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Energies renouvelables au Burkina : Le jatropha curcas, source de bio-carburants durable

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Le présidium à l'ouverture de la formation

Les responsables de l’unité de coordination du projet jatropha ont organisé vendredi dernier à Ouagadougou,  une rencontre d’information et de formation des hommes et femmes de médias sur la promotion du jatropha curcas comme source de bio-carburants durable au Burkina Faso. Il s’est agi de réunir ces acteurs clé de la communication pour partager avec eux les objectifs du projet et puis surtout définir les différentes stratégies de sa relance.

Le présidium à l’ouverture de la formation

Jean de Dieu Yaméogo, coordonnateur du projet jatropha curcas a expliqué que cette rencontre avec la presse a pour but d’aider le projet à « être plus visible et à obtenir l’adhésion des populations ». Pour cela, il est nécessaire de réunir « les médias ce matin pour partager avec eux les objectifs du projet jatropha et puis surtout voir comment relancer le projet qui est en berne depuis quelques années ».

Cette initiative revêt une importance capitale selon le coordonnateur en ce sens qu’elle va permettre aux communicateurs d’acquérir les « éléments essentiels », afin de« porter l’information sur les usages du jatropha et ses vertus aux producteurs. Ainsi, une fois que« les opportunités du jatropha seront connues » de ces derniers (producteurs), «pourront adhérer » plus aisément au projet. « C’est pour ça que nous avons voulu qu’avec les médias, qui sont un canal sûr entre nous et les producteurs, puissions partager les éléments sur les vertus du jatropha, puis toutes les informations y relatives et le projet effectivement pour que nous puissions ensemble voir comment nous pouvons collaborer et travailler ensemble », foi de Yaméogo.

L’unité de coordination du projet attend des journalistes qu’ils puissent transmettre l’information, qu’ils puissent la relayer sur les bienfaits du jatropha et que les populations puissent adhérer.« Ce sont des activités d’information et de sensibilisation qu’elle attend d’eux surtout », a laissé entendre le coordonnateur.

Les différentes activités menées pour relancer le projet

L’une des premières activités phare que le projet a menée a été de fournir des plants aux producteurs. C’est-à-dire pour regarnir leurs champs, pour ceux qui ont des plants qui ne donnent plus ou qui n’ont pas été entretenus et d’autres pour qu’ils puissent commencer la production.

Aussi, avec le partenaire stratégique qu’est le Belwet, 250000 plants ont été mis à la disposition des agriculteurs cette année pour qu’ils puissent commencer la production, a précisé le patron du projet, tout enreconnaissant néanmoins que la demande était un peu plus forte. Mais toutefois, a-t-il affirmé, que le projet envisage l’année prochaine mener une opération beaucoup plus consistante et voire même fournir aux agriculteurs des équipements de pressage et autres.

Promouvoir le jatropha curcas comme source de bio-carburants durable au Burkina Faso

La récente crise énergétique qu’a connue le monde entier, a conduit des pays comme le nôtre à explorer des alternatives à sa dépendance aux énergies fossiles. Et c’est ainsi qu’est né le projet de « promotion du Jatropha Curcas comme source d’agro-carburants durable au Burkina Faso ». Il s’inscrit dans le cadre défini par  les politiques nationales en matière d’énergie et de développement des filières agricoles avec pour but principal, la réduction des émissions de gaz à effet de serre(GES). L’Etat burkinabè, soutenu par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a mis en place ce projet dans l’optique de réduire la fracture énergétique surtout en milieu rural. Ainsi, dans sa mise en œuvre, il permettra l’atteinte de divers objectifs à savoir la satisfaction des besoins énergétiques du pays, la création d’opportunités de développement local, l’amélioration des conditions de vie et la lutte contre la pauvreté en milieu rural, la protection de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que la promotion du développement durable.

Pour l’atteinte de ces objectifs, l’unité de coordination a adopté deux stratégies : une pour le développement de la filière jatropha et l’autre sur la communication. Le présent atelier participe de la deuxième, a révélé Jean de Dieu Yaméogo.

Les différents usages du jatropha curcas

Le Pr Makido Ouédraogo, enseignant-chercheur dans le domaine du jatropha a expliqué que ce végétal est une « matière première incontournable dans l’industrie pharmaceutique traditionnelle. Car la liste de maladies qu’il soigneest très longue (de l’égratignure simple aux maladies mystiques !) ». Aussi, a-t-il ajouté, aucun organe d’aucune partie n’est épargnée : feuilles ; branches / rameaux ;  racines ; fleurs ; fruits entiers ; péricarpes ; coques ; amendes …

De plus, les huiles obtenues des graines peuvent être utilisées pour la fabrication des bio-carburants tels que les biodiesels destinés au transport et la production de l’électricité ; la fabrication des savons, etc. Le bois du Jatropha est utilisé par les vieilles femmes pour le feu.

Par ailleurs, les péricarpes et coques peuvent être utilisés pour produire de la chaleur (Feu) ainsi que de fumure organique dans les champs.

D’autre part, le Pr a souligné que la plupart des plantes alimentaires, basses et/ou hautes, peuvent être cultivées en association avec le jatropha curcas pour peu que les producteurs respectent et suivent les consignes données par les techniciens en la matière. Cette association augmente très nettement le rendement.

Enfin, M Ouédraogo a mentionné que les plants du jatropha peuvent aussi être utilisés comme haies de protection, d’isolation et même de délimitation foncière ou de couloir à bétail.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a connu la présence effective de LarléNaaba Tigré, promoteur du projet Belwet et partenaire stratégique du projet jatropha curcas. Il a remercié l’unité de coordination du projet pour l’initiative combien salutaire et a invité les médias s’impliquer d’avantage dans la visibilité du projet de par les producteurs afin de susciter leur adhésion. Ce qui contribuera certainement au bien-être de tous au Burkina Faso

Mathias Lompo / Abdoul Salam Ouédraogo

Burkina Demain

Réo : ville morte pour exiger la libération de Djibril Bassolé

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Les jeunes, répondant à l’appel de la jeunesse de la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) de Réo, sont sortis massivement ce 29 novembre 2017 pour faire de Réo « une ville morte ». Il s’agit pour eux, de manifester contre 730 jours d’incarcération de leur leader et frère Djibril Bassolé par la justice militaire. Exposé de la situation d’incarcération, marche et remise de déclaration à la gouverneur de la région ont été les moments forts de cette journée marquant l’an 2 de la détention du président de la NAFA.

29 novembre 2015-29 novembre 2017, cela fait deux ans que le général Djibril Bassolé est incarcéré à la justice militaire pour son supposé implication dans l’affaire du putsch manqué du 16 novembre 2015. Pour ces partisans, en particulier la jeunesse de la ville de Réo, cette incarcération est un acharnement contre un candidat politique redoutable par les tenants du pouvoir actuel.

C’est donc pour marquer leur désapprobation à cette détention qu’il qualifie d’arbitraire qu’une marche dénommée « ville morte » a été organisée ce jour anniversaire de son incarcération.

L’avis du groupe de travail des Nations-unies

Lazare Bamouni, prenant la parole au nom de la jeunesse de la commune à traduit l’engagement de lui et ses camarades à dire non « aux manœuvres politiciennes du pouvoir en place et exigeons la libération immédiate de Djibril Bassolé ». Pour lui, il n’est plus question de demander le jugement de leur président mais plutôt sa libération. Car dit-il, le Burkina Faso devrait exécuter la décision de mise en liberté contenue dans l’avis du groupe de travail des nations unies.

Les premiers responsables du parti, présent à cette manifestation disent être venus pour apporter leur soutien au combat de la jeunesse de Réo. Selon le président par intérim du parti, Dicko Mamadou, c’est parce que leurs adversaires politiques ont peur de la « force de frappe politique » de Djibril qu’ils font tout pour le maintenir en prison.

Avant la marche proprement dite, la jeunes de Réo, réuni à la maison de la femme ont eu droit à un exposé de la situation d’avancement du dossier devant la justice par le responsable des relations extérieures du parti Aziz Dabo.

Commerces fermés

Aussi,  se fondant sur les différentes missions de résolution de crise que leur leader a conduite il a affirmé que « s’il a pu faire faire restaurer la paix dans des pays étrangers ce n’est pas dans le sien qu’il mettra du feu ».

On a pu constater également que de nombreux commerces étaient fermés. Le grand marché de Réo, était pratiquement vide. Excepté quelques vendeuses de condiments que nous rencontrés quelques heures avant la marches. Elles ont confié, venir vendre à attendant l’heure de la marche.

Après quelques temps de marche, les manifestants se sont rendus au gouvernorat de Réo pour remettre leur déclaration à la gouverneur. Avant la lecture suivie de la remise, c’est le représentant des anciens de la NAFA de Réo qui à émis le cri de cœur des pères de voir libérer Djibril. Il a appelé le président du Faso à faire entendre sa voix en libérant « notre fils ».

Joachim Batao

Burkina Demain

Gouvernance des ressources naturelles : Le Burkina classé 20e sur 81 pays évalués

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Evelyne Tsagué, co-directrice Afrique du NRGI

La co-directrice Afrique du « Natural Resource Gouvernance Institute » (NRGI) a présenté ce mercredi, 27 septembre 2017 à Ouagadougou, le rapport 2017 de son institut sur l’indice de gouvernance des ressources naturelles aux parties prenantes (acteurs de la société civile, médias, universitaires, ONG, etc.) pour appréciation et susciter leur implication multiforme dans l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles au niveau du Burkina.

Evelyne Tsagué, co-directrice Afrique du NRGI

Lors de la présentation du rapport 2017 de son institut sur l’indice de gouvernance des ressources naturelles aux parties prenantes du Burkina, Evelyne Tsagué, co-directrice Afrique du NRGI a expliqué que « l’indice est un outil qui évalue la manière dont les pays riches en matières naturelles (mines, pétrole, gaz) gèrent leurs richesses. Donc, c’est un outil d’évaluation des défis liés à la gestion du secteur, mais aussi d’identification de domaines qui nécessitent encore qu’un accent soit mis pour améliorer les pratiques de transparence, les pratiques de redevabilité et les mécanismes de contrôle. Le Burkina se classe à la 20ème place sur 81 pays évalués et donc, ce résultat du Burkina montre des progrès importants en matière d’adoption des textes et de la règlementation. Il montre également que le pays a pris des engagements pour la transparence entre la gestion du secteur, la publication du contrat, la limitation des conflits d’intérêts, la publication des informations sur le processus d’acquisition et de titres miniers, etc. Ce sont des progrès assez importants en matière de pratiques de législations qui sont adoptées par le pays ».

Pour un meilleur score du Burkina aux prochaines évaluations

La co-directrice a expliqué que les défis à améliorer portent d’abord au niveau de « l’impact de la gestion du secteur minier au niveau local. Ces défis passent par la publication des études d’impacts environnementaux, des plans de gestion des impacts environnementaux. La législation est assez claire là-dessus. Elle est favorable à la publication de ces documents. Mais ces documents ne sont pas toujours disponibles et ne permettent pas aux populations riveraines qui sont fortement impactées par l’exploitation minière d’apprécier les mesures qui sont prises par les entreprises pour les impacts sur la population. Doc, nous encourageons le pays à rendre disponibles ces documents pour que la population s’en serve pour faire des activités de suivi et s’assurer que les entreprises respectent leurs obligations ».

Ensuite, elle a laissé entendre que « un des points également sur lequel le pays doit mettre un accent porte sur la question des transferts infranationaux. Il y a une législation qui existe, des transferts infranationaux sont faits et les populations devraient savoir comment l’argent qui est transféré au niveau local est géré. Donc, il y a un besoin de réaliser des audits sur les transferts faits au niveau local. Et de plus en plus, les pays sont encouragés à adopter des politiques de publication des données en format ouvert pour faciliter leur utilisation et leur exploitation par des chercheurs, par des universitaires et par des politiques.  Et donc, le Burkina s’est engagé à mettre en œuvre cette politique de données ouvertes. Il faut maintenant passer à son application, à son entrée effective ».

Enfin, sur la question de la lutte contre les conflits d’intérêts également, elle a expliqué que « dans le secteur, le pays s’est engagé à divulguer des informations sur les propriétaires réels. L’engagement, il est réel. Maintenant, il faut passer à la phase pratique pour publier dans le cadre de  l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) ces informations ou à travers d’autres mécanismes. L’ITIE, aujourd’hui, représente une réelle opportunité pour améliorer de manière significative le score du Burkina. Donc, nous encourageons les parties prenantes l’ITIE à aider le pays à progresser sur son score, surtout sur la composante pratique parce qu’au niveau des lois, elles sont en place ».

Des écarts imports observés entre l’existence des lois et leur effectivité

L’hôte du jour a révélé que « l’indice n’apprécie pas nécessairement la qualité de la loi, la qualité de la politique minière par exemple, l’indice constate l’existence de la loi. Et nous encourageons les pays à rendre effectives les dispositions légales parce que l’indice a constaté un écart important entre l’existence de la loi et son effectivité. Cet écart au niveau global est d’environ 09 points, mais au niveau de l’Afrique, dans beaucoup de pays d’Afrique, il est de plus de 20 points, ce qui est assez significatif. Donc, les pays sont encouragés à respecter leurs propres lois.

Mathias Lompo

Burkina Demain

 

38e Journée mondiale du tourisme : Valoriser le potentiel interne

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Jean Paul Koudougou, secrétaire général (SG) du ministère de la culture

Le Burkina Faso à l’instar d’autres pays du monde a commémoré ce 27 septembre 2017, la 38e Journée mondiale du tourisme. A cet effet, le ministère en charge du tourisme, a organisé une conférence publique au CENASA avec différents acteurs du domaine pour échanger autour du thème national « tourisme et développement durable ». La cérémonie a été présidée par Jean Paul Koudougou, secrétaire général (SG) du ministère de la culture, des arts et du tourisme.

Jean Paul Koudougou, secrétaire général (SG) du ministère de la culture

Au plan international, cette 38e Journée mondiale du tourisme est célébrée sous le thème « tourisme durable, un instrument au service du développement ». Mais Au Burkina Faso, le thème choisi est « tourisme et développement durable ». Le SG du ministère de la culture, des arts et du tourisme Jean Paul Koudougou, a expliqué que l’objectif de cette journée vise « à interpeller les gens sur la nécessité de se pencher véritablement sur ce secteur qui est porteur de l’économie ».

Il a ajouté que cette commémoration s’inscrit dans la logique d’amener les populations à comprendre l’importance du tourisme et à les conscientiser sur les valeurs que renferme le tourisme sur le plan social, culturel économique.

Pour lui, le tourisme ne peut jouer pleinement son rôle de locomotion de développement économique des Etats que s’il s’inscrit dans une logique de durabilité.

Difficultés sécuritaires

Selon le SG, «le tourisme burkinabè se porte bien malgré quelques difficultés d’ordre sécuritaires ». C’est justement pour apporter une solution aux quelques difficulté liées à la destination Burkina Faso par les touristes étrangers que l’accent est désormais mis sur le tourisme interne dit-il.

Cela consiste à valoriser les sites du pays en permettant aux populations de les visiter afin de les « amener à comprendre que c’est seulement eux qui peuvent amener le tourisme à se développer ».

Deux communications pour justifier le thème et démontrer que le tourisme participe au développement et que le développement du tourisme va de pair avec le développent durable. Il s’agit de « le développement durable, concept à la réalité » et « tourisme et développement durable : quelles relations ? »

Joachim Batao                                

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Compte rendu du Conseil des ministres du 27 septembre 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 septembre 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,  entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06)  RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

– un rapport relatif à l’organisation du Forum national sur la sécurité.

Ce forum sera organisé autour des trois axes thématiques suivants:

– l’identification des défis, menaces et besoins de sécurité ;

– l’état des lieux de la mise en œuvre des politiques de sécurité ;

– des perspectives et recommandations.

Le Conseil a marqué son accord pour la tenue dudit forum du 24 au 26 octobre 2017.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un décret portant institutionnalisation de la Semaine nationale de la citoyenneté (SENAC).

La SENAC constitue un cadre de sensibilisation, d’information, de plaidoyer et d’interpellation sur la culture des droits humains et des valeurs de civisme et de citoyenneté responsable. Elle se tient chaque année.

L’adoption de ce décret vise à institutionnaliser la SENAC en lui donnant une base légale

-un décret portant mise en place d’un Registre des sociétés coopératives.

Ce décret vise à rendre officielle l’ouverture du registre des sociétés coopératives auprès des Hauts commissariats de provinces et à marquer le démarrage du processus de mise en application de l’acte uniforme relatif au droit des Sociétés coopératives dans notre pays.

Son adoption permet la capitalisation des données, le suivi contrôle et l’évaluation de ces organisations.

I.1.3. pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un projet de loi portant Code général des impôts.

L’adoption de ce projet de loi permet à notre pays de disposer d’un référentiel unique nécessaire pour une législation fiscale simple et cohérente, efficace dans la mobilisation des recettes et équitable dans sa fonction de politique économique et sociale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à la révision de l’organigramme du ministère de la Santé.

L’adoption de ce rapport vise une meilleure organisation du ministère de la Santé  en vue de lui permettre de remplir efficacement ses missions.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

-un rapport relatif à une autorisation d’utilisation du solde du compte trésor n°000144303201 intitulé « Programme de promotion du riz » en vue du relèvement du niveau du Stock national de sécurité (SNS) à quarante mille (40 000) tonnes.

Ces acquisitions sont rendues nécessaires conformément aux engagements du Burkina Faso avec la Commission l’Union européenne, issus de la convention de financement N°BF/FED/038-575 signé le 27 février 2017, relative à la mise en œuvre du Programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et au renforcement de la résilience au Burkina Faso (PASANAD).

Le Conseil a marqué son accord pour l’utilisation dudit compte.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un décret portant institution du Prix d’Excellence de la recherche scientifique.

L’adoption de ce décret vise une meilleure opérationnalisation de la loi d’orientation de la recherche scientifique et de l’innovation en vue de la promotion de l’Excellence scientifique.

I.2.2. Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

– un rapport relatif à la Passation d’un contrat par la procédure d’entente directe pour l’équipement de laboratoires des établissements d’enseignement général.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au groupement ITEC GLOBAL/BSR sarl pour la fourniture et l’installation des équipements ainsi que pour la formation des enseignants, pour  un montant de huit cent soixante-quinze millions deux cent soixante-dix-neuf mille cinq cent quatre-vingt-huit (875 279 588) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat gestion 2017.

I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE  DEUX (02) RAPPORTS.

I.3.1 Pour le compte du ministère des Infrastructures :

-un rapport relatif à l’attribution des marchés de travaux de réhabilitation de voiries dans la ville de Bobo-Dioulasso.

Le conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés par la procédure d’entente directe à l’Entreprise Kanazoé Salifou (EKS) pour un montant global de deux milliards six cent soixante-dix-neuf millions six cent trente-six mille quarante (2 679 636 040) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

 

Les prestations de contrôle desdits travaux seront assurées par le bureau CINTECH Sarl pour un montant de cent cinquante millions (150 000 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Ce sont 15,990 Km de rues qui seront bitumés dans la ville de Bobo-Dioulasso :

1- Avenue CLOZEL : 1,400 Km;

2- Avenue MOUMOUNI OUEDRAOGO : 1,700 Km;

3- Avenue de la REPUBLIQUE : 0,760 Km ;

4- Avenue ALWATA DIAWARA : 1,165 Km;

5- Rue ANDRE AUBARET : 0,370 Km;

6- Rue JOFFRE : 0,6 km;

7- Avenue BAMOYE DIENEPO : 1,3 Km ;

8- Avenue CROZAT : 0,5 km;

9- Rue du DOCTER CREMER : 0,75 Km ;

10- Rue GUILLAUME OUEDRAOGO : 1,07 Km;

11- Avenue de la REVOLUTION : 0,775 Km;

12- Rue PEPIN MALHEBRE : 2 Km;

13- Avenue du REVERANT PERE NADAL : 0,6 Km;

14- Avenue DOCTEUR ANDRE KAMBOU : 0,8 Km;

15- Rue LASSANA DIAKITE : 0,3 Km;

16- Rue 6.25 : 0,4 Km;

17- Rue 6.11 : 0,4 Km;

18- Avenue DIONGOLO TRAORE : 0,4 Km;

19- Avenue du MARECHAL FOCH : 0,7 Km.

-un rapport relatif à l’approbation des propositions d’attribution des marchés de travaux d’entretien routier périodique du réseau routier national par la procédure d’entente directe.

Le Conseil  a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Région des Cascades

 

-Lot 1 : entreprise ECHA, pour un montant de un milliard quatre cent deux millions six cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (1 402 699 999) FCFA pour l’entretien de la route RR21 : Sindou-Koloko (76,5 Km) pour un délai d’exécution de sept (07) mois.

Région du Centre-Est

-Lot 2 : entreprise Trading and Bussines pour un montant de six cent cinquante-trois millions cent quatre-vingt mille sept cent quatre-vingt-dix-neuf (653 180 799) FCFA pour l’entretien de la route RD25 : Maoga- (Embr. RN17)-Bissiga (24,09 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

-Lot 3 : entreprise BEOGO, pour un montant de trois cent trente-sept millions deux cent soixante mille deux cent dix mille (337 260 210) FCFA pour l’entretien de la route RD26 : Koupèla-Andemtenga (18,5 Km) pour un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

-Lot 4 : entreprise PRESTATAIRE, pour un montant de huit cent quarante-deux millions cent sept mille quatre cent quatre-vingt-dix mille (842 107 490) FCFA pour l’entretien de la route RR05 : Bilanga (Embr. RN18)- Andemtenga (61,11 Km) pour un délai d’exécution de six (0­6) mois ;

-Lot 5 : entreprise BTSI, pour un montant de cinq cent cinquante-quatre millions trois cent soixante-seize mille soixante-dix-sept (554 376 077) FCFA pour l’entretien de la piste: Dègua-Bangoula-Bissiga-Tangsoba-Boussouma ville – Riggla-Poulas-Sanogo (30 Km) pour un délai d’exécution de six (06) mois.

Région du Centre-Nord

-Lot 6 : entreprise GJF, pour un montant de  deux milliards deux cent soixante-seize millions deux cent quarante-deux mille sept cent soixante-quatorze (2 276 242 774) FCFA pour l’entretien de la route RN03 : Ziniaré-Kaya y compris les travaux d’aménagement et de bitumage de la voie d’accès au gouvernorat (22,2 Km) pour un délai d’exécution de ­huit (08) mois ;

-Lot 7 : entreprise SOGETRAPUB, pour un montant de un milliard six cent quarante-sept millions deux cent quarante-trois mille trois cent quatre-vingt-seize (1 647 243 396) F CFA pour l’entretien de la route RN15 : Kaya-Boulsa (81,2 Km) pour un délai d’exécution de ­sept (07) mois ;

 

-Lot 8 : entreprise SAO BTP, pour un montant de deux cent soixante–onze millions vingt-quatre mille quatre cent (271 024 400) FCFA pour l’entretien de la route : Nammissiguian-Pobé-Mengao (18 Km) pour un délai d’exécution de ­cinq (05) mois.

Région du Centre-Ouest

-Lot 9 : entreprise ENIAM, pour un montant de quatre cent soixante-neuf millions cent soixante-huit mille deux cent vingt-neuf (469 168 229) FCFA pour l’entretien de la route RD041 : Koudougou-Villy-Saria-Poa (25,27 Km) pour un délai d’exécution de cinq (0­5) mois ;

-Lot 10 : entreprise ERIF, pour un montant de huit cent quatre-vingt-neuf millions neuf cent quatre-vingt-trois mille six cent quarante-sept  (889 983 647) FCFA pour l’entretien de la route RD123 : Sapouy-Kassou-Tékourou (45,85 Km) pour un délai d’exécution de six (0­6) mois ;

-Lot 11 : entreprise Société Générale Badini BTP, pour un montant de cinq cent douze millions cent trente un mille deux cent six (512 131 206) FCFA pour l’entretien de la piste : Doundouni-Tim Tim (20 Km) pour un délai d’exécution de ­six (06) mois ;

-Lot 12 : entreprise ESSAF, pour un montant de cinq cent cinquante-sept millions cinq cent soixante un mille neuf cent quatre-vingt-seize (557 561 996) FCFA pour l’entretien de la route RR10 : Léo (Embr. RN20)- Silly-Laba (Embr. RN01) (106,15 Km) pour un délai d’exécution de ­six (06) mois ;

-Lot 13 : entreprise SIFA, pour un montant de  un milliard neuf cent quatre-vingt-dix millions quarante mille deux cent quatre-vingt-huit  (1 990 040 288) FCFA pour l’entretien de la route RR11 : Kolinka (Embr. RN20)- Fara (68,10 Km) pour un délai d’exécution de ­huit (08) mois.

Région du Nord

-lot 14 : entreprise EGCB SARL, pour un montant un milliard sept cent soixante-seize millions quatre cent soixante-cinq mille neuf cent soixante-quinze (1 776 465 975) FCFA pour l’entretien de la route RN13 : YAKO (Embr. RN02)-Kordié- koudougou (Embr. RN 14) (92,9 km) pour un délai d’exécution de huit mois (08).

 

Région du Plateau Central

-Lot 15 : entreprise ECR-BTP pour un montant de quatre cent cinquante-quatre millions trois cent cinquante un mille deux cent quatre-vingt-quinze (454 351 295) FCFA pour l’entretien de la piste : Mogtégo-Bomboré (25 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

-Lot 16 : entreprise BETRA pour un montant de quatre cent quarante millions trois cent sept mille trois cent quatre-vingt-trois (440 307 383) FCFA, pour l’entretien de la RD 143 : Ouidi (Embr.RN04)-Zam-Méguet (Embr.RR07) (28 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

-Lot 17 : entreprise ETA pour un montant de cent cinquante un millions six cent quarante un mille neuf cent quarante-cinq (151 641 945) FCFA pour l’entretien de la RD054 : Embr. RN04- Boudry-Embr. Piste de Nedogo (12 Km) pour un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

-Lot 18 : entreprise DYNAMIC SERVICE pour un montant de six cent sept millions cinq cent treize mille deux cent treize (607 513 213) FCFA pour l’entretien de la piste : Méguet-Kogho Embr. RR02 y compris la piste Salgo-Barrage de Salgo (41 Km) pour un délai d’exécution de six (06) mois ;

-Lot 19 : entreprise EGF pour un montant de deux cent soixante-quinze millions soixante-dix-huit mille cent vingt-huit (275 078 128) FCFA pour l’entretien de la piste Nedgo- Zinado- Zorgho (15 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Région de la Boucle du Mouhoun

-Lot 20 : entreprise EKAF, pour un montant de deux cent cinquante-huit millions soixante-quatre mille cent soixante  (258 064 160)    FCFA pour l’entretien de la route RD109 (embr. RN10) Tougan-Kassoum-Dï et RN21 Tougan-Toéni (88,1 Km) pour un délai d’exécution de ­cinq (05) mois.

Région du Centre

-Lot 21 : entreprise BATI SERVICES, pour un montant de   cent soixante-quatorze millions neuf cent soixante mille (174 960 000) FCFA pour points à temps sur route bitumée sur la voirie de Ouagadougou pour un délai d’exécution de quatre (0­4) mois.

 

Région des Hauts-Bassins

-Lot 22 : entreprise SCIKALAS, pour un montant de deux cent quarante millions sept mille sept cent vingt (240 007 720)   FCFA pour l’entretien de la piste : Banakélédaga-Dessa (12 Km) pour un délai d’exécution de ­quatre (04) mois.

Le montant total des attributions s’élève à  seize milliards sept cent quatre-vingt et un millions quatre cent dix mille trois cent trente (16 781 410 330) FCFA TTC pour les travaux et de  un milliards cinq cent soixante-douze millions cinq cent vingt-trois mille six cent cinquante-neuf (1 572 523 659) FCFA TTC  pour le contrôle des dits travaux d’une distance totale de 911,2 Km.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Président du Faso a informé le Conseil de la désignation au titre de la présidence du Faso de Monsieur Léandre BASSOLE, en qualité de Commissaire au Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN) en remplacement de Monsieur Benoît KAMBOU.

II.2. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à la situation épidémiologique de la dengue au Burkina Faso.

Le Conseil a instruit les ministres concernés à mobiliser les ressources nécessaires pour intensifier la surveillance, renforcer les actions de communication et d’impliquer les collectivités territoriales sur toute l’étendue du territoire pour des activités de démoustication et de lutte anti-vectorielle.

II.3. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative au lancement, en présence de  Monsieur Akinwumi ADESINA,   Président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), du Projet d’électrification des zones péri-urbaines (PEPU) de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, le 28 septembre 2017.

D’un montant de 31,422 milliards de FCFA, le PEPU s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de l’accès des populations à l’électricité et a obtenu l’appui du groupe de la BAD. Il vise à restructurer et à étendre les réseaux de distribution d’électricité dans plusieurs quartiers lotis et habités, non encore électrifiés et ceux partiellement électrifiés des villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Madame Saran SERE/SEREME, est nommée Médiateur du Faso ;

– Monsieur Alassane MONE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Ambassadeur du Burkina Faso en République Arabe d’Egypte ;

– Monsieur Charles PARE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Chef d’Etat-major Particulier du Président du Faso.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Sié TOUE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Attaché de défense près la Mission permanente du Burkina Faso à Abuja au Nigéria ;

– Monsieur Tuandaba COULIBALY, Officier des Forces armées nationales, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris en France.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Abdoul Azisse OUEDRAOGO, Mle 34 048 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Mathieu Wendpagnagdé COMPAORE, Mle 200 494 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Bénéfou TRAORE, Mle 47 663 L, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières de la Cour des Comptes.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Honoré Patoinsâmba ZIDA, Mle 104 304 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département chargé de la surveillance multilatérale au Comité national de politique économique (CNPE) ;

– Monsieur Seydou TIENDREBEOGO, Mle 91 227 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département chargé du suivi des projets et programmes au Comité national de politique économique (CNPE).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Madame Salimata MAIGA/DAMA, Mle 20 887 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Sibiri DOAMBA, Mle 24 049 J, Inspecteur du travail, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Ben Youssouf MINOUNGOU ;

– Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Dombavourou Jean Sébastien HIEN, Mle 22 501 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Ardiata SANOU, Mle 118 974 D, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Sehidou OUEDRAOGO, Mle 40 284 V, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Alidou Pascal BANAO, Mle 216 836 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des études et de la réglementation à la Direction générale du travail ;

– Monsieur Karlé ZANGO, Mle 111 287 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des relations professionnelles et de la promotion du dialogue social à la Direction générale du travail ;

– Monsieur Moussa TRAORE, Mle 212 388 Y, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale de la Boucle du Mouhoun ;

– Madame Yiyenega Marie Pélagie BADO, Mle 212 154 S, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale du travail et de la protection sociale des Cascades ;

– Monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Mle 57 923 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 216 826 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Est ;

– Monsieur Mamadou SERE, Mle 111 285 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Ouest ;

– Madame Marthe NIGNAN/DAKUYO, Mle 216 823 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale du travail et de la protection sociale du Centre-Sud ;

– Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale de l’Est ;

– Monsieur Pogbi Félix TIEMTORE, Mle 58 238 C, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Seydou SANOU, Mle 57 925 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Plateau-Central ;

– Monsieur Nicaise BADOLO, Mle 212 155 A, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du travail et de la protection sociale du Sahel ;

– Monsieur Brahima Sibiri PAKODTOGO, Mle 212 381 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Sud-Ouest ;

– Monsieur Souleymane Cédric SISSOKO, Mle 247 154 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Centre-Nord ;

– Madame Aminata OUEDRAOGO, Mle 91 876 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Fonction publique du Centre-Ouest.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Monsieur Drissa SISSE, Mle 20 267 M, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Balé ;

– Monsieur Salam OUEDRAOGO, Mle 25 073 U, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Gnagna ;

– Monsieur Yacouba SANOGO, Mle 27 254 B, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Houet ;

– Monsieur Ziannouè Serge SOME, Mle 21 779 F, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba ;

– Monsieur Namwrinku Lucas DABIRE, Mle 37 189 X, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo ;

– Monsieur Mamoudou OUATTARA, Mle 17 739 S, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kénédougou ;

– Madame Claire OUEDRAOGO, Mle 25 889 W, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nahouri ;

– Monsieur Antoine NIAMBA, Mle 50 849 A, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nayala ;

– Monsieur Sèguename Richard OUEDRAOGO, Mle 15 471 V, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de l’Oubritenga ;

– Monsieur Zéramoussi HANDE, Mle 54 689 X, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Tuy ;

– Monsieur Harouna KIEMDE, Mle 40 808 S, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Yatenga.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

– Monsieur Nobila Sylvain KERE, Mle 25 672 H, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Adama TARNAGADA, Mle 071 642 A, Technicien supérieur, 13ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 27 750 D, Ingénieur des travaux publics, 16ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Moumouni GUIRE, Mle 44 749 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Désiré SIDIBE, Mle 110 050 C, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures des Balé ;

– Monsieur Tambi Justin ZOMA, Mle 205 528 H, Technicien supérieur en génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Bam ;

– Monsieur Del-Wendé Ferdinand ZOMA, Mle 229 846 T, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Bazèga ;

– Monsieur Amado Benjamin SEDEGO, Mle 282 529 A, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Bougouriba ;

– Monsieur Boubié Eric Stéphane BASSON, Mle 249 104 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Boulgou ;

– Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE, Mle 98 236 X, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Boulkiemdé ;

– Monsieur Denis OUEDRAOGO, Mle 249 101 M, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Comoé ;

– Monsieur Christian Sibidi COMPAORE, Mle 239 793 U, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ganzourgou ;

– Monsieur Adama ZANNE, Mle 249 098 H, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Gnagna ;

– Monsieur Daogo Evariste SEGUEDA, Mle 27 744 J, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Gourma ;

– Monsieur Tansié Vincent de Paul SORY, Mle 282 534 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Houet ;

– Monsieur Ousséni DIARRA, Mle 257 753 F, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ioba ;

– Monsieur François Xavier OUEDRAOGO, Mle 30 770 X, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kadiogo ;

– Monsieur Dramane BORO, Mle 26 153 E, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kénédougou ;

– Monsieur Lazare BATIONO, Mle 257 761 X, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Kompienga ;

– Monsieur Doubassin Samson DEMBELE, Mle 88 680 L, Technicien supérieur en génie civil, catégorie B, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Kossi ;

– Monsieur Saydou TARPAGA, Mle 282 523 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Koulpélogo ;

– Monsieur Wendinda Bernard OUEDRAOGO, Mle 203 342 F, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kouritenga ;

– Monsieur Hamidou RABOLOUM, Mle 249 103 T, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kourwéogo ;

– Monsieur Adou Dramane BADO, Mle 221 572 L, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Léraba ;

– Monsieur Hamilidi SOUOBOU, Mle 239 804 U, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Mouhoun ;

– Monsieur S. Pierre Damien SANDWIDI, Mle 308 482 U, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Nahouri ;

– Monsieur Yo Borê Bruno DABIRE, Mle 249 100 V, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Namentenga ;

– Monsieur Edmond SOME, Mle 211 906 C, Technicien supérieur en Génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Nayala;

– Monsieur Luc Damien Poorêyalma KIEMTARBOUM, Mle 110 044 H, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de l’Oubritenga ;

– Monsieur Boukaré OUEDRAOGO, Mle 30 774 N, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de l’Oudalan ;

– Monsieur Oumarou KARGOUGOU, Mle 312 212 E, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Passoré ;

– Monsieur Jérémie BIRBA, Mle 282 532 B, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Poni ;

– Monsieur Dramane NABALOUM, Mle 211 868 W, Technicien supérieur en Génie civil, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sanguié ;

– Monsieur Georges Koglinkondo SAWADOGO, Mle 92 729 Z, Technicien supérieur en Génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sanmatenga ;

– Monsieur André NARE, Mle 32 435 A, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Séno ;

– Monsieur Ali SANOU, Mle 249 093 D, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Sissili ;

– Monsieur Babou BAYILI, Mle 221 573 Z, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sourou ;

– Monsieur Hermann OUEDRAOGO, Mle 239 798 P, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Tapoa ;

– Monsieur Issoufou SAWADOGO, Mle 230 163 G, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Tuy ;

– Monsieur Paulin OUEDRAOGO, Mle 98 238 J, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Yagha ;

– Monsieur Olivier Wenddinmanegdé TAONSA, Mle 282 524 T, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Yatenga ;

– Monsieur Nabonswendé Charles KABORE, Mle 230 162 V, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Zandoma ;

– Monsieur Lazare YOUGBARE, Mle 205 527 U, Technicien supérieur en Génie civil, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ziro ;

– Monsieur Moumouni DAKOURE, Mle 239 794 H, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Zoundwéogo.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

– Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Jean Paul KABORE, Mle 79 690 G, Enseignant chercheur, Catégorie P, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Zossi Kévin SANOU, Mle 72 328 K, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie solaire, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Kalifa PALM, Mle 218 839 G, Maître de recherche classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Yacouba ZIDA, Mle 104 321 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Fatoumata SIDIBE/KONDE, Mle 33 739 Z, Ingénieur zootechnicienne, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale des ressources animales et halieutiques du Nord ;

– Monsieur Aminou DIESSONGO, Mle 31 855 H, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Bam ;

– Monsieur Evariste Thierry COMBARY, Mle 26 443 V, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Houet ;

– Monsieur Piga Louis NIKIEMA, Mle 22 439 K, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Ioba ;

– Monsieur Kombaswendé OUEDRAOGO, Mle 76 034 J, Conseiller d’élevage, 1ère classe, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Nayala ;

– Monsieur Zéphyrin ZOMA, Mle 23 938 N, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Sanmatenga ;

– Monsieur Hamyabidi Pierre Claver YONLI, Mle 33 722 D, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Zoundwéogo.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

– Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargé de missions ;

– Monsieur Mahamadou DIALLO, Mle 32 307 T, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Idrissa TRAORE ;

– Monsieur Eric Roland Sidnoma YAMEOGO, Mle ANPE 233 Ingénieur en Génie industriel, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle (DGFP).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM, Mle 32 113 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Hamed dit Patindeba Patric LEGA, Mle 117 353 Y, Economiste-planificateur, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Sidi TRAORE, Mle 49 847 L, Professeur certifié de Collège d’enseignement général, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Culture », cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions ;

– Madame Lamoussa Rosalie BALIMA, Mle 2 304 309 Y, Historienne, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Responsable du « Programme Tourisme » cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions ;

– Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conservateur-restaurateur de musée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des musées ;

– Madame Alice OUOBA/TINGUERI, Mle 200 472 A, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Jérôme ZOUNGRANA, Mle 200 491 R, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé, Directeur de la coordination des projets et programmes ;

– Monsieur Emmanuel SOME, Mle 117 354 M, Juriste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Brice Flavien OUEDRAOGO, Mle 216 785 F, Administrateurs des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Doulaye OUATTARA, Mle 104 823 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du Musée national ;

– Monsieur Koudougou SAWADOGO, Mle 104 844 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du FESPACO ;

– Monsieur Wendpabasba Serge Hermann ILBOUDO, Mle 220 699 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) ;

– Monsieur Hubert SAMA, Mle 20 479 F, Attaché d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial des Banwa ;

– Monsieur Hamidou SIDIBE, Mle 36 922 T, Instituteur certifié, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du Nayala.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

  1. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’Appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateurs représentant l’Etat :

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

– Monsieur Lébinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers ;

– Monsieur David BEYI, Mle 48 08 V, Economiste planificateur.

Le deuxième nomme les administrateurs ci-après au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END), pour un premier mandat de trois (03) ans ;

Au titre du corps professoral de l’END

– Monsieur Georges Armand Nir-Yang MEDAH, Mle 49 335 Y, Inspecteur des douanes ;

Au titre du personnel de l’END

– Monsieur Kologo SIA, Mle 49 691 X, Contrôleur des douanes.

Le troisième décret porte renouvellement de mandat de Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des Douanes (END) pour un second mandat de trois (03) ans.

  1. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI, pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateur représentant l’Etat :

Au titre du ministère du développement de l’Economie numérique et des postes

– Monsieur Malick TAPSOBA, Mle 207 639 B, Ingénieur des travaux informatiques.

Administrateurs représentant les autres structures et institutions

Au titre du Centre national des œuvres universitaires :

– Monsieur Alphonse SAWADOGO, Mle 91 934 V, Administrateur civil.

Au titre de la Chambre du Commerce et d’industrie du Burkina Faso :

– Monsieur Fousséni KONE, Mle 23 189 N, Economiste.

Au titre du personnel administratif, technique, ouvrier et de soutien de l’Université Nazi BONI :

– Monsieur Edmond DIOMA, Mle 247 552 L, Agent spécialisé en gestion des ressources humaines.

  1. MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Joseph SOMDA, Mle 43 583 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua, pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

  1. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil adopté deux (02) décrets.

Le premier porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs, au Conseil d’administration du Fonds spécial routier (FSR-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateurs représentant l’Etat :

Au titre du Premier ministère

– Monsieur Jean Jacques NIKIEMA, Mle 238 571 L, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère des Infrastructures :

– Monsieur Jean Wenceslas Tewendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur du génie civil.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Amidou BARRO, Mle 58 433 Z, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 52 178 U, Inspecteur du trésor.

Administrateurs représentant le secteur privé, les associations et le personnel

Au titre de l’Association des municipalités du Burkina Faso :

– Monsieur Armand Roland Pierre BEOUINDE, Maire de la Commune de Ouagadougou.

Au titre de la Chambre de commerce et de l’industrie du Burkina :

– Monsieur Franck Baptiste Mathias TAPSOBA.

Au titre de l’Organisation des transporteurs routiers du Faso :

– Monsieur Issoufou MAIGA, Transporteur.

Au titre de la Ligue des Consommateurs du Burkina :

– Madame Maïmouna ILBOUDO/DIALLO.

Au titre du personnel :

– Monsieur Vourbié BAKO, auditeur interne senior.

Le second décret nomme Monsieur Franck Baptiste Mathias TAPSOBA, président du Conseil d’administration du Fonds spécial routier du Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

  1. MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte nomination de Monsieur Emmanuel W. TIEMTORE, Mle 233 933 C, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la SOCIETE DES MINES DE BELAHOURO (SMB) SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième nomme Madame Abzèta LINGANI, Mle 241 882 B, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière BURKINA MINING COMPANY (BMC), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième nomme Monsieur Athanase BOUDA, Mle 104 686 E, Ingénieur des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière SOMITA SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Brahima SORGHO, Mle 241 858 C, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière ROXGOLD SANU SA, pour un mandat de trois (03) ans.

  1. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination d’administrateurs au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateurs représentant l’Etat

Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– Monsieur Camille Aimé Pegdwendé SOUBEIGA, Mle 214 905, Architecte ;

– Madame Mamounata IGO/OUEDRAOGO, Mle 118 771 J, Ingénieur en génie civil.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Alexis Mahamadi KINDO, Mle 18 280 C, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du personnel du Centre de gestion des cités :

– Monsieur Claver ZONGO, Comptable.

Le second décret nomme Monsieur Camille Aimé Pegdwendé SOUBEIGA, Mle 214 905, Architecte, Président du Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINO, Officier de l’ordre national

Education : Journalistes à l’école des dispositifs d’élaboration et de suivi du budget de l’Etat

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Les acteurs de la formation posant pour la postérité

Renforcer les capacités des journalistes burkinabè sur les dispositifs d’élaboration, de suivi et l’exécution du budget de l’Etat, de son évaluation et pouvoir suivre aussi la mise en œuvre des publiques. C’est l’objectif  recherché par l’atelier de formation initié par le projet de gouvernance et de participation citoyenne (PGEPC) en partenariat avec l’Association des journalistes du Burkina (AJB). Venus d’horizon divers, ces femmes et hommes de média, pendant près de cinq jours, ont échangé avec les spécialistes des finances sur les processus d’exécution de la finance publique,  plus particulièrement dans le budget alloué au secteur de l’éducation. Selon le coordonnateur Adama Rouamba, le projet PGEPC vise deux aspects majeurs à savoir accompagner l’Etat à mobiliser plus de ressources à l’interne et à  l’accompagner à mieux dépenser.

Les acteurs de la formation posant pour la postérité

La présente formation est le fruit d’un partenariat entre le Projet de gouvernance et de participation citoyenne (PGEPC) en partenariat avec l’Association des journalistes du Burkina (AJB).

Et pour que ce partenariat entre les deux structures soit  plus fructueux, le coordonnateur du projet Adama Rouamba interpelle l’AJB à mettre en place un plan stratégique pour plus de visibilité et cela permettra sans doute de vérifier les aspects de redevabilité.

Guezouma Sanogo, président de l’AJB quant à lui, justifie la tenue de cette session suite à la mauvaise gouvernance du pays. Pour lui, la population s’interroge depuis longtemps sur la gestion des deniers publics depuis des décennies sans en voir des résultats concrets.

Donc constat faisant, il est donc primordial d’impliquer davantage cette même population dans cette dynamique de bonne gouvernance.

Intéressé le citoyen burkinabè

Le coordonnateur Adama Rouamba (micro), à sa droite le président de l’AJB, Guézouma Sanogo

« En 2014, le peuple burkinabè a montré qu’il y’avait un véritable problème dans ce pays…… les gens voulaient savoir ce qui se passent dans le pays, comment les deniers sont gérés depuis des décennies sans qu’ils ne voient le progrès, c’est-à-dire le développement tant attendu étant chanté.

Et après l’insurrection les autorités et les partenaires ont imaginé un scénario pour voir comment et intéressé plus le citoyen burkinabè à la gestion de la chose publique. Lui permettre de voir comment l’argent est collecté, dépensé et ou est ce qu’il va ? Est-ce que ce qui est dit au départ, est ce que c’est qui est constaté à l’arrivée ? ».

Les journalistes pour aider à comprendre les enjeux

Le coordonnateur Adama Rouamba (micro), à sa droite le président de l’AJB, Guézouma Sanogo

L’AJB a trouvé l’opportunité pour mettre les journalistes dans le bain de cette dynamique. Le burkinabè d’aujourd’hui, poursuit t-il, attend du journaliste, celui qui peut lui ouvrir les yeux sur tout ce qui se passe dans son environnement, un journaliste qui l’aide à comprendre les enjeux du Burkina. Et si le journaliste arrive à accomplir cette mission, cela ne fera qu’accroître sa crédibilité au sein même de sa société.

Pour lui encore, ceux qui savent interpréter le message de l’insurrection, comprendront aisément que il y’a la fondamentalement une interpellation et il ne faut pas que les journalistes restent en marge. Quand aux participants, la majeure partie ressort satisfaite de ce qu’ils ont appris.

Des bénéficiaires apprécient

Assita Sanou du journal l’Evènement

Selon Hama Dicko, journaliste à la radio municipale de Dori,  cette formation répond à ses attentes dans la mesure où il a pu avoir des notions sur les généralités du budget de l’état, la formulation de ce budget ainsi que son exécution. Et tous ces acquis ne peuvent que lui permettre  d’avoir un œil de suivi sur le budget de l’Etat, notamment son  volet  l’éducation.

Désormais il est outillé pour avoir un regard plus critique et moins profane dans ce domaine. Et tout cela ne peut que sans doute lui permettre de faire un traitement de qualité relativement aux engagements de l’état en faveur de l’éducation.

Même son de cloche pour Assita Sanou du journal l’Evènement, elle qui a appris d’abord à se familiariser avec les termes techniques, le mode d’élaboration du budget de l’état, son exécution et enfin les outils d’évaluation de ce budget. Pour elle toutes ces notions lui permettront d’échanger sans complaisance avec certains acteurs du domaine et changer aussi son traitement de l’information.

Agatha Boni/Bobo

Burkina Demain

Kim Jong Un – Donald Trump : Quand le communisme et le capitalisme s’affrontent

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Le leader nord-coréen patrouillant dans les eaux territoriales de son pays en compagnie des éléments de son état-major

L’on n’était pas très loin d’une confrontation armée ce samedi 23 septembre 2017 entre la Corée du Nord de Kim Jong Un et les Etats-unis de Donald Trump, au point que la Russie par la voie de son chef de la diplomatie a été obligé dimanche d’appeler à la retenue. Au-delà des surenchères verbales, il y a eu des démonstrations de force de part et d’autre. En effet, pendant que l’émissaire de Kim Jong Un à l’ONU Ri Yong-ho prononçait un discours musclé, assurant que la réplique de Pyongyang en cas de tentative américaine  de déstabilisation du régime sera impitoyable ;  le Pentagone a avait envoyé des bombardiers pour survoler les côtes nord-coréennes, tandis qu’à des dizaines de kilomètres de là, des masses populaires nord-coréennes avaient pris d’assaut les rues de la capitale  pour affirmer fidélité et soutien au leader nord-coréen.

Le leader nord-coréen patrouillant dans les eaux territoriales de son pays en compagnie des éléments de son état-major

Pour les chefs militaires au Pentagone, l’envoi ce samedi 23 septembre d’un bombardier B-1B au-dessus des côtes nord-coréennes est un «message clair » des Américains au leader coréen Kim Jong Un quant aux capacités militaires d’attaquer si nécessaire.

Un bombardier américain a survolé les côtes nord-coréennes pour envoyer « un message clair à Pyongyang »

Du côté des autorités nord-coréennes, en rassemblant ce même jour  du monde à ce qu’on pourrait appeler la place rouge de Pyongyang, le message est aussi clair : Il ne s’agit pas seulement, en cas d’attaque américaine, d’une affaire de Kim Jong Un et de son état-major politico-militaire, mais de tout le peuple  nord-coréen.

l’arme économique pour assécher les sources de revenus de Pyonyang

le président Donald Trump

Evidemment dans l’éventualité de cette guerre de titans, chaque camp s’appuie sur ses atouts. Du côté de Pyongyang, où l’on parle déjà de déclaration de guerre américaine, il y a surtout cette ferveur populaire autour du leader Kim Jong Un et la probable possession de l’arme nucléaire. A Washington, Trump mise la puissance de feu aérienne et l’arme économique pour assécher les sources de revenus du pouvoir nord-coréen.

En toile de fond il y a deux idéologies qui s’affrontent : le communisme chez les Nord-Coréens et le capitalisme chez les Américains. Au nom du principe de l’égalité entre peuples et citoyens qui caractérise le communisme, il n’est pas question à Pyongyang de laisser les Américains dicter leur loi.

A la Maison Blanche Donald Trump, pur produit du capitalisme, semble convaincu qu’en activant l’arme économique de concert avec les pays amis, le pouvoir nord-coréen ne tiendra pas le coup bien longtemps  et finira par s’effondrer de l’intérieur, comme ce fut le cas de l’Union soviétique au début des années 90.

Christian Tas

Burkina Demain

Bassin du Mékrou : la 5ème session de la réunion régionale du comité consultatif à Ouaga

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Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Eau au service de la croissance et de la lutte contre la pauvreté dans le bassin transfrontalier de la Mékrou», le Partenariat Régional de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO) a organisé la 5ème  session de la réunion régionale du comité consultatif du mécanisme global de coordination dudit projet à Ouagadougou, les 25 et 26 septembre 2017 en vue de la validation du document de cadre stratégique pour la sécurité en eau dans le bassin de la Mékrou.

Photo de famille des officiels et des participants

« Il s’agit d’examiner un certain nombre de documents pour permettre à la première phase de disposer de données suffisantes pour pouvoir formuler la seconde phase du projet. Il s’agit essentiellement de regarder et d’adopter des schémas directeurs d’aménagements des eaux des différents pays et voir un peu comment cette vision peut être globalisée au niveau du bassin de la Mékrou », a signifié Habdoulaye Koudakidiga, conseiller technique et représentant du ministre d’eau et de l’assainissement du Burkina.

Aussi, a-t-il ajouté que ces deux jours de travaux seront consacrés entre autres : à l’examen et à l’adoption des documents du schéma directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) ; à faciliter l’approbation du SDAGE par le Conseil des Ministres de l’ABN lors de sa session ordinaire de 2017; à faire le point de la mise en œuvre des projets pilotes pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations ; à réaménager le plan de travail 2017 en vue d’une bonne finition du projet qui prend fin le 31 Décembre 2017, etc.

Le représentant du ministre a par ailleurs, mentionné que le« projet Mékrou , qui permettra de tester et de corriger nos différents outils nationaux de gestion intégrée des ressources en eau, est donc un vaste chantier d’innovations et de recherches qui permettra de mieux connaître la ressource afin de mettre en place un plan durable de son utilisation ».

Collaboration de plusieurs acteurs de l’eau

Pour Abel Afouda, président du GWP-AO, ce projet va permettre à « plusieurs types d’acteurs de l’eau, de collaborer dans un vaste chantier transfrontalier entre le Burkina, le Benin et le Niger pour observer, étudier, analyser et tirer conclusions appropriées pour la préservation et la gestion intégrée cette ressource irremplaçable ».

Pour rappel, le projet « Eau au service de la croissance et de la lutte contre la pauvreté dans le bassin de la Mékrou » a vu le jour en 2014 et est prévu pour prendre fin le 31 décembre 2017. Il regroupe trois pays que sont le Benin, le Burkina Faso et le Niger. Cette présente réunion regroupe notamment les différents acteurs de ces trois pays concernés, le représentant de l’autorité du bassin du Niger (ABN) ainsi que les représentants des partenaires techniques et financiers. Les responsables du projet sont en train de négocier la phase II dudit projet. Cette seconde phase va permettre l’exécution des différentes politiques mises en place lors de la première.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Marchés africains : Comment sortir des cycles incendiaires ?

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les incendies des marchés se sont multipliés ces dernières années

Au Mali, le président Ibrahim Boubacar Kéita a présidé vendredi dernier le lancement de la reconstruction du marché rose de Bamako, victime il y a trois ans d’un incendie. Pour le financement de cette reconstruction, pas moins de 3 milliards ont été mobilisés par les pouvoirs publics et les privés. Une coquette  somme qui aurait pu servir à d’autres investissements s’il n’y avait pas eu le malheureux incendie de 2014. Mais, le plus regrettable, c’est que nul ne peut assurer qu’après la reconstruction, l’édifice sera à l’abri d’un autre incendie, tellement  les incendies de marchés sont fréquents dans nos pays.

les incendies des marchés se sont multipliés ces dernières années

Dans nos villes, ils sont nombreux ceux dans les familles arrivent à joindre les deux bouts grâce aux activités de commerce dans les marchés. «Sans yaar, il n’y a pas de nansongo». Et quand ces ouvrages dont l’utilité n’est plus à démontrer sur le plan social et économique sont l’objet d’incendie, c’est la désolation à tous les niveaux. Les familles se retrouvent sans sources de revenus, les capitaux ou marchandises étant partis en fumée.

Et quand cela arrive, les pouvoirs publics sont obligés d’intervenir pour favoriser la reconstruction et permettre un tant soit peu à la vie économique et sociale de reprendre. Et c’est ce que vient de faire le pouvoir malien avec le lancement de la reconstruction du marché rose de Bamako avec la présence effective du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Des solutions durables

C’est assurément une action louable pour le pouvoir de Bamako. Et si tout se passe bien, c’est un ouvrage flambant neuf qui sera inauguré dans trois ans. Ce sera même, dit-on, l’une des grandes infrastructures marchandes de la région.

Mais,  la solution durable, avec la fréquence des incendies de marchés dans la région, c’est d’envisager l’assurance de l’ouvrage auprès des compagnies habilités. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’on risque, si rien n’est fait dans ce sens,  de se retrouver dans les mêmes problèmes. A défaut, il faudra mettre l’accent sur la sensibilisation pour éviter les installations ou branchements électriques anarchiques dans les marchés et procéder régulièrement au contrôle des dispositifs.   Cela est aussi valable pour les autres marchés incendiés et déjà reconstruits.

Car, il faut absolument sortir de ces cycles d’incendies qui n’arrangent personne et constituent des freins au développement durable. Rien que pour ces dernières années, le nombre de marchés victimes d’incendies en Afrique de l’Ouest et du Centre est en effet impressionnant, le dernier en date étant celui du grand-marché d’Abobo, quartier populaire  à Abidjan.  Avant, il y a eu entre autres Lomé, Kinshasa, Cotonou, Ouagadougou.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Regain d’attaques terroristes au Sahel : La rentrée scolaire menacée

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Dans le Sahel Burkina, la rentrée scolaire 2017-2018 s’annonce sous de mauvais auspices, avec la multiplication, ces derniers jours,  des actes terroristes.  La peur et l’inquiétude règnent en ce moment au camp des réfugiés maliens de Mentao, près de Djibo, dont le poste de sécurité a été incendié vendredi dernier. Le Sahel Burkina est ainsi progressivement en train de basculer dans la situation du Nord-Mali.

Les terroristes sont-ils en train d’anticiper la mise en place de la force G5 Sahel prévue pour démarrer en mi-octobre 2017 ? Ces derniers jours, les attaques terroristes se sont multipliées dans le Sahel Burkina. Plus tard que le 23 septembre dernier, ce sont au total 4 soldats  burkinabè qui ont été blessés  suite à une explosion de mine au passage de leur véhicule. La veille, vendredi 22 septembre, c’est le grand camp de réfugiés maliens de Mentao qui a vu son dispositif de sécurité partir en fumée avec l’incendie du poste de sécurité dudit camp. «Actuellement, ce n’est pas du tout la joie. C’est l’inquiétude et le peur ici», confie une source sur place.

Menaces pour la rentrée scolaire 2017-2018

Dans un tel contexte de regain d’insécurité dans le Sahel, la rentrée scolaire 2017-2017 se retrouve de facto menacée. Comment les acteurs de l’éducation peuvent-ils en effet  dans ce contexte aborder cette rentrée avec sérénité ? En attendant le démarrage de la force G5 Sahel, il faudrait peut-être que l’Etat prenne de mesures fortes pour favoriser une bonne rentrée scolaire dans le Sahel.

Christian Tas

Burkina Demain