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Palu Dengue: l’UPC appelle le gouvernement à consacrer un budget conséquent à la santé

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Ceci est une déclaration de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) relative à la fièvre tropicale et la santé en générale. Le parti déplore les conditions de traitement des indigents et invite le gouvernement à consacrer davantage de moyens à la santé général, à assainir le cadre de vie et à financer les infrastructures sanitaires. Lisez plutôt! upc

Une épidémie de Dengue ou « grippe tropicale » sévit actuellement au Burkina Faso. A la date du 6 Novembre 2016, 938 cas probables et 13 décès ont été notifiés selon les autorités en charge de la santé du pays. La survenue de cette épidémie vient une fois de plus mettre à nu les insuffisances inquiétantes de notre système de santé. Aussi, le Bureau politique national de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) se devait de faire cette déclaration pour interpeller le gouvernement afin qu’il mette en place une stratégie pérenne à même de garantir la santé des populations.

La dengue ou « grippe tropicale » est une maladie infectieuse présente dans toutes les régions tropicales. Le nombre de cas de cette maladie progresse actuellement de manière très importante, et l’inscrit aujourd’hui aux rangs des maladies dites « ré-émergentes ».
Il est aussi connu qu’il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique contre le virus. La prévention de la dengue passe donc par la lutte contre le moustique.

Dans notre pays, l’assainissement est à un stade embryonnaire, la promiscuité dans les quartiers périphériques urbains et en milieu rural, le manque d’éducation pour la santé sont autant de tares structurelles qui ne peuvent que faciliter une éventuelle propagation de l’épidémie de Dengue.

Si l’on jette un regard critique sur cette épidémie on se rend compte que la dengue, quelle que soit sa forme, va entrainer des conséquences graves sur l’économie du pays en terme de temps de travail perdu, et de spoliation du budget des ménages.
Face à cette épidémie, l’UPC constate une fois encore les limites de notre système de santé. En 2014 déjà, sous le régime de la IVème République et au temps fort de l’épidémie à virus Ebola, l’UPC avait déjà tiré sur la sonnette d’alarme. Elle s’inquiétait en son temps du manque de prospective et de réactivité de notre système de santé. La situation semble s’être empirée.

Certes, Monsieur le Ministre de la Santé est passé au journal télévisé de la RTB pour communiquer sur la question ; des actions de sensibilisation à travers les médias sont initiées depuis quelques temps, mais nous doutons fort de la portée de ces actes au moment où le cap des 900 cas et 13 décès a été franchi. S’il est vrai « qu’il n’est jamais tard pour bien faire », comme le dit un adage, il faut reconnaitre que dans le domaine de la santé, ce dernier prend une connotation péjorative. En effet, toute vie humaine est sacrée et doit être préservée.

Nous avons toujours argué, à l’UPC, que pour un pays pauvre comme le nôtre qui ne dispose pas d’un plateau technique suffisant, de ressources humaines en santé suffisantes pour faire face à l’urgence ,il fallait mettre l’accent sur les activités de prévention. En effet, nous sommes convaincus que la prévention devrait être le principal mot d’ordre, basée sur une éducation pour la santé de nos populations.

Sur le plan de la sécurité sanitaire, force est de reconnaitre que notre système de santé est toujours faible et très peu résiliant. Il en résulte trop de décès évitables et une incapacité du pays à assurer une sécurité sanitaire optimale pour les populations. L’évaluation en 2015 de la mise en œuvre du Règlement sanitaire international (RSI 2015) révèle que le Burkina Faso ne dispose pas encore des capacités essentielles minimales requises aux termes de cet outil de sécurité sanitaire. Le pays devrait être doté des mécanismes à même de lui permettre de faire face aux chocs les plus extrêmes sur le plan sanitaire.

L’UPC constate par ailleurs qu’aucune structure de santé publique au Burkina Faso ne propose les tests pour le diagnostic biologique de la Dengue, et ce, faute de réactifs à en croire les autorités sanitaires du pays. Seules les structures privées de soins le font alors même qu’elles ne bénéficient pas de toute l’attention qui se devait de la part des autorités en charge de la santé. Le partenariat public-privé toujours prôné est toujours inopérant du fait du manque de volonté manifeste de nos autorités de faire du secteur privé de la santé un véritable soutien à l’action publique.

Les ressources humaines en santé au Burkina Faso étant largement en deçà des normes préconisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS),la contractualisation avec les ONG et associations devraient être privilégiée afin de toucher les populations par des activités de sensibilisations. Le Burkina Faso est un pays qui dispose d’un monde communautaire expérimenté dans ce type d’approche.

L’UPC devant ces constats :
– Interpelle le gouvernement sur l’impérieuse nécessité de consacrer un budget plus conséquent à la santé en général et à la lutte contre les maladies vectorielles en particulier ;
– Interpelle le gouvernement sur la nécessité d’un financement conséquent des formations sanitaires publiques afin qu’elles puissent se doter des intrants nécessaires à la réalisation des examens biologiques courants en général, et comme celui de la Dengue en particulier ;
-Invite le gouvernement à mettre l’accent sur l’assainissement du cadre de vie (construction des caniveaux couverts, des latrines familiales et publiques, etc.), en luttant contre la prolifération à ciel ouvert des gîtes de moustiques et autres vecteurs de maladies infectieuses. Des actions comme des journées de salubrité devraient être régulièrement organisées mais surtout à l’orée de la saison hivernale ;
– Invite prestement le gouvernement à mettre à contribution le mode communautaire comme il en a été pour la lutte contre le Sida, afin d’assurer la sensibilisation des populations. Ces ONG et associations ont beaucoup d’expériences dans le domaine de la sensibilisation. Elles maitrisent les techniques d’animation pouvant même aller jusqu’au porte à porte afin d’informer les populations et atténuer leurs peurs de cette maladie.
En tout état de cause, l’épidémie de Dengue qui sévit actuellement au Burkina Faso doit permettre à l’Etat, s’il tient compte de notre contribution, de remettre en cause ses approches dans le domaine sanitaire et d’apporter rapidement les mesures correctives qui s’imposent.

Pour un développement mieux partagé,
Améliorer ce qui est déjà fait,
Corriger ce qui est mal fait,
Réaliser ce qui n’est pas encore fait.

Ouagadougou, le 14 Novembre 2016
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Dr Steve Léonce ZOUNGRANA (MD, MPH, MSc)
Hépato-Gastroentérologue/ nutritionniste
Secrétaire national à la Santé et à la population

Compte rendu du Conseil des ministres du 16 novembre 2016

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres tenu, le mercredi 16 novembre 2016 à Ouagadougou,en séance ordinaire, sous la présidence du premier ministre Paul Kaba THIEBA, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale et autorisé des missions à l’étranger.conseil

I. DELIBERATIONS

I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un rapport.

Le projet de loi porte habilitation du gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Cette loi vise à accélérer l’entrée en vigueur des accords de financement et la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution de la loi de finances.Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le rapport est relatif à la répartition des ministères par secteur de planification et de la présidence des secteurs de planification.

Les secteurs de planification au nombre de quatorze (14) constituent les Cadres sectoriels de dialogue (CSD) pour la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES).

La répartition par secteur permet de disposer de politiques sectorielles stables et la détermination des présidences des secteurs vise à garantir l’efficacité dans la coordination de chaque secteur.

L’adoption de ce rapport permet un meilleur suivi et évaluation du Plan national de développement économique et social.

II. COMMUNICATION ORALE

II. La Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabé de l’extérieur, chargée de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la mission effectuée par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Paul Kaba THIEBA en République de Côte d’Ivoire du 10 au 12 novembre 2016.

Il a été reçu par Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA Président de la République de Côte d’Ivoire et par son homologue ivoirien, Monsieur Daniel Kablan DUNCAN.

Cette mission qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la conférence des partenaires du Burkina Faso, a permis également au chef du gouvernement burkinabè et sa délégation, d’avoir une séance de travail avec le Président du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD).

La délégation burkinabè a reçu l’appui de l’institution pour la réussite de la Conférence des partenaires du Burkina Faso prévue les 07 et 08 décembre 2016 à Paris en vue de mobiliser les ressources pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Palais de l’Elysée : Le «fils » Hollande franchit le rubicond

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Emmanuel Macron a officialisé ce mercredi 16 novembre sa candidature à la présidentielle française

Emmanuel Macron, ex-ministre du gouvernement Valls et «fils politique» du président François Hollande, a annoncé finalement ce mercredi 16 novembre, sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.

Emmanuel Macron a officialisé ce mercredi 16 novembre sa candidature à la présidentielle française
Emmanuel Macron a officialisé ce mercredi 16 novembre sa candidature à la présidentielle française de 2017

En France, alors que le père François Hollande est en déplacement au Maroc pour défendre, à la COP22 de Marrakech, la pérennité de l’accord de Paris face aux menaces trumpistes de boycott , c’est le moment que choisit son «fils politique», Emmanuel Macron, pour sortir enfin du bois pour annoncer officiellement ce mercredi 16 novembre 2016, sa candidature à la présidentielle. De quoi visiblement précipiter, voire bouleverser les agendas politiques des potentiel candidats à la gauche. L’on pense notamment au Premier ministre Manuel Valls qui voyait déjà en l’ambitieux Macron un concurrent. En effet, Manuel Valls, qui veut incarner une autre gauche, aura visiblement du mal à prendre le dessus sur Macron s’il prend encore du temps pour annoncer sa candidature.
Bientôt, le Premier ministre pourrait ne pas avoir grand-chose à dire ou à promettre aux Français qui n’aurait pas été promis par Macron. Pour s’en convaincre, il suffit de s’attarder sur ces phrases chocs du désormais présidentiable Emmanuel Macron, qui en disent suffisamment long sur ses ambitions et les terres sur lesquelles il entend chasser.

Ces phrases de l’ambitieux Emmanuel Macron

A lire ces phrases poignantes du nouveau candidat Emmanuel Macron, l’on se rend bien compte que le «petit » a bien préparé son affaire. Tenez :
-«L’enjeu n’est pas pour moi de rassembler la gauche ou de rassembler la droite, je veux rassembler la France » ;
-«Cette révolution démocratique, je ne pourrai la mener à bien qu’avec vous, j’en appelle à toutes les femmes et les hommes de bonne volonté, à tous ceux qui croient en la réconciliation de la liberté et du progrès » ;
-«Investir est nécessaire (…) Je veux une France qui croit en sa chance, qui risque, qui espère je veux une France entreprenante où chacun peut vivre de son travail» ;
– «La France des quartiers a besoin de mobilité, elle est aujourd’hui assignée à résidence » ;
-«Je veux libérer l’énergie de ceux qui peuvent et en même temps je veux protéger les plus faibles » ;
-«Dans ce monde incertain, chacun doit être libre et nous devons protéger contre les risques de la vie» ;
– «Notre pays se redressera par sa jeunesse. Beaucoup doutent de la jeunesse, ils ont tort » ;
-«Il n’y a pas de fatalité à ce qu’un jeune issu d’un quartier difficile ne trouve pas d’emploi » ;
-«Je veux une France libre, libre et fière de ce qu’elle est (…) Je place ma candidature sous le signe de l’espérance. La France peut réussir» ;
– «Je veux faire entrer la France dans le 21ème siècle. Je veux que mon pays redresse la tête. Ce projet fou d’émancipation de la société»
-« Je suis prêt, c’est pourquoi je suis candidat à la présidence de la République. Parce que je crois plus que tout que la France peut réussir »

On l’aura compris, c’est à une révolution démocratique avec lui qu’Emmanuel Macron invite ses compatriotes. On croirait quelque fois entendre Donald Trump dans son premier discours à ses partisans à l’annonce de sa victoire. Macron n’est pas Trump. Il n’est pas républicain non plus. Mais, il entend visiblement faire dans la droitisation, voire extrême-droitisation pour accrocher les Français. Ce qui naturellement risque, si son discours fait mouche auprès de ses compatriotes, de coûter des électeurs aux Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou autre Marine Le Pen. Ils sont donc prévenus.

Burkina Demain

5e Forum de l’ARREC : Enfin le grand jour pour Mariam Gui Nikièma !

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La présidente du comité national d'organisation du 5e forum de l'ARREC, Mariam Gui Nikièma, à l'ouverture de la réunion des comités consultatifs de l'ARREC, le 14 novembre dernier à la salle des Banquets de Ouaga 2000

C’est ce mercredi 16 novembre 2016 que se tient à Ouaga 2000 le cinquième forum régional de la régulation de l’électricité (ARREC). Placé sous la problématique de la mise en place du marché régional d’électricité et le patronage du Premier ministre Paul Kaba Thièba. La tenue effective ce jour dudit forum constitue en soi un exploit, tant les préparatifs ont été laborieux, émaillés d’incertitudes et de plusieurs reports, indépendamment de la volonté des organisateurs dont la présidente du comité national d’organisation, Mariam Gui Nikièma, qui a toujours, en dépit de tout, gardé espoir dans les capacités de son pays de pouvoir un jour abriter l’événement.

La présidente du comité national d'organisation du 5e forum de l'ARREC, Mariam Gui Nikièma, à l'ouverture de la réunion des comités consultatifs de l'ARREC, le 14 novembre dernier à la salle des Banquets de Ouaga 2000
La présidente du comité national d’organisation du 5e forum de l’ARREC, Mariam Gui Nikièma, à l’ouverture de la réunion des comités consultatifs de l’ARREC, le 14 novembre dernier à la salle des Banquets de Ouaga 2000

A sa conférence de presse du 3 novembre dernier, la présidente de l’Autorité du sous-secteur de l’électricité (ARSE), Mariam Gui Nikièma, assurait aux journalistes que tout était fin prêt pour que le cinquième forum régional de la régulation de l’électricité (ARREC) se tienne effectivement le 16 novembre 2016. Et nous y sommes, puisqu’aujourd’hui, c’est bien le 16 novembre.
En effet, après la réunion des comités consultatifs les 14 et 15 novembre, la voie était royalement ouverte pour la tenue ce jour du cinquième forum régional de la régulation de l’électricité (ARREC). Pour autant, l’événement a été compliqué à organiser par les acteurs. Que ce soit du côté de l’ARREC ou du Burkina Faso.

Les choses ne se passent pas comme prévu à Banjul

Pour le président de l'ARREC, Pr Honoré Bogler, la tenue effective de ce forum est aussi un soulagement
Pour le président de l’ARREC, Pr Honoré Bogler, la tenue effective de ce forum est aussi un soulagement

Au sortir du forum de Banjul en 2013, grande était la joie de Mariam Gui Nikièma, présidente de l’Autorité de régulation du sous-secteur de l’énergie (ARSE). Pour cause, son pays, le Burkina Faso, a été désigné pour abriter en 2014 le cinquième forum de l’ARREC.
Mais, les choses ne se passent pas comme prévu dans la capitale gambienne. D’abord, en 2014, c’est l’épidémie de fièvre à virus Ebola qui oblige à sursoir à la tenue du forum. Ensuite en 2015, ce sont les difficultés financières qui seront à l’origine du report de l’événement au niveau de l’ARREC.

Relancer le marché régional d’électricité retardé de 2 ans

Prennent part à ce 5e forum de l'ARREC les régulateurs, les opérateurs, les partenaires techniques et financiers, les représentants des ministères de l'énergie de la CEDEAO
Prennent part à ce 5e forum de l’ARREC les régulateurs, les opérateurs, les partenaires techniques et financiers, les représentants des ministères de l’énergie de la CEDEAO

Il a fallu attendre deux longues années pour concrétiser la tenue de ce cinquième forum. Cela correspond aussi à deux années de retard dans la mise en place du marché régional d’électricité. Après ces longs mois d’attente, d’incertitudes et de retard, c’est enfin le grand jour pour les organisateurs, en particulier la présidente du comité national d’organisation, Mariam Gui Nikièma, au four et au moulin depuis plusieurs mois pour honorer l’engagement pris en 2013 devant ses pairs de relever le défi de l’organisation. «Le cinquième forum, enfin le cinquième forum !», pourrait-elle légitimement s’exclamer.
Bref, maintenant qu’il est enfin là, il ne reste qu’à souhaiter que ce 5e forum de l’ARREC tienne effectivement ses promesses, celles de réunir les moyens de mettre en branle le marché régional d’électricité afin de répondre convenablement aux immenses besoins énergétiques des populations ouest-africaines.

Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

Opération spéciale de la Sonatur: 421 heureux bénéficiaires tirés au sort

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La Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) a organisé le tirage au sort pour la vente spéciale des parcelles viabilisées de Ouaga 2000, le mardi 15 novembre 2016 à Ouagadougou. sonatur

Sur un total de 37 367 souscriptions, ce sont 421 personnes qui ont été choisies. Les bulletins ont été tirés de l’urne par le Directeur de cabinet (Dircab) du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat (MUH), Karim Ilboudo et le directeur général de la SONATUR, Claude Obin Tapsoba.

A le directeur général de la SONATUR, les bénéficiaires de la présente opération qui ne s’acquittent pas des frais de paiement verront leurs parcelles réattribuées à ceux de la liste d’attente.

Les attributaires des parcelles devraient payer au comptant dans un délai de 30 jours à compter de la date du tirage au sort sans aucune possibilité de prorogation et ce, conformément au coût des parcelles disponibles sur le site web de la SONATUR (www.sonatur.org).

«A la tête de l’équipe de la SONATUR, nous avons fait le pari d’être équitable envers tous, en refusant toute intervention d’où qu’elle vienne», a-t-il déclaré, en soutenant que d’autres opérations de ventes vont être réalisées dans les mois à venir.
Selon le résultat des souscriptions, il y a eu 37 714 enregistrées en ligne dont 33 615 traitées avec succès et 3 752 au siège de la SONATUR.

Pour le Dircab, c’est pour répondre à une forte demande en logements, en parcelles viabilisées et en infrastructures sociales que la SONATUR a initié l’opération spéciale de vente de parcelles.

A l’en croire, le gouvernement compte lancer avant la fin de l’année 2016, un vaste programme de construction de 40 000 logements dans les communes urbaines et rurales du Burkina Faso pour permettre à toutes les catégories socioprofessionnelles d’avoir un logement décent.

Ce sont au total 1110 parcelles qui vont être vendues à Bobo-Dioulasso (488 parcelles), à Dédougou (73 parcelles) et à Ouahigouya (128 parcelles), y compris Ouagadougou. Ces trois villes vont voir respectivement leur tirage au sort se dérouler les 23, 29 et 30 novembre 2016 après les enregistrements respectifs de demandes de souscription, selon la SONATUR.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Cour des comptes: le Procureur général et le commissaire du gouvernement installés dans leurs fonctions

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Le 1er président de la Cour des comptes, Train Raymond Poda a installé, ce mardi 15 novembre 2016 à Ouagadougou, le Procureur général près la Cour des comptes du Burkina Christophe Compaoré, le commissaire du gouvernement et les conseillers près ladite Cour.
Pour Me Savadogo, « M. Compaoré est celui qui a aidé les avocats à entrer dans la Cour des comptes, afin de connaitre toutes les procédures de cette cour. »
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Après lui, Kalilou Sérémé, a été installé commissaire du gouvernement; puis trois autres conseillers, Mathieu Koyo, Perpétue Honorine Méda/ Dabiré et Véronique Bayili auprès de la cour des comptes.

Selon le premier président Poda, leu tâche est loin d’être une sinécure, car la Cour a pour vision d’être une institution indépendante de référence dans le domaine du contrôle des finances publiques. Et il les a invités à l’abnégation et au travail bien fait.

Christophe Compaoré a laissé entendre que la déconnexion du pouvoir judiciaire de l’exécutif a beaucoup pesé dans sa nomination. Partant de là, il a indiqué qu’il va assumer ses responsabilités dans l’intérêt des justiciables.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Boromo : une nouvelle mosquée pour les musulmans ahmadis

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1) Le Président de Boromo Mamadou Néyaassistantle Président de la Communauté islamique ahmadiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib à la coupure du ruban.

Les fidèles musulmans de la Communauté islamique ahmadiyya de Boromo et ses environs disposent désormais d’une mosquée. Le Président et le Missionnaire en Chef de ladite Communauté, Mahmood Nasir Saqib a inauguré ce joyau flambant neuf, le vendredi 11 novembre 2016.
<1)	Le Président de Boromo Mamadou Néyaassistantle Président de la Communauté islamique ahmadiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib à la coupure du ruban. 1) Le Président de Boromo Mamadou Néyaassistantle Président de la Communauté islamique ahmadiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib à la coupure du ruban.[/caption]

« C’est un ouf de soulagement. C’est une immense joie pour les fidèles ahmadis de Boromo ; parce que cela fait plus de 15 ans que nous prions sous hangar». Tels sont les sentiments qui animaient le Président de la Communauté islamique ahmadiyya de Boromo Mamadou Néya, à l’inauguration de la mosquée intervenue, le vendredi 11 novembre 2016.

Comme lui, tous les fidèles musulmans ahmadis de Boromo étaient en liesse. Personne n’a voulu se faire conter l’évènement. Hommes, femmes, jeunes et enfants se sont mobilisés pour assister à l’inauguration de ce joyau flambant neuf.
De l’avis de monsieur Néya, avec l’inauguration de cette mosquée, ses opposants ne peuvent plus les traiter de non musulmans. Car à bout d’argument, l’absence de mosquée était finalement le faux et seul argument qu’ils brandissaient pour les traiter de non musulmans.
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C’est le Président de la Communauté islamique ahmadiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib, himsel qui a présidé la cérémonie d’inauguration de la mosquée de Boromo. Après la coupure du ruban, il a dirigé la prière de vendredi. Dans son sermon, monsieur Mahmood Nasir Saqiba a signifié aux fidèles qu’une mosquée par définition est un lieu de culte. Elle est une maison d’adoration d’Allah où l’on invite les humains à accroitre leur aptitude à faire le bien au détriment de celle qui les pousse à faire le mal.

Pour cela, explique Monsieur Saqib, il faut qu’à l’instar de cette mosquée physique, chacun construise dans son cœur « une mosquée ». Et de prier « donc que cette mosquée offre l’occasion de multiplier davantage de bonnes actions et de permettre d’abandonner le mal ». Pour y parvenir, le Président de la Communauté islamique ahmadiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib, a invité les fidèles à fréquenter régulièrement la mosquée et à prier Allah afin qu’Il raffermisse leur foi.
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Le Président de la Communauté islamique ahmadiyya de Boromo Mamadou Néya a, pour sa part, lancé un appel de paix à tous les musulmans. « Nous saisissons l’ouverture de cette mosquée pour une fois de plus inviter l’ensemble de la Communauté musulmane à l’unisson, à la cohésion et à la concorde. Nous devons en tant que musulmans adopter ces valeurs de paix, de tolérance que le Prophète Muhammad nous a enseignées ».

Ibrahima TRAORE
Collaborateur

Côte d’Ivoire: vers la matérialisation du parti unifié RHDP avec les législatives de décembre

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Le président du directoire du rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Ahmadou Soumahoro a estimé, ce lundi 14 novembre 2016, à Abidjan que les élections législatives prévues le 18 décembre vont conforter la volonté de ce groupement de partis à aller à un parti unifié tel que souhaité par les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.soum

« C’est le premier texte qui doit conforter les uns et les autres de notre volonté d’aller ensemble vers la constitution d’un parti unifié », a indiqué Ahmadou Soumahoro qui présidait une réunion extraordinaire du directoire du RHDP à la maison du PDCI-RDA, soulignant que les présidents des partis composant le RHDP ont décidé de voir consolider davantage les liens des Houphouëtistes.

Il a expliqué que pour cette joute électorale, le RHDP est dans la dynamique de battre pleinement campagne pour le candidat retenu. « Nous ne voulons pas accepter dans nos rangs, les candidats indépendants. Si un d’entre nous s’entêtait, même élu, nous nous sommes engagés à ne pas l’accepter dans nos partis respectifs », a-t-il prévenu.

Selon le président du directoire du RHDP, la liste des candidats retenues étant publiée, il s’agit désormais pour ce groupement politique, de travailler à la synchronisation des listes pour sortir la liste définitive des candidats RHDP.

Les prétendants aux 255 sièges de députés doivent déposer cette semaine leur dossier de candidature auprès de la commission électorale indépendante (CEI) au plus tard jeudi. Le front populaire ivoirien (FPI) présentera, cette année, des candidats lors de ces législatives, note-t-on.

Anderson Koné
Burkina Demain

Des hommes d’affaires marocains rencontrent le Président du Faso à Marrakech

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Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, arrivé en début d’après-midi du lundi 14 novembre 2016 à Marrakech au Maroc dans le cadre de la 22e Conférence des parties (COP 22) de la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques, a reçu en audience en début de soirée, une délégation d’hommes d’affaires marocains.kabore

Cette rencontre avec des hommes d’affaires du Royaume chérifien a permis de passer en revue de nombreux domaines d’investissements prioritaires du Burkina et d’échanger sur le Plan national de développement économique et social (PNDES), a expliqué Madame Miriem Bensalah CHAQROUN, présidente de la Confédération générale des entrepreneurs du Maroc.

« Nous avons échangé sur les différents secteurs qui devraient être mis en avant et essayer de créer une nouvelle dynamique économique. Il y a le Plan de développement économique et social (PNDES) qui va être présenté à Paris en décembre et nous sommes invités à y participer. Nous sommes également invités à prendre part aux appels d’offres et aux différents projets de développement économique du Burkina Faso », a dit la présidente CHAQROUN.

Madame Miriem Bensalah CHAQROUN a ajouté qu’ils ont aussi évoqué avec le Président Roch Marc Christian KABORE, de nombreux autres sujets d’intérêt réciproque : « Nous avons parlé de formation professionnelle, d’éducation, de santé mais surtout de la confiance que le chef de l’Etat a pour le secteur privé burkinabè pour que nous puissions nous inscrire dans cette même confiance et créer un partenariat gagnant-gagnant et Sud-Sud ».

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Affaire SANKARA : appel aux députés français pour l’acceptation de la demande d’enquête parlementaire

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Le juge d’instruction burkinabè François Yaméogo chargé de l’enquête sur l’assassinat de Thomas Sankara vient de lancer une commission rogatoire pour demander la levée du secret défense en France.sankara

Après deux ans d’enquêtes, François Yaméogo a auditionné une centaine de personnes, en a inculpé près d’une quinzaine. Son sérieux et son intégrité ne peuvent être mis en doute.

Cette demande ne doit pas être prise à la légère, comme l’a été la demande d’enquête parlementaire(1), demandée par des députés burkinabè, et déposée par les députés écologistes et ceux du Front de gauche à l’Assemblée nationale en Octobre 2012.

Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, avait alors répondu « une telle commission d’enquête n’aurait aucun pouvoir pour conduire des investigations dans un autre Etat » et « la procédure judiciaire désormais ouverte au Burkina » lui semble « l’instrument juridique le plus approprié pour rechercher les responsables de cette affaire »(2).

Cet « instrument juridique le plus approprié » est désormais disponible. Cette fois ce ne sont pas des militants qui « fantasment », comme l’avait dit l’ancien ambassadeur de France au Burkina, M. Gilles Thibault, mais bien un juge d’instruction via une procédure judiciaire officielle qui questionne la France et lui demande de prendre ses responsabilités concernant l’implication française dans l’assassinat de Thomas Sankara.
Nous appelons donc tous les organisations françaises et étrangères, organisation des droits de l’homme, partis politiques, associations de la société civile, soucieuses de justice, à faire pression sur le gouvernement français pour que soit satisfaite la demande du juge burkinabè.

Nous demandons aux députés de l’Assemblée nationale, d’interpeller de nouveau le président de l’Assemblée nationale pour qu’il reconsidère sa position et accepte la demande d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara, comme l’ont déjà demandé plus de 5500 personnes(3).

Le réseau international « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique »

Fait à Paris, Ouagadougou, Bruxelles, Milan, Bamako, Madrid, Niamey, Berlin, Toronto, Marseille, Ajaccio, Montpellier, Liège le 11 Novembre 2016.

Contact : info@thomassankara.net
VC01. Voir http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0248.asp
2. Voir http://thomassankara.net/le-president-de-lassemblee-nationale-francaise-claude-bartolone-soppose-a-louverture-dune-commission-denquete-parlementaire-sur-lassassinat-de-thomas-sankara/
3. 4500 signataires à http://thomassankara.net/petition-louverture-dune-enquete-parlementaire-parlement-francais-conditions-de-lassassinat-president-thomas-sankara-de-compagnons-4469/ et plus de 1000 sur papier