Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 17 mai, fait état désormais de 806 cas confirmés dont 10 nouveaux cas : 9 cas importés du Niger et 1 transmission communautaire à Ouagadougou.
Dr Brice Bicaba
Avec 03 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 655. Un décès ayant été enregistré à la date du 17 mai, le nombre total des décès passe 52 et celui des cas confirmés, 806 puisque l’on a enregistré 10 nouveaux cas confirmés : 9 cas importés du Niger et 1 transmission communautaire à Ouagadougou.
Par ailleurs, l’on dénombrait à la date du 15 mai, 99 cas actifs du Covid-19 au Burkina Faso.
Ceci est un message du Président de l’OCADES Caritas Burkina, Mgr Justin KIENTEGA à l’occasion du 5è anniversaire de l’encyclique Laudato Si’ du Pape François.
Mgr Justin KIENTEGA, président de l’OCADES
« Bien aimés frères et sœurs en Christ,
Hommes et femmes de bonne volonté
Du 16 au 24 mai 2020, le Saint Père, le Pape François nous invite à célébrer le 5è anniversaire de son encyclique Laudato Si’ sur la sauvegarde de la « maison commune » qu’est notre planète terre autour du thème « tout est lié ».
Laudato Si’ est une véritable réflexion holistique sur la vie de l’humanité. Dans ce texte publié le 18 juin 2015, le Pape François appelle à une urgente conversion écologique. Les hommes et les femmes doivent apprendre à vivre dans une harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature.
Selon l’analyse du Pape, la terre, « cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposés en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l’exploiter. La violence qu’il y a dans le cœur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans les êtres vivants. C’est pourquoi, parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée, qui « gémit en travail d’enfantement » (Bm 8, 22). Nous oublions que nous-mêmes, nous sommes poussière (cf. Gn 2, 7). Notre propre corps est constitué d’éléments de la planète, son air nous donne le souffle et son eau nous vivifie comme elle nous restaure. »
Tout étant lié, cette semaine s’inscrit dans le cheminement d’une année de transformation, tandis qu’au même moment nous traversons la crise actuelle en priant, en réfléchissant et en nous préparant ensemble à un monde meilleur pour demain.
Conformément aux orientations du dicastère pour le service du développement humain intégral, l’OCADES Caritas Burkina, à travers son secrétariat général et l’ensemble de ses secrétariats exécutifs diocésains, se joint aux Caritas du monde entier pour commémorer la semaine Laudato Si’ au Burkina Faso, du 16 au 24 mai 2020. Il s’agira pour nous de vulgariser l’encyclique Laudato Si’ et de sensibiliser l’opinion sur les enjeux de l’écologie intégrale.
En ce sens, la commémoration sera marquée par la prière, des journées d’appropriation de l’encyclique, des actions de sensibilisation grand public à travers les médias, des activités sportives,… dans le strict respect des mesures sanitaires. Nous devons plus que jamais prendre soin de la Création pour permettre aux générations actuelles de vivre sans compromettre la vie de celles à venir.
Dans notre pays comme partout ailleurs dans le monde, les actions isolées ont très peu d’impact. Pour affronter les problèmes de fond, il faut alors un consensus mondial qui conduirait à programmer une agriculture durable et diversifiée, à développer des formes d’énergies renouvelables et peu polluantes, à promouvoir un meilleur rendement énergétique, une gestion plus adéquate des ressources forestières, à assurer l’accès à l’eau potable pour tous.
Le message de Laudato Si’ résonne avec une intensité particulière au moment où l’humanité est secouée par la pandémie du coronavirus. C’est le lieu pour nous d’en appeler à un nouveau paradigme dans la relation de l’homme avec la nature. La crise actuelle nous interpelle également à renforcer notre élan de solidarité et de partage envers les couches les plus vulnérables, les personnes déplacées internes,… Laissons alors monter nos voix vers le Seigneur afin qu’il nous permette de puiser en lui la force d’être des protecteurs de la Création.
« Créateur, toi qui nous as donné la vie.
Aide-nous à t’honorer
En protégeant ta si précieuse création.
Rédempteur, toi qui nous as donné l’espoir.
Aide-nous à changer nos modes de vie
Et à nous détourner du chemin de la destruction.
Saint-Esprit, toi qui nous unis
Aide-nous à puiser notre force dans l’amour qui nous rassemble
Alors que nous tentons de soigner la Terre.
Le Premier ministre Christophe Dabiré lors de sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale le 16 mai 2019
En principe, c’est ce mardi 19 mai que le Premier ministre Christophe Dabiré est attendu à l’Assemblée nationale pour sa déclaration sur la situation de la Nation. Ce sera la deuxième fois en un an que le chef du gouvernement se retrouvera devant les parlementaires après sa déclaration de politique générale le 16 mai 2019. Mais, cette fois, l’exercice ne débouchera pas sur des votes.
Le Premier ministre Christophe Dabiré lors de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale le 16 mai 2019
Néanmoins, les députés vont poser des questions au Premier ministre sur des points de sa déclaration sur la situation nationale. Déclaration sur la situation nationale qui ne manquera, on l’imagine, d’aborder les préoccupations relatives à la gestion de la pandémie du Covid-19, la reprise des cours, l’économie, lutte contre le terrorisme, les élections à venir, etc.
«Le Premier ministre expose directement aux députés la situation de la Nation lors de l’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale. Cet exposé est suivi est de débats mais ne donne lieu à aucun vote», précise l’article 109 de la Constitution burkinabè.
Les conférenciers du CISC ce 18 mai 2020 à Ouagadougou. On reconnaît au milieu le coordonnateur national, Dr Daouda Diallo
Au sortir de la conférence de presse du Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) de ce lundi 18 mai, l’on en sait un peu plus sur les circonstances de la mort de 12 personnes à l’Est du pays. Fort de témoignages de poids dont celui du député-maire de Dori, Aziz Diallo, les conférenciers du CISC ont battu en brèche la version servie le 12 mai dernier dans le communiqué du procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Fada N’Gourma selon laquelle les 12 personnes «arrêtées avec 13 autres personnes pour suspicions de faits de terrorisme par les Forces de défense et de sécurité (FDS)» sont mortes dans leurs cellules de détention à Fada.
Les conférenciers du CISC ce 18 mai 2020 à Ouagadougou. On reconnaît au milieu le coordonnateur national, Dr Daouda Diallo
Pour le coordonnateur national du CISC Dr Daouda Diallo et ses camarades, il ne fait pas de doute : les 12 personnes dont évoquait un communiqué du procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Fada N’Gourma ont été victimes d’exécutions extrajudiciaires de la part des Forces de défense et de sécurité (FDS)».
Les faits qui se sont passés à Tanwalbougou sont, à l’entendre, similaires à ceux de Barga et de Yirgou où des membres de la communauté Peulh ont été massacrés. Interpellant les autorités sur leurs responsabilités dans ces exactions.
L’un des moments forts du point de presse a sans conteste le témoignage émouvant du député-maire de Dori, Aziz Diallo. «Mon cousin a été froidement exécuté d’une balle dans la tête», a-t-il soutenu devant la presse.
Le témoignage du député-maire de Dori, Aziz Diallo, accable les FDS impliquées dans l’affaire
Face à la situation, le CISC va plus loin et exige que le ministre de la défense et des anciens combattants, ministre de tutelles des FDS, tire toutes les conséquences de ces bavures en démissionnant purement et simplement de son poste.
Pour rappel, dans son communiqué du 12 mai, le procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Fada N’Gourma annonçait une enquête. Aujourd’hui, c’est le CISC et ses soutiens qui ont apporté leurs versions des faits. Bref, affaire à suivre, puisqu’elle n’a pas encore livré tous ses secrets.
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 16 mai, fait état toujours de 796 cas confirmés dont 00 nouveaux cas, de 00 nouveau et de 8 nouvelles guérisons portant le total de guérisons à 652.
Dr Brice Bicaba
Avec 8 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 652. Aucun décès ayant été enregistré à la date du 16 mai, le nombre total des décès reste 51 et celui des cas confirmés, 796 puisqu’aucun nouveau cas confirmé n’a également été enregistré à cette date. Assurément une bonne nouvelle.
Par ailleurs, l’on dénombrait à la date du 16 mai, 93 cas actifs du Covid-19 au Burkina Faso.
La direction générale d’Air Burkina a décidé que les travailleurs de la compagnie sont à compter du 15 mai dernier en chômage technique partiel pour une durée de 3 mois. Durant cette période, ils ne percevront que 70% de leurs salaires bruts.
Le directeur général d’Air Burkina, Blaise Sanou, lors d’une adresse à la presse (image d’illustration)
Assurément, cela a dû être l’une des décisions les plus difficiles que le directeur général d’Air Burkina, Blaise Sanou, a eu à prendre depuis les 3 ans et 6 jours qu’il dirige la compagnie aérienne nationale. Il s’agit de la mise en chômage technique partiel des travailleurs pour une période de trois mois à compter du 15 mai 2020.
En pleine crise mondiale du transport aérien liés aux conséquences de la pandémie du Coronavirus qui a obligé à clouer au sol tous les appareils commerciaux ; cette décision de la direction d’Air Burkina ne surprend guère.
En effet, le transporteur burkinabè a enregistré une baisse drastique du trafic (-51% en glissement annuel) à partir de la confirmation des premiers cas de Covid-19 dans le pays, le 9 mars.
Et il y a un mois, dans une lettre circulaire, en date du 17 avril, à l’attention du personnel, le DG Sanou évoquait déjà une crise de liquidités ; alertant sur le fait que si aucune action n’était entreprise, il n’était pas certain que les salaires puissent être payés au-delà de deux mois.
Cloués au sol, les appareils de la compagnie ne revoleront pas de sitôt avant la maîtrise de la crise du Covid-19
Avec cette décision, l’heure des sacrifices a donc sonné pour les travailleurs de la compagnie qui peuvent légitimement craindre pour la suite ce d’autant plus que la reprise des activités ne se feront pas automatiquement après les 3 mois de chômage technique partiel. Tout dépendra en réalité de l’évolution du Covid-19 dans le pays et dans la région. Tant que la situation sanitaire ne sera pas plus ou moins maîtrisée, il sera difficile de laisser les compagnies aériennes opérer et cela ne fera qu’empirer la situation des travailleurs.
Pour ce qui est d’Air Burkina, c’est la première fois depuis 1967 que le fleuron national du transport aérien est confronté à une crise d’une telle ampleur qui menace sa survie.
Après plus de 2 décennies de cavale, Félicien Kabuga a été finalement arrêté en France
Accusé d’être le financier et le fondateur des milices Interahamwe, bras armés du génocide de 1994 qui fit 800 000 morts, Félicien Kabuga (84 ans) a été arrêté vendredi 15 mai à Asnières sur Seine, près de Paris, en France ; où il vivait sous une fausse identité.
Après plus de 2 décennies de cavale, Félicien Kabuga a été finalement arrêté en France
Fin de cavale pour Félicien Kabuga. Accusé d’être le financier et le fondateur des milices Interahamwe, bras armés du génocide de 1994 qui fit 800 000 morts, l’homme d’affaires rwandais (84 ans) a en effet été arrêté vendredi 15 mai à Asnières sur Seine, près de Paris, en France. Il Y vivait sous une fausse identité. Une arrestation qui redonne espoir de justice aux nombreuses victimes du génocide de 1994.
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 15 mai, fait état désormais de 796 cas confirmés dont 14 nouveaux cas et de 40 nouvelles guérisons portant le total de guérisons à 644.
Dr Brice Bicaba
Avec 40 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 644. Aucun décès ayant été enregistré à la date du 15 mai, le nombre total des décès reste 51 et celui des cas confirmés, 796 puisque l’on a enregistré 14 nouveaux cas confirmés : 7 importés du Niger, 6 à Ouagadougou et 1 à Bobo-Dioulasso.
Par ailleurs, l’on dénombrait à la date du 15 mai, 101 cas actifs du Covid-19 au Burkina Faso.
Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 14 mai, fait état désormais de 782 cas confirmés dont 2 nouveaux cas et de 9 nouvelles guérisons portant le total de guérisons à 604.
Dr Brice Bicaba
Avec 9 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 604. Aucun décès ayant été enregistré à la date du 14 mai, le nombre total des décès reste 51 et celui des cas confirmés, 782 puisque l’on a enregistré 2 nouveaux cas confirmés.
Les officiels au lancement de la foration à Douré des 45 forages
Dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 et pour l’accès à l’eau potable à Boudry, commune de la province du Ganzourgou, Eau Vive Internationale a déballé, ce jeudi 14 mai 2020 dans ladite commune, une batterie d’actions.
Financé par la fondation américaine Charity :Water, le projet permettra entre autres, d’ici les 6 prochains mois, de doter ladite commune de 45 forages, de réhabiliter 5 autres, de former 25 artisans locaux dans la fabrication de matériels et dispositifs de lavage de mains (lave-mains, savons liquides en boules, masques de protection). Coût de l’opération de développement local : 406 millions de francs CFA.
Les officiels au lancement de la foration à Douré des 45 forages
Le lavage des mains à l’eau et au savon est une mesure barrière centrale dans les dispositifs de limitation de la propagation du Covid-19.
C’est pourquoi, depuis le déclenchement de la guerre contre la pandémie du Coronavirus, le directeur général d’ONG Eau Vive Internationale, Jean Bosco Bazié, ne cesse de le répéter à ses interlocuteurs : «l’accès à l’eau est un facteur clé dans la lutte contre le Covid-19», insistant sur le fait que la lutte contre le Coronavirus et le combat pour l’accès des populations aux services d’eau potable et d’assainissement doivent se mener de pair.
Œuvre d’Eau Vive Internationale et Charity : Water
Le directeur général d’ONG Eau Vive Internationale, Jean Bosco Bazié
Le DG Bazié l’a encore redit ce jeudi 14 mai à Boudry, plus grande commune de la province du Ganzourgou, à l’occasion du lancement des activités du projet «Boudry-Eau financé par la fondation américaine Charity : Water et en présence des autorités administratives et coutumières locales.
Le maire de Boudry, Djibril Zoringré, dans un exercice de lavage de main
Et Boudry fut véritable ce jeudi le théâtre de la matérialisation en grandeur nature de ce mariage de raison lutte anti-covid-19/lutte pour l’accès des populations à l’eau potable. Lancement de la réalisation de 45 forages et de réhabilitation de 5 forages ; début de l’atelier de formation de 25 artisans locaux à la fabrication de matériels et dispositifs de lavage des mains ; discours d’officiels, séance d’explication sur le mode de fonctionnement des dispositifs de lavage des mains ; remise de chèques à une associative féminine et deux structures professionnelles locales (Radio de l’Unité de Boudry, couturiers fabriquant de masques de protection) ; remise de matériels de désinfection ; bref, la journée a été utilement chargée. Coût global de ces différentes actions : 406 millions de francs CFA.
«Leur apprendre à pêcher du poisson»
Séance d’explication du jeune étudiant en médecine Aubin Kaboré sur le mode d’utilisation de son invention
Si tout se passe bien, dans 6 mois, toutes ces actions engagées devraient être entièrement exécutées, à en croire le DG d’Eau Vive Internationale. A l’écouter, une grande place a été faite aux acteurs locaux de sorte qu’ils soient en mesure eux-mêmes de perpétuer le processus.
«Notre objectif, c’est de les apprendre à pêcher que leur donner du poisson chaque fois qu’ils en auront besoin». Dans le cadre de la pérennité l’action visant à doter les ménages de dispositifs de lavage des mains, il est envisagé un modèle financier au niveau de la mairie pour que la machine ne s’arrête pas, faute de moyens et de matériels indispensables à leur fabrication.
Divers dons ont été remis séance tenante par le DG d’Eau Vive Internationale
Mais, pour le démarrage, la marie de Boudry a reçu d’Eau Vive Internationale, 9000 boules de savon et 400 litres de savon liquide.
Explication sur l’initiative de la formation
Toujours sur l’initiative de la formation des artisans locaux sur les matériels et dispositifs de lavage de main, Jean Bosco a expliqué aux autorités locales comment l’idée est venue : «aux premières du Covid-19, il y a un jeune étudiant en 6e année de médecine, W. Aubin Kaboré, qui a eu l’idée de fabriquer ce dispositif à partir de bidons recyclés. L’élément sur son invention est passé à la télé. Nous avons trouvé cela vraiment ingénieux. Nous sommes allés le voir chez lui où il le faisait pour les voisins, les habitants du quartier. Nous avons échangé avec lui et nous avons convenus de la mette à l’échelle. Nous nous sommes engagés à conceptualiser son idée pour qu’on la déploie dans les communes afin que sa compétence, son talent d’artisan serve à d’autres. Et il suffit qu’ils aient des bidons et des robinets, et tout le monde saura faire ça. Parce que le lave-main ne peut se développer que si sa fabrication, sa conception est plus proche des populations».
La conceptualisation et l’opérationnalisation de la présente formation des artisans de Boudry ont été assurées par une structure spécialisée en la matière, en l’occurrence 3E– AgroB.
Les autorités locales représentées à la cérémonie ont salué à leur juste valeur toutes ces actions d’Eau Vive Internationale et des ses partenaires dont Charity : Water dans la commune de Boudry. A commencer par le maire Djibril Zoringré.
Satisfaction des autorités locales
Dans son mot d’ouverture du lancement des activités de Boudry-Eau, le haut-commissaire Robert Zoungrana, a salué l’oeuvre utile des donateurs dans la commune
«Aujourd’hui, je suis un maire comblé. Ce que nous venons de recevoir ce matin est exceptionnel. Avoir 45 forages et plus 5 autres forages à réhabiliter du coup dans la même année, c’est véritablement un coup de maître de nos partenaires d’Eau Vive Internationale et de Charity : Water. Vraiment exceptionnel », s’est-il réjoui. Et d’assurer que le projet «Boudry-Eau» va beaucoup contribuer à l’accès des populations à l’eau potable dans sa commune.
«Je joins ma voix à celle du maire pour traduire notre joie à Eau Vive Internationale et à son partenaire Charity : Water qui font vraiment œuvre utile à travers le présent projet au regard notamment des problèmes que vivent nos populations», a indiqué pour sa part le haut-commissaire, Robert Zoungrana, dans son mot d’ouverture de la cérémonie de lancement des activités de Boudry-Eau.
Un lancement qui fait naître légitimement l’espoir non seulement d’un meilleur accès à l’eau potable mais aussi celui d’une meilleure protection contre le Covid-19 chez bon nombre des 105 mille habitants de Boudry.