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Côte d’Ivoire: le FPI tendance Sangaré annonce la reconquête du pouvoir en 2020

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La franche du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) conduite par Abdou Dramane Sangaré, qui a boycotté jusque-là toutes les élections, envisage reconquérir le pouvoir en « 2020 au plus tard », invitant ses militants à se tenir « prêts », lors d’un séminaire.sangar

La destination du FPI, c’est la reconquête du pouvoir d’Etat pour 2020 au plus tard, car nul ne sait ni le jour ni l’heure », a affirmé M. Sangaré, à l’ouverture de ce séminaire de réflexion sur le fonctionnement du parti.

« Nous devons être prêts (car) la compétition électorale est rude, elle sanctionne sans état d’âme les approximations et improvisations », a-t-il ajouté, appelant à « accorder une grande attention à l’organisation interne ».
Pour lui, « le FPI n’est pas un adepte friand du pouvoir, mais le seul à pouvoir se situer dans un combat pour le pouvoir ».

Le camp Sangaré, adversaire interne de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI, avait décidé de boycotter toutes les élections en Côte d’Ivoire jusqu’au départ du président ivoirien Alassane Ouattara.

Le parti de l’ex-chef d’Etat Laurent Gbagbo, est confronté à une crise interne depuis de longs mois. Deux camps divisés entre pro-Affi et Pro-Sangaré, s’affrontent pour le contrôle du parti.

Anderson Koné
Burkina Demain

Attaques terroristes à Djibo: après deux morts, le gouvernement se rendra sur place

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L'opération a eu lieu dans la nuit du 22 au 22 mars 2017 dans le Nord du Burkina

Deux individus à moto ont attaqué la localité de Kourfayel , hameau de culture situé à une dizaine de km de Djibo, province du Soum. Bilan, deux morts, un enseignant et un habitant précisément à Djianga (hameau de culture mitoyen de Kourfayel), dans la Circonscription d’éducation de Base (CEB) de Djibo 2.Djibo.10

A Wonrongoma, un autre hameau, toujours dans la CEB de Djibo 2, à 15 km du chef lieu de la province du Soum, un enseignant a eu plus de chance. Il doit sa vie sauve sans doute à son absence. « Ils sont entrés dans la classe. Ils ont demandé d’après l’enseignant. Les élèves leur ont dit que l’enseignant n’est pas là. Les élèves ont confirmé que les djihadistes étaient bien armés ».
Dans l’après-midi du jeudi, des rumeurs folles avaient couru dans la ville sur l’arrivée imminente d’assaillants, obligeant les habitants à se terrer dès 19h.
L’attaque de ce vendredi intervient après les incendies dans la nuit de lundi à mardi, de deux commissariats à Togomayel et à Barboulé, des communes de la province du Soum.

A l’édition du journal de 20 h de la télévision nationale, le ministre de la communication , porte-parole du gouvernement, Remis Dandjinou, a indiqué que quatre ministres, en charge de l’Education, de la Sécurité, de la Défense et de l’Administration territoriale se rendront sur les sites des attaques pour réaffirmer les enjeux de la sécurisation des frontières et de l’affirmation de l’autorité de l’Etat.

C’est la mise à exécution de la menace faite par des individus armés non identifiés en début d’année. Dans la journée du mercredi 25 janvier 2017, des individus armés ont sommé les enseignants des écoles de Pétega (CEB de Diguel), de Pélem-Pélem et de Lassa (CEB de Baraboulé) dans la province du Soum, de dispenser les cours en arabe en lieu et place du français, la langue officielle du pays.

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Nouvel an : les Brazzavillois ont fêté avec faste et dans la paix !

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Vue aérienne du pont 15 août 1960 à Brazzaville

Le 1er janvier a toujours été un jour particulier. A Brazzaville, le nouvel an 2018 a été vécu dans cet esprit : jubilation, promenade et jeux dans la joie, sans inquiétude. Les grandes artères de la ville- capitale, les débits de boissons ont été, dès 17 h, pris d’assaut par les Brazzavillois qui festoyaient, en toute liberté, dans la paix !

Vue aérienne du pont 15 août 1960 à Brazzaville

Le jour du nouvel an 2018, nouveau jour de la nouvelle année, les Brazzavillois, l’ont caractérisé par une ambiance exceptionnelle. Les grandes artères de la ville capitale, les débits de boissons ont été, dès 17 heures ce, jusqu’à tard dans la nuit, bondés du monde venu festoyer, dans la paix et en toute liberté. « C’est la preuve que je suis chez moi. Je sors pour m’amuse même jusqu’à l’aube. Personne ne me l’empêche », s’est exclamé un brazzavillois ivre de joie, comme s’il venait de découvrir la vie.

En fait, cette ambiance a commencé dès la soirée du 31 décembre 2017, avant d’être interrompue par une pluie que d’aucuns ont pu considérer comme bénédiction, quand bien même celle-ci a interrompu leur élan. Rassurés par la circulation les patrouilles motorisées de la police nationale qui jouait ainsi à la dissuasion des potentiels braqueurs et autres « Koulouna » (Ndlr : les bandits armés de machettes), les brazzavillois ont envahi les débits de boissons, seuls, en couple ou en famille, pour savourer cette journée inoubliable pas comme les autres, qui inaugure une nouvelle année. Ils ont aussi pris d’assaut les sites touristiques, notamment : l’esplanade du Centre national de Radio et de Télévision dans 9ème arrondissement de Brazzaville, la corniche, au centre-ville, devenu lieu emblématique depuis la construction du Pont du 15 Août 1963, lui-même objet d’admiration, de jour comme de nuit. Les jeunes, les moins jeunes n’ont pas eu envie de quitter ce site, surtout ceux qui y sont arrivés pour la première fois.

Certains Brazzavillois rencontré sur le pont du 15 Août, par exemple, sont venus des périphéries de la Ville, à 13, 15 voire 20 kilomètres du centre-ville de Brazzaville. Le cas de M. Claude Molangui qui habite le quartier Massengo (plus de 13 kilomètres). « Je suis venu avec toute ma famille sur le plus bel endroit de Brazzaville. Il est 23 heures, cela témoigne que la paix, la sécurité règne dans la ville. Donc, ceux qui ont dit que les fêtes devraient se passer dans l’insécurité totale ont échoué dans leur plan machiavélique», déclare-t-il avec une mai sur l’un de ses garçons d’environ 12 ans.

Qui dit fête, dit argent

Habitant du quartier Massengo

Pour faire la fête selon ses vœux, il faut avoir les moyens y relatifs, donc l’argent. Or, quelques jours avant le 25 décembre 2017, plus d’un congolais étaient inquiets. Certains, notamment les fonctionnaires, les retraités, les agents du CHU ou de l’Université Marien Ngouabi pensaient finir 2017 affamés. Certains dirigeants politiques de l’opposition avaient même parié que les salaires des fonctionnaires de novembre et décembre 2107 ne pouvaient pas être payés.

Pari perdu ! Car, c’était sans compter avec la volonté manifeste du Gouvernement qui n’entendait pas concéder un arriéré de salaire ou de pension à toutes ces couches de la société congolaise. Le père de la Nation a ainsi donné les ressorts à ceux qui avaient pris pour argent comptant, les prévisions quelque peu messianiques, sans fondement économique ou technique prouvé.

En payant le salaire du mois de décembre 2017 aux fonctionnaires et au moins un mois de salaire aux agents de l’université et du CHU, le gouvernement a remis du baume au cœur y compris des retraités qui eux-aussi ont reçu au moins un mois de pension. « Le président a surpris tout le monde, en payant les salaires des fonctionnaires avant la date habituelle et, malgré la crise que subie notre pays, le Congo », a déclaré M. Freddy Ntalani, un autre brazzavillois rencontré au hasard de la route sur l’avenue de l’OUA à Bacongo. « Nous ne pouvons que saluer l’acte salvateur du président Denis Sassou N’Guesso et le remercier ainsi que le gouvernement pour sa volonté de satisfaire toujours son peuple », a-t-il poursuivi.

La fête a été belle, notamment à Brazzaville. Les Congolais ont fêté le premier jour de la nouvelle année dans l’allégresse. « Si quelqu’un vous dit que cette fête s’est mal passée, dites-vous qu’il est de mauvaise foi », a martelé Mme. Faustine qui a accompagné ses enfants à l’espace de jeux de Luna Parc à Poto-poto, 3ème arrondissement de Brazzaville.

Wilfrid Lawilla/Brazzaville

Burkina Demain

Présidentielle française: le compteur des lâcheurs de François Fillon

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En avançant vers sa mise en accusation, avec sa convocation, le 12 mars prochain, par les juges en charge du dossier « Penelopegate », François Fillon enregistre des défections. Ils sont pour l’instant 57.fillon

Proches de Bruno Le Maire

Bruno Le Maire, député de l’Eure
Franck Riester, député de Seine-et-Marne (LR)
Arnaud Robinet, maire de Reims (LR)
Laure de la Raudière, députée d’Eure-et-Loir (LR)
Yves Jégo, député de Seine-et-Marne (UDI)
Alain Chrétien, député de la Haute-Saône (LR)
Matthieu Annereau, secrétaire national LR
François Decoster, maire de Saint-Omer (UDI)
Rémi Muzeau, maire de Clichy (LR)
Richard Chamaret, conseiller national LR
Pascal Coste, président du conseil départemental de Corrèze (LR)
Gaël Perdriau, maire de St-Etienne (LR)
Sébastien Lecornu, président Conseil départemental de l’Eure (LR)
Florence Berthout, maire du Ve arrondissement de Paris (LR)
Gérard Cornu, sénateur d’Eure-et-Loir (LR)
Ludovic Jolivet, maire de Quimper (LR)
Paul Guyot, vice-président des Jeunes Républicains
Frédéric Brochot, Vice-président du conseil départemental de Saône et Loire
François Werner, maire de Villers-les-Nancy (UDI)
Brigitte Fouré, maire d’Amiens (UDI)

Proche de Jean-François Copé
Jérôme Dubus, conseiller de Paris (LR)

Proches de François Fillon
Marc Laménie, sénateur des Ardennes (LR)
Gilles Bourdouleix, député du Maine-et-Loire et maire de Cholet (ex UDI)

Proches d’Alain Juppé

Jean-Pierre Grand, sénateur de l’Hérault (LR)
Vincent Le Roux, conseiller LR, ancien soutien de Juppé
Franck Keller, conseiller municipal de Neuilly (LR)
Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin (LR)
Julien Miro, en charge des questions de jeunesse dans la campagne
Michel Canevet, sénateur du Finistère (UDI)
Michel Piron, député du Maine-et-Loire (UDI)
Édouard Philippe, maire du Havre, député de Seine-Maritime (LR)
Karl Olive, maire de Poissy (LR)
Christophe Béchu, maire d’Angers, sénateur de Maine-et-Loire (LR)
Benoist Apparu, député de la Marne (LR)
Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne (LR)
Jean-Noël Amadéi, premier adjoint au maire du Pecq et conseiller départemental des Yvelines (DVD)
Gilles Boyer, trésorier de la campagne présidentielle de Fillon
Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris (LR)
Bernard Bonne, président du conseil départemental de la Loire
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes (LR)
Laurent Hénart, maire de Nancy (UDI)
Gilles Artigues, 1er adjoint au maire de Saint-Etienne (UDI)
Jean-René Etchegarray, maire de Bayonne (UDI)
Pascal Blanc, maire de Bourges (UDI)
David Valence, maire de Saint-Dié-des Vosges (UDI)
Nouveau Valérie Létard, sénatrice du Nord (UDI)

Proches de Nicolas Sarkozy
Pierre Lellouche, député de Paris (LR)
Catherine Vautrin, députée Marne (LR), vice-présidente de l’Assemblée nationale
Georges Fenech, député du Rhône (LR)
Sébastien Huyghes, député du Nord (LR)
Alain Houpert, sénateur de la Côte d’Or (LR)
Jean Rottner, maire de Mulhouse (LR)
Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie et conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes (LR)
Valérie Debord, vice-présidente du conseil régional du Grand Est et adjointe au maire de Nancy (LR)

Autres
Laurent Darthou, président de l’UDI en Corrèze
Laurent Lafon, maire de Vincennes et patron de l’UDI dans le Val-de-Marne
Jean-Luc Warsmann, député des Ardennes et ancien président de la Commission des lois (LR)
Christine Boutin, présidente d’honneur du Parti chrétien démocrate

Edit : Sept noms ont été retirés du compteur jeudi soir, car ils n’avaient pas confirmé leur signature à la tribune publiée dans le journal l’Opinion demandant le retrait de François Fillon.

Burkina Demain
Source: Libération.fr

Hausse du prix du pain: des négociations en cours pour le maintien du prix à 130 F CFA

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Le Premier Ministre, Paul Kaba THIEBA , a reçu, en audience le 2 mars 2017 à Ouagadougou, la Fédération burkinabè des patrons de boulangeries, pâtisseries et confiseries (FBPBPC) et l’Union des fondateurs de boulangeries du Faso (UFBF). Objectif, échanger sur la question de la hausse du prix du pain. COMMERCE

A sa sortie d’audience, le Patronat des Boulangeries a laissé entendre qu’il n’y a pas eu d’augmentation du prix du pain. Son explication, c’est du au remplacement du pain de 180g qui coutait 130 FCFA par celui de 200 g qui coute 150 FCFA.

« Les patrons des boulangeries ont l’obligation de trouver des ressources financières pour payer les salaires et assurer les frais de fonctionnement. Raison pour laquelle, nous avons décidé à compter du 1er mars de ne produire que le pain de 200g qui nous permet d’avoir une meilleure marge bénéficiaire pour supporter les charges », a déclaré le président de la Fédération nationale des boulangers et pâtissiers du Burkina, Oumar YUGO, qui a dit que les salaires des travailleurs qui ont connu une hausse de près de 50%.

De ses explications, la convention collective signée le 10 février dernier a entrainé une hausse salariale de 50%. « Il fallait que des produits comme celui de 200 grammes à 150 F CFA puissent prendre une proportion beaucoup plus importante afin que nous fassions face à nos charges », note-t-il.

A l’en croire, le prix de 150 FCFA pour le pain de 200g est conforme à l’arrêté de 2011 qui fixe les prix de la baguette de pain au Burkina Faso.

« Il y a eu l’application de l’arrêté de 2011. Mais ce qu’on a un peu déploré, c’est que le pain de 180 grammes vendu à 130 F CFA a connu une rupture plus tôt, alors que c’est le pain qui est fortement utilisé par la population », a reconnu le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat Stéphane SANOU.

Cela étant, il a rassuré que des négociations sont en cours pour un retour de la baguette de 180g à 130 F CFA, « ce weekend ou lundi » 6 mars 2017.

Joachim Batao

Municipales partielles : la CENI rencontre les partis politiques et la société civile le 4 mars

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Suite à la fixation de la date des élections municipales partielles, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a programmé des rencontres d’informations, ce samedi 4 mars prochain.barry

A 9h, la CENI rencontrera les responsables des partis politiques et les représentants des regroupements d’indépendants puis les responsables des organisations de la société civile, à 11 h.

Le gouvernement a fixé la date de la reprise de ces élections au 28 mai 2017.

Burkina Demain

8 mars à Bobo : les femmes du Houet donnent le top départ

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Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d'une remise de lettre de doléances

Dans le cadre de la commémoration de la 160ème journée de la femme, la coordination provinciale des organisations féminines du Houet a entamé ce jeudi 2 mars à Bobo,  leurs activités. Tout a commencé par  une marche de la place Tiéfo Amoro vers le gouvernorat.

Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d'une remise de lettre de doléances
Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d’une remise de lettre de doléances

Le 08 mars de chaque année est considéré comme la journée de la femme ici au Burkina Faso et partout dans le monde. Cette journée internationale dédiée aux femmes montre l’importance que cette dernière occupe dans la société en général mais aussi dans la vie politique, qu’économique. Elle est aussi une journée qui permet de réfléchir sur les différents vices de la société que les femmes subissent, de dégager des solutions, des pistes pour permettre à celles-ci de s’affirmer sur tous les plans afin de participer au développement du pays.

Multiples doléances

C’est dans ce cadre que la coordination provinciale des organisations féminines du Houet  a lancé solennellement ce jeudi 2 mars à Bobo Dioulasso les activités de cette commémoration. Il s’est agi d’une marche de la place Tiéfo Amoro vers le gouvernorat. Ce fut l’occasion pour la coordination de remettre leurs multiples doléances au gouverneur de la région des Hauts-Bassins  Antoine Attiou afin que celui-ci les transmette à qui de droit. Le gouverneur Attiou s’en est félicité. « Merci pour cette noble organisation (…). Depuis 160 ans, les femmes luttent pour leur émancipation, pour leur bonheur et ce ne sont pas les femmes seulement,  nous également, nous sommes avec vous et nous souhaitons que d’ici le 161ème anniversaire, que l’émancipation de la femme soit une réalité et que l’exclusion de la femme dont on parle, qu’on n’en parle même plus », a-t-il laissé entendre.

Plusieurs activités au programme

Selon la présidente de la coordination provinciale Lamizana Christine Lamizana, plusieurs maux minent à l’épanouissement de la femme et elle souhaite que des actions plus fortes, des lois plus fermes soient entreprises par  les autorités pour redonner à la femme la place qu’elle mérite dans la société. «  Le thème de cette année est d’une grande portée et nous va droit au cœur, il va aussi nous permettre de soutenir les femmes qui sont exclues socialement car elles constituent la couche la plus vulnérable de la société» a-t-elle martelé. Une série d’activités seront organisées,  à savoir le nettoyage de la cours de la maison de la femme, une conférence sur le thème exclusion sociale des femmes, une soirée dansante, des cérémonies de don de vivres le tout clôturé par une rue marchande et une campagne de sensibilisation.

Dorcas Murielle Ouédraogo/Bobo

Burkina Demain

FESPACO 2017 :«La Forêt de Niolo» zoome sur la malédiction des ressources naturelles

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«La Forêt de Niolo», un film qui plonge au coeur de la malédiction des ressources naturelles

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) bat son plein. Dans la soirée du mercredi 1er mars a été projeté le long-métrage «La Forêt de Niolo» du réalisateur burkinabè, Adama Roamba.

Le réalisateur Adama Roamba (Chapeau) et le DGA de Cimfaso Eric Ouédraogo, se prêtant aux questions des journalistes à l'issue de la projection
Le réalisateur Adama Roamba (Chapeau) et le DGA de Cimfaso Eric Ouédraogo, se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de la projection

En lice pour l’Etalon d’or de Yennenga, «La Forêt de Niolo» dont la projection a été patronnée par le ministre burkinabè de l’environnement et de l’économie verte, Nestor Bassière, plonge au cœur de la problématique de la malédiction des ressources.Ainsi, la vallée de Niolo abrite une abondante forêt dont le sous-sol regorge d’’importantes ressources d’eau, de gaz de schiste. Toute chose qui devrait permettre aux populations d’espérer de meilleures conditions de vie mais ces abondantes ressources vont très vite se révéler  sources de malheur pour elles, la fameuse malédiction des ressources naturelles.

Dans la perspective de l’exploitation de ces richesses naturelles, une étude est alors menée par des géologues. Cette étude préconise l’exploitation des ressources hydrauliques. Mais, l’ancien ministre des mines Kader Traoré qui a la concession de la zone ne voit pas les choses de cette façon. Il privilégie plutôt l’exploitation du gaz schiste qui rapporterait plus au pays. Pour parvenir à ses fins, il use de tous les moyens : contre-étude favorable, corruption des autorités gouvernementales et locales, empoisonnement du lac avec à la clé des pertes en vies humaines, animales et végétales ; chantages, enlèvement et assassinat. Kader Traoré va particulièrement s’acharné sur Aicha et Nathanaël qui ont découvert sa manœuvre et tentent de s’y opposer. S’engage alors une guerre sans merci entre les trois principaux protagonistes. Nathanaël, journaliste engagé dans une chaine de télévision privée et mari de Aicha va payer le plus lourd tribut. Sur l’instigation de Kader Traoré, il est d’abord licencié de sa chaîne et ensuite enlevé par des bandits. Il succombera aux tortures. Scenario imprévu, la force change de camp. Le puissant ministre perd rapidement ses soutiens gouvernementaux et locaux car la vérité a fini par éclater au grand jour. La soif de justice entraîna une marche des femmes de la vallée de Niolo dans la capitale. Kader Traoré est finalement abattu à bout portant par l’oncle de Aicha, qui elle aussi redonne espoir avec l’accouchement d’un bébé.

Un ouf de soulagement pour Adama Roamba

Le ministre de l'environnement et de l'économie verte Nestor Bassière a salué l'initiative du réalisateur qui s'inscrit, dit-il, en droite ligne des objectifs de son département
Le ministre de l’environnement et de l’économie verte Nestor Bassière a salué l’initiative du réalisateur qui s’inscrit, dit-il, en droite ligne des objectifs de son département

Cette première projection de «La Forêt de Niolo», le réalisateur Adama Roamba l’a vécue comme un soulagement tant il n’a pas été facile pour lui de réunir les financements. Finalement, il a bénéficié du soutien du ministère de la culture, des arts et du tourisme. Pour la projection même, il a bénéficié du patronage du ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière.  Qui a fait pour l’occasion le déplacement de l’institut français de Ouagadougou pour marquer son soutien au réalisateur et à son œuvre. Pour le même souci de la promotion de l’environnement, la Cimenterie du Faso (Cimfaso) a accepté de parrainer le film. Le directeur général de Cimfaso, Eric Ouédraogo, s’est félicité de la qualité de l’œuvre qui participe, dit-il, de la protection du patrimoine commun qu’est l’environnement.

Des comédiens comme Gérard Essomba du Cameroun (dans le rôle de kader Traoré), Hamadoun Kassogué du Mali, Halidou Sawadogo ou des artistes musiciens comme Wendy ont joué dans le film.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

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L’équipe du film a été présentée aux festivaliers avant la projection

Terrorisme : des enseignants abandonnent les classes dans le Soum

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Des enseignants de la circonscription d’éducation de base de Diguel, dans la province du Soum (Nord), ont suspendu les cours pour revendiquer une meilleure sécurisation de cette zone frontalière du Mali, confrontée à la montée du terrorisme. burkina-faso_2

Selon une source à la Direction régionale de l’Education nationale et de l’Alphabétisation du Sahel (DRENA/Sahel), les enseignants de la CEB de Diguel (70km de Djibo et 10km de la frontière malienne), exigent une meilleure sécurisation de la zone avant toute reprise des cours. Ils ont préféré tout simplement rejoindre Djibo, laissant les classes fermées.

A noter que dans la nuit de lundi à mardi, des assaillants ont incendié deux commissariats à Baraboulé et à Tongomayel, dans la province du Soum, blessant une femme avec une balle perdue et le mercredi 25 janvier 2017, des individus armés ont sommé les enseignants des écoles de Pétega (CEB de Diguel), de Pélem-Pélem et de Lassa (CEB de Baraboulé) dans la province du Soum, de dispenser les cours en arabe en lieu et place du français, la langue officielle du pays.

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Source: AIB

Anniversaire de l’UPC: le parti s’engage à travailler avec détermination et abnégation

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A travers ce communiqué, marquant son septième anniversaire, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) invite ses militants à redoubler d’ardeur combattante. zeph

« Militantes, militants et sympathisants de l’UPC, Ce 1er mars 2017 marque le septième anniversaire de notre parti, l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC).

Sept ans après, les raisons qui ont prévalu à la création de notre grand parti sont toujours d’actualité. En effet, les Burkinabè ont toujours soif de justice sociale, de paix, de bonnes conditions de vie, d’une véritable démocratie, bref d’un vrai changement.
Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que l’UPC progresse en termes d’ancrage populaire et d’implantation. C’est à l’honneur des militants et sympathisants dont le courage et la conviction méritent d’être salués. Cependant, il reste d’énormes défis à relever. La direction politique du parti en est consciente. Elle s’engage donc à toujours travailler avec détermination et abnégation pour le rayonnement de l’image de l’UPC, et pour une alternative à la gouvernance approximative servie par le pouvoir actuel.

Mais le succès de notre combat collectif dépend plus que jamais de l’engagement renouvelé des militants du parti, qui doivent continuer de porter haut son flambeau.
Les batailles futures de l’UPC se préparent dès maintenant. C’est pourquoi la direction politique invite les structures du parti, celles de l’intérieur et de la diaspora, à redoubler d’efforts dans le travail de recrutement, de mobilisation et d’organisation.

Amazones et combattants du vrai changement, joyeux anniversaire! »

Démocratie-Travail-Solidarité
Ouagadougou, le 1er mars 2017
Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le Président
Zéphirin Diabré