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Mali: Enfin le gouvernement Boubou Cissé

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Après plusieurs semaines d’attente, les Maliens ont enfin  un nouveau gouvernement, selon des sources concordantes. Cette première équipe gouvernementale que vient de former le Premier ministre Boubou Cissé comprend 38 membres y le Premier ministre qui conserve le portefeuille de l’économie et des finances : 36 ministres et 2 secrétaires d’Etat. Voici la composition du gouvernement Boubou Cissé I :

  1. Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances :

Docteur Boubou CISSE

 

  1. Ministre de la Santé et des Affaires sociales :

Monsieur Michel Hamala SIDIBE

 

  1. Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux :

Monsieur Malick COULIBALY

 

  1. Ministre de la Défense et des anciens Combattants :

Général de Division Ibrahim Dahirou DEMBELE

 

  1. Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation :

Monsieur Boubacar Alpha BAH

 

  1. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :

Général de Division Salif TRAORE

 

  1. Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale :

Monsieur Tiébilé DRAME

 

  1. Ministre de l’Intégration africaine :

Maître Baber GANO

 

  1. Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté :

Monsieur Hamadou KONATE

 

  1. Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale :

Monsieur Lassine BOUARE

 

  1. Ministre de l’Industrie et du Commerce :

Monsieur Mohamed AG ERLAF

 

  1. Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :

Monsieur Adama Tiémoko DIARRA

 

  1. Ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique :

Monsieur Oumar Hamadoun DICKO

 

  1. Ministre des Infrastructures et de l’Equipement :

Madame TRAORE Seynabou DIOP

 

  1. Ministre de l’Energie et de l’Eau :

Monsieur Sambou WAGUE

 

  1. Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine :

Monsieur Ibrahima Abdoul LY

 

  1. Ministre de la Culture :

Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO

 

  1. Ministre des Mines et du Pétrole :

Madame LELENTA Hawa Baba BAH

 

  1. Ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement :

Monsieur Yaya SANGARE

 

  1. Ministre de l’Economie numérique et de la Prospective :

Madame Kamissa CAMARA

 

  1. Ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national :

Madame Safia BOLY

 

  1. Ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile :

Monsieur Amadou THIAM

 

  1. Ministre des Maliens de l’Extérieur :

Monsieur Amadou KOITA

 

  1. Ministre des Affaires religieuses et du Culte :

Monsieur Thierno Amadou Omar Hass DIALLO

 

  1. Ministre de l’Agriculture :

Monsieur Moulaye Ahmed BOUBACAR

 

  1. Ministre de la Jeunesse et des Sports :

Monsieur Arouna Modibo TOURE

 

  1. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :

Monsieur Housseini Amion GUINDO

 

  1. Ministre de l’Education nationale :

Docteur Témoré TIOULENTA

 

  1. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :

Professeur Mahamadou FAMANTA

 

  1. Ministre de l’Elevage et de la Pêche :

Docteur KANÉ Rokia MAGUIRAGA

 

  1. Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :

Madame Nina WALET INTALLOU

 

  1. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :

Docteur DIAKITE Aïssata Kassa TRAORE

 

  1. Ministre des Domaines et des Affaires foncières :

Monsieur Alioune Badara BERTHE

 

  1. Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social :

Monsieur Hama Ould Sidi Mohamed ARBI

 

  1. Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :

Maître Jean Claude SIDIBE

 

  1. Ministre délégué auprès du Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget :

Madame BARRY Aoua SYLLA

 

  1. Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue :

Monsieur Moussa Boubacar BAH

 

  1. Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural :

Monsieur Adama SANGARE

Burkina Demain

Kosyam en 2020 : le Pr Abdoulaye Soma sera l’un des plus jeunes candidats

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Pr Abdoulaye Soma se prépare à la conquête du palais présidentiel en 2020

 

C’est à présent une certitude. En vue de sa participation à la présidentielle de 2020, le professeur Abdoulaye Soma que l’on ne présente plus, lancera ce samedi soir à Ouagadougou, son parti politique.

Pr Abdoulaye Soma se prépare à la conquête du palais présidentiel en 2020

Considéré jusque-là comme le plus jeune professeur agrégé en droit du continent africain-il l’est devenu à seulement 32 ans en 2011-Abdoulaye Soma sera bientôt l’un des plus jeunes candidats à la présidentielle de 2020 au Burkina Faso. Dans cette perspective, le Pr Soma lance ce samedi 4 mai 2019 à Ouagadougou son parti. Formation politique qui ne devrait être ni de la mouvance présidentielle, ni de l’opposition.

Dans sa dernière interview à nos confrères du quotidien Le Pays, le président de la Société burkinabè de droit constitutionnel a été on ne peut plus clair sur ses ambitions présidentielles. «Je ne rêve pas du statut du président, je le cherche», avait-il affirmé à ce sujet. De facto, il sera le candidat naturel du parti à créer ce samedi soir au CBC. Dès dimanche 5 mai 2019, Abdoulaye Soma sera face à la presse pour en dire davantage sur sa formation politique, ses ambitions politiques.

De brillantes études universitaires en droit

Auteur de brillantes études universitaires à l’université de Ouagadougou puis de Genève, le natif de Banfora est  déterminé à 40 ans, à présider aux destinées du Burkina Faso. C’est en 2000 qu’il débarque à l’université de Ouagadougou son BAC4 en poche et s’inscrit en UFR/SJP. Après la maîtrise, il  poursuivra ses études de droits à l’université de Genève en Suisse. Des études sanctionnées par un Doctorat. Dès lors s’ouvre pour lui une carrière d’enseignant. D’abord comme enseignant- assistant à l’université de Genève, avant de rentrer plus tard au bercail. Il est recruté comme enseignant à l’UFR/SJP. Il se signalera aussi sur le terrain de la société civile avec création de la Société burkinabè de droit constitutionnel.

Le Pr Soma prêtera serment le 3 août 2016 comme avocat à la Cour d’appel de Ouagadougou et membre de l’ordre des avocats du Burkina. De ses fonctions politiques, on retiendra aussi que Soma a été conseiller juridique du Premier ministre Yacouba Zida sous la Transition et directeur de cabinet du Médiateur du Faso après la Transition.

Abdoulaye Soma entend apparemment capitaliser toutes ces diverses expériences et bâtir une stratégie à même de lui permettre de conquérir le palais de Kosyam en 2020.

Sous sa houlette de Soma, la SBDC avait tenu les 14 et 15 mars 2016 à Ouagadougou un colloque international sur les alternances politiques en Afrique. A présent, chez le professeur agrégé, l’heure n’est plus seulement à la rhétorique, mais aussi aux actes dans l’arène politique.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Christophe Dabiré visite la nouvelle centrale thermique

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A l'accueil du Premier ministre Christophe Dabiré sur le site de la nouvelle centrale thermique

Le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré a effectué, ce 3 mai 2019, une visite dans une nouvelle centrale thermique toujours en chantier, sis au quartier Gounghin de Ouagadougou. Une centrale qui va contribuer à résoudre le problème des délestages dans la capitale.

L’illustre visiteur, le Premier ministre Christophe Dabiré, et sa suite s’imprègnent du processus de construction de la centrale

 

C’était avec à ses côtés ministre de l’énergie, le Dr Ismaël Bachir Ouédraogo ; le directeur général de la SONABEL, Baba Hamed Coulibaly, que le Premier ministre, Christophe Dabiré, a visité ce vendredi 3 mai 2019, la nouvelle centrale thermique à Ouagadougou. Cette centrale a été initiée pour aider à faire face aux délestages en cette période de pointe.

«Nous avons choisi de visiter la centrale parce qu’on nous a instruit de tout mettre en œuvre pour que les délestages à répétition diminuent dans la ville de Ouagadougou », a indiqué le Premier ministre Christophe Dabiré. C’est justement dans ce sens que la société Agreko a proposé une solution qui semblerait intéressante.

Il s’agit de la construction d’une centrale thermique pour une production de 50 MW. L’objectif ici est très simple : trouver des solutions adéquates, afin de répondre aux besoins des populations en électricité. En effet, faut-il encore le rappeler, aux mois de mars, avril, mai, il fait très chaud au Burkina et la demande en électricité en ce moment est très élevée. Donc, pour faire face à cette forte demande, il est plus que nécessaire de chercher les voies et moyens pour résorber un tant soit peu le problème.

L’état d’avancement des travaux satisfaisant

Dr Ismaël Bachir Ouédraogo, ministre de l’énergie, faisant le point de la construction de la centrale

A en croire le ministre de l’énergie, «il est important de faire face à la canicule en rentrant dans un mixte énergétique. C’est ce qui va nous permettre d’équilibrer l’offre et la demande ». Toujours dans cette même démarche, Dr Bachir Ouédraogo  s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux tout en affirmant que d’ici 10 jours l’on pourra déjà éjecter les premiers Mégawatt sur le réseau et dans un mois, tous les 50 MW envisagés. Dans l’ensemble, à part quelques difficultés de démarrage, dit le Premier ministre, tout est à apprécier. Pour lui, c’est une solution qui vient renforcer les options politiques prises par le Président du Faso. Il a aussi rassuré que bientôt, 100 MW viendront en renfort du pays de Kwamé N’krumah (Ghana).

Les travailleurs  de la centrale contents d’avoir reçu la visite du chef du gouvernement

La mise à disposition du site s’est passée à la date du 21 janvier 2019 passée et la mise en service de la phase 1 de cette centrale sera le 15 mai 2019 prochain avec des équipements (31 groupes de 1.8 MW chacun), de transformateurs (2 de 40 MVA chacun), de conteneurs (258) et de personnel (125 personnel local phase project et 25 phase exploitation). La phase 2 quant à elle, sera mise en service le 18 juillet 2019.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Journée de la liberté de la presse : Message du ministre Dandjinou

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Remis Fulgance Dandjinou, Ministre de la communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

La communauté internationale célèbre ce 3 mai la Journée de la liberté de la presse. Ceci est le message du  ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance  Dandjinou, à l’occasion de cette  Journée Mondiale de la Liberté de la Presse 2019.

 

Remis Fulgance Dandjinou, Ministre de la communication et des
Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

 

« Le Burkina Faso commémore, ce 3 mai, la journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « Médias et élections dans un contexte de crise sécuritaire et communautaire au Burkina Faso  ».

Nous marquons cette journée avec l’UNESCO, partageant la conviction de sa Directrice générale, Audrey Azoulay, que « Tout État de droit, respectueux des libertés individuelles, notamment des libertés d’opinion, de conscience et d’expression, repose sur une presse libre, indépendante, à l’abri de toute censure et de toute coercition ».

Cette célébration s’inscrit dans le rappel et la promotion des principes fondamentaux de la liberté de la presse et l’indépendance des médias auxquels nous avons communément souscrit en épousant les idéaux de la démocratie.

Le thème national permet de mener la réflexion sur l’actualité nationale, marquée par des difficultés sur le plan sécuritaire et dans le vivre-ensemble. Dans ce contexte, les hommes et femmes de médias se doivent de redoubler d’effort et de professionnalisme dans le traitement de l’information, afin de renforcer la cohésion sociale, socle de tout développement.

Cette 26ème célébration a comme pour thème au niveau international :    « les médias pour la démocratie : journalisme et élections en temps de désinformation ». A une année d’enjeux électoraux dans notre pays et dans un contexte de crise sécuritaire et communautaire, le professionnalisme des journalistes et des médias burkinabè est mis à rude épreuve. Les contraintes liées au devoir d’informer, aux exigences de probité, d’impartialité et d’équilibre iront croissantes à l’approche des échéances de 2020.

 

Chères consœurs, chers confrères,

 

Nous pouvons nous réjouir de la situation que les médias connaissent au Burkina Faso. Elle est pour le moins satisfaisante et encourageante, car notre pays enregistre des avancées significatives sur l’échelle de la liberté de presse.

En effet, selon le classement mondial de Reporter sans frontière (RSF), édition 2019, rendu public en avril dernier, le Burkina Faso a gagné cinq places, se classant à la 36e place sur un total de 180 pays au monde. 5ème  en Afrique et 1er en Afrique francophone, notre pays conforte son positionnement de 2018, avec la 41ème place et  celui de 2017, avec la 42e   place. Ces avancées sont le fruit de la conjugaison des efforts renouvelés des hommes et des femmes de médias, aiguillonnés par le professionnalisme et le soutien des plus hautes autorités de notre pays, soucieuses du renforcement de la liberté d’expression et d’opinion.

 

Chers confrères, chères consœurs,

 

Je voudrais reconnaitre, avec vous, que des défis restent à relever pour l’instauration d’un climat serein et propice aux activités journalistiques.  Au nombre de ceux-ci, on peut citer l’application effective de la convention collective qui nécessite une révision, l’amélioration du cadre juridique et institutionnel, le parachèvement du déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT) pour la couverture intégrale du pays, la mise en œuvre de la loi portant accès à l’information publique et aux documents administratifs, et l’érection de la RTB et des Editions Sidwaya en sociétés d’Etat.

C’est ensemble, dans un esprit de dialogue constructif, que nous devons nous attaquer aux nombreux chantiers, comme nous avons su le faire, avec l’adoption de la loi sur la dépénalisation des délits de presse, l’apurement des dettes de la presse privée et la mise en place du fonds d’appui à la presse privée (FAPP).

Je voudrais vous  assurer que le FAPP parachèvera son mécanisme de fonctionnement par l’ouverture d’une ligne de crédit dans une institution bancaire, afin d’accompagner les médias privés dans leur plan de développement. En effet, la liberté de la presse, c’est aussi la nécessité pour les entreprises de presse de réunir les conditions économiques pour leur épanouissement et leur développement structurant.

Chères consœurs,

chers confrères,

 

Le gouvernement, en prisme avec le thème de la célébration la journée mondiale de la liberté de presse de cette année, va s’atteler, une fois de plus, à prendre des mesures en vue de permettre aux médias d’assurer convenablement leur rôle dans le cadre de la couverture des campagnes électorales et le renforcement de la démocratie.

Il va s’agir, en collaboration avec le Conseil supérieur de la communication (CSC), de poursuivre les ateliers de formation, axés sur le mandat d’information du citoyen, la contribution à la formation de l’opinion du lectorat, le libre accès des partis politiques et des candidats aux médias, ainsi que la répartition équitable de leur temps d’antenne.

Je renouvelle l’engagement du gouvernement à œuvrer pour que les hommes et les femmes des médias travaillent, en toute sécurité, en toute liberté et impartialité, en toute indépendance et à l’abri des pressions des pouvoirs publics et économiques, afin que leurs productions reflètent le plus largement possible la diversité d’opinion de notre société.

En retour, je fonde l’espoir que les hommes et femmes de médias burkinabè produisent, avec professionnalisme, des contenus riches et variés, révélateurs de leur responsabilité sociale, assurant du coup la paix et la stabilité, chères à notre pays, le Burkina Faso.

Vive la liberté de la presse !

Vive le Burkina Faso !

Bonne fête à toutes et à tous !

Je vous remercie!

Remis Fulgance Dandjinou

Ministre de la communication et des

Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement

Officier de l’ordre National»

Accès à l’énergie en milieu rural : Des journalistes à l’école de BETA

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Tanga Boureima Kabré (au milieu) de Burkina Energies et Technologies appropriées,au cours de sa présentation des résultats de l'enquête

L’Association des journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), a tenu une conférence de presse ce jeudi 2 mai 2019 à Ouagadougou. L’objet de cette conférence de presse est de présenter les résultats d’une enquête de terrain sur l’impact socio-économique des lampes solaires dans 3 communes du Kouritenga.

Tanga Boureima Kabré (au milieu) de Burkina Energies et Technologies appropriées,au cours de sa présentation des résultats de l’enquête

Sur invitation de l’association Journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), Boureima Kabré, président de l’association Solidarité internationale pour l’accès à l’énergie et au développement durable (ISAEDD, a dévoilé les résultats de son enquête sur l’accès à l’énergie en milieu rural, en cette matinée de ce 2 mai 2019.

Expérience de BETA

«Nous travaillons sur le terrain depuis 2011 pour permettre aux populations d’avoir directement accès à l’énergie sans entendre des subventions », a informé Monsieur Boureima Kabré. D’où la création de Burkina énergies et technologies appropriées (BETA), dont l’objectif est de distribuer des lampes solaires certifiées auprès de groupes d’épargne villageois de trois communes qui sont Dialgaye, Gounghin et Tensobtenga. Grâce au dynamisme des distributeurs, plus de 2600 lampes ont été distribuées aux membres desdits groupes. Dans cette optique, Grégoire Bazié, président de la JED,  affirmera : «Nous sommes nous aussi engagés pour que les populations aient accès à l’énergie renouvelable, à travers l’information et la sensibilisation».

Impact socio-économique

Le président de la JED, Grégoire B. Bazié ‘(extrême droite) a exhorté ses confrères à porter aussi la question de l’accès à l’énergie en milieu rural

Dans la présentation de Boureima Kabré, il ressort un impact socio-économique de ces lampes-là sur la vie des usagers. En effet, avec ces lampes, les problèmes des femmes sont moins qu’avant, car elles peuvent éclairer leurs maisons ou cuisines pour préparer, elles peuvent vendre au marché la nuit et les enfants peuvent étudier en toute tranquillité. Ce qui attire beaucoup l’attention, c’est la durabilité de la lampe en question. A écouter le témoignage d’une dame de la commune de Diagaye, (Safiatou Bambara), «la lampe dure 5 ans » et « on n’a pas besoin d’utiliser des piles car le soleil à lui seul fait l’affaire». On peut donc résumer que ces lampes sont fiables, de qualité, facilement utilisables et plus  économiques.

L’Etat interpellé    

L’Etat, pense M. Kabré, a intérêt à accélérer l’accès à l’énergie. Puisque pour lui, les lampes à piles sont coûteuses et pire, elles fatiguent les utilisateurs à cause de leur durée de vie restreinte. Il a fallu trois semaines d’enquête à Boureima Kabré pour pouvoir toucher du doigt l’impact des lampes solaires dans la vie des usagers. En rappel, plus de 12 millions de Burkinabè sont toujours sans accès à l’électricité. D’où la nécessité de promouvoir d’autres sources d’accès à l’énergie durable en milieu rural comme les lampes solaires.

Jean Conombo

Burkina Demain

1er Mai : Message de l’UPC aux travailleurs

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Ceci est un message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) aux travailleurs du Burkina à l’occasion de la Journée internationale du travail.

«Communiqué de presse

Ce mercredi 1er mai 2019, le Burkina Faso et le reste du monde commémorent la Journée internationale du Travail. En ce jour où le labeur et la sueur  sont célébrés, l’UPC voudrait rendre un vibrant hommage à l’ensemble des travailleurs du Burkina Faso.

Notre parti a une pensée toute particulière à l’endroit de tous les travailleurs tués, attaqués ou menacés pendant qu’ils accomplissaient leurs nobles missions.

Qu’ils soient du public ou du privé, des villes ou des campagnes, nos vaillants travailleurs participent, pierre après pierre, à l’édification de notre maison commune qu’est le Burkina Faso.

La Fête du travail  se tient cette année dans des conditions de luttes historiques et légitimes des syndicats, pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de leurs membres. L’UPC réitère son soutien entier à ces organisations, et exhorte le Gouvernement à trouver diligemment des solutions idoines aux différentes revendications.

Enfin, la commémoration du 1er mai a lieu cette année, au moment où notre jeunesse est plus que jamais en proie au chômage. L’urgence, c’est de permettre à cette jeunesse de s’auto-employer et  d’employer d’autres concitoyens.

L’extrémisme violent se nourrit du désespoir des jeunes. Il nous faut lui priver d’argument.

A toutes et à tous, aux Burkinabè et aux amis du Burkina Faso, l’UPC souhaite une belle Fête du Travail.

Ouagadougou, le 1er mai 2019

Pour le Bureau Politique Nationale de l’UPC,

Le Secrétaire Général National,

Rabi YAMEOGO »

Concurrence déloyale : le Faso Dan Fani est désormais en sécurité

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Le ministère du commerce, d’industrie et de l’artisanat, a procédé ce mardi 30 avril 2019 à Ouagadougou, au dévoilement du label du Faso Dan Fani et à une remise de 400 métiers à tisser à des groupements et associations de tisseuses.

C’est sous le parrainage du ministre de la culture des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango et la présidence du ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, que la cérémonie de labélisation du Faso Dan Fani a eu lieu dans la soirée de ce 30 avril. L’activité commerciale de nos jours, confie le ministre Abdoul Karim Sango, est caractérisée par une concurrence mondiale très accrue avec l’arrivée marquée des pays dits émergents (Chine, Brésil, Inde, Thaïlande…). Aussi, ajoute-t-il, elle est caractérisée par un accroissement de la concurrence sur les marchés nationaux liés à leur libéralisation et une instabilité de plus en plus forte des cours des produits et un développement exponentiel de la contrefaçon, de la copie, de l’imitation, et de l’usurpation. Donc, face à cette situation, il s’avère nécessaire pour les entreprises indépendamment de leur taille et de leur domaine d’activités, de travailler à différencier leurs productions.

« Maintenant c’est clair »

Cette labélisation dira Justine Kafondo, présidente de la fédération des femmes tiseuses du Burkina Faso, va aider les femmes à effacer beaucoup de problème qu’elles ont avec ce pagne tissé et marquer aussi sa qualité à l’étranger. « De par le passé, lorsque nous partions à l’étranger pour vendre le pagne, les gens nous interpellent sur la mauvaise qualité des pagnes Faso Dan Fani qu’ils achètent. Or ces pagnes dont ils parlent ne sont pas produits au Burkina. Mais maintenant c’est clair », a laissé entendre Madame Kafando. En terme économique, il faut noter que ce pagne en question va beaucoup contribuer dans le développement économique du pays vue sa qualité et le fait qu’il sera produit qu’au Burkina Faso seulement.

Hormis le Faso Dan Fani, le ministère du commerce a pris l’initiative de labéliser aussi le chapeau de Saponé, le beurre de karité et les produits de cuirs et peaux de Kaya. Ce projet, selon le ministre Harouna Kaboré, permettra d’accroitre la compétitivité et la valeur marchande des produits sélectionnés. Autre fait marquant de cette cérémonie, c’est la remise de 400 métiers à tisser aux différents groupements et associations de tisseuses des différentes régions du pays. Maintenant, plus de problème de concurrence déloyale, plus de contrefaçon, et plus d’imitation, car le Faso Dan Fani est burkinabè et sera commercialisé par le Burkina. Bref il fera la fierté du pays des hommes intègres.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 30 avril 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le mardi 30 avril 2019, en séance ordinaire, de 09 H 45 mn à 13 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS. 

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

un rapport relatif à l’apurement du traitement des dossiers relatifs à l’indemnité de logement, l’indemnité spécifique, la bonification d’échelon à titre exceptionnel au profit du personnel du MENAPLN et la finalisation du projet de statut valorisant des personnels de l’éducation.

Ce rapport fait la situation de la mise en œuvre du protocole d’accord signé le 27 janvier 2018 entre le gouvernement et la coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE).

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de mobiliser l’ensemble des acteurs intervenant dans le traitement des indemnités spéciales et  de logement ainsi que de l’octroi de bonification d’un échelon afin d’apporter des corrections nécessaires durant le mois de mai 2019. Il a également ordonné une dérogation au calendrier de traitement de la solde mensuelle afin de tenir compte de ce délai.

Le Conseil invite par ailleurs l’ensemble des acteurs à la reprise des négociations sur les points de préoccupations restés en suspens dans le cadre du projet de statut valorisant dès le 2 mai 2019. Les travaux d’écriture dudit statut devront débuter le 6 mai 2019 à Koudougou pour une durée maximale de 21 jours afin de disposer du projet de statut d’ici à la fin du mois de mai 2019.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret relatif à la création de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) en établissement public de santé.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de présenter dans les meilleurs délais les statuts de l’AGSP et d’engager les procédures de détachement et de reversement des agents de santé devant relever de ladite agence.

– un décret portant régime indemnitaire applicable au personnel du cadre de la police nationale.

L’adoption de ce décret permet au gouvernement de poursuivre la mise en œuvre de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la police nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Energie :    

– un rapport relatif à la mise en œuvre d’un mécanisme d’hybridation des bâtiments publics de l’Etat par le secteur privé, en utilisant des systèmes de production de source renouvelable.

Le mécanisme d’hybridation permet entre autres, la réduction des charges et des coûts de fonctionnement liés aux factures d’électricité dans les bâtiments publics, la possibilité pour la SONABEL de réorienter sa production vers les gros consommateurs indispensables pour l’activité économique, la réduction de la subvention de l’Etat aux combustibles, la continuité du service public en cas de perturbations de la fourniture d’électricité.

Le Conseil a marqué son accord pour la mise en œuvre du mécanisme d’hybridation des bâtiments publics de l’Etat avec quatre (04) bâtiments retenus pour la phase pilote.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme : 

– un projet de loi modificatif de la loi n°032/99/AN du 22 décembre 1999 portant protection de la propriété littéraire et artistique.

Ce projet de loi modificatif intègre des innovations pour une meilleure maîtrise des questions de droits d’auteur et de droits voisins dans le sens de leur protection, gestion et défense contre les multiples atteintes.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE 

Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

un rapport relatif à une requête d’autorisation pour la conclusion d’une convention de maîtrise d’ouvrage publique déléguée par la procédure d’entente directe pour l’exécution des travaux du barrage de Sanguin, de la mise en œuvre du plan de gestion environnementale, du plan d’action de relocalisation des populations, de la piste de désenclavement et de la supervision du suivi contrôle des travaux.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un montant de sept cent quarante-huit millions trois cent seize mille deux cent soixante-huit (748 316 268) F CFA hors TVA, avec un délai d’exécution de vingt-quatre (24) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercices 2019, 2020 et 2021.

– un rapport relatif à l’appel d’offres international                                    n°2018-044T/MAAH/SG/DMP du 16/11/2018 pour les travaux d’aménagement de 640 hectares de périmètres irrigués à Soum dans la province du Boulkiemdé au Burkina Faso.

Ces périmètres irrigués qui s’inscrivent dans la deuxième phase du Projet de développement agricole de Soum (PDA-Soum) permettront la production annuelle d’au moins 4 800 tonnes de riz, de 2 000 tonnes de maïs, de 4 500 tonnes de produits maraîchers et de contribuer à l’amélioration des revenus et des conditions de vie de la population de la zone du projet.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise TSR-GTI :

Lot 1 : pour les travaux d’aménagement de 140 ha en amont du barrage. Ce lot inclura également les travaux de réalisation de 10 km de diguettes filtrantes et 10 km de couloirs à bétail pour un montant de deux milliards deux cent soixante-trois millions deux cent soixante-trois mille quatre cent quatre-vingt-deux (2 263 263 482) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois hors hivernage ;

Lot 2 : pour les travaux d’aménagement des 500 ha en aval rive droite dont 300 ha nouveaux aménagements et 200 ha en réhabilitation pour un montant de neuf milliards huit cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent vingt et un mille huit cent cinquante un (9 895 921 851) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de vingt-deux (22) mois hors hivernage.

Le financement est assuré par la Banque islamique de développement (BID), gestion 2019-2020.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le bilan de la visite d’amitié et de travail de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, les 24 et 25 avril 2019 aux Emirats Arabes Unis.

Cette visite du Président du Faso a permis d’échanger avec les plus hautes autorités émiraties sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale, de susciter un soutien accru des Emirats Arabes Unis au processus de développement de notre pays et d’attirer davantage les investisseurs émiratis vers le Burkina Faso.

II.2. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a informé le Conseil du lâche assassinat de cinq (05) enseignants dans la commune de Comin-Yanga dans la province du Koulpélogo.

Le Conseil présente ses condoléances aux familles éplorées et exprime sa compassion et sa solidarité à l’ensemble du monde enseignant.

II.3. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative aux mesures prises afin de lever les goulots d’étranglement constatés dans les activités essentielles de mobilisation des recettes fiscales.

Au titre du stock des actes non traités, les mesures sont entre autres :

la mise en œuvre de l’opération « casiers vides » pour l’enregistrement des actes ;

le renforcement des équipes chargées du traitement des demandes d’attestations ;

le renforcement des équipes d’évaluation des terrains au niveau des directions des guichets uniques du foncier.

Au titre du recouvrement des recettes, les mesures sont :

l’ouverture en continu de 7h30 à 16h00 des services de recettes des grandes unités de recouvrement basés à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso ;

l’ouverture tous les samedis de 8h00 à 13h00 jusqu’à la normalisation, des caisses de la Direction des grandes entreprises, de la Direction des moyennes entreprises du Centre 2, de la Direction des moyennes entreprises des Hauts-Bassins, des Directions des guichets uniques du foncier et des bureaux d’enregistrement ;

la prolongation du délai de dépôt des états financiers ainsi que du paiement de l’impôt sur les bénéfices industriels, commerciaux et agricoles (IBICA) jusqu’au 17 mai 2019 ;

la prolongation jusqu’au 31 mai 2019 sans pénalité, pour le paiement des obligations déclaratives et de paiements du 1er janvier au 30 avril 2019.

II.4. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles a fait au Conseil le bilan de la 21ème Journée nationale des Paysans (JNP), tenue du 25 au 27 avril 2019 à Gaoua, Chef-lieu de la région du              Sud-Ouest.

Le Conseil félicite et encourage l’ensemble des acteurs du monde rural pour la réussite de l’évènement.

Il félicite d’une part les vaillantes populations du Sud-Ouest pour leur hospitalité et leur mobilisation et d’autre part, les forces de défense et de sécurité pour leur professionnalisme.

II.5. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative au besoin de renforcement du parc de production thermique en HFO/GAZ et du parc de production solaire avec la technologie de stockage d’énergie au Burkina Faso.

Au regard de la situation actuelle du parc de production thermique, le ministre en charge du dossier a présenté au Conseil les besoins énergétiques nécessaires pour faire face à la récurrence des pannes et la vétusté des équipements.

Le Conseil a autorisé le ministre de l’Energie à poursuivre les discussions avec les différents partenaires afin de proposer un dossier en Conseil des ministres.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

Monsieur Taba DOYE, Mle 216 584 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

Monsieur Jean Marie BAKOUAN, Mle 216 583 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Monsieur Emanuel Natewendé BAMOGO, Mle 59 845 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés de l’Office nationale d’identification (ONI).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE 

Monsieur Emmanuel SORGHO, Mle 118 969 G, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

Monsieur Adama SANOU, Mle 85 275 H, Manipulateur d’Etat en électroradiologie médicale, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Mamadou DRABO, Mle 42 776 V, Conseiller de santé, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Hamidou SAMA, Mle 112 438 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

Monsieur Salif SIGUIRE, Mle 247 157 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

Monsieur Hamado KARENE, Mle 58 766 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Laboratoire national de santé publique (LNSP).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Monsieur Boukaré ZOUANGA, Mle 56 723 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des affaires monétaires et financières ;

Monsieur Serge Louis Marie Patoinbokéba TOE, Mle 96 937 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la dette publique ;

Monsieur Arouna SANFO, Mle 104 287 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la programmation budgétaire ;

Monsieur Gaoussou GANDEMA, Mle 58 442 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie des missions diplomatiques et consulaires ;

Monsieur Issoufou BOLY, Mle 58 776 C, Inspecteur du trésor,               1ère classe, 4ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Sécurité ;

Monsieur Nadoro TRAORE, Mle 51 166 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire ;

Monsieur Tiraogo YIOUGO, Mle 59 841 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent comptable du Conseil supérieur de la communication (CSC) ;

Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Agent comptable du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles De Gaulle ;

Madame Julie Sandrine BACYE/SAWADOGO, Mle 225 016 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Office national d’identification (ONI) ;

Monsieur Gilbert ZERBO, Mle 29 805 F, Inspecteur du trésor,                  1ère classe, 11ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) ;

Monsieur Erick Abdoul Kader DIATTO, Mle 37 232 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut national de santé publique (INSP) ;

Monsieur Joachim NANA, Mle 119 286 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;

Monsieur Arsène TOUGMA, Mle 111 101 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM) ;

Monsieur Eloi OUEDRAOGO, Mle 91 625 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Agence nationale de régulation des produits pharmaceutiques ;

Madame Maoua COULIBALY, Mle 245 208 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Université de Dédougou ;

Monsieur Saïdou KABORE, Mle 46 258 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Université de Fada N’Gourma ;

Monsieur Bali BAZAME, Mle 235 905 R, Inspecteur du trésor,               1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Université de Ouahigouya ;

Monsieur Ousmane YAMEOGO, Mle 53 572 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale des Cascades ;

Monsieur Mohamed SAWADOGO, Mle 235 924 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale du Plateau-Central ;

Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 225 028 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale du Sahel ;

Monsieur Julien BONKOUNGOU, Mle 208 011 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale du Sud-Ouest ;

Madame Maminata BEBANE, Mle 59 919 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Centre-Nord ;

Madame Minata OUATTARA, Mle 91 245 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Nord ;

Madame Germaine KAFANDO, Mle 33 991 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice régionale du budget du Plateau-Central.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Madame Laure ZONGO/HIEN, Sociologue, Gestionnaire des projets, est nommée Directrice générale de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT 

Madame Bambayidé Laure Esther OUEDRAOGO, Mle 238 029 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;

Monsieur Soumaïla OUEDRAOGO, Mle 220 309 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication,                1ère classe, 3ème échelon est nommé Directeur régional de la communication et des relations avec le parlement du Nord ;

Monsieur Bissa Francis TIEN, Mle 202 688 K, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication,     1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la communication et des relations avec le parlement du Sahel.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

Monsieur Lamourdia THIOMBIANO, Mle 25 711, Chercheur, catégorie P3, Classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Yassia KINDO, Mle 245 264 A, Conseiller en études et analyses, Economiste-planificateur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles, cumulativement Responsable du « Programme pilotage et soutien » ;

Monsieur Moumouni TAO, Mle 208 082 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

H. AU  TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Saïdou SAOURA, Mle 97 432 U, Administrateur civil,             1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Ali OUATTARA, Mle 288 366 G, Ingénieur de travaux informatiques, est nommé Directeur des services informatiques ;

– Monsieur Mohamed Awallo ZAMPALIGRE, Mle 228 374 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe,                    1er échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Mamadou CISSE, Mle 77 039 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Debkoun Aristide MEDA, Mle 248 096 U, Technicien supérieur en aménagement foncier, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Michel ZONGO, Mle 32 417 M, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe,  13ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière des Cascades ;

– Monsieur Bévour NEGALO, Mle 71 129 V, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Centre-Ouest ;

– Monsieur Souleymane ZONGO, Mle 248 619 K, Ingénieur en transport, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Centre-Sud ;

– Monsieur Moussa SANKARA, Mle 211 915 C, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière  de l’Est ;

– Monsieur Adama Toké KAM, Mle 248 616 X, Ingénieur en transport, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Ibrahim SANFO, Mle 265 868 M, Ingénieur  en transport, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur  régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Nord ;

– Monsieur Issaka YANKENE, Mle 248 618 J, Ingénieur en transport, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Plateau-Central ;

Monsieur Abdoulaye SINON, Mle 286 125 N, Ingénieur en transport, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Sud-Ouest.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Madame Ursule KABORE/BOUDA, Mle 27 834 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Chargé de missions ;

Monsieur Koudbi Jérome YAMEOGO, Mle 26 964 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Harouna KIEMTORE, Mle 55 786 S, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

Monsieur Amado COMPAORE, Mle 78 090 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

Monsieur F. Denis OUEDRAOGO, Mle 26 962 X, Administrateur des affaires sociales, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

Madame Marcelline YIGO, Mle 279 850 N, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

Monsieur Relwendé Donald Parfait OUEDRAOGO, Mle 55 821 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

Monsieur Koko Tivarè Hermann HIEN, Mle 54 989 K, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de Département de l’administration et des finances du Secrétariat permanent du Conseil national multisectoriel pour la protection et la promotion des droits des personnes handicapées (SP-COMUD/Handicap) ;

Monsieur Drissa GNAMOU, Mle 200 051 N, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chef de Département de l’administration et des finances au Secrétariat permanent du Conseil national pour l’Enfance (SP/CNE) ;

Monsieur Robert ZOUMA, Mle 216 741 V, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de Département des études, de la planification et du suivi évaluation au Secrétariat permanent du Conseil national pour l’Enfance (SP/CNE) ;

Monsieur Martin SANOU, Mle 46 406 N, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre les violences faites aux enfants ;

Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 85 582 V, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Sahel.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

Monsieur Bourbila Daniel Wend-Panga KERE, Mle 286 165 V, Enseignant-chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

Monsieur Jean Philippe DAKOURE, Mle 104 267 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

Monsieur Lambi SAWADOGO, Mle 215 138, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur Mounirou FARTA ;

Monsieur Abdoul Karim TIEMTORE, Mle 216 747 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Aguiratou TOU/NANA ;

Monsieur Brice Noël YOGO, Mle 44 080 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P, 14ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Issiaka KABORE, Mle 111 128 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) ;

Monsieur Lévi SAWADOGO, Mle 225 035 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances ;

Monsieur Alassane NEYA, Mle 34 113 C, Journaliste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse ministérielle ;

Madame Pélagie Patoinbangba NABIE/GUISSOU, Mle 34 016 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice financière et comptable du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Sogh-Kélo SOME, Mle 212 613 C, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale des cartons et d’emballages du Burkina (SONACEB) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et

des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

                               

                                            Rémis Fulgance DANDJINOU

                                            Officier de l’ordre national

Situation nationale : Lecture des membres de  l’APMP

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L’Alliance des partis et formations politiques de la Majorité Présidentielle (APMP) a tenu, ce lundi 29 avril 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour livrer sa lecture de la situation nationale dominée par la question du dialogue politique, la sortie de crise au MINEFID, les rumeurs relatives entre l’Etat et les djihadistes et les réactions des acteurs politiques. Clément P. Sawadogo, coordonnateur national de l’APMP, qui a livré la déclaration liminaire.

Sur le dernier point et face à ce qu’elle qualifie de «montée d’adrénaline et de fébrilité dans les rangs de l’opposition», l’Alliance des partis et formations politiques de la Majorité Présidentielle (APMP) se dit sereine  et engagée dans la lutte au quotidien du peuple, invitant «l’ensemble des acteurs politiques à faire preuve de responsabilité face à un besoin encore plus fort d’unité et de cohésion au plan national».

S’agissant des supposées négociations au sommet de l’Etat avec djihadistes, l’APMP a exprimé sa surprise de voir des leaders de l’opposition «se livrer à une danse de mauvais goût autour de cette affaire».

«Notre surprise est d’autant plus grande que paradoxalement, les mêmes sont les amis et alliés politiques et stratégiques des militaro-politiciens de l’ancien régime déchu qui ont «dealé» au grand jour en son temps et continuent certainement de « dealer » dans l’ombre avec ces seigneurs de la mort», ont-ils soutenu.

Abordant le chapitre du dialogue politique, les membres de l’APMP se disent également surpris et  s’interrogent sur l’attitude de l’opposition qui pose des préalables là où, estiment-ils, prévaut le pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat.

Enfin, sur le dénouement de la crise au MINEFID, «l’APMP note avec satisfaction que les mesures prises s’inscrivent dans la légalité, en respectant les dispositions de la loi des finances 2019, notamment en ses articles 92, 93 et 94. L’APMP constate également que même si des avantages ont été concédés, leur incidence globale reste maîtrisée, en faisant passer des plus de 55 milliards du précédent fonds commun à un peu moins de 20 milliards de F CFA».

Ousmane Bichara Tichero

Burkina Demain

PNDES : Le bilan 2018 et les perspectives 2019-2021

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A l'ouverture, les officiels dont le secrétaire général du Premier ministère Bamory Ouattara (micro) se prêtant aux questions des journalistes

A l’occasion d’une session ordinaire tenue ce lundi 29 avril 2019 dans la capitale burkinabè, le comité technique national du Plan national de développement économique et social (PNDES), a fait une pré-revue de la validation technique du bilan de la mise en œuvre du plan (PNDES) 2018 et les perspectives 2019-2021.

A l’ouverture, les officiels dont le secrétaire général du Premier ministère Bamory Ouattara (micro) se prêtant aux questions des journalistes

La pré-revue de la validation technique du bilan et des perspectives du PNDES a eu lieu ce matin sous la présidence du secrétaire général du premier ministère, Bamory Ouattara. Selon les propos du président du comité technique national du PNDES par ailleurs secrétaire général du premier ministère, le PNDES depuis sa création se met en œuvre dans un contexte sécuritaire très difficile et un front social agité par des revendications salariales, particulièrement nombreuses.

Nonobstant ce contexte difficile, le PNDES, à lire les résultats, on peut admettre des performances appréciables au plan économique et au plan de la conduite des politiques publiques au cours de l’année 2018. En effet, explique Bamory Ouattara, le taux de croissance du PIB réel est ressorti à 6,6% en amélioration de 0,3% par rapport à son niveau de 2017. Ce qui signifie que la reprise de l’activité économique amorcée depuis 2016 se poursuit. Dans tout ça, c’est le secteur primaire qui a su tirer profit de la compagne agricole de 2018-2019 ainsi que le dynamisme des secteurs secondaire et tertiaire.

17 861 000 actes de soins gratuits

Les résultats enregistrés en 2018 ne se situent pas qu’au niveau macro-économique, a précisé le président du comité. Au titre de la réforme des institutions et de la modernisation de l’administration, informe Monsieur Ouattara, « les principaux résultats obtenus ont concerné le renforcement des capacités opérationnelles des FDS à travers l’augmentation des effectifs et des moyens des différentes forces, permettant d’améliorer considérablement la densité en personnel de sécurité ainsi que le maillage du territoire en service de sécurité opérationnelle ».

En ajout, il citera entre autres le renforcement de l’accessibilité financière aux personnes vulnérables de la justice, la consolidation de la promotion des droits humains, la politique de gratuité des soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans, qui a permis de lever la barrière économique de l’accès aux soins de qualité, en offrant 17 861 000 actes de soins gratuits à des patients concernés par cette politique, d’un cout global de 31,7 milliards de francs CFA.

Il y a aussi la réalisation d’infrastructures dans tous les ordres d’enseignements et la facilitation des conditions d’apprentissage matérialisées notamment par l’amélioration de l’accès des élèves et des apprenants aux bourses et à des cantines scolaires. Pour ce qui est de l’eau potable, des acquis relativement importants ont été réalisés en matière d’accès des populations rurales à des sources d’eau potable. S’agissant de la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et l’emplois comme l’agriculture, les infrastructures, etc. le bilan est satisfaisant. Donc, dans l’ensemble, la performance du PNDES est assez notable.

Nicolas Bazié

Burkina Demain