Le candidat Roch Marc Christian Kaboré accomplissant son devoir civique ce 22 novembre à la Patte d'Oie à Ouaga
C’est parti pour les élections présidentielle et législatives du 22 novembre 2020. Depuis 6 h, plusieurs bureaux de vote étaient ouverts à travers le pays.
 Roch Marc Christian Kaboré, chef de l’État sortant, candidat à sa propre succession a voté dans l’enceinte de l’école primaire B de la Patte d’oie, dans l’arrondissement 12 de Ouagadougou.
Le candidat Roch Marc Christian Kaboré accomplissant son devoir civique ce 22 novembre à la Patte d’Oie à Ouaga
 
«Il s’agit du développement du Burkina Faso et il s’agit également de la paix dans notre pays. Donc il est important que chaque Burkinabé aille voter et choisisse celui qui dirigera le pays demain», a-t-il confié à la presse.
 
Il était 7h 55 quand le candidat du MPP et de l’alliance des partis de la majorité présidentielle a annoncé sa présence dans l’école située à un jet de pierres de la cité universitaire de la Patte d’oie, à Ouagadougou.
Dans cette école primaire, les bureaux de vote ne manque pas d’électeur. Tous sont présents pour voter au nom de leur candidat mais, à l’unanimité, tous souhaitent que les élections se déroulent d’abord dans de bonnes conditions et que celui qui va diriger le pays après la proclamation des résultats, soit à mesure d’apporter les bonnes réponses aux préoccupations des Burkinabè. C’est le cas de Boukary Gnankiné, pour qui le prochain président doit <<travailler à réunir tous les Burkinabè autour d’une même table>>; et qu’il n’y ait pas de contestation de la part des autres candidats, car de toute façon <<c’est un Burkinabè qui va gagner>>.
 
Pour Awa Konaté, il est nécessaire de prier afin que <<celui qui sera président à l’issue de ces élections puisse prendre les bonnes décisions>>.
 
Faut-il le rappeler, ce sont au total quelques 6 490 144 électeurs sont appelés aux urnes pour ce double scrutin qui doit permettre d’élire d’un côté le président du Faso et d’autre l’autres, les 127 députés de la future assemblée. Jusqu’à l’heure où nous tracions, globalement les choses se déroulaient bien dans l’ensemble.

Les difficultés relevées ça et là se résumaient  à l’absence de matériels électoraux, la non-ouverture de bureaux de vote due l’absence de forces de sécurité ou des électeurs qui ne retrouvaient pas leurs noms sur les listes électorales.

La CENI et ses équipes étaient à pied d’oeuvre pour résoudre ces difficultés.

 
Aziz Yoda
Burkina Demain

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