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L’opposition politique porte plainte contre Simon Compaoré

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La plainte du CFOP est formulée contre Simon Compaoré

Le communiqué ci-après du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) est relatif à une plainte formulé contre le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, pour «détention illégale d’arme à feu ».

La plainte du CFOP est formulée contre Simon Compaoré

Communiqué de presse

Le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP) informe les citoyens burkinabè qu’il a déposé une plainte contre Monsieur Simon COMPAORE, actuel ministre de la sécurité du Burkina Faso, pour détention illégale d’arme à feu. Ladite plainte a été adressée par les soins du Cabinet d’avocats FARAMA et Associé à Madame le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, le 04 décembre 2017 sous le bordereau de transmission numéro 4710P.

En rappel, le 24 octobre 2017, le CFOP, M. Zéphirin DIABRE, recevait dans sa boite électronique une vidéo montrant Monsieur Simon COMPAORE vêtu d’un gilet blanc qui pourrait bien être un gilet-par-balles, et portant une arme à feu qui présente toutes les apparences d’un fusil de type Kalachnikov.

La vidéo présente Monsieur Simon COMPAORE tenant à l’égard de Monsieur Zéphirin DIABRE, des propos insinuant son implication dans une supposée agression planifiée contre la famille du député Ladji COULIBALY.

Monsieur Zéphirin DIABRE et l’Opposition politique burkinabè considèrent que ces agissements de Simon COMPAORE sont contraires aux lois et règlements en vigueur au Burkina Faso. En effet, aucun Burkinabè (fut-il ministre) ne peut, sans autorisation légalement requise, détenir une arme à feu, de surcroit une arme de guerre.

Ces agissements constituent une infraction punie par la loi pénale, notamment l’article 537 du Code pénal qui dispose que : « est puni d’un emprisonnement de un à cinq ans et d’une amende de 300.000 à 1.500.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement, quiconque, sans autorisation légalement requise, fabrique, exporte, importe, détient, cède, vend ou achète une arme à feu ou des munitions ».

Monsieur Simon COMPAORE a clairement enfreint aux dispositions de l’article précité, puisqu’il a détenu par devers lui une arme à feu dont il ne pourrait en aucune circonstance disposer d’une autorisation légale de port. En effet, seuls des agents de police, de gendarmerie, des différents corps d’armée habilités, dans la stricte mesure exigée par la protection des personnes et des biens ou la défense de l’intégrité du territoire national, peuvent détenir et porter de façon apparente une arme de guerre.

Du reste, en juillet 2017, face aux Kogl-Wéogo de Gogo, le même Simon COMPAORE avouait qu’il serait arrêté le jour où il serait en possession d’une Kalachnikov.

Le CFOP espère de la justice burkinabè un traitement équitable et diligent de sa plainte contre Monsieur COMPAORE.

Ouagadougou, le 08 décembre 2017

Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

Compte rendu du conseil des ministres du 7 décembre 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,le jeudi 07 décembre 2017, en séance ordinaire, de  10 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le  Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,

entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un rapport relatif à quatre (04) décrets portant nominations dans les grades de personnels du corps des inspecteurs de sécurité pénitentiaire.

L’adoption de ces décrets permet la nomination de quatre (04) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de trente (30) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, de trente (30) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal et de trente-trois (33) inspecteurs de sécurité pénitentiaire.

 

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif aux résultats de l’enquête nationale sur le secteur de l’orpaillage (ENSO).

L’étude réalisée par l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) montre que le Burkina Faso dispose de 448 sites fonctionnels d’exploitation artisanale et semi-mécanisée pour une production de 9,5 tonnes d’or ayant généré 232,2 milliards de FCFA en 2016. Cette exploitation a permis la création de 140 196 emplois directs.

L’enquête a également révélé que seulement 3/10 de la production artisanale sont captés par les acheteurs affiliés à un comptoir d’achat officiel.

Ces résultats révèlent l’existence de réseaux parallèles d’écoulement de l’or extrait artisanalement et un important manque à gagner pour le budget de l’Etat par le non-paiement des royalties par les acteurs de ce secteur. Ils révèlent également la non intégration dans les comptes nationaux de la valeur ajoutée totale de ce secteur évaluée à 204,7 milliards de francs CFA.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines en vue d’une meilleure organisation de ce secteur.

  • une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de financement conclus le 14 octobre 2017 entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID).

D’un montant de 92 000 000 Euros, soit cinquante-neuf milliards trois cent quarante-deux millions huit cent mille (59 342 800 000 FCFA) ce prêt est destiné au financement du projet de construction de la Centrale électrique de 50 mégawatts de Kossodo à Ouagadougou. Ce projet s’inscrit dans le cadre du plan national de développement économique et social (PNDES), qui ambitionne d’accroître la puissance installée au Burkina Faso à mille (1000) mégawatts en 2020.

I.1.3. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

  • un décret portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du dispositif institutionnel de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires.

Dans le cadre de l’accompagnement du secteur privé dans ses missions de création d’emplois et de richesse, le gouvernement a décidé de créer un environnement institutionnel, législatif et réglementaire propice à l’investissement privé. Cet engagement se traduit par la volonté du gouvernement d’améliorer le classement du Burkina Faso dans le mécanisme « doing business » d’évaluation des pays en matière de facilité de faire des affaires, élaboré par la Banque mondiale.

Durant la période 2005-2010, le Burkina Faso a été classé au 4ème rang des 5 pays réformateurs les plus constants au niveau mondial. Toutefois, notre pays ayant une baisse de performance ces dernières années, l’adoption de ce décret permet de rendre opérationnel un dispositif institutionnel de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires dans notre pays.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

un rapport relatif à la relance des concours de spécialisation des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes pour le compte du ministère de la Santé.

L’adoption de ce rapport permet de lever la condition d’ancienneté de trois ans appliquée aux médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes afin de permettre à ces derniers de prendre part au recrutement de soixante-douze (72) spécialistes pour cette année.

I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

un rapport relatif à l’approbation d’un projet de convention d’investissement entre l’Etat du Burkina Faso et la société KANIS LOGISTIC SA  pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

Ce projet d’investissement a pour objet l’acquisition et l’exploitation de matériel roulant composé de camions, de wagons transport routier et ferroviaire et l’acquisition de matériels techniques d’entretien et de réparation.

D’un coût global de cinquante-sept  milliards neuf cent soixante-treize millions quatre cent soixante-deux mille deux cent trois (57 973 462 203) FCFA, ce projet permettra la création d’emplois directs et indirects dont 100 emplois permanents.

Le conseil a marqué son accord pour la signature de la convention entre l’Etat du Burkina Faso et la société KANIS LOGISTIC SA.

II COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique a fait au Conseil une communication relative au bilan de la campagne d’exploitation faunique 2016-2017 et au lancement de la campagne d’exploitation faunique 2017-2018.

La campagne 2016-2017 a enregistré 303 chasseurs sportifs et 3 420 touristes. Elle a permis le prélèvement de 424 mammifères et 10 513 oiseaux gibiers pour une production de venaison évaluée à 86,398 tonnes.

Au cours de cette campagne, les recettes directes enregistrées s’élèvent à cinq cent quarante-deux millions sept cent vingt-quatre mille cinq cent quarante-quatre  (542 724 544) FCFA contre quatre cent soixante-quatre millions deux cent quatre-vingt-onze mille sept cent deux (464 291 702) FCFA pour la campagne 2015-2016.

La campagne d’exploitation faunique 2017-2018 est placée sous le thème « Promotion du tourisme intérieur dans les aires protégées pour une optimisation de la valorisation économique et socio-culturelle des potentialités fauniques ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

  • Monsieur Bazomboué Léandre BASSOLE, Diplomate retraité, est nommé Président du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
  • Monsieur Sibidi Félix TIGNEGRE, Mle 22 908 V, Commissaire de police, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur de la prévention et de la lutte contre l’insécurité ;
  • Monsieur Saibou TRAORE, Mle 29 27, Adjudant-chef major de gendarmerie, est nommé Directeur du Centre national de veille et d’alerte ;
  • Monsieur Brahima TRAORE, Mle 247 303 C, Conservateur d’archives, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et la documentation.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur Passida Pascal GOUBA, Mle 104 416 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des affaires juridiques et consulaires ;
  • Monsieur Hervé BAZIE, Mle 68 633 F, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection, de la réinstallation et du rapatriement au Secrétariat permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (SP/CONAREF) ;
  • Madame Séverine BATIONO/KANSSONO, Mle 105 162 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée d’études au Secrétariat général.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Célestin FORGO, Mle 28 090 K ;
  • Monsieur Abdoul Salam KAGUINI, Mle 28 093 M;
  • Madame Alizeta KABORE, Mle 28 092 Z ;
  • Monsieur Dieudonné KOYENGA, Mle 57 421 V

Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Pascal DABIRE, Mle 59 939 A ;
  • Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M;
  • Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D;
  • Madame Naloubouolé dite Annick DABIRE, Mle 92 573 P;
  • Madame Julienne TIENDREBEOGO, Mle 92 576 Y;
  • Monsieur Géoffroy YOGO, Mle 98 062 K;
  • Monsieur Sibiry NEYA, Mle 110 113 V ;
  • Monsieur Lassina GUITI, Mle 110 110 T;
  • Monsieur Tchinro YE, Mle 110 117 B;
  • Monsieur Sidi Mohamed SANA, Mle 110 114 J;
  • Monsieur Abdoul Aziz GAMENE, Mle 110 109 F;
  • Monsieur Mahamoudou MINOUNGOU, Mle 110 112 G;
  • Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 110 115 T;
  • Monsieur Pascal YABRE, Mle 110 116 D ;
  • Monsieur Bakary Philippe KONATE, Mle 110 111 A;
  • Monsieur Joseph COMPAORE, Mle 110 108 E;
  • Monsieur Dabissi David LANKOANDE, Mle 28 515 S;
  • Monsieur Jean Pierre YABRE, Mle 28 521 K ;
  • Monsieur B. Henri SEMDE, Mle 28 522 S;
  • Monsieur Mahamadi OUBDA, Mle 113 373 Z ;
  • Monsieur Eloi GUIGMA, Mle 113 371 E ;
  • Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 113 374 N ;
  • Monsieur Boukary ZANGO, Mle 113 378 V ;
  • Monsieur Xavier BATIOBO, Mle 113 369 K ;
  • Monsieur Eric Toussaint Zienoweyi BATIENO, Mle 113 368 J;
  • Monsieur Ahmed TRAORE, Mle 113 376 H ;
  • Monsieur Ibrahim TRAORE, Mle 113 377 F;
  • Monsieur Madou DRABO, Mle 113 370 X ;
  • Monsieur Salifou Binadibé LANKOANDE, Mle 113 372 L;
  • Monsieur Ousséni OUEDRAOGO, Mle 113 375 X ;

Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Daouda BARRY, Mle 203 370 Z;
  • Monsieur Oscar Arzouma OUEDRAOGO, Mle 203 368 L;
  • Monsieur Nogmanegré Claude OUEDRAOGO, Mle 203 367 X;
  • Monsieur Albert KABRE, Mle 203 369 M;
  • Monsieur Seydou Honoré OUATTARA, Mle 98 063 D;
  • Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J;
  • Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ;
  • Monsieur Fréderic OUEDRAOGO, Mle 222 270 V ;
  • Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X;
  • Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 271 C ;
  • Monsieur Harouna TARNAGADA, Mle 59 951 U ;
  • Monsieur Drissa BAMOUNI, Mle 59 940 N ;
  • Madame Josiane Moukono BANHORO, Mle 59 942 P ;
  • Monsieur Siaka BAYOULOU, Mle 59 943 C ;
  • Monsieur Armand SANOU, Mle 59 949 P;
  • Monsieur Lacina COULIBALY, Mle 59 944 X;
  • Monsieur Cyrile TRAORE, Mle 59 952 A;
  • Monsieur Karim SOUGUE, Mle 59 950 C;
  • Monsieur Moussa ZOMODO, Mle 59 954 L ;
  • Monsieur Ibrama BANAZARO, Mle 59 941 H;
  • Monsieur Sabila SAWADOGO, Mle 240 051 G ;
  • Monsieur Kusiele Bob Zié Jean Wilfrid MEDA, Mle 240 046 P;
  • Monsieur Bifienlo Policarpe COULIBALY, Mle 240 045 A;
  • Monsieur Micailou TRAORE, Mle 240 050 P ;
  • Monsieur Mahamoudou PACERE, Mle 240 044 J;
  • Monsieur Vincent KONOMBO, Mle 240 049 B;
  • Monsieur Harouna SAVADOGO, Mle 240 047 S;
  • Monsieur Evariste ZOUGMORE, Mle 240 058 S;
  • Monsieur Sibéwendin Claude SAWADOGO, Mle 240 056 D;
  • Monsieur Jean Marie KABRE, Mle 240 053 M.

Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Ardiouma MILLOGO, Mle 98 072 B;
  • Monsieur Denis BAGA, Mle 98 064 T ;
  • Monsieur Harouna ZIHIRI, Mle 98 071 V ;
  • Monsieur Adama SANON, Mle 98 067 R;
  • Monsieur Evariste De-N’Gon-Non DALA DIT TOE, Mle 113 354 S;
  • Monsieur Kalfa MILLOGO, Mle 98 068 Z ;
  • Monsieur Brahima COULIBALY, Mle 98 066 M;
  • Monsieur Eric OUEDRAOGO, Mle 110 120 D;
  • Monsieur Mamadou BANAZARO, Mle 57 402 E ;
  • Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 203 381 T;
  • Monsieur Bavrou TIENE, Mle 110 121 L;
  • Monsieur Hamidou KABORE, Mle 113 356 L;
  • Monsieur Seydou BAGA, Mle 113 350 A ;
  • Monsieur Sifouyane SEYNOU, Mle 57 416 M;
  • Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 59 947 J ;
  • Monsieur Etienne BONKOUNGOU, Mle 110 118 R;
  • Monsieur Amidou ZERBO, Mle 113 366 X ;
  • Monsieur Souleymane ZERBO, Mle 113 367 V ;
  • Monsieur Tanga Jean-Baptiste YAMEOGO, Mle 113 365 L;
  • Monsieur Efrem Modeste KY, Mle 57 412 R ;
  • Madame Wendmi Rachel TIENDREBEOGO, Mle 203 374 R;
  • Monsieur Tarwendpanga Eric YOUGBARE, Mle 59 971 Y;
  • Monsieur Abdoulaye THIOMBIANO, Mle 59 965 X ;
  • Madame Sibidi Angélique SIEZA/KUELA, Mle 91 190 A;
  • Monsieur Adama KABORE, Mle 113 355 A;
  • Monsieur Bertin ILBOUDO, Mle 203 386 W;
  • Monsieur Ousséini ZOURE, Mle 203 372 N ;
  • Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 91 192 P ;
  • Monsieur Mouri SABO, Mle 53 643 H;
  • Monsieur Elisée SIMPORE, Mle 57 401 Y;
  • Monsieur Boureima NIKIEMA, Mle 57 413 D ;
  • Monsieur Wendemi Théodore KAGAMBEGA, Mle 57 410 B;
  • Monsieur Kielgabé NIKIEMA, Mle 53 645 F.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

 

  • Monsieur André Jules ILBOUDO, Mle 78 119 B, Professeur titulaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Tindaogo VALLEAN, Mle 36 342 E, Professeur titulaire, catégorie P2 ,3ème  échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639 C, Directeur de recherche, catégorie P, 1er échelon, est nommé Conseiller technique du Secrétaire d’Etat chargé de la recherche scientifique et de l’innovation ;
  • Madame Aoua Carole BAMBARA/CONGO, Mle OO 34 593 Z, Chargée de recherche, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) ;
  • Monsieur Harouna BENAO, Mle 52 259 G, Professeur certifié,  1ère classe, 8ème  échelon, est nommé Directeur de la communication et de l’information scientifique et technique de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
  • Madame Djénéba OUATTARA/TRAORE, Mle 36 323 D, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
  • Madame Alizèta Simone ZONGO/SORGHO, Mle 36 091 J, Professeur certifié, 1ère classe, 12ème  échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur K. Honoré SORGO, Mle 11 607 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13ème  échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Guy OUANGO, Mle 35 106 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Prosper BAMBARA, Mle 31 339 S, Inspecteur de l’enseignement secondaire, est nommé Directeur général des examens et concours ;
  • Monsieur Mamadou DIARRA, Mle 26 802 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’éducation formelle générale.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
  • Monsieur Nazinigouba OUEDRAOGO, Médecin général de brigade, est nommé Coordonnateur médical du Dispositif médical d’intervention d’urgence (DIMU) Ouagadougou ;
  • Monsieur Adama SANOU, Mle 117 492 M, Professeur titulaire d’université, catégorie P2, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur renfort hospitalier du Dispositif médical d’intervention d’urgence (DIMU) Ouagadougou ;
  • Monsieur Hamado KAFANDO, Officier des Forces Armées Nationale, est nommé Coordonnateur logistique à Ouagadougou ;
  • Monsieur Ibrahim Alain TRAORE, Mle 224 429 E, Maître de conférence agrégé en anesthésie-réanimation, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur médical à Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Patrick Wendpouiré Hamed DAKOURE, Mle 117 171 H, Enseignant Hospitalo-universitaire, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur renfort hospitalier à Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Hamidou TIETIEMBOU, Officier des Forces armées nationales, est nommé Coordonnateur logistique à Bobo-Dioulasso.

 

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE DES ARTS ET DU TOURISME
  • Monsieur Adama dit Doubassy COULIBALY, Mle 29 228 Y, Conseiller culturel, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Conseiller technique;
  • Monsieur Joseph OUEDRAOGO, Mle 36 617 A, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Djibril BELEM, Mle 238 148 J, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
  • Madame Safiata SORGHO/OUBDA, Mle 304 894 W, Conservatrice restauratrice de musée, est nommée Directrice provinciale de la culture, des arts et du tourisme du Ganzourgou ;
  • Madame Marceline Eve SANOU, Mle 238 156 H, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département de la documentation et du matériel à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC) ;
  • Monsieur Mané FARMA, Mle 226 303 A, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département artistique et des compétitions à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC) ;
  • Monsieur Siaka COULIBALY, Mle 216 577 L, Juriste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département de la promotion et des relations publiques à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC).

 

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs, au renouvellement de mandats d’Administrateurs et à la nomination d’un Président aux Conseils d’administration :

  • du Service national pour le développement (SND) au titre du Premier ministère ;
  • de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Tenkodogo au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation ;
  • de l’Agence nationale des Energies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) au titre du ministère de l’Energie ;
  • de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes.
  • du Musée national du Burkina Faso au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme.

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,  Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                              Rémis Fulgance DANDJINOU

                                             Officier de l’ordre national

 

Les Sénégalais ont enfin leur nouvel aéroport Blaise Diagne

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Depuis quelques mois déjà ils en parlaient avec emphase, comme ils savent toujours le faire. C’est à présent chose faite, leur aéroport, l’aéroport Blaise Diagne de Dakar, du nom du premier député du pays, est désormais opérationnel. Il a été officiellement inauguré ce jeudi 7 décembre, Journée internationale de l’aviation civile, en présence de 4 chefs d’Etat : Macky Sall, Ali Bongo, Adama Barrow et Josse Mario Vaz.

 

Le coût de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) inauguré ce 7 décembre,  est estimé à 317 milliards de FCFA. La construction  avait été confiée au groupe saoudien de BTP Bin Laden en 2016.

Mais, un différend financier a par la suite conduit le Sénégal à céder la fin des travaux à un consortium turc.

La capacité d’accueil du nouveau pôle aérien, situé à 35 km de Dakar sera de 3 millions de passagers contre 1,9 million pour le précédent.

Depuis le début des années 40, Dakar ne dispose que d’un aéroport civil, très proche du centre-ville.

Le nouvel aéroport Blaise Diagne, accessible via la nouvelle autoroute, fait partie d’un plan visant à désengorger la capitale.

L’aéroport rend hommage à Blaise Diagne qui fut le premier député du Sénégal à siéger à l’Assemblée Nationale Française en 1914.

Pour les autorités sénégalaises, c’est clair l’émergence sénégalaise est en marche avec la mise en service de portée internationale.

Burkina Demain

Burkina : La production aurifère bientôt à la hausse avec la mine de Houndé !

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Alors que l’on fait état d’une baisse de ses exportations aurifères au cours des mois passés, le Burkina Faso s’apprête à élargir son assiette d’exploitation minière avec l’entrée en service officielle de la mine d’or de Houndé. La cérémonie d’inauguration de la mine prévue pour le 9 décembre prochain est placée sous le haut patronage du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, himself.

Après Essakane, il y a une autre grande mine, celle de Houndé Gold Operation qui entrera officiellement en service le 9 décembre prochain. Alors qu’Essakane avait marqué l’âge d’or de l’exploitation minière sous l’ère Compaoré, celle de Houndé Gold Operation pourrait marquer celle de l’ère Roch Marc Christian Kaboré. Aussi la cérémonie d’inauguration est placée sous son haut patronage.

Du côté du ministère des mines et des carrières l’on se félicite déjà de ce que va apporter la mine de Houndé. «La production chaque année de 6 à 8 tonnes d’or par an pour capital de 75 milliards de francs CFA ; le paiement à l’Etat de 20 milliards de francs CFA comme recettes fiscales ;  la création de 700 emplois directs permanents et de milliers d’emplois temporaires ; l’impulsion du développement local dans le Tuy», indique un communiqué dudit ministère.

1er lingot d’or coulé le 18 octobre dernier

La cérémonie du 9 décembre interviendra près de deux mois après le premier lingot coulé le 18 dernier. «Nous sommes fiers d’avoir franchi avec succès cette étape majeure, en avance sur le calendrier et en deçà du budget, avec un record de sécurité au travail exceptionnel avec plus de 6,5 millions d’heures sans accident avec arrêt de travail.

L’entrée de Houndé en production va améliorer la qualité du portefeuille d’Endeavour car il devrait doubler la génération de flux de trésorerie du groupe une fois pleinement opérationnel», s’était félicité à cette occasion Sébastien de Montessus, président directeur général du Groupe Endeavour dont Houndé Gold Operation est la filiale.

L’entrée en service de la mine de Houndé permettra certainement  de relancer les exportations aurifères du pays qui ont baissé au cours des mois passés.

La mine de Houndé en chiffres

Une fois en production, le projet Houndé, détenu à 90% par Endeavour, deviendra la mine à faible coût emblématique de la compagnie, se classant ainsi parmi les principales mines génératrices de trésorerie de l’Afrique de l’Ouest, avec une production annuelle moyenne de 190.000 onces à un coût global de production (AISC) de 709 USD/oz sur une durée de vie initiale prévue calculée sur les réserves de 10 ans. Au cours de ses quatre premières années, la production annuelle moyenne devrait atteindre 235.000 onces à un AISC de 610 USD/oz.

Le projet est une mine à ciel ouvert dotée d’un circuit gravimétrique de 3,0 Mtpa et d’une installation de production par lixiviation au charbon. La construction de la mine a débuté en avril 2016.

Martin Philippe

Burkina Demain

La star montante Hassane Bandé fera encore parler de lui !

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Hassane Bandé dans ses oeuvres

A la faveur de sa récente signature avec l’Ajax d’Amsterdam, l’on a beaucoup parlé de lui ces derniers jours. Mais, le meilleur pour lui est à venir.  Lui, c’est Boureima Hassane Bandé, le sociétaire du club belge des Malines.

Hassane Bandé dans ses oeuvres

Meilleur butteur du championnat belge de D1 à 19 ans, la star montante du fooball burkinabè fera certainement parler de lui en bien dans les années à venir. En 13 matches avec la formation des Malines, le prodige Bandé a inscrit au total 8 buts. Une prouesse qui n’est pas passée inaperçue à l’Ajax d’Amsterdam. Résultat : le grand club néerlandais a mis table quelques 6 milliards de francs CFA pour s’attacher les services du virevoltant attaquant. Et si tout se passe comme prévu, Boureima Hassane Bandé, à ne pas confondre avec le Sénégalais de l’As Monaco Kéita Baldé, évoluera la prochaine saison sous les couleurs de  l’Ajax d’Amsterdam. Sans doute, il évoluera dans la dynamique que Bertrand Traoré et autres qui font aujourd’hui la fierte du Burkina Faso au sein des Etalons que dans leurs clubs respectifs.

Christian Tass

Burkina Demain

Concours Reporter du développement : 6 lauréats récompensés dans 3 catégories

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Les lauréats posant avec les officiels

Organisé par la Banque mondiale Burkina Faso, le concours du Reporter du développement a livré ses résultats le 29 novembre dernier à l’hôtel Laico de Ouagadougou, en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’invités de marque. C’est le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Rémis Dandjinou, qui a patronné la cérémonie.

Les lauréats posant avec les officiels

Lancée en mars dernier par le Groupe de la Banque mondiale, la 1re édition du concours dénommé « Reporter du développement – Burkina Faso» a livré ses résultats le mercredi 29 novembre 2017  à Ouagadougou. A  l’arrivée ce sont au total 6 lauréats qui ont reçu leurs récompenses des mains des officiels dont le ministre de la communication, porte-parole, par ailleurs patron de la cérémonie et le représentant de la Banque mondiale Cheick F Kanté. Les 6 lauréats ont été distingués dans 3 catégories : la presse écrite, la radio et la presse en ligne, en raison de deux par cartégorie. En presse écrite, ce sont Patinenama Omar Ouédraogo (1er) et Joseph Haro (2e) de Sidwaya qui sont les lauréats.

L’assistance à la remise des prix ce 29 novembre à Laico

En radio, les lauréats ont respectivement pour noms Larissa Tiendrébéogo de la RTB et Ouaboue Bakouan de la radio Manivelle de Dano. En presse en ligne, Grégoire Bazié (1er) de Burkina Demain et Théodore Zoungrana (2e) de e-Burkina sont les lauréats.

Chaque premier lauréat des différentes catégories a reçu comme récompense  un ordinateur portable, un dictaphone, un power bank et 1000 dollars US. Quant aux deuxièmes lauréats, leurs lots  se composent d’une tablette numérique, d’un dictaphone, d’un power bank et de 500 dollars US.

En partenariat avec l’OBM

Les membres du présidium

Initiative du Groupe de la Banque mondiale, le concours «Reporter du développement-Burkina Faso» a été organisé  en partenariat avec l’Observatoire burkinabè des médias (OBM). Le jury présidé par le directeur des rédactions de L’Observateur Paalga Ousséni Ilboudo comprenait de grands professionnels à savoir Abdoulaye Tao, directeur de publication de l’Economiste du Faso ; Ouezin Louis Oulon, ex-directeur de la Télévision nationale du Burkina ; Monrin Yamongbe, directeur de publication de Wakatsera et Nadoun Coulibaly, journaliste économique et correspondant de Jeune Afrique.

Le premier prix en presse en ligne est revenu au candidat de Burkina Demain remis ici par le ministre de la Communication Rémis Dandjinou

Le ministre Rémis Dandjinou, patron de la cérémonie,a salué cette brèche qui offerte aux acteurs de l’information et de la communication, invitant à une meilleure implication des médias afin d’en faire un outil pérenne de promotion de l’excellence dans le secteur.

« L’objectif c’est d’impliquer tous les acteurs sociaux principalement les hommes et femmes de média dans la mise en œuvre des projets de développement que nous soutenons… », a indiqué pour sa part le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina, Cheick Kanté.

L’initiative vise, ajoute-il,  à inciter les Hommes de média exerçant au Burkina Faso à s’intéresser aux problématiques sectorielles du développement en concourant par leurs analyses et contributions aux réalisations des projets et programmes de développement soutenus par la Banque mondiale.

Respect des règles de l’art journalistique

Les oeuvres ont porté sur plusieurs projets relatifs entre autres à l’énergie, l’eau, la santé, l’éducation, les infrastructures

Pour les participants au présent concours devraient respecter un certain nombre de critères, notamment, l’adéquation de l’œuvre avec l’objectif de développement du projet, le caractère original de l’œuvre dans le respect des règles de l’art journalistique, le caractère innovant de la problématique soulevée et traitée, et le respect des modalités de participation dont le format exigé pour chaque catégorie.

Le représentant résident de la Banque mondiale Cheick Kanté remettant le prix au premier lauréat en radio, Larissa Tiendrebéogo de la RTB

Les œuvres présentées à cette première édition du concours du Reporter de développement de la Banque mondiale ont porté sur des questions relatives à l’énergie, l’eau potable, les infrastructures, la santé, l’éducation.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Forum mondial de l’eau 2018 : les jeunes francophones africains déjà en ordre de mobilisation !

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L'immense joie des participants à l'issue de l'atelier

Dans le cadre des activités préparatoires du huitième Forum mondial de l’eau (FME) prévu du 18 au 25 mars 2018 à Brasilia au Brésil, des jeunes francophones ont pris part les 1er et 2 décembre à Ouagadougou à un atelier dénommé WaterGeneration.

L’immense joie des participants à l’issue de l’atelier

Le Secrétariat international de l’eau (SIE) supporte et appuie les jeunes dans leur mobilisation et actions au niveau régional et à l’international depuis de nombreuses années. C’est dans ce cadre qu’il a organisé du 30 novembre au 2 décembre 2017 à Ouagadougou, en partenariat avec d’autres structures dont  Eau Vive internationale, GWP-AO ou IRC, l’atelier WaterGeneration au profit des jeunes francophones africains.

Le directeur général des ressources en eau Serge M. D. Traoré, a présidé la clôture au nom du ministre de l’eau

«Idées novatrices pour un meilleur partage des ressources». C’est le thème de cet atelier qui a réuni une trentaine de jeunes venus d’une dizaine de pays francophones : Togo, Bénin, Mali, Guinée Conakry, Sénégal, Burkina Faso.

Dans la perspective du FME 2018

Séance de remise d’un des 3 prix par le directeur pays d’Eau Vive Boureima Zakari

Le présent atelier s’inscrit dans le cadre des activités préparatoires du huitième Forum mondial de l’eau (FME), Brasilia 2018. Le FME 2018 se déroulera du 18 au 25 mars 2018 sous le thème : «Partager l’eau». La rencontre de Ouagadougou a été l’occasion d’outiller les outiller les jeunes francophones sur diverses problématiques : la gestion intégrée des ressources en eau, les technologies de l’information et de la communication, les questions d’eau potable, hygiène et assainissement, les Objectifs de développement durable (ODD), les changements climatiques.

Les jeunes ont été outillés sur la formulation des projets en lien avec les problématiques suscitées. Ainsi, sur 12 projets présentés, 3 ont été retenus pour bénéficier d’un financement. Il s’agit des projets «Mon école n’est pas une poubelle» du Bénin ; «Water Star » du Burkina Faso et «Ecole et Saine Propre» de Guinée Conakry.

Les jeunes invités à jouer leur partition

A la clôture de l’atelier ce 2 décembre, les différents orateurs se sont félicités de l’initiative qui participe de la formation des jeunes pour leur permettre de jouer pleinement leur rôle sur les problématiques évoquées. Du directeur pays d’Eau Vive Boureima Zakari au directeur général des ressources en eau Serge Traoré en passant par la secrétaire exécutive du Secrétariat international de l’eau Sarah Dousse, ils ont tous invité les jeunes à jouer leur partition, exprimant la disponibilité de leur institutions à les accompagner. Les jeunes pour leur part ont exprimé le besoin d’être formés, d’être impliqués dans les processus de prise décision.

«Si nous voulons que les initiatives s’inscrivent dans la durabilité, il faut forcement prendre en compte les jeunes», rassure le DGRE Traoré. Mais pour que les jeunes jouent pleinement leur rôle, ils doivent, leur recommande le directeur pays d’Eau Vive Zakari, bien se former pour être à la hauteur des attentes et des défis à relever. Pour la SE Dousse, il y a bien longtemps, depuis 1998, que son institution a pris la mesure de la nécessité d’une implication des jeunes sur la problématique de l’eau. Et à  l’entendre, cette implication n’a jamais cessé de se renforcer, en témoigne le présent atelier qui a fourni les outils aux jeunes africains de participer pleinement au prochain forum mondial de Brasilia, au Brésil.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Baisse de pression ou coupure d’eau à Saaba : Tout est parti d’une rupture de conduite !

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Le communiqué ci-après de l’ONEA est relatif à la baisse de pression voire coupure d’eau observée depuis le 2 décembre 2017 dans la zone de Saaba.

L’ONEA informe ses abonnés de Saaba que les perturbations de la fourniture d’eau constatées depuis le samedi 02 décembre 2017 sont liées à une rupture de la conduite alimentant cette zone en eau potable.

Cette casse de conduite a été occasionnée par l’entreprise exécutant les travaux de voirie à Saaba. Les équipes techniques de l’ONEA sont à pied d’œuvre pour rétablir la situation dans les plus brefs délais.

Chers clients, l’ONEA vous remercie de votre compréhension et vous renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments que cette situation pourrait causer.

L’ONEA à votre service !

Le département communication

La dépouille de Youssouf Ouédraogo attendue à Ouaga ce 4 décembre

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L'ancien Premier ministre est décédé le 18 novembre dernier à Abidjan à l'âge de 60 ans

Si tout se passe comme prévu, c’est dans l’après-midi de ce lundi 4 décembre 2017 que sera rapatrié le corps de l’ancien Premier ministre Youssouf Ouédraogo, décédé le 18 novembre dernier à Abidjan en Côte d’Ivoire.  En principe, c’est à 15 h 55 que la dépouille de l’ancien chef du gouvernement de Blaise Compaoré sera accueillie à l’aéroport international de Ouagadougou, selon le programme des obsèques ci-après :

L’ancien Premier ministre est décédé le 18 novembre dernier à Abidjan à l’âge de 60 ans

Lundi 04 décembre 2017

15 h 55 : Arrivée de la dépouille mortelle à l’Aéroport

-Transfert du corps au Premier Ministère

-Cérémoniale officielle d’hommage

-Transfert du corps au domicile du défunt à Kossodo

-Témoignages-Veillée-Lecture du coran (2 h)

Mardi 5 Décembre 2017

07 : Levée du corps

-Départ pour Tikaré

-Escales :

  • 8 h : à Yilou
  • 8h 45 : à Sabcé
  • 9h 45 : à Kongoussi

11 h : Arrivée du cortège à Tikaré

-Installation du corps à domicile (intimité familial)

-Installation sous le chapiteau (inclinaison grand public)

-Hommages publics :

  • Interventions
  • Honneur militaire

-Prière musulmane

14 h : Enterrement

Doua

Burkina Demain

Initiative OSC /SE4ALL : Le bilan national à Ouaga avec tous les acteurs

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Photo de famille des officiels et participants à l'atelier

Lancé en 2015, le projet de renforcement de la mobilisation des organisations de la société civile (OSC) dans l’initiative SE4ALL (Energie pour tous) a officiellement pris fin ce jeudi 30 novembre 2017. Financé par les Pays-Bas, le bilan de la fin du projet a été présenté au cours d’un atelier ce matin à Ouagadougou en présence de tous les acteurs qui ont œuvré dans le projet. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’énergie, représenté par sa directrice de cabinet Chantal Ki. 

Le présidium à l’ouverture de l’atelier, au milieu, la directrice de cabinet Chantal Ki, à sa gauche, Abbé Jean Paul Ki

Le projet de l’initiative OSC/SE4ALL, est porté au Burkina par l’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV). Il a démarré en 2015 et s’achève en cette fin d’année 2017.  En effet, elles étaient 4 régions du Burkina Faso, sélectionnées pour exécuter le projet durant ces 3 années. Il s’agit de la région des cascades, de la Boucle du Mouhoun, du Haut-Bassins et du Centre-nord, dirigées chacune par une OSC chef de file.

Encourager les OSC à continuer le combat

Ce 29 novembre, l’heure était au bilan de ces 3 années de lutte pour l’accès des populations aux sources d’énergies durables, impulsé par le projet. La représentante du ministre de l’énergie a dans son allocution salué l’engagement des OSC sur cette question de l’accès à l’énergie. Elle a encouragé les OSC a continué le combat de sensibilisation et de plaidoyer même au-delà du projet.

Le représentant des OSC, Abbé Jean Paulin Ki a magnifié la SNV pour avoir initié ce projet qui « nous a permis de renforcer nos capacités pour mener nos sensibilisation et plaidoyer pour le bien-être des populations » dira-t-il.

Pour lui, la fin de ce projet ne pourra émousser leurs engagements à la cause de l’accès des énergies durables pour les populations. En ce sens, il dira alors  « notre mobilisation ne s’arrêtera pas au projet, nous allons continuer à travailler sur le terrain». Il a terminé ses propos en donnant rendez-vous pour le bilan global SE4ALL prévu en 2030 par les Nations Unies.

L’engagement des communes à intégrer le volet énergie

Le coordonnateur du secteur des énergies renouvelables de la SNV, Martin Van Dam

Le coordonnateur du secteur des énergies renouvelables de la SNV, Martin Van Dam, a expliqué que l’absence de directions régionales du ministère de l’énergie fait que les questions d’énergie sont  mises à l’écart. Elles ne sont pas pris en compte dans les débats afin d’être inscrit dans les plans de développement des communes et régions.

Ce projet a donc consisté également à plaider et à sensibiliser les collectivités à inscrire dans leur plan de développement le volet énergie durable pour tous. Aujourd’hui, elles sont nombreuses les communes et régions qui ont compris la « nécessité d’ouvrer pour l’accès des énergies durables à leur population » a indiqué Martin Van Dam.

Il s’agit de faire en sorte qu’à travers cet engagement sur l’accès des énergies durable des OSC locales il « n’y ait plus de femmes qui accouchent dans des CSPS sans lumière » et des « élèves qui n’arrivent pas à étudier par qu’il manque de lumière » a-t-il déclaré.

le directeur général des énergies renouvelables du ministère de l’énergie Bruno Korgo a salué l’engagement des OSC

Selon Van Dam la fin du projet OSC/SE4ALL, ne signifie pas l’arrêt des actions de la SNV au profit du Burkina. D’ailleurs, un autre projet dénommé ‘’voix pour le changement’’ (V4C) avec un champ d’action plus vaste que SE4ALL s’exécute présentement même et concerne toutes les régions du pays.

Présent à cet atelier, le directeur général des énergies renouvelables du ministère de l’énergie Bruno Korgo a salué un tel engament des acteurs de la société civile qu’il trouve s’inscrire dans la même ligne d’ambition que la vision du ministère.

« Vous savez bien que la promotion des énergies renouvelables, l’utilisation des techniques des énergies renouvelables et leur vulgarisation sont pour nous un défi et un axe majeur de notre vision de politique » a-t-il affirmé.

Des acquis satisfaisants à plusieurs niveaux

Photo de famille des officiels et participants à l’atelier

Pour ce qui est du bilan à proprement parlé, les 4 OSC chef de file des régions ont présenté chacune tour à tour les résultats auxquels elles ont abouti. Ces chefs sont : Ocades-Dédougou pour la région de la Boucle du Mouhoun, AGEREF/CL de la région des Cascades, OCADES-Kaya pour le Centre Nord et AJCD pour les Hauts Bassins.

Le tout qu’on puisse retenir, c’est qu’il s’agit d’un bilan satisfaisants au regard des actions menées dans les communes de ces régions. A titre indicatif on peut noter que le plaidoyer qui a concerné les 22 communes des 4 régions sélectionnées, toutes se sont engagées à intégrer la question des énergies renouvelables dans leur plan de développement communal.

Séance tenante, certains maires ont témoigné de tout le bien qu’a apporté ces OSC dans leurs communes. « Nous avons pris la résolution d’inscrire dans nos plans de développement communal la question des énergies durables pour le bien de nos populations», dira Brahima Koné, maire de Bérégadougou.

L’atelier s’est achevé par la remise d’attestations aux 37 OSC qui ont été impliquées dans ce projet.

Joachim Batao

Burkina Demain