Officiels et participants à la formation posant pour la postérité à l'ouverture
En prélude à la 1ère édition du forum national sur l’Open source qui va se tenir le 29 novembre 2019 prochain dans la ville de Ouagadougou, la Direction générale des technologies de l’information et de la communication (DGTIC) a initié une école de formation de 72 heures dénommée, Ecole nationale sur l’open source (ENOS). Cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs de l’écosystème numérique national, sur l’open source et les logiciels libres, à travers cinq thématiques qui seront abordées.
Le présidium à l’ouverture de la formation
Placée sous la présidence de la ministre du développement de l’économie numérique et des postes, l’école nationale sur l’open source a réuni une dizaine de personnes venues se former, ce mardi matin à Ouagadougou.
Vers une société portée sur la collaboration et la transparence
Officiels et participants à la formation posant pour la postérité
En croire les organisateurs de la formation, l’Open Source est désormais indéniable et ne touche plus uniquement le développement de logiciel ; ce qui ouvre d’ailleurs les perspectives d’une société portée sur la collaboration et la transparence.
Il ressort aussi que tout ce qui constitue le socle d’une plateforme informatique, d’une plateforme web est devenu tout simplement gratuit, comme par exemple le système d’exploitation, les bases de données, les logiciels serveurs, les outils de développement et les outils d’administration. Cependant, le coût total de possession n’est jamais nul. Il faut alors du matériel, du support et de l’expertise humaine pour déployer et exploiter tout cela.
Différence entre les logiciels propriétaires et logiciels libres
Pour Roch Omar Bougouma, directeur général des technologies de l’information et de la communication du ministère de l’économie numérique, il faut faire la différence entre les logiciels propriétaires qui sont payants et les logiciels libres qui sont relativement moins chers. Il a souligné que dans un système d’information, il faut en amont penser à l’aspect sécurité.
Selon Boris Bambara, ingénieur de conception en télécommunications, les thèmes qui seront abordés durant les trois jours de formation sont entre autres les définitions des concepts, les stratégies d’adoption de l’open source dans le système d’information, l’open source côté serveur, client, développement d’application et la sécurité.
Au cours de cette formation, il y aura une séance pratique au profit des participants. Il s’agira donc de leurs montrer la facilitation d’installation de solution open source à partir des logiciels libres.
Les panélistes sur la problématique de l'accès des femmes à la terre
Ouverts lundi à Abidjan, les travaux de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique (CLPA) battent leur plein. Ce mardi plusieurs problématiques foncières sur le continent ont été âprement débattues par les acteurs de l’évènement. Au nombre de ces problématiques figurait notamment la question de l’accès de la femme africaine à la terre.
Les panélistes sur la problématique de l’accès des femmes à la terre
Pour animer le panel sur l’accès de la femme à la terre en Afrique dans le cadre de la 3e conférence sur la politique foncière en Afrique, plusieurs chercheurs, experts et acteurs de la question étaient réunis autour de la table. Entre autres, il s’agit de Senia Nhamo, professeur associé du département économie de l’Université de l’Afrique du Sud ; de Drani Stephen, chef traditionnel ougandais ; d’Abebaw Abebe du ministère éthiopien de l’agriculture ; du Dr Sandra Bothasara de l’université d’Hararé au Zimbabwe ; du professeur Bachenga du Cameroun.
Les uns après les autres, ils ont partagé avec les participants au panel leurs résultats d’études ou de recherches menées sur cette problématique de l’accès de la femme à la terre en Afrique. Et ce qu’il faut retenir de leurs présentations, c’est que la question se pose toujours avec acuité. L’accès de la femme reste globalement encore très faible, malgré des expériences intéressantes relevées et ça et là, notamment au Rwanda, Tanzanie.
Il est à noter que dans la plupart des Etats, la question foncière et celle de son accès à la femme est souvent abordée sous deux régimes : le régime coutumier et le régime moderne avec des dispositions légales et règlementaires.
Plusieurs obstacles à l’accès de la femme africaine à la terre
Malgré les dispositions constitutionnelles ou légales favorables à l’accès des femmes à la terre en Afrique, plusieurs obstacles persistent et empêchent encore d’accéder à la terre au même titre que les hommes. La plupart des dispositions sont toujours en attente d’application effective à cause des pesanteurs socioculturelles ou le manque de volonté politique. Il y aussi le fait que les femmes ont souvent un niveau d’instruction inférieur aux hommes et ont quelque fois peur de revendiquer leurs droits. Selon le professeur Bachenga du Cameroun, la question devint complexe lorsque l’on introduit la notion d’égalité Homme-Femme.
A l’écouter, traditionnellement, la femme a toujours possédé et travaillé la terre en Afrique, sans qu’il y ait des problèmes. Il préconise même le renforcement des institutions traditionnelles pour résoudre le problème lié en fait à la marchandisation de la chose foncière. A ce niveau, le chef traditionnel ougandais de confier que chez lui lorsqu’une femme s’oppose à la vente d’un terrain familial par son mari, celui n’a aucun droit de passer outre. C’est une règle coutumière qui est rigoureusement respectée.
Les coutumiers pas favorables à l’accès de la femme à la terre
Un peu plus tôt, un autre chef traditionnel, Sa Majesté Mfumu Difima, secrétaire général de l’Alliance nationale des autorités traditionnelle de la République démocratique du Congo, soutient que la solution aux problèmes fonciers en Afrique passera forcement par les coutumiers. «Quand les coutumiers géraient les terres il n’y avait pas de problème. Et depuis qu’ils ont été expropriés, la situation va de mal en pis ».
Comparant la situation à celle de l’enfant prodige qui avait fini par rejoindre le père après avoir dilapidé sa part d’héritage, il estime qu’il encore temps pour les Africains de faire machine arrière et rétrocéder la gestion des terres aux coutumiers. A l’écouter, la communauté constitue en elle-même un Etat et que la terre ne saurait être une propriété privée, individuelle. Dans sa démarche, il n’est pas pour l’accès de la terre à la femme à titre individuel.
Problèmes d’accès à la terre vécus
Ces difficultés, Mami du département de Divo, dans le Sud-ouest de la Côte d’Ivoire, les vit au quotidien. «Tout le temps, c’est des problèmes entre autochtones et allogènes autour de la terre. Parfois, c’est des discussions autour des limites de terrains. Comme vous le savez, nous les femmes nous ne pouvons posséder la terre. Les discussions ici pour notre accès à la terre nous réjouissent beaucoup. Mais, nous attendons de savoir ce à quoi elles vont aboutir concrètement», a-t-elle confié.
Et d’évoquer aussi la question de la vente des terrains à plusieurs personnes à la fois. Une situation qui atteste si besoin en était de la pertinence de la présente conférence sur la politique foncière en Afrique dont le thème, faut-il le rappeler, s’intitule : «Remporter la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : Voie viable pour la transformation de l’Afrique».
La 3è édition des Journées d’Etudes en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (JESTIC) aura lieu du 05 au 07 décembre 2019 à Ouagadougou. Les préludes se déroulent du 05 au 06 et la Journée de Réflexion Stratégique ; le 07 décembre au Conseil Régional du Centre.
« Communication, gouvernance et défis sécuritaires au Burkina Faso ». C’est sur ce thème que les participants à cette 3è édition des Journées d’Etudes en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (JESTIC) réfléchiront. Le comité d’orientation stratégique des JESTIC a retenu ce thème après analyse de la situation nationale.
En effet, depuis 2015, le Burkina Faso est dans l‘œil du cyclone des terroristes. L’hydre terroriste tisse progressivement sa toile. Les attaques ne sont plus confinées à la partie septentrionale du pays. Les différentes régions sont touchées d’une façon ou d’une autre. Les attaques ont fait des dizaines de morts, de nombreux blessés et contraint des centaines de milliers de Burkinabè à se déplacer. Menacé dans son intégrité territoriale, dans ses valeurs, dans sa culture, le Burkina Faso doit pouvoir faire preuve de résilience, se réinventer pour se sortir du gouffre. Ce faisant, la communication devient un enjeu majeur de gouvernance.
Au moment où le pays est en proie à des attaques terroristes tout azimut avec leur lot de victimes, un nouveau paradigme communicationnel s’impose.
Quelle analyse critique peut-on faire de la communication politique sur les attaques terroristes? Quelles sont les limites de la gouvernance politique actuelle ?
Quels sont les principaux défis à relever pour un Burkina Faso post 2020 plus paisible et démocratique ?
Ce sont là autant de problématiques que la 3è édition des Journées d’Etudes en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (JESTIC) se propose de décrypter dans une perspective de renforcement de la bonne gouvernance au Burkina Faso.
Les JESTIC 2019 sont articulées autour d’une « tribune démocratique » sous forme de débats ouverts et de communications. Les communications se focaliseront sur plusieurs préoccupations : « La communication politique à l’épreuve du terrorisme au Burkina Faso », « Autopsie de la gouvernance et des pratiques politiques post insurrection et transition », « Rôles et responsabilités des web-activistes dans la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso ».
A l’issue des JESTIC, un mémorandum et un ouvrage scientifique sur la thématique « communication, gouvernance et défis sécuritaires» seront publiés.
En rappel, les JESTIC, lancées en 2013, sont organisées conjointement par le Groupe d’Etudes en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication et l’Institut Supérieur de Management d’Innovation et de Communication (ISMIC).
Les deux précédentes éditions se sont déroulées respectivement sur les thèmes « Nouveaux médias et démocratie au Burkina Faso : opportunités et paradoxes », «Communication politique et participation électorale au Burkina Faso : Modalités, enjeux, questionnements. » Elles ont été suivies en 2015 du Forum Innovation Jeunesse et leadership (FIJEL) axé sur le leadership politique. Depuis 2015, le GERSTIC et ISMIC pilotent un vaste programme de formation des jeunes dans leurs domaines de compétences.
Les JESTIC qui s’inscrivent dans cette dynamique, visent à réfléchir sur les problèmes et défis contemporains du Burkina Faso à l’aune des sciences de l’information et de la communication, promouvoir l’innovation dans les domaines de l’information et de la communication, valoriser l’expertise nationale en matière de sciences et techniques de l’information et de la communication.
Officiels et participants de la conférence posant pour la postérité
Avec un énorme potentiel de 60% de terres arables, l’Afrique peine encore à en tirer pleinement profit pour son développement socioéconomique à cause d’un certain nombre de pratiques contreproductives, notamment la corruption dans le secteur foncier. Cette problématique de la corruption foncière sur le continent est au cœur des débats de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique qui s’est ouverte ce lundi à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Officiels et participants de la conférence posant pour la postérité
«Remporter la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : Voie viable pour la transformation de l’Afrique». C’est le thème de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique qui se tient du 25 au 29 novembre 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire, à l’initiative conjointe de l’Union africaine (UA), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD).
A l’ouverture de la conférence ce lundi au palais des congrès de l’hôtel Ivoire, la nécessité pour l’Afrique de se donner tous les moyens de maîtriser les pratiques corruptives dans le secteur foncier pour permettre enfin à l’agriculture, la terre de jouer pleinement son rôle de moteur de développement socioéconomique a été soulignée par les officiels.
Le présidium à l’ouverture de la 3e conférence sur la politique foncière en Afrique
De Dr Stephen Karingi, directeur du développement du secteur privé et finances à la CEA à Sansan Kambilé, ministre ivoirien de la justice représentant le Premier ministre, en passant par Sacko Josefa Leonel Correia, de l’UA ; Charles Baamah, vice-président principal de la BAD ; Thoko Didiza, ministre sud-africaine de l’agriculture,du développement rural et de la réforme agraire ; et Benjamin Laag, conseiller économique à la coopération à l’ambassade d’Allemagne à Abidjan.
L’accès des femmes et des jeunes à la terre
Des participants à l’ouverture de la conférence
Au nombre des préoccupations évoquées par les officiels et les experts, la question de l’accès des femmes et des jeunes à la terre qui peut trouver aussi son explication dans la corruption qui gangrène le secteur foncier. Or, comme le souligne la commissaire Correia, 80% des aliments issus de l’agriculture sont produits par les femmes. D’où la nécessité selon, de trouver les voies et moyens d’assurer l’accès de celles-ci à la terre, dans l’équité.
Nana Yapi Julien Boka, vice-président de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, salue l’initiative
Pour tendre vers cet objectif ambitieux, les différents acteurs de la question foncière sont mobilisés pour cette conférence : chefs coutumiers, chercheurs, experts, politiques, femmes, jeunes, etc. Car, comme l’a indiqué le ministre Kambilé, la lutte contre la corruption dans le secteur foncier relève à la fois de la responsabilité collective et individuelle. Et d’exhorter les participants à la conférence à des débats francs et constructif, minimisant les divergences et privilégiant les points de convergence afin d’aboutir, dit-il, à «des résultats réalistes».
Pour Nana Yapi Julien Boka , vice-président de la chambre des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, cette conférence est la bienvenue en ce sens qu’elle constitue une rencontre d’échanges, un rendez-vous du donner et du recevoir, chacun ayant son idée et son expérience sur la question. En tout cas, le vice-président de la BAD Baamah ne dira pas le contraire, lui qui a confié avoir payé deux fois pour la même terre dans son pays, le Ghana.
«La corruption foncière n’est pas visible mais on la sent»
Moha El-Ayachi, coordonnateur à Rabat du Réseau d’excellence sur la gouvernance foncière en Afrique
Mais, comment se manifeste la corruption dans le secteur foncier qui n’est plus, comme dira le coopérant allemand Laag, un tabou, «la preuve on en parle ici» ? Pour l’expert marocain Moha El-Ayachi, coordonnateur à Rabat de NELGA-Réseau d’excellence sur la gouvernance foncière en Afrique- ; «la corruption n’est pas visible dans le secteur foncier mais on la sent».
A l’écouter, c’est quand l’on entreprend dans le secteur que l’on se rend bien compte des obstacles. Abordant la question des chefs traditionnels sur le foncier, ils pensent qu’ils ne sont pas forcément le problème et estime qu’ils ont contribué à limiter l’accaparement des terres en Afrique.
Justement que fait l’Union africaine contre l’accaparement des terres sur le continent ? Sur cette question brûlante, la commissaire à l’agriculture et à l’économie rurale de l’organisation a renvoyé la responsabilité aux Etats qui jouissent de leur souveraineté.
Des expériences intéressantes à partager
La Côte d’Ivoire a pour sa part affirmé par la voix de son ministre de la justice qu’elle était pleinement engagée dans une politique de clarification des processus d’accès à la terre, assurant que les décrets d’application de la loi foncière du pays ont été pris ; et évoquant la mise en place d’une agence de promotion foncière rurale.
Et au-delà de la Côte d’Ivoire, d’autres pays africains comme le Rwanda, la Tanzanie, le Kenya, le Maroc sont cités comme étant dans de bonnes dynamiques en matière de bonne gouvernance foncière. Et les expériences devraient être largement partagées au cours de la présente conférence sur la politique foncière en Afrique à Abidjan.
Les otages libérés ont été reçus par le Premier ministre Christophe Dabiré
Quelques temps après leur disparition dans le Banfora profond, les quatre prestataires de service du ministère de l’économie numérique et des postes qui avaient été enlevés par « des individus non identifiés », le vendredi dernier, ont été retrouvés sains et saufs, dans les environs de Sidéradougou, toujours dans la région des Cascades. Et dans l’après-midi de ce dimanche 24 novembre 2019, ils ont été reçus par le chef du gouvernement Christoph Marie Joseph Dabiré, après avoir été sauvés grâce à une intervention rapide des Forces de défense et de sécurité (FDS).
Les otages libérés ont été reçus par le Premier ministre Christophe Dabiré
Selon le ministre de la justice, Réné Bagoro, les conditions de leur détention n’ont pas encore été élucidées. « Le gouvernement ne peut pas à l’étape actuelle donner les conditions de leur enlèvement. Ce qui était l’obligation du gouvernement était de les retrouver. C’est à la justice de mener une enquête (…) ce sont eux qui savent les conditions dans lesquelles ils ont été enlevés. », a-t-il expliqué estimant qu’une information particulière ne peut être donné pour l’instant.
Le ministre de la sécurité Ousséni Compaoré a informé qu’aucune rançon n’a été versée pour la libération des otages. « Je peux vous assurer qu’il y a eu aucun payement de rançons », a confié le ministre de la sécurité. Il a terminé son propos en saluant l’engagement et le professionnalisme des FDS qui ont permit de retrouver de façon rapide les otages et de les secourir. Les ministres de la sécurité et de la santé ont par ailleurs invité les populations à une étroite collaboration avec les FDS. Pour l’heure, une enquête a été ouverte pour de déterminer les conditions de leur détention afin de retrouver les ravisseurs et de les punir à la hauteur de leur forfait.
La mairie de l’arrondissement 2 de Ouagadougou a organisé, dans l’après-midi du samedi 23 novembre 2019, la quatrième édition de la coupe du Maire. Commencée depuis le 12 octobre 2019 avec cinq équipes, c’est deux équipes vainqueurs à savoir, le secteur 9 et le secteur 7 qui ont fait le face-à-face, hier sur le terrain de la Cité An III. Un face-à-face qui s’est terminé par deux buts pour l’équipe du secteur 9.
Les officiels mobilisés pour l’initiative
Placée sous le thème «Sport et mobilisation dans un contexte sécuritaire particulier », ce sont de centaines de personnes qui sont sorties prendre d’assaut le terrain de la Cité An III de Ouagadougou, dans la soirée du samedi. Comme si c’était Jésus Christ qui rentrait à Jérusalem à dos d’âne accompagné de cris de joie et d’applaudissements bien nourris d’une foule, c’est plus qu’un cortège qui a accompagné le maire Me Lassané Pierre Yanogo et la ministre de la femme Hélène Marie Laurence Marchal/Ilboudo jusqu’au lieu de la cérémonie. En effet, à observer les uns et les autres acclamer l’arrivée des autorités, à entendre les sons des fanfares et des trompettes retentir, et à voir une cavalerie apparaitre sur le terrain du sport, on imaginait la joie qui secouait le sang des ‘’fans’’ du 1er responsable de la mairie de l’arrondissement 9.
Tout ça pour dire que « le sport est un facteur de rapprochement et de cohésion », si on en croit le parrain de la cérémonie Laurent Blaise Kaboré, 1er vice-président de la Fédération burkinabè du football.
Le match une fois commencé, c’est un véritable fair-play qui se faisait sentir. Et le capitaine de l’équipe du secteur 9, en la personne de Gildas Ilboudo, va, en quelques minutes après le début du jeu, marquer le tout premier but. Comme si cela ne suffisait pas, ce jeune talentueux fera un doublé, toujours à la première mi-temps.
Gildas Ilboudo,capitaine de l’équipe victorieuse du secteur 9
C’est ce qui a fait de son équipe la gagnante du jour. Alors, ce sont les éléments de l’équipe du secteur 9 de l’arrondissement qui ont remporté la finale de la coupe du maire. Ils sont repartis avec une somme de 150 000 FCFA avec un jeu de maillot plus un trophée, pendant que la barbe de la deuxième équipe, c’est-à-dire l’équipe perdante a été mouillée par une somme de 100 000 FCFA, plus un jeu de maillot.
« Nous sommes mobilisés pour accompagner la jeunesse », a laissé entendre le maire ajoutant que cette jeunesse doit se départir des mauvaises habitudes comme la prise des stupéfiants. « Demain sera à vous mais tout dépend des actes que vous poserez », a-t-il dit. A l’écouter, la tenue de cette activité est une réponse au terrorisme ; ce qui veut dire que le Burkina vaincra ses ennemis. Selon le parrain de la cérémonie en question, la jeunesse est une génération pétrie de paix. « On attend de vous une jeunesse qui est à l’image de la paix », a conclu Laurence Blaise Kaboré.
Stephen Karingi, Directeur de la Division de l' intégration et du commerce régional de la CEA, à la tribune de CLPA 2019
La gouvernance foncière efficace est essentielle à la réalisation de développement de l’ Afrique, en particulier le plan de développement de 50 ans du continent, l’ Agenda 2063, selon la Commission économique pour Stephen Karingi de l’ Afrique. La teneur du présent communiqué de presse à l’occasion de la troisième conférence sur la politique foncière en Afrique. Lisez plutôt !
Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’ intégration et du commerce régional de la CEA, à la tribune de CLPA 2019
«COMMUNIQUÉ DE PRESSE
CLPA2019 : La gouvernance efficace des terres essentielles au développement de l’ Afrique
Abidjan, Côte d’Ivoire, le 25 Novembre, 2019 (CEA) – La gouvernance foncière efficace est essentielle à la réalisation de développement de l’ Afrique, en particulier le plan de développement de 50 ans du continent, l’ Agenda 2063, selon la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.
Dans ses remarques à la Conférence 2019 sur la politique foncière en Afrique (CLPA2019) qui s’est ouverte à Abidjan ce lundi, Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’ intégration et du commerce régional de la CEA, a dit la terre était l’actif fondamental sur lequel les économies ont été construites, en ajoutant les droits de propriété ont été essentiel pour créer un environnement favorable pour attirer les investissements du secteur privé sur le continent.
«À l’ échelle mondiale, le succès dans la réalisation des objectifs de développement durable repose sur la bonne gouvernance des terres, car elle contribue à éliminer la pauvreté et la faim; promotion de l’ agriculture durable; faire progresser l’ égalité des sexes et l’ autonomisation des femmes; et la promotion de la croissance économique inclusive; entre autres objectifs de développement « , a-t-il dit.
Karingi a déclaré un environnement d’insécurité juridique non seulement sapé la confiance des entreprises, mais pourraient favoriser la corruption.
«Systèmes avec des processus administratifs non développés complexes et peu claires contribuent à un manque de transparence et de responsabilité dans l’administration des terres. Ces conditions augmentent la probabilité de corruption. La corruption dans le secteur foncier a des implications profondes pour le développement de l’ Afrique « , at – il ajouté.
Gagner la lutte contre la corruption dans le secteur foncier: voies durables pour la transformation de l’ Afrique, est le thème de la conférence biennale. M. Karingi dit que le thème était opportune, d’ autant plus que l’ Afrique cherche à transformer ses économies.
Gouvernance et la gestion « efficace des terres est aussi indispensable aux efforts visant à promouvoir le développement socio – économique durable et inclusive à l’ appui de la transformation structurelle de l’ Afrique. Des droits fonciers sûrs pour les femmes peuvent également augmenter la capacité des femmes à conclure des contrats agricoles dans les modèles d’investissement sur la base des terres gagnant-gagnant « , at – il dit.
Pour sa part l’ ambassadeur Josefa Sacko, le commissaire de la Commission de l’ Union africaine pour l’ économie rurale et l’ agriculture, a déclaré la bonne gouvernance des terres est essentielle pour le développement de l’ Afrique.
« La terre en Afrique est un facteur important de la production comme la plupart des moyens de subsistance et les activités de développement sont entreprises sur la terre. Avec cela à l’ esprit, nous devons nous assurer que la manière dont des pièces est distribué et utilisé des terres un rôle essentiel dans la promotion du développement durable et la paix et la stabilité sur le continent « , a-t – elle dit.
La corruption dans le secteur foncier, le commissaire a déclaré, peut inhiber la capacité des gens à l’ accès et posséder des terres qui , à son tour marginalise certains secteurs de la société sapant ainsi leurs moyens d’ existence et la perpétuation des conflits, la faim et la pauvreté.
« Pour nous de gagner la lutte contre la corruption , nous devons veiller à ce que la terre est équitablement réparti et accessible par tous, surtout les femmes, les jeunes et d’ autres groupes vulnérables. Les femmes continuent de contribuer de manière significative à la production agricole en Afrique , mais dans certaines circonstances , ne sont pas en mesure de jouir de leurs droits à la terre. Il est donc une réalité que les femmes et les hommes ne jouissent toujours pas les mêmes droits sur la terre», a-t – elle ajouté.
Le premier vice – président de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, pour sa part, a déclaré la politique foncière saine est essentielle à la croissance économique, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté sur le continent.
« Il peut catalyser la croissance de la productivité agricole grâce à la sécurité foncière et la protection des droits fonciers, qui peuvent à leur tour améliorer les possibilités d’investissement dans les terres », at – il dit, en ajoutant des systèmes d’administration des terres dans de nombreux pays du continent ont été caractérisés par des pratiques d’infrastructure et de gestion pauvres en grande partie à cause de la corruption.
«La corruption est vraiment coûteuse dans tous les sens du mot. Et il frappe les plus pauvres les plus difficiles, en particulier les femmes et par conséquent, nous perpétuons le revenu et de l’ inégalité entre les sexes « .
La conférence est suivie par plus de 700 experts fonciers et des fonctionnaires, des représentants de la société civile, les agences des Nations Unies et les organisations connexes.
Les officiels visitant les stands d'exposition à l'issue de la cérémonie d'ouverture
Au nombre des évènements organisés ces derniers temps à Tenkodogo à l’approche de la célébration du 11 décembre figure déjà la deuxième édition de la foire régionale des énergies renouvelables du Centre-est qui a permis aux acteurs de délivrer de messages forts en faveur de la promotion de la filière aussi dans le pays en général que dans la région en particulier.
Les officiels visitant les stands d’exposition à l’issue de la cérémonie d’ouverture
Dans la série des évènements organisés à l’approche de la fête du 11 décembre à Tenkodogo, chef-lieu du Centre-Est, la deuxième édition de la foire régionale des énergies renouvelables de la région a toute sa place ce samedi 17 novembre 2019.
Le haut-commissaire Boukary Sawadogo prononçant l’allocution d’ouverture au nom du gouverneur
«L’amélioration de l’accès des populations produits et aux services de qualité en matière d’énergies renouvelables». C’est le thème de cette deuxième foire organisée par les OSC énergies renouvelables du Programme voix pour le changement (V4CP), financé par le ministère néerlandais des affaires étrangères.
La représentante du parrain, Lydia Kima/Kéré
L’objectif de la présente foire se situe à plusieurs niveaux : sensibiliser la population de la région du Centre-est sur le ER en général et en particulier sur les équipements et services ER de qualité ; recueillir les avis et les attentes de la population sur l’accès aux ER de qualité ; faire connaître V4CP et le thème du plaidoyer, échanger avec les populations sur les activités de la Coalition CNPDER BF, ainsi que sur les problèmes d’accès des populations aux ER.
Initiative saluée à sa juste valeur
Séraphin Belemsigri, représentant du ministère de l’énergie, a salué l’initiative
A l’ouverture de cette foire, l’initiative a été saluée à sa juste valeur par les différents orateurs.
Du PCA de l’AJVLS, Mohamed Ouédraogo au haut-commissaire du Boulgou Boukary Sawadogo, représentant le gouverneur, en passant par le représentant des OSC du Programme voix pour le changement (V4CP) et la Coalition CNPDER-BF Claver Zoubga ; Séraphin Belemsigri, représentant du ministère de l’énergie ; le représentant de la SNV BF (partenaire technique et financier) Benoît Delma représentant le coordonnateur du V4CP et de la directrice pays de l’Organisation néerlandaise de développement ; et à la secrétaire générale du Conseil régional (CS) Lydia Kima/Kéré représentant le parrain, Moro Kéré, président du CS Centre-est.
Importance des ER de qualité soulignée
Benoît Delma, représentant de la SNV, a fait le bilan de la mise en oeuvre du Programme voix pour le changement
Les uns et les autres ont en autres souligné l’importance des énergies renouvelables de qualité dans notre contexte de faible accès à l’électricité en milieu rural, exhortant les populations à s’y intéresser et à faire leur promotion. Séraphin, Benoît, Claver, Mohamed ont évoqué les initiatives entreprises au niveau de leurs structures respectives allant dans le sens de la promotion des énergies renouvelables.
Les OSC du groupe énergies renouvelables du V4CP et la Coalition CNPDER se sont exprimé par la voix de Claver Zoubga d’ADIS-AMUS
Que ce soit au niveau du ministère de l’énergie avec les réformes institutionnelles opérées et la création de l’ANEREE ; du Programme voix pour le changement ou de la Coalition CNPDER- BF avec plusieurs études réalisées dont celle portant sur les opportunités d’emploi dans le secteur des énergies renouvelables, surtout en milieu rural au Burkina Faso.
D’autres moments forts
Mohamed Ouédraogo, PCA d’AJVLS, prononçant son mot de bienvenue
Pour leur part, les représentants du gouverneur du Centre-est, Antoine Ouédraogo (président de l’évènement) et du président du conseil régional ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner l’initiative de la promotion des énergies renouvelables à laquelle ils adhèrent.
Outre la cérémonie officielle d’ouverture, la deuxième foire des énergies du Centre-est à Tenkodogo a connu d’autres moments forts dont l’exposition des équipements et matériels d’énergies renouvelables, la campagne de sensibilisation avec notamment une émission radiophonique.
Avant le Centre-est, la région du Centre-sud a tenu également sa deuxième foire des énergies renouvelables. Nous y reviendrons.
Photo de famille à l'ouverture de la réunion des ministres de l'énergie de l'UEMOA ce vendredi à Ouagadougou
Il s’est ouvert ce vendredi 22 novembre 2019 à Ouagadougou une réunion des ministres de l’énergie de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Au cœur de cette réunion ministérielle dont l’ouverture a été présidée par le ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, la question de la promotion de l’efficacité énergétique dans l’espace communautaire.
Photo de famille à l’ouverture de la réunion des ministres de l’énergie de l’UEMOA ce vendredi à Ouagadougou
Deux projets règlementaires phares de l’UEMOA en matière de promotion de l’efficacité énergétique dans l’espace UEMOA étaient au menu de la réunion des ministres de l’énergie de l’Union qui s’est ouverte ce vendredi 22 novembre 2019 à Ouagadougou. Il s’agit de la directive portant étiquetage de lampes électrique et des appareils électroménagers ; et la directive fixant mesures d’efficacité énergétique dans la construction des bâtiments.
C’est le ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, qui a présidé l’ouverture de la réunionLe ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, prononçant l’allocution d’ouverture de la réunion
«Je me réjouis de cette rencontre régionale sur la question de l’efficacité énergétique qui s’inscrit en droite ligne avec la politique énergétique commune de l’Union et de l’Initiative régionale pour l’énergie durable (IRED) dont l’un des axes stratégiques porte sur la mise en place d’un plan régional de maîtrise de la consommation d’énergie électrique», s’est félicité le ministre burkinabè de l’énergie dans son mot d’ouverture de la réunion. Dr Bachir Ismaël Ouédraogo a rappelé le fait que l’efficacité énergétique dans notre contexte de faible offre énergétique, était l’une des sources d’importantes pour permettre à davantage de régions, de populations, notamment rurales, d’avoir accès à l’énergie.
Vers des normes de construction dans les Etats membres
La commissaire à l’énergie de l’UEMOA,Bouarè Fily Sissoko (micro), s’est félicitée de la démarche inclusive
«La présente rencontre est une étape importante du processus visant à doter notre Union de cadres réglementaires harmonisés prenant en compte, d’une part, la mise en place d’un système d’étiquetage énergétique permettant aux usagers de reconnaître facilement les lampes électriques et appareils électroménagers les plus économes en énergie et d’autre part, l’intégration des exigences minimales d’efficacité énergétique dans les normes de construction des Etats membres de l’UEMOA», a indiqué pour sa part la commissaire en charge du département du développement de l’entreprise, des mines, de l’énergie, et de l’économie numérique, Bouarè Fily Sissoko.
Une réunion préparatoire des experts
a réunion ministérielle a été précédée d’une rencontre préparatoire inclusive des experts
La présente réunion des ministres de l’énergie a été précédée d’une session des experts qui pendant trois jours ont préparé les documents à soumettre à l’approbation des ministres.
Dr Abdoulaye Sérémé y a pris une part active en sa qualité du président du comité national de tutelle et de suivi du projet au niveau du Burkina Faso. Selon ses explications, les experts ont bien examiné les projets de textes soumis à leur appréciation et qu’à présent les regards sont tournés vers les ministres, les politiques.
Pour l’expert, Dr Abdoulaye Sérémé, les pays de l’UEMOA n’ont pas le choix que de s’engager dans la voie de la promotion de l’efficacité énergétique
A l’écouter, la question de l’accès à l’énergie étant cruciale, nos pays n’ont pas le choix que de s’engager sur la voie de la promotion de l’efficacité énergétique. Mais, pour l’application des textes après leur approbation par les ministres, il faudra d’abord, a-t-il rappelé, une transposition de ces dispositions communautaires dans les dispositions nationales. Donc, un processus qui demande encore l’engagement des différentes parties prenantes au niveau des Etats.
C’est pourquoi, dans son intervention, la commissaire Sissoko s’est félicitée de l’implication et de la participation des différents acteurs concernés à la réunion préparatoire des experts. Ce qui pourrait faciliter l’application des 2 règlements communautaires une fois adoptés.
Visite de stands par les officiels dont le ministre Harouna Kaboré
Le Centre national de propriété industrielle sous l’égide du Ministère du commerce et de l’industrie et de l’artisanat a organisé ce 21 novembre 2019 à Ouagadougou les 20èmes Journées africaines de la propriété intellectuelle et de la technologie (JAPIT) avec comme objectif, la promotion de l’esprit de créativité et d’innovation et la mise en exergue des produits et services des entreprises burkinabè protégées auprès de l’OAPI.
Visite de stands par les officiels dont le ministre Harouna Kaboré
C’est sous le thème « Propriété intellectuelle et changement climatique » que Harouna Kaboré, le ministre du commerce et de l’industrie a déclaré ouvert les 20èmes JAPIT dans la soirée de ce 21 novembre 2019 dans la capitale burkinabè. Pour le ministre Kaboré, le thème choisi cette année pour célébrer la 20ème édition des Journée africaines de la propriété intellectuelle (JAPIT) permet de mettre en lumière les solutions que peuvent apporter la technologie et la propriété intellectuelle aux problèmes de changement climatique qui affectent les pays africains en général et le Burkina Faso en particulier.
Il poursuit en précisant que la célébration en différé de JAPIT du 21 au 23 novembre 2019 dans les locaux du Centre national de propriété industrielle vise à promouvoir l’esprit de créativité et d’innovation, à faire connaître les produits et services des entreprises burkinabè protégés auprès de l’Organisation africaine et de la propriété intellectuelle (OAPI) ; et accroitre la visibilité des entreprises fabriquant ou commercialisant lesdits produits.
Plusieurs activités sont inscrites au programme de ces 20èmes journées dont une mini-foire, des journées portes ouvertes, des sessions de formation, l’organisation de la 10ème édition de la coupe de l’OAPI de handball en catégories cadettes et minimes, des séances de dégustations de produits burkinabè concernés par le processus de labellisation dont le Faso dan fani, le beurre de karité et le chapeau de Saponé dit-il en ajoutant que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour encourager et accompagner toute initiative dont le but est la promotion et le développement du « consommons local » ; avant de procéder à la visite des stands.
Avec le changement climatique dont les effets néfastes sur l’être humain et son environnement ne sont plus à démontrer dixit Mahamadi Tassembedo, directeur général du Centre National de la Propriété Industrielle, structure nationale de liaison avec l’OAPI.
Il continue en ajoutant qu’il est plus que nécessaire pour les nations à travers les acteurs de la recherche, de l’innovation et du monde universitaire, d’imaginer et de mettre au point des solutions résilientes.
En achevant ses propos, Mahamadi Tassembedo a invité les différents acteurs présents à la cérémonie à venir durant ses trois jours découvrir un échantillon du potentiel dont regorge notre pays en matière de produits innovants « Made in Burkina » ayant fait l’objet de protection à l’OAPI.