La Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique a été reçue le mardi 5 juin 2018 par le ministre de l’énergie, Dr Ismaël Bachir Ouédraogo. La Coalition est venue se présenter et présenter au ministre son plan d’action 2018-2021, et exprimer sa disponibilité à collaborer avec le ministère pour l’accès des populations aux énergies durables.
Une délégation de la Coalition CNPDER, conduite par Henri Ilboudo, directeur de CEAS- Burkina, a eu un tête-à-tête avec le ministre de l’énergie dans la soirée du 5 juin 2018. Les membres de la délégation CNPDER ont été chaleureusement reçus par le ministre de l’énergie. Après quelques échanges amicaux sous fond de parenté à plaisanterie, place à l’objet du jour.
Présenter la Coalition au ministre
D’entrée de jeu, le chef de la délégation CNPDER, Henri Ilboudo, a, au nom de la Coalition,salué etfélicité le ministre pour sa nomination à ce poste qu’il qualifie de « ministère stratégique » car dit-il « sans énergie on ne peut rien faire ».
Dans la suite de ses propos, le directeur de CEAS-Burkina exposera au ministre l’objet de la sollicitation de l’audience.
«Nous sommes venus vous présenter la Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables , nos perspectives et les activités que nous comptons mener afin de contribuer de façon positive à l’amélioration du secteur de l’énergie dans notre pays », a –il déclaré.
Les attentes de la Coalition
Pour plus d’éclaircissement, un bref exposé des actions et études menées par la coalition a été fait par Osée Yelkouni. S’en est suivi une petite présentation de M. Soulama sur la caravane que compte organiser la Coalition. Les attentes de la Coalition ont été également présentées au ministre de l’énergie.
Il faut noter que les actions de la Coalition sont articulées autour d’un plan de plaidoyer 2018-2021 dont le thème est« L’amélioration de l’accès des ménages aux services d’énergies renouvelables de qualité ».
Prenant la parole, le ministre de l’énergie Ismaël Bachir Ouédraogo a traduit sa joie vis-à-vis de cette démarche de la Coalition CNPDER. La question de l’accès à l’énergie estime-t-il, doit être une affaire de tous.
«A nous seuls, il sera difficile d’atteindre les résultats escomptés pour le secteur», affirme le ministre.
« Sans énergie, il n’y a pas de développement, il n’y a pas d’industrie, pas de création d’emplois», relèvera le ministre. C’est pourquoi, juge-t-il, «votre regard sur le secteur est louable ». Pour lui, le combat de l’accès à l’énergie nécessite un combat d’ensemble car, « si le secteur se porte bien, c’est nous tous qui en bénéficions ».
Les énergies renouvelables « nous donnent une formidable chance de rattraper notre indépendance énergétique », a déclaré le ministre.
Tout en saluant l’engagement de la Coalition pour le secteur de l’énergie, Bachir Ouédraogo a rassuré la CNPDER de sa volonté à travailleren synergie avec la Coalition.
« Mes portes sont grandement ouvertes et je reste ouvert à toutes propositions», a-t-il conclu.
Ceci est une déclaration de l’Alliance des générations pour la renaissance (AGR). «L’AGR est né dans un contexte sociopolitique mouvementé et entend se positionner comme une réelle force politique en vue de donner une alternative de changement dans le mode de gouvernance et au renforcement de la démocratie au Burkina Faso », peut-on y lire.
« DECLARATION AGR N°2018/005/MATD/SG/DGLPAP/DAPOE
DECLARATION DES GENERATIONS POUR LA RENAISSANCE (AGR), est un parti politique Burkinabé reconnu officiellement le 12 avril 2018 par le MATD. L’AGR est né dans un contexte sociopolitique mouvementé et entend se positionner comme une réelle force politique en vue de donner une alternative de changement dans le mode de gouvernance et au renforcement de la démocratie au Burkina Faso. L’AGR aspire à la conquête du pouvoir d’Etat et de son exercice aux prochaines consultations électorales.
Avant tout propos, nous rendons un vibrant hommage à toutes nos forces de défenses et de sécurités qui malgré des moyens limités sacrifient leurs vie au quotidien pour assurer notre protection. Nous condamnons ces actes terroristes ignobles sans fondement qui endeuillent chaque jours des familles et met en mal notre économie si fragile. Nous présentons par la même occasion nos condoléances aux familles et collègues des FDS tombés pour la patrie et souhaitons prompte rétablissement aux blessés.
Le président du parti Monsieur Adama DOULKON et son vice-président Monsieur Nanema Nazaire sont tous deux des démissionnaires de l’Alliance des Jeunes pour l’Indépendance et la République (AJIR). Déçus de la gestion et du non-respect des idéaux du parti d’Adama KANAZOE qui étaient de promouvoir et de défendre les intérêts de la jeunesse Burkinabè pour lesquels ils s’étaient engagés, ces ex cadres d’AJIR accompagnés d’autres démissionnaires de ce parti ont alors décidé de continuer le combat politique à travers leur nouveau parti qu’est L’ALLIANCE DES GENERATIONS POUR LA RENAISSANCE (AGR).
Le bureau Exécutif de l’AGR compte cinquante-huit (58) membres. Le parti entend se rallier à l’opposition politique Burkinabè dans le maintien et le respect de son idéologie. La gestion du pouvoir actuelle est chaotique et ne donne aucun signe d’espoir de développement de notre pays gangrené par l’insécurité, la corruption et des grèves à répétition tout azimut.
L’idéologie politique de l’AGR repose sur des valeurs de solidarité, d’intégrité et de justice pour tous. Nous réaffirmons notre attachement pour le bien-être de la jeunesse, la conscientisation des masses et une révolution des mentalités.
L’AGR est un parti d’obédience socio-démocrate. Nous nous opposons vigoureusement au mode actuel de gouvernance du président Rock Marck Christian KABORE qui est caractérisé par une mauvaise répartition des fruits de la croissance, la politisation de l’administration publique par des nominations de complaisance et un manque de clairvoyance politique entrainant un laxisme dans la gestion du pouvoir d’Etat.
A ce jour, il n’existe aucun diagnostique ou une prise en compte réelle des aspirations du peuple au slogan plus rien ne sera comme avant d’un pays post insurrectionnel.
L’incivisme et la corruption vont grandissant, et se sont généralisés à presque tous les secteurs de la société. L’insécurité et le chômage des jeunes ont atteint un niveau inquiétant. L’AGR prône pour une synergie d’action entre le politique et les acteurs de la société civile.
Ce communiqué est aussi un appel à tous les burkinabés, notamment les femmes et les jeunes, sans aucune distinction à s’engager librement et davantage dans le militantisme politique, au respect des idéologies, au respect des symboles et valeurs qui nous régissent et au respect de la parole donnée.
Un nouveau contrat social est la seule alternative pour renouer la confiance entre la population et les hommes politiques qui par attribue ont la lourde et noble tâche de conduire la destinée de la cité. Aussi l’AGR appelle la population des villes et campagnes, cadres de l’administration publique et privée à adhérer au parti de la jeunesse.
Conformément à notre calendrier, nous inviterons la presse très prochainement à une conférence pour étaler les grands axes de notre programme.
Nous souhaitons un bon mois de jeun à tous les musulmans du monde entier en général et en particulier ceux du Burkina Faso.
VIVE L’ALLIANCE DES GENERATIONS POUR LA RENAISSANCE (AGR).
QUE DIEU BENISSE LE Burkina Faso.
A tout organe de presse
07 BP 5520 OUAGADOUGOU 07
TEL 70 05 29 12
Siège social Ouagadougou arrondissement 11 secteur 46
L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 08 juin 2018,Ben séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 16 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 31 mai 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale,
procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
deux ordonnances portant respectivement autorisation de ratification de l’accord de prêt conclu le 20 janvier 2018 à Koudougou entre le Burkina Faso et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et l’accord de prêt n° 13177P conclu le 23 avril 2018 à Washington entre le Burkina Faso et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) pour le financement du projet de construction et d’équipement d’une Unité de formation et de recherche en sciences et techniques et d’une cité universitaire à l’Université Norbert ZONGO de Koudougou.
D’un coût total estimé à 32,40 millions USD, soit environ dix-sept milliards huit cent vingt millions (17 820 000 000) de FCFA HT, les contributions de la BADEA et de l’OFID au financement du projet sont respectivement de 12,05 millions USD, soit six milliards six cent vingt-sept millions cinq cent mille (6 627 500 000) FCFA et de 16,8 millions USD, soit neuf milliards deux cent quarante millions (9 240 000 000) de FCFA. La contribution de l’Etat est de 3,55 millions USD, soit environ un milliard neuf cent cinquante-deux millions cinq cent mille (1 952 500 000) FCFA.
La durée d’exécution du projet est de quatre (04) ans.
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n° 210 015 003 86 99 conclu le 14 mars 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Projet d’interconnexion électrique : Nigéria-Niger-Bénin-Burkina Faso.
D’un coût total estimé à 305,983 millions USD, soit environ cent cinquante-deux milliards neuf cent quatre-vingt-onze millions quatre cent cinquante mille cinq cent (152 991 450 500) FCFA HT, ce financement est destiné à la construction d’une ligne d’interconnexion en 330 kV entre le Nigeria, le Niger, le Bénin et le Burkina Faso. Il est prévu également la réalisation d’activités connexes telles que l’électrification des localités situées dans un rayon de cinq (05) km et le renforcement des capacités du Système d’échanges d’énergie électrique ouest africaine (EEEOA), d’une part et de celui des différents pays d’autre part.
La contribution de l’Etat au financement du projet est d’environ un milliard cent trente millions cent cinquante-trois mille cinq cent (1 130 153 500) de FCFA.
La durée d’exécution du projet est de cinq (05) ans.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur :
un rapport relatif à l’organisation du Forum national de la diaspora à Ouagadougou du 11 au 13 juillet 2018.
Ce forum vise à présenter les actions et les projets du gouvernement à l’endroit de la diaspora et les opportunités d’investissement qui lui sont offertes.
Prévu pour se tenir sous le thème : « la contribution des Burkinabè de l’extérieur à la construction nationale », ce forum réunira environ trois cent cinquante (350) participants.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour la réussite de ce rendez-vous de la diaspora.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
un décret portant définition du régime des bourses dans les enseignements post-primaire et secondaire.
L’adoption de ce décret permet de mettre à jour le dispositif juridique existant en matière de bourses scolaires suite au protocole d’accord signé entre le gouvernement et la coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE).
I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :
un rapport relatif à une autorisation pour l’octroi de permis d’exploitation semi-mécanisée d’or de TANWAKA à la société AXELLE BUSINESS AND TRADING Sarl.
Le gisement de TANWAKA situé dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou, région du Plateau-central, a une réserve de 176 000 tonnes à teneur de 3,8 g/t de ressources exploitables. Sa contribution totale au budget de l’Etat est estimée à cinq cent cinquante un millions (551 000 000) de FCFA et cent huit millions (108 000 000) de FCFA au titre de la contribution au Fonds minier de développement local. D’une superficie de 1km2, le gisement de TANWAKA a une durée de vie de six (06) ans.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation semi-mécanisée d’or à la société AXELLE BUSINESS AND TRADING Sarl.
un rapport relatif à une autorisation pour l’octroi de permis d’exploitation semi-mécanisée d’or de SOUBEIRA NORD à la société SAWADOGO GLOBAL BUSINESS SA.
Le gisement de SOUBEIRA NORD, situé dans la commune de Ziga, province du Sanmatenga, région du Centre-Nord, a une réserve de 12 000 tonnes à teneur de 2,5 g/t de ressources exploitables. La production d’or attendue est de 25,5 kg. Sa contribution totale au budget de l’Etat est estimée à cent trente-six millions (136 000 000) de FCFA et environ vingt-cinq millions cinq cent mille (25 500 000) de FCFA au titre de la contribution au fonds minier de développement local. D’une superficie de 1km2, le gisement de SOUBEIRA NORD a une durée de vie de cinq (05) ans.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation semi-mécanisée d’or à la société SAWADOGO GLOBAL BUSINESS SA.
I.1.5. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :
un décret portant modalités d’identification des abonnés des services de communications électroniques et des clients des cybercafés.
L’adoption de ce décret contribue à lutter contre l’insécurité en permettant aux structures et autorités compétentes d’accéder à des bases de données fiables des usagers des services de communication électronique dans le cadre de leurs missions.
I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :
un décret portant fixation de la nature des travaux à la charge du bailleur et du locataire et modalités de révision du loyer du bail d’habitation privée au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret permet de déterminer les modalités d’application de la loi n°103-2015/CNT du 22 décembre 2015 portant bail d’habitation privée au Burkina Faso.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère des Infrastructures :
un rapport portant approbation de la proposition de Partenariat public privé relatif au projet de construction et de bitumage du boulevard périphérique de la ville de Ouagadougou (voie de contournement Nord et Sud) par la procédure d’entente directe.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’Entreprise BONKOUNGOU et Frères (EBOMAF) pour la construction et le bitumage de 125 Km de route, et à l’entreprise Génie Civil Transport Aménagement Hydraulique (GTAH-Ingénieurs conseils) pour le suivi conseil, pour un montant total de cent quatre-vingt-un milliards soixante-huit millions trois cent quarante un mille deux cent dix-huit (181 068 341 218) FCFA, Hors Douane.
La durée d’exécution du marché est de trente-six (36) mois.
II. COMMUNICATION ORALE
II.Le Secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE aux 12ème Journées Européennes du Développement (JED), les 5 et 6 juin 2018 à Bruxelles, sur invitation de M. Juncker, Président de la Commission européenne.
En marge des travaux des Journées européennes du Développement, le Burkina Faso a signé deux accords dont un avec la Belgique relatif au transport aérien et l’autre avec l’Union européenne dans le cadre du financement du Programme d’urgence pour le Sahel.
Le Président du Faso a eu, durant son séjour un entretien avec les Burkinabè vivant dans ce pays et des rencontres bilatérales.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Monsieur Sié Tiéfi DABIRE, Mle 24 342 A, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’Ecole nationale de police ;
Monsieur Henri Joël SANOU, Mle 31 688 W, Commissaire de police, catégorie I, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Ioba ;
Monsieur Madi OUEDRAOGO, Mle 119 417 T, Commissaire de police, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Yagha ;
Monsieur Bazambouè BADO, Mle 46 686 T, Commissaire de police, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Ziro.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Monsieur Marcellin NANEMA, Mle 59 644 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
Madame Lydia LOURGO/ZOMA, Mle 43 149 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du centre des impôts Ouaga V ;
Monsieur Georges BASSINGA, Mle 57 161 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Orodara.
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Monsieur Wendinminté OUEDRAOGO, Mle 58 780 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
Sont nommées préfets les personnes dont les noms suivent :
Monsieur Toumani SANGARE, Mle105 204 M, Secrétaire Administratif, Département de Boussoukoula ;
Monsieur Lamine ZIDOUEMBA, Mle212 149 N, Secrétaire Administratif, Département de Kokologho ;
Monsieur Abdramane NACRO, Mle 95 788 K, Secrétaire Administratif, Département de Tanghin-Dassouri ;
Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle229 922 H, Secrétaire Administratif, Département de Koumbia;
Madame Haoua ZOROME, Mle260 581 Y, Secrétaire Administratif, Département de Kirsi ;
Monsieur Parbignaré Julien ZANZE, Mle212 146 A, Administrateur civil, Département de Koubri.
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
Monsieur Lamourdia THIOMBIANO, Mle 25 711 T, Chercheur, catégorie P3, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Responsable du « Programme prévention et gestion des crises alimentaires et nutritionnelles » cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
Monsieur Amidou SAVADOGO, Mle 31 287 X, Ingénieur du génie rural catégorie A1, 10ème échelon, est nommé Responsable du « Programme aménagement hydro-agricoles et irrigations » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des aménagements hydrauliques et du développement de l’irrigation ;
Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO, Mle 271354 V, Assistant de recherche, catégorie PA, 1er échelon, est nommé Responsable du « Programme économie agricole » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de l’économie rurale ;
Monsieur André Anatole YAMEOGO, Mle 24 261 G, Ingénieur d’agriculture, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Responsable du « Programme sécurisation foncière en milieu rural et organisation du monde rural » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général du foncier, de la formation et de l’organisation du monde rural ;
Monsieur Amos KIENOU, Mle 37 37 125 W, Statisticien économiste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles.
E.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Monsieur Mathieu LOMPO, Ingénieur économiste gestionnaire, est nommé Directeur général de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina Faso (AGETIB).
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Monsieur Yacouba SAWADOGO, Mle 93 809 K, Juriste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Desiré OUEDRAOGO, Mle 46 641 W, Ingénieur d’état du génie de l’environnement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la préservation de l’environnement ;
Monsieur Norbert SIDIBE, Mle 26 813 X, Professeur certifié spécialiste en géomatique, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur du département de l’Observatoire national du développement durable ;
Madame Mariame KONATE/COULIBALY, Mle 97 040 F, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la promotion de l’éducation environnementale et de l’écocitoyenneté ;
Monsieur Bobodo dit Blaise SAWADOGO, Mle 26 629 M, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du département des politiques du développement durable ;
Monsieur Pouahoulabou Joël Awouhidia KORAHIRE, Mle 11O 944 C, Chargé de recherches, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des conventions internationales ;
Monsieur Somanegré NANA, Mle 29 253 K, Inspecteur des eaux et forêts, 4ème grade, 4ème échelon, est nommé Coordonnateur technique au Secrétariat permanant du Conseil national pour le développement durable ;
Monsieur Grégoire BAZIE, Mle 25 015 B, Contrôleur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du Lorum ;
Monsieur Aly COULIBALY, Mle 42 841 T, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Nahouri ;
Monsieur Saidou Patrick THIOMBIANO, Mle 46 119 L, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie I, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Tapoa.
G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Madame Mariam OUEDRAOGO/ SEBEGO, Mle 18 329 V, Professeur des lycées et collèges, est nommée Chargée de missions en remplacement de Madame Aline CARAMA/FARMA ;
Monsieur Ousmane DJIGUEMDE, Mle 37 289 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Madame Aline CARAMA/FARMA, Mle 78 268 N, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Oumarou COMPAORE, Mle104 796 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du FESPACO ;
Monsieur Emmanuel Kuilga ZONGO, Mle 87 356 P, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Musée national ;
Monsieur Amidou Paul BAMOGO, Mle 21 24 01 E, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Sahel ;
Monsieur Balili BATIONO, Mle 54 925 J, Instituteur principal, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Boulkiemdé ;
Monsieur Christophe Bienvenu ABGA, Mle 38 500 V, Enseignant du primaire, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Koulpelgo ;
Monsieur Wendé Songdé Bruno KABORE, Mle 214 692 Z, Instituteur Certifié, est nommé Directeur provincial de la Culture des arts et du tourisme de la Tapoa ;
Monsieur Ferdinand Achille BAKOUAN, Mle 219 575 Z, Instituteur Certifié, est nommé, Directeur provincial de la Culture des arts et du tourisme du Zoundwéogo.
2.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de présidents au Conseil d’administration :
des Ecoles nationales des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso, de Fada N’Gourma, de Gaoua et de Ouahigouya au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation ;
de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques ;
de la Société NETIANA MINING COMPANY SA au titre du ministère des Mines et des carrières.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a annoncé, mardi 05 juin 2018, à l’ouverture des 12è Journées européennes du développement (JED) à Bruxelles, des concertations avec la classe politique burkinabè pour une révision de la loi sur le «quota genre» avant 2020.
S’exprimant devant un parterre de personnalités venues prendre part aux 12è Journées européennes du développement (JED) qui se déroulent cette année sous le thème : «Les femmes et les filles au premier plan du développement : protéger, autonomiser, investir», le chef de l’Etat a décrit minutieusement une situation mi-figue mi-raisin de la femme et de la fille burkinabè.
D’abord sur le plan de la protection juridique des femmes, le président Roch Marc Christian Kaboré a indiqué que le Burkina Faso qui compte 52% de femmes a ratifié l’ensemble des instruments juridiques internationaux afin de promouvoir les droits des femmes et des filles sur tous les plans.
Il a rappelé que le pays a mis en place une politique nationale volontariste, consacrée au genre dont l’objectif est d’instaurer une société débarrassée de toutes formes d’inégalités et d’iniquités, et qui assure à l’ensemble de ses citoyens et citoyennes les sécurités essentielles pour leur épanouissement social, culturel, politique et économique.
«L’élaboration de cette politique nationale du genre qui associe la société civile, les notabilités coutumières et les autorités religieuses vise à bâtir un partenariat fort avec l’ensemble des composantes de la Nation pour donner à la femme toute la place qu’elle mérite dans la société», a dit le président Kaboré.
Concernant les mesures prises dans le cadre de la Politique nationale genre, le président du Faso a salué des progrès importants réalisés dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’accès à la terre et de la participation des femmes à la vie politique.
«Aujourd’hui, presqu’autant de filles que de garçons sont scolarisés dans le primaire avec un taux brut de scolarisation de 86,4% pour les jeunes filles», s’est-il félicité. A ce niveau, le Président du Faso a noté les insuffisances de la scolarisation des filles au niveau du secondaire et du supérieur, car, a-t-il relevé «l’éducation reste un vecteur incontournable de la transformation de la vie des jeunes filles dans tous les secteurs de la vie d’une Nation».
Mieux, elle constitue une arme efficace de lutte contre les mariages précoces et toutes les autres pratiques qui relèvent d’une autre époque.
«Au plan de la santé, nous avons pris en 2016 la décision d’accorder la gratuité des soins aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans, ainsi que celle du dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus afin de réduire le taux de mortalité maternelle», a indiqué le président Kaboré.
Concernant l’accès des femmes au foncier, le président du Faso a affirmé que la politique nationale de sécurisation foncière qui accorde 30% de terres aménagées par l’Etat aux femmes est bien mise en œuvre. En 2016 par exemple, 38% de terres nouvellement aménagées par l’Etat sont allées aux femmes.
Quant à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes filles, le président a cité la mise en place de mécanismes appropriés de financement de leurs activités rémunératrices et d’appui à la formation professionnelle qui ont permis la création de nombreux emplois en leur faveur.
Toutefois, a regretté le chef de l’Etat, toutes les politiques adoptées par le gouvernement n’ont pas toujours eu les effets escomptés. Par exemple, la loi sur le «quota genre» adoptée en 2009 qui visait à accorder 30% des postes de représentativité de femmes sur les listes électorales n’a pas été véritablement appliquée. A ce niveau, le Président du Faso, garant de l’unité nationale souhaite l’ouverture de discussions avec la classe politique au regard de la modeste représentation des femmes dans les sphères de décision malgré l’existence de cette loi.
«…Des discussions seront engagées, avec les partis politiques, avant les prochaines échéances électorales en vue de réviser cette loi pour renforcer la participation des femmes aux instances de gouvernance», a annoncé le chef de l’Etat.
Autres difficultés qui entravent l’épanouissement des femmes au Burkina Faso, les nouveaux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, notamment les attaques terroristes.
Ces attaques qui touchent quasiment tous les pays du Sahel dont le Burkina Faso sont des «facteurs» de dégradation de la condition des femmes sahéliennes qui paient un lourd tribut.
«C’est pourquoi il est important de développer des actions qui allient à la fois les problématiques de développement et de sécurité», a plaidé le président Kaboré.
50 millions d’euros pour le PUS
Le PF Roch Kaboré en entretien avec la Premier ministre norvegienne
Afin justement d’aider le Burkina Faso à faire face à la situation au Sahel, l’Union européenne a accordé une aide budgétaire de 50 millions d’euros à notre pays. La Convention de financement a été signée la veille de l’ouverture des JED par le chef de la diplomatie burkinabè Alpha Barry et le commissaire européen à la Coopération internationale et au Développement Neven Mimica en présence du chef de l’Etat. Cet appui entre dans le cadre du financement du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS).
Par ce financement, l’Union européenne veut saluer l’action du gouvernement burkinabè, seul Etat parmi les pays du sahel touchés par le terrorisme, a avoir une politique d’urgence de développement régional. En effet, on admet au Burkina Faso que la lutte contre le terrorisme n’est pas que militaire. Il faut aussi rendre accessibles les services sociaux de base aux populations locales notamment l’eau, les routes, les centres de santé et d’éducation, mettre en place des activités rémunératrices afin d’essayer de réduire le taux de sous-emploi pour protéger la population jeune surtout, contre les tentations de s’engager dans des réseaux terroristes et de criminalité transfrontalière. Le PUS du Burkina Faso d’un montant de 694 millions d’euros couvre la période 2017-2020 et reçoit donc le soutien de partenaires comme l’Union européenne.
En marge de sa participation aux Journées européennes du développement, le président Kaboré a également eu des entretiens avec de nombreuses personnalités notamment avec la Première ministre néerlandaise Erna Solberg. Les deux personnalités ont évoqué les questions de lutte contre le paludisme et de santé de façon globale, et les possibilités de coopération entre les deux pays.
Les échanges avec le Premier ministre belge Charles Michel ont aussi porté sur la lutte anti-terroriste. Touchée par les attaques terroristes, la Belgique partage avec le Burkina Faso les mêmes douleurs mais surtout, la même détermination de vaincre l’hydre. Il s’est agi donc pour les deux pays de partager leurs expériences surtout que la Belgique a une expérience en matière de renseignements sur le retour des combattants terroristes.
La Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la Politique sécuritaire, Federica Mogherini a également eu un riche entretien avec le chef de l’Etat pour évoquer encore et justement la lutte contre le terrorisme dans le Sahel et l’opération rapide de la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) à laquelle l’UE apporte un soutien de 100 millions d’euros. Il a été question du soutien au Programme d’investissement prioritaire (PIP) du G5Sahel destiné au développement de cette région.
Ce communiqué de presse est relatif à une conférence de haut niveau qu’organise ce jeudi 7 juin 2018 à Bruxelles l’Union européenne sur l’emploi, la croissance et la compétitivité en Afrique de l’Ouest.
« Ouagadougou, le 7 juin 2018
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Union européenne organise une conférence de haut niveau sur l’emploi, la croissance et la compétitivité en Afrique de l’Ouest, le 7 juin à Bruxelles
A l’initiative de l’Union européenne et des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA, se tient la Conférence de haut niveau sur emploi, la croissance et la compétitivité en Afrique de l’Ouest, à Bruxelles, en Belgique, le 7 juin 2018.
Cette conférence réunit, autour du Commissaire européen pour la Coopération internationale et le développement, M. Neven Mimica, et des Présidents de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Abdallah Boureima, et de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Jean-Claude Brou, de nombreuses sommités représentant le secteur privé, les banques de développement et les autorités gouvernementales des pays de la région. L’objet de la réunion est d’échanger sur la manière d’améliorer le climat d’investissement en appui au secteur privé afin de favoriser l’émergence de nombreuses opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes en Afrique de l’Ouest.
A travers quatre (4) panels, les intervenants abordent les tendances, les opportunités et les défis que rencontre actuellement l’Afrique de l’Ouest pour créer de nouveaux emplois, générer de la croissance et améliorer la compétitivité. Ils abordent également la manière dont l’Union européenne peut encourager les progrès et un développement durables de façon à garantir la prospérité de tous.
Panel 1: Investir en Afrique de l’Ouest pour la création d’emplois, une croissance inclusive et des économies compétitives.
Panel 2: Promouvoir le développement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) en Afrique de l’Ouest pour créer des emplois décents.
Panel 3: Promouvoir l’industrie agroalimentaire durable en Afrique de l’Ouest.
Panel 4: Développement de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest pour la création d’emplois et le développement durable.
Harouna Kaboré, Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, intervient dans le panel 1.
Cette conférence illustre la priorité de l’engagement de l’Union européenne à accompagner l’investissement et la création d’emplois en Afrique de l’Ouest. »
Une délégation du Millennium Challenge Corporation (MCC)a visité ce samedi 2 juin 2018, le post 33 /15 KV de Ouaga 2000 de la Sonabel et le Centre national de conduite dans le cadre du financement du secteur énergétique pour le compte du second Compact.
Ce samedi 2 juin 2018, une délégation du Millennium Challenge Corporation(MCC) conduite par la vice-présidente des opérations du compact a visité le poste 33/15 kvde Ouaga 2000 et le Centre national de conduite de la Sonabel.
Cette délégation était constituée de la vice-présidente du Département des Opérations du Compact,Kyeh Kim, de la directrice-afrique francophone, Département des opérations du compact, Alicia J. Robinson-Morgan, du directeur et chef d’équipe pays Burkina Faso et du Coordinateur national de l’Unité de coordination de la formulation du second compact.
Sur le site de Ouaga 2000
La délégation a effectué la 1re visite sur le site de Ouaga 2000. Ce fut l’occasion pour le directeur technique, Pascal Héma et le chef de la division d’exploitation du post Ouaga Nord, Louis Ive Tapsoba de présenter l’équipement et du site et son fonctionnement aux membres de la délégation.
De même le personnel de la Sonabel, notamment le directeur technique, a évoqué les défis liés à la forte demande des populations en énergie.«Il faudrait que nous passons des sites de 30000V à 90000V pour répondre à la demande des populations», a-t-il relevé.
Sur le site du centre national de conduite
Après le site de Ouaga 2000 Kyeh Kim et son équipe se sont rendus au Centre National de Conduite. Sur ce siteil s’est d’un exposé sur le SCADA (Supervisory Control And Data Acquisition) animé par l’administrateur du SCADA, Aboubacar Sanogo. Cet exposé a permis à la délégation de prendre connaissance du matériel composé d’infrastructure et de soft (logiciel).
Il a également indiqué que de nombreux défis restaient à relever. Il est en effet ressorti au cours de la présentation que le SCADA de la Sonabel était obsolète, qu’il fallait donc travailler à suivre l’évolution avec les autres pays de la sous-région.Après la présentation théorique, le dispositif opérationnel du matériel du centre a été présenté à Kyeh Kim et sa suite.
Investir dans l’énergie pour la population
La vice-présidente du département des opérations du compact s’est réjoui du partenariat entre le Burkina Faso et le MCC, à travers le 1er compact et aréaffirmé leur engagement à investir surtout dans le secteur de l’énergie pour le bien-être des populations et le développement du pays des Hommes intègres dans le cadre du 2e Compact.
« Dans notre programme nous allons investir dans le domaine de l’énergie pour que la population burkinabé puisse bénéficier de notre investissement. L’énergie est également importante pour la croissance économique. Nous sommes contents du partenariat avec le gouvernement du Burkina Faso » dixit Kyeh Kim.
Le présidium à l'ouverture de la rencontre. L'abbé Jean Paulin Ki, secrétaire exécutif de l'OCADES Dédougou, prononçant l'allocution d'ouverture.
Le projet « Voix pour le changement », coordonné par l’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV) et la Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER) ont présenté le contenu de leur plaidoyer à la presse le 30 mai 2018. Cette rencontre qui s’est déroulée à Koudougou, visait à associer les acteurs de la communication aux actions de plaidoyer de la Coalition.
Le présidium à l’ouverture de la rencontre. L’abbé Jean Paulin Ki, secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou, prononçant l’allocution d’ouverture.
« L’amélioration de l’accès des ménages aux services d’énergies renouvelables de qualité ». C’est sous ce thème que la Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER) fonde son plaidoyer auprès des décideurs et des populations. En effet, ce plaidoyer conduit par la Coalition est annexé au projet « Voix pour le changement » porté par trois organisations de la société civile (OSC) à savoir l’association AGEREF-CL, le centre CEAS-Burkina et OCADES Dédougou, avec l’appui technique et financier de l’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV).
Ainsi, cette rencontre de Koudougou initiée par ces OSC porteuses du projet « Voix pour le changement » en collaboration avec la Coalition CNPDER visait à informer les acteurs de la communication sur les actions de plaidoyer menées par la Coalition afin de les associer aux actions de communication auprès des décideurs et des populations cibles.
Pour le représentant de la SNV, Samuel Bacyé, l’un des membres de la Coalition, « la presse constitue un allié sûr et crédible pour porter notre message de plaidoyer à l’opinion publique et surtout aux décideurs ». « Pour que notre plaidoyer atteigne ses objectifs certains acteurs comme ceux de la communication sont incontournables », renchérit l’Abbé Jean Paulin KI, secrétaire exécutif de Ocades Dédougou, membre de la coalition.
Au cours de cet atelier, deux communications ont servi d’une part d’exposition des actions déjà menées par la Coalition et les objectifs visés et d’autre part de présentation de la coalition.
Dieudonné Sanou, coordonnateur de projet à Ocades Dédougou, a indiqué dans sa présentation que la Coalition dans son plaidoyer, ambitionne de voir intégrer dans les établissements d’enseignements techniques une filière d’énergie renouvelable. Cela s’explique par le fait qu’il n’y a aucun établissement au Burkina Faso qui forme véritablement en énergie renouvelable.
On note que la lutte de la Coalition porte aussi sur l’importation des équipements et produits de qualité au Burkina Faso.
Sur ce point de la qualité, certains journalistes ont émis l’inquiétude que pourrait engendrer le coût des équipements lié à leur qualité quand on sait le pouvoir d’achat des populations.
Cette crainte peut être levée, répond un membre du groupe d’expert de la Coalition, Grégoire Bazié. Pour lui, il faut arriver à démontrer et à faire comprendre à la population l’avantage à long terme en achetant un produit de qualité. « Plus le produit est de qualité, il est durable et on fait des économies», argumente-t-il.
Membres de la Coalition CNPDER et journalistes regardent désormais dans la même direction en ce qui concerne l’accès des ménages aux services énergétiques de qualité.
A la suite de la communication indiquant les objectifs de la Coalition, c’est Yelkouni Osée qui a fait une présentation de la Coalition aux hommes de médias. De sa création, à la signature de sa charte en passant par les actions menées, les journalistes ont appris et découvert la Coalition des organisation de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER), composé de 19 membres.
Les travaux de cette rencontre se sont terminés par une feuille de route dans laquelle, les journalistes ont proposé différentes actions pour mener à bien les activités de la coalition.
Le monde du secteur de l’agriculture du Burkina connaît à partir de ce 2 juin 2018 les 5 nouveau membres de la chambre nationale d`agriculture. Pour en parler, les responsables étaient face à la presse ce samedi.
La chambre nationale d`agriculture a renouvelé ses instances dirigeantes. Désormais le président est Moussa Koné et son vice-président, Boureima Soudré. Éric Zougmoré et Abdoul Ouango sont respectivement 1er et 2e rapporteurs. Enfin, Issaka Dera est le trésorier de la Chambre nationale d’agriculture.
Pour le président, Moussa Koné, l’objectif de la présente rencontre avec les Hommes de média ; c’était la «présentation de ces nouveaux élus des chambres d’agriculture et de lancer un appel à aux vaillants producteurs et productrices pour la réussite de la campagne agricole 2018¸2019.
Koné a souligné que la CRA et CNA sont tous deux des « institutions consulaires investies d’une mission de service public d’intérêt général dans les domaines agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique.
Missions de la Chambre nationale d’agriculture
Chaque chambre est organisée, a-t-il indiqué, en une assemblée consulaire, en un bureau exécutif, composé de 05 membres puis de commissions permanentes, un secrétariat général et enfin des commissions techniques facultatives.
Les objectifs de la CRA sont 6. Il s’agit entre autres de la représentation de la profession agro-sylvo-pastorale, halieutique à tous les niveaux, de la contribution à la définition et à la mise en œuvre des politiques et stratégies de promotion et de développement dans les domaines agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique.
il a aussi décliné les missions de la CNA qui sont entre autres, coordonner, suivre et évaluer l’activité des CRA .concernant la rupture avec la chine Taiwan ,le président de la CNA rassure que son secteur est très reconnaissant et si possible la CA travaillera a une dynamique de coopération avec la Taiwan .
A l’écouter, un travail sérieux sera effectué pour résoudre les problèmes entres agriculteurs et éleveurs à travers la collaboration et l’intercommunication entre ces deux communautés.
Explorer aussi la piste de l’irrigation
Éric Zougmoré a exprimé son souhait d’un dialogue entre le ministère de l’agriculture et son personnel afin que les producteurs puissent bénéficier des intrants de l’État. A ce sujet Koné a laissé entendre que si rien n’est fait, la situation céréalière de notre pays va empirer pour cette saison humide. Il y va de la survie du Burkina Faso, dit-il.
L’opération saga n’est pas une solution fiable pour l’agriculture burkinabè. Éric estime qu’il faut aller chercher l’eau sous la terre comme l’or. A l’entendre la nappe de la région des Hauts Bassins est la plus importante du pays et mérite une mise en valeur. L’irrigation n’est pas en reste car, «grâce à cette technique le Mali a maintenant entre 8 et 10 mois de pluies pourquoi pas le Burkina. C’est juste une question de volonté politique».
Une délégation de haut niveau a rencontré les acteurs du secteur de l’énergie à Ouagadougou, au Burkina Faso, le vendredi 1er juin 2018. Conduite par le directeur de l’énergie de la CEDEAO, Monsieur Bayornibé Dabiré, représentant le commissaire de l’énergie et des mines de la CEDEAO, la délégation comprenait le Professeur Honoré Bogler, président de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC) et Monsieur Apollinaire Siengui Ki, secrétaire général du système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA).
Elle est venue apporter la bonne nouvelle relative au lancement officiel du marché régional de l’électricité de la Cedeao qui aura lieu dans la semaine du 25 au 29 juin 2018, à Cotonou, lors d’une cérémonie particulière qui se déroulera sous la présidence du Chef de l’Etat de la République du Bénin.
Ont pris part à cette rencontre une trentaine d’acteurs constitués principalement de responsables du Ministère de l’Energie, de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie et des structures intervenant dans la chaine de production, de transport et de distribution de l’énergie électrique au Burkina.
Douzième étape d’une tournée qui devra couvrir l’ensemble des 14 Etats membres de la CEDEAO, la rencontre de Ouagadougou a par ailleurs permis à la délégation d’informer les acteurs qu’au cours de cette semaine se tiendront également une réunion des ministres en charge de l’énergie des Etats membres de la CEDEAO ainsi que le 6ème forum de la régulation régionale de l’électricité de la CEDEAO.
Les acteurs qui ont unanimement salué cette démarche d’information et de sensibilisation ont émis des points d’interrogations relatifs à l’état d’avancement de la réalisation des conditions et modalités de mise en place du marché régional, aux séquences des trois phases constitutives du marché, au concept de client éligible prévu dans la directive, au facteur politique qui peut être un risque permanent à la mise en œuvre du marché.
A toutes ces préoccupations, la délégation a apporté des réponses jugées rassurantes par les participants. C’est sur cette note de satisfaction réciproque que la délégation et les participants se sont quittés, en se donnant rendez-vous à Cotonou, pour vivre ces moments forts qui marqueront un tournant décisif dans l’amélioration de la quantité et de la qualité de l’approvisionnement de l’électricité au profit des populations de la sous-région.
En marge de la rencontre d’information, la délégation a eu une séance de travail avec la Présidente de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie (ARSE), Mariam Gui Nikièma. Elle a été également reçue en visite de courtoisie par le Ministre de l’Energie, le Docteur Bachir Ismaël Ouédraogo et la Commissaire chargée du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie verte de l’UEMOA, Madame Fily Bouaré Sissoko.
Au cours de la séance de travail avec la Présidente de l’ARSE qui a connu la présence d’un membre du Conseil de Régulation en la personne de M. Adama SANOU, représentant les associations des consommateurs, il s’est agi pour les deux parties d’échanger autour des enjeux liés à la réussite de la cérémonie de lancement du marché d’une part et d’aborder les rôles et responsabilités des acteurs dans le déploiement des différentes phases du marché régional.
Au cours des visites de courtoisies à elle accordées par le Ministre de l’Energie et la Commissaire chargée du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie verte de l’UEMOA, la délégation s’est fait fort de rappeler l’historique de la construction du marché régional de l’électricité, les enjeux d’un tel marché pour un approvisionnement en quantité et en qualité de l’offre énergétique au profit des Etats membre de la sous-région, et de situer l’objet de leur séjour en terre burkinabé. Elle a en fin de propos émis le veux que les deux personnalités veuillent bien accepter de prendre part au lancement du marché aux dates indiquées.
Le Ministre de l’Energie a indiqué que le Burkina est déjà dans la dynamique du marché régional et le cadre en cours de mise en place rassure. Il a salué le travail qui est fait dans le sens de son aboutissement, et s’est réjoui de ce que son opérationnalisation va contribuer à favoriser un meilleur accès au service public de l’électricité et à briser les frontières entre les peuples. « A cet égard, le Burkina marque son accord et sa disponibilité à accompagner sa réalisation dans ses différentes phases », à-il souligné.
Pour la commissaire Bouaré Sissoko de l’UEMOA, l’intérêt qui sous-tend le marché régional de l’électricité est clair, d’autant qu’il fait appel à des investissements qui sont au-delà de nos Etats respectifs. C’est donc sans surprise que les deux personnalités ont accueilli avec enthousiasme la nouvelle relative au lancement du marché et ont, par ailleurs, donné une suite à l’invitation d’y prendre part.
L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 31 mai 2018, en séance ordinaire, de 10 H 40 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres
L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 31 mai 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
– un rapport relatif à l’ouverture d’une Ambassade du Burkina Faso à Pékin en République populaire de Chine.
L’établissement des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine ouvre la voie à une nouvelle ère dans les relations entre nos deux pays.
La Chine entend également procéder à l’ouverture, dans les meilleurs délais, de sa représentation diplomatique dans notre pays.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de mettre tout en œuvre pour l’ouverture prochaine d’une mission diplomatique du Burkina Faso à Pékin, République populaire de Chine.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°6222-BF conclu le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement additionnel du projet régional des infrastructures de communication en Afrique de l’Ouest-Burkina Faso.
D’un coût estimé à dix milliards sept cent cinquante-septmillions (10 757 000 000)de FCFA, ce projet permettra l’extension et le renforcement des infrastructures de connectivité et l’offre de capacités internationales afin d’accroître l’intégration des réseaux régionaux de télécommunications.
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de don n°D256-BF, de l’accord de prêt n°6160-BF, de l’accord de don n°TF0A616 conclus le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet d’appui régional à l’Initiative pour l’irrigation au Sahel, Burkina Faso (PARIIS-BF).
Le PARIIS-BF vise à améliorer la capacité des parties prenantes, à développer et gérer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les « solutions » dans six (06) pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad).
Ce financement IDA est décomposé ainsi qu’il suit :
Accord de don n°D256-BF, d’un montant de 12,5millions de dollars US soit 6,25 milliards de FCFA ;
Accord de prêt n°6160-BF, d’un montant de 12,5 millions de dollars US soit 6,25 milliards de FCFA ;
Accord de don GPOBA n°TF0A616, d’un montant de 5,85 millions de dollars US, soit 2,925 milliards de FCFA.
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°6184-BF conclu le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour le financement additionnel du projet Pôle de croissance de Bagré.
D’un montant de quaranteun million huit cent mille (41 800 000) euros, soit environ 27,419 milliards de FCFA, ce financement additionnel permettra de poursuivre les objectifs de développement du financement initial, à savoir contribuer à accroître l’investissement privé, la création d’emploi et la production agricole dans la zone du projet.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
un rapport relatif à trois (03) décrets portant respectivement approbation des statuts de l’Université de Dédougou, de Fada N’Gourma et de Ouahigouya.
L’adoption de ces décrets permet à ces structures de se conformer au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).
un décret portant création d’emploi de Maître de conférences à l’Université Ouaga II et nomination d’enseignants dans ces emplois.
L’adoption de ce décret permet la création de quatre (04) emplois de Maître de conférences dont deux (02) en sciences économiques et deux (02) en sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG).
un décret portant modification du décret n°2016-1286 PRES/PM/MESRSI/MINEFID/MS du 30 décembre 2016 portant volumes horaires statutaires des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs, taux de rémunération et règlementation des heures supplémentaires dans les institutions publiques d’enseignement supérieur.
L’adoption de ce décret permet d’appliquer les volumes horaires statutaires des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs, taux de rémunération et règlementation des heures supplémentaires dans les institutions publiques d’enseignement supérieur pour compter de l’année académique 2018-2019 en vue de la normalisation des années académiques.
I.1.4. Pour le compte du ministère des Infrastructures :
un rapport relatif au Programme spécial d’entretien routier et de bitumage 2018-2020.
D’un montant de cent (100) milliards de FCFA, ce Programme prévoit d’ici à 2020, l’entretien courant de 15 272 km de route du réseau classé et de 13 500 km de pistes rurales, le bitumage de 374 km de routes, la construction d’un ouvrage d’art à Ramsa sur la route nationale n°15, tronçon Ouahigouya-Séguénéga et l’étude pour la construction du 3ème pont sur le barrage n°2 de Ouagadougou.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour la mise en œuvre réussie dudit programme.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère des Infrastructures :
-un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres pour les travaux d’aménagement et de bitumage de voiries pour la commémoration du 11 décembre 2018 dans les villes de Manga (lots 1, 2, 3, 4), Kombissiri (lot 5) et de Pô (lot 6).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Lot 1 : Entreprise GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant de trois milliards quatre cent soixante-neuf millions six cent quarante un mille cent quatre-vingt-dix-sept (3 469 641 197) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 2 : Groupement d’entreprises SEG-NA BTP /GJF/BECO pour un montant de deux milliards cinq cent quarante-sept millions sept cent quatre mille six cent soixante-cinq (2 547 704 665) FCFA TTC pour un délai d’exécution de huit (08) mois ;
Lot 3 : Entreprise SONAF pour un montant de deux milliards quatre cent quatre-vingt-un millions six cent soixante-six mille quatre cent quatre-vingt-seize (2 481 666 496) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 4 : Groupement d’entreprises ATP/ALPHA SERVICE pour un montant de deux milliards deux cent vingt-deux millions quatre-vingt-dix-neuf mille trois cent quatre-vingt-cinq (2 222 099 385) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 5 : Groupement d’entreprises GER-SA/BANGBA CONSTRUCTION pour un montant de un milliard quatre cent quarante-six millions cinq cent quarante-trois mille huit cent quatre-vingt-neuf (1 446 543 889) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
Lot 6 : Groupement d’entreprises GTB/ETPS/GERBA-TP pour un montant de un milliard cent soixante-dix-huit millions trois cent vingt-trois mille six cent vingt et un (1 178 323 621) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Le suivi contrôle est assuré, pour les lots 1 et 4, par le Groupement CAEM/BECOTEX pour un montant de deux cent vingt-sept millions (227 000 000) de FCFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;
Lot 2 et 3, par le Groupement CETRI/OZED pour un montant de deux cent un millions (201 000 000) de FCFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.
Les lots 5 et 6 feront l’objet d’un contrôle en régie par l’Administration. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.
II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a fait au Conseil une communication relative au lancement officiel le vendredi 1er juin 2018 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, des travaux de réalisation des infrastructures de l’Enseignement et formation techniques et professionnels (EFTP).
La réalisation des infrastructures de l’EFTP entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel qui prévoit la construction dans tous les chefs-lieux de province, de collèges d’enseignement et de formation techniques et professionnels et dans chaque chef-lieu de région d’un lycée technique et d’un lycée scientifique.
Pour cette année 2018, il est prévu la construction effective des Lycées professionnels de Kaya, Manga et Zorgho, des Lycées scientifiques de Dédougou et Koudougou, du Centre de formation technique et professionnelle de Sapouy et du Lycée technique de Tougan.
Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a, en outre, fait au Conseil une communication relative à la situation des établissements scolaires sinistrés dont certains doivent accueillir les examens de fin d’année.
Le Conseil a autorisé le recours à la procédure d’entente directe pour la réparation desdits établissements avant le début des examens prévu pour le 18 juin 2018.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur Mady KOANDA, Mle 27 728, Maître-assistant en gestion financière, est nommé Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Mamadou TOE, Mle 241 755 W, Maître-assistant en sciences de gestion, est nommé Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Noël THIOMBIANO, Mle 216 332 F, Maître-assistant en sciences économiques, est nommé Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Souglimpo Omer COMBARY, Mle 214 995 C, Maître-assistant en sciences économiques, est nommé Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Madame Anne-Maryse K’HABORE, Docteur en pharmacie, est nommée Directrice générale de la centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Monsieur Arouna SORE, Mle 289 066 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du koulpélogo ;
Madame Hadofini Doriane BONZI, Mle 289 072 G, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du kouritenga ;
Monsieur Ignace NEBIE, Mle 216 283 P, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Loroum ;
Monsieur Hubert PAFADNAM, Mle 104 760 F, Technicien supérieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Noubiel ;
Monsieur Aboubacar NAON, Mle 203 308 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Passoré ;
Monsieur Sidbéwendin Ernest YAMPA, Mle 263 718 B, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Zandoma.
D. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Monsieur Hamidou NAGABILA, Mle 30 003 T, Ingénieur de conception en géodésie est nommé responsable du « Programme de l’information géographique » cumulativement avec ses fonctions de Coordonnateur technique des travaux des frontières du Burkina ;
Monsieur Ollo Franck Herve KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil, est nommé responsable du « Programme infrastructures routières » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures routières ;
Monsieur Naba DABIRE, Mle 25 782 C, Administrateur des services financiers, est nommé responsable du « Programme pilotage et soutien ».
SONT RELEVEES DE LEURS FONCTIONS LES PERSONNES DONT LES NOMS SUIVENT :
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
Monsieur SEBOGO Antoine, Mle 216 180 D, Inspecteur du trésor, précédemment Trésorier principal de Orodara ;
Monsieur KABRE Bernard, Mle 111 130 N, Administrateur des services financiers, précédemment Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre Muraz ;
Monsieur OUEDRAOGO Soumaila, Mle 225 102 E Administrateur des services financiers, précédemment Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre agricole polyvalent de Matourkou.
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et del’artisanat :
Monsieur TRAORE Ignace, précédemment Directeur général de la Minoterie du Faso (MINOFA).
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et d’un président au Conseil d’administration :
de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) au titre du ministère des Affaires étrangères et de la coopération ;
de la Loterie nationale du Burkina (LONAB) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national