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L’ex-PAN Bala Sakandé libéré par la gendarmerie

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Interpellé ce dimanche matin par des éléments de la gendarmerie, l’ex- président de l'Assemblée nationale Bala Sakandé a été finalement été libéré,

Interpellé ce dimanche matin par des éléments de la gendarmerie, l’ex- président de l’Assemblée nationale Bala Sakandé a été finalement été libéré, selon des sources concordantes.

Cette interpellation dominicale du président du Mouvement du peuple pour le progrès intervient suite à sa conférence de presse du jeudi dernier, au cours de laquelle il avait demandé la libération sans délais et sans condition du président déchu Roch Marc Christian Kaboré.

 Selon les avocats de l’ex-PAN, il ne fait pas de doute, son interpellation est liée à sa sortie de jeudi. Maintenant qu’il est libéré, ces conseillers juridiques de Bala Sakandé peuvent s’en réjouir.

Burkina Demain

9e  Forum mondial de l’eau : L’AFSCIB   crée l’évènement à Ouaga

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Les officiels dont le SG Alassane Sori (micro) se prêtant à la presse

  Alors qu’à Dakar le neuvième Forum mondial de l’eau (FME) tirait vers sa clôture ; à Ouagadougou c’est l’Association des femmes scientifiques du Burkina (AFSCIB) qui créait, ce jeudi 24 mars, l’évènement en organisant sa soirée sur le thème dudit Forum avec au menu 5 sous- thèmes développés à la satisfaction des organisateurs et des participants.

Une vue des officiels à l’ouverture de la soirée scientifique à l’université Aube Nouvelle

‘’La sécurité de l’eau pour la paix et le développement’’. C’est le thème du neuvième Forum mondial de l’eau tenu du  21 au 26 mars 2022 à Dakar au Sénégal et qui a sans doute inspiré les responsables de l’ l’Association des femmes scientifiques du Burkina (AFSCIB), initiatrice ce vendredi 24 mars à Ouagadougou d’une soirée scientifique placée sous le patronage de la ministre l’environnement, l’énergie, et l’eau, Maminata Traoré/Coulibaly, représenté par son SG Alassane Sori.

5 sous- thèmes développés

Les officiels dont le SG Alassane Sori (micro) se prêtant à la presse

Au menu de cette soirée scientifique de l’AFSCIB, 5 sous- thèmes en rapport avec le thème du 9e FME, à savoir :

-‘’ sécurité de l’eau de surface pour la paix et le développement et sécurité de l’eau souterraine pour la paix et le développement’’ développé par l’ingénieur hydrogéologue Julienne Tiendrebeogo, directrice générale de l’assainissement ;

-‘’ sécurité de l’eau de surface pour la paix et le développement’’ animé par l’anthropologue Hamidou Tamboura du CNRST ;

-‘’ sécurité de l’eau souterraine pour la paix et le développement’’ assuré par l’ingénieur du génie rural & Doctorante Zourata Koala/Kaboré ;

-‘’ sécurité de l’eau en période de crise pour la paix et le développement’’ développé par l’hydrogéologue & chercheur Yacouba Yira à l’IRSAT/ CNRST ;

-‘’ sécurité des infrastructures hydrauliques pour la paix et le développement’’ assuré par l’hydrogéologue Seïmata Oubian/Derra, directrice générale des infrastructures hydrauliques.

‘’Une première appelée à connaître une suite’’

La présidente de l’AFSCIB Mamounata Belem. évoquant leurs motivations

Ces 5 sous- thèmes ont été retenus suite à des appels à communications, a indiqué la présidente de l’AFSCIB Mamounata Belem. Evoquant leurs motivations, l’ancien ministre de l’eau a assuré que cela se justifiait par le contexte national mais aussi leur rôle en tant que femmes, mères en charge des questions d’eau au sein des communautés. Et de saluer l’accompagnement des différents partenaires qui ont contribué à rendre possible la présente soirée scientifique.

Dr Julienne Gué, secrétaire générale de l’AFSCIB, dressant le bilan de la soirée

Le bilan, à entendre la secrétaire générale de l’AFSCIB Dr Julienne Gué, est on ne peut plus positif, au regard de la mobilisation des différentes parties prenantes, de la qualité des communications et des échanges qui ont suivi. C’est une première qui est appelée, dit-elle, à connaître une suite lors des prochaines éditions du  Forum mondial de l’eau.

Philippe Martin

Burkina Demain

A Lomé, l’Afrique jette les bases d’une coopération durable pour tirer profit de l’économie numérique

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Le premier sommet africain des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la cybersécurité a officiellement débuté ses travaux ce mercredi à Lomé. La cérémonie d’ouverture des travaux de cette conférence qui se tient du 23 au 24 mars 2022 a été présidée par le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbe, en présence de la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Dr Vera Songwe, ainsi que de plusieurs membres de gouvernements du Togo et d’autres pays du continent. Plus de précisions dans ce Communiqué de presse.

‘’A Lomé, l’Afrique jette les bases d’une coopération durable pour tirer profit de l’économie numérique

Lomé (Togo), 23 Mars 2022 –  Le premier sommet africain des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la cybersécurité a officiellement débuté ses travaux ce mercredi à Lomé. La cérémonie d’ouverture des travaux de cette conférence qui se tient du 23 au 24 mars 2022 a été présidée par le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbe, en présence de la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Dr Vera Songwe, ainsi que de plusieurs membres de gouvernements du Togo et d’autres pays du continent.

Organisée par l’Etat togolais par le biais de son Ministère dédié à l’économie numérique et la CEA, cette réunion se déroule sous forme d’échanges structurés en panels, networkings et démonstrations qui devront permettre d’évaluer l’état de la cybersécurité et la coopération en Afrique du point de vue de plusieurs éléments constitutifs, et de proposer des recommandations politiques aux dirigeants africains.

Pour le Président de la République Togolaise, SEM Faure Essozimna Gnassingbe « Il s’agit de développer des synergies pour combattre la criminalité dans la transition numérique, une révolution de notre époque qui ouvre des perspectives remarquables à l’humanité ».

Le Chef de l’Etat togolais a par ailleurs exhorté les autres pays africains à ratifier la Convention de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données personnelles adoptée à Malabo en Guinée Equatoriale le 27 juin 2014.

« La ratification de la Convention de Malabo qui fait du Togo seulement le 11ème pays ayant déposé les instruments de ratification de ce Texte, lui permettra de bénéficier de la coopération avec d’autres Etats de l’Union Africaine en ce qui concerne la protection des données à caractère personnel et étatique », a ajouté le Chef de l’Etat togolais.

Pour sa part, la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la CEA, Dr Vera Songwe, estime que « L’Afrique offre une multitude d’opportunités économiques dans pratiquement tous les secteurs.  Et l’économie numérique représente un atout essentiel pour débloquer ces opportunités en accélérant les résultats du développement grâce au dividende démographique de l’Afrique ».

« Selon la Société financière internationale et Google, l’économie de l’internet en Afrique devrait contribuer à hauteur de 180 milliards de dollars à l’économie globale du continent d’ici à 2025, pour atteindre 712 milliards de dollars en 2050 », a affirmé Dr Vera Songwe.

Soulignant le caractère préoccupant de la cybersécurité et surtout la cybercriminalité et l’insuffisance du cadre juridique/réglementaire sur la cybersécurité et la protection des données en Afrique, la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la CEA recommande que « chaque nation africaine crée son propre programme national de cybersécurité ».

« Sur les 54 pays africains, 28 disposent d’une législation sur la protection des données (52%), et 6 sont en train de rédiger une législation (11%) », a dit Dr Vera Songwe.

Quant à la Ministre de l’Economie numérique et de la transformation digitale du Togo, Madame Cina Lawson a affirmé que son pays ambitionne de devenir un hub digital majeur en Afrique.

« Cette aspiration se traduit par la mise en place de reformes et de cadres stratégiques légaux et règlementaires propices à l’investissement », a expliqué Cina Lawson.

« Faire du Togo un pool des affaires de la finance du numérique et des innovations ne peut devenir une réalité que si elle est portée par un capital humain formé, dynamique et créatif. Pour ce faire le Togo ne ménage aucun effort pour investir dans la formation et l’éducation des jeunes et s’il le faut, attirer les meilleures expertises et assurer un transfert de compétences », a rassuré la Ministre de l’Economie numérique et de la transformation digitale du Togo.

Au cours de cette cérémonie officielle d’ouverture des travaux du premier Sommet africain des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la cybersécurité, la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la CEA, Dr Vera Songwe a remis le prix du champion d’Afrique de la cybersécurité au Président de la République Togolaise, SEM Faure Essozimna Gnassingbe.

« Je reçois avec beaucoup d’humilité ce prix, car il est rare de recevoir un prix avant le début de la mission.  Je vous rassure de la réalisation de la mission qui m’est assignée », a promis le Chef de l’Etat togolais qui précise que cette distinction conforte la position du Togo dans la lutte contre la cybercriminalité.

Cette cérémonie a également a été l’occasion pour les Ministres réunis dans le cadre de ce Sommet de faire une déclaration dite Déclaration de Lomé sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité pour s’engager à signer et ratifier de « Convention de Malabo » et renforcer la coopération africaine en matière de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité

Environ 700 participants notamment des dirigeants du secteur privé et des leaders de la société civile prennent part à ce Sommet.

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :   Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO Email :  gouro2@un.org,’’

Ouaga : Un chien ‘’enragé’’ abattu après avoir mordu 3 enfants

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Les populations du quartier autour du chien ‘’enragé’’ abattu

Dans un jargon journalistique, on dit que quand un chien mord une personne, il n’y a pas d’évènement (…) quand une personne mord un chien, il y a évènement. Mais, l’exception faisant la règle, un chien enragé a créé l’évènement dans la soirée de ce mercredi à Sin-Yiri, un quartier populaire de Ouagadougou.

En effet, après avoir mordu 3 enfants âgés respectivement de 15 mois, 3 ans et 14 ans, semant ainsi la panique dans ce quartier populaire de Ouagadougou, le chien ‘’enragé’’ en question a finalement été abattu par les populations.

Malgré son abattage, l’inquiétude restait palpable au sein des populations quant au sort des 3 victimes, beaucoup étant convaincu que l’animal est enragé. Mais, seuls des agents de santé pouvaient le confirmer. Et pour avoir le cœur net et procéder aux soins appropriés, les enfants et le Cadavre du canidé ont été emmenés dans une formation sanitaire le plus proche.

Burkina Demain

Assemblée Législative de Transition : Bio expresse du président Pr Aboubacar Toguyeni

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Les mandats de 70 députés de l’Assemblée Législative de Transition ont été validés ce mardi au cours d’une session inaugurale

Les mandats de 70 députés de l’Assemblée Législative de Transition ont été validés ce mardi au cours d’une session inaugurale qui a vu l’élection du président de ladite Assemblée en la personne du Pr Aboubacar Toguyeni, porté au perchoir par 59 voix sur 70.   Voici sa biographie expresse.

Pr Aboubacar Toguyeni a été porté au perchoir de l’Assemblée Législative de Transition par 59 voix sur 70

Le Professeur Aboubacar Toguyeni est né le 17 avril 1964 à Bobo-Dioulasso. Il est titulaire d’une Thèse de Doctorat avec mention Biologie et Agronomie, option Sciences halieutiques de l’Ecole nationale supérieure agronomique de Rennes en France, en 1996. Aboubacar TOGUYENI a gravi les échelons de la hiérarchie universitaire et est devenu en 2017, Professeur Titulaire en Sciences halieutiques.

Jusqu’ici Directeur de l’Ecole doctorale Sciences naturelles et Agronomie à l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, il est également membre de l’Académie nationale des Sciences, des Arts et des Lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF), Secrétaire Exécutif du Réseau des Universités du Sahel pour la Résilience (REUNIR), Directeur du Laboratoire d’Etudes et de Recherches sur les Ressources naturelles et les Sciences de l’Environnement (LERNSE).

De 2012 à 2019, il a été Vice-président chargé de la recherche, de la prospective et de la coopération internationale à l’Université Nazi Boni. Depuis 2007, il est Expert Chaires du Sud / CUD (Belgique), Centre de Formation et de Recherche en Aquaculture (CEFRA) / Université de Liège (ULG) / Belgique. Depuis 2020 : Directeur du Laboratoire d’Etudes et de Recherches sur les Ressources Naturelles et les Sciences de l’Environnement (LERNSE).

De 2006 à 2012 : Chef du laboratoire de génétique moléculaire du Centre international de recherche-développement sur l’élevage en zone subhumide (CIRDES).

Dans le domaine de la production universitaire, il a travaillé sur plusieurs thèmes de recherche notamment le système intégré de productions agricoles, la valorisation des ressources génétiques locales, l’étude de la diversité ichtyologique, etc. Il a publié et co-publié une quarantaine d’articles scientifiques. Le Pr Toguyeni a assuré l’encadrement d’une dizaine de thèses de doctorat d’Université.

Il a assuré la valorisation de son expertise scientifique dans plusieurs pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Australie. Il a été membre de plusieurs comités scientifiques dont le Comité Scientifique National de Biosécurité (CSNB) en 2009, le Comité d’Organisation des Journées Scientifiques de l’Université Polytechnique de Bobo en 2014 et 2016, et le Comité Scientifique du Symposium International pour la Science et la Technologie (SIST 2016). Depuis 2005, il est membre de la société savante World Aquaculture Society (WAS). Il est marié et père de trois (3) enfants.

Corridor Abidjan-Lagos : 15,6 milliards de dollars mobilisés

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L’autoroute Abidjan-Lagos, longue de 1081 kilomètres, est l’un des principaux projets de connexion par la route de cinq pays d’Afrique de l’Ouest – Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigéria. Ce projet a été discuté lors d’un boardroom (salles de transactions) de l’African Investment Forum qui s’est déroulé le 16 mars 2022.

L’importance stratégique de ce projet n’est plus à démontrer. L’axe Abidjan-Lagos concentre près de 75 % des activités commerciales de l’Afrique de l’Ouest. Le secteur des transports représente 5 à 8% du produit intérieur brut de la région et joue un rôle essentiel dans le développement économique et la création d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes. L’autoroute Abidjan-Lagos figure parmi les 16 projets du Plan d’action prioritaire du Programme continental de l’Union africaine pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) dont la Banque africaine de développement assure la mise en œuvre. C’est également une priorité dans le cadre de la nouvelle Vision 2050 de la CEDEAO qui, entre autres objectifs, vise à « faire de la CEDEAO une région économique pleinement intégrée et interconnectée».

L’autoroute Abidjan-Lagos est un tronçon de la côtière transfrontalière Dakar – Abidjan – Lagos. Elle aura donc un impact direct sur 14 des 16 pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, et Togo). Elle viendra compléter le corridor Enugu-Bamenda, qui relie le Sud-est du Nigéria en Afrique de l’Ouest au sud-ouest du Cameroun, en Afrique centrale. Cette autoroute, longue de 443 kilomètres et dont le coût s’élève à 430 millions de dollars environ, bénéficie d’un financement de la Banque africaine de développement et est en phase de finalisation. Au total, 15,6 milliards de dollars ont été mobilisés pour ce projet majeur qui sera exécuté sur une période de 4 à 6 ans. Plus de précisions dans ce communiqué de presse.

‘’L’Africa Investment Forum, catalyseur de financement pour l’autoroute Abidjan-Lagos

L’autoroute Abidjan-Lagos, longue de 1081 kilomètres, est l’un des principaux projets de connexion par la route de cinq pays d’Afrique de l’Ouest – Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigéria. Ce projet a été discuté lors d’un boardroom (salles de transactions) de l’African Investment Forum qui s’est déroulé le 16 mars 2022.

L’Africa Investment Forum est une plateforme transactionnelle, multipartite et multidisciplinaire conçue pour lever des capitaux pour des investissements d’envergure en Afrique. En prélude à l’événement proprement dit, prévu pour le mois de novembre prochain à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, la Banque africaine de développement et ses sept partenaires ont organisé des sessions de boardrooms du 15 au 17 mars pour discuter et faire avancer les transactions qui étaient dans le pipeline pour l’édition 2021. Cette édition avait connu un report à cause de l’apparition de la variante Omicron du Covid-19.

Parmi les quarante-cinq transactions attendues, l’autoroute Abidjan-Lagos a suscité l’appétence des investisseurs privés, publics et institutionnels.

Dans son allocution à cette boardroom, Dr Akinwunmi A. Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement a souligné que le projet d’autoroute du corridor Abidjan-Lagos est le projet d’infrastructure le plus important en Afrique de l’Ouest, qui facilitera la libre circulation et le commerce dans la région.

Long de 1081 kilomètres, le corridor partira de Bingerville, dans la banlieue Est d’Abidjan, pour se terminer à Mile 2 (Eric Moore) à Lagos. Trois tronçons sont prévus pour la construction de cette autoroute à deux fois trois voies : Abidjan (Côte d’Ivoire) – Takoradi (Ghana), 295 km ; Takoradi (Ghana) – Akanu (Ghana), 466 km et Noepe (Togo)- Cotonou (Bénin) Lagos (Nigeria), 320 km. Huit postes frontières seront également construits sur le corridor.

L’autoroute Abidjan-Lagos a déjà suscité l’intérêt de la Banque africaine de développement, qui a accordé une aide de 22,4 millions d’euros de financement des études préparatoires à la mise en œuvre et à la gestion du projet de corridor.

Le président de la Commission de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) Jean-Claude Kassi Brou a co-présidé une boardroom virtuelle pour attirer des investisseurs pour financer la construction de l’autoroute aux côtés de Solomon Quaynor, vice-président de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation.

Le président Brou tout en remerciant les participants a souligné l’importance du projet d’autoroute du corridor Abidjan-Lagos. « Le Corridor Abidjan-Lagos est l’un des principaux instruments qui assurera le développement de notre région et consolidera la résilience économique de l’Afrique de l’Ouest. Il fait partie intégrante des grands projets de développement routier continental de l’Union africaine et de l’Agence AUDA-NEPAD », a-t-il déclaré.

Au total, 15,6 milliards de dollars ont été mobilisés pour ce projet majeur qui sera exécuté sur une période de 4 à 6 ans.

L’importance stratégique de ce projet n’est plus à démontrer. L’axe Abidjan-Lagos concentre près de 75 % des activités commerciales de l’Afrique de l’Ouest. Le secteur des transports représente 5 à 8% du produit intérieur brut de la région et joue un rôle essentiel dans le développement économique et la création d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes. L’autoroute Abidjan-Lagos figure parmi les 16 projets du Plan d’action prioritaire du Programme continental de l’Union africaine pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) dont la Banque africaine de développement assure la mise en œuvre. C’est également une priorité dans le cadre de la nouvelle Vision 2050 de la CEDEAO qui, entre autres objectifs, vise à « faire de la CEDEAO une région économique pleinement intégrée et interconnectée».

L’autoroute Abidjan-Lagos est un tronçon de la côtière transfrontalière Dakar – Abidjan – Lagos. Elle aura donc un impact direct sur 14 des 16 pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, et Togo). Elle viendra compléter le corridor Enugu-Bamenda, qui relie le Sud-est du Nigéria en Afrique de l’Ouest au sud-ouest du Cameroun, en Afrique centrale. Cette autoroute, longue de 443 kilomètres et dont le coût s’élève à 430 millions de dollars environ, bénéficie d’un financement de la Banque africaine de développement et est en phase de finalisation.

Ce corridor intégrateur, reliera les villes et ports les plus dynamiques sur le plan économique et les agglomérations les plus densément peuplées d’Afrique de l’Ouest (Lagos, Abidjan, Accra, Cotonou et Lomé). Il permettra aussi de densifier les échanges et l’intégration en Afrique de l’Ouest, notamment en offrant un accès maritime aux pays enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad) grâce à sa jonction avec d’autres corridors le long de l’axe Nord-Sud.

L’autoroute Abidjan-Lagos permettra de dynamiser les transports (routes, voies ferrées, ports et aéroports) de l’Afrique de l’Ouest et contribuera à accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), un des plus grands marchés mondiaux avec 1,3 milliard de consommateurs et un PIB combiné d’environ 3000 milliards de dollars.

Contacts médias :

Romaric Ollo HIEN I Département de la communication et des relations extérieures I Banque africaine de développement I Email : 0.HIEN@AFDB.ORG ‘’

Journée mondiale de l’eau : Déclaration de la ministre Maminata Traoré/Coulibaly

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Maminata Traoré/Coulibaly, ministre de l’environnement, énergie, eau et assainissement

Ceci est une Déclaration de Maminata Traoré/Coulibaly, ministre de l’environnement, énergie, eau et assainissement ; à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau (FME).

‘’La présente journée dédiée aux eaux souterraines donc nous interpeller sur la préservation/protection des zones de recharge et leurs vulnérabilités aux pollutions multiformes, notamment celles liées à l’orpaillage et aux rejets non contrôlés. L’eau étant un facteur de tout développement durable, je voudrais inviter l’ensemble des acteurs à œuvrer pour sa protection et l’amélioration de sa connaissance’’, indique dans sa Déclaration la ministre Maminata Traoré/Coulibaly.

«Deux personnes sur cinq dans le monde vivent dans des régions où l’eau est rare »

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C’est parti depuis ce lundi 21 mars pour le 9ème Forum Mondial de l'Eau placé sous le thème : "La sécurité de l'eau pour la paix et le développement."

C’est parti depuis ce lundi 21 mars pour le 9ème Forum mondial de l’eau (FME) placé sous le thème : « La sécurité de l’eau pour la paix et le développement. » L’évènement mondial a débuté à Dakar au Sénégal en présence de 6 chefs d’Etat africains dont le président Macky Sall.

Le président Macky Sall,  dans son allocution d’ouverture, a souligné la nécessité  de sonner l’alerte sur la gravité de la situation à l’occasion de ce 9e  FME

«La situation n’est pas rassurante en matière d’eau car deux personnes sur cinq dans le monde vivent dans des régions où l’eau est rare. Tout laisse croire que si rien n’est fait, la situation ira de mal en pis», a indiqué le président Macky Sall  dans son allocution d’ouverture, soulignant la nécessité  de sonner l’alerte sur la gravité de la situation à l’occasion de ce 9e Forum mondial de l’eau à Dakar.

« la sécurité de l’eau pour la paix et le développement »

Le thème du Forum, c’est «la sécurité de l’eau pour la paix et le développement».  «La gestion durable de la ressource en eau est un enjeu majeur du XXIe siècle. Ce forum doit permettre de renforcer les actions multilatérales dans ce domaine. Mieux gérer l’eau, cela implique d’éduquer, de former et de sensibiliser. J’appelle à un engagement fort des Etats», a expliqué à ce sujet  Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco.

‘’l’urgence d’une mobilisation politique pour l’eau !’’

A l’ouverture du Forum, le président Sall avait à ses côtés, 5 de ses pairs africains : Dénis Sassou N’guesso du Congo, Sahlé-Work Zewde d’Ethiopie, Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie et Umaro Sissoco Embalo de la Guinée Bissau

Ce 22 mars même, la communauté de l’eau célèbre la Journée mondiale de l’eau en marge du présent Forum Mondial de l’Eau de Dakar. Cette Journée mondiale de l’eau est placée sous le thème : ‘’l’urgence d’une mobilisation politique pour l’eau !’’

A l’ouverture du 9ème Forum Mondial de l’Eau, le président Macky Sall avait à ses côtés, 5 de ses pairs africains : Dénis Sassou N’guesso du Congo, Sahlé-Work Zewde d’Ethiopie, Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie et Umaro Sissoco Embalo de la Guinée Bissau. Déjà une belle occasion de mener le plaidoyer au plus haut niveau.

Burkina Demain

Crise sécuritaire et humanitaire : Le Premier ministre attend des actions rapides et concertées

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Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a présidé ce lundi 21 mars 2022, un conseil de cabinet regroupant tous les départements concernés par les questions sécuritaires d’une part, et d’autre part, ceux en charge de la gestion de la crise humanitaire qui en découle. Ensemble, les membres du conseil ont décidé de passer à la vitesse supérieure, avec une batterie d’actions à mener et cela, de façon transversale, en vue d’apporter des réponses diligentes aux préoccupations des populations.   

Le premier Conseil des ministres de la Transition, tenu le 18 mars dernier sous la présidence du Chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, avait inscrit à son ordre du jour, la principale préoccupation de l’heure au Burkina Faso. Il s’agit de la question sécuritaire et surtout des réponses urgentes et adaptées à y apporter, pour soulager les souffrances des populations. En organisant ce 21 mars 2022 un conseil de cabinet autour du Chef de l’Exécutif, Albert Ouédraogo, il a été surtout question de renforcer le socle sur lequel doivent s’enraciner toutes les actions du Gouvernement, dans le domaine de la gestion de la crise sécuritaire et ses corollaires.

Ainsi, les membres du gouvernement concernés, ont fait le point des problèmes spécifiques à leurs départements respectifs. Et dans l’optique d’apporter des réponses globales et efficaces sur ces questions transversales, chaque département ministériel fait des propositions allant dans le sens de solutions vigoureuses qui englobent tous les aspects de cette crise sécuritaire. Le temps presse et le Premier ministre veut obtenir des résultats rapides sur le terrain. De l’avis du Chef du Chef du Gouvernement, les instructions du Président du Faso sont claires, les problèmes connus et chaque acteur doit jouer pleinement sa partition, sans attendre.

Pour le ministre d’Etat en charge de la Défense, le général Barthélemy Simporé, ce conseil de cabinet a permis de passer en revue, l’ensemble des problématiques du moment.   Les opérationnels comme le chef d’Etat-major général des Armées, et le commandement des opérations de théâtre national, vont réexaminer la situation, en y apportant leur touche, selon les besoins exprimés.

Le ministre porte-parole du Gouvernement, Lionel Bilgo, a indiqué avec force que l’exécutif a pris la pleine mesure des enjeux du moment et proposera des solutions à mettre en œuvre, avec le concours de toutes les parties prenantes. Selon lui, ce conseil de cabinet constitue en lui-même un message d’unité, de réflexion, de compréhension de l’ensemble des enjeux, mais aussi un message de solutions proposées, pour faire face à cette crise.

Le Gouvernement dit-il, reste par ailleurs convaincu que cette guerre ne va pas se gagner seulement par l’action militaire et humanitaire, mais aussi par le retour de l’Etat et de ses symboles dans les zones fortement impactées par le terrorisme. La vision étant d’obtenir un mécanisme harmonieux et intégré, il sera organisé dès ce mardi 22 mars, une autre rencontre qui aura pour objectif, de mettre en place une « task-force ». C’est un groupe de travail qui aura la lourde tâche de réfléchir sur l’opérationnalisation de l’ensemble des idées qui ont été émises au cours de ce conseil de cabinet.

A noter que cette rencontre a été une occasion pour le Gouvernement, de saluer la mémoire de nos braves soldats tombés sur le champ d’honneur ces derniers jours, d’adresser des vœux de prompt rétablissement aux blessés et d’exprimer sa compassion et sa solidarité envers les familles et les frères d’armes tombés.

« Le conseil de cabinet était empreinte de douleur et d’émotion, avec les récentes attaques, mais aussi de courage et de détermination, pour arriver à juguler cette grande crise sécuritaire et humanitaire », a indiqué le porte-parole du Gouvernement, Lionel Bilgo.

DCRP/Primature

Mali : L’ex-Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est mort

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L'ex-Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est mort suite à sa détention

C’est l’une des tristes nouvelles de ce lundi 21 mars en provenance du Mali. Il s’agit du décès de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, à l’âge de 67 ans. ‘’Il est mort ce lundi 21 mars, aux environs de midi, dans une clinique de Bamako, où il était en détention dans une affaire de fraude présumée’’, rapportent des médias locaux.

Considéré l’un des poids lourds de la politique malienne, donc un potentiel redoutable présidentiable, Soumeylou Boubèye Maïga, a été entre 2017 et 2019 le Premier ministre du défunt président Ibrahim Boubacar Keïta.

Nommé Premier ministre en 2017, Soumeylou Boubèye Maïga avait été contraint à la démission après le massacre de quelque 160 civils peuls en avril 2019 à Ogossagou (centre) par de présumés chasseurs dogons et après une série de manifestations dénonçant la mauvaise gestion du pays.

Burkina Demain