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21e session du CIE : Sentiments de satisfaction et d’espoir à la clôture

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Ruffino D'Almeida et Dr Dimitri Sanga félicitant les délégués nationaux pour leur participation à la réussite de la 21e session du CIE

Les rideaux sont tombés le vendredi dernier à Cotonou, sur la vingt-unième session du Comité intergouvernemental d’experts (CIE) de l’Afrique de l’Ouest. Organisée par le Bureau régional de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA) en collaboration avec le gouvernement du Bénin ; cette 21e session a permis aux participants venus des 15 pays de la région de réfléchir sur la problématique «Intégration régionale en Afrique de l’Ouest : Nouveaux défis et perspectives» et de faire des recommandations destinées à renforcer le processus d’intégration régional.

Le Ruffino D’Almeida, directeur de cabinet d’Abdoulaye Bio Tchané (Chapeau) a présidé la cérémonie de clôture du 21e session du Comité intergouvernemental des experts

72 heures durant, du 27 au 29 juin 2018, les experts des 15 Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ont planché, à l’invitation du Bureau régional de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), sur le thème : «Intégration régionale en Afrique de l’Ouest : Nouveaux défis et perspectives».

Le choix de ce thème pour la vingt-unième session du Comité intergouvernemental d’experts (CIE) intervient dans un contexte marqué par l’enregistrement de demandes d’adhésion à la CEDEAO formulées par des pays d’Afrique du Nord (Maroc, Mauritanie et Tunisie). Ce qui constitue de nouveaux défis pour les Etats de la région qui devraient prendre la mesure des enjeux de la nouvelle donne et envisager les voies et moyens de réussir ce cap de l’ouverture vers le Maghreb. C’était là tout l’enjeu de la 21e session du Comité intergouvernemental des experts qui s’est achevé le 29 juin 2018 à Cotonou.

Le directeur du Bureau régional pour l’Afrique du CEA, Dr Dimiti Sanga (micro), a souhaité que les conclusions de la 21e session du CIE soient mises en oeuvre 

Et à la clôture, c’était les sentiments de satisfaction et d’espoir qui dominaient chez les officiels. Dans son mot de clôture, Ruffino d’Ameilda, directeur de cabinet du ministre d’Etat béninois chargé du plan et du développement, a parlé de grande réussite cette 21e session du CIE, rendant hommage aux différents acteurs et espérant que les conclusions serviront effectivement à l’amélioration du processus d’intégration régional. Même sentiments de satisfaction et d’espoir chez Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest. En effet, exprimant sa satisfaction, Dr Sanga a dit espérer que les conclusions de la  session seront mises en œuvre en vue d’une CEDEAO, plus intégrée, plus compétitive et plus forte au grand bonheur des populations de la région.

Recommandations à la CEA, CEDEAO et Etats membres

A l’issue des travaux, des recommandations ont été formulées en vue de renforcer le processus d’intégration sous- régional. Les recommandations sont adressées soit à la CEA, soit la CEDEAO, soit aux Etats membres de la CEDEAO.

A la CEA, il est demandé d’approfondir et d’élargir les analyses sur les expériences des pays en matière diversification économique ; de promouvoir les échanges d’expériences entre pays sur la base des meilleures pratiques au niveau régional ; de renforcer les appuis aux systèmes statistiques nationaux, et accélérer en particulier le rebasage des produits intérieurs brut. En outre, à la CEA, il est recommandé :

–              Appuyer les pays à améliorer la qualité et la collecte de données afin de mesurer de manière adéquate les progrès accomplis dans la réalisation des agendas 2030 et 2063.

–              Mettre le Kit de suivi conjoint des agendas 2063 et 2030 à la disposition des Etats et renforcer leur capacité en la matière.

A la CEDEAO, il est demandé de prendre les mesures appropriées pour approfondir l’intégration sous-régionale, en particulier dans les dimensions d’interconnexion des infrastructures, d’intégration commerciale et d’intégration productive ; d’engager des réflexions sur les critères de convergence dans le cadre du rebasage du PIB.

Ruffino D’Almeida et Dr Dimitri Sanga félicitant les délégués nationaux pour leur participation à la réussite de la 21e session du CIE

A la CEDEAO et aux Etats membres, il est demandé de :

-Eliminer les entraves à la libre-circulation effective des biens et personnes ; de renforcer les infrastructures d’interconnexion sous-régionale ;

-Renforcer le dispositif commun de paix et sécurité au regard des menaces sécuritaires dans la sous- région ;

-Renforcer le mécanisme de consultation préalable et d’implication  des acteurs directement concernés par la mise en place de la ZLECA (population, secteur privé, parlementaires) avant la phase de négociation.

Par ailleurs, aux Etats membres de la CEDEAO, il est demandé de doter leurs systèmes statistiques de ressources nécessaires pour assurer la domestication des ODD (Objectifs de développement durable) afin de mieux évaluer les progrès dans l’atteinte des objectifs de l’agenda 2030 ; de rendre disponibles des données récentes avec l’appui des institutions de développement afin de permettre un suivi-évaluation des ODD à temps.

Le Liberia accueillera en 2019 la 22ème session du Comité intergouvernemental des experts de la CEDEAO.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

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Zone CEDEAO : L’intégration régionale au cœur de la 21e session du CIE

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Il s’est ouvert ce mercredi 27 juin à Cotonou, la vingt-unième session du Comité intergouvernemental des experts (CIE) de l’Afrique de l’Ouest, sur la problématique de l’intégration régionale. Intégration régionale marquée notamment par 3 dynamiques de grands enjeux et défis : la démarche d’élargissement en cours de la CEDEAO avec la demande d’adhésion d’autres pays (Maroc, Mauritanie, Tunisie) ; le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ; la réalisation de la monnaie unique régionale d’ici à l’horizon 2020.

Le présidium à l’ouverture de la 21e session de la CEA

 

«Intégration régionale en Afrique de l’Ouest : Nouveaux défis et perspectives». C’est le thème la vingt-unième session du Comité intergouvernemental des experts (CIE) de l’Afrique de l’Ouest qui a débuté ce mercredi 27 juin 2018 à Cotonou. L’évènement est organisé par la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA) en collaboration avec le gouvernement du Bénin.

Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat béninois en charge du plan et du développement, en a profité à l’ouverture pour réaffirmer l’engagement total de son pays en faveur de l’intégration. Ainsi, les ressortissants de tous les pays africains peuvent se rendre au Bénin sans visa.

Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat béninois en charge du plan et du développement, a réaffirmé l’engagement du Bénin en faveur de l’intégration

Et Bio Tchané d’évoquer le contexte actuel du processus d’intégration régional marqué par :

-l’influence du poids économique du Nigéria sur ses pays voisins ;

-la recomposition probable de la CEDEAO avec la demande d’adhésion du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie ;

-la création annoncée de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ;

-la problématique de la monnaie unique de la CEDEAO ;

-les défis sécuritaires ;

– et les problèmes démographiques et migratoires.

-les crises sociales ou politiques.

D’où toute la pertinence du thème de cette 21e session du CIE.

Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique

«C’est donc à la lumière de tous ces défis et perspectives que la CEA, votre Institution, a décidé d’engager les éminents délégués ici représentés dans les réflexions et analyses en vue de mieux orienter et guider la Commission de la CEDEAO et ses Etats membres vers des approches et réponses novatrices aux différents défis au bénéfice des populations ouest-africaines», a indiqué Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA).

Intégration régionale, vecteur important du développement

Siaka Coulibaly, représentant résident du PNUD et coordonnateur du système des Nations unies au Bénin

Saluant lui aussi la pertinence du thème de la présente session du CIE, Siaka Coulibaly, représentant résident du PNUD et coordonnateur du système des Nations unies au Bénin, voit en l’intégration régionale un vecteur important pour aller au développement dans la région.

«La présente session de notre Comité nous offre encore une fois l’occasion d’échanger sur les questions d’importance pour notre sous-région», soulignera pour sa part Souabou Diallo, président de la 20e session du CIE.

Bref, «à la lumière des points inscrits au programme et au regard des résultats attendus, les travaux de cette session du Comité Intergouvernemental des Experts (CIE) permettront de formuler des recommandations pertinentes aux Etats, à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et aux institutions régionales pour une accélération de l’intégration régionale et une amélioration des conditions de vie des populations», conclura le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané.

Bilan de la 20e session de la CIE

Souabou Diallo, président de la 20e session du Comité intergouvernemental des experts

L’ouverture de cette 21e session de la CIE a été l’occasion pour le président de la précédente session, Souabou Diallo, de dresser un bilan des actions menées au cours de l’année passées.

Ainsi, entre autres, 7 profils pays ont été publiés pour aider les Etats membres à mener des politiques fondées sur des données empiriques. Un rapport sur les financements innovants pour la transformation structurelles des économies ouest-africaines et un autre rapport «Nouveau pastoralisme marginal : Conflits, insécurité et développement dans la Corne de l’Afrique et le Sahel’ ont été produits.

Des institutions sous- régionales et des Etats membres ont bénéficié de nombreux service conseil de la CEA ou de son  Bureau sous- régional Afrique de l’Ouest qui a organisé aussi la réunion annuelle du mécanisme sous régional de coordination pour l’appui à la mise en œuvre des programmes Union africaine/NEPAD.

En outre, le BSR AO de la CEA a initié une série de dialogues politiques de haut niveau et des débats afin d’étayer les différentes recherches sur les questions pertinentes de développement économique et social et approfondir la réflexion sur la transformation structurelle des économies en Afrique de l’Ouest.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

L’UPC prépare son deuxième congrès ordinaire

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« UPC : stratégies pour une victoire éclatante en 2020 synonyme de paix, d’unité nationale, de sécurité et de prospérité ». C’est sous ce thème central que se dérouleront les travaux du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le Progrès et le changement prévu du 20 au 22 juillet 2018 au palais des sports de Ouaga 2000 à Ouagadougou. La décision a été prise au cours d’une session extraordinaire du Bureau politique national (BPN) tenue le samedi 23 juin 2018 à Ouagadougou.

Cette rencontre présidée par le président du parti Zéphirin DIABRE a permis aux responsables du bureau d’amender et d’adopter les travaux préparatoires du Comité national d’organisation dont les membres ont été installé le 6 mai 2018. Les cadres du parti se sont appesanti sur la formulation du thème central afin d’orienter de manière judicieuse les réflexions du congrès sur les  préoccupations profondes et actuelles du peuple burkinabè. Ils ont noté que la grande majorité des Burkinabè aspire à la paix, à l’unité nationale, à la sécurité et à la prospérité. Ces aspirations ne pourront être une réalité qu’avec l’accession de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) au pouvoir, un parti capable d’imprimer le vrai changement dans le pays car n’étant mêlé ni de près ni de loin à la tourmente en cours dans le pays.

Au-delà des réflexions sur la vie de la nation, les congressistes qui sont estimés à environ 5000 participants, se pencheront également sur la vie du parti. Ces préoccupations internes porteront entre autres sur l’examen du rapport moral et financier du BPN sortant, sur la relecture des statuts et règlement intérieur du parti et procédera au renouvellement et à la mise en place d’un nouveau bureau politique national pour les quatre ans à venir.

Les membres du BPN ont également arrêté la composition des délégations provinciales et des fédérations du parti à l’extérieur du Burkina Faso. Ils ont invité le Comité d’organisation à tout mettre en œuvre pour faire de ce deuxième grand rendez-vous ordinaire du parti un grand succès. A cet effet, un vibrant appel a été lancé aux militants et sympathisants du parti notamment ceux de la province du kadiogo à prendre massivement d’assaut le palais des sports de Ouaga 2000 pour assister aux cérémonies d’ouverture et de clôture des travaux pour prouver à tous que le grand lion n’a perdu aucun crin de sa crinière.

Débuté à 9 heures, les échanges ont pris fin aux environs de 13 heures.

Ouagadougou, le 25 juin 2018»

Le Secrétariat national à l’Information

 et à la Communication (SNIC)

Adhésion du Maroc à la CEDEAO : Débats nourris d’ experts à Cotonou

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Le présidium à l'ouverture de la réunion. Le directeur du Bureau sous- régional de la CEA, Dimitri Sanga (micro) souhaitant la bienvenue aux experts

Du Maroc, qui a livré son dernier match du mondial russe de 2018 soldé par un score nul avec l’Espagne (2-2) ;  il en a été également beaucoup question ce lundi 25 juin à Cotonou où s’est ouvert une réunion ad-hoc de 48 heures du groupe d’experts du bureau régional ouest-africain de la Commission économique des Nations pour l’Afrique. Sur le thème : «Les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la zone de libre-échange continental africaine (ZLECA)».

Le présidium à l’ouverture de la réunion. Le directeur du Bureau sous- régional de la CEA, Dimitri Sanga (micro) souhaitant la bienvenue aux experts. A sa droite Ruffino D’Almeida du Ministère béninois du plan et du développement

On le sait, depuis, il y a plusieurs mois, des pays de l’Afrique du Nord comme le Mauritanie, la Tunisie et surtout le Maroc ont manifesté leur intérêt de rejoindre la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Tout est parti de la 51e session ordinaire du sommet des chefs d’Etat de juin  2017 à Monrovia. Sommet à l’issue duquel les chefs d’Etat ont donné leur accord de principe pour l’adhésion du Maroc à l’organisation sous- régional, commanditant dans la foulée une  étude devant permettre de trancher définitivement à leur prochain sommet de décembre 2017 d’Abuja. Entre-temps, c’est la Tunisie et la Mauritanie, ancien membre de la CEDEAO, qui manifestent également leur intérêt pour intégrer l’organisation régionale.

A leur sommet de décembre 2017, les chefs d’Etat suite à des résistances internes, notamment nigérianes, n’ont pas été capables d’aller plus loin sur ce dossier de l’adhésion du royaume chérifien, commanditant une étude complémentaire. Dans le même temps, ils se disent favorables à un retour de la Mauritanie dans la famille CEDEAO et confèrent à la Tunisie un statut d’observateur.

Impacts non-maîtrisés de l’adhésion du Maroc et des autres pays

Mais, jusqu’à présent, tous les impacts potentiels de l’adhésion de ces trois pays à la CEDEAO sont encore loin d’être cernés et maîtrisés.

Et c’est pour mieux cerner toutes ces questions que le Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, organise du 27 au 29 juin 2018 à Cotonou, en collaboration avec le gouvernement du Bénin, la 21ème session du Comité intergouvernemental d’experts (CIE21) de la région sous le thème : «Intégration régionale en Afrique de l’Ouest : nouveaux défis et perspectives».

Cette 21ème session du CIE21 est précédée d’une réunion ad-hoc de 48 heures du groupe d’experts du bureau sous- régional Afrique de l’Ouest de la CEA dont l’ouverture est intervenue ce lundi 25 juin 2018 à Cotonou en présence de, Ruffino D’Almeida, directeur de cabinet du ministre béninois du plan et du développement et du ministre sierra leonais du plan.

«Parler librement en experts»

«Les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la zone de libre-échange continental africaine (ZLECA)». C’est le thème de l’atelier qui devrait permettre d’apporter les clarifications nécessaires à même de permettre aux décideurs politiques de prendre les mesures qui s’imposent en bonne et due forme, dans l’intérêt  bien entendu de la région. Dans son mot d’ouverture, M. D’Ameilda a exprimé la joie de son pays d’abriter la réunion souhaitant que les bonnes réponses soient apportées aux préoccupations posées.

Pour sa part, Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional pour l’Afrique du CEA a relevé l’importance de la présente réunion des experts avant de les inviter à aller dans le fond des problématiques en tant qu’experts indépendants et non en tant que représentants des Etats pouvant avoir des positions à défendre. Et apparemment, ses attentes pour la première journée ont été comblées par la qualité, la franchise et la profondeur des interventions.

«Qu’est-ce qui les font courir ?»

Au nombre des préoccupations abordées figuraient les motifs du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie à vouloir adhérer à la CEDEAO.  «Qu’est-ce qui les font courir ?», s’est interrogée une experte. A écouter les développements faits sur le sujet, l’on retient en autres raisons, le fait que l’espace CEDEAO est un vaste marché de 350 millions de consommateurs. Une situation qui attire le Maroc, désireux de commercer davantage avec la région où ses exportations ont accru ses dernières années pour atteindre 60% de ses exportations vers l’Afrique sub-saharienne.

Le bien-être augmenterait au Burkina avec le Maroc

Une étude menée sur la question des implications de ces adhésions montre  par exemple que l’adhésion éventuelle du Maroc et de la Tunisie aurait des effets contrastés sur les pays de la CEDEAO.  Morceaux choisis dans le rapport de ladite étude : «En matière de flux commerciaux, la CEDEAO augmenterait de façon non négligeable ses exportations vers les deux pays candidats, certes dans une moindre mesure que les exportations de ces derniers à destination de la CEDEAO. En outre, contrairement au Maroc, à la Tunisie, les pays de la CEDEAO devraient observer un léger détournement de commerce, une détérioration  modeste de leurs termes de l’échange ainsi qu’une baisse modérée des recettes douanières. Si le PIB augmenterait de façon modeste pour toutes les parties à l’exception du Maroc dans l’hypothèse de l’Union douanière, le niveau de bien-être par contre devrait reculer légèrement dans les pays de la CEDEAO, à l’exception du Burkina Faso».

Implications au-delà des échanges commerciaux

Pour certains experts, l’on devrait aller  au-delà des échanges commerciaux lorsque l’on aborde les demandes d’intégrations des pays comme le Maroc à la CEDEAO.

«Si le Maroc  veut intégrer la zone, cela suppose qu’il devrait être disposé aussi  à ratifier le protocole de la CEDEAO portant sur la libre circulation des personnes et des biens, le droit d’établissement des ressortissants des pays ouest-africains au Maroc et vice-versa», fait remarquer un autre expert.  L’on devrait ainsi prendre en compte les dimensions juridiques, historiques, culturelles  ou la question de la mise en place de la zone de libre-échange continental, ZELECA. Nous y reviendrons.

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

La FIM-BF, une nouvelle fédération pour promouvoir la mode au Burkina

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En marge de la 2e édition de Bobo fashion week, des couturiers-stylistes-créateurs de mode burkinabé ont mis en place une fédération dénommée FIM-BF, la Fédération des Industries de la Mode du Burkina Faso. Les membres de cette fédération ont été présentés à la presse ce vendredi 22 juin 2018 à la maison de la culture Anselme Titiama Sanou de Bobo-Dioulasso.

Promouvoir l’industrie de la Mode et du textile au Burkina Faso, promouvoir la compétitivité et l’innovation dans l’industrie de la Mode et favoriser le développement et la formation professionnelle de ses membres, ce sont entre autres les objectifs de la Fédération des Industries de la Mode du Burkina Faso (FIM-BF).

Cette nouvelle Fédération de la mode burkinabé est composée de 10 membre avec pour présidente Korotimi DAO dit Koro DK.

Pour la présidente de la FIM-BF, la création de cette fédération résulte dit-elle des difficultés que connait la filière de la mode au Burkina.

La FIM-BF vise aussi selon les initiateurs à permettre à ses membres d’échanger des informations sur les acquis de leurs expériences par l’organisation des rencontres en vue de contribuer au bon exercice des professionnels du secteur de la mode au Burkina. Le ministère en charge de la culture à travers la direction régionale de la culture des Hauts-Bassins et la direction régionale de la SNC, salue la naissance de cette nouvelle fédération de la mode et s’est dit disposé à l’accompagner dans ses activités.

Sotouo Justin Dabiré / Bobo

Burkina Demain

Affaire Naïm Touré : «Les motifs et chefs d’accusation insultants et humiliants», selon l’UPC

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Le communiqué ci-après de l’Union pour le progrès et le changement UPC est relatif à l’arrestation et à l’inculpation du blogueur Naïm Touré.

«Communiqué de presse de l’UPC

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a appris avec indignation l’arrestation  puis le dépôt à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou, du célèbre blogueur Naïm TOURE.

Selon l’avocat de M. TOURE, il lui est reproché trois infractions :

– « Participation à une opération de démoralisation des forces de défense et de sécurité »;

-« Proposition aux FDS de former un complot contre la sûreté de l’Etat »;

-« Incitation à troubles à l’ordre public ».

Pour l’UPC, aucune démocratie ne pourra construire un développement véritable sans la participation et la prise en compte de sa jeunesse. En ce 21ème siècle, la jeunesse burkinabè ne peut participer activement au développement de son pays sans les TIC. Empêcher cette jeunesse de communiquer à travers les réseaux sociaux, c’est restreindre sa liberté d’expression ; ce qui, en notre sens, est une bombe que nos gouvernants semblent ignorer.

Les forts du moment, conscients qu’ils sont arrivés au pouvoir par la trahison et la division, ont peur. Mal assis, ils ne pensent qu’au complot. Ils doivent savoir que si, aujourd’hui, ils sont au pouvoir, c’est au prix du sang que cette jeunesse a bien voulu payer pour la démocratie et sa liberté de parole. Aucun gouvernement, bien ou mal assis, ne pourra remettre en cause ces acquis.

Pour l’UPC, les motifs et les chefs d’accusation justifiant l’arrestation et le dépôt de Monsieur Naïm TOURE  ne sont qu’une insulte et une humiliation. Nous estimons que la discipline, la maturité et la loyauté de notre armée après l’Insurrection, ne peuvent nullement être ébranlées par un activiste blogueur, soit-il Naïm TOURE.

Le régime actuel se trompe lourdement d’adversaires. Ses vrais adversaires sont : l’insécurité, la mal-gouvernance, le népotisme, le tâtonnement, la morosité économique, la fronde sociale et la famine.

De ce qui précède, l’Union pour le Progrès et le Changement demande la relaxe pure et simple du blogueur Naïm TOURE, pour éviter tout recul de la démocratie et des libertés.

Ouagadougou, le 23 juin 2018 »

Pour le Bureau politique national,

Le Secrétaire national  chargé de la politique de communication,

des TIC et de l’économie numérique,

Ali SEYE

 

Compte rendu du Conseil des ministres du 20 juin 2018

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L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 20 juin 2018, en séance ordinaire, de 10 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce mercredi 20 juin 2018

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,

procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un rapport relatif à l’organisation de la cinquième conférence biennale de l’Association des services correctionnels d’Afrique (ASCA) au Burkina Faso.

L’ASCA est une structure intergouvernementale panafricaine des services pénitentiaires. La conférence de l’ASCA vise à promouvoir la coopération pénitentiaire entre les principaux Etats membres et à faire des recommandations spécifiques aux gouvernements et aux organisations multilatérales pour l’amélioration des services pénitentiaires.

Prévue pour se tenir du 27 au 31 mai 2019 à Ouagadougou, la cinquième conférence biennale réunira environ trois cents (300) participants et est placée sous la présidence de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement : 

  • un projet de loi portant statut de l’Agent judiciaire de l’Etat  (AJE).

Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre d’une modernisation et d’une normalisation rigoureuse de la gestion des contentieux de tous les services de l’Etat. Il permet de prendre en charge la gestion du contentieux et du précontentieux de l’Etat.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un rapport relatif aux projets entrant dans le cadre de la formulation du second compact du Millennium challenge corporation (MCC).

Dans le cadre du second compact du MCC, trois projets ont été formulés pour remédier à l’insuffisance de l’offre quantitative et qualitative d’électricité au Burkina Faso.

Le 1er projet porte sur le Renforcement de l’efficacité dans le domaine de l’électricité (PREDEL) et concerne la réforme du domaine de l’électricité et le renforcement des capacités dans le domaine de l’électricité.

Le 2ème projet porte sur l’Accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse (PADOEL).

Le 3ème projet  « Réseaux et Accès à l’électricité » PRAEL comporte 3 composantes qui sont : le renforcement et la modernisation des réseaux de transport d’électricité de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou, le renforcement du réseau de transport électrique vers les zones à fortes potentialités socio-économiques de l’intérieur du pays et l’amélioration de l’accès et de l’utilisation de l’électricité.

Le coût des trois projets proposés s’élève à 489,1 milliards de FCFA.

  • un décret modificatif du décret n°2017-0049/PRES/PM/MINEFID du 1er février 2017 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte certaines difficultés liées à la publication des avis d’appel à concurrence ouverte, des résultats des travaux de la Commission d’attribution des marchés ainsi que la composition desdites commissions.  

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un rapport relatif à l’adoption des démarches administratives à mettre en ligne, à simplifier, à automatiser et à dématérialiser au sein des ministères et institutions.

Il s’agit de constituer un répertoire des démarches administratives au Burkina Faso qui feront l’objet de mise en ligne, de simplification, d’automatisation et de dématérialisation à l’horizon 2020.

Ces démarches administratives au nombre de 492, disponibles sur le Guichet virtuel de l’Administration publique, permettront aux usagers de pouvoir s’informer via internet sur le traitement de leurs requêtes.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour la mise œuvre diligente de la plateforme.

 

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société RIVERSTONE KARMA SA.

La mine de la société RIVERSTONE KARMA SA est située dans la commune de Namissiguima, province du Yatenga, région du Nord. Son extension va augmenter la durée de vie de la mine de karma de 04 ans et maintenir 750 emplois.

Le projet d’extension permettra de générer au profit du budget de l’Etat une valeur actualisée nette ou bénéfice actualisé de trente-huit milliards trois cent cinq millions trois cent mille (38 305 300 000) FCFA.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a informé le Conseil de l’opérationnalisation des recommandations de la conférence des forces vives de la Nation sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat.

A cet effet, un Secrétariat technique et un Comité de suivi seront créés par Arrêté pour assurer la mise en œuvre et le suivi des conclusions de la conférence.

Par ailleurs, le Conseil félicite l’ensemble des forces vives pour leurs précieuses contributions à la réussite de cet important rendez-vous.

II.2. Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative aux pluies diluviennes survenues  dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 juin 2018 en République de Côte d’Ivoire entrainant des pertes en vies humaines et des dégâts considérables.

Le Gouvernement du Burkina Faso présente ses condoléances les plus attristées au Gouvernement, au peuple ami et frère de la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux familles des victimes durement éprouvées. Il souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

  • Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Madame Ragnaghnewendé Olivia ROUAMBA, Mle 59 722 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Ambassadeur, Directrice générale de la coopération bilatérale ;
  • Monsieur Filatiéni COULIBALY, Mle 118 863 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur Europe, Amérique, Océanie et Caraïbes ;
  • Monsieur Kounbèyaolè Francis HIEN, Mle 59 733 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur représentant permanent adjoint auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
  • Monsieur Christian Didier Yiodoua ZINGUE OUATTARA,       Mle 104 401 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;
  • Monsieur Hassane BONKOUNGOU, Mle 52 184 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
  • Monsieur Oueni Hervé SAMA, Mle 92 926 K, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de la société minière société SAHELIAN MINING SA, au titre du ministère des Mines et des carrières;
  • de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication, au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

                                     Rémis Fulgance DANDJINOU

                                      Officier de l’ordre national

 

MINEFID : Des agents annoncent la création d’un nouveau syndicat

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Le lundi 18 juin 2018, un groupe des agents du Ministère de l’économie a animé une conférence de presse pour se démarquer de la lutte de leurs camardes et appelle au dialogue avec le gouvernement.

Depuis le mois de mai 2018, le Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID) est secoué par des grèves et des sit-in. Ces manifestations ne sont pas sans conséquences dans le bon fonctionnement de l’administration publique et l’économie nationale.

Les acteurs du commerce avaient donné de la voix en dénonçant ces grèves et sit-in à répétition des agents du ministère de l’Economie, des Finances et du développement, qui affectent le monde des affaires et compliquent les échanges commerciaux.

Aujourd’hui c’est au tour d’un groupe des agents du MINEFID de s’indigner face à ces  grèves et sit-in   incessantes de leurs camarades.  Le lundi 18 juin 2018, Patrick Ludovic Bazié, ex-secrétaire adjoint du SYNAFI et ses camarades ont animé une conférence de presse, à la direction nationale de la coopération, pour marquer leur désaccord à la plateforme revendicative de la Coordination des Syndicats du MINEFID dont ils disent ne pas être objective. Pour Bazié et ses camarades « en parcourant point par point les revendications syndicales de la coordination des syndicats du MINEFID (CS-MINEFID), nous nous rendons compte qu’aucun argument objectif ne peut conduire un syndicat responsable à tel niveau de radicalisation »

Ludovic Bazié et camarades s’insurgent contre le manque de transparence dans la gestion des .membres du bureau du SYNAFI. Ainsi, «On peut révéler qu’à la date du 20 février 2017 c’est plus d’une quarantaine de million de francs que le SYNAFI a perçu à travers les précomptes de source des cotisations(check off) et la subvention  accordée par le MINEFID(5 000 000 par an) dont on ignore l’utilisation.»

Ils ont également confié que « certains agents ont porté plainte en bonne et due forme le 04 octobre 2017 contre le secrétaire général(SG) du SYNAFI auprès de l’Autorité supérieur de Contrôle de l’Etat et d’autres auprès de Procureur du Faso ».

Au cours de cette conférence de presse les membres du groupe  se sont prononcés sur la question du fond commun. Ils dénoncent certaines pratiques qu’ils qualifient de discriminatoires. Il s’agit notamment des conditions d’éligibilité et les modalités de répartition du fonds commun alloué aux agents des structures du Ministère de l’Economie, des Finances et de développement.

Ils évoquent donc l’article 2 de l’arrêté 2017-277/MINEFID/CAG qui stipule : « les fonds communs sont destinés à motiver de façon globale l’ensemble des agents du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement au regard des spécificités des missions dévolues à ce département. Ils sont guidés par les principes de la performance, de la solidarité et de l’équité»

Au regard de ces difficultés Bazié et ses camarades attendent créer un syndicat dans les jours prochains pour défendre les intérêts matériels et moraux des agents du MINEFID.

Abdoul Gafar Nignan

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 18 juin 2018

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L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le lundi 18 juin 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce lundi 18 juin 2018

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations  et autorisé des missions à l’étranger.

 I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un décret portant création d’une commission de recouvrement des chèques impayés.

A la date du 31 janvier 2017, le portefeuille des chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de trente-six milliards cent trente un millions huit cent quatre-vingt-trois mille cent soixante-onze (36 131 883 171) FCFA.

A ce jour, l’Agence judiciaire du trésor chargé du recouvrement de ces chèques impayés rencontre des difficultés liées à l’inaccessibilité aux débiteurs et à l’insuffisance des textes en matière de recouvrement.

La mise en place de cette commission permettra d’accélérer le recouvrement des sommes dues et d’en poursuivre le cas échéant, leurs auteurs devant les juridictions.

  • un décret portant création de l’Institut national de santé publique (INSP).

L’INSP fusionne désormais les actuels centres de recherche et d’expertise du ministère de la Santé que sont le centre MURAZ, le centre de recherche en santé de Nouna et le centre national de recherche et de formation sur le paludisme.

Cette structure de service public d’expertise scientifique et de référence pluridisciplinaire est chargée de coordonner la recherche sectorielle en santé et d’éclairer par la rationalité scientifique et l’expertise technique, toutes les décisions en matière de santé publique au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de se conformer aux dispositions de l’article 7 de la loi n° 010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics (EPS).

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un décret portant organisation du Recensement général de l’agriculture (RGA).

Le Recensement général de l’agriculture vise à actualiser les données structurelles sur l’agriculture au sens large (y compris l’élevage, la pêche et l’agroforesterie), en liaison étroite avec les questions de genre, de pauvreté et de sécurité alimentaire. Deuxième du genre, le RGA sera mené durant la période 2018-2020 sur l’ensemble du territoire national.

L’adoption de ce décret permet l’organisation effective du RGA, en vue de permettre à notre pays de disposer de données fiables et actualisées sur le monde rural et le secteur agricole.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société ROXGOLD SANU SA.

La mine de la société ROXGOLD SANU SA est située dans la commune de Bagassi, province des Balé, région de la Boucle du Mouhoun. Son extension couvre une superficie totale de 7,2 km2. L’exploitation du gisement se fera en mine souterraine et la production d’or attendue est de 5,2 tonnes.

Le projet d’extension permettra de générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant de vingt-quatre milliards huit cent quatre-vingt-dix millions six mille huit cent vingt (24 890 006 820) FCFA.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

  • un décret portant organisation du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière d’accomplir efficacement ses  missions et de se conformer aux dispositions du décret                n°2016-027/PRES/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

  • un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement nomination et renouvellement de mandats des membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

L’adoption de ces décrets permet la nomination de sept (07) nouveaux membres et le renouvellement de mandats de trois (03) autres à la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

  • un rapport relatif au dossier de prise en charge sociale et sanitaire des victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’Etat du 16 septembre 2015.

Les mesures entreprises par le gouvernement ont permis d’assister les ayants droit de 33 victimes décédées lors de l’insurrection populaire et de 14 victimes décédées au cours du putsch.

La prise en charge concerne l’assistance alimentaire temporaire, la scolarité et la formation des orphelins jusqu’à leur majorité, la prise en charge sanitaire des victimes blessées ou des ayants droit des victimes décédées pour une durée limitée et l’examen des cas résiduels de décorations des blessés.

L’accompagnement social et sanitaire des blessés et des ayants droit des victimes de l’insurrection et  du coup d’état représente un coût de sept cent seize millions cinq cent trente-six mille neuf cent un (716 536 901) FCFA pour la période de 2014 à 2018.

Le Conseil a instruit le transfert des dossiers au Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) pour la coordination des actions en relation avec les départements ministériels concernés.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un rapport relatif à l’appel d’offres international ouvert    n°2017-0079/MS/SG/DMP/PADS-PCCS du 28 août 2017 pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et d’équipements médicotechniques au profit du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes :

-lot 1 : AGENTIS pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et équipements médicotechniques pour les bâtiments suivants : service des entrées, consultation externe, service des urgences médicales et chirurgicales, bloc opératoire, hospitalisation chirurgie, maternité, hospitalisation maternité, pédiatrie hospitalisation pédiatrie, pharmacie, laboratoire et  banque de sang, imagerie médicale, morgue, locaux fluide  1 et 2 pour un montant de un milliard quatre cent dix millions neuf cent quatre-vingt-onze mille six cent quatre-vingt-trois (1 410 991 683) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 2 : ARCOA pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et équipements médicotechniques pour les bâtiments suivants : administration, médecine générale, hospitalisation médecine générale, kinésithérapie, maladies infectieuses, administration santé mentale, hospitalisation santé mentale, ophtalmo-ORL-odonto-stomatologie, hospitalisation ophtalmo-ORL-odonto-stomatologie, buanderie CHR, cuisine CHR, buanderie et cuisine accompagnants, atelier de maintenance pour un montant de six cent cinquante-huit millions sept cent quatre-vingt-trois mille huit cent cinquante-cinq (658 783 855) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 3 : COGEA INTERNATIONAL pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’équipements de bureau et de matériels divers pour un montant de deux cent quarante-sept millions quatre cent quatre-vingt-dix-sept mille trois cent trente (247 497 330) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 4 : UNISTAR DIVERS pour la fourniture et l’installation de mobilier de bureau pour un montant de cent cinquante-quatre millions neuf cent soixante-neuf mille quatre cents (154 969 400) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 90 jours.

-lot 5 : AGENTIS pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’un incinérateur hospitalier puis d’un local devant abriter l’incinérateur pour un montant de soixante-quatre millions quatre-vingt-sept mille trois cent trente-cinq (64 087 335) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 6 : Groupement TM Diffusion/CCT SA pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’un PSA puis d’un réseau de fluides médicaux pour un montant de huit cent quarante millions cent trente-trois mille sept (840 133 007) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 7 : Groupement WATAM SA/Economic Auto pour la fourniture de deux (02) ambulances et d’un bus de 30 places pour un montant de quatre-vingt-quatorze millions cent quatre-vingt-deux mille quatre cent (94 182 400) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards quatre cent soixante-dix millions six cent quarante-cinq mille dix (3 470 645 010) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018 (80%) et la BADEA (20%).

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative à l’organisation des Assises nationales de la fiscalité.

Ces Assises visent à offrir aux acteurs un cadre d’échanges qui permettra de faire un état des lieux du système fiscal et de faire des propositions consensuelles de réformes du dispositif fiscal pour le rendre simple, moderne, efficace, fiable en phase avec les réalités économiques du pays.

Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a également  fait au Conseil une communication relative au maintien du mot d’ordre de grève de la Coordination des syndicats du ministère de l’économie et des finances (CS-MEF) malgré les efforts consentis par le gouvernement en maintenant le fonds commun en l’état pour l’année 2018, en attendant la mise en œuvre à partir de janvier 2019, des recommandations de la conférence sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat.

Afin d’assurer la continuité du service, le Conseil a autorisé les ministres en charge du dossier à recruter du personnel d’appoint notamment les retraités et les volontaires et à prendre toute initiative permettant de lever les goulots d’étranglement constatés au niveau de la chaine des dépenses  et au niveau de la mobilisation des ressources domestiques.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

  • Monsieur Boureima SAVADOGO, Mle 111 497 N, Commissaire principal de police, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Est.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
  • Monsieur Boureima TIENDREBEOGO, Mle 91 931 M, Administrateur civil, est nommé Haut-commissaire de la province du Ziro ;
  • Madame Kis-Wend-Sida Angéline NIKIEMA, Mle 46 600 V, Conseiller des affaires culturelles, est nommée Conseiller technique chargé des questions culturelles du Gouverneur du Centre-Est ;
  • Madame Hasarata DRAME/SINARE, Mle 37 996 B, Conseiller des affaires culturelles, est nommée Conseiller technique chargé des questions culturelles du Gouverneur du Nord ;
  • Monsieur Issouf SAWADOGO, Mle 211 772 P, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, est nommé Conseiller technique chargé des questions relatives à la formation professionnelle, à la jeunesse et à l’emploi du Gouverneur du Nord.

Sont nommés Conseillers techniques chargés des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits des Gouverneurs de région, les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Monsieur Sanne-Bom Jean Baptiste SOME, Mle 98 019 E, Région du Centre ;
  • Monsieur Ousmane de Tasséré OUEDRAOGO, Mle 23 610 F, Région du Centre-Est ;
  • Monsieur Foubla Prosper YOUMA, Mle 15 383 S, Région du Centre-Nord ;
  • Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 23 631 K, Région du Centre-Ouest ;
  • Madame Aminata BORO, Mle 91 603 Y, Région du Centre-Sud ;
  • Monsieur Aboubacar SANOU, Mle 23 583 A, Région des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Idrissa YANOGO, Mle 67 353 C, Région du Plateau-Central ;
  • Monsieur Réné NANA, Mle 23 649 M, Région du Sahel ;
  • Monsieur Brahima KONE, Mle 98 007 F, Région du Sud-Ouest.

Sont nommés Secrétaires généraux de provinces les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Monsieur Pégo Abdoul Moumouni SONDE, Mle 97 435 E, Province de la Gnagna ;
  • Monsieur Batio BAZONGO, Mle 200 287 N, Province du Mouhoun ;
  • Monsieur Koutoukou Laurent KONTOGOM, Mle 118 964 P, Province du Sanmatenga ;
  • Monsieur Oumarou SANDWIDI, Mle 91 920 V, Province du Poni.

Sont nommées préfets les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Wapa DAKIO, Mle 30 60, Agent public, Département de Diguel ;
  • Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 39 37, Agent public, Département de Koutougou ;
  • Monsieur Toumani SANGARE, Mle 105 204 M, Secrétaire Administratif, Département de Boussoukoula ;
  • Monsieur Lamine ZIDOUEMBA, Mle 212 149 N, Secrétaire Administratif, Département de Kokologho ;
  • Monsieur Abdramane NACRO, Mle 95 788 K, Secrétaire Administratif, Département de Tanghin-Dassouri ;
  • Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 229 922 H, Secrétaire Administratif, Département de Koumbia;
  • Madame Haoua ZOROME, Mle 260 581 Y, Secrétaire Administratif, Département de Kirsi ;
  • Monsieur Parbignaré Julien ZANZE, Mle 212 146 A, Administrateur civil, Département de Koubri.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

  • Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 102 682 K, Maître assistant, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Longin SOME, Mle 24 074 Y, Enseignant chercheur en Mathématiques appliquées, est nommé Chargé de missions du Centre universitaire polytechnique de Banfora (Vice-président);
  • Monsieur Gomdaogo Pierre NAKOULIMA, Mle 32 167 P, Professeur titulaire, est nommé Chargé de missions auprès du Centre universitaire polytechnique de Manga (Vice-président) ;
  • Monsieur Ynoussa MAIGA, Mle 257 233, Enseignant-Chercheur, catégorie P3, est nommé Chef du Département de l’enseignement et de la recherche en sciences nucléaires au Secrétariat permanent à l’énergie atomique ;
  • Monsieur Almamy KONATE, Mle 258 305 N, Chargé de recherche, catégorie P3, est nommé Chef du Département des projets et programmes au Secrétariat permanent à l’énergie atomique ;
  • Monsieur Florent SONG-NABA, Mle 231 946 P, Maître de conférences agrégé en sciences de gestion à l’université Ouaga II, catégorie I, 3ème échelon, est nommé Vice-président chargé de la recherche et de la coopération internationale à l’université Ouaga II;
  • Monsieur André CONSEIBO, Mle 58 533 H, Enseignant-chercheur, Maître de conférences en mathématiques, catégorie P2, est nommé Directeur général adjoint chargé de la recherche et de l’innovation de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
  • Monsieur Noraogo Daniel KABORE, Mle 26 336 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Richard Guillaume TONI, Mle 34 617 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Ibrahima SANON, Mle 43 294 C, Professeur certifié, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Judith Estelle W. NANEMA/OUEDRAOGO ;
  • Monsieur Rémy HABOU, Mle 18 269 E, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur François  COMPAORE;
  • Monsieur Lucien HIEN, Mle 53 508 B, Inspecteur de l’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Dieudonné ROUAMBA ;
  • Monsieur Idrissa KONE, Mle 56 116 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement et la formation technique et professionnels initiaux ;
  • Madame Séré Tinadân Mireille DAO/SOU, Mle 58 484 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice de l’enseignement artistique et culturel ;
  • Madame Awa Adelaïde BOUGMA/SINARE, Mle 24 998 C, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de l’éducation préscolaire et primaire ;
  • Monsieur Eric Wenceslas KABORE, Mle 41 958 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Madame Fatimata ZONGO/OUEDRAOGO, Mle 250 231 D, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chargée d’études ;
  • Monsieur Sidi DRABO, Mle 41 903 D, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Boureima TRAORE, Mle 27 989 P, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Souleymane COULIBALY, Mle 52 276 R, Inspecteur de l’enseigneur secondaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Guétabamba Albert ZEMBA, Mle 45 606 G, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, échelle 5, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua ;
  • Monsieur Soungalo COULIBALY, Mle 26 529 D, Inspecteur de l’Enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
  • Monsieur Delwendé Guy Christian NIKIEMA, Mle 254 967 U, Ingénieur de génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Plateau-Central.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT 

Sont nommées membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), pour un premier mandat de trois (03) ans,  les personnes dont les noms suivent :

Commissaires représentant le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat : 

  • Monsieur Yizoumou Justin YEHOUN, Conseiller des affaires économiques en remplacement de Monsieur Domboué Abdoulaye COULIBALY ;
  • Madame Gisèle SAGNON/SAWADOGO, Magistrat.

Commissaires représentant le ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique : 

  • Monsieur Elysé OUEDRAOGO, Magistrat ;
  • Madame Bibata NEBIE/OUEDRAOGO, Magistrat.

Commissaire représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement : 

  • Monsieur Adama NANA, Inspecteur divisionnaire des douanes.

Commissaire représentant le monde universitaire :

  • Monsieur Idrissa Mohamed Ben Issaka OUEDRAOGO, Professeur titulaire des facultés des sciences économiques.

Commissaire représentant les associations des consommateurs :

  • Monsieur Pierre NACOULMA, Médiateur professionnel en remplacement de Monsieur Marius BASSOLE.

Sont nommées membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), pour un dernier mandat de trois (03) ans les personnes dont les noms suivent :

Commissaires représentant le secteur privé

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) :

  • Monsieur Fousséni KONE, Economiste, Directeur régional des Hauts-Bassins/Bobo-Dioulasso.

Au titre de l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso :

  • Monsieur Malick Abdoulaye BA, Pharmacien.

Au titre du Conseil national du patronat Burkinabè :

  • Monsieur Ibrahim TRAORE, Economiste gestionnaire commercial.
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
  • Monsieur Emmanuel TAPSOBA, Communicateur, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur I. Michel Stanislas BADO, Mle 257 129 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
  • Monsieur Roger BARO, Mle 202 561 P, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prévention des pollutions et des risques environnementaux.

III.2.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et d’un président aux Conseils d’administration :

  • de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétiques (ANEREE), au titre du ministère de l’Energie ;
  • du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) et du Musée national du Burkina Faso, au titre du ministère de la Culture des arts et du tourisme.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.                                                         

Le Ministre de la Communication et B des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

 

Potentiel de l’élargissement de la CEDEAO et la ZLECA : Le groupe d’experts de la CEA en parlera à Cotonou

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Photo de famille à l’ouverture de la vingtième session du Comité intergouvernemental d’experts de la CEA, le 18 mai 2017 à Ouagadougou

Le communiqué de presse ci-après est relatif à la tenue à Cotonou, du 25 au 26 juin prochain, d’une réunion ad-hoc du groupe d’experts sur les implications du potentiel élargissement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Zone de libre-échange continental africaine (ZLECA).

Photo de famille à l’ouverture de la vingtième session du Comité intergouvernemental d’experts de la CEA, le 18 mai 2017 à Ouagadougou

«Réunion ad-hoc du groupe d’experts sur les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la ZLECA

Cotonou (Bénin), 18 Juin 2018 –  Le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Gouvernement du Bénin organisent du 25 au 26 juin prochain, à Cotonou, une réunion Ad-Hoc d’experts sur « Les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la Zone de Libre Echange Continental Africaine (ZLECA) »

Cette réunion ad-hoc qui se tiendra après la signature de la ZLECA par 44 pays sur les 55 Etats membres de l’Union Africaine et l’intention manifestée par certains pays de l’Afrique du Nord d’adhérer à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a pour objectif d’approfondir la réflexion sur les potentielles implications économiques et socioéconomiques de ces chantiers majeurs.

Dr Dimitri Sanga, Directeur de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest

Selon, M. Dimitri Sanga, Directeur de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, « Alors que l’Afrique s’engage résolument sur la voie de la mise en œuvre de la ZLECA, nous sommes en train de franchir une étape importante de la création de la Communauté économique africaine telle que prônée par certains pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Cette marche doit s’accompagner des discussions et réflexions dépassionnées sur les implications réelles de ces engagements afin de lever les contraintes et relever les défis y relatifs. C’est le cas des demandes en cours d’élargissement potentiel de la CEDEAO. Nous sommes convaincus que les experts de l’Afrique de l’ouest vont donner des pistes de solutions pour mener à bien tous ces chantiers qui sont censés nous mener vers l’intégration de la sous-région et du continent dans son ensemble ».

La réunion ad-hoc du groupe d’experts permettra aux participants d’examiner les implications économiques en termes de flux commerciaux et de recettes publiques, d’identifier et de discuter les principaux défis et enjeux pour la CEDEAO et également pour les pays candidats à l’adhésion et de formuler des recommandations pour un élargissement économiquement et socio économiquement avantageux pour les différentes parties et surtout pour l’effectivité de la ZLECA.

Cette rencontre de deux jours comprendra des sessions plénières au cours desquelles les participants discuteront des implications, enjeux et défis majeurs relatifs à l’élargissement de la CEDEAO par l’adhésion de nouveaux pays, aussi bien pour les différentes parties que pour la mise en œuvre de ZLECA.

Les participants comprendront les experts des Etats membres, les représentants des Communautés économiques régionales et des Organisations intergouvernementales de l’Afrique de l’Ouest. Les représentants du secteur privé et la société civile œuvrant activement sur les questions de développement de la sous-région en rapport avec la promotion de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest y sont également invités. Les experts du commerce extérieur, des questions douanières et de l’intégration dans les ministères en charge du commerce et ceux en charge de l’économie et des finances sont principalement ciblés au niveau des pays.»

Pour plus d’informations, veuillez contacter : Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

mob : +227 90 99 99 39, Email : tgouro@uneca.org

A propos de la réunion ad-hoc du groupe d’experts, prière de visiter : https://www.uneca.org/fr/ad-hoc-egm-wa-2018