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Culture et Paix : Sana Bob lance la caravane « Vivre ensemble »

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L’Association Béog Yiinga avec à sa tête l’artiste Sana Bob organise une tournée nationale de sensibilisation dénommée « vivre ensemble ». Cette tournée s’effectuera dans 18 villes du Burkina Faso. Elle se donne pour objectif de promouvoir la cohésion sociale et de sensibiliser la population sur la nécessité du vivre ensemble. Le lancement de cette activité déjà en cours, a eu lieu le jeudi 23 août 2018 à Ouagadougou.

Le crieur public, c’est bien ce surnom qui sied pour ce grand artiste appelé Sana Bob dans ce contexte. L’artiste, sous l’égide de son association entend apporter sa contribution pour un véritable raffermissement de la cohésion sociale au Burkina Faso.

A l’écouter, des phénomènes tels que l’incivisme, l’intolérance religieuse mettent en mal notre société et notre vivre ensemble. C’est pourquoi dit-il « nous voulons aller vers les populations pour leur apporter le message de paix, de vivre ensemble ».

Cette tournée vise aussi à « renforcer les bases culturelles et traditionnelles tout en cultivant l’élan de citoyenneté, d’amour et d’intégration », renchérit le coordonnateur de la tournée, Abdoulaye Bamba dit Abdoul De Bamba.

Sana Bobo s’expliquant à la presse

Elles sont 18 villes du Burkina Faso qui recevront le crieur public. En effet toutes les 13 régions du pays seront visitées à travers cette campagne de sensibilisation qui va s’étaler sur une période d’un an. Elle a déjà débuté depuis le 27 mai 2018 et se poursuivra jusqu’en juin 2019.

La tournée se subdivise en deux étapes. La première étape, lancée dans la ville de Kombissiri, comprend entre autre Zorgho, Kaya, Gaoua etc. La deuxième étape sera lancée le 11 décembre prochain à Manga à la faveur de la célébration de l’indépendance du pays et est composée de Dori, Fada, Bobo, Ouaga, etc.

A chaque étape, le programme se compose « d’un concert live avec l’artiste » sous fond de sensibilisation et de « message de  vivre ensemble » à expliqué Sana Bob. Puis, viendra ajouter le manager de l’artiste Moumine Niampa alias Niamps Niampa « nous irons rendre visite et délivrerons des certificats de reconnaissance aux rois et chefs coutumiers » pour leur rôle de recherche permanente de cohésion sociale.

L’impact de cette tournée est d’atteindre 20 000 personnes.

Joachim Batao

Burkina Demain

Burkina Faso-Banque mondiale : signature d’accords de financement de 235 milliards de FCFA

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé dans la matinée du 21 août 2018, une séance de travail avec une délégation de la Banque mondiale conduite par son vice-président pour l’Afrique Hafez Ghanem. L’ordre du jour de cette rencontre a porté sur les appuis de la Banque mondiale au Burkina Faso à travers la signature de trois accords de financement d’un montant de 235 milliards de francs CFA.

C’est une audience qui entre dans le cadre du séjour de travail du vice- président de la Banque mondiale pour l’Afrique et sa délégation au Burkina Faso du 20 au 21 aout 2018. L’objectif était de réaffirmer aux autorités burkinabè, le soutien de la Banque aux efforts du Burkina Faso en matière de développement économique et social.

A sa sortie d’audience, le vice-président Hafez Ghanem a déclaré qu’ « avec le premier ministre, nous avons évoqué les priorités de développement au Burkina Faso et ce que la Banque Mondiale peut faire pour soutenir ce pays ».  C’est dans cette perspective qu’il a fait savoir que plusieurs secteurs ont fait l’objet de signature d’accord.

Il a mentionné dans ses propos « l’importance du développement humain, des secteurs sociaux comme la santé maternelle et infantile (…), des secteurs d’infrastructures, d’électricité, d’eau et d’assainissement »

Ainsi, on a enregistré la signature de trois accords entre la Banque mondiale et le Burkina Faso. Le premier accord est relatif au financement du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES) par un don d’un montant de 70 millions USD, soit environ 35 milliards de FCFA. C’est un projet qui vise à renforcer les institutions d’enseignement supérieur pour améliorer l’accès et fournir une éducation de qualité dans des domaines prioritaires tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, le commerce, les sciences de la santé etc. Le projet est prévu pour durer 5 ans et sera exécuté jusqu’en septembre 2023.

Le deuxième accord est relatif au financement du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement  d’un montant total de 300 millions USD, soit environ 150 milliards de FCFA. Ce montant est composé d’un don de 50 millions USD, soit environ 25 milliards de FCFA et d’un crédit d’un montant de 250 millions USD, soit environ 125 milliards de FCFA. L’objectif de ce Programme est d’améliorer l’accès aux services d’approvisionnement en eau et assainissement dans les zones ciblées. Le projet sera mis en œuvre jusqu’en décembre 2023.

Le troisième accord porte sur le financement du Projet de renforcement des services de santé (PRSS) par des dons d’un montant de 100 millions USD soit environ 50 milliards. Il vise à améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé en accordant une attention particulière à la santé des mères, des enfants et des adolescents, à la nutrition et à la surveillance des maladies.

Joachim Batao

Burkina Demain

Ministre Bachir Ouédraogo : «Nos ambitions c’est de doubler l’accessibilité énergétique d’ici à 2020 »

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Le ministre de l'énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo,a réaffirmé les ambitions du gouvernement burkinabè

Le ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo et ses principaux collaborateurs étaient aux côtés du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, lors de sa visite du projet d’interconnexion électrique Bolgatanga -Ouagadougou. Preuve de toute l’importance du projet dans le dispositif gouvernemental en vue de l’accès du plus grand nombre aux services énergétiques dans notre pays. Ce fut l’occasion pour le ministre Ouédraogo de réaffirmer les ambitions du gouvernement sur la question.

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo,a réaffirmé les ambitions du gouvernement burkinabè

«Comme vous le savez, le Burkina est un pays qui a un déficit énergétique assez énorme. Nos ambitions c’est de doubler l’accessibilité énergétique d’ici à 2020 et diversifier les sources d’énergie». Ce sont là des propos du ministre de l’énergie du Burkina Faso, Dr Bachir Ismael Ouédraogo, à l’occasion de la visite à Zagtouli des installations du projet d’interconnexion électrique Bolgatanga -Ouagadougou par le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem . Le ministre Ouédraogo ne réaffirme là que les ambitions de son département ministériel, du gouvernement en matière de lutte pour l’accès  des ménages aux services énergétiques modernes, avec en toile de fond la prise en charge de maîtrise de la question de la cherté de l’énergie dans le  pays. 

Satisfaction du vice-président de la BM pour l’Afrique

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, a exprimé sa satisfaction à l’issue de la visite

Le projet Bolgatanga- Ouaga, c’est, faut-il le rappeler, une ligne électrique de 225 KV longue de 188 km dont 171 km au Burkina. Financé par la Banque mondiale à haute de 21 milliards de francs CFA et l’Etat burkinabè d’un montant de 8 milliards de francs CFA pour le Burkina projet permettra 25 localités rurales burkinabè situées sur la ligne. Le projet apportera en outre une capacité de production additionnelle de 100 mégawatts soit une énergie annuelle de 640 giga wattheure.

Après avoir visité les installations du projet le vice-président a exprimé sa satisfaction, rappelant l’importance de l’accès à l’énergie dans les efforts pour la lutte pour le développement au Burkina Faso. «L’énergie est un facteur important pour le développement d’un pays, c’est aussi l’un des objectifs entre la Banque mondiale et le Burkina Faso afin d’améliorer la fourniture d’électricité du pays » , a-t-il soutenu.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

Présidentielle malienne : Le RLA pour la lumière totale sur ses résultats

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La déclaration ci-après du Réseau libéral africain (RLA) est relative au déroulement et aux résultats de la dernière élection présidentielle au Mali qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Lisez. 

«DECLARATION DU RESEAU LIBERAL AFRICAIN

Le Réseau Libéral Africain (RLA) a suivi avec beaucoup d’intérêt le déroulement de l’élection présidentielle malienne dont les 1er et 2e tours se sont tenus les 29 juillet et 12 août 2018.

Le RLA avait fondé beaucoup d’espoir sur la réussite de ces opérations qui devrait contribuer à renforcer l’unité nationale, à consolider la paix et sortir le Mali de la crise.

Le RLA s’inquiète du contexte sécuritaire qui a prévalu durant toute cette période et surtout du climat tendu qui s’est installé depuis la proclamation des résultats provisoires.

Les circonstances dans lesquelles les résultats de cette élection ont été proclamés incitent le RLA à interpeller la Communauté internationale, à ne pas se départir de la neutralité qui sied, et à mettre tout en œuvre pour contribuer à faire la lumière totale sur les résultats de cette élection, particulièrement dans les zones d’insécurité du Nord et du Centre, dans les régions de Ségou et Sikasso où les rapports de certaines missions d’observation font état de certaines incongruités :

–              L’existence de bureaux de vote où le nombre de voix allouées à un seul candidat est égal à 100% ou excède 80%;

–              Le taux de participation de 100% ou de plus de 80% enregistré dans certains bureaux de vote contre moins de 40% au niveau national ;

–              L’incohérence entre le nombre de votants et le nombre de cartes d’électeurs distribués dans certaines zones ;

–              Diverses irrégularités et violations de la Loi électorale par des agents électoraux et certains candidats ou leurs partisans ;

–              La corruption, l’achat de vote des électeurs, la non disponibilité dans les bureaux de vote des cartes d’électeur non retirées ;

–              La violence armée ayant empêché la tenue du scrutin dans certains bureaux, la composition irrégulière de certains bureaux, l’absence d’assesseurs de l’opposition, le bourrage d’urnes, l’absence de scellée et l’annulation abusive de bulletins de vote, l’utilisation abusive et irrégulière de procuration ;

–              Le déplacement irrégulier de bureau de vote, la non fiabilité du fichier électoral, la réforme de la loi électorale faite en violation du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance et enfin la partialité de certains membres de la Cour constitutionnelle et la violation de la Loi par ces derniers ;

–              La violation des libertés fondamentales, notamment les interpellations abusives de membres de l’équipe de campagne de l’opposition, la fermeture de média et les limitations d’accès à l’Internet et/ou aux réseaux sociaux.

Le Réseau Libéral Africain (RLA) appelle le Gouvernement du Mali au respect des libertés fondamentales garanties par la Constitution et la loi. Il invite les parties maliennes et la Communauté internationale à œuvrer pour un règlement pacifique et diligent de la crise postélectorale afin de favoriser un climat propice au retour de la paix et de la réconciliation nationale.

Le Réseau Libéral Africain (RLA) réaffirme son soutien et sa solidarité pleine et entière au Président Soumaila Cissé, et à son parti, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), chef de file de l’opposition malienne, dont il salue au passage l’attachement sans faille aux principes démocratiques et le respect constant des lois et règlements de la république. Il les encourage à poursuivre résolument leur combat pour le triomphe de la vérité et celui de la démocratie au Mali.»

  Zéphirin DIABRE

  Vice-Président du Réseau Libéral Africain

  Chargé de la Région Afrique de l’Ouest

Publié à Ouagadougou le 20 Aout 2018

Burkina : Visite du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique

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Le présent communiqué de presse de la Banque mondiale a trait à la visite qu’effectue les 20 et 21 août dernier à Ouagadougou le vice-président de la Banque, Monsieur Hafez Ghanem.  

le vice-président de la Banque, Monsieur Hafez Ghanem

«OUAGADOUGOU, le 20 août 2018 – Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Monsieur Hafez Ghanem, effectuera une visite de travail au Burkina Faso du 20 au 21 août 2018.

L’objectif principal de cette visite de travail est de réaffirmer aux autorités du Burkina Faso, le soutien de la Banque mondiale aux efforts du pays en matière de développement économique et social.

Monsieur Ghanem s’entretiendra avec le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian Kaboré et le Premier Ministre, S.E.M. Paul Kaba Thiéba. Leurs discussions porteront notamment sur les appuis de la Banque mondiale au Plan National de Développement Economique et Social (PNDES), la Banque mondiale étant le premier partenaire à la mise en œuvre de ce référentiel de développement.

Le Burkina Faso fait partie des premiers pays que visite M. Ghanem depuis sa prise de fonction le 1er juillet 2018. Avant d’être nommé à ce poste, il était vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Le Burkina Faso est devenu membre du groupe de la Banque mondiale en 1963. Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Burkina Faso est composé d’une trentaine de projets dont 7 régionaux représentant un engagement total de 1,6 milliard de dollars US.  En rappel, le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 5 Juillet 2018 le nouveau Cadre de Partenariat avec le Burkina Faso pour la période 2018-2023 pour un appui financier indicatif total de 2,3 milliards de dollars américains soit un peu plus de 1 milliard de FCFA.

L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.»

Contacts:

À Ouagadougou : Lionel Yaro, +226-25-49-63-00, lyaro@worldbank.org 

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale au Burkina Faso, rendez-vous sur http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

 

Kofi Annan n’est plus !

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Kofi Annan a dirigé le secrétariat général de l'ONU de 1997 à 2006

L’ancien secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) et prix Nobel, Kofi Annan, est décédé mercredi dernier à Berne, en Suisse, à l’âge de 80 ans. Son décès a été annoncé ce samedi 18 août 2018 par un communiqué de la fondation portant son nom.

Kofi Annan, qui a dirigé le secrétariat général de l’ONU de 1997 à 2006, est décédé à l’âge de 80 ans à Berne

«C’est avec une immense tristesse que la famille Annan et la Fondation Kofi Annan annoncent que Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies et lauréat de prix Nobel s’est éteint paisiblement, samedi 18 août, après une maladie de courte durée».

C’est par ce communiqué que la Fondation Kofi Annan a annoncé le décès de son fondateur. Kofi Annan dont on pleure aujourd’hui la disparition, avait dirigé, faut-il le rappeler, l’Organisation des nations unies (ONU) de 1997 à 2006 et avait obtenu plus tard le prix Nobel de la paix en 2001. L’un des points chauds de sa direction du secrétariat général de l’ONU pour les Africains, avait été  sans conteste la crise ivoirienne dans laquelle il s’était beaucoup impliqué.

Après son départ de l’ONU, il est resté engagé sur les questions de développement (par exemple l’énergie) sur le continent qui l’a vu naître, l’Afrique. Autant dire, le Ghana, son pays d’origine, et l’Afrique vient de perdre un digne fils. Nous y reviendrons.

 

Burkina Demain

Mali : IBK réélu sans surprise pour un second mandat présidentiel

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Le président Ibrahim Boubacar Kéita a été réélu à hauteur de 67,17, selon les chiffres officiels du second tour

Les résultats tant attendus du second tour de la présidentielle malienne sont finalement tombés ce jeudi. Sans surprise, c’est le président Sortant a été proclamé président élu devant son challenger Soumaila Cissé, crédité de 32% des voix. A 73 ans, Ibrahim Boubacar Kéita est réélu à hauteur de 67, 17% des suffrages. 

Le président Ibrahim Boubacar Kéita peut remercier son Allah, lui qui a été réélu à hauteur de 67,17%, selon les chiffres officiels du second tour

En attendant la confirmation par la Cour constitutionnelle, Ibrahim Boubacar Kéita a été proclamé réélu président du Mali pour un second mandat présidentiel. Le natif de Koutiala, a récolté, selon les résultats officiels, quelque les résultats 67,17 % devant son challenger Soumaila Cissé, crédité de 32% des suffrages.  Le camp Cissé qui s’est retiré du processus électoral, dénonçant des bourrages, des fraudes, ne cache pas son mécontentement.  Si tout se passe comme prévu IBK prêtera serment le 4 septembre 2018.

Burkina Demain

UPC :Enfin les listes complètes des membres des instances dirigeantes !

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Près d’un mois après la tenue les 20, 21 et 2018 du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) ; l’on en sait en peu plus sur la composition des nouvelles instances dirigeantes : un bureau politique national fort de 307 membres ; un secrétariat exécutif de 59 membres et un bureau exécutif central de 15 membres.

Burkina Demain vous propose ici la composition du secrétariat exécutif national et du bureau exécutif central.

 

Niger : Les bases d’une franche collaboration gouvernement-médias posées

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Une photo de famille a sanctionné la rencontre du porte-parole du gouvernement avec les représentants des médias

Le ministre porte-parole du gouvernement Abdourahman Zakaria était face à la presse lundi 13 août 2018. Dans ce qu’il est convenu d’appeler une sortie de prise de contact du porte-parole du gouvernement Abdourahman Zakaria avec la presse depuis sa nomination, celui-ci est revenu sur les missions du porte-parole du gouvernement ainsi que le cadre de collaboration qu’il entend établir avec la presse nigérienne.

Une photo de famille a sanctionné la rencontre du porte-parole du gouvernement avec les représentants des médias

 A l’entame de la rencontre, le ministre a noté que c’est la première fois que la fonction du porte-parole du gouvernement fait l’objet d’un ministère. Cette innovation dénote de la volonté des hautes autorités d’accorder à ce rôle l’importance qui la sienne. Il y a là un signe de l’attachement du président de la République à la bonne gouvernance, la reddition des comptes mais aussi à la liberté d’expression et de presse. Dans son intervention liminaire, le ministre porte-parole du gouvernement a indiqué que les acteurs des médias sont ses premiers collaborateurs au regard des missions à lui dévolues. C’est pourquoi il a tenu à les rencontrer et les entretenir sur ces missions. 

Missions du porte-parole du gouvernement

Abdourahman Zakaria, porte-parole du gouvernement; face aux représentants des médias

Il ressort des propos du ministre Abdourahman Zakaria que le porte-parole du gouvernement est chargé, en collaboration avec les autres ministère de la conception, l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi évaluation d’une politique nationale de communication gouvernementale ; d’informer de concert avec les ministres concernés l’opinion sur les activités du gouvernement ; de donner le point de vue du gouvernement sur certains sujets ; d’informer le public des décisions du conseil des ministres d’une certaine portée entre autres. «Je ne saurais accomplir mes missions sans la presse » car même si « je suis le porte-parole du gouvernement pour que cette parole aille loin il faut que vous le relayiez » a dit Abdourahman Zakaria soulignant ainsi le rôle que les medias joueront dans ses nouvelles fonctions.

Quant au cadre du partenariat dans lequel il veut s’engager avec les acteurs de la presse, Abdourahman Zakaria a émis le souhait qu’il soit ‘’franc’’ et empreint de ‘’professionnalisme’’. Il a évoqué pour la déplorer la tendance au travestissement des informations par des acteurs autres que les professionnels de l’information. C’est pourquoi « vous ne devez pas laisser d’autres personnes supplanter votre travail et le noyer ».

Le ministre ouvert toute sollicitation des médias

La presse a un rôle à jouer, celui d’amener les nigériens à s’intéresser aux actions qui impactent leur quotidien en leur apportant l’information et éviter que les débats qu’ils mènent soient guidés par des communications amateurs diffusées à dessein sur les réseaux sociaux. Pour ce faire, le souci, largement partagé par les journalistes présents à cette rencontre, de l’accès à l’information officielle surtout en temps de crise et la promptitude dans la communication gouvernementale devra être dissipé. Ce à quoi le ministre s’est dit disposé à remédier en restant ouvert à toute sollicitation.

«Je suis votre principal répondant au gouvernement » et à ce titre le porte-parole du gouvernement a insisté sur sa disponibilité à fournir l’information ou à en faciliter l’accès aux sources qui la détiennent.

C’est donc les bases d’une collaboration qui ont été posées à cette occasion.

Une collaboration qui ne doit avoir pour principes la franchise, le professionnalisme, la transparence et la disponibilité pour des meilleurs résultats au profit du Niger et de son peuple.

Mourtala Issa/ Niamey

Burkina Demain

Culture : Lonsili production officiellement lancé à Ouaga

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La maison de production, Lonsili Production a été officiellement lancé le 11 août 2018 à Ouagadougou dans la salle de spectacle du CENASA. C’est par un concert animé par plusieurs artistes venus du Burkina Faso et des pays de la sous-région ouest africaine que le lancement s’est déroulé, sous le regard admiratif de l’honorable Moussa Zerbo.

Après avoir fait ses preuves dans le domaine de la production et du placement des artistes au Canada où il réside, Bébéto Lonsili, promoteur de la maison Lonsili Production dépose ses valises au Burkina Faso.

Il a décidé de mettre ses compétences à la disposition des artistes burkinabè en particulier et africains en général par l’installation de sa maison de production au Burkina Faso.

Une pléiade d’artistes venus d’Afrique

Ainsi, après Bobo-Dioulasso, le 10 août dernier, c’était au tour de Ouagadougou le 11 août 2018, d’abriter les festivités du lancement de Lonsili Production. C’est par un concert, tenu dans chacune des deux capitales du Burkina que la structure Lonsili a été officiellement installée.

A Ouagadougou, ils étaient plus d’une dizaine d’artistes à prendre part au concert marquant le lancement de Lonsili Production. Ils sont venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Benin, de la Guinée, du Tchad…. Ce fut un concert entièrement animé en live et qui a été l’occasion de découverte de pas de danse traditionnelle tirés des terroirs de ces pays voisin du Burkina.

Aussi, les artistes nationaux de renoms tels que Sana Bob, Wendy, Les Playerz, Maria Bissongo, ont rehaussé de par leur prestation l’éclat de la soirée. Ils ont fait danser et chanter la salle à l’unisson à chacun de leur passage.

Une belle initiative et un combat louable

De l’avis du groupe Playerz, cette initiative de Bébéto est a salué. « Cela fait une pierre de plus à l’édifice de notre culture car beaucoup sont partis mais ils n’ont pas pensé à investir dans le monde culturel », a déclaré Raldy du groupe Playerz.  Pour lui, le combat de Lonsili est louable, c’est pourquoi « nous sommes venus soutenir le frère Bébéto », a-t-il confié.

Selon le promoteur de Lonsili production, Bébéto Lonsili, « nous avons du talent ici mais qui ne sont pas promus à l’international ». C’est justement pour cette raison que cette nouvelle structure ambitionne de « promouvoir et positionner les artistes burkinabè sur les scènes internationales».

Toutefois, précise-t-il, qu’il ne s’agit pas pour Lonsili Production « de venir écraser qui que ce soit dans ce milieu», mais d’apporter sa contribution  au rayonnement de la culture burkinabè. Il a laissé entendre que les productions pourront se faire en collaboration avec les maisons existantes.

Faire émerger de véritables stars internationales

Bébéto prévoit fait émerger de véritables stars internationales d’ici 5 ans. Pour se faire, la maison compte inviter « très bientôt » l’artiste Zanké de Bobo pour une promotion à Montréal au Canada.

Le promoteur a expliqué que les activités de sa structure vont véritablement débutées en janvier 2019. Il a annoncé que dans le cadre d’un partenariat signé avec le ministère de la culture, trois formations par an, seront dispensées aux artistes burkinabè par des formateurs venus du Canada.

La satisfaction du promoteur

« Nous sommes satisfait du lancement, nous avons pu constater la qualité des artistes invités et le brassage artistique qu’il a eu au cours de ces deux  concerts», a déclaré Bébéto Lonsili. Mais, « nous aurions souhaité avoir plus de monde pour venir assister aux concerts », a-t-il regretté.

L’honorable Moussa Zerbo, a encouragé et félicité Lonsili pour cette nouvelle structure culturelle qui, dit-il « va permettre à nos artistes de sortir et se frotter aux autres ». A l’endroit des artistes, il a lancé « vous avez du talent, vous avez de la valeur ». Puis, il a clos ses propos par « ayez de la foi en ce que vous faites», les a-t-il conseillés.

Joachim Batao

Burkina Demain