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GWP-AO :  C’est parti pour la 10ème AG des partenaires !

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Les officiels et les participants à l'Assemblée générale posant pour la postérité

Le Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO) tient ce mercredi 29 septembre 2021 à Ouagadougou sa 10ème Assemblée générale des partenaires (AP) avec pour objectif de fixer les orientations stratégiques et de définir la politique du partenariat.

C’est le secrétaire général du ministère de l’eau et de l’assainissement, Alassane Sori (micro) qui a présidé l’ouverture de l’AG

« Stratégie de réponse à la crise de covid-19 pour assurer la sécurité en eau et le développement durable en Afrique de l’Ouest». C’est le thème de la 10ème Assemblée des partenaires (AP) du Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO) qui réunit ce 29 septembre 2021 dans la capitale burkinabé les cadres de l’organisation régionale du secteur de l’eau.

Pour Alassane Sori secrétaire général du ministère de l’eau et de l’assainissement représentant le ministre dudit ministère, la crise sanitaire de covid-19 constitue une menace aux efforts déployés en Afrique pour booster la croissance économique et le réduire la pauvreté.

«Pérenniser les mesures d’hygiène»

Pr Amadou Maiga, président du GWP-AO, a vanté les mérites du système de son organisation

« Je voudrais saluer la clairvoyance du GWP-AO qui déjà en mars 2020 a attiré  l’attention des gouvernements dans nos pays tout en invitant les partenaires au développement à soutenir les efforts de nos Etats dans ce domaine afin de promouvoir et pérenniser à grande échelle les mesures d’hygiène liées à la lutte contre le covid-19 dans les habitudes quotidiennes», a-t-il souligné.

La tenue de cette 10ème Assemblée générale des partenaires du GWP-AO donne, a-t-il poursuivi, l’occasion supplémentaire de réfléchir ensemble sur la stratégie commune qu’ils doivent adopter pour assurer la sécurité en eau en vue de maintenir la veille permanente pour faire face à la pandémie et parvenir à l’endiguer et continuer de faire des progrès importants significatifs sur la trajectoire du développement durable en Afrique de l’Ouest.

L’exemple du GWP-AO inspire

Abdoulaye Sène, président entrant du GWP-AO, succède au Professeur Amadou Maiga

Selon Pr Amadou Maiga, Président du GWP-AO, des efforts individuels et collectifs menés à tous les niveaux, le système GWP-AO demeure parmi les plus avancés des régions de GWP et son modèle qui repose sur des partenariats nationaux en eau (PNE) fonctionnant sur le même modèle et avec les mêmes exigences de gouvernance.  Et que grâce à cette approche, la région a été une source d’inspiration pour le réseau mondial de GWP. Et de solliciter l’appui du ministère de l’eau pour la réalisation des décisions et résolutions qui seront prises à l’issue de la présente AG.

De ce soutien attendu par le GWP-AO, le président Maiga distingue entre autres : dans l’immédiat l’octroi du statut d’ONG au GWP-AO, l’évolution pour le GWP-AO vers un statut d’organisation sous régionale qui permettrait de solliciter un accord de siège au Burkina Faso, le soutien de GWP-AO au renforcement en personnel du Secrétariat exécutif…

Une assemblée déterminante pour le réseau GWP-AO

Armand Houanye, secrétaire exécutif du GWP-AO, fonde beaucoup d’espoirs en termes d’actions sur la présente AG des partenaires

« Cette assemblée des partenaires est très déterminante pour la vie du réseau GWP en Afrique de l’Ouest. Cela nous offre l’opportunité de marquer une pause pour faire le bilan des réalisations de ces quatre dernières années mais également voir comment s’ajuster et travailler ensemble pour apporter des valeurs ajoutées et des contributions significatives pour faire avancer les priorités en rapport avec la gestion et le développement des ressources en eau», a précisé pour sa part Armand Houanye, secrétaire exécutif du GWP-AO.

L’occasion faisant le larron, cette 10ème Assemblée générale des partenaires du GWP-AO) a été l’occasion de présenter Abdoulaye Sène, président entrant du GWP-AO, actuel secrétaire exécutif du Forum mondial de l’eau Dakar 2021.

Abdoulaye Sène est également l’actuel secrétaire exécutif du Forum mondial de l’eau Dakar 2021

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

 

Burkina : reprise du dialogue politique ce lundi 27 septembre

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Les travaux du dialogue politique ont repris ce lundi à Kosyam entre la délégation de la majorité et celle de l'opposition

Suspendus en juin dernier, les travaux du dialogue politique Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) -Chef de file de l’opposition politique (CFOP) ont repris ce lundi 27 septembre 2021 à Kosyam.

Eddie Comboigo (à gauche) et Vincent Dabilgou (à gauche) conduisent respectivement l’APMP et le CFOP

Ce lundi 27 septembre, l’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) conduite par Vincent Dabilgou  et Chef de file de l’opposition politique (CFOP) mené par Eddie Comboigo, étaient de nouveau face à face dans le cadre de la reprise des travaux du dialogue politique  suspendus en juin dernier.

«Signe de la maturité de la classe politique»

Pour Vincent Dabilgou, cette reprise est le signe de la maturité de la classe politique et de l’engagement des acteurs à préserver l’intérêt supérieur du pays.

Ce rendez-vous permettra d’échanger autour de grandes questions touchant la vie de la Nation, a rappelé pour sa part Eddie Comboigo.

«Ce dialogue politique reprend sous de meilleurs auspices, les deux parties vont reprendre les discussions là où elles s’étaient arrêtées la dernière fois», a assuré pour sa part Clément P. Sawadogo, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Simon Compaoré, le grand absent de la reprise du dialogue politique

Simon Compaoré (à droite) au sortir du dialogue politique suspendu le 19 juin dernier à la demande du CFOP, est le grand absent de la reprise avec le changement intervenu à la tête du MPP

Il est à noter que ce dialogue reprend au lendemain de la clôture du deuxième congrès extraordinaire du parti au pouvoir qui a vu Simon Compaoré céder sa place de président du MPP à Alassane Bala Sakandé, nouveau président.

Simon Compaoré est l’est des grands absents à cette reprise du dialogue politique majorité –opposition.

Au menu des discussions entre pouvoir –opposition figurent ces questions d’intérêt national : sécurité, réconciliation nationale, relecture du code électoral dans le cadre du déroulement des élections municipales et régionales de mai 2022.

Faut-il le rappeler, c’est à la demande de l’opposition que le dialogue avait été suspendu le 19 juin dernier. Et à entendre son chef Eddie Comboigo, les conditions de la reprise ont été réunies. Et il ne reste qu’à souhaiter des discussions fructueuses dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Christian Tas

Burkina Demain

Passage de témoin au MPP : Grand discours de Simon Compaoré

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Quittant la tête du MPP, Simon Compaoré a livré un discours d'une grande portée à divers niveaux

Simon nous a habitués à ces formules magiques. Mais, là, ce dimanche 26 septembre à la clôture du congrès extraordinaire marquant son départ de la tête du parti au pouvoir MPP ; et sans être un expert en anthologie, il a étalé tout son art en matière de discours, fond et forme se tenant à merveille. Un discours testament. Lisez plus tôt ! 

«Discours d’aurevoir du camarade Simon Compaoré, Président du MPP

– Camarades Membres du Bureau Exécutif National,

– Camarades Membres du Bureau Politique National,

– Camarades Congressistes,

– Militants et Militantes de notre grand parti,

– Amis et Sympathisants du MPP,

 Il y a des moments charnières dans la vie de chaque homme, sont de ces moments, ceux que je vis depuis l’ouverture de notre congrès, instance du parti chargée de porter la réflexion, sur les fondamentaux de notre action politique, et les questions essentielles de la vie de notre nation.

Dans le déroulé de ma carrière politique, ces moments constituent assurément un des épisodes marquants.

C’est donc, avec beaucoup de fierté, humilité et un grand honneur, que je prends la parole, du haut de cette tribune, pour m’adresser au congrès réuni en session extraordinaire.

Camarades, Chers amis, voici venue l’heure de vous dire au revoir, de céder le maroquin de notre grand parti, à un autre camarade, qui, avec son équipe, viendront « ajouter de la terre à la terre », continuer l’œuvre de consolidation du parti et de l’élargissement de sa base, dans toutes les sphères de la société burkinabé, à travers toutes les contrées du Faso.

Camarades Congressistes,

– Militants et Militantes,

– Chers amis,

Voilà donc mon parcours terminé à la tête de notre mouvement commun, le MPP. Si je vous disais en ces instants si particuliers, ma satisfaction, ma joie, mon bonheur, de céder la présidence de notre parti et laisser cette tâche si absorbante, si exaltante, à un autre camarade non moins méritant, je n’aurais pas menti. Mais si je vous disais aussi, avoir quelques regrets de m’en aller, de ne plus avoir à  » croquer à pleine dents », les tumultes du quotidien d’un chef de parti, et même que je recommencerai volontiers cette palpitante aventure, je ne vous aurais pas menti non plus.  Ainsi, sommes-nous, par moment, partagés entre des désirs contraires.

En tout cas, ma fierté est légitimement grande, à l’heure de prendre congé de la direction du MPP.

Mon humilité tout aussi grande, pour avoir donné à cette tache de président de notre parti, ce que je pouvais avoir de meilleur.

Mon honneur particulièrement immense, pour avoir bénéficié, de la confiance de l’ensemble des militants, confiance portée sur ma modeste personne depuis le 07 Mars 2020, en vue de présider aux destinées de notre mouvement.

Votre serviteur que j’ai été, voudrais dire ici, qu’il est fort heureux et particulièrement honoré, d’avoir été investi de la volonté du Bureau Exécutif National, du Bureau Politique National et de l’ensemble des militants de notre parti.

Je vous remercie pour l’indulgence, que vous m’avez témoignée pour tant de choses survenues au cours de cette période. Je garde en mémoire, de beaux souvenirs partagés avec chacun d’entre vous, notamment avec les premiers responsables des structures du parti, disséminées dans les 45 provinces de notre pays. C’est le lieu pour moi, de dire merci à l’ensemble des secrétaires généraux de sections et de sous sections, aux responsables des structures spécifiques, pour la qualité du travail que nous avons abattu ensemble.

J’ai constaté que tant d’années de présidence, à la tête de notre parti, était une source intarissable de profits intellectuels.

L’écrivain Fustel De COULANGES disait que :  « le seul moyen d’être heureux dans la vie, c’est de se consacrer à une œuvre, en laquelle on a foi ».  C’est cette conviction, qui a été le fil d’Ariane de mon engagement politique.

Je devrais maintenant me taire et m’effacer comme un brouillard qui s’évapore, mais il est dans nos traditions et c’est aussi ce en quoi je crois profondément, qu’au rendez-vous de l’histoire, tous les témoins doivent avoir droit à la parole. C’est pourquoi, je voudrais m’acquitter de ce devoir. L’occasion pour moi, de remercier tous mes collaborateurs des différents sièges : Pogbi, Nonsin, Petit-Paris et le Centre International de Formation Dr Kwamé NKRUMAH, le Bureau Exécutif National, le Bureau Politique et tous les militants, pour le soutien si généreux apporté au président que j’étais. Même s’il y a eu des moments difficiles, nous nous sommes employés avec fort engagement, tant de dévouement, à assurer toutes les missions qui nous avaient été assignées, par la direction politique nationale et les différents congrès que j’ai eu à présider. Toutes choses nous ayant valu, d’engranger de grandes victoires pour un si jeune parti. Je ne retiendrai pour illustrer mon propos, que la brillante réélection de notre candidat, le camarade Roch Marc Christian KABORE, à la magistrature suprême de notre pays.

Cela dit, nous ne sommes pas dans une séquence d’autocongratulation excessive non !  Il y a certainement des choses que nous aurions dues réussir mieux et qui ne l’ont pas été.

Voyez-vous, c’est Jules RENARD qui le disait, « le succès est un mauvais professeur, il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles ». Non, nous ne sommes pas infaillibles, nous étions seulement convaincus qu’il n’y a qu’une seule réponse à la défaite et c’est la victoire. Nulle place pour autre chose dans notre action à la tête du MPP.

L’histoire enseigne aux hommes, la difficulté des grandes tâches et la lenteur de leur accomplissement, mais ce sont ces difficultés qui fondent nos espoirs les plus fous et justifient l’énergie qui nous a toujours porté, source de la force qui nous a poussé à nous transcender, à bien des occasions.

L’immense tâche de construction de notre chère patrie le Burkina Faso, vaut bien quelques moments de folie vous en conviendrez.

Camarades,

 Lorsque j’ai décidé, de me consacrer entièrement à la vie politique, j’étais convaincu, que même obligé de subvenir, par un travail constant, aux nécessités de ma vie privée et domestique, je devais cependant avoir du temps, de la force et de l’engagement pour me consacrer à ma passion : la politique, pour m’occuper de la chose publique.

Oui, mon engagement au service de mes camarades, de mes concitoyens en général, fut un grand acte de confiance, d’audaces et de sacrifices.  C’est le lieu pour moi, de rendre hommage à Marie Louise mon épouse, à mes deux filles Dorcas et Hulda, à mes petits-enfants Kéren Dimvi Jérémiah et Owen Christ Barack, à toute ma famille pour les multiples privations qu’ils ont dues endurer, tout sacerdoce ayant un prix.

Nous avons supporté ensemble sans fléchir, sans plier, les épreuves de tous ordres, physiques, morales et psychologiques que prodigue la vie. Choisir un métier et bien le faire quoiqu’il vous en coûte, c’est aller à l’idéal tout en comprenant le réel, comme nous l’avons fait depuis étudiants, c’est agir et se donner aux grandes causes sans savoir, quelle récompense réserve à notre effort, l’univers profond, ni, s’il nous réserve d’ailleurs une quelconque récompense. C’est peut-être ça le fameux devoir d’ingratitude.

De 1975 à 1980, à l’instar de bien de camarades et d’autres burkinabé venus à la politique, nous sommes « tombés dans cette jarre » qui a forgé nos convictions.

Nous avons bu à la source du marxisme- léninisme, façonnés par nos lectures, par les joutes oratoires de l’AEVF, (Association des Étudiants Voltaïques en France), de la FEANF (Fédération des Étudiants d’Afrique Noire en France), de l’UGEV (Union Générale des Étudiants Voltaïques).

Des couloirs de la faculté des sciences économiques de Dijon aux nuits blanches de PONIATOVSKY et de FESSART, nous avons pris notre part avec nos devanciers, à travers les cellules communistes, les CA, Conseils d’administration, les séminaires et les Congrès, à la lutte d’émancipation des peuples d’Afrique, de notre cher Faso et de leur affranchissement de certaines tares héritées du colonialisme et du néo-colonialisme.

Rentré au pays en 1980, nous prendrons une part active dans la création et l’animation de certains regroupements communistes officiant à l’époque, dans le landerneau politique Burkinabé. C’est ainsi que, la scission de l’ULC/ Flamme nous conduira à la création du PLP (Pour le Parti) avec d’autres camarades. Certaines péripéties de l’histoire politique de notre pays feront de nous, des acteurs de la création de l’ODP/ MT et du CDP.

De profondes divergences au sein de ce parti, dont le point culminant fut la tentative de révision de l’article 37 de la constitution, vont aboutir à création du MPP.

Fondé en 1996 sur une plate-forme minimale démocratique, le CDP, par les violations répétées de ses textes fondamentaux et les méthodes de gestion fondées sur l’exclusion, le clanisme et les intrigues de tout genre, ne reflétait plus les aspirations profondes de certains de ses fondateurs et de nombreux militants.

Notre contribution démocratique au sein des instances de ce parti étant rendue impossible, il était de notre devoir, d’en tirer les conséquences et de prendre nos responsabilités devant l’histoire, ce que nous fûmes le 04 Janvier 2014.

Dix jours après, le MPP était porté sur les fonts baptismaux et la suite on la connaît.

Cet engagement politique, nous a valu bien des épreuves, à titre illustratif, toutes les fois que l’ex RSP a eu des convulsions,  j’en ai personnellement fait les frais avec des épisodes d’une extrême violence, aux traumatismes multiples.

Mais, loin d’ébranler ma foi en la politique,  toutes ces épreuves ont contribué à forger mon engagement. En revanche, le rappel de ces moments douloureux, témoignent surtout de la générosité et de l’amour de DIEU pour nous ses créatures ; je lui en suis très reconnaissant.

Au chapitre des souvenirs, dans le fil de ces évocations, comment ne pas faire cas de mes rapports tumultueux avec le Doyen Alidou OUEDRAOGO alors président du MBDHP et Tôlé SAGNON alors secrétaire général de la CGTB. Au demeurant, je voudrais rappeler, qu’aujourd’hui, mes rapports avec ces deux ainés, sont des plus cordiaux et empreints d’un très grand respect.

Toutes ces phases ont été des étapes dans ma maturation politique. C’est pourquoi, je voudrais dire ma fierté de voir un parti que nous laissons dans un bon état.

Voyez-vous, président du MPP, lorsque l’on se voit confier une si noble, une si palpitante mission, une si honorable tâche, je n’avais pas le droit de m’y soustraire. Mais maintenant,  sentant mes forces diminuer et dans l’optique de passer la main à des jeunes frères,  je me retire. A eux maintenant, de poursuivre la lutte, en accompagnant comme il se doit, le Président du Faso, notre grand camarade, dans la mise en œuvre de son programme.

Nous construisons toute notre vie par nos choix, par notre volonté d’action, en apprenant à nous connaitre, à être en adéquation avec nous même, avec ce qui fait notre identité.

Au demeurant, je reste persuadé que vous vous en acquitterez avec brio et autorité, dans une ambiance de bonne camaraderie. Car, « on ne peut agir efficacement, qu’en travaillant de concert ». Nous avons agi, « à planter un arbre pour un autre âge », sachez en prendre soin.

Camarades,  

Comment puis-je m’adresser à cette assistance, à la crème de notre parti, sans laisser échapper ma pensée d’avenir : l’unité dans l’action. Le courage de ne pas laisser aux seules mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre.  Sachons-nous contredire sans nous déchirer, sans nous diviser. Je vous invite alors, tout en marchant sur les chemins déjà tracés, comme nous l’avons fait avec nos aînés, à travailler à creuser vos propres sillons.

L’action ne fait pas toujours le bonheur, mais point de bonheur sans action. Agissez camarades !  Pour ne point avoir de regret.  Bravo à tous, bonne continuation, bon courage. Comme je le dis souvent: “where there is the will, there is the Way « . Parce qu’il y aura toujours de la volonté, la rage de vaincre, vous ferez toujours table rase des petites querelles de clochers et des critiques viles pour n’aller qu’à l’essentiel, ce pourquoi, une lutte vaut toujours la peine d’être menée. Tout au long de ma carrière politique, je me suis inspiré de cette assertion de Jules LEQUIER philosophe et penseur de l’existence et de la liberté, et c’est encore le cas aujourd’hui, je le cite « Faire, non pas devenir, mais faire et en faisant se faire » fin de citation.

Je voudrais aussi dire merci à mes compagnons de lutte et Dieu sait s’ils sont nombreux dans cette salle et en dehors. C’est pourquoi, je voudrais avec votre permission, n’en citer que deux.

D’abord le Président Roch Marc Christian KABORE, le grand camarade, avec qui j’ai eu le plaisir de partager mon cursus universitaire et l’honneur d’avoir en commun, le cheminement politique.

Dusse sa modestie en souffrir, je voudrais évoquer ici l’homme généreux, le politique au grand cœur, l’homme d’équilibre, l’homme du consensus, l’homme de la courtoisie, enfin l’homme d’état, qui sait s’imposer souvent, sans que l’on ne s’en aperçoive.

En ces instants solennels, je voudrais te témoigner ma profonde gratitude et mon immense reconnaissance.

Avoir travaillé à tes côtés et sous ta direction, fût un grand honneur pour moi, mais surtout la source d’une riche expérience politique.

Avoir partagé ton quotidien à Dijon restera sur le plan personnel, une rencontre très enrichissante et ton amitié dont tu m’as fait l’honneur depuis toutes ces années, constitue le socle de notre parcours commun.

On dit souvent que, l’expression de la gratitude a trois stations : l’amour dans le cœur, la louange dans la bouche et la récompense dans l’action. Avec toi, j’ai vécu et respecté ces trois niveaux de la gratitude.  Il n’y a guère en ce monde ici-bas, un plus bel excès que celui de la reconnaissance car, la reconnaissance est la mémoire du cœur dit-on.

Très cher grand camarade, je fus bien souvent le confident de tes désirs et de tes aspirations.

Doué d’une grande énergie, d’une force tranquille, d’une persévérante volonté au service d’une vive intelligence, tu avais toutes les qualités pour être là où tu es aujourd’hui : Président du Faso.  Merci Roch !

 Comment ne pas penser à toi aujourd’hui Salif ? Cher camarade, cher ami, cher Gorba.

Toi qui es parti au moment où nous avions grand besoin de ton expérience, de ton génie politique, au moment où nous avions de grands projets pour notre parti, pour notre pays.

Au seuil du bonheur comme tu me le confessais, au moment où tu croyais enfin saisir ce bonheur, tu fus plongé dans l’abîme impénétrable du néant.  La destinée amère, la mort aveugle qui fauche à tort et à travers, celle qui n’épargne personne, même les meilleurs d’entre nous, sans raison, celle qui n’a aucune gloire te guettait déjà. Elle est venue nous plonger dans la désolation. Mes pensées aujourd’hui vont vers Chantal et les enfants mais surtout vers toi mon frère.

Repos éternel à toi cher ami, cher camarade, homme de conviction.

En voyant ce qu’est devenu aujourd’hui notre  » bébé  » commun, le MPP, en observant son parcours si jeune et les rayonnantes victoires qu’il a engrangées, récompenses de nos sacrifices, de nos multiples sorties ensemble sur les routes des villes et des campagnes de notre cher Faso, ton souvenir toujours vivant dans nos cœurs, ressuscitera.

Camarades Congressistes,

Chers amis.

Je pars à un moment ou des hommes et des femmes continuent de rejoindre le MPP, quelle joie !

Il nous appartient de faire en sorte, que cette tendance se poursuive, que la base du parti s’élargisse, et que de cette masse de militants, s’élèvent des camarades déterminés et convaincus, éléments indispensables pour arroser notre parcours de combattant, par des victoires encore plus éclatantes.

Pour terminer, permettez-moi de paraphraser l’Apôtre Paul, s’adressant à TIMOTHE, son fils spirituel : « j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé mes convictions politiques ».

A présent, le repos, l’honneur et la gloire, je les partage avec vous tous, compagnons de lutte à divers niveaux.

Je vois déjà certains, englués dans leurs propres pérégrinations intellectuelles, dans de futiles questionnements, essayant de trouver des réponses aux interrogations nées de leur imaginaire. A toutes ces personnes, je voudrais dire ceci : « La route n’enseigne pas au voyageur ce qui l’attend à l’étape suivante ». L’avenir n’appartient à personne, il appartient à DIEU et moi je voudrais lui rendre grâce pour l’étendue de ses bienfaits dans ma vie. 

Au moment où je me retire, notre pays fait face, avec détermination et résilience, à une guerre qui lui a été imposée par les forces du mal. Je prie DIEU, afin que les anges de l’Éternel campent autour de nos forces combattantes, autour du Burkina Faso et leur assurent une victoire définitive, sur cette agression venue du fond des âges.

Que la paix et la tranquillité, socle de tout développement, soient le partage des burkinabé et de nos autres frères éprouvés par l’hydre terroriste. /.

Au revoir !

          Longue vie au MPP,

         Je vous remercie pour votre aimable attention,

         GOD bless BURKINA FASO»

3ème Forum des OSC en ER : Des résultats et un engagement à aller de l’avant

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Les officiels et les participants posant pour la postérité à l'ouverture du 3ème forum des acteurs de la société civile du secteur des énergies renouvelables

C’est fini pour le troisième forum des acteurs de la société civile burkinabè du secteur des Energies renouvelables (ER) tenu les 23 et 24 septembre à Ouagadougou, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet participation de la société civile des pays francophones d’Afrique de l’ouest au pilotage des Initiatives africaines sur les énergies renouvelables- PaSCOP/ARI.

Les membres du présidium à la clôture du forum le 24 septembre 2021 à Ouagadougou

Dans son mot de clôture, Dramane Coulibaly, coordonnateur régional du Centre d’études et d’expérimentations économiques et sociales de l’Afrique de l’Ouest-Association internationale (CESAO-AI), co-organisateur du forum avec la Coalition nationale de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso (CNPDER BF) ; s’est félicité des résultats et a appelé à la poursuite de la dynamique enclenchée.

Les échanges ont été interactifs, constructifs et fructueux en vue d’un secteur des énergies renouvelables plus porteur

Objectifs atteints pour les acteurs du troisième forum des acteurs de la société civile burkinabè du secteur des Energies renouvelables (ER) tenu les 23 et 24 septembre à Ouagadougou, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet participation de la société civile des pays francophones d’Afrique de l’ouest au pilotage des Initiatives africaines sur les énergies renouvelables- PaSCOP/ARI.

En effet, à l’issue de deux jours marqués par des présentations en plénière et des travaux de groupes participatifs, les résultats suivant ont été enregistrés :

-le projet PaSCOP/ARI et l’initiative de l’Afrique sur les Energies Renouvelables (AREI) sont mieux connus des participants ;

-les résultats d’analyse de l’état de mise en œuvre des initiatives africaines en ER au Burkina Faso sont partagés et discutées ;

-des recommandations sont faites pour un meilleur réseautage des acteurs de la société civile de la sous-région contribuant au pilotage de AREI et d’autres initiatives au plan national et sous régional ;

-les acteurs de la société civile dans le domaine des ER sont au même niveau d’information ;

-des pistes de plan de plaidoyer sont dégagées.

«Entretenir la dynamique pour continuer à porter haut le flambeau du Burkina»

Dramane Coulibaly Coulibaly (micro), coordonnateur régional du CESAO-AI prononçant son mot de clôture

Dans son mot de clôture du forum, Dramane Coulibaly Coulibaly, coordonnateur régional du Centre d’études et d’expérimentations économiques et sociales de l’Afrique de l’Ouest-Association internationale (CESAO-AI), co-organisateur du forum avec la Coalition nationale de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso (CNPDER BF) ; s’est félicité des résultats et a appelé à la poursuite de la dynamique ainsi enclenchée.

Il a exprimé ses remerciements et encouragements à tous les acteurs du présent forum résultats (ministre de l’énergie et ses collaborateurs, acteurs de la société civile, privés, chercheurs, partenaires) pour ces résultats enregistrés.

Mêmes sentiments de satisfaction chez le président de la CNPDER-BF

Charles Didace Konseibo, président de la Coalition CNPDER BF a dressé un bilan satisfaisant du forum

Le coordonnateur régional Coulibaly  les a en outre  exhortés à entretenir la dynamique pour continuer à porter haut le flambeau du Burkina et de la sous-région.  La Coalition doit aussi regarder, dit-il, sur ce qui se passe dans la sous-région, car tout dépend aussi de ce qui passe également ailleurs, cela pouvant donner aussi des ouvertures, des opportunités aux acteurs de la société civile burkinabè dans leur quête permanente d’un secteur des énergies renouvelables plus compétitif.

Mêmes sentiments de satisfaction chez Charles Didace Konseibo, président de la Coalition nationale de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso (CNPDER BF) qui a apprécié également à leur juste valeur les résultats du présent forum et exhortant les uns et les autres de maintenir le cap et aller de l’avant dans le plaidoyer visant l’accès des populations aux services énergétiques de qualité.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

MPP : Alassane Bala Sakandé nouveau président

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Alassane Bala Sakandé a été désigné président du MPP ce dimanche 26 septembre en remplacement de Simon Compaoré, élu président d'honneur du MPP la veille

C’est donc Alassane Bala Sakandé, qui se succédera à Simon Compaoré à la présidence du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Il a été désigné ce dimanche matin au cours du dernier jour du congrès extraordinaire du parti dont le clôture interviendra cet après-midi même au palais des sports de Ouaga 2000.

Simon Compaoré, président sortant, a été élevé au rang de président d’honneur du MPP

Quant au président sortant du MPP, Simon Compaoré, il a été désigné hier président d’honneur du parti.

Bala Sakandé, nouveau président, sera secondé par des vice-présidents dont : Clément Sawadogo, 1er vice-président, Salifo Tiemtoré et Laurence Hélène Ilboudo, 3ème vice-présidente.

Par ailleurs, Mathias Tankoano, élu secrétaire du MPP pour les questions électorales, a annoncé sa démission de la présidence du Conseil supérieur de la communication.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Le CAMES en deuil : Décès du SG Bertrand Mbatchi !

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Le désormais regretté Professeur Bertrand Mbatchi, au sortir d'une audience à la Présidence du Faso en 2013

C’est la triste nouvelle du jour dans le milieu de l’enseignement supérieur. Il s’agit du décès ce jour 25 septembre 2021 à Ouagadougou, du secrétaire général du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), Bertrand Mbatchi.  

6ème  secrétaire général du CAMES, le Pr Mbatchi avait été nommé à ce poste  le 1er août 2011 par le conseil des ministres du CAMES, pour un premier mandat de 5 ans. Son mandat sera renouvelé en 2017.

Originaire du Gabon où il avait préalablement occupé de hautes fonctions dont celles de secrétaire général au ministère gabonais de l’enseignement supérieur ; Bertrand Mbatchi était titulaire d’un doctorat d’Etat en biologie et physiologie végétales et d’un doctorat de 3ème cycle en biologie et physiologie végétales obtenus à l’Université de Poitiers (France).

Son rôle dans le rayonnement du CAMES aujourd’hui

Le désormais regretté Professeur Bertrand Mbatchi, au sortir d’une audience à la Présidence du Faso en 2013

En tant que secrétaire général, le Pr Bertrand MBatchi a incarné l’organe exécutif du CAMES. A ce titre, il a initié de nombreux chantiers, qui replacent aujourd’hui le CAMES au premier rang des institutions panafricaines de référence en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, à travers l’élaboration du premier Plan stratégique de développement du CAMES couvrant la période 2015-2019.

A ce titre et pour le dynamisme qu’il impulsait l’institution créée depuis 1968, Bertrand Mbatchi décédé, c’est une grande perte pour le monde universitaire et de l’enseignement supérieur africain car, il était, dit-on, l’un des artisans de l’université africaine de demain. Que la terre libre de l’Afrique lui soit légère !

Burkina Demain

Don de sang : L’AFAB a mené avec succès sa 3ème opération au SIAO

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Sous la houlette de sa dynamique présidente Maimouna Déné et conformément à son engagement citoyen pour un Burkina plus inclusif, l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB), a organisé ce samedi 25 septembre sur le site du SIAO à Ouagadougou, une vaste opération de don de sang.

L’AFAB a mené là sa troisième opération de don de sang

«La particularité de cette journée de don de sang, c’est de contribuer à sauver des vies. En tant que femmes, nous assistons souvent à des situations dramatiques où des femmes succombent en voulant la vie par manque de sang. Nous sommes aussi à une période où le paludisme sévit et beaucoup meurent par manque de sang. En tant de personnes atteintes d’albinisme, nous avons été aux côtés de nos membres qui ont été victimes de cancer de peau. Et nous avons eu également à ce niveau, à assister un manque de criard du liquide vital. C’est toutes ces raisons qui nous ont amenés à initier la présente activité», a indiqué la présidente Maimouna Déné.

3ème opération pour l’AFAB

La présidente de l’AFAB, Maimouna Déné se prêtant aux questions des journalistes

 C’est la troisième opération de don de sang qu’organise l’AFAB pour apporter sa contribution à la résolution de la cruciale question de manque de sang dans nos formations sanitaires.

L’un des parrains Niaoré Amadou salué à sa juste valeur cette initiative de l’AFAB

L’un des parrains Moumouni Niaoné Amadou salué à sa juste valeur cette initiative de l’AFAB qui vise, dit-il, à sauver des vies. Et que pour sauver des vies, il faut bien que des gens, à l’image des membres de l’AFAB, acceptent de donner de leur sang.

«Je suis fier de donner mon sang puisque moi-même j’en aurai besoin un jour ou un de mes proches peut en bénéficier. Moi en tant qu’albinos, je me considère comme les autres personnes. Mais, c’est dans la mentalités de croire que les albinos sont des personnes», a confié Abdoulayé Guéné.

«Même sang rouge qui coule dans nos veines»

 «Cela me fait plaisir de donner mon sang car c’est pour sauver des vies. C’est juste la peau qui est différente, sinon nous sommes tous pareils. C’est le même sang rouge qui coule dans nos veines. Je dirai de laisser tomber les mythes sur les albinos. Qu’ils acceptent les albinos comme ils s’acceptent comme eux-mêmes», a renchéri Assita Démé.

Il est à noter que des agents du Centre national de transfusion sanguine ont pris une part active dans la conduite de la présente opération de don de sang de l’AFAB.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

2ème congrès extra. du MPP : Les jeux restent ouverts jusqu’à la décision finale

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Le président du MPP Simon Compaoré a prôné l'unité au sein de son parti

Le parti au pouvoir burkinabè tient, du 24 au 26 septembre 2021 à Ouagadougou, son deuxième congrès extraordinaire sous le thème «Poursuivre le renforcement du MPP dans un Burkina Faso réconcilié, résilient et prospère». L’ouverture est intervenue ce vendredi matin dans l’enceinte du palais des sports de Ouaga 2000 pris d’assaut à l’occasion par les responsables, militants et sympathisants de la formation présidentielle.

Le président du MPP Simon Compaoré a prôné l’unité au sein de son parti

«Le MPP doit être le parti où règne l’unité, la discipline, la cohésion, la clairvoyance et la sagesse politique. Le parti a su faire preuve d’une cohésion réelle et il faut toujours discuter». C’est en ces termes que le président du MPP Simon Compaoré a situé l’un des enjeux du deuxième congrès ordinaire de son parti qui a débuté ce vendredi matin à Ouagadougou.

3500 congressistes

«Nous allons mettre à profit ce temps de réflexion collective pour analyser au mieux le contexte, le sens de notation de notre pays et en déduire la structure la plus efficace qui nous permettra de renforcer l’union, la cohésion et le dynamisme au sein des structures de notre parti», a indiqué pour sa part le secrétaire général du parti, Aristide Zongo.

Au total, ce sont quelques 3500 congressistes venus des 45 provinces et des diasporas qui prennent part au présent congrès du MPP placé sous le thème : «Poursuivre le renforcement du MPP dans un Burkina Faso réconcilié, résilient et prospère».

Un nouveau politique national attendu

Il est attendu à la fin des travaux de ce deuxième congrès extraordinaire un renouvellement des instances dirigeantes du pays, avec la clé un nouveau bureau politique national. Pour occuper le plus convoité, celui du président du président, les regards sont tournés vers plusieurs grandes figures du MPP telles le président de l’Assemblée nationale que d’aucuns voient déjà à la place de Simon Compaoré d’autant plus que l’on parle de rajeunissement du parti. D’autres par contre, n’excluent une reconduction du président sortant. Comme quoi, les jeux restent ouverts jusqu’à la décision finale et souveraine des congressistes. Affaire à suivre…

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Iron Biby : Notre champion mondial à Kosyam

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iron Biby (à gauche , tout sourire, remettant au président Roch Marc Christian Kaboré, les attributs de son nouveau titre mondial de soulever de bûches,

La reconnaissance nationale à Iron Biby, sacré récemment champion du monde du soulever de Bûches en Ecosse, s’est jouée au plus haut sommet de l’Etat ce jeudi avec une audience à lui accordée à la Présidence du Faso. Occasion pour notre champion de présenter au trophée au chef de l’Etat de réaffirmer son engagement à toujours travailler à hisser le drapeau national.  

 «En tant que recordman, qu’est-ce qu’on peut faire ? C’est de mettre le record à un autre niveau que personne sur la planète terre ne puisse toucher. Ensuite, il y a l’option d’intégrer le log lift des Jeux Olympiques. Si on intègre ça, le Burkina Faso sera reconnu comme le pays qui a intégré ce sport dans les jeux olympiques ».

Ainsi Iron Biby s’est confié à la presse ce jeudi à sa sortie d’audience avec le président du Faso. Preuve que le pays peut encore compter sur lui pour lui pour son rayonnement international. Pour lui et le pays, le meilleur est donc à venir. 

Christian Tas

Burkina Demain

Entrepreneuriat des femmes & jeunes : La CEA en Afrique de l’Ouest s’engage avec plus de 350 partenaires

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La Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest (BSR-AO), en collaboration avec Compass Global Consulting, a donné le coup d’envoi ce jeudi d’un Forum régional des affaires hybride de trois jours le 21 septembre 2021 à Lagos, au Nigeria.

Sur le thème « Autonomiser les femmes et les jeunes pour stimuler le programme de transformation de l’Afrique », des champions sectoriels de diverses industries ont participé à ce Forum régional des affaires, qui s’articule autour de réunions de haut niveau et de consultations avec des champions commerciaux, des jeunes et des femmes dans les écosystèmes commerciaux d’Afrique de l’Ouest. Plus d’infos dans ce communiqué.

«Communiqué de Presse

La CEA en Afrique de l’Ouest s’engage avec plus de 350 partenaires de coalition pour soutenir l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes dans la région.

Lagos (Nigeria), 23 septembre 2021 – La Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest (BSR-AO), en collaboration avec Compass Global Consulting, a donné le coup d’envoi d’un Forum régional des affaires hybride de trois jours le 21 septembre 2021 à Lagos, au Nigeria. Sur le thème « Autonomiser les femmes et les jeunes pour stimuler le programme de transformation de l’Afrique », des champions sectoriels de diverses industries ont participé à ce Forum régional des affaires, qui s’articule autour de réunions de haut niveau et de consultations avec des champions commerciaux, des jeunes et des femmes dans les écosystèmes commerciaux d’Afrique de l’Ouest.

Le Forum, qui est organisé en partenariat avec plus de 350 partenaires de coalition, a reçu un grand nombre de réactions positives dès la cérémonie d’ouverture.

Dr Vera Songwe, Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la CEA, a expliqué que « l’objectif de cette conversation est d’amener les femmes d’Afrique de l’Ouest à tirer parti des connaissances, de l’innovation qui existe, du dynamisme qu’elles ont et à s’assurer qu’elles peuvent faire progresser leurs entreprises d’un cran dans la sous-région mondiale et tirer parti des marchés qui se trouvent plus loin à l’Est et à l’Ouest ».

Dr Vera Songwe a déclaré : « En cas de crise, la première chose que nous voulons faire est de nous assurer que nous empêchons les bonnes entreprises de tomber et de nous concentrer sur la rétention. L’Afrique, en particulier la région d’Afrique de l’Ouest, bénéficie d’une dynamique démographique favorable. La population africaine est estimée à 1,3 million d’habitants en 2020, dont plus de 250 millions de jeunes. On estime que 10 à 12 millions de personnes entrent sur le marché du travail chaque année, mais que seulement 3,1 millions d’entre elles trouvent un emploi ».

La ZLECAf devrait permettre d’augmenter le PIB de l’Afrique d’un Milliard de dollars supplémentaires afin de réaliser ce qui est nécessaire : d’abord déverrouiller nos frontières, construire des chaînes de valeur et s’assurer que les femmes africaines travaillent toutes ensemble pour créer la chaîne d’approvisionnement pour le textile, la mode, l’agro-industrie et essentiellement augmenter la valeur des produits et gagner plus grâce à cela et aussi elles peuvent devenir des entreprises sous-régionales et plus largement continentales et internationales et ne pas se limiter aux géographies dans lesquelles nous existons aujourd’hui » a ajouté la Secrétaire exécutive de la CEA.

Pour sa part, la Ministre des finances du Nigeria, Mme Zainab Shamsuna Ahmed, a souligné au cours de son intervention la nécessité pour la société d’autonomiser les jeunes et les femmes. « Nous espérons qu’il s’agira d’un moyen efficace d’autonomiser les jeunes et les femmes entrepreneurs et de relever les défis du chômage que nous connaissons en Afrique, ainsi que de répondre à la nécessité de créer des emplois », a-t-elle déclaré à propos de la ZLECAf.

Quant à la Directrice du Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, Ngone Diop a souligné les lacunes majeures du système éducatif africain et leur incidence sur la productivité. « La capacité d’innovation de la région reste faible, principalement en raison des déficiences des systèmes éducatifs », a dit Ngone Diop.

Le représentant de la CEDEAO, pour sa part, a déclaré que son organisation sera toujours attentive aux rôles que les femmes et les jeunes jouent dans le développement économique ». « Il s’agit de réaffirmer l’engagement de la CEDEAO en faveur de l’autonomisation des femmes et des jeunes », a dit Kolawole Sofola.

La première journée a été marquée par la présence de délégués de haut niveau et par des sessions et des discours très instructifs, qui devraient faire évoluer les mentalités en faveur de l’inclusion et de la promotion des femmes et des jeunes en Afrique et dans le monde.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Tahirou Gouro, Chargée de Communication, CEA-BSR/AO,

Courriel : gouro2@un.org

Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest

428 Avenue du Fleuve Niger

B.P. 744

Niamey, Niger

Site web : www.uneca.org