Le président du CSC Mathias Tankoano accomplissant son devoir citoyen à l'école Sin-Yiri B

A la tête de l’institution chargée de réguler la communication électorale, Mathias Tankoano, président du Conseil supérieur de la communication (CSC) s’est rendu tôt ce dimanche matin à l’école primaire Sinyiri B pour accomplir son devoir de citoyen, dans le cadre de la présidentielle et des législatives du 22 novembre 2020.

Le président du CSC Mathias Tankoano accomplissant son devoir citoyen à l’école Sin-Yiri B

L’école primaire Sin-yiri B, située à quelques pas du SIAO, avait les portes grandement ouvertes depuis ce matin pour accueillir les électeurs. C’est au sein de cet établissement que Mathias Tankoano, président du CSC a fait le choix définitif de ses candidats, à la présidentielle et aux législatives.

A l’issue de son vote, il a tenu à féliciter l’ensemble de la presse burkinabè pour le travail abattu et grâce à qui, selon lui, le pays est dans cette phase d’accalmie. Il a appelé donc la presse à «terminer ce qu’elle a si bien commencé». Afin que le scrutin demeure transparent et que les élections se déroulent dans un climat apaisé, Mathias Tankoano invite les citoyens à rester vigilants. Il invite également chaque Burkinabè à aller accomplir ce devoir de citoyen, car dit-il : «personne ne doit laisser l’autre décider de son sort; chacun doit participer à la décision de son propre pays».

Le président du CSC s’est aussi exprimé sur la question du pacte de bonne conduite. A ce sujet, il a affirmé que tout ce qui a été dit va dans le sens de l’amélioration. De ce fait, pour Mathias Tankoano, les dénonciations doivent être prises en compte, «lorsque certains éléments sont dénoncés ou sont posés sur la table, c’est important de toujours rechercher la véracité de ces éléments et trouver les solutions idoines sans esprit de conflit».

Et de lancer un appel aux acteurs politiques à faire preuve de modération ; mais aussi «aux acteurs organisationnels à tenir compte de toutes les remarques et les inquiétudes qui ont été soulevés pour procéder à une vérification afin de sauvegarder l’intégrité du scrutin».

 

Aziz Yoda                                

Burkina Demain

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici