Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a confirmé son départ du gouvernement, ce mercredi 10 février 2016, à l’issue du Conseil des ministres.
La raison, le président François Hollande envisage sa nomination à la présidence du Conseil constitutionnel.
François Hollande chercherait à élargir son assise politique, avec un remaniement ministériel. Le patron du groupe PS à l’Assemblé nationale parlait ce mercredi 10 février de l’arrivée d’écologistes et d’autres personnalités. Alors, y aura-t-il un grand chamboule-tout ?
En tout cas, sur le gravier de la cour de l’Elysée, les sourires crispés des ministres étaient nombreux, dont celui de Ségolène Royal qui, on le sait, rêve des Affaires étrangères.
Laurent Fabius aura passé près de quatre ans au Quai d’Orsay, pour un bilan mitigé. S’il est un sujet qui fait l’unanimité, c’est la réussite de la COP21, la conférence sur le réchauffement climatique qui s’est tenue à Paris en décembre dernier.
Le volontarisme de Fabius a permis d’accroître le périmètre de son ministère, désormais étendu au Tourisme et à tout ce qui a trait à la diplomatie économique.
La présidence du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a animé une conférence de presse, ce 10 février 2016 à Ouagadougou. Il s’est agi de faire le point de la mise en place de l’organe exécutif de l’Assemblée nationale, des groupes parlementaires et des commissions générales.
Selon le président du groupe parlementaire de l’UPC, Alitou Ido, sur 5 vice-présidents, l’opposition occupe la 2e et la 3e vice-présidence. « Pour le poste de 2e Questeur ou la création de poste de 3e Questeur, l’opposition n’a pas été suivie par la majorité qui a préféré créer une 6e Commission générale dont la pertinence est loin d’être avérée », avance-t-il.
Le député Ido indique qu’il n’y a pas de changement de philosophie dans la gestion du pouvoir d’Etat. A l’en croire, le pouvoir s’est arrogé 11 postes de commission générale, concédant 4. Outre cela, la majorité s’est accaparée 34 sièges dans les parlements internationaux contre 18 à l’opposition. Et cela au prix « de longues discussions de plusieurs jours ».
« Nous sommes toujours dans la logique du « Tuk Guili » incontestablement », a t-il mentionné.
Concernant la déclaration de politique générale du premier ministre Paul Kaba Thiéba, le Vice-président du groupe parlementaire, Justin Compaoré, a fait savoir que son parti a préféré s’abstenir sous prétexte qu’il ne leur « revient pas de juger, pour le moment, le projet de société de Roch Kaboré ».
Par ailleurs, le député Alitou Ido a révélé que le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo a déjà signé la résolution permettant à l’opposition de s’organiser dans le cadre du chef de file de l’opposition politique (CFOP); Zéphirin Diabré serait déjà à pied d’œuvre.
Kristel Malengué, coordonnatrice de la Coalition Eau
Le communiqué de presse ci-après de la Coalition Eau est relatif à la résolution des Nations-Unies sur l’eau et l’assainissement, considérés désormais comme des domaines distincts avec des définitions et droits y afférents. Cette nouvelle résolution constitue un nouvel outil pour les citoyens et la société civile de revendiquer leurs droits auprès des Etats, selon Kristel Malegué, coordonnatrice de la Coalition Eau.
Kristel Malegué, coordonnatrice de la Coalition Eau
Communiqué
Les Nations Unies réaffirment le droit à l’assainissement et précisent sa définition
Paris, le 10 février 2016. Le 17 décembre 2015, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté une résolution, intitulée « Les droits de l’homme à l’eau potable et à l’assainissement » (A/C.3/70/L.55/Rev.1), qui reconnait pour la première fois la distinction entre le droit à l’eau et le droit à l’assainissement. Il s’agit d’un pas important pour la priorisation de l’accès à l’assainissement.
Le droit à l’eau et à l’assainissement devient « les » droits à l’eau et à l’assainissement : la nouvelle résolution, adoptée par tous les Etats au consensus, reconnait désormais les droits à l’eau potable et à l’assainissement comme distincts, tout en réaffirmant que ceux-ci restent étroitement liés et relèvent du droit à un niveau de vie suffisant. La reconnaissance d’un droit à l’assainissement à part entière, longtemps éclipsé par le droit à l’eau, traduit l’importance accordée à cette thématique, alors que 2,4 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à des installations sanitaires de base. Ce défaut d’assainissement, comme le note la résolution, impacte la réalisation d’autres droits humains, comme le droit à la santé, à l’éducation, à la vie et à la dignité.
Le texte permet une plus grande clarification des deux droits, pour lesquels des caractéristiques différentes sont définies :
«le droit de l’homme à l’eau potable doit permettre à chacun d’avoir accès sans discrimination, physiquement et à un coût abordable, à un approvisionnement suffisant d’une eau salubre et de qualité acceptable pour les usages personnels et domestiques » ;
« le droit de l’homme à l’assainissement doit permettre à chacun, sans discrimination, physiquement et à un coût abordable, d’avoir accès à des équipements sanitaires, dans tous les domaines de la vie, qui soient sans risque, hygiéniques, sûrs, socialement et culturellement acceptables, qui préservent l’intimité et garantissent la dignité ».
La résolution reconnait également l’incidence négative du manque d’eau et d’assainissement sur l’égalité des genres, en détaillant largement les impacts spécifiques qui pèsent sur les femmes et les filles : pertes de temps dues à la collecte d’eau, stigmatisation associée aux menstruations, atteintes à la sécurité des femmes lorsqu’elles se rendent à des points d’eau éloignés ou lorsqu’elles cherchent un endroit hors du foyer pour se soulager.
La résolution appelle les Etats à assurer la réalisation progressive des droits fondamentaux à l’eau potable et à l’assainissement pour tous sans discrimination, tout en éliminant les inégalités d’accès. Elle se félicite de l’Objectif du Développement Durable 6 « Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau », dont d’importants aspects ont trait aux droits à l’eau potable et à l’assainissement. Le texte fournit ainsi des orientations pour la mise en œuvre de l’ODD, qui doit être cohérente avec le cadre des droits humains.
Cette nouvelle résolution permet donc d’améliorer la compréhension du droit, de clarifier les obligations des Etats, tout en créant un nouvel outil que les citoyens et la société civile peuvent utiliser pour revendiquer leurs droits auprès des Etats.
Kristel MALEGUE, Coordinatrice de la Coalition Eau Email : kristel.malegue@coalition-eau.org www.coalition-eau.org
Democratic presidential candidate Bernie Sanders speaks at a rally Great Bay Community College February 7, 2016 in Portsmouth, New Hampshire. / AFP / Don EMMERT
À peine les derniers bureaux de votes avaient-ils fermé dans le New Hampshire, à 20 h ce mardi 9 février 2016, que les médias américains ont annoncé les gagnants des primaires qui se déroulaient dans l’État, en vue de désigner les candidats à la présidentielle. Democratic presidential candidate Bernie Sanders speaks at a rally Great Bay Community College February 7, 2016 in Portsmouth, New Hampshire. / AFP / Don EMMERT
Comme les sondages le prédisaient, Bernie Sanders a remporté l’élection côté démocrates avec une avance confortable sur Hillary Clinton. Pour ce qui est des candidats républicains, Donald Trump s’est largement imposé, laissant Ted Cruz et Marco Rubio -ses concurrents directs dans l’Iowa- très loin derrière.
Selon les premières estimations, sur 25% des votes, le magnat de l’immobilier totalise plus de 33% des voix, contre 15,5% pour John Kasich et un peu plus de 11% pour Jeb Bush qui était arrivé en 6e position dans le caucus de l’Iowa la semaine précédente.
Sur le même échantillon, le sénateur démocrate socialiste qui promet une révolution politique remporte près de 58% des voix alors que l’ancienne secrétaire d’État ne rassemble que 40% des votes. Hillary Clinton a d’ailleurs rapidement reconnu sa défaite et félicité son adversaire dans un discours et sur Twitter, avant de déclarer vouloir maintenant « aller de l’avant ».
« Ce que les gens ont dit ici c’est que, compte tenu des énormes crises auxquelles notre pays est confronté, il est trop tard pour garder la même élite politique, la même élite économique. Les gens veulent un vrai changement », a déclaré de son côté Sanders après sa nette victoire.
Donald Trump, quant à lui, a promis de ne pas laisser Sanders « abandonner » les États-Unis. « Nous allons rendre à l’Amérique sa splendeur »
Idriss Déby, président du Tchad est candidat à sa propre succession
Pour la cinquième fois, le président tchadien Idriss Déby Itno sera candidat à une présidentielle. Il a été officiellement investi candidat ce mardi à N’Djamena par le parti au pouvoir, le Mouvement patriotique du salut (MPS) pour la présidentielle du 10 avril 2016.
Idriss Déby, président du Tchad est candidat à sa propre succession
Le président tchadien, Idriss Déby Itno, a été investi ce mardi 9 février 2016 candidat à la présidentielle tchadienne du 10 avril 2016 par le Mouvement patriotique du salut (MPS). L’annonce de l’investiture du chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno (IDI), comme candidat du MPS a été faite à l’occasion d’un congrès extraordinaire du parti au pouvoir
Limitation des mandats.
Devant les délégués du MPS venus de tout le pays, le président Déby a annoncé qu’il œuvrerait en faveur d’une réforme constitutionnelle s’il été réélu lors de la présidentielle du 10 avril. Cette réforme aurait deux grands axes : la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels et la transformation du Tchad en un État fédéral. Rappelons que Déby, lui-même, avait fait sauter le verrou constitutionnel de la limitation des mandats en 2005.
Idriss Déby (63 ans) , que l’on dit fatigué, est arrivé au pouvoir après avoir écarté Hissène Habré du pouvoir, en décembre 1990. Il a une première fois été élu président en 1996 avant d’être réélu en 2001, 2006 et 2011.
Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienneMakhtar Diop,
En visite au Burkina Faso, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne, Makhtar Diop, a été reçu en audience ce mardi 9 février 2016 par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.
Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienneMakhtar Diop
«L’énergie est un élément essentiel pour la croissance économique d’un pays, pour la réduction de la pauvreté et le bien-être de la population. Pour ce faire, la Banque mondiale soutiendra la construction de centrales thermique et solaire en quantité suffisante afin de régler le déficit énergétique du Burkina Faso. Nous allons définir la taille exacte des centrales et le montant. Nous pensons à des dizaines de mégawatts».
C’est en ces termes que le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne, Makhtar Diop, a lâché ce mardi à la presse, à l’issue de son audience avec le président Roch Marc Christian Kaboré, la bonne nouvelle. A savoir que face à la crise de l’offre énergétique, le nouveau gouvernement pouvoir burkinabè peut compter sur le soutien de la Banque mondiale.
Accroître l’investissement dans le secteur agricole
L’agriculture et l’élevage ont été les autres points abordés par le vice-président Diop lors de son audience avec le chef de l’Etat. Outre le projet Bagrepole, la BM souhaite créer les conditions pour accroître l’investissement dans le secteur agricole et augmenter les surfaces irriguées. L’enseignement a également figuré au menu de l’audience présidentielle de Diop. Le président Roch Marc Christian Kaboré souhaite, a-t-il, un appui pour la réalisation d’infrastructures universitaires, surtout dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. «Ce sont des fondations sur lesquelles toute économie qui souhaiterait se transformer doit s’appuyer. Il s’agit de former des gens qui puissent produire et transformer les biens qui existent dans nos pays», souligne le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne.
Le tête-à-tête entre Makhtar Diop et le président Roch Kaboré est porteur d’espoir pour le secteur de l’énergie
Secteur privé et le désenclavement du Burkina
Il s’est en outre agi de désenclavement du Burkina et de l’appui de la Banque mondiale au secteur privé. Sur ce dernier point, Makhtar Diop s’est voulu très rassurant : «La partie de la Banque mondiale qui s’occupe du secteur privé n’a aucune contrainte particulière de ressources. Il s’agit juste de présenter des projets bancables».
«Le Burkina Faso a connu une situation économique assez difficile ces deux dernières années. Notre visite vise à montrer la volonté de mon institution d’appuyer et d’accompagner le gouvernement dans ses efforts de redressement de l’économie burkinabè», a encore rassuré Makhtar Diop.
Les produits Esse Art & Design suscitent toujours de l'intérêt chez les africains et les occidentaux
Essenam Gankey Setoegninou exerce dans l’art et le design africain. Elle est une fierté du continent en Amérique du Nord où elle fait apprécier à travers les produits de la marque maison «Esse Art & Desig» dont elle promotrice, les valeurs culturelles de l’Afrique.
Les produits Esse Art & Design suscitent toujours de l’intérêt chez les africains et les occidentaux
Esse Art & Design est une maison d’art authentiquement africaine mais exerçant en Amérique du nord. La promotrice n’est rien d’autre que Essenam Gankey Setoegninou ; une africaine expatriée vivant au Canada et qui a choisi de valoriser l’art vestimentaire africain dans cette partie de l’Amérique et même au-delà. Esse Art & Design est née de la volonté de Essenam Gankey Setoegninou de déconstruire le mythe qui faire croire que tout ce qui est bon et beau vient seulement de l’Occident. Elle veut démontrer au reste du monde ce que les Africains ont de magnifique. Cela permet également à tous ceux qui ne peuvent pas toujours aller en Afrique et qui n l’ont jamais visité d’en faire l’expérience sur place.
«Nous voulons apprendre au reste du monde ce que l’Afrique peut faire à travers la fabrication des sacs et chaussures en pagnes africain, la fabrication des colliers avec des pierres précieuses de l’Afrique et la confession des habits de tout genre avec tous les tissus du monde entier. Nous voulons recréer la mode africaine en faisant un mélange de notre culture avec les autres cultures du monde», soutient-elle.
Esse Art & Design, une marque africaine authentique
«La culture, tout ce qu’un peuple peut avoir de puissant»
Soutien de la mode africaine, Esse art & Design ambitionne d’aider, à en croire la promotrice, d’aider les citoyens du monde à s’exprimer à travers leur look quotidien.
Des pays occidentaux au Canada en passant par les États-Unis, Essenam Gankey Setoegninou, exporte avec elle la culture de l’Afrique. Pour elle, «la culture, c’est tout ce qu’un peuple peut avoir de puissant » et elle se dit fière d’être ambassadrice de la culture africaine en Amérique du Nord. «J’invite mes sœurs et mes frères africains à montrer là où ils sont tout ce que nous avons de beau, de magnifique dans nos pays: les vêtements, les chaussures, les sacs».
Madame Essenam Gankey Setoegninou a mis en place une jeune entreprise qui fait la promotion de ses produits. Les expatriés et les occidentaux peuvent les commander via Internet.
Des chefs d’œuvre uniques
Et de sources concordantes, les chefs d’œuvres d’Esse et Art Design sont très prisés au Canada et aux USA par les africains, les occidentaux amoureux de la culture africaine. La preuve, sans doute, que Essenam Gankey Setoegninou a été bien inspirée et que si Esse art & Design n’existait pas, il aurait fallu la créer pour répondre aux besoins vestimentaires des africains et des occidentaux.
Le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE, a accordé, le 8 février 2016 au Palais présidentiel de Ouaga 2000, une audience à l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique, Tulinabo S. Mushingi. Au menu des échanges, la coopération entre les deux pays et la déclaration de politique générale du Premier ministre.
A sa sortie d’audience, Tulinabo S. Mushingi a révélé qu’il a lu le programme du nouveau gouvernement qui comporte trois piliers, la réforme des institutions, le capital humain et la dynamisation des secteurs productifs.
» Maintenant nous avons les trois piliers du nouveau gouvernement ; mon rôle et mon travail c’est de voir s’il y a des synergies et comment nous allons travailler ensemble. C’est de voir aussi comment nous allons continuer à renforcer la coopération entre le Burkina Faso et les Etats Unis d’Amérique », a avancé l’ambassadeur qui a dit que les Etats-Unis aussi ont trois piliers dans le domaine de la coopération. Il a parlé, entre autres, de l’économie, le développement, la coopération au niveau de la sécurité et la bonne gouvernance.
Selon Mushingi, son pays privilégie l’approche des 3 D : Diplomatie, Développement et Défense. Voilà comment il l’explique: « Si nous avons la Diplomatie c’est-à-dire diplomatie régionale, diplomatie internationale, les pays voisins peuvent s’entraider dans les renseignements. Au niveau du Développement, il s’agit de renforcer le pilier de croissance économique. Si les Burkinabè ont la prospérité et l’économie du Burkina est bien pour eux, ils sont moins susceptibles à être recrutés par des djihadistes ou d’autres malfaiteurs. Pour la Défense, il faut qu’il y ait des forces de sécurité qui puissent répondre, qui puissent réagir. Elles doivent être bien formées et être en mesure de faire le premier pas, en attendant l’apport des autres ».
L’otage australienne Jocelyne Elliot, libérée samedi au Niger, est arrivée à Ouagadougou à bord de l’avion présidentiel nigérien, ce lundi 8 février 2016.
Accompagnée de la ministre nigérienne des Affaires étrangères, Mme Achatou Kané Boulam, elle a été accueillie à l’aéroport de Ouagadougou par le chef de la diplomatie burkinabè Alpha Barry avant d’être conduite au palais présidentiel pour une entrevue avec le président Roch marc Christian Kaboré.
« Je suis heureuse de me retrouver ici au milieu de toute la famille au Burkina. Je veux remercier la population du Burkina aussi pour tout son soutien pendant mon absence », a déclaré Jocelyn ELLIOTT qui a émis le vœux « de retrouver son mari très bientôt pour pouvoir retourner à Djibo pour y travailler », a-t-elle espéré.
Le Président du Faso a noté qu’il a bon espoir que sa libération se fera dans les prochains jours.
Roch Marc Christian KABORE a salué l’action du Docteur ELLIOT et son épouse au profit des plus démunis dans les zones les plus difficiles.
Madame Jocelyn ELLIOTT avait été enlevée avec son mari, Monsieur Kenneth ELLIOTT, le 15 janvier 2016 à Djibo dans la Région du Sahel par Al Qu’Aïda au Maghreb Islamique (AQMI).
Comme depuis le début du procès, Hissène Habré est resté impassible face aux différentes charges des avocats des parties civiles
Le procès de l’ex-président tchadien, d’Hissène Habré, a repris ce lundi 8 février à Dakar, au Sénégal. Cette phase du procès Habré est consacrée aux plaidoiries des avocats des parties civiles et de la défense.
Comme depuis le début du procès, Hissène Habré est resté impassible face aux différentes charges des avocats des parties civiles
Accusé crimes de guerre, crimes contre l’humanité et d’actes de tortures, l’ancien président tchadien Hissène Habré est de nouveau face aux juges des chambres africaines extraordinaires. Son procès a en effet repris ce lundi à Dakar, au Sénégal. Cette phase du procès, en particulier ce premier jour a été consacré aux plaidoiries des avocats des parties civiles qui ont, comme il fallait s’y attendre, chargé l’illustre accusé.«C’est lui qui libérait, c’est lui qui faisait exécuter», charge Me Yaré Fall.
Un autre avocat, Maître Michel d’insister sur les méthodes de tortures de l’ancien président tchadien. Il a parlé de l’électricité, de la technique de l’arbatatcha lorsque le corps est serré avec des bâtons, des brûlures, de l’utilisation des gaz d’échappement de voiture ou de bastonnades.
Mais, comme à son habitude, Habré est resté impassible face aux différents éléments d’accusation, lui qui ne reconnaît pas depuis le début la légitimité du tribunal, traité d’être un instrument de l’impérialisme.
Hissène Habré a été inculpé pour crime contre l’humanité pour les exactions commises sous son règne de 1982 à sa chute en 1990.