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Forum national sur la E-Agriculture : 18 et 19 décembre 2019 au SIAO

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Que tous les acteurs du monde agricole le mettent dans leur agenda. Il s’agit du Forum national sur la E-Agriculture qui se tiendra les 18 et 19 décembre 2019 sur le site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Evènement inédit à ne pas manquer.

Thème : «Synergies pour l’émergence d’une agriculture intelligente et attractive pour les jeunes au Burkina Faso».

 

«L’avenir, c’est le gaz »

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Photo de famille des chefs d'Etat au 5e Forum

Le cinquième sommet des chefs d’État du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) s’est achevé ce vendredi 29 novembre à Malabo, en Guinée équatoriale par une déclaration, dite Déclaration de Malabo qu’évoque le présent communiqué de presse.

Photo de famille des chefs d’Etat au 5e Forum des pays exportateurs de gaz

                     «COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 5e Sommet des Chefs D’état du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) Adopte la Déclaration de Malabo

La Déclaration décrit les possibilités de coopération des pays membres du FPEG pour assurer une transition énergétique durable

MALABO, Guinée Equatoriale, 30 novembre 2019/ — La Déclaration de Malabo a été publiée vendredi à l’issue du 5e sommet des chefs d’État du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) ; La Déclaration a été présentée par S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures de Guinée équatoriale, et S.E. Yury Senturyin, secrétaire général du FPEG ; La Déclaration décrit les possibilités de coopération des pays membres du FPEG pour assurer une transition énergétique durable.

La Déclaration officielle de Malabo a été présentée vendredi à l’issue du cinquième sommet des chefs d’État du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), qui s’est tenu à Malabo du 26 au 29 novembre.

Rédigé au cours d’une semaine de réunions de groupes de travail ministériels ad hoc de haut niveau, le document réaffirme l’importance de conserver les droits souverains des pays membres sur les ressources en gaz naturel ; de garantir une transition énergétique et d’atteindre les objectifs de développement durable ; d’attirer des investissements dans des projets d’infrastructures gazières ; de faciliter la coordination entre les pays membres du FPEG ; et de mettre en place des mécanismes de tarification, entre autres objectifs essentiels.

« L’une des missions du FPEG est de déterminer spécifiquement les conditions générales des contrats entre producteurs et consommateurs. Notre communauté insiste sur le fait que les prix liés à l’indexation du pétrole doivent jouer en faveur de nos pays membres », a déclaré S.E. Yury Sentyurin, secrétaire général du FPEG. « Les producteurs doivent disposer d’un flux de revenus fiable pour pouvoir investir. En établissant le lien entre la tarification et l’indexation, nous essayons de garantir aux producteurs des conditions confortables favorisant la mise en œuvre de leurs projets ».

Organisé pour la première fois sur le continent africain, le 5e Sommet des chefs d’État est le fruit de l’intensification des efforts déployés pour que les pays africains producteurs de gaz rejoignent l’organisation.

« Le Mozambique et la Tanzanie ont découvert d’énormes gisements de gaz… Les pays africains qui disposent de leurs propres ressources sont nombreux et ils doivent apprendre à les gérer eux-mêmes », a déclaré S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures de Guinée équatoriale. « L’objectif de ce sommet est d’attirer davantage de pays africains pour augmenter notre effectif. Le gaz, c’est l’avenir ».

La Déclaration de Malabo s’appuie sur les cadres de coopération existants définis par les déclarations des sommets du FPEG qui se sont tenus à Doha, au Qatar (2011), à Moscou, en Russie (2013), à Téhéran, en Iran (2015) et à Santa Cruz de la Sierra, en Bolivie (2017).

Source : APO Group pour Africa Oil & Power Conference»

Open Source : C’est parti pour le Forum national !

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Photo de famille à l'ouverture du Forum national Open Source 2019

La 1ère édition du forum national sur l’open source annoncé depuis le 26 novembre 2019, a débuté ce vendredi matin à Ouagadougou. L’ouverture officielle a été présidée par Kisito Traoré, secrétaire général du ministère du développement de l’économie numérique et des postes, représentant la ministre. Ce forum a pour but d’outiller les participants sur l’utilisation des logiciels libres, dans le domaine des Technologie de l’information et de la communication (TIC).

Le présidium à l’ouverture de la 1ère édition du Forum national Open Source. 2ème  à partir de la droite, le  SG du ministère de l’économie numérique, Kisito Traoré

Placée sous le thème « l’open source et développement du numérique : Défis et opportunités pour le Burkina Faso », c’est en présence des acteurs du domaine du numérique que le SG du ministère de l’économie numérique a déclaré ouvert le forum national sur l’open source, ce vendredi 29 novembre 2019 au siège du conseil économique et social.

Optimiser les ressources disponibles quand bien même celles-ci sont insuffisantes, déclare le directeur général des technologies de l’information et de la communication, Roch Omar Bougouma ;  est une obligation pour chacun, s’adressant justement aux différents participants.

Et d’ajouter que cette obligation est traduite, pour ce qui est de la part de l’Etat, par des objectifs stratégiques à savoir l’adoption d’une politique publique en faveur des logiciels libres de l’open source, la dotation de l’administration de solutions open source performantes et peu coûteuses, et la consolidation l’expertise nationale en faveur des logiciels libres et de l’open source.

Kisito Traoré lui, croit que sans les logiciels, toute la partie infrastructures, équipements serait comme de la quincaillerie inerte qui ne sert à rien. Mais, face au coût élevé d’acquisition de logiciels et à la position dominante de certains acteurs qui ont pu entrainer certaines dérives, dit le SG du ministère de l’économie numérique, il y a des communautés d’acteurs qui se sont levés et qui ont considéré que le logiciel libre pourrait être considéré comme un droit pour l’homme.

Photo de famille à l’ouverture du Forum national Open Source 2019

La première édition du forum, pour lui, offre l’opportunité aux acteurs de se familiariser et de s’approprier la stratégie nationale de la promotion des logiciels libres et de renforcer les capacités relatives aux questions liées à l’open source. Pour conclure, le DG des TIC a souhaité qu’au sortir de la salle de conférence, l’on puisse avoir au moins deux recommandations fortes sous la main, pour la mise en œuvre pratique de la stratégie nationale des logiciels libres et de l’open source.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Banque mondiale : 50 ans au cœur du développement du Burkina

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Présidium de la dédicace : de gauche à droite, Cheick F. Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina ; Abel Somé, secrétaire général du ministère de l'économie, et Isidore Kini, Fondateur Université Aube Nouvelle

Présent depuis près de 50 ans maintenant au Burkina Faso, le groupe de la Banque mondiale a dédicacé un livre baptisé « photobook », dans la soirée de ce jeudi 28 novembre 2019 à Ouagadougou. Ce livre fait d’images légendées selon des thématiques, donne une visibilité sur les interventions ou les actions de la Banque mondiale dans le pays des hommes intègres.

Présidium de la dédicace : de gauche à droite, Cheick F. Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina ; Abel Somé, secrétaire général du ministère de l’économie, et Isidore Kini, Fondateur Université Aube Nouvelle

Ce 28 novembre 2019 au siège de l’université Aube nouvelle de Ouagadougou, que d’étudiants dans la cour. Si certains étaient là pour faire cours, d’autres par contre sont venus assister à la cérémonie de dédicace du photobook du bureau de la banque mondiale au Burkina Faso. Selon Cheick F. Kanté, représentant résident de la banque en question, c’est un cadre partenarial qui régit les relations entre le Burkina et son institution ; ce qui lui (l’institution) permet d’accompagner les pays à travers des projets et programmes, l’assistance technique et des analyses économiques et sociales. A l’écouter, le livre a l’ambition de raconter, mieux qu’en de simples mots, l’impact des opérations de cette entité mondiale sur le quotidien et le bien-être des populations burkinabè.

Mobilisation massive pour l’évènement

Entre cultiver son propre jardin, fédérer les énergies entre deux Etats, persévérer malgré les obstacles, inscrire la jeunesse dans l’arène des technologies de l’information et de la communication, assurer ses arrières pour mieux avancer, investir dans le capital humain, l’emplois des jeunes, la cohésion sociale bref, ce sont 12 images illustrées qui traduisent respectivement les actions de la Banque mondiale, dans le développement économique et sociale du Burkina Faso. D’où le titre du photobook « Burkina Faso, relever le défi d’une croissance inclusive ».

« Nous sommes déterminés à poursuivre et à renforcer l’offre des services sociaux de base, la stimulation d’une croissance durable, la gouvernance et les institutions, a rassuré monsieur Cheick Kanté, nonobstant le contexte sécuritaire difficile.

Kanté toujours dans intervention, a informé que le portefeuille de la Banque mondiale comprend une trentaine de projets représentant un engagement total de 2,4 milliards de dollars US.

En 2018, elle a approuvé un financement d’une ampleur de 300 millions de dollars, pour améliorer l’accès, la pérennité et l’efficacité des services d’eau et d’assainissement en milieu rural, a-t-il ajouté, soulignant que les crédits accordés aux petits exploitants agricoles dans le cadre du Projet d’amélioration de la productivité agricole et de la sécurité alimentaire (PAPSA) ont atteint 2,26 millions de dollars.

Tellement émotionné de tout ce qui passait, Le PDG de l’université Aube nouvelle, s’est dit fier et honoré de participer à la cérémonie de dédicace. Pour ne pas être ingrat, le secrétaire général du ministère de l’économie Ahmed Somé, représentant le ministre, a traduit toute la reconnaissance du Burkina Faso à la Banque mondiale, pour son combat contre la pauvreté en soutien à l’effort du gouvernement.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

CLPA 2019 : Des expériences congolaises anti-corruption

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Les panélistes ont échangé sur l'investissement, la corruption et la gouvernance dans le secteur foncier en Afrique

La corruption dans le secteur foncier est un frein à l’investissement en Afrique et il faut se donner les moyens de la combattre efficacement pour donner une chance au continent de décoller. La question a été largement débattue ce jeudi  matin à Abidjan dans le cadre de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique.

Les panélistes ont échangé sur l’investissement, la corruption et la gouvernance dans le secteur foncier en Afrique

La lutte contre la corruption dans le secteur foncier, thème principal de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique en cours à Abidjan, était encore au menu des discussions d’un panel  ce jeudi entre experts, chercheurs, coutumiers, etc.

Réforme foncière en RD Congo

«Investissement, corruption et gouvernance foncière». C’est le thème du panel qui a permis d’évoquer les pratiques corruptives dans le domaine foncier. Celles-ci se traduisent  parfois par  les expropriations des paysans de leurs terrains ; l’accaparement de vastes espaces par des riches au détriment des populations.

Face à ces dérives, chaque pays essaie de prendre des mesures (institutionnelles, légales et règlementaires) pour  maîtriser le phénomène. Augustin MPoy, expert en régimes fonciers et aménagement du territoire de la République démocratique du Congo a évoqué les expériences menées ça et là sur le continent  pour lutter contre la corruption et protéger les droits des communautés, des femmes, des populations. En République démocratique du Congo par exemple, après la loi de 1973, il a été mis en place une commission nationale de réforme foncière pour mieux adresser la problématique.

Des participants au panel

En cela, le rôle de l’Etat est essentiel sur la question note Toda Atsuko, en charge de la direction du financement de l’agriculture et du développement rural à la Banque africaine de développement (BAD).

Mais, dans la plupart des processus de réformes foncières, les coutumiers sont incontournables pour lutter contre la corruption et garantir les droits des communautés et des populations, confie Augustin MPoy.

«3 milliards pour déplacer un cimetière»

«Au Congo Brazzaville voisin, les communautés ou les populations ont le droit d’ester en justice si elles se sentent lésées dans une affaire foncière et dans de bien de cas elles ont eu gain de cause », a assuré Clèves Makaya NZondo, conseillère Urbanisme, Habitat et Affaires foncières à la Primature congolaise.

Et à l’écouter, elles donnent quelque fois  l’impression d’en abuser. «Pour le dédommagement d’un seul cimetière dans le cadre du déplacement des populations pour permettre la réalisation d’un projet, l’Etat a eu à verser 3 milliards de francs».

Le Congo Brazzaville a adopté une première loi en matière foncière en 2004 dont les dispositions ont été complétées par celles de la loi de 2018. Selon des dispositions de la loi de 2018, aucun étranger ne peut être propriétaire de terre dans les campagnes congolaises, cela pour mieux protéger les intérêts des communautés et éviter le bradage, et l’accaparement des terres. Même dans les villes, l’acquisition de terrain par un étranger n’est possible que dans le cadre de la réciprocité.

Grégoire B. Bazié, Abidjan

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 novembre 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 novembre 2019, en séance ordinaire, de 09 H 40mn à 15 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

– I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un décret portant création, missions, organisation, composition et fonctionnement du cadre de « Dialogue Gouvernement-Présidents de Conseils de collectivités territoriales ».

La création du cadre de « Dialogue Gouvernement-Présidents de Conseils de collectivités territoriales » vise un meilleur suivi et évaluation du processus des transferts de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2019, au 30 septembre.

Au 30 septembre 2019, pour une prévision annuelle dans la loi de finances initiale de 1 954,56 milliards de F CFA, le niveau global de mobilisation des ressources de l’Etat se chiffre à 1 315,32 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 67,29% contre 61,60% en 2018 à la même période.

Sur une prévision ajustée, base crédits de paiement de 2 304,29 milliards de F CFA, les dépenses exécutées au 30 septembre 2019 s’élèvent à 1 612,14 milliards de F CFA, correspondant à un taux de 69,96 % contre 61,60% soit 1 469,85 milliards de F CFA à la même date en 2018.             

L’épargne budgétaire et le solde global sont ressortis respectivement excédentaire de 39,30 milliards de F CFA et déficitaire de 296,82 milliards de F CFA contre 96,20 milliards et 226,66 milliards de F CFA à la même période en 2018.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– un rapport relatif à l’adhésion du Burkina Faso au mécanisme de financement durable de la Fondation des savanes Ouest-africaine (FSOA).

La FSOA est un outil de financement durable des aires protégées du complexe W-Arly-Pendjari (WAP). La demande d’adhésion de notre pays fait suite à la signature de l’accord tripartite et au processus de mise en œuvre de la feuille de route adoptée conjointement par les trois pays (le Burkina Faso, le Benin et le Niger) concernés par le complexe WAP. Cette adhésion permet de mobiliser les ressources financières requises pour la gestion durable des parcs nationaux d’Arly et du W.

Le Conseil a marqué son accord pour l’adhésion de notre pays à la Fondation des savanes Ouest-africaine (FSOA).

II. COMMUNICATIONS ORALES

– II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a fait au Conseil une communication relative aux conclusions de l’atelier technique national d’élaboration de la définition consensuelle et de la vision de la cohésion sociale au Burkina Faso.

Ce rapport d’étape sur l’élaboration de la stratégie de la cohésion sociale permet au ministère en charge de la cohésion sociale de finaliser ladite stratégie.

Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a également fait une communication relative au suivi de la mise en œuvre des recommandations et engagements de la rencontre Gouvernement/Présidents de conseils de collectivités territoriales tenue les 25 et 26 janvier 2018 à Ouagadougou.

Cette rencontre a concerné l’opérationnalisation du transfert des compétences et des ressources aux entités décentralisées.

Il a par ailleurs fait au Conseil le bilan du fonctionnement des conseils de collectivités territoriales en 2018, établi sur la base de la tenue régulière des sessions ordinaires des conseils municipaux et régionaux, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le bilan de la participation du Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE à la Conférence du G20 sur l’initiative « Compact with Africa » tenue le 19 novembre 2019 à Berlin en République fédérale d’Allemagne. Le président du Faso et ses pairs ont échangé sur les stratégies à mettre en œuvre pour promouvoir les investissements privés sur le continent africain.

Au cours de son séjour, le Président du Faso a eu des séances de travail avec le Président de la République fédérale d’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier et la Chancelière Angela Merkel.

II.3. Le ministre de la Santé a informé le Conseil du lancement des travaux de construction du Centre hospitalier régional (CHR) de Manga et de l’inauguration du CHR de Ziniaré, respectivement le 1er et le 2 décembre 2019.

La construction de ces infrastructures sanitaires vise à améliorer l’offre de soins et l’accès à des services de santé de qualité aux populations des deux régions.

II.4. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative au lancement de la phase pilote du Projet de développement des connexions à l’électricité (PDCEL) le 07 décembre 2019 à Tenkodogo en marge de la commémoration de la fête de l’indépendance du Burkina Faso.

Ce projet vise dans sa phase I (2019-2020), le raccordement de 300 000 ménages et points socioéconomiques au réseau électrique de la SONABEL à des conditions souples. Il vise également, dans ses phases II (2021-2025) et III (2026-2030), la connexion d’au moins 250 000 nouveaux clients chaque année.

II.5. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire a présenté au Conseil le plan d’actions national de mise en œuvre des résolutions 1325, 1820 et 2242 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Ces résolutions engagent tous les pays du monde à faire de la protection des femmes et des personnes vulnérables ainsi que de l’implication de la femme dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent une priorité.

II.6. Le ministre de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes a fait au Conseil une communication relative à la célébration, le 5 décembre 2019 à Ouagadougou et à Tenkodogo, de la Journée internationale des volontaires (JIV) pour le développement économique et social.

Placée sous le thème : « volontaires pour construire un avenir inclusif », cette journée vise à magnifier la contribution des volontaires à la solidarité, à la cohésion sociale, à la sécurité, à la paix et au développement. Elle vise également à sensibiliser les populations et les gouvernants sur la contribution des volontaires dans la résolution des défis de société et à encourager les populations à offrir leurs services en tant que volontaires ou bénévoles au Burkina Faso et à l’étranger.

 

III. NOMINATIONS

– III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Mady ZORNE, Mle 95 859 M, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Ziniaré ;

– Madame Marie Emmanuelle Lamoussa ZOURE, Mle 111 399 V, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de la prévention et du contrôle des maladies non transmissibles ;

– Madame Estelle Aïssa BAMBARA, Mle 207 975 X, Nutritionniste médicale, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de la nutrition ;

– Monsieur Yacouba SAVADOGO, Mle 88 263 G, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la santé de la population ;

– Monsieur Noaga Celestin YAMEOGO, Mle 82 413 B, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du secteur privé de santé ;

– Madame Nessiné Nina KORSAGA/SOME, Mle 104 441 R, Maître de conférence, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice de la production des ressources humaines en santé ;

– Monsieur Mahamadi TASSEMBEDO, Mle 118 892 W, Médecin, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Monsieur Doumapoulè Vincent BATIENE, Mle 208 196 J, Médecin, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la formulation de la politique et des stratégies sectorielles ;

– Monsieur Dramane SANOU, Mle 278 928 A, Conservateur d’archives, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Robert TONDE, Mle 33 312 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire général de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC-BF) ;

– Madame Kiswendsida Céline Josiane OUEDRAOGO, Mle 104 678 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Bakary DRABO, Mle 104 264 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Balé ;

– Monsieur Soumaïla LOABA, Mle 111 133 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Bam ;

– Monsieur Sonongagniné Alfred DA, Mle 294 288 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Banwa ;

– Madame Soumaï Georgette TOUGRI/HEMA, Mle 225 088 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Bazèga ;

– Monsieur Hamidou SAVADOGO, Mle 40 417 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ganzourgou ;

– Monsieur Samba Robert ROUAMBA, Mle 257 150 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Gnagna ;

– Monsieur Yaya DIARRA, Mle 257 133 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ioba ;

– Monsieur Saïdou KORA, Mle 111 132 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Kompienga ;

– Monsieur Oumarou KORGO, Mle 235 882 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Kourwéogo ;

– Monsieur Sibiri Dieudonné SANKARA, Mle 216 151 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Kossi ;

– Monsieur Nomwendé BAMOGO, Mle 272 811 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Lorum ;

– Monsieur Sougrinoma Abdoul-Aziz OUEDRAOGO, Mle 294 297 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Namentenga ;

– Monsieur Ardjouma HEMA, Mle 208 049 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nahouri ;

– Monsieur Idrissa Charles ZONGO, Mle 228 708 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nayala ;

– Monsieur Ousmane ILINGA, Mle 294 286 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Noumbiel ;

– Monsieur Moussa SANFO, Mle 245 192 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Oudalan ;

– Monsieur Domèkabeyane Bertrant HIEN, Mle 245 170 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Sissili ;

– Monsieur Karapabou KIENOU, Mle 257 142 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Soum ;

– Monsieur Oumar BELEM, Mle 216 131 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Tuy ;

– Monsieur Nangournourou Hervé SOMDA, Mle 228 705 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Zondoma.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Ali GARANE, Mle 216 569 R, Chargé de recherche, catégorie P2, grade initial, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la recherche scientifique et de l’innovation du Sahel.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Soumaïla OUEDRAOGO, Mle 36 332 B, Enseignant, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Seydou TRAORE, Mle 53 618 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances ;

– Madame Alimata BOUDA, Mle 46 242 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice des marchés publics.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Pon BARRO, Mle 46 250 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre la pratique de l’excision (SP-CNLPE) ;

– Madame Wend Kuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Houet ;

– Monsieur Antoine KABORE, Mle 57 269 M, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Zoundwéogo.

F.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Kadiguiai SAWADOGO, Mle 52 923 N, Inspecteur de l’Enseignement du premier degré, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Madame Aïcha SANA, Mle 207 006 X, Conseiller d’Elevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale des Ressources animales et halieutiques du Boulgou ;

– Monsieur Daouda KIEMDE, Mle 97 541 G, Ingénieur d’Elevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Boulkiemdé ;

– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 241 902 Y, Docteur Vétérinaire, catégorie P, grade 1, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) ;

– Monsieur Mamadou IRA, Mle 288 587 U, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la production et du laboratoire de l’insectarium de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Bénéwendé Aristide KABORE, Mle 313 389 P, Vétérinaire, catégorie PC, grade 1, 1er échelon, est nommé Directeur de la lutte intégrée à l’insectarium de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Jean SIMPORE, Mle 33 741 U, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre Sud ;

– Monsieur Narcisse KIEMA, Mle 87 293 R, Ingénieur du développement rural option vulgarisation agricole, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Sourou ;

– Monsieur Michel OUEDRAOGO, Mle 87 320 W, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Yagha.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

– Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 225 913 P, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Promotion de l’emploi », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’insertion professionnelle et de l’emploi ;

– Monsieur Bakary MILLOGO, Mle 36 352 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) ;

– Monsieur Lassana OUEDRAOGO, Mle 225 911 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du suivi des actions d’insertion professionnelle et de l’emploi ;

– Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 238 637 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des stratégies d’emploi et d’insertion professionnelle ;

– Monsieur Mamadou CISSE, Mle 259 726 E, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’économie informelle ;

– Monsieur Sibiri Claude Constant KABORE, Mle 211 771 H, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études.

 H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Mamadou HONADIA, Mle 29 262 H, Conservateur des eaux et forêts, catégorie 1, échelle A, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Paul DJIGUEMDE, Mle 31 941 N, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, échelle A, 13ème grade, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de monsieur Souleymane ZEBA ;

– Monsieur Benoît DOAMBA, Mle 29 243 Z, Inspecteur général des eaux et forêts, catégorie 1, échelle B, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;

– Monsieur Dieudonné YAMEOGO, Mle 46 081 M, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Faune et des ressources cynégétiques ;

– Monsieur Ibrahim LANKOANDE, Mle 26 628 L, Conservateur des Eaux et forêts, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la coordination des conventions internationales ;

– Monsieur Nabonséba Ilaire SAYAOGO, Mle 46 136 V, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de l’Oudalan ;

– Monsieur Louis NEBIE, Mle 46 110 M, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Tuy ;

– Monsieur Sami DABIRE, Mle 46 093 T, Inspecteur des eaux et forêts est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Ioba.

I.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

– Monsieur Nicolas Wendwaoga OUEDRAOGO, Mle 117 238 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des Sports et des loisirs du Centre.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Le marathon Ouaga-Laye annoncé pour le 7 décembre 2019

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Le présidium de la conférence de presse annonçant Ouaga-Laye. Au milieu, Ousseni Ilboudo

Le marathon paalga encore appelé Ouaga-Laye se tiendra le samedi 7 décembre 2019 dans la ville de Ouagadougou. L’annonce a été faite, ce 27 novembre 2019, lors d’un point de presse tenu par les organisateurs.

Le présidium de la conférence de presse annonçant Ouaga-Laye. Au milieu, Ousseni Ilboudo

Après quelques années écoulées sous silence, le marathon de L’Observateur Paalga va enfin se tenir cette année. Le comité d’organisation a tenu une conférence de presse, ce mercredi 27 novembre à Ouagadougou, pour faire le point de l’organisation. Laquelle organisation dont « les préparatifs vont bien train», Selon Ousséni Ilboudo, président du comité d’organisation.

Le trajet du marathon décliné

La conférence de presse a été une occasion pour les organisateurs de décliner le trajet de la compétition. Les athlètes feront la distance Ouaga-Laye. En ce qui concerne la situation sécuritaire actuelle qui pourrait saper l’évènement, le président du comité a rassuré que « les agents de sécurité ont effectué plusieurs missions de reconnaissance sur le terrain».

A ce jour, dit-il, ces agents maitrisent les coins et les recoins du tracé et ils mettent tout en œuvre afin que la compétition se déroule sans encombre.

3.000.000 F CFA. C’est le montant du premier prix du marathon Ouaga-Laye cette année, suivi 1.500.000 pour le deuxième prix. Toutefois, il y aura des prix jusqu’à la personne qui occupera la 20ème place.

Plus de 300 inscrits

« En ce moment même, on est à plus de 300 inscrits et le deadline pour les inscriptions c’est pour le vendredi 30 novembre prochain au secrétariat du journal L’Observateur Paalga, à la Fédération burkinabè d’athlétisme et à la direction du stade municipal Issoufou Joseph Conombo.

En outre, il y aura des inscriptions déconcentrées par le biais des arrondissements de la mairie de Ouagadougou et les communes attachées au grand Ouaga », a laissé entendre M. Ilboudo.  A l’écouter, c’est une quinzaine de pays qui a été invités à ce marathon. Certains pays comme l’Ethiopie, le Kenya, le Maroc, le Cameroun, le Sénégal, le Niger, le Benin et le Ghana ont déjà confirmé leur présence.

Cet évènement permettra aux Burkinabè de se mesurer à ceux d’ailleurs. Un des objectifs de cette compétition, c’est de tirer l’athlétisme burkinabè vers le haut. La mairie centrale de Ouagadougou quant à elle, est chargée d’accompagner l’évènement. En effet, il s’agit d’apporter plus de lumière à l’activité, en termes de mobilisation. Une cellule de santé est mise en place afin d’éviter ou de détecter tout dopage.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le BBDA ajoute une autre corde à son arc

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Le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) a organisé une rencontre d’échange le mercredi 27 novembre dans la salle de conférence du Liptako Gourma, à Ouagadougou, sur la gestion des droits de reproduction par reprographie (IFRRO) qui va encadrer la gestion des droits de reproduction des auteurs et des éditeurs de la presse écrite.

Le DG de BBDA Wahabou Bara se prêtant aux questions des journalistes

Historique. Le Bureau burkinabé du droit d’auteur (BBDA) la structure par excellence qui protège les droits des créateurs et leur garantit des droits d’auteur, vient sous la houlette de Wahabou Bara, d’ajouter une autre corde à son arc. Désormais, les journalistes  et éditeurs de presse seront pris en compte en août 2020 dans la répartition des droits au BBDA, le droit d’auteur, une source  d’attractivité géographique de la destination du Burkina Faso.

Au cours de la rencontre d’échanges

Après l’allocution introductive du directeur général Bara, plusieurs communications ont été données sur les nouveaux droits d’auteur à l’attention des journalistes par respectivement Lanssa Moise Kohoun,  secrétaire Général du BBDA ; Chantal Forgo, directrice des affaires juridique et de la coopération internationale du BBDA ; Célestine Traoré/Sou, directrice de la documentation générale du BBDA et par Delphine Somé/Zongo, directrice de la répartition des droits de reproduction par reprographie au BBDA.  Leurs communications ont porté respectivement sur les thèmes suivants :

–    Généralité sur les droits d’auteur et les droits voisins ;

–    Gestion collective des droits de reproduction par reprographie

–    Processus d’adhésion et de déclaration des œuvres.

Aujourd’hui, le BBDA assure entre autres aux créateurs et selon leurs catégories, des droits de reproduction mécaniques, des droits de représentation, des droits de reproduction par reprographie.

Ces derniers types de droits ont été au cœur de la présente rencontre d’échange avec les journalistes et éditeurs de presse. La gestion des droits de reproduction par reprographie prévue en août 2020 pour les auteurs et les éditeurs de la presse écrite.

W  Martial Gouba

Pour Burkina Demain

Front politique : La NAFA réagit aux propos de l’APMP

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Par cette déclaration la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) réagit aux propos «calomnieux et diffamatoires» de de l’Alliance des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP). Lisez plutôt !

Les responsables de NAFA au cours d’une conférence de presse à Ouaga

 «Déclaration de la NAFA suite aux propos tenus lors de la conférence de presse de l’Alliance des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP)

Le mercredi 20 Novembre 2019, la Nouvelle Alliance du Faso recevait une visite de courtoisie du Président de l’Assemblée, SEM Alassane Bala SAKANDE, à son siège sis au 1200 Logements à Ouagadougou. Ce fut l’occasion pour la 2e personnalité du pays issue de la majorité parlementaire de saluer globalement la qualité du travail parlementaire abattue par les élus du parti et parallèlement, de témoigner toute sa reconnaissance quant à la contribution de la NAFA à l’animation de la vie politique nationale. Il a, imitant le Président du Faso, appelé à l’union et à la cohésion des filles et fils du pays, tout en souhaitant un prompt rétablissement à notre leader, Yipènè Djibrill BASSOLÉ, maintenu dans les liens de la détention depuis plus de 04 ans et dont l’état de santé en constante dégradation est connu de tous.

Contre toute attente, le lendemain jeudi 21 novembre 2019, l’Alliance des Partis de la Majorité Présidentielle (APMP) au cours d’une conférence de presse pour donner sa lecture du contexte sécuritaire actuel au Burkina Faso, M. Clément P. SAWADOGO, Coordonnateur de l’APMP et cumulativement Vice-Président du Mouvement pour le Peuple et le Progrès (MPP) (parti au pouvoir) a proféré des accusations gravissimes à l’encontre de notre leader Djibrill BASSOLE au sujet des agressions terroristes dont le Burkina Faso est Victime.

La NAFA rejette de telles accusations récurrentes sans fondements de la part de certaines autorités politiques de la majorité et condamne vigoureusement toutes les attaques barbares que notre pays subit.

C’est pourquoi la NAFA exprime son indignation absolue face aux propos de l’APMP qui prouvent tout simplement l’incapacité de leurs auteurs à faire une analyse correcte de la situation de l’insécurité qui sévit dans notre pays, pas plus qu’ils ne peuvent formuler des solutions idoines pour y remédier.

Elle condamne vigoureusement les propos calomnieux et diffamatoires de M. Clément P. SAWADOGO et autres qui vont à l’encontre de l’appel lancé par le Président du Faso à l’occasion de son allocution du 7 novembre dernier suite à l’attaque du convoi des travailleurs de la mine d’or de Boungou.

Si les conférenciers de l’APMP disposent de preuves sur l’implication de tout individu, qu’ils le traduisent en justice afin que la lumière soit faite devant le peuple burkinabé. A défaut, il nous faut plutôt créer des conditions favorables à l’implication de tous dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme afin que les Burkinabé puissent vivre ensemble dans la paix et la concorde.

Cette cabale politique par les temps qui courent est contreproductive et est de nature à saper les efforts de tous ceux qui concourent ardemment à assurer la sécurité des populations.

La NAFA a toujours dénoncé cet acharnement politico-judiciaire spécifiquement dirigé contre la personne de Djibrill BASSOLÉ dont la santé fragile nécessite des soins appropriés à l’étranger.

Pour finir, la NAFA a apprécié la visite de son Excellence Monsieur Bala SAKANDE le 20 septembre soit vingt-quatre heures avant la conférence de presse de l’APMP.

Le parti s’était réjoui des perspectives de dialogue politique, d’ouverture et de cohésion sociale nationale en vue de trouver des remèdes aux maux qui minent notre société.

La NAFA réitère toute la disponibilité de tous ses membres à œuvrer dans un esprit consensuel et constructif avec tous les acteurs de la classe politique burkinabé dans le but ultime de consolider la paix, la stabilité et la démocratie dans notre pays.

Justice-Unité-Travail

Vive le Burkina Faso,

Le Secrétariat Exécutif de la NAFA

Pr Mamoudou H. DICKO”

Décès à 102 ans de Essan Kanzié : Remerciements et faire-part

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Essan Kanzié est décédée le 4 novembre 2019 à l'âge de 102 ans

Les grandes familles  Bazié, Bassolé, Bado à Doudoulcy, à Mousséo, à Ouagadougou et en Côte d’Ivoire et familles alliées ont la profonde douleur d’annoncer le décès de Essan Kanzié, décès survenu le 4 novembre 2019 à l’âge de 102 ans.

Essan Kanzié est décédée le 4 novembre 2019 à l’âge de 102 ans

                                          Communiqué

Les grandes familles : Bazié, Bassolé, Bado à Doudoulcy, à Mousséo, à Ouagadougou et en Côte d’Ivoire ;

Les familles alliées : Bado, Bazié, Basssolé, Bazongo, Bayili, Bako à Kordié, à Godyr, aux Etats Unis, à Didyr, à Ouagadougou ;

Les frères éplorés Bassama Philippe, Yombié Roger, Kenon, leurs enfants et petits-enfants en côte d’Ivoire, à Ouagadougou et à Kordié ;

Ont la profonde douleur d’annoncer le décès de :

Essan Kanzié, survenu le 4 novembre 2019 à domicile à Doudoulcy (Didyr), à l’âge de 102 ans.

Ils réitèrent leurs remerciements à tous ceux et toutes celles qui se sont associés à eux, physiquement, matériellement et spirituellement durant le rappel à Dieu de leur grand-mère, mère, tante et sœur.

« Jésus dit : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort. »

Que son Ame Repose en Paix !

La Famille