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Energies Renouvelables : Les OSC en conclave à Ouaga pour mieux porter le plaidoyer  

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Les officiels et les participants posant pour la postérité à l'ouverture du 3ème forum des acteurs de la société civile du secteur des énergies renouvelables

Ouagadougou abrite ces 23 et 24 septembre 2021 le troisième forum des acteurs de la société civile du secteur des énergies renouvelables. Forum organisé conjointement par le Centre d’études et d’expérimentations économiques et sociales de l’Afrique de l’Ouest-Association Internationale (CESAO-AI) et la Coalition nationale de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso (CNPDER BF), dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Participation de la société civile des pays francophone d’Afrique de l’Ouest aux pilotages des initiatives africaines sur les énergies renouvelables en Afrique (PaSCOP/ARI).

C’est le directeur de cabinet du ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Idrissa Konditamdé (au milieu) qui a présidé la cérémonie

C’est dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Participation de la société civile des pays francophone d’Afrique de l’Ouest aux pilotages des initiatives africaines sur les énergies renouvelables en Afrique (PaSCOP/ARI) que Ouagadougou abrite les 23 et 24 septembre 2021, le forum national des acteurs de la société civile du secteur des énergies renouvelables.

L’ouverture présidée ce jeudi par Idrissa Komditamdé, directeur de cabinet du ministre de l’énergie, des mines et des carrières a commencé par le mot de bienvenue du directeur de CEAS Burkina Henri Ilboudo.

Un taux de 17% des énergies renouvelables dans le mix énergétique

Pour Idrissa Komditamdé, représentant du ministre de l’énergie, des mines et des carrières Dr Bachir Ouedraogo, la part des énergies renouvelables connaissent un accroissement dans notre pays mais le gouvernement à lui seul ne peut pas tout faire.  D’où de ce genres d’initiative qui viennent appuyer le gouvernement dans ses efforts en matière d’énergies durables.

«Jusqu’à présent, l’accent au Burkina Faso était mis sur les énergies conventionnelles à travers l’utilisation des hydrocarbures, ce qui faisait que le cout du kw  était très cher  mais avec l’avènement des énergies renouvelables, nous avons eu une énergie plus propre, qui pollue moins et qui présente un coût abordable », a-t-il poursuivi en précisant que la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique au Burkina Faso est de 17%.

Dans le cadre d’une dynamique régionale

Dramane Coulibaly (extrême gauche), coordonnateur régional du CESAO-AI, au cours de son intervention à l’ouverture du forum

Selon Dramane Coulibaly, coordonnateur régional du CESAO-AI, le leadership du Burkina est reconnu en matière d’énergies renouvelables et ce forum intervient dans une dynamique régionale des actions du CESAO. Et de souhaiter que les pays de la sous-région puissent travailler à ce que l’initiative africaine soit un succès.

Présentant son organisation, le Centre d’études et d’expérimentations économiques et sociales de l’Afrique de l’Ouest-Association Internationale (CESAO-AI) créé en 1960 ; le coordonnateur Coulibaly a indiqué qu’il avait pour mission : «Travailler à un développement économique et social du milieu rural et péri-urbain en renforçant les capacités des acteurs locaux à s’auto promouvoir et à construire un environnement de paix, de justice, de tolérance et de solidarité». Aujourd’hui, c’est un centre d’excellence doté de plus de 60 ans d’expérience capitalisée dans l’appui au développement, intervenant sur 3 axes principaux :  la promotion des initiatives de développement ; la gestion des connaissances et diffusion de bonnes pratiques et le plaidoyer et animation de réseaux et plateformes.

La présence des pouvoirs publics aux côtés des OSC relevée

Henri Ilboudo, directeur de CEAS Burkina, a souhaité la bienvenue aux participants du forum

Le directeur du CEAS Ilboudo a souligné la présence des autorités du ministère de l’énergie aux côtés des acteurs de la société civile dans le cadre de leur lutte pour plus d’accès des populations aux services énergétiques.

Et à entendre Charles Didace Konseibo, président de la Coalition nationale de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso (CNPDER BF), les lignes ont quelque peu bougé sur le front des énergies renouvelables avec l’accompagnement des pouvoirs publics et a souhaité plus d’engagement encore pour meilleurs résultats sur le terrain.

Préoccupations centrales au menu du forum

Pour le président de la CNPDER BF, Charles Didace Konseibo, les lignes sur le front des énergies renouvelables ont certes bougé, mais encore assez

Au menu des discussions du 3ème forum des acteurs des OSC du secteur des ER  du Burkina Faso, ces préoccupations centrales : comment les acteurs de la société civile peuvent s’organiser pour porter au mieux le plaidoyer pour les énergies renouvelables aux échelles nationale et régionale ? ; comment se mettre au niveau d’information et en synergie pour une meilleure contribution à la réussite des initiatives africaines en matières d’énergies renouvelables ?

Le présent forum national des énergies renouvelables, troisième du genre, intervient à la suite de ceux de 2020 et de 2019 et réunit une quarantaine de participants.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Renforcement des effectifs : L’ARSE reçoit cinq nouvelles compétences

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La Présidente, Mariam Gui Nikiéma (3ème à partir de la droite), posant avec le nouveau personnel

Dans le cadre de l’opérationnalisation de ses services, l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) a recruté cinq nouvelles compétences destinées au renforcement de ses effectifs. Afin de leur ouvrir les portes de leur nouvelle structure, une cérémonie officielle a été organisée à leur intention le vendredi 17 septembre 2021, au siège de l’institution à Ouagadougou.

 Ils sont au nombre de cinq. Il s’agit d’un ingénieur électromécanicien, d’un ingénieur économiste-statisticien, d’un comptable, d’une secrétaire et d’un chauffeur. Ces cinq compétences ont effectué leur entrée officielle à l’ARSE le vendredi 17 septembre 2021. Présentation du nouveau personnel aux devanciers, présentation des missions de l’ARSE, remise symbolique de documents, message de bienvenue, photo de famille, ont ponctué la cérémonie qui a été présidée par la présidente de l’institution, Mariam Gui Nikiéma.

« La présente cérémonie qui est organisée à votre intention se veut sobre mais solennelle. Elle a surtout une portée à la fois humaine, professionnelle et managériale », a indiqué la Présidente de l’ARSE s’adressant aux cinq agents entourés de leurs devanciers. « Nous avons voulu de cette cérémonie pour vous féliciter, chacune et chacun de vous, pour votre brillant succès au test de recrutement que nous avons organisé ; car nombreux au départ, vous êtes celles et ceux qui sont retenus à la fin du processus », a ajouté Mme Nikiéma.

Poursuivant son propos, la Présidente a indiqué qu’au-delà des félicitations, « nous voulons vous souhaiter la bienvenue chez vous, à l’ARSE, la maison commune, celle de la régulation de l’énergie et vous rassurer que vous pouvez compter sur tout le personnel que vous y avez trouvé, vos collègues ». Former une famille où chaque membre compte, c’est cela notre ambition. Car, ensemble, dans la concorde, la collaboration, le respect, l’écoute et l’accompagnement mutuel, nous réussirons les missions qui nous sont assignées par les autorités de notre pays », a-t-elle souligné.

Remise symbolique des documents par la Directrice des Affaires administratives et financières, Mme Lydie A. Baba Moussa/Gyebré (à gauche)

L’ingénieur électromécanicien Arnaud P. Ouédraogo, l’ingénieur économiste-statisticien Théophane Kabré, la comptable Assita Sérémé, la secrétaire Adiaratou Tapsoba et le chauffeur Michael Bonkoungou ont quant à eux exprimé leur renaissance à l’endroit de la Présidente pour cette cérémonie qui leur est dédiée.

Le nouveau personnel, de droite à gauche : Arnaud P. Ouédraogo, Assita Sérémé, Théophane Kabré, Adiaratou Tapsoba et Michael Bonkoungou

Ils ont surtout tenu à affirmer leur volonté d’appartenir à l’ARSE, cette famille qu’elle et leurs devanciers ont su bâtir et d’y jouer pleinement leur rôle en apportant leur contribution à son renforcement et à son affermissement. La cérémonie a pris fin après la photo de famille suivie d’un cocktail de bienvenue.

Photo de famille à la fin de la cérémonie

 Alex KANI

Electrification rurale au Burkina : Le quitus du gouvernement pour le Projet SOLEER

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Au cours de son conseil de ce mercredi 22 septembre 2021, le gouvernement burkinabè a examiné un rapport relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de Crédits  conclus le 14 juillet 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet de déploiement du solaire à large échelle et électrification rurale (SOLEER). D’un coût d’environ 93 milliards, la mise en œuvre de SOLEER est envisagée pour la période 2022-2026. Extrait du compte rendu du conseil des ministres y relatif.

«Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de Crédit n°6919-BF, Crédit n°TF0B5740, Don GIF n°TF0B5740 et Don n°TF0B5738 conclus le 14 juillet 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet de déploiement du solaire à large échelle et électrification rurale (SOLEER).

Le financement de ces accords est composé ainsi qu’il suit :

–  Accord de Don n°TF0B57382 : Fonds pour les technologies propres à hauteur de 2 millions USD, soit environ 1,100 milliards F CFA ;

–  Accord de Don GIF n°TF0B5740 : Mécanisme mondial de financement des infrastructures, à hauteur de 700 000 USD, soit environ 413 millions F CFA ;

–  Accord de Crédit n°6919-BF : Association internationale de développement, à hauteur de 75 millions USD, soit environ 41,250 milliards F CFA ;

–  Accord de Crédit n°TF0B5740 : Fonds pour les technologies propres, à hauteur de 91 millions USD, soit environ 50,050 milliards F CFA.

Ce projet a pour objectif d’accroître l’accès aux services d’électricité dans certaines zones rurales et la disponibilité de l’énergie solaire au Burkina Faso par la mobilisation des financements privés.

La mise en œuvre de ce projet permettra de soutenir l’électrification d’environ 300 nouvelles localités dans les zones rurales, le raccordement de 120 000 ménages, micro, petites et moyennes entreprises et infrastructures communautaires (écoles, centres de santé, entre autres).»

Source : Compte rendu du Conseil des ministres du 22 septembre 2021

Compte rendu du Conseil des Ministres du 22 septembre 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 septembre 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES

ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté sept (07) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de Don n°TF0B6183 conclu le 14 juillet 2021 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet d’appui à l’inclusion financière et à l’accès au financement des petites et moyennes entreprises (PAIF-PME).

D’un coût global de 10 millions USD, soit environ 5,5 milliards F CFA, le financement du projet est assuré par l’Association internationale de développement (IDA) sous forme de don.

Le PAIF-PME permettra d’accroître l’utilisation des comptes de transaction, de renforcer la capacité institutionnelle pour consolider l’inclusion financière et d’améliorer l’accès des exploitants agricoles et des PME au crédit.

Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de Don n°D872-BF et de Crédit n°6959-BF conclu le 14 juillet 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet d’appui au renforcement de la gestion du foncier et des mines (PARGFM).

Le coût total du projet est évalué à 150 millions USD, soit environ 80,400 milliards F CFA, financé par l’Association internationale de développement sous forme de Crédit à 75 millions USD et de Don à 75 millions USD.

Le Projet d’appui au renforcement de la gestion du foncier et des mines vise à améliorer l’efficacité des services du foncier et des mines, à renforcer la sécurité foncière dans les communes cibles et à favoriser un partage inclusif des avantages de l’exploitation minière.

La mise en œuvre du PARGFM couvre soixante-onze (71) communes des régions du Centre, du Centre-Ouest, de la Boucle du Mouhoun et des Hauts-Bassins en son volet foncier et tout le territoire national en son volet mine.

Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de Crédit n°6919-BF, Crédit n°TF0B5740, Don GIF n°TF0B5740 et Don n°TF0B5738 conclus le 14 juillet 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet de déploiement du solaire à large échelle et électrification rurale (SOLEER).

Le financement de ces accords est composé ainsi qu’il suit :

–  Accord de Don n°TF0B57382 : Fonds pour les technologies propres à hauteur de 2 millions USD, soit environ 1,100 milliards F CFA ;

–  Accord de Don GIF n°TF0B5740 : Mécanisme mondial de financement des infrastructures, à hauteur de 700 000 USD, soit environ 413 millions F CFA ;

–  Accord de Crédit n°6919-BF : Association internationale de développement, à hauteur de 75 millions USD, soit environ 41,250 milliards F CFA ;

–  Accord de Crédit n°TF0B5740 : Fonds pour les technologies propres, à hauteur de 91 millions USD, soit environ 50,050 milliards F CFA.

Ce projet a pour objectif d’accroître l’accès aux services d’électricité dans certaines zones rurales et la disponibilité de l’énergie solaire au Burkina Faso par la mobilisation des financements privés.

La mise en œuvre de ce projet permettra de soutenir l’électrification d’environ 300 nouvelles localités dans les zones rurales, le raccordement de 120 000 ménages, micro, petites et moyennes entreprises et infrastructures communautaires (écoles, centres de santé, entre autres).

Le quatrième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de Crédit n°6905-BF et de Don n°D833-BF conclu le 14 juillet 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet communautaire de relance et de stabilisation au Sahel (PCRSS).

D’un montant global de 150 millions USD, soit environ 75 milliards F CFA, sous forme de Crédit et de Don, ce financement a pour objectif de contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma au Burkina Faso, au Mali et au Niger à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale.

Pour notre pays, le projet couvrira des communes dans les régions du Sahel, du Centre-Nord et du Nord et concernera 2 366 000 personnes issues de différentes catégories socio-professionnelles. Le financement vise à appuyer le Gouvernement dans sa réponse aux crises sécuritaire, humanitaire et sanitaire en améliorant la participation et l’accès inclusif des communautés aux services sociaux de base et aux infrastructures socio-économiques.

Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi portant modification de la loi n°021-2015/CNT du 11 juin 2015 portant création, organisation et fonctionnement de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF).

Ce projet de loi vise à améliorer la gestion de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso en vue d’un fonctionnement efficient.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le sixième rapport est relatif à un décret portant érection de la

Direction générale du contrôle des opérations d’aménagement et de construction (DGC-OAC) en Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA).

La Direction générale du contrôle des opérations d’aménagement et de construction (DGC-OAC) devient l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC).

L’ONC-AC a pour rôle de contrôler toutes les formes d’aménagement urbain et de construction réalisées sur le territoire national et de faire respecter la règlementation en la matière.

L’adoption de ce décret permet à l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions d’assurer efficacement ses missions.

Le septième rapport est relatif à un décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du dispositif national de pilotage de l’Agenda de développement du capital humain (DCH).

Le capital humain est l’ensemble des connaissances, compétences et données d’expérience que possèdent les individus et qui les rendent aptes à participer à la création de la richesse nationale. Selon un indice d’appréciation, le Burkina Faso n’exploite que 40% du potentiel de son capital humain.

Ce décret permettra d’accroître la qualité des investissements en matière d’éducation et de santé par la mise en place d’un comité national de pilotage, d’un conseil d’orientation stratégique ainsi qu’un comité d’experts. Il contribuera à la mise en œuvre du Programme du Président du Faso décliné dans le PNDES II.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION, ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Aux termes de l’article 9 du décret n°2021-023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du Gouvernement, l’organisation du Baccalauréat a été attribuée au ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Cette réorganisation administrative de l’examen du Baccalauréat intervient suite au rattachement de l’enseignement secondaire au MENAPLN.

L’adoption d’un nouveau décret portant organisation du ministère vise à prendre en compte l’organisation de l’examen du Baccalauréat par le MENAPLN et à désigner la structure de tutelle.

Ce décret permet également de prendre en compte le fonctionnement de la Commission nationale des langues nationales et le Secrétariat permanent du Plan de développement de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire (SP-PDEBS), en remplacement du Secrétariat permanent du Programme de développement stratégique de l’éducation de base (PDSEB).

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’un emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université de Ouahigouya et nomination dans ledit emploi.

L’adoption de ces décrets permet la création de cet emploi à l’Université de Ouahigouya et la nomination d’un Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire.

Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’un emploi de Professeur titulaire à l’Université Thomas SANKARA et nomination dans ledit emploi.

L’adoption de ces décrets permet la création de cet emploi à l’Université Thomas SANKARA et la nomination d’un Professeur titulaire.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code du travail au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise une relecture de la loi n°028-2008/AN du 13 mai 2008 portant Code du travail au Burkina Faso. Ce projet de loi, fruit d’un processus participatif avec les partenaires sociaux, prend en compte les normes internationales du travail et les points d’accord des acteurs du monde du travail.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant fixation des conditions de la fourniture locale dans le secteur minier.

Ce décret vise l’application de l’article 101 de la loi n°036-2015/CNT du 26 juin 2015 portant Code minier au Burkina Faso qui dispose que « les titulaires de titre minier ou d’autorisation ainsi que leurs soustraitants accordent la préférence aux entreprises burkinabè pour tout contrat de prestations de services ou de fournitures de biens à des conditions équivalentes de prix, de qualité et de délais ».

L’adoption de ce décret permet de promouvoir la fourniture locale des biens et services miniers, de faciliter le transfert de compétences et de technologie au profit des nationaux.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

L’adoption de ce décret permet audit ministère d’assurer efficacement ses missions et de se conformer aux dispositions des décrets n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du Gouvernement et n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation type des départements ministériels.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a examiné un projet de loi portant règlementation et promotion du volontariat au Burkina Faso.

Ce projet de loi permettra à notre pays de renforcer la participation des jeunes à l’effort national de développement, d’améliorer leur employabilité et leur insertion professionnelle et de corriger les insuffisances de la loi n°031-2007/AN du 29 novembre 2007 portant institution d’un corps de volontaires nationaux au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe pour les travaux de réhabilitation et de mise aux normes du stade du 4 août de Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion du marché avec le Groupement TRUVA INSAAT-SIFA et ALMOUNIA SARL, pour un montant de quatorze milliards sept cent quatre-vingt-douze millions six cent soixante-cinq mille six cent soixante un

(14 792 665 661) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

Le suivi contrôle des travaux est attribué au Bureau d’études GRETECH et CACI-C pour un montant de cinq cent soixante-quatre millions cent vingt-deux mille neuf cent quarante-cinq (564 122 945) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de douze (12) mois.

Le coût total des travaux et du suivi contrôle s’élève à quinze milliards trois cent cinquante-six millions sept cent quatre-vingt-huit mille six cent six (15 356 788 606) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercices 2021, 2022 et 2023.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative à la tenue des ateliers d’informations sur le PNDES II dans les treize (13) régions du Burkina Faso pour compter du 04 octobre 2021.

II 2  Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a informé le Conseil de la tenue de la 12ème édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO) du 25 au 27 novembre 2021, sous le thème « les responsabilités des acteurs de l’information et de la communication en contexte de défis sécuritaires et sanitaires en Afrique ».

Cette édition se tiendra sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre.

III  NOMINATIONS  

III 1 NOMINATIONS DANS DES GRADES SUPERIEURS

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–  Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 231 437 T, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale à l’Université de Ouahigouya (UFR/SS), pour compter du 11 novembre 2020 ;

–  Monsieur Balibié Serge Auguste BAYALA, Mle 111 051 S, Maître de conférences en Sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG), est nommé Professeur titulaire en Gestion financière et comptabilité à l’Université Thomas SANKARA, pour compter du 09 octobre 2020.

III 2 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Ollo Anicet POODA, est nommé Conseiller spécial chargé des questions politiques.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

–  Monsieur Kanfido ONADJA, Mle 37 241 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (SP-ITIE) ;

–  Monsieur Soabou DIALLO, Mle 104 265 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chef de département du contrôle des projets et programmes, des Etablissements publics et des sociétés d’Etat au sein de l’Inspection générale des finances ;

–  Monsieur Bruno SANWIDI, Mle 39 690 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chef de département du contrôle des services fiscaux au sein de l’Inspection générale des finances ;

–  Monsieur Issouf LOUE, Mle 58 459 T, Inspecteur du trésor,

1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chef de département du contrôle interne des services au sein de l’Inspection générale des finances ;

–  Monsieur Léonard Badelson BADO, Mle 54 628 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga I ;

–  Monsieur Achille KI, Mle 46 271 U, Inspecteur des impôts,

1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller fiscal à la Loterie nationale burkinabè (LONAB) ;

–  Monsieur Daniel SOUSSANGO, Mle 39 691 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Conseiller technique des impôts ;

–  Monsieur François d’Assise BANDRE, Mle 29 713 K, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;

–  Madame Marguerite Marie OUEDRAOGO, Mle 47 700 C,

Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur technique des impôts ;

–  Monsieur Lassané ZABRE, Mle 91 249 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Kourweogo ;

–  Monsieur Dieudonné LANKOANDE, Mle 112 375 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Namentenga ;

–  Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 59 861 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ziro.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

–  Monsieur Soumaïla OUEDRAOGO, Mle 36 332 B, Enseignant,

1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

–  Monsieur Salifou SAKANDE, Mle 27 253 M, Inspecteur enseignant du 1er degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur ZONGO

Mathieu ;

–  Madame Rose Marie YEREMGANGA/BALIMA, Mle 35 195 L,

Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe,

17ème échelon, est nommée Directrice de l’édition et de la production des manuels et fournitures scolaires du CENAMAFS ;

–  Monsieur Bourèma OUEDRAOGO, Mle 46 461 A, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des activités sportives, culturelles et des loisirs de l’éducation ;

–  Madame Marie Clarice SEINI/TIENDREBEOGO, Mle 47 713 R,

Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe,

13ème échelon, est nommée Directrice de la gestion et du suivi des manuels et fournitures scolaires ;

–  Monsieur R. Alain Désiré ZOUNGRANA, Mle 38 499 H,

Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanguié.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–  Monsieur Roger Honorat Charles NEBIE, Mle 46 544 W,

Chercheur, catégorie P1, grade classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement du Dr Dieudonné ILBOUDO ;

–  Monsieur Jean Célestin KY, Mle 78 121 W, Professeur titulaire, catégorie P1, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement du Dr Claver HIEN ;

–  Monsieur Wendpanga Laurent SAWADOGO, Mle 202 747 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) ;

–  Madame Nafissatou OUEDRAOGO, Mle 333 995 G, Maître- assistant, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommée Directrice du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) ;

–  Monsieur Sougalo SOULAMA, Mle 49 957 F, Chargé de recherche, catégorie P3, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques (SP/CONAGREP) ;

–  Monsieur Wenemi François KAGAMBEGA, Mle 250 421 K, Maître de recherche, catégorie P2, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la valorisation des résultats de recherche et de promotion des innovations à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations (ANVAR).

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

–  Madame Hièdiala Sylvie MEDA/SONTIE, Mle 96 511 A, Juriste, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

–  Monsieur Mambila BANSE, Mle 96 516 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

–  Madame Eveline Watinoma Aïcha Sidwaoga OUATTARA/KABORE, Mle 202 617 V, Economiste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

–  Monsieur Aboubakar SANGO, Mle 110 922 M, Enseignant chercheur, catégorie P3, est nommé Conseiller technique ;

–  Monsieur Boubié Séraphin BADOLO, Mle 11 308 W, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Artisanat ;

–  Madame Roukiata DAO/OUEDRAOGO, Mle 247 516 P,

Conservateur des archives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;

–  Monsieur Yacouba DIE, Mle 119 828 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina

(APEX-Burkina) ;

Monsieur Noufou PITROIPA, Mle 217 044 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

Monsieur Paulin YOAGA, Mle 220 692 P, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département des Etudes, de la coopération et de la formation ;

–  Monsieur Idjesse DIAPA, Mle 280 593 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département du suivi-évaluation au Secrétariat permanent chargé du suivi des réformes des Licences d’affaires ;

–  Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 345 074 R, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département de la documentation et de la communication au Secrétariat permanent chargé du suivi des réformes des Licences d’affaires ;

–  Monsieur Djiswéné Roger RAMDE, Mle 343 473 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la promotion et de la viabilisation des infrastructures industrielles ;

–  Monsieur Gaoussou KOBE, Mle 247 183 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’information et de la règlementation industrielles ;

–  Monsieur Jean Romaric OUATTARA, Mle 235 917 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence burkinabè de normalisation, de métrologie et de la qualité (ABNORM).

F AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

–  Monsieur Hervé ZOUNGRANA, Mle 52 108, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

–  Monsieur Zakaria KIEMTORE, Mle 290 251 G, Infirmier diplômé d’Etat, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

–  Monsieur Moussa KOURAOGO, Expert en management de la qualité et des risques, est nommé Chargé de missions ;

–  Monsieur Soumaïla BITIBALE, Mle 118 940 C, Enseignantchercheur, catégorie P, est nommé Conseiller technique ;

–  Monsieur Bachir BOINA, Mle 104 466 R, Docteur vétérinaire, catégorie PC, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Ressources animales et halieutiques du Sahel ;

–  Monsieur Oumarou GNODOGO, Mle 91 579 M, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Loroum ;

–  Monsieur Oumar OUEDRAOGO, Mle 102 773 W, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Nayala.

 

G  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

–  Madame Fatimata Bintou COLGO/OUEDRAOGO, Mle 94 431 R,

Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente,

1ère classe, 5ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

Monsieur Emmanuel SONDO, Mle 272 794 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières ;

Monsieur Seydou HIE, Mle 220 345 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi du Kénédougou ;

–  Monsieur Zoumana TRAORE, Mle 259 736 R, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi du Tuy.

III 3 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION ET D’ORIENTATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–  de l’Ecole nationale des douanes (END) et de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;

–  de l’Université Thomas SANKARA (UTS) et de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

–  de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

–  de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) et de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation ;

–  du Bureau des mines et de la géologie du Burkina Faso (BUMIGEB) et de la Chambre des mines du Burkina (CMB) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

–  du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

–  du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ; de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) au titre du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi ; du Centre de gestion des cités (CEGECI), de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) et de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

A MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Robert KONTOGOM, Mle 51 965 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Robert KONTOGOM,

Mle 51 965 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Issa SOKONDOU, Mle 43 145 Y, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois

(03) ans.

 

B MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Marcel OUEDRAOGO,

Mle 217 041 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de l’Université Thomas SANKARA (UTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Thomas SANKARA (UTS) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi :

–  Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E,

Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

–  Monsieur Roger Honorat Charles NEBIE, Mle 46 544 W,

Directeur de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STRUCTURES EN CHARGE DES ALLOCATIONS DES ETUDIANTS

–  Madame Paligwendé Inès Zoé Lydia ROUAMBA, Mle 241 739 Y, Chargé de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CENOU)

–  Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 40 972 T, Professeur certifié des lycées et collèges.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES AUTRES STRUCTURES ET INSTITUTIONS

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) :

–  Monsieur Camille Nongassida KABORE, Pharmacien.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–  Monsieur Coré Dieudonné Tafarona BENON, Mle 26 404 R,

Conseiller en gestion des ressources humaines ;

–  Monsieur Hervé YAOGO, Mle 216 159 V, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–  Madame Hawa OUEDRAOGO/SIRIMA, Mle 96 904 H,

Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi :

–  Monsieur Nebema Paul BADO, Mle 0001 C, Ingénieur conseil formation.

Au titre du ministère des Sports et des loisirs :

–  Monsieur Alexandre ZONO, Mle 208 174 T, Professeur d’éducation physique et sportive.

Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme : – Monsieur Léonce KI, Mle 241 851 M, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de la Santé :

–  Monsieur Adama OUATTARA, Mle 231 441 C, Médecin gynécologue-obstétricien, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES UNIVERSITES PUBLIQUES

–  Monsieur Adjima THIOMBIANO, Mle 49 402 N, Professeur titulaire en biologie végétale.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE

–  Monsieur Adama KABORE, Mle 24 823 K, Directeur de recherche.

Le quatrième décret nomme Monsieur Adjima THIOMBIANO,

Mle 49 402 N, Professeur titulaire en biologie végétale, Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 35 921 M, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Madame Marie QUENUM/KANGAMBEGA, Mle 22 10 400 A, Enseignant permanent, Administrateur représentant le personnel enseignant au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENANGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Dasmané BAMBARA, Mle 00 44 032 S, Chargé de recherche, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation au Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Tegawindé Florent NIKIEMA, Mle 201 203, Gestionnaire financier, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Drissa DRABO, Mle 238 581 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina Faso (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Bernard OUEDRAOGO, Mle 54 651 Y, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Chambre des mines du Burkina (CMB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

F MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Moussa KONVOLBO, Mle 39 646 G, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour un premier mandat de trois

(03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Seydou GOUO, Mle 113 253 U, Economiste, Administrateur représentant la faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina au Conseil d’administration du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

G MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Paulin KABORE, Technicien supérieur en génie mécanique et industriel, Administrateur représentant les Artisans producteurs au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Fidèle

ILBOUDO, Mle 111 312 Y, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour une dernière période de trois (03) ans, à compter de la date de fin de son premier mandat.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Fidèle

ILBOUDO, Mle 111 312 Y, Conseiller des affaires économiques,

Président du Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour une dernière période de trois (03) ans, à compter de la date de fin de son premier mandat.

Le quatrième décret nomme Madame Mariame FOFANA, Mle 79 531 E, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

H  MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Mamadou Lamine TRAORE, Mle 074 ANPE, Contrôleur du travail et des lois sociales, Administrateur représentant le personnel, au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES REGIONS DU BURKINA FASO

–  Monsieur Gnonka TOUBRE, Mle 50 652 J, Instituteur certifié.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’AGENCE NATIONALE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE (ANFP)

–  Monsieur Jacques Pedwendé KABORE, Mle 278 310 C,

Professeur certifié des lycées et collèges.

I MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville :

–  Monsieur Koï Didier Calixte SOU, Mle 208 038 D, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

–  Monsieur Dramane TOU, Mle 111 321 C, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–  Monsieur Abdoul Karim OUEDRAOGO, Mle 118 975 U,

Inspecteur du travail.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CENTRE DE GESTION DES CITES (CEGECI)

–  Madame Zalissa TIENON/CONGO, Mle 279 021 105 052 P, Comptable.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Madame Mamounata IGO/OUEDRAOGO, Mle 118 771 J, Ingénieur en génie civil,

Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Koï Didier Calixte SOU, Mle 208 038 D, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMODBURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans pour compter du 30 juin 2021.

–  Monsieur Christian KABORE, Mle 212 304 E, Conseiller des affaires économiques ;

–  Madame Kâ Josseline Sonia KABORE/OUEDRAOGO,

Mle 205 537 E, Ingénieur en génie civil ;

–  Monsieur Eric Nakaossebgandin TOUGOUMA, Mle 51 326 W,

Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

–  Monsieur Idrissa BARRY, Mle 212 177 V, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

–  Madame P. Pélagie NABA/BONKOUNGOU, Mle 247 182 S,

Conseiller des affaires économiques.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

 

Promotion de la paix au Burkina : Le MPAP fait le point de sa nuit de distinctions

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Les conférenciers du MPAP face à la presse ce mardi 21 septembre 2021

Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la partie (MPAP) a organisé ce mardi 21 septembre 2021 à son siège, à Ouagadougou, une conférence de presse pour faire le bilan de la nuit des distinctions des ambassadeurs de la paix, Ambassadeurs de paix Awards (APA). Au total, ce sont 9 millions et 654 mille francs CFA (9 654 000 F CFA)

Des représentants des médias à la conférence

«Quelle contribution pour la prise en charge des familles des FDS et VDP tombés sur le champ d’honneur». Tel était le défi majeur que le mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la partie (MPAP) s’était donné pour objectif de relever.  Et c’est sous ce signe que les mérites des hommes et des femmes de paix ont été reconnus. Les différents dossiers proposés pour les distinctions proviennent des treize coordinations régionales du MPAP. Toutes les régions ont été prises en compte dans la sélection des lauréats.

5 APA décernés

Cinq APA ont été décernés. Il s’agit :

1-APA d’hommage aux membres du MPAP rappelés à Dieu ;

2- APA de l’engagement de la jeunesse a été décerné à Moumouni Dialla, président du CNJ ;

3- APA du leadership a été décerné à Ali Bonkoungou, dit Salsabil de la commune de Koudougou ;

4- APA des OSC a été décerné à OCADES Fada N Gourma ;

5- APA de l’intégration a été décerné à Katrin Rohde de l’ONG AMPO.

3 autres APA remis

Trois APA du patrimoine ont été remis :

– A l État-major général des armées ;

-Au chef des Dozos sans frontières Ali DRABO dit BONK ;

-A Ladji Soumaila Yoro VDP de Loroum (Titao).

Le Grand APA de l’année a été décerné à monsieur Casimir Segda, gouverneur du centre Nord pour tous les sacrifices en faveur de la paix, de la cohésion sociale, de l’unité entre les peuples et surtout pour avoir brillamment contribué à la réconciliation entre Manga et Kaya.

Le président du MPAP a remercié, félicité et encouragé tous les acteurs pour les efforts déjà réalisés. Croyant fermement à notre victoire,  il a assuré qu’il était temps de rester patriote, qu’il était temps de quitter la prison que nous impose le terrorisme, qu’il était  temps d’être sincère et intègre, qu’il convenait  pour l’intérêt de tous, de s’unir pour parler le même langage.

Martial Gouba

Burkina Demain

Irrigation via pompes solaires : Une révolution pilote en marche à Bama et Leguema

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La phase pilote du projet est bien en marche

Le projet de promotion du système d’irrigation solaire de Global Green Growth Institute (GGGI) est à son stade pilote. Dans le cadre de sa mise en œuvre, plusieurs agriculteurs seront formés en techniques d’irrigation solaire, en utilisation de pompes solaires, en techniques de protection de l’environnement et recevront des pompes solaires d’ici 2022.

Pour chaque bénéficiaire, c’est un dispositif complet qui fourni par l’équipe de GGI et les partenaires

Bama et Leguema dans la province du Houet font partie des localités bénéficiaires de la phase pilote du projet de promotion du système d’irrigation solaire mis en œuvre par Global Green Growth Institute (GGGI) et ses partenaires dont Ambassade de Danemark (partenaire financier) ou Global Business & Consulting, partenaire intervenant dans les domaines de l’eau souterraine, de l’énergie productive, de la production agricole et du génie civil et électrique.

Initiative bien accueillie par les bénéficiaires de Leguema et Bama

Pour chaque bénéficiaire, c’est un dispositif complet qui EST fourni par l’équipe de GGGI et les partenaires.

Le lancement du projet a eu lieu, il y a de cela quelque temps, les acteurs du projet se sont déployé du 13 au 17 septembre 2021 respectivement à Rawalgué, Bama et Leguema, à la grande satisfaction des bénéficiaires.

«L’eau est la vie. Elle apporte encore plus de joie lorsque son extraction n’a pas nécessité d’énergie physique, ni contribué à polluer l’environnement par la fumée et le bruit sonore, » affirma l’un de nos bénéficiaires d’une pompe immergée solaire», s’est félicité Ousmane Barry, un bénéficiaire à Bama le 15 septembre dernier.

C’était dans le même tempo un jour plus tard à Leguema où a été installée une pompe solaire par des techniciens de Global Business & Consulting, jeune structure intervenant dans les domaines de l’eau souterraine, de l’énergie productive, de la production agricole et du génie civil et électrique.

Là aussi, la joie des bénéficiaires était palpable sur les visages et les gestes. Ce qui ne pouvait que réjouir l’équipe de GGI qui comprenait notamment Osée Yelkouni et M. Tapsoba.

Caractéristiques des pompes solaires

Faut-il le rappeler, dans le cadre de cette phase pilote de présent projet, Plusieurs agriculteurs bénéficiaires seront formés en techniques d’irrigation solaire, en utilisation de pompes solaires, en techniques de protection de l’environnement et recevront des pompes solaires.

Les pompes solaires destinées aux bénéficiaires présentent entre autres les caractéristiques suivantes :

– Pompe immergée : HMT 65m, débit : 6m3/h, puissance : 8400w soit 3 panneaux solaires de 280 w chacun ;

-Pompe de surface: HMT 24m, débit : 6m3/h. Puissance : 560W, soit 2 panneaux solaires de 280W.

Christian Tas

Burkina Demain

Journalisme et conflit : Le RIJ lance la 5e édition du Prix PaxSahel

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Adama Salembéré, secrétaire général du RAIJ, et ses collègues Jochim Batao (à gauche) et Claudine Ouédraogo (à droite), ont animé la conférence de presse de lancement de la 5ème édition du Prix Paxsahel.

C’est parti pour la cinquième édition du Prix PaxSahel du Réseau d’initiatives des journalistes (RIJ), concours destiné à promouvoir l’excellence dans le traitement de l’information liée aux conflits». Le comité d’organisation a animé ce mardi 21 septembre à Ouagadougou un point de presse pour donner de plus amples informations sur ledit prix. 

Adama Salembéré, secrétaire général, Joachim Batao et Claudine Ouédraogo. Ce sont les animateurs de la conférence de presse du Réseau d’initiatives des journalistes (RIJ) de ce mardi 21 septembre 2021. Conférence de presse au cours de laquelle a été officiellement lancée la cinquième édition du Prix Sahel pour le journalisme sensible aux conflits (JsC).

Journalistes de 3 pays du Sahel

Le présent prix, mis en œuvre par le RIJ et ses partenaires, Deutsche Welle Academie, est une initiative qui vise promouvoir l’excellence dans le traitement de l’information liée aux conflits.

En effet, le Prix Pax Sahel est un concours ouvert aux journalistes de 3 pays du Sahel, à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Le prix concerne la radio, la télévision, la presse écrite et en ligne. Les meilleurs journalistes dans ces catégories de presse seront récompensés.

250 000 F CFA pour le prix spécial Koffi Ametepe

Les lauréats de la 5e édition du Prix Pax Sahel ont recevront chacun la somme de 500 000 F CFA, un trophée, une attestation et du matériel de production.

Par ailleurs, le lauréat du prix spécial Koffi Ametepe pour l’intégration du nom du premier et défunt coordonnateur du RIJ recevra pour sa part la somme de 250 000 F CFA, un trophée et une attestation.

Les œuvres en compétition doivent avoir été publiées ou diffusées entre le 1er octobre 2020 et le 30 septembre 2021. Ces œuvres constitutives de candidatures au Prix PaxSahel 2021 seront reçues physiquement du 23 septembre au 22 octobre 2021 au siège du RIJ sis à Ouagadougou, non loin de la mairie de Bogodogo.

Pour de plus amples informations, consultez le site web : www.paxsahel.com

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

76ème AG de l’ONU :  Quand Joe  Biden se pose en avocat du multilatéralisme

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Le président américain Joe Biden et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres

Par ces temps qui courent, ce ne sont pas les préoccupations qui manquent dans les rapports des Etats- unis avec d’autres pays de la planète, que ce soit avec l’actuel grand rival la Chine ou l’ex-concurrent la Russie ou le vieil ami la France.  Mais, pour son intervention ce mardi à la 76ème Assemblée générale de l’ONU ; le 46ème président américain Joe Bien s’est montré malgré tout un avocat défenseur du multilatéralisme. Quelques extraits son intervention à la tribune onusienne.

Joe Biden et Vladimir Poutine, à Genève, le 16 juin 2021

«Les États-Unis sont prêts à travailler avec toute nation qui fait un pas en avant et cherche à résoudre pacifiquement des défis communs, même si nous avons des désaccords intenses dans d’autres domaines, car nous subirons tous les conséquences de notre échec», a soutenu ce mardi  à New York, Joe Biden à l’ouverture de la 76ème Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies

Et le 46ème président américain de poursuivre : «Les bombes et les balles ne peuvent pas nous défendre contre la Covid-19 ou ses futures variantes. Pour combattre cette pandémie, nous avons besoin d’un acte collectif de science et de volonté politique. Nous devons agir maintenant pour obtenir des injections dans les bras aussi vite que possible».

Geste d’apaisement avant-coureur à l’égard de Pékin

Comme s’il préparait déjà les esprits à cette sortie devant les Nations unies, il y a eu ce geste d’apaisement avant-coureur du président Biden à l’égard de la Chine, considérée à tort ou à raison comme la principale menace à l’hégémonie américaine dans le monde et ce depuis le président Donald Trump.

En effet, le 10 septembre dernier, le président américain s’était entretenu officiellement par téléphone avec son homologue chinois, décrispant quelque peu des tensions au sommet entre les deux géants depuis l’arrivée à la Maison Blanche de Biden.

Quant aux relations avec la Russie, rivale historique des Etats Unis, il y a eu cet tête-à-tête à Genève le 16 juin dernier Joe Biden et le président russe Vladimir Poutine.

S’agissant des récentes tensions avec la France, consécutives à l’annulation d’un important contrat de sous-marins conventionnels passé avec l’Australie au profit des Etats-unis et du Royaume uni, Biden s’est voulu rassurant à l’égard de l’Hexagone, sollicitant à cet effet une ligne directe avec homologue français Macron pour s’en expliquer.

L’un dans l’autre, le président américain a défendu le multilatéralisme, ce qui constitue sans conteste une rupture avec son prédécesseur Donald Trump. Et cela devrait se ressentir sur des questions comme la lutte contre le changement climatique ou la lutte contre la pandémie de Coronavirus.

Philippe Martin

Burkina Demain

Lycée Philippe Zinda : Ouaro annonce la réouverture pour l’année 2022-2023

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Le Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPL), Stanislas Ouaro, qui était l’invité du JT de 20 heures à la TNB de ce dimanche 19 septembre, a levé un coin de voile sur la réouverture du lycée Philippe Zinda Kaboré, fermé en mai dernier suite à des manifestations scolaires violentes. A l’en croire, la réouverture du plus grand établissement secondaire du pays est envisagée pour l’année scolaire 2022-2023, c’est-à-dire l’année prochaine.

C’est maintenant clair. Il n’y aura pas de réouverture du lycée Philippe Zinda pendant cette année scolaire 2021-2022.  Le Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPL), Stanislas Ouaro, l’a réaffirmé ce dimanche 19 septembre 2021 sur les antennes de la Télévision nationale du Burkina (TNB), où il était l’invité du Journal télévisé (JT) de 20 heures pour parler des préoccupations de la présente rentrée scolaire.

La réouverture du plus grand établissement secondaire du pays, fermé en mai dernier suite à des manifestations scolaires violentes, est prévue pour l’année scolaire 2022-2023. A l’entendre, d’ici là les conditions d’une bonne réouverture seront réunies, notamment en termes d’investitures adéquates.

Et d’inviter tous et toutes celles qui réclament la réouverture du lycée à y faire un tour pour se rendre compte de l’état des infrastructures.

Et qu’au-delà du Noble Zinda, c’est au total quelques 110 établissements du pays qui sont également concernés par le problème de délabrement des infrastructures. Sur cette question des infrastructures scolaires, assure-t-il, son département travaille à y apporter des réponses.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Vie de couple : Comment il s’est mis la corde au cou devant Dieu et les Hommes !

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Le couple Martial & Florence Gouba félicité ici par le directeur de publication de Burkina Demain

Notre confrère et collaborateur, Martial Gouba vient de convoler en justes noces avec sa tendre moitié, Florence Dakio. C’était ce jour béni du 18 septembre 2021 à Ouagadougou devant Dieu et les Hommes.

Ils regardent désormais dans la même direction

Martial Gouba vient ainsi de se mettre une corde au cou, comme on dit

Les grands moments du mariage ce 18 septembre 2021 de Martial Gouba et Florence Dakio ont eu lieu respectivement à l’église des Nations/Tabernacle Bethel Israël, Centre international d’Evangélisation à Dassasgho, où s’est déroulée la partie religieuse ; et le pavillon de la Créativité du SIAO, où a eu lieu la partie mondaine et où a été servi le vin d’honneur aux heureux invités, parents, amis et connaissances.

Le directeur de publication de Burkina Demain, Grégoire Bazié, était sur place pour féliciter le couple Gouba et partager sa joie

Prestations musicales, coupure du gâteau et remise de cadeaux au couple Gouba ont été les autres temps forts au SIAO.

Heureux ménage aux deux tourtereaux et que Dieu bénisse leur union !

Franck Gildas Bako

Burkina Demain