Joseph Kaudjhis : Avant de parler de réformes, il faut que je vous fasse un bref aperçu de la situation dans laquelle le Centre était à ma prise de fonction. C’était un centre qui traversait beaucoup de difficultés liées essentiellement à des problèmes de gouvernance. C’est après avoir constaté cette situation que le Conseil d’administration nous a demandé de redynamiser le centre. La première action que nous avons mise en œuvre, était de doter  le centre d’un plan stratégique qui a été validé par le conseil d’administration et ce plan stratégique est décliné en 5 axes majeurs. Le premier axe concerne la formation qui est la mission principale du CAMPC. A ce niveau, nous avons lancé la réforme LMD qui est effective depuis janvier 2019. Tous les diplômes ou curricula du CAMPC ont basculé au système LMD parce qu’auparavant le CAMPC était resté sur ses anciennes appellations de diplôme, ce qui posait quelques difficultés en termes de mobilité de ses auditeurs. Il était alors important de faire cette réforme. Aujourd’hui, nous avons des licences, des masters et bientôt des doctorats. Ensuite, il fallait diversifier l’offre de formations. Nous avons ouvert alors la filière protocole-diplomatie et relations internationales ; une autre en management des établissements scolaires. Puis également nous avons ouvert les classes préparatoires du CAMPC. Voilà les 3 nouvelles filières créées et qui ont porté l’ensemble des filières à 11, au lieu de 8. Aussi, compte tenu des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui aujourd’hui sont implémentées dans la plupart des établissements d’enseignement supérieur, il était important également pour que le CAMPC de basculer sur les formations ouvertes à distance. Dans ce cadre, nous avons développé 2 nouveaux outils qui sont le e-learning et le télé-enseignement. Aujourd’hui, nous avons une partie de nos auditeurs qui sont formés essentiellement en ligne. Nos auditeurs se retrouvent dans tous les pays de l’Afrique et à Madagascar. La mise en place de cette réforme nous a permis de renforcer l’audience du CAMPC à l’échelle du continent.

Burkina Demain : Vous avez parlé du LMD dont l’implémentation pose problème parce que les structures ne sont pas adaptées. Qu’est-ce qu’il en est  à votre niveau ?

Professeur Joseph Kaudjhis : Ici, nous n’avons pas de problème dans la mise en place de cette réforme parce qu’elle a été bien murie. Le CAMPC dispose d’un conseil pédagogique et scientifique qui nous accompagne dans la mise en œuvre de cette réforme et moi-même en tant que enseignant-chercheur, je suis un pur produit du LMD. C’est une réforme qui a été faite sans grande difficulté. Le CAMPC fonctionne sans problème avec le LMD. C’est vrai que cela a entrainé un surcroît de travail et un coût supplémentaire en termes de prise en charge des heures de vacation des enseignants, mais c’était nécessaire pour repositionner le Centre au sein des établissements de renforcement de capacités.

Pr Joseph Kaudjhis : « Le CAMPC fonctionne sans problème avec le LMD »

Est-ce dans ce cadre de repositionnement du CAMPC que vous avez fait récemment une tournée dans les pays de la sous-région ?

Professeur Joseph Kaudjhis : C’était pour redynamiser nos partenariats.

Cette tournée nous a effectivement permis de ressusciter les partenariats que nous avons avec certaines structures au sein des pays membres. Ces missions se sont dans l’ensemble bien déroulées. Nous avons eu des contacts assez fermes avec certaines entreprises aussi bien du secteur public que du secteur privé. Nous espérons que ces entreprises vont renouveler leur confiance au CAMPC pour l’année 2020.

 

Justement, quelles vos perspectives pour 2020 ?

Professeur Joseph Kaudjhis : Les perspectives de 2020 sont prometteuses. Aujourd’hui, le CAMPC a besoin de s’étendre spécialement parce que les demandes d’admission commencent à être de plus en plus importantes. Il est nécessaire d’accroître les capacités d’accueil au niveau du Centre. Nous avons un projet d’extension des infrastructures par la construction de nouveaux bâtiments. Nous allons aussi créer de nouvelles filières encore plus adaptées au monde professionnel africain. Nous avons également en projet d’ouvrir des représentations du CAMPC dans les pays membres. Voilà quelques projets qui sont en train d’être muris dans le Centre et nous espérons que très bientôt, nous allons avoir les possibilités les mettre en œuvre. Le dernier projet majeur porte sur l’ouverture du Doctorat. Nous sommes en discussion avec des établissements supérieurs européens pour ouvrir très prochainement ce niveau au CAMPC.

Quelque chose vous est-il resté sur le cœur et que vous voudriez exprimer ici ?

Professeur Joseph Kaudjhis : Vous dire merci et encourager les entreprises privées et publiques africaines à faire confiance au CAMPC en nous envoyant leurs travailleurs afin que nous renforcions leurs capacités. Nous allons également lancer un appel à l’endroit de nos autorités pour bénéficier de leur appui qui continuellement nous aide à améliorer nos performances. Voilà ce que nous espérons pour Notre Centre en 2020. Nous pensons que 2020 sera une très bonne année pour le CAMPC.

Enfin, je voudrais dire un mot sur le  pays frère, le Burkina Faso, qui connaît quelques difficultés sur le plan sécuritaire. Nous faisons confiance aux autorités burkinabè pour surmonter ces difficultés. Nous prions le Tout-puissant afin qu’il accorde sa protection au peuple burkinabè pour que cette situation déplorable puisse cesser. Nous prions également le Tout-puissant pour qu’il apaise le cœur de ceux qui mènent ces attaques terroristes, qu’il les anime de sa sagesse et que cette situation ne puisse pas se reproduire pour l’année 2020.

Entretien réalisé par Martin Philippe

Burkina Demain

«Passage de CFA à l’Eco : Le Ghana applaudit la mesure et promet de rallier

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Par une déclaration publiée sur le site officiel du gouvernement ghanéen visité, ce dimanche, Accra a fait savoir que le passage du F CFA à l’Eco était une décision bienvenue que le Ghana applaudit chaleureusement.

Ici, in extenso, la déclaration du gouvernement de la République du Ghana sur l’adoption de l’ECO par l’UEMOA

Le gouvernement du Ghana a pris note de la récente déclaration faite le samedi 21 décembre 2019 par le président de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Son Excellence Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, sur la décision prise par les huit (8) États membres ouest-africains de l’UEMOA de cesser l’utilisation du franc CFA, en faveur de la nouvelle monnaie commune proposée de la CEDEAO, l’OCE, à partir de 2020.

Il s’agit d’une décision bienvenue, que le Ghana applaudit chaleureusement. C’est un bon témoignage de l’importance qui est attachée non seulement à la mise en place d’une union monétaire, mais aussi au programme plus large de l’intégration ouest-africaine.

Au Ghana, nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous permettre de rejoindre les États membres de l’UEMOA, bientôt, dans l’utilisation de l’ECO, car, selon nous, cela aidera à éliminer les barrières commerciales et monétaires, à réduire les coûts de transaction, à stimuler l’activité économique et élever le niveau de vie de nos populations.

Le Ghana exhorte les autres États membres de la CEDEAO à travailler rapidement à la mise en œuvre des décisions des autorités de la CEDEAO, notamment en adoptant un régime de taux de change flexible, en instituant un système fédéral pour la Banque centrale de la CEDEAO et d’autres critères de convergence convenus connexes, afin de garantir que nous atteindre les objectifs monétaires de la CEDEAO, dans les meilleurs délais, pour tous les États membres.

Nous avons une occasion historique de créer une nouvelle réalité pour les peuples de la CEDEAO, une réalité de prospérité générale et de progrès. Alors, saisissons-le.

 

Eugene Arhin

Directeur des communications»

La Roue de l’Histoire

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 décembre 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 27 décembre 2019, en séance ordinaire, de 09 H 10 à 14 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du Premier ministère :

–    un décret portant modification du décret n°2019-0984/PRES/PM du 18 octobre 2019 portant attributions, organisation et fonctionnement des services du Premier ministre.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

–    un projet de loi portant autorisation de ratification du Traité portant création de l’Agence africaine du médicament (AMA), adopté le 11 février 2019 à Addis-Abeba (République fédérale démocratique d’Ethiopie).

Ce Traité permet une harmonisation des ressources continentales en matière règlementaire, institutionnelle et scientifique pour l’amélioration de l’accès des populations à des médicaments sûrs, efficaces et de qualité.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Justice :

–    un projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence au Burkina Faso.

Ce projet de loi proroge l’état d’urgence pour une durée de douze (12) mois à compter du 13 janvier 2020 à Zéro heure.

L’état d’urgence concerne quatorze provinces reparties dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est, de l’Est, des Hauts-Bassins, du Nord et du Sahel.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

–    un décret portant autorisation de création et d’ouverture d’écoles privées de formation des éducateurs de la petite enfance au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de pallier l’insuffisance de personnels qualifiés et de combler le vide juridique en matière de formation et d’ouverture d’écoles privées de formation des éducateurs de la petite enfance.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

–    un décret portant approbation des statuts de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF).

Ce décret vise à rendre conforme les statuts de LA POSTE BF avec les textes législatifs et règlementaires sur le plan national et communautaire et à prendre en compte la nouvelle dénomination de la société « LA POSTE BF » dans les présents statuts.

L’adoption de ce décret permet à LA POSTE BF de mener efficacement ses missions conformément aux nouveaux statuts.

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro- agricoles :

–    un rapport relatif aux résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2019/2020 et de la situation alimentaire et nutritionnelle.

La production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2019/2020 est évaluée à 5 029 321 tonnes. Cette production enregistre une baisse de 2,92% par rapport à la campagne précédente et une hausse de 11,97% par rapport à la moyenne quinquennale.

La production des cultures de rentes s’établit à 1 375 709 tonnes, soit en hausse de 25,38% par rapport à la campagne précédente et en baisse de 0,44% par rapport à la moyenne quinquennale.

La production céréalière nationale, comparée au besoin de consommation humaine fait ressortir un excédent brut de 204 626 tonnes. Ainsi, 21 provinces sont excédentaires, 7 en situation d’équilibre et 17 déficitaires.

La situation de la vulnérabilité alimentaire indique que les populations ayant besoin d’une assistance immédiate durant la période d’octobre à décembre 2019 sont estimées à 1 219 000 personnes, dont 28 360 en urgence alimentaire.

En situation projetée (juin-août 2020), les estimations des populations en insécurité alimentaire seraient de 1 706 327 personnes en situation de crise alimentaire (phase 3) et 80 301 personnes en situation d’urgence alimentaire réparties dans les régions de l’Est, du Nord, du Centre-Nord et du Sahel.

Le bilan fourrager prévisionnel est d’environ 10 300 000 tonnes de matière sèche correspondant à un taux de couverture des besoins de 63,48% pour une période de 8 mois.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Economie, des Finances et du développement :

–     un rapport relatif à la mise en œuvre du Programme de réalisation des infrastructures socio-économiques (PRISE).

Ce programme met l’accent sur des préoccupations urgentes que sont les infrastructures scolaires, sanitaires, routières et d’accès à l’eau potable, identifiées par les communautés à la base.

Afin de réaliser les travaux de construction de 36 complexes scolaires équipés, de 23 centres de santé et de promotion sociale (CSPS) équipés, de travaux de construction d’ouvrages de franchissement, d’un bâtiment administratif et de réalisation de forages, le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés par la procédure accélérée aux entreprises suivantes :

Travaux de construction de 36 complexes scolaires équipés et de 23 centres de santé et de promotion sociale (CSPS) équipés :

–    Lot 1 : MAV BTP, pour les travaux de construction et d’équipement de trois (03) complexes scolaires dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quarante-sept millions sept cent quatorze mille trois cent quarante-quatre (147 714 344) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 2 : SBC, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans les régions des Cascades et du Nord, pour un montant de quatre-vingt-dix-neuf millions cinq cent quarante-deux mille cinq cent deux (99 542 502)  F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 3 : CASEEG, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans les régions du Centre-Est et de l’Est, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions quatre mille trois cent cinquante (97 004 350) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 4 : CMES, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Centre-Nord, pour un montant de quatre-vingt-dix-huit millions huit cent quatre-vingt-huit mille sept cent (98 888 700) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 5 : Zongo Salifou et Frères (EZSF), pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Centre-Nord, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions cent cinquante-huit mille cinq cent quatre-vingt-quatre (97 158 584) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 6 : Espoir Général Entreprise (EGE), pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans les régions du Centre-Nord et du Centre-Sud, pour un montant de quatre-vingt-dix-huit millions trois cent soixante-sept mille huit cent trente (98 367 830) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 7 : Etablissement Idani et Fils (EIF), pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région de l’Est, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions quatre-vingt-douze mille six cent quarante-huit (97 092 648) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 8 : Etablissement Idani et Fils (EIF), pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région de l’Est, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions (97 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 9 : FASODEC, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région des Hauts-Bassins pour un montant de quatre-vingt-seize millions huit cent quarante-un mille cinq cent soixante-deux (96 841 562) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 10 : Alma BTP, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de quatre-vingt-seize millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit (96 999 998) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 11 : ZEMDIS SARL, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions cinq cent mille (97 500 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 12 : SCKM Sarl, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de quatre-vingt-seize millions quatre cent quatre-vingt-cinq (96 000 485) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 13 : Shalom Trading, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Plateau-Central, pour un montant de quatre-vingt-quinze millions neuf cent quatre-vingt-quinze mille sept cent vingt (95 995 720) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 14 : CO.BO.BRA Sarl, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Plateau-Central, pour un montant de quatre-vingt-dix-sept millions neuf cent quatre-vingt-treize mille sept cent dix-huit (97 993 718) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 15 : Bema Assistance et Service, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Plateau-Central, pour un montant de quatre-vingt-quinze millions neuf cent cinquante-trois mille trois cent cinquante-quatre (95 953 354) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 16 : NEO SERVICE, pour les travaux de construction et d’équipement de trois (03) complexes scolaires et d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans les régions du Sud-Ouest et du Centre-Nord, pour un montant de trois cent quarante-quatre millions trente mille cent vingt-six (344 030 126) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois pour les complexes scolaires et de cinq (05) mois pour le CSPS ;

–    Lot 17 : Concept Sarl, pour les travaux de construction et d’équipement de deux (02) complexes scolaires dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de quatre-vingt-dix-huit millions neuf cent soixante-six mille quatre cent trente-quatre (98 966 434) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 18 : MultiTravaux Consult, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-sept millions trois cent trois mille cent soixante-un (197 303 161) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 19 : SOGETI, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-sept millions quatre cent douze mille cinq cent cinquante-cinq (197 412 555) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 20 : GALAXIES SERVICES SARL pour les travaux de construction de deux (02) centres de santé et de promotion sociale (CSPS) dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Nord, pour un montant de trois cent quatre-vingt-treize millions neuf cent quatre-vingt-huit mille quatre cent quarante-deux (393 988 442) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 21 : GSI, pour les travaux de construction de deux (02) centres de santé et de promotion sociale (CSPS) dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Nord, pour un montant de trois cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent un mille neuf cent quatre-vingt-dix (399 901 990) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 22 : DELCO BURKINA, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région des Cascades, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions neuf cent soixante-douze mille huit cent vingt-huit (198 972 828) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 23 : SICALU, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région des Cascades, pour un montant cent quatre-vingt-dix-sept millions huit cent soixante-dix-sept mille trois cent quatre-vingt-dix-sept (197 877 397) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 24 : EMK Services, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Centre, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-sept millions (197 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 25 : Groupe Wend Panga, pour les travaux de construction de deux (02) centres de santé et de promotion sociale (CSPS) dans les régions du Centre-Est et des Hauts-Bassins, pour un montant de trois cent quatre-vingt-dix-neuf millions vingt-deux mille six cent soixante (399 022 660) F  CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 26 : Build Together (BUT Sarl), pour les travaux de construction de deux (02) centres de santé et de promotion sociale (CSPS) dans les régions du Centre-Est et du Centre-Ouest, pour un montant de trois cent quatre-vingt-quatorze millions cent soixante-dix-neuf mille sept cent quatre-vingt-huit (394 179 788) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 27 : PRESSIMEX SOMETA Sarl, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région de l’Est, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions quatre mille (198 004 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 28 : CBPA BTP Sarl, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Centre-Est, pour un montant de cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent soixante-onze mille quarante-trois (195 971 043) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 29 : Ent PHOENIX, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Centre-Ouest, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent trente-neuf mille six cent un (199 939 601) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 30 : COBATMO, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du             Centre-Sud, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent quatre-vingt mille neuf cent quatre-vingt-seize (198 280 996) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 31 : ECNAF, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région de l’Est, pour un montant de deux cent vingt millions six cent quatre-vingt-huit mille six cent quatre-vingt-deux (220 688 682) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 32 : ETYSOF, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Plateau-Central, pour un montant de cent quatre-vingt-quinze millions huit cent soixante-trois mille sept cent soixante-cinq (195 863 765) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 33 : EGC.BGC, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-neuf millions cinq cent mille (199 500 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 34 : SEPS INTERNATIONAL, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-neuf millions huit cent quatre-vingt-seize mille quatre cent soixante-deux (199 896 462) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

–    Lot 35 : ECRG/TP Sarl, pour les travaux de construction d’un centre de santé et de promotion sociale (CSPS) dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent quatre-vingt-trois mille deux cent soixante-neuf (199 983 269) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Travaux de construction d’ouvrages de franchissement et d’un bâtiment administratif :

–    Lot 1 : EKAF, pour les travaux de construction de radiers dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Nord, du Centre, du Centre-Ouest, pour un montant de huit cent quarante-huit millions deux soixante-dix-neuf mille sept cent soixante-douze (848 279 772) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 2 : ELOMA, pour les travaux de construction de radiers dans la région de l’Est, pour un montant de deux cent soixante-dix millions (270 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 3 : EYOF, pour les travaux de construction d’un bâtiment administratif dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent soixante-quinze millions (175 000 000) de   F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Travaux de réalisation des forages :

–    Lot 1 : WCP, pour des travaux de réalisation de dix-huit (18) forages dont six (06) dans la région du Centre-Est, un (01) dans la région du Nord, six (06) dans la région du Centre-Nord et cinq (05) dans la région de l’Est, pour un montant de cent quatorze millions cinq cent quatre mille huit cent quarante (114 504 840) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

–    Lot 2 : THEO SARL, pour les travaux de réalisation de trente-six (36) forages dont seize (16) dans la région de la Boucle du Mouhoun, un (01) dans la région des Cascades, six (06) dans la région  du Plateau-Central, un (01) dans la région du Centre-Sud, huit (08) dans la région des Hauts-Bassins et quatre (04) dans la région du Sud-Ouest pour un montant de deux cent huit millions cent cinquante-deux mille (208 152 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Equipement de vingt-trois (23) Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) :

–    Lot 1 : GSI, pour l’équipement en matériel technique et biomédical de vingt-trois (23) CSPS dans 12 régions pour un montant de trois cent quarante-cinq millions quatre cent huit mille sept cent dix (345 408 710) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

La fourniture et l’installation de réseaux photovoltaïques dans vingt-trois (23) Centres de santé et de promotion sociale (CSPS).

–    Lot 1 : ACTS, pour la fourniture et l’installation de réseaux photovoltaïques dans vingt-trois (23) CSPS et trente-six (36) complexes scolaires dans  douze (12) régions, pour un montant de quatre cent  trente-sept millions  quatre cent  quatre-vingt-cinq mille (437 485 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois pour les CSPS et de quatre (04) pour les complexes scolaires.

Le suivi-contrôle des travaux de construction d’infrastructures scolaires, sanitaires, des forages, d’ouvrages de franchissement et d’un bâtiment administratif.

–    Lot 1 : Agence Amenagis-Burkina, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, d’un complexe scolaire équipé et de réalisation de forages dans la région des Cascades, pour un montant de vingt-quatre millions deux cent quarante-huit mille cinq cent quatre-vingt-dix-neuf (24 248 599) F CFA TTC ;

–    Lot 2 : CADY, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un CSPS, de quatre (04) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans la région des Hauts-Bassins, pour un montant de vingt-huit millions sept cent cinquante mille  (28 750 000) F CFA TTC ;

–    Lot 3 : bureau CACI-CONSEIL, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, de deux (02) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans les régions de la Boucle du Mouhoun et des Hauts-Bassins, pour un montant de vingt-neuf millions (29 000 000) de F CFA TTC ;

–    Lot 4 : Agence ARCADE, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, de trois (03) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages dans la région du Sud-Ouest, pour un montant de trente-trois millions sept cent quarante-neuf mille huit cent vingt-neuf (33 749 829) F CFA TTC ;

–    Lot 5 : ARCHI TOP DESIGN, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un CSPS, de trois (03) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages dans les régions du Sud-Ouest et des Hauts-Bassins, pour un montant de  vingt millions deux cent quatre-vingt-deux mille cinq cent vingt (20 282 520) F CFA TTC ;

–    Lot 6 : Agence Cauri, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de trois (03) CSPS, de trois (03) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de quarante-trois millions quatre cent quatre-vingt-dix-huit mille neuf cent trente (43 498 930) F CFA TTC ;

–    Lot 7 : CET-GCE, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de trois (03) CSPS dans la région du Centre-Ouest, pour un montant de vingt-neuf millions deux cent cinquante mille deux (29 250 002) F CFA TTC ;

–    Lot 8 : ATELIER 3 ARCHITECTES, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un CSPS, de deux (02) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages dans les régions du Nord, du Plateau-Central et du Centre, pour un montant de dix-neuf millions cinquante-sept mille (19 057 000)                             F CFA TTC ;

–    Lot 9 : ACROPOLE, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, de trois (03) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages dans les régions du Centre-Nord et du Plateau-Central, pour un montant de trente-trois millions sept cent dix-huit mille deux cent quarante-cinq (33 718 245) F CFA TTC ;

–    Lot 10 : BEST-2i, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un CSPS, de cinq (05) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans les régions du Centre-Nord et Centre-Est , pour un montant de vingt-huit millions trois cent soixante-dix-huit mille neuf cent quatre-vingt-douze (28 378 992) F CFA TTC ;

–    Lot 11 : HARMONY, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un CSPS, de quatre (04) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans les régions du Centre-Sud et du Plateau-Central, pour un montant de vingt-huit millions sept cent cinquante mille (28 750 000) F CFA TTC ;

–    Lot 12 : MASSIVE DYNAMIC, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, d’un complexe scolaire équipé et de réalisation de forages, dans les régions du Centre-Sud et du Centre-Est, pour un montant de vingt-quatre millions deux cent cinquante mille (24 250 000) F CFA TTC ;

–    Lot 13 : CARURE, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de deux (02) CSPS, de cinq (05) complexes scolaires équipés et de réalisation de forages, dans les régions du Centre-Est et de l’Est, pour un montant de quarante-trois millions deux cent trente-quatre mille soixante-dix-sept (43 234 077) F CFA TTC ;

–    Lot 14 : BTP BAARA, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de radiers dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Nord, du Centre et du Centre-Ouest, pour un montant de cinquante-neuf millions trois cent soixante-cinq mille huit cents (59 365 800) F CFA TTC ;

–    Lot 15 : STRUCTIS, pour le suivi-contrôle des travaux de construction de radiers dans la région de l’Est, pour un montant de trente millions neuf cent quatre-vingt-dix-huit mille six cents (30 998 600) F CFA TTC ;

–    Lot 16 : BTP BAARA, pour le suivi-contrôle des travaux de construction d’un bâtiment administratif dans la région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de douze millions deux cent cinquante mille (12 250 000) F CFA TTC.

Acquisition de matériel roulant 4 roues :

–    Lot 1 : CFAO MOTORS, pour l’acquisition de 02 véhicules tout terrain et d’un véhicule berline pour les missions du PRISE, pour un montant de quatre-vingt millions cinq cent mille (80 500 000) F CFA TTC.

Le montant total des attributions s’élève à neuf milliards trois cent quatre millions neuf cent quarante-neuf mille neuf cent dix (9 304 949 910) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2019 et 2020.

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au conseil le bilan de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à la 56ème session ordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenue le 21 décembre 2019 à Abuja au Nigéria.

Au cours de cette session, les Chefs d’Etat se sont penchés sur différents sujets relatifs à l’état de la communauté en 2019, au rapport du comité ministériel sur la monnaie unique et au plan d’actions pour la sécurité et son mécanisme de financement.

Le Président du Faso a également eu un entretien bilatéral avec son homologue nigérian, Muhammadu Buhari et des échanges avec les Burkinabè vivant au Nigéria et des partenaires au développement.

II.2. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a informé le Conseil de la nomination de monsieur Kassoum COMPAORE, Mle 15 215 E, Directeur des activités sportives, culturelles et des loisirs de l’éducation comme Membre permanent de la Commission technique d’athlétisme de la Fédération internationale du sport scolaire. Cette nomination est intervenue lors de la réunion du comité exécutif de ladite fédération du 28 au 30 novembre 2019 à Zagreb en Croatie.

Le Gouvernement félicite notre compatriote pour cette nomination.

Le Ministre de l’Education nationale de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a par ailleurs fait au Conseil le compte rendu de la mission de son département à Nairobi au Kenya du 05 au 06 décembre 2019. La réunion régionale du Partenariat Mondial pour l’Education a regroupé les trois circonscriptions d’Afrique (Afrique 1, Afrique 2, Afrique 3) composées de quarante-huit (48) pays africains dont le Burkina Faso. La réunion a permis de présenter la situation de l’Education au Burkina Faso et a abouti à une augmentation de l’allocation initiale destinée à notre pays pour renforcer la résilience du système éducatif.

III.    NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

–    Madame Aminata BARRY/OUEDRAOGO, Mle 36 424 B, Interprète-traductrice, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Attaché interprète-traductrice à l’Ambassade du Burkina Faso à Pretoria (Afrique du Sud) ;

–    Madame Valérie PODA/ZONGO, Mle 94 706 M, Attaché de direction, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Attachée à l’Ambassade du Burkina Faso à Bamako (Mali) ;

–    Madame Hortense Henriette BARRY/TOE, Mle 23 365 J, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Attachée près le Consulat général du Burkina à Abidjan (Côte d’Ivoire).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

–    Monsieur François KAMBOULE, Mle 227 577 Z, Commissaire de Police, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur des Transmissions à la Direction générale des Transmissions et de l’Informatique.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE l’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

–    Monsieur François d’assise YAMEOGO, Mle 68 352 N, Ministre plénipotentiaire, grade initial, 11ème échelon, est nommé Ambassadeur Secrétaire général ;

–    Monsieur Mamadou ILBOUDO, Mle 59 730 X, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé cumulativement Ambassadeur, Directeur général des burkinabè de l’extérieur et Responsable du « Programme Burkinabè de l’extérieur » ;

–    Madame Bernadette Marie Conrad NIKIEMA/TAPSOBA, Mle 92 318 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe,  7ème échelon, est nommée cumulativement Ambassadeur, Directrice générale de l’Intégration africaine et Responsable du  « Programme Intégration » ;

–    Monsieur Michel SAWADOGO, Mle 24 108 Y, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–    Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 25 787 X, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

–    Madame Korotimi SAMANDOULOUGOU, Mle 303 321 U, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;

–    Monsieur Souleymane ZANGO, Mle 42 557 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la Prospective et de la planification opérationnelle ;

–    Monsieur Ousmane KABRE, Mle 208 206 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la migration et de la réinsertion ;

–    Monsieur Pagna Marcel ZEMBA, Mle 77 862 H, Conseiller pédagogique itinérant, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

–    Monsieur Abdoulaye ZONGO, Mle 34 819 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Robert TONDE ;

–    Monsieur Elie KALKOUMDO, Mle 49 361 N, Inspecteur divisionnaire des douanes, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur général des douanes ;

–    Monsieur Yobgomdé Valentin BOUDA, Mle 119 825 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la programmation et de l’évaluation des investissements ;

–    Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 104 832 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des douanes ;

–    Monsieur Mahamadou BOKOUM, Mle 58 429 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général adjoint de l’économie et de la planification ;

–    Monsieur Emmanuel SAVADOGO, Mle 111 336 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de suivi et de l’évaluation des politiques économiques et sociales ;

–    Monsieur Esaï WILY, Mle 212 318 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification stratégique et sectorielle ;

–    Monsieur Bagnoia Jean Robert TRAORE, Mle 272 795 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification de la Boucle du Mouhoun ;

–    Monsieur Abdoulaye KI, Mle 105 233 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification des Cascades ;

–    Madame Rosalie COMPAORE/NARE, Mle 111 327 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directrice régionale de l’économie et de la planification du Centre ;

–    Monsieur Somlabamba Ismaël OUEDRAOGO, Mle 212 606 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Centre-Ouest ;

–    Monsieur Souleymane BAMOGO, Mle 111 326 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification des Hauts-Bassins ;

–    Monsieur Kiswenssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Plateau-Central ;

–    Monsieur Nawinmalo Adolphe SOMDA, Mle 111 338 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du                    Sud-Ouest ;

–    Monsieur Aboubakar ALLOU, Mle 104 792 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) ;

–    Monsieur Tabouwe Jean BADOUN, Mle 225 075 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) ;

–    Madame Nassahou BANDE/SANOGO, Mle 24 950 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) ;

–    Monsieur Souébou BARRY, Mle 91 683 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Loumbila ;

–    Monsieur Ali BAMOUNI, Mle 216 129 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP/PNV-B) ;

–    Monsieur Boukary BANCE, Mle 57 146 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;

–    Monsieur Salifou BELEM, Mle 53 575 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;

–    Madame Léa Aurélie BAYALA/ZONGO, Mle 210 815 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) ;

–    Monsieur Constant Bernard CONOMBO, Mle 96 921 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ;

–    Monsieur Prosper COULIBALY, Mle 51 192 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ;

–    Monsieur Souleymane DEMBELE, Mle 210 820 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ;

–    Monsieur Adama DIABATE, Mle 216 135 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institution de recherche en sciences appliquées et technologiques (IRSAT) ;

–    Monsieur Maliki KAGAMBEGA, Mle 33 996 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso ;

–    Monsieur Drissa KABORE, Mle 235 874 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Université de Dédougou ;

–    Madame Mariam FAYAMA, Mle 32 022 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;

–    Monsieur Issa DIANDA, Mle 39 671 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut géographique du Burkina Faso (IGB) ;

–    Monsieur Bassirou DIALLO, Mle 110 101 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) ;

–    Madame Alima DIABO/CONGO, Mle 32 013 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles De Gaules ;

–    Monsieur Inoussa KIEMDE, Mle 216 139 C, Administrateur des services financiers, 1ere classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut supérieur de l’image et du son (ISIS) ;

–    Monsieur Haladoyi KINI, Mle 51 159 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut national des statistiques et de la démographie (INSD) ;

–    Madame Kiswendsida Sabine KAMBOU/OUEDRAOGO,                          Mle 235 879 G, Administrateur des services financiers,                         1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) ;

–    Monsieur Aimé Innocent Missida KABORE, Mle 104 262 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) de Ouagadougou ;

–    Madame Wend-Kouni Larissa KERE, Mle 235 881 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) ;

–    Monsieur Adama KOTE, Mle 97 610 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Laboratoire national de santé publique (LNSP) ;

–    Monsieur Moussa BELEMVIRE, Mle 272 807 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre agricole polyvalent de Matourkou ;

–    Monsieur Ibrahiman OUEDRAOGO, Mle 104 831 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national d’identification (ONI) ;

–    Madame Missi Judith Teegwendé OUEDRAOGO, Mle 91 669 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut national de santé publique (INSP) ;

–    Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 104 296 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier Universitaire (CHU) Yalgado OUEDRAOGO ;

–    Monsieur Saïdou ROUAMBA, Mle 208 073 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre régional des arts vivants en Afrique ;

–    Monsieur Sidi Mohamed OUEDRAOGO, Mle 272 801 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Fada N’Gourma ;

–    Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 104 828 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national des semences forestières (CNSF) ;

–    Madame Micheline OUEDRAOGO/DIEGUEMDE, Mle 104 297 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Fonds national pour l’alphabétisation et l’éducation non formelle ;

–    Madame Fatimata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 24 127 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) ;

–    Monsieur Germain OUEDRAOGO, Mle 97 615 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bogodogo ;

–    Madame Fatoumata OUATTARA, Mle 257 147 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut national des sciences des sociétés (INSS) ;

–    Monsieur Honoré Larba NYAMEOGO, Mle 272 921 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua ;

–    Monsieur Irisso MANDE, Mle 29 470 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) ;

–    Monsieur Paul OUEDRAOGO, Mle 69 155 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Aménagement de la vallée du Sourou (AMVS) ;

–    Monsieur Martin SIMPORE, Mle 32 006 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO) ;

–    Monsieur Ousséni SORE, Mle 257 155 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) ;

–    Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 257 160 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Université de Ouahigouya ;

–    Monsieur André YÉYÉ, Mle 208 085 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré                  (CFPR-Z) ;

–    Monsieur Emile YOUMA, Mle 219 268 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré ;

–    Monsieur Abdoulaye SANGNE, Mle 208 075 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Jeunesse et de l’entrepreneuriat des jeunes ;

–    Monsieur Sogossoun SANON, Mle 70 398 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale d’élevage et de la santé animale (ENASA) ;

–    Monsieur Mohamed Bassirou YANOGO, Mle 94 475 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF) ;

–    Madame Fatoumata SOURABIE/KABORE, Mle 32 020 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office de santé des travailleurs (OST) ;

–    Madame Berthe Edith Zoé SAWADOGO/CONOMBO, Mle 24 955 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) ;

–    Monsieur Wendsongda Elie ZONGO, Mle 245 203 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Editions Sidwaya ;

–    Monsieur Adama TRAORE, Mle 216 158 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;

–    Monsieur Noundjoa Jean-Luc YONLY, Mle 216 161 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE);

–    Monsieur Seydou BORO, Mle 104 247 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Autorité supérieure du contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) ;

–    Monsieur Hamadé SAWADOGO, Mle 96 922 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau du Nakambé ;

–    Monsieur Yiédié OUOBA, Mle 53 616 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) ;

–    Monsieur Soumaïla SAVADOGO, Mle 235 892 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Université de Fada N’Gourma ;

–    Monsieur Abdoulaye ZONGO, Mle 111 156 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo ;

–    Monsieur Kassoum Moro ZIDA, Mle 35 926 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national des arts, du spectacle et de l’audio-visuel (CENASA) ;

–    Monsieur Kassi ZONGO, Mle 34 822 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sanou Sourou de Bobo-Dioulasso ;

–    Madame Aminata SOUDRE, Mle 119 335 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office de gestion du Palais des sports Ouaga 2000 ;

–    Monsieur Christian Herman TAPSOBA, Mle 272 796 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ;

–    Monsieur Soumana TOURE, Mle 119 337 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Koulpelogo.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–    Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 40 656, Administrateur civil, catégorie I, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

–    Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 102 682 K, Maître assistant, catégorie P3, est nommé Directeur des services informatiques.

F.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

–    Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 52 587 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

–    Monsieur Boukary de Nomba OUEDRAOGO, Mle 30 191 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

–    Monsieur Nouhoun FOFANA, Mle 78 215 L, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Chargé de missions ;

–    Monsieur Malik GARANE, Economiste-planificateur, spécialisé en statistique économétrie et en gestion des projets, est nommé Conseiller technique ;

–    Madame Aïssata WEREME/N’DIAYE, Mle 24 003 U, Chargé de recherche, catégorie P3, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

–    Madame Halimata CISSE/SYLLA, Mle 217 229 V, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

–    Monsieur Missa HIE, Mle 248 044 T, Ingénieur en génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des aménagements hydrauliques ;

–    Monsieur Ollé Arnaud KAM, Mle 256 193 C, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du développement des marchés des produits agricoles ;

–    Madame Saoudatou SIDIBE/BOLY, Mle 118 914 V, Economiste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de la coordination des projets et programmes ;

–    Monsieur Issa SORGHO, Mle 24 166 B, Ingénieur Socio-économiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;

–    Monsieur Pendeouindé Jac OUEDRAOGO, Mle 238 046 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

–    Monsieur Fidèle SALOU, Mle 293 670 C, Ingénieur statisticien économiste, 1ère classe 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

–    Madame Rokiatou TRAORE/CARABIRI, Mle 212 658 S, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de développement de l’irrigation ;

–    Monsieur Léonard GUISSOU, Mle 303 645 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Centre agricole polyvalent de Matourkou ;

–    Monsieur Somyagnymde Jean Paul ZOUNDOU, Mle 207 501 U, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la formation continue du Centre agricole polyvalent de Matourkou ;

–    Monsieur Mamadou Lamine OUATTARA, Mle 228 823 N,  Ingénieur du développement rural, option élevage, 1ère classe,  5ème échelon, est nommé Directeur des aménagements et de la mise en valeur du Centre agricole polyvalent de Matourkou ;

–    Monsieur Salifou SANOGO, Mle 96 808 F, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des affaires académiques et de la formation du Centre agricole polyvalent de Matourkou.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

–    Monsieur Nebnonga Christophe Marie Félix OUEDRAOGO, Mle 92 943 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Sié KAM, Mle 119 750 D, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation au Conseil d’Administration de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) en remplacement de Monsieur Issa TAPSOBA dont il achève le mandat.

Le second décret nomme Monsieur Sié KAM, Mle 119 750 D, Professeur titulaire, Président du Conseil d’Administration de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) en remplacement de Monsieur Issa TAPSOBA dont il achève le mandat.

B.MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’Administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

–    Madame Aïssata WEREME/N’DIAYE, Mle 24 003 U, Chargée de recherche.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

–    Monsieur Dourossin Mathurin SANON, Mle 29 248 V, Inspecteur des eaux et forêts.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–    Monsieur Vincent DAO, Mle 124 96 000 347 C, Ingénieur de recherche.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

–    Monsieur Seydou KOANDA, Mle 79 485 D, Ingénieur d’élevage.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–    Monsieur Pogbi Félix KIEMTORE, Mle 58 238 C, Inspecteur du travail.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Madame Salamata COMPAORE, Mle 212 271 N, Conseiller en aménagement du territoire et du développement local, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’Administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-Matourkou) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Madame Aïssata WEREME/N’DIAYE, Mle 24 003 U, Chargée de recherche, Présidente du Conseil d’Administration du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE L’ENERGIE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au titre du ministère de l’Energie au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

–    Monsieur Salif KARGOUGOU, Mle 225 063 K, Administrateur des services financiers ;

–    Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie.

Le second décret nomme Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie, Président du Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

D.MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination de Monsieur Pingwendé Clément SAWADOGO, Mle 22 121 G, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de la Société Air Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Pingwendé Clément SAWADOGO, Mle 22 121 G, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Société Air Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

E.MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs, au Conseil d’Administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT.

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

–    Monsieur Sogh-Kélo SOME, Mle 212 613 C, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

–    Monsieur Issa Souleymane SAWADOGO, Mle 52 110 F, Ingénieur d’élevage.

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

–    Monsieur Aly ROMBA, Mle 91 944 G, Administrateur civil.ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA MINOTERIE DU FASO (MINOFA)

–    Monsieur Mahammadou KABORE, Mécanicien conducteur de moulin.

Le second décret nomme Monsieur Sogh-Kélo SOME,   Mle 212 613 C, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’Administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Décès de  Komi Sambo Antoine : Le PF salue la mémoire d’un grand serviteur de l’Etat

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Komi Sambo Antoine, le grand serviteur de l'Etat n'est plus

Le président du Faso a réagi sur sa page Facebook au décès de son conseiller spécial, Komi Sambo Antoine, ancien président de la Cour suprême et ancien pilier du système judiciaire sous le régime Blaise Compaoré. Dans sa réaction, Roch Marc Christian Kaboré a salué la mémoire d’un artisan de l’enracinement de l’Etat de droit au Burkina Faso, «un grand serviteur de l’Etat». L’intégralité de la réaction du PF.

Komi Sambo Antoine, le grand serviteur de l’Etat n’est plus

«J’ai appris avec tristesse le décès ce jour, de notre compagnon politique Komi Sambo Antoine, ancien parlementaire, ancien Président de la Commission des Affaires générales, institutionnelles et des Droits humains de l’Assemblée nationale, ancien Président de la cour suprême. Grand serviteur de l’État, il a inlassablement contribué à l’enracinement de l’État de droit au Burkina Faso. Il était jusqu’à son décès, mon Conseiller spécial. Je présente mes sincères condoléances à sa famille».

Burkina Demain

Épargne communautaire: Un exemple de réussite des femmes avec l’accompagnement de HGO

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C’est dans la salle de réunion de Koho (secteur n°5) que les femmes des ménages affectés par le projet minier se sont réunies  samedi dernier dans le but de se partager près de 4 millions de F CFA.

Initié par la société minière Houndé Gold Operation, le projet de partage communautaire s’inscrit dans le cadre de l’appui aux personnes déplacées. Une action qui a pour but d’améliorer les conditions de vie des ménages affectés par le projet HGO.

Le projet d’épargne s’est  inspiré de la finance communautaire initiée en 2017 par les autorités locales pour les femmes de la commune de Houndé. Dans le cas du partage communautaire de la  société minière Houndé Gold Operation S.A à l’endroit  des femmes de Koho, c’est près de 4 millions collectés en 52 semaines  de cotisation en raison de 200 F par femme.

le représentant du directeur général de la société minière Houndé Gold Operation S.A , en la personne de Desiré  Bondé, superviseur en charge du programme de restauration des moyens de subsistances des personnes déplacées.

«Je tiens au nom du directeur général à vous remercier pour votre engagement et détermination dans le cadre de ce projet », a-t-il indiqué, surpris du résultat atteint.

Il a tenu à exprimer  sa satisfaction et les éventuels accompagnements de la société minière si la dynamique est maintenue. Les bénéficiaires n’ont pas manqué de témoigner de leur gratitude à l’endroit de Houndé Gold Operation.

Mesdames Helaine Liehoun et Safiata Sawadogo ont assuré avoir beaucoup appris avec le projet. «De la solidarité à l’épargne en passant par l’entraide et la persévérance, nous avons reçu des outils sociaux qui nous aideront à nous développer encore plus», ont-elles confié.

Organisées et formées par le Cabinet ACDI Eben-Ezer, les femmes se sont mobilisées pour l’efficacité du projet selon M. Bazi, chargé de l’exécution du projet.

Kassoum Ouedraogo/ Houndé

Burkina Demain

 

Kémi Seba : «L’Afrique ou la mort»

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Sémi Seba s'est dit plus que jamais déterminé dans son combat

Condamné à 2 mois avec sursis ce jeudi à l’issue de son procès au  tribunal de grande instance de Ouagadougou, l’activiste franco-béninois anti franc CFA Kémi Seba en est ressorti plus virulent que jamais.

Sémi Seba s’est dit plus que jamais déterminé dans son combat

 «Personne sur cette terre ne pourra  nous empêcher de dire ce que nous pensons. Et il faut qu’ils comprennent que la prison, c’est la 4e fois qu’on m’y envoie et à chaque fois j’en ressors plus fort. Même si on me tue, la jeunesse africaine est bien plus déterminée qu’on ne peut l’imaginer. Donc, rien et ni personne ne nous arrêtera», Propos de Kémi Seba recueillis par nos confrères de Lefaso.net, à l’issue du verdict de son procès tenu ce jeudi au tribunal de grande instance de Ouagadougou.  Verdict qui condamne l’activiste franco-béninois anti franc CFA à deux mois avec sursis.

Mais, cet épisode de Ouaga semble le galvanisé dans son combat, lui qui a déjà été expulsé des pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire. «Je ne regrette absolument rien de ce que j’ai dit. J’assume chaque mot, chaque lettre. Quand nos présidents continueront à recevoir des forces néocoloniales françaises, il y aura une jeunesse africaine qui prendra ses responsabilités peu importe le prix à payer», a-t-il encore martelé au sortir du tribunal. Il n’entend pas lâcher prise dans son engagement. «L’Afrique ou la mort», a-t-il conclu.

Burkina Demain

Les Fasoïstes s’engagent à réduire le chômage au Burkina

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L’association ’’Les Fasoïstes’’ envisage accompagner environ 500 jeunes entrepreneurs à travers des mentors, en leurs octroyant la somme de 100.000 FCFA. Appelée « une commune, un mentor », cette manière de faire a pour objectif de résorber le taux du chômage sur toute l’étendue du territoire national. L’annonce a été faite, ce jeudi 26 décembre 2019 à Ouagadougou, lors d’un point de presse organisé par l’association en question.

Convaincus que l’entrepreneuriat des jeunes ne peut se faire sans un accompagnement, le président national de ‘’Les Fasoïstes’’ Serge Compaoré et ses collaborateurs ont annoncé, ce jeudi matin, vouloir réduire le chômage à travers un projet dénommé, « une commune, un mentor ». Cette initiative faut-il le rappeler vise à accompagner au moins 500 jeunes, dans le pays à hauteur de 100 000 FCFA pour des projets mineurs.

Le président national de ‘’Les Fasoïstes’’ Serge Compaoré

En ajout, ce sont au total 12 activités que l’association ‘’Les Fasoïstes’’ souhaite mener dans l’année 2020. Parmi ces activités, on peut citer le lancement d’une maison de l’emploi sous forme de site virtuel sur l’employabilité, des soirées foraines de partage d’expérience en matière de modèle de réussite de jeunes, des rencontres mentoring au niveau national, régional et communal, etc.

Selon les dires du président Serge Compaoré, l’association compte identifier de fortes actions à mener courant l’année 2020, en faveur de la promotion de l’entrepreneuriat, de l’employabilité et du leadership en milieu jeune.

Les jeunes sont les potentiels bénéficiaires de l’initiative

Et cela est dû au fait que le pays est confronté à plusieurs défis majeurs comme l’augmentation rapide de la population en âge de travailler et les difficultés d’insertion professionnelle des jeunes, l’importance des emplois informels, la faible proportion d’emplois formels dans les secteurs privé et public, la faible accumulation du capital humain ainsi que les fortes inégalités de genre reflétées par les inégalités d’accès à l’emploi. Cette vision à l’entendre, considère la corrélation établie entre le faible accès aux ressources financières des jeunes et la délinquance juvénile.

A en croire monsieur Compaoré, l’appui va se concrétiser par la sélection des jeunes créateurs d’entreprise, la formation à l’entreprenariat des jeunes, le financement des jeunes entrepreneurs et le suivi-accompagnement après financement. Le parrain de l’association El Hadj Omar Yugo, par ailleurs vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina, va dans cette dynamique avouer que le développement d’un pays dépend des jeunes, avant de préciser que l’autonomisation féminine est importante pour ce développement-là.

Pour rappel, cette conférence de presse a été accompagnée d’une assemblée générale de l’association, pour l’examen et l’adoption du programme d’activités de l’année 2020 dont le thème était : « Quelle stratégie pour l’émergence du leadership et de l’entrepreneuriat des jeunes ?»

Nicolas Bazié

Burkina Demain

«Le contrôleur financier et l’éthique professionnelle» en question

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La ministre Édith Clémence Yaka (milieu) a présidé l'ouverture du 27e forum des contrôleurs financiers

Les contrôleurs financiers du Burkina Faso ont tenu leur 27e forum ce jeudi 26 décembre 2019 à Ouagadougou dans la Salle de conférence de la direction générale des Douanes à Ouaga 2000.

Le présidium à l’ouverture du 27e Forum des contrôleurs financiers

«Le contrôleur financier et l’éthique professionnelle». C’est sous ce thème que les contrôleurs financiers du Burkina Faso ont tenu leur 27e forum ce jeudi 26 décembre 2019 à Ouagadougou.

«Ce 27e forum a pour objectif de réunir au plan national des représentants des différentes structures, sans distinction de catégories et de fonctions en vue d’échanger sur les questions d’importance ou d’ordre stratégique », a indiqué le directeur général de la Direction générale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers (DG-CMEF), Salif Ouédraogo.

Ce forum se veut, a-t-il expliqué,  un cadre de concertation et de réflexion sur les défis liés aux problématiques actuelles de la direction générale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers, en capitalisant les acquis des forums antérieurs et en tirer le meilleur profit.

D’où ce thème, «le contrôleur financier et l’éthique professionnelle». A ce thème principal  s’ajoutent deux sous thèmes que sont : la fiscalité dans la commande publique et les risques de corruption encourus dans la participation aux commissions de passation des marchés et aux commissions de réception.

Au cours de ce forum, les participants ont formulé des recommandations et une résolution dans laquelle ils s’engagent à poursuivre leur mission de contrôle de l’exécution physique de la commande publique avec probité et rigueur.

Quête permanente de l’efficacité

La quête permanente de l’efficacité de l’action du ministère de l’Economie et des Finances réaffirmée dans la POSEF s’est traduite, entre autres, par la création de la DG-CMEF.

Aux termes de l’article 66 du décret n°2015-989/PRES-TRANS/PM/MEF du 17 août 2015 portant organisation du Ministère de l’Economie et des Finances, la Direction Générale du Contrôle des Marchés publics et des engagements financiers (DG-CMEF) a pour mission le contrôle a priori et a posteriori des marchés publics et des engagements financiers ainsi  que l’exécution des opérations financières de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics de l’Etat.

Missions de la DG-CMEF

A ce titre, la DG-CMEF est chargée notamment :

-de veiller à l’application de la réglementation en matière de commande publique ;

-d’exercer un contrôle permanent et a priori sur les propositions d’engagement ;

-d’exercer un contrôle permanent et a priori sur les propositions de liquidation des dépenses en procédure simplifiée ;

-d’assurer le contrôle de l’exécution physique de la commande publique ;

-de donner son avis et éventuellement apposer son visa sur tous les actes ayant un caractère financier ou pouvant avoir des répercussions sur les finances publique y compris les contrats de marchés publics ;

-de vérifier la sincérité des certifications du service fait.

Représentée dans les 13 régions et les 45 provinces du pays, la Direction générale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers est une des directions les mieux déconcentrées du ministère de l’économie et des finances. Aussi en vue de partager leurs préoccupations, depuis plus d’une vingtaine d’années, les contrôleurs

financiers se réunissent chaque année lors de leur forum organisé autour d’un thème en lien avec les missions à elle confiées, et d’une assemblée générale.

Martial Gouba

Pour Burkina Demain