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Présidentielle-législatives 2020 : Ce sera le 22 novembre

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A l’issue du conseil des ministres de ce mercredi, l’on en sait un peu plus sur les échéances électorales de 2020, notamment la présidentielle et les législatives. Au terme du compte rendu du conseil des ministres, les deux scrutins se tiendront les 22 novembre 2020. On le sait plusieurs candidats sont déjà déclarés.

Sur la liste des candidats au fauteuil de Kosyam, l’on peut citer entre autres le président Roch Marc Christian Kaboré, Kadré Désiré Ouédraogo, Zéphirin Diabré, Abdoulaye Soma, Tahirou Barry.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 5 février 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 05 février 2020, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations

et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE ONZE (11) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

– un décret portant statut des volontaires pour la défense de la Patrie.

L’adoption de ce décret permet de préciser les droits et devoirs des volontaires et d’encadrer leurs activités pour contribuer à la lutte contre le terrorisme.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un décret portant convocation du corps électoral pour l’élection du Président du Faso.

L’adoption de ce décret permet la convocation du corps électoral le 22 novembre 2020 pour l’élection du Président du Faso conformément à l’article 145 de la loi n°14-2001/AN du 03 juillet 2001 portant Code électoral du Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.

– un décret portant convocation du corps électoral pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale.

L’adoption de ce décret permet la convocation du corps électoral le 22 novembre 2020 pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale conformément à l’article 191 de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant Code électoral du Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– un décret portant ouverture d’un Consulat général du Burkina à Dakhla au Maroc.

L’adoption de ce décret permet un déploiement de notre administration diplomatique à Dakhla pour une meilleure protection des intérêts du Burkina Faso et de ses ressortissants dans la région de Dakhla-Oued Ed Dahab.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

– un rapport relatif à trois (03) décrets portant nomination de

commissaires de police.

Le premier décret nomme trente-quatre (34) policiers en fin de formation au grade de commissaires de police.

Le deuxième décret nomme trente (30) policiers en fin de formation au grade de commissaires de police.

Le troisième décret porte nomination de quarante (40) commissaires de police dans de nouveaux grades.

L’adoption de ces décrets permet l’application effective de l’article 13 de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du Cadre de la police nationale.

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– un rapport relatif à l’apurement de la dette sociale du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Suite aux mesures prises par le gouvernement le 30 avril 2019, dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d’accord signé avec la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) le 27 janvier 2018, les résultats suivants ont été enregistrés :

– le traitement de l’indemnité spécifique de 102 397 agents et de l’indemnité de logement de 89 168 agents à la date du 31 décembre 2019 ;

– la bonification d’échelon de 63 314 agents ayant leurs actes signés dont 54 955 ont bénéficié de l’incidence financière ;

– la finalisation de la rédaction du projet de statut valorisant.

A ce jour, pour la tranche 2019, il reste la correction de l’indemnité de logement de 78 934 agents et de l’indemnité spécifique au profit de 89 346 agents. Pour ce qui concerne la bonification d’échelon, environ 30 000 agents attendent leurs actes.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires en vue de la poursuite de la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement conformément au protocole d’accord.

I.1.7. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à une campagne de vaccination de riposte

contre l’épidémie due au Poliovirus circulant dérivé de souche vaccinale de type 2 (cPVDV2) dans le district sanitaire de Ouargaye, région du Centre-Est.

Depuis deux (02) ans, les pays de la région africaine font face à une recrudescence des épidémies dues au Poliovirus circulant dérivé de souche vaccinale de type 2 (cPVDV2).

Un cas a été identifié dans le district sanitaire de Ouargaye.

Le but de la campagne de vaccination est de rompre la circulation et la transmission du cPVDV2 au Burkina Faso dans les six (06) prochains mois.

Le Conseil a autorisé la mise en œuvre de cette campagne de riposte et a instruit les ministres en charge du dossier pour une mise en œuvre diligente des différentes procédures.

I.1.8. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un décret portant fixation du volume horaire statutaire, du taux de rémunération et des heures supplémentaires des enseignants- chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires, des chercheurs et des enseignants à temps plein dans les institutions publiques d’enseignement supérieur.

L’adoption de ce décret contribue à l’amélioration des conditions pédagogiques et académiques dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

I.1.9. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– un rapport relatif à l’organisation conjointe de la 163ème Journée internationale de la femme et du 6ème Forum national des femmes 2020.

Placée sous le thème « Crise sécuritaire au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure résilience des femmes », cette activité se tiendra le 08 mars 2020 à Ouagadougou.

Cette commémoration vise à renforcer la résilience des femmes face aux effets de la crise sécuritaire au Burkina Faso.

La Journée internationale de la femme et le Forum national des femmes 2020 sont placés sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.10. Pour le compte du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– un rapport de synthèse de l’Enquête nationale sur la main- d’œuvre du Burkina Faso (ENAMO-BF)-2018.

L’Enquête nationale sur la main-d’œuvre du Burkina Faso (ENAMO-BF) permet de rendre disponible des données en matière de création d’emplois. Les résultats font ressortir pour 2018 :

– 101 176 emplois créés dans le secteur formel dont 11 228 dans l’administration publique, 71 223 dans le secteur privé formel et les entreprises publiques et parapubliques, 18 433 au niveau des projets et programmes et 292 au titre des ONG ;

– 1 527 074 emplois créés dans le secteur informel non agricole.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les dispositions idoines, en vue de l’organisation prochaine de l’édition 2020 de l’Enquête nationale sur la main-d’œuvre du Burkina Faso (ENAMO-BF).

I.1.11. Pour le compte du ministère des Droits humains et de la promotion civique :

– un rapport relatif à un projet de réponse à la communication conjointe des procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme relatives à des allégations d’usage excessif de la force, d’exécutions arbitraires, de torture et d’enlèvements, ainsi que de destructions de biens culturels.

Le 08 novembre 2019, le Service des procédures spéciales du Haut-commissariat aux droits de l’Homme a transmis à notre pays une communication conjointe émanant de dix (10) procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme dans le cadre des opérations militaires antiterroristes.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission de la réponse à la communication conjointe des procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme.

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le bilan du séjour de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis du 27 au 29 janvier 2020.

Au cours de son séjour, le Président du Faso a eu une séance de travail avec son Altesse Sheikh Mohammed Bin Zayed Bin Sultan Al Nahyan, Prince héritier des Émirats arabes unis et signé des accords de coopération entre Ouagadougou et Abu Dhabi.

Le ministre a également informé le Conseil des dispositions prises pour accompagner les 22 étudiants burkinabè résidant à Wuhan, épicentre de l’épidémie du coronavirus.

II.2. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles a informé le Conseil de la célébration de la 2ème édition de la Journée mondiale des légumineuses au Burkina Faso, à Réo, province du Sanguié, Région du Centre-Ouest, le 10 février 2020.

Placée sous le thème « Promotion des légumineuses dans un contexte d’insécurité et de changement climatique : défis et perspectives », cette journée vise à favoriser des rapprochements dans toute la chaîne de production de manière à mieux exploiter les protéines issues de légumineuses, à renforcer la production, à tirer un meilleur parti de la rotation de culture et à trouver des solutions aux problèmes qui se posent dans la commercialisation des légumineuses.

II.3. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire a informé le Conseil de la remise de vivres et de produits de première nécessité, par la Communauté musulmane de la

commune de Pouytenga, le 1er février 2020. Ce don d’une valeur de plus de 47 millions de F CFA est destiné aux populations déplacées.

Le Conseil salue cette initiative qui traduit le soutien de la Communauté musulmane aux efforts du gouvernement dans la prise en charge des personnes déplacées.

II.4. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil le bilan de l’organisation de la 2ème édition du Salon international du coton et du textile (SICOT), tenue les 30 et 31 janvier 2020 à Koudougou dans la région du Centre-Ouest, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

Le Conseil félicite l’ensemble des acteurs pour la réussite de ce Salon.

II.5. Le ministre des Sports et des loisirs a informé le Conseil du renouvellement des bureaux exécutifs des structures dirigeantes du sport de compétition, exceptionnellement au premier semestre, au titre de l’année 2020.

L’objectif est d’assurer une meilleure préparation pour une participation réussie du Burkina Faso aux jeux olympiques Tokyo 2020.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Aimé Barthélemy SIMPORE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Directeur du Centre national d’études stratégiques ;

– Monsieur Urbain Gnouregma YAMEOGO, Mle 26 872 Z, Docteur- ingénieur en écologie et environnement, est nommé Conseiller spécial chargé de l’Environnement et du développement durable.

Pour le compte de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC)

– Monsieur Pon BARRO, Mle 46 250 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

 

B.AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Adama BELEM, Ingénieur du génie civil et infrastructures, est nommé Directeur général de la maîtrise d’ouvrage de l’aéroport de Donsin (MOAD).

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA COHESION SOCIALE

– Monsieur Adam Régis ZOUGMORE, Mle 47 751 P, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Idrissa SAVADOGO, Mle 28 072 C, Administrateur civil, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de la décentralisation (SP/CONAD).

D.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Saint Casimir ZONGO, Mle 35 114 R, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller culturel à l’Ambassade du Burkina Faso à Tunis près la République Tunisienne.

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Joseph TONI, Mle 24 374 K, Contrôleur général de police, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Abdoul Kadel CISSE, Mle 262 507 K, Commissaire de police, grade 1, 3ème échelon, est nommé Directeur des études, de la stratégie et de la formation ;

– Monsieur Ousmane DIALLO NACANABO, Mle 262 510 M, Commissaire de police, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;

– Monsieur Etienne KIEMA, Mle 22 801 W, Commissaire de police, catégorie 1, grade 3, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Centre-Ouest ;

– Monsieur Oumarou SONGNE, Mle 111500 R, Commissaire principal de police, catégorie P, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale de l’Est ;

– Monsieur Roger Pascal YAMEOGO, Mle 22 942 E, Commissaire de police, catégorie 1, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Nord ;

– Monsieur Bertrand TOE, Mle 111 494 W, Commissaire principal, catégorie 1, 2ème classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Sud-Ouest.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Commissaire de police, pour compter du 05 juillet 2018 :

– Monsieur Abdoul Azise NACRO, Mle 46 785 ;

– Monsieur Tibila Achille SAM, Mle 53 874 ;

– Monsieur Banou BONOU, Mle 57 629 ;

– Monsieur Jean FARMA, Mle 57 769 ;

– Monsieur Bouharou Mahama KONATE, Mle 90 634 ;

– Monsieur Issa KOLOGO, Mle 90 940 ;

– Monsieur Massadjami HEMA, Mle 101 232 ;

– Monsieur Ablassé KABRE, Mle 101 239 ;

– Monsieur Salam KABRE, Mle 101 393 ;

– Monsieur Oumarou DIALLA, Mle 101 550 ;

– Monsieur Baorimsom Félix NABALOUM, Mle 109 413 ;

– Monsieur Zakaria TRAORE, Mle 109 685 ;

– Monsieur Yissau William Norbert BASSINGA, Mle 111 446 ;

– Monsieur Kossaga KONWARE, Mle 111 459 ;

– Monsieur Nakomnoaga Dieudonné ZONGO, Mle 111 828 ;

– Monsieur Seydou TRAORE, Mle 119 410 ;

– Monsieur Yaya KARAMBIRI, Mle 211 716 ;

– Monsieur Mahamoudou ZABRE, Mle 211 721 ;

– Monsieur Pascal KABRE, Mle 211 740 ;

– Monsieur Sani YE, Mle 211 742 ;

– Monsieur Calixte LOYARA, Mle 217 594 ;

– Monsieur Zoudayoba Claude Elysée ILBOUDO, Mle 217 605 ;

– Monsieur Mahamadi GANEMTORE, Mle 227 570 ;

– Monsieur François KAMBOULE, Mle 227 577 ;

– Monsieur Emmanuel LANKOANDE, Mle 227 582 ;

– Monsieur Dramane DAMIBA, Mle 227 585 ;

– Monsieur Baba KORO, Mle 227 617 ;

– Monsieur Abdoulaye GUIGMA, Mle 240 211 ;

– Monsieur Elvis Stanislas COULIBALY, Mle 245 889 ;

– Monsieur François ZONGO, Mle 346 237 ;

– Monsieur Etienne COMPAORE, Mle 346 238 ;

– Monsieur Arouna OUEDRAOGO, Mle 346 239 ;

– Monsieur Abdoul-Karim LOFO, Mle 346 240 ;

– Monsieur Tele Georges Camille SANON, Mle 346 241.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Commissaire de police, pour compter du 06 juillet 2019 :

– Monsieur Bali Désiré BADO, Mle 53 915 ;

– Monsieur Roland SANOU, Mle 57 586 ;

– Monsieur Djibril Daniel TRAORE, Mle 57 693 ;

– Monsieur Assagapiou Paul AZOYEN, Mle 90 572 ;

– Madame Yvette NANGA, Mle 101 223 ;

– Monsieur Lassane SOUBEIGA, Mle 101 280 ;

– Monsieur Gog Daouda TRAORE, Mle 101 298 ;

– Monsieur Walagamba Salvador YAMEOGO, Mle 109 464 ;

– Monsieur Sogotere Augustin SANOU, Mle 109 669 ;

– Monsieur Bezona BAMOUNI, Mle 109 736 ;

– Monsieur Idrissa SAWADOGO, Mle 111 723 ;

– Monsieur Désiré Henri KAFANDO, Mle 111 762 ;

– Monsieur Bagnomo Isaï BASSOLE, Mle 112 145 ;

– Monsieur Gouahira BORO, Mle 202 567 ;

– Monsieur Souleymane GALA, Mle 211 727 ;

– Monsieur Abdoulaye ILY, Mle 211 747 ;

– Monsieur Abdoulaye BANDAOGO, Mle 217 590 ;

– Monsieur Paterne BOUSSIM, Mle 217 606 ;

– Monsieur Sidiki OUATTARA, Mle 227 576 ;

– Monsieur Naayile Berkomwin Pierre SOME, Mle 227 580 ;

– Monsieur Dramane OUATTARA, Mle 227 584 ;

– Monsieur Koudegma André OUEDRAOGO, Mle 227 591 ;

– Monsieur Boukary SAWADOGO, Mle 227 597 ;

– Monsieur Mathieu TIENDREBEOGO, Mle 239 942 ;

– Monsieur Issa SIRIMA, Mle 239 969 ;

– Madame Christine SOME, Mle 239 991 ;

– Monsieur Sidkieta Xavier GUIRA, Mle 239 993 ;

– Monsieur Issa NIKIEMA, Mle 245 880 ;

– Monsieur Kassoum SEGDA, Mle 245 882 ;

– Monsieur Zablo SAWADOGO, Mle 245 883.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au grade de commissaire divisionnaire de police, pour compter du 28 juillet 2018 :

– Madame Kadi Rosalie BAKANHO, Mle 12 981 ;

– Monsieur Emmanuel COMBASSIRY, Mle 17 837 ;

– Monsieur Amidou Roger KIENDREBEOGO, Mle 17 914 ;

– Monsieur Touma Tinante HIEN, Mle 19 338 ;

– Monsieur David KABORE, Mle 19 368 ;

– Monsieur Abel Marcel Macaire OUEDRAOGO, Mle 19 571 ;

– Monsieur Bagnomo Alexis BADO, Mle 22 770 ;

– Monsieur Jean Bruno Pouyile PODA, Mle 24 349 ;

– Monsieur Amado OUEDRAOGO, Mle 24 489 ;

– Monsieur Oumarou KOAMA, Mle 24 525.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées au grade de commissaire principal de police, pour compter du 13 juillet 2018 :

– Monsieur Amidou SHORGO, Mle 22 832 ;

– Monsieur Yacouba SANON, Mle 22 843 ;

– Monsieur Sibidi Félix TIGNEGRE, Mle 22 908 ;

– Monsieur Pascal ILBOUDO, Mle 22 939 ;

– Monsieur Roger Pascal YAMEOGO, Mle 22 942 ;

– Monsieur Yembi Salif SOUDRE, Mle 24 372 ;

– Monsieur Karim DAO, Mle 24 379 ;

– Monsieur Oumar SOULAMA, Mle 24 453 ;

– Monsieur Michel BAMOUNI, Mle 27 528 ;

– Monsieur Tihinte KAMBOU, Mle 27 685 ;

– Monsieur Ouanhindouba YEMIEN, Mle 31 736 ;

– Monsieur Sana Emile KAFANDO, Mle 31 738 ;

– Monsieur Joachim SANKARA, Mle 31 796 ;

– Monsieur Sayibou GALBANE, Mle 102 426 ;

– Monsieur Kouliga Emmanuel KABORE, Mle 120 822 ;

– Monsieur Pakindsama OUEDRAOGO, Mle 239 807 ;

– Madame Anes NIGNAN, Mle 239 808 ;

– Monsieur Domegnoo Brice MEDA, Mle 239 809 ;

– Madame Fatoumata OUEDRAOGO, Mle 239 810 ;

– Madame Palingwendé Natacha Maryel ZOUNGRANA,

Mle 239 811 ;

– Monsieur Dorosso ZONOU, Mle 239 812 ;

– Monsieur Talimon HEMA, Mle 239 813 ;

– Monsieur Ywaoga Pascal OUEDRAOGO, Mle 239 814 ;

– Monsieur Valentin KABORE, Mle 239 815 ;

– Madame Pascaline COMPAORE, Mle 239 816 ;

– Monsieur Sohaïbo DIALLO, Mle 239 818 ;

– Madame Mariam YAMEOGO/FOROGO, Mle 239 820 ;

– Monsieur Emile KADIOGO, Mle 239 822 ;

– Monsieur Yempabou Ibrahim LOMPO, Mle 239 824 ;

– Monsieur Moumouni COMBIA, Mle 241 760.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Marie Joseph SANOU, Mle 34275 Z, Médecin spécialiste, catégorie PA, 11ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Seydou TOE, Mle 87523 R, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Dori ;

– Monsieur Trapsida ZONGO, Mle 47 199 X, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre hospitalier universitaire régional (CHUR) de Ouahigouya ;

– Monsieur Issa ILBOUDO, Mle 213 867 E, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Joseph Jean-Marie COMPAORE, Mle 25 767 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chef de Département du contrôle des services financiers et comptables des administrations civiles et militaires ;

– Monsieur Cheick Sidi Mohamed KONE, Mle 031 984 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chef de Département du contrôle des projets et programmes, des établissements publics et des sociétés d’état ;

– Monsieur Adama SANOU, Mle 33 325 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chef de Département du contrôle des services fiscaux ;

– Monsieur François Rigobert TAHITA, Mle 33 330 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Conseiller fiscal à la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) ;

– Monsieur Guétawindé Urbain KABORE, Mle 34 828 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Conseiller fiscal de la Société nationale Burkinabé d’électricité (SONABEL) ;

– Monsieur Saidou de Ousmane OUEDRAOGO, Mle 39 645 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller fiscal de la Société nationale d’hydrocarbures du Burkina (SONABHY) ;

– Monsieur Kalidou KY, Mle 105 234 V, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de

Département des études, des statistiques et de suivi-évaluation au Secrétariat permanent pour la promotion de la micro finance.

H.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

– Monsieur Adama KABORE, Professeur, communicateur et écrivain, est nommé Chargé de missions.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

– Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 104 653 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Auditeur interne de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE).

J.AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Joseph BEOGO, Mle 37 653 L, Enseignant chercheur, catégorie P3, 1er échelon, est nommé Chargé du Projet de renforcement de la résilience climatique au Burkina Faso (Projet HYDROMET).

K.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions.

L.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Gnessa Bernard ZOUGOURI, Mle 27 871 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur général de la Société d’égrenage de coton biologique (SECOBIO).

M.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

– Monsieur Lambi SAWADOGO, Mle 215 138 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

– Monsieur Sidibéouindin Jean Baptiste ZOUNGRANA, Mle 23491 H, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie P, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle ANPE A174, Economiste planificateur, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur techniques des services ;

– Monsieur Yacouba OUILY, Mle 83 953 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Brice Noël YOGO, Mle 44080 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de la formation professionnelle ;

– Monsieur Moumouni SALOUKA, Mle 54565 T, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle ;

– Monsieur Tibila Pierre OUEDRAOGO, Mle 36 584 A, Professeur certifié des lycées et collèges d’enseignement technique et professionnel, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la commission nationale de la certification (SP/CNC) ;

– Madame Félicienne DIMA, Mle 91 706 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Madame Francelline Sombêwenné KABORE, Mle 220 369 U, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Madame Nida Blanche HIEN/TRAORE, Mle 228360 L, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de la jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Centre-Nord ;

– Madame Haoua Nathalie YEYE, Mle 228 363 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Kouritenga.

N.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

– Monsieur Koï Didier Calixte SOU, Mle 208 038 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 229 707 N, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat des Cascades ;

– Madame Aïssetou Raymonde NANEMA, Mle 110951 N, Architecte urbaniste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Secrétaire permanent de coordination du Programme de développement urbain ;

– Monsieur Hébou Dénis HAYORO, Mle 282 969 K, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département de développement des projets immobiliers au Secrétariat permanent de la politique nationale du logement (SP-PNL) ;

– Monsieur Amed SORY, Mle 104281 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département de développement des partenariats au Secrétariat permanent de la politique nationale du logement (SP-PNL).

O.AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Al Hassan KABORE, Mle 212 333 Y, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Issa DICKO, Mle 49843 E, Professeur certifié, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Salfo GOUBA, Mle 200 413 Y, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Monsieur Egède Magloire Bark-Wennam KOUDOUGOU, Mle 36671 P, Conseiller en droits humains, 1ère classe,

5ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et

de la promotion civique du Centre-Est ;

– Monsieur Woubar Metuor SOMDA, Mle 238 567 B, Conseiller en

droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique du Sud-Ouest ;

– Monsieur Issaï BAMOGO, Mle 200 406 W, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique du Centre-Nord.

 

P.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Abdoulaye ZERBO, Mle 112 322 H, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;

– Monsieur Boukaré ILBOUDO, Mle 31 937 D, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Centre-Est ;

– Monsieur Kouka Germain OUEDRAOGO, Mle 42869 F, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Kouritenga ;

– Monsieur Mohamadi KOUDOUGOU, Mle 59 027 S, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sourou.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M, élève Inspecteur de sécurité pénitentiaire, Administrateur représentant les élèves, au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire pour la durée de son mandat de délégué en remplacement de Monsieur Arouna SONDE, Mle 92 656 K en fin de formation.

B.MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Salif OUEDRAOGO, Mle 56 702 G, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société nationale d’assurances et de réassurances (SONAR-IARD) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Souleymane SAWADOGO, Mle 44 068 H, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D.MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs, au Conseil d’Administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Jean Marie BATIEBO, Mle 74821 L, Docteur vétérinaire.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Moussa ZONGO, Mle 59 241 X, Maître de conférences.

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– Madame Kanlieyama Adeline BELEM/OUOBA, Mle 24 180 M, Ingénieur Agro-économiste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ECOLE NATIONALE DE L’ELEVAGE ET DE LA SANTE ANIMALE (ENESA)

– Monsieur Valentin BAMOGO, Mle 24 220 F, Conseiller d’élevage.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS DE L’ECOLE NATIONALE DE L’ELEVAGE ET DE LA SANTE ANIMALE (ENESA)

– Madame Séraphine MINOUNGOU/KABORE, Mle 31 863 N, Conseiller d’élevage.

Le deuxième décret nomme Monsieur Relwendé Urbain OUEDRAOGO, Elève-Technicien supérieur d’élevage, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour la durée de son mandat de délégué en remplacement de Monsieur Télesfor BAMBARA.

Le troisième décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Joseph SAVADOGO, Mle 52118 D, Docteur vétérinaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Joseph SAVADOGO, Mle 52118 D, Docteur vétérinaire, Président du Conseil d’Administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Ouaga : Une explosion de citerne fait des victimes à Sin-Yiri

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Un incident malheureux est un intervenu ce mercredi au quartier populaire Sin-Yiri, dans l’arrondissement 11 de Ouagadougou où s’est produite une explosion de citerne. En attendant un chiffre officiel, il est fait état d’au moins un mort et un blessé.

Sin-Yiri  est l’objet d’inquiétude ce mercredi 5 février 2020. Le quartier de la capitale burkinabè a été en effet le théâtre d’explosion de citerne qui a fait au moins deux morts et des blessés, selon nos sources. Ces chiffres ne sont toutefois pas encore confirmés par les autorités.

A en croire des témoignages, tout serait parti d’un garage automobile après  que une opération de soudure a mal tourné. En plus des deux morts, l’on dénombre également d’importants dégâts matériels, notamment des véhicules calcinés par les flammes de l’incendie. Après la maîtrise des flammes, c’est la désolation sur place.

Burkina Demain

Secteur de l’énergie : Vers une prise en compte du genre

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Le présidium de l'atelier, au milieu, le SG du ministère de l'énergie, Jean Paul Yanogo

Ouagadougou a abrité ce mercredi 5 février 2020, un atelier national de validation du Plan d’action national pour l’intégration du genre dans l’accès à l’accès à l’énergie au Burkina Faso (PAGEB). Des représentants des différents acteurs du secteur de l’énergie y ont pris part.  

Le présidium de l’atelier, au milieu, le SG du ministère de l’énergie, Jean Paul Yanogo

L’atelier de validation du Plan d’action national genre dans le secteur de l’énergie s’est tenu ce mercredi 5  février 2020 à Ouagadougou. Il s’agissait pour les participants d’examiner, amender et valider ledit plan d’actions.

Pour une prise en compte effective du genre

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’énergie, Jean Paul Yanogo.  Pour garantir un développement homogène, qui tient compte des différentes couches socio-économiques de la société, explique-t-il, le Burkina Faso dans la conception des politiques et développement, a tenu compte d’un certain nombre de thèmes transversaux en l’occurrence, le genre.

A l’en croire, depuis 2009, le Burkina Faso a adopté la politique nationale genre dont la mise en œuvre devrait permettre la prise en compte effective des questions de genre dans les politiques, projets et programmes du pays. La mise en œuvre de cette politique a permis, ajoute-t-il, la création des cellules ministérielles genres dans les différents départements et institutions.

Intéresser davantage les filles

Le SG Yanogo a aussi souhaité qu’à l’issue de l’atelier, il y ait un plan d’actions réaliste et réalisable, avant que le directeur général des études et des statistiques sectorielles du ministère de l’énergie Boureima Nabi ne précise qu’au Burkina Faso, il n’y a pas de discrimination en termes d’accès à l’énergie mais au regard des revenus des femmes, ce n’est pas évident qu’elles aient les mêmes capacités d’accéder à l’énergie comme les hommes.

C’est en cela qu’il faille regarder à un certain niveau, quels types d’actions menées pour les encourager à accéder à l’énergie, les plus productifs possible. Selon lui, il convient aussi de motiver les jeunes filles dans le domaine scolaire et de la formation afin qu’elles s’intéressent davantage au secteur de l’énergie.

Appui du CEREEC de la CEDEAO

 

Le PAGEB du ministère de l’énergie bénéficie de l’appui du Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (CEREEC) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le 4 juin 2017, les Chefs d’Etats de la région adoptaient la politique de la CEDEAO sur l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie. Cette politique avait pour objectif de garantir l’égalité des sexes dans le secteur de l’énergie à travers des actions diverses comme, l’accroissement de la sensibilisation sur le sujet, l’intégration de la dimension genre dans les politiques, programmes et initiatives énergétique et l’accroissement de la participation des femmes dans le secteur public et privé.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le RE.NAI.DS condamne l’acte du SYMEB

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Le Réseau national des associations intervenant dans le domaine de la santé (RE.NAI.DS) a animé un point de presse, ce mercredi 05 février 2020 à Ouagadougou. C’était une occasion pour les conférenciers du jour de répondre à la lettre ouverte de la Section du Syndicat des Médecins du Burkina (SYMEB) adressée à la Directrice générale du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), dénonçant des dérives de management et les doutes sur la qualité du sang transfusé aux malades.

Les membres du RE.NAI.DS ont condamné avec fermeté, l’acte du SYMEB, lors des échanges avec les journalistes.  Ils estiment même que les médecins de par ce comportement, ne rendent service ni à la santé, ni au CNTS et encore moins au Peuple Burkinabé. Pour eux, ceci ne devrait pas être ‘’jeté sur la toile’’ car « le linge sale devrait se laver en famille ». Pour ainsi dire que l’affaire devrait être réglée à l’interne, au lieu de semer la psychose au sein des populations.

« On peut certes critiquer un système, des innovations comme cela se fait dans tous les domaines, mais de là à remettre en cause la qualité du sang collecté sur la base du volontariat sans pour autant apporter de preuves scientifiques irréfutables, c’est faire preuve de légèreté », a déclaré Inoussa Saré, coordonnateur national du RENAIDS.

« En remettant en cause la qualité du sang collecté dans les nouveaux centres de transfusion sanguine comme Ouahigouya, Kaya, Dédougou, et Gaoua sur la base du système utilisé, c’est-à-dire les tests rapides, le SYMEB remet de facto en cause tous les examens médicaux effectués à base du test rapide ». « Que dire donc des tests du VIH Sida, de grossesse, du paludisme, etc., qui sont tous faits aujourd’hui au moyen de test rapide, grâce à l’évolution de la science ? », s’est-il interrogé. Il a renchéri en disant que Ceci n’est ni plus ni moins qu’une tentative de démoraliser la première responsable du CNTS et par ricochet, tout son personnel.

Par ailleurs, le RENAIDS a tenu à rassurer les populations sur la qualité du sang collecté.

Même s’il est clair que le risque zéro n’existe pas en matière de transfusion sanguine, jusqu’à preuve du contraire, Jean Bosco Zoundi, président national SOS sang est convaincu que le sang qu’ils collectent est de qualité. « Si les médecins estiment qu’il est douteux, alors qu’ils apportent les preuves concrètes irréfutables », a laissé entendre Zoundi qui est très remonté contre le SYMEB et également contre les organes de presse qui ont divulgué le contenu de la lettre ouverte. Pour lui, ce n’est rien d’autre qu’une manière de saper l’effort des collecteurs du sang et régler un vieux conflit dû à une affaire de nomination au sein du CNTS.

« Si au niveau interne les gens ont des problèmes entre eux, qu’ils les résolvent là-bas. S’il y a quelque chose en bas, que le SYMEB le dise haut et fort », a clamé Inoussa Saré.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Houndé : Le nombre des CSPS passe  à douze

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Les officiels procédant à l'inauguration des 2 CSPS

Le conseil municipal de la commune de Houndé a procédé, samedi dernier à l’inauguration des CSPS du secteur 5 (Koho) et du secteur 2 ( Bouakuy), et  de la pose de la première pierre du CSPS du secteur 3.C’est la ministre de la santé, Pr Léonie Lougué/Sorgho, qui a patronné la cérémonie d’inauguration, placée sous la présidence de Al-Hassane  Sienou, PDG du groupe Tropic Agro Chem et du parrainage de Christo VilJoen, directeur général de Hounde Gold Operation S.A.

Les officiels procédant à l’inauguration des 2 CSPS

Inauguré le 1er février dernier, le CSPS du secteur 5 (Koho) de Houndé  dispose d’un dispensaire ; d’une maternité ; d’un dépôt de médicaments essentiels génériques(MEG) ; 2 logements; d’un hall d’accueil ; d’un système d’approvisionnement en eau potable ; d’un incinérateur ; de latrines, et est équipé. Le CSPS est financé par la société minière Hounde Gold Opération S.A et  a coûté globalement 140 millions de  francs CFA.

Co- financé à hauteur de 107.000.000 F CFA avec équipements par la commune et l’État à travers les ressources transférées, le CSPS du secteur 2 (Bouakuy), comprend un dispensaire ; une maternité ; un dépôt de médicaments essentiels génériques(MEG) ; 2  logements;  1 incinérateur ; des latrines, 1 poste d’eau autonome qui pourra aussi approvisionner la population du quartier.

Les présentes inaugurations de CSPS, interviennent après celles des CSPS de Lokihoun  (Secteur 4) et du village de Sièni en octobre 2018.

En phase avec le PNDES

La ministre de la santé, Pr Léonie Lougué/Sorgho

Pour Madame le ministre de la santé, Pr Léonie Lougué/Sorgho, patronne de la cérémonie,  ces inaugurations entrent en droite ligne avec le Plan national de développement économique et social (PNDES), qui traduit la vision du développement du président Roch Marc Christian Kaboré.

«Le PNDES consacre son axe 2 au développement du capital humain avec comme premier objectif stratégique, ‘’la promotion de la santé et l’accélération de la transition démographique’’ l’effet attendu étant l’accès au service de santé de qualité pour tous». Aussi, a-t-elle pris l’engagement de doter la commune de Houndé d’une nouvelle ambulance d’ici la fin du premier trimestre 2020.

Le directeur général Hounde Gold, Christo Viljoen, a laissé entendre que la réalisation de se CSPS s’inscrit dans les premières priorités du plan de développement communautaire de HGO et répond au plan communal de développement de la commune de Houndé. Le DG a  affirmé que la miss en œuvre de ce projet est un bel exemple de collaboration et de partenariat.

Accroître  l’offre sanitaire

Selon le maire Dissan Boureima Gnoumou, la construction de ces CSPS viendra accroître d’une part l’offre sanitaire et à réduire considérablement, d’autre part, le rayon d’accès des populations de la commune aux services de santé. Le maire de Houndé a indiqué qu’offrir un centre de santé aux populations, c’est leur ouvrir une route d’espoir, c’est aussi contribuer à leur mieux être et améliorer substantiellement leurs conditions de vie.

C’est pourquoi le conseil municipal, avec à sa tête le député-maire Dissan B. Gnoumou, veut, à travers ces infrastructures sanitaires, donner de l’espoir à la population et la rassurer de la disponibilité des soins de qualité.  a laissé entendre le bourgmestre de la commune de Houndé.

Il a saisi cette occasion pour solliciter, auprès du ministre de la Santé, patron de la cérémonie, la doléance relative à l’insuffisance de personnels et de matériels au sein du District sanitaire de Houndé et une ambulance car l’accroissement du nombre de CSPS va de pair avec les besoins en moyen roulant pour les évaluations de certains cas d’urgence.

Au personnel de santé et au personnel administratif, il a recommandé l’écoute, le respect, la courtoisie et le professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions, a-t-il souhaité. Aussi, il a invité la population à prendre soin de ces CSPS.

Réduire le calvaire de certains habitants

La population bénéficiaire, par la voix de Josias Bahoun, s’est réjouie  de ces deux réalisations, qui vont réduire le calvaire de certains habitants qui faisaient de longues distances pour se faire soigner. il a aussi invité les populations à fréquenter plus ces infrastructures sanitaires.

Les deux CSPS inaugurés ce 1er  février à Houndé, passe  à douze, le nombre des centres de santé rattachés au CMA de Houndé. En attendant le treizième dans les mois à venir.

Ce dernier CSPS, dont la pose de la première pierre est intervenue au secteur N°3,  a un budget prévisionnel de 109 000 000 FCFA avec équipements et sera supporté par le budget communal.

Gafson/ Houndé

Burkina Demain

Etudiants MPP arrondissement 4 Ouaga  :Arnaud Compaoré fait parler son coeur

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Le 2ème secrétaire national des jeunes du MPP a organisé, ce 04 février 2020, une cérémonie de remise symbolique de 40 tôles à la jeunesse de l’arrondissement 4 de la ville de Ouagadougou. L’objectif d’une telle action est d’améliorer les conditions de travail, d’études et de rencontres des militants.

L’amélioration des conditions de travail, d’étude et de rencontre des militants du MPP de l’arrondissement 4 de Ouagadougou, voilà la promesse qui a été faite par le deuxième secrétaire national des jeunes du parti du soleil levant. Pour Luc Arnaud Compaoré, la volonté de faire ce don est né d’un constat fait le 02 février 2020 lors d’une assemblée générale. Ayant constaté l’état du siège, il n’a eu d’autre choix que de laisser parler son cœur en apportant 40 tôles pour l’élargissement du hangar qui est trop petit. « Ce don va permettre aux élèves et étudiants de venir animer le siège en étant protégés du soleil » dit-il, en soulignant qu’en fonction des besoins, ils vont continuer à apporter leurs contributions.

« Je suis très heureux ce soir du geste de notre camarade Luc Arnaud Compaoré, promesse qu’il a tenue il y a deux jours de cela » affirme Joël Zango, Secrétaire général de la jeunesse du MPP dudit arrondissement. Selon lui, le geste va beaucoup aider, surtout en période de campagne. Quant à Karim Hébié, représentant des bénéficiaires, c’est chose promise, chose faite. Dans son intervention, le donneur à savoir monsieur Compaoré, a également promis que 70 élèves seront formés en outils informatiques et deux personnes dans chaque secteur en permis de conduire. Achevant ses propos tout en encourageant le bon samaritain, Karim Hébié a tenu a précisé que lorsque les promesses sont tenues, il n’y a pas de problèmes. Donc, ils seront à leurs côtes.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Pâ : La construction de la  centrale de 30 MWc lancée

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Les officiels procédant, ce samedi 1er février, au lancement des travaux de construction de la centrale solaire de Pâ

Le Premier ministre Marie Joseph Christophe Dabiré, accompagné du ministre de l’énergie, Bachir Ismaël Ouédraogo, a procédé,  ce samedi 1er février 2020, à la pose de la première pierre de la centrale voltaïque de Pâ, commune située à environ 210 km de Ouagadougou.  La future centrale solaire produira 30 MWc soit  une production énergétique annuelle de 50 GWhs et alimentera les localités de  Wona, Houndé, Yaramoko et Boromo.

Les officiels procédant, ce samedi 1er février, au lancement des travaux de construction de la centrale solaire de Pâ

La cérémonie officielle de la pose de la première pierre de la centrale solaire de Pâ a été une bonne nouvelle pour les fils et filles de localité. Vu que le Burkina Faso prévoit la mise en œuvre de plus de 200 MWc de centrales solaires  d’ici 2021, dans le cadre du plan de transition énergétiques élaboré par le gouvernement.

A l’arrivée du Premier ministre Christophe Dabiré à Pâ

Une ambition qui vise à accroître l’accès à l’électricité dans le pays, et à réduire la dépendance aux énergies fossiles et leur impact sur l’environnement, le ministère de l’énergie a jugé utile d’alimenter la région de la Boucle du Mouhoun en énergie solaire en produisant chaque année l’équivalent de la consommation de 150 000 personnes permettant l’accès à l’électricité aux populations locales du Burkina et en assurant une sécurité d’approvisionnement des industries de la région en énergie verte.

Projet d’investissement de de 21,5 milliards de francs CFA

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, au cours de son adresse à l’assistance

D’un cout global de 21,5 milliards de francs CFA, ce projet d’investissement selon le ministère permettra de vendre l’énergie à la SONABEL à un coût de 48 F CFA le KWh contre 130 F CFA le KWh pour la production thermique avant de souligner que le Burkina Faso a l’un des KWh les plus chers de la sous-région, sinon le plus cher.

Après avoir signé avec le Burkina, un partenariat public-privé en avril 2019 pour la réalisation d’une centrale photovoltaïque, le groupe Urbasolar est chargé de lancer les travaux de celle de Pâ. Selon Salimata Bonou, maire de la commune en question, la pose de la première de la centrale est plus qu’un évènement.

85 000 panneaux solaires

« C’est un symbole », a-t-elle dit. Cette centrale aura une durée de vie de 25 ans et l’exécution des travaux est prévue pour 10 mois. C’était le lieu pour madame Bonou de remercier les autorités et de leurs traduire toute la reconnaissance de sa commune pour le ‘’cadeau’’ offert. A écouter le PDG de Urbasolar, en l’occurrence, Arnaud Mine, ce sont au total 85 000 panneaux qui seront mis en place.

Le ministre de l’énergie Bachir Ismaël Ouédraogo de préciser que l’on veut réduire le coût du KWh, afin de booster le secteur industriel.

Dans son allocution, il a dévoilé l’ambition du gouvernement, celle de travailler d’arrache-pied à passer de 500 000 abonnés à la SONABEL à 1 million d’abonnés. Le Larlé Naaba quant à lui, a profité remettre une ambulance au service sanitaire de la localité.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

 

Santé : KeoLID Innovation Hub lance son programme

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Le Burkina Faso a besoin de santé et de bien-être pour toutes les couches sociales, avec l’innovation en matière de santé communautaire. Pour ce faire, l’association KeoLID Innovation Hub a procédé le samedi  1er février 2020, lors d’un point de presse, au lancement de «Healthcare innovation programm».

Garantir la santé et le bien-être de la société, voilà l’objectif principal de l’association KeoLID innovation Hub qui a lancé ce samedi 1er février 2020 son programme «Healthcare innovation programm ». Il vise à mettre en œuvre 5 projets innovants viables et applicables au Burkina, à travers une pédagogie d’apprentissage expérimental d’une trentaine de jeunes sur trois mois.

Programme réparti en 3 phases

Dans les trois mois prévus, le programme en question est reparti en trois phases. En effet, la première phase permettra de trouver une technique de résolution de problèmes complexes et compliqués et de faire un pilotage client et étude de marché.

Ensuite, dans la deuxième phase, il s’agira de faire une filtration d’idées et transformation en opportunités d’affaires, et de présentation d’étude de cas et atelier de modèles économiques. Concernant la troisième phase, l’association compte tenir un atelier de validation des modèles économiques et profiter présenter des projets aux partenaires pour le financement de la réalisation dudit programme.

5 projets technologiques

Le programme qui va aboutir selon les responsables de l’association, à cinq projets technologiques couvrant entre autres les données ouvertes sur la santé, les diagnostics rapides, les services de gestions des patients, les dispositifs de point de service, les produits pharmaceutiques et vaccination ainsi que l’éducation à la santé publique.

Pour rappel, KeoLID Innovation Hub est une association sociale à but non lucratif qui contribue à bâtir un écosystème d’innovation et d’entreprenariat numérique pour la transformation du Burkina Faso. Elle est bâtie autour de quatre axes stratégiques à savoir un centre de formation, un centre d’incubation, un laboratoire et une communauté très active.

Jean Conombo

Burkina Demain

SOCOBIO, la 1ère  usine d’égrenage du coton Bio ouest-africaine opérationnelle

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Visite des installations de SOCOBIO SA par les officiels

En marge de la tenue de la 2ème édition du Salon international du coton et du textile, à Koudougou, le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré a procédé à l’inauguration officielle de la Société d’égrenage de coton Biologique (SOCOBIO). Avec un investissement de près de 4 milliards de francs CFA, cet ouvrage permettra de créer 100 emplois directes et huit cent emplois indirects qui vont du transport, la production et du coton bio.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré se prêtant aux question des journalistes

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a inauguré la première usine d’égrenage de coton biologique à Koudougou. Le choix de la ville de Koudougou pour la réalisation de cette usine traduit la volonté du Gouvernement et de ses partenaires à faire de cette ville, un pilier pour l’essor de la filière coton et textile et aussi, l’épicentre de la production du coton biologique.

Les officiels procédant à l’inauguration de l’usine

Cette inauguration s’inscrit dans le cadre de l’axe III du Plan national de développement économique et social qui fait une place de choix à la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et es emplois à travers le développement d’un secteur industriel et artisanal compétitif, à forte valeur ajoutée et créateur d’emplois décents.

Ligne d’égrenage de dernière génération

Visite des installations de SOCOBIO SA par les officiels

Selon le ministre en charge de l’industrie, cette unité permettra d’éviter la récolte tardive de la production qui entraine l’égrenage tardif du coton graine bio, des retards dans la commercialisation de la fibre de coton bio et autres dérives qui ralentissent l’élan de la chaine de valeur du coton bio. Les parties prenantes au projet sont la société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) et l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina (UNPCB) soutenu par l’ONG Catholic Relief Services (CRS).

L’usine SOCOBIO est dotée d’une ligne d’égrenage de dernière génération et a une capacité d’égrenage de 125 tonnes de coton graine par jour, soit 17 500 tonnes de coton graine par campagne. Aussi, cette unité, extensible à deux lignes permis durant la phase de construction de créer 200 emplois majoritairement des jeunes de Koudougou. Pendant la phase d’exploitation, elle génèrera 40 emplois permanents, 100 emplois saisonniers et plus de 500 emplois indirects.

A cela s’ajoute l’augmentation des revenus plus de 8000 petits producteurs dont 60% de femme. Toute chose qui contribuera à consolider la chaine de valeur de la sous filière coton biologique et de lutter contre la pauvreté en milieu rural et consolide le gouvernement dans sa politique de promotion et de valorisation du label coton burkinabè.

L’industrialisation est en marche au Burkina Faso

Harouna Kaboré, ministre en charge de l’industrie

La réalisation de cette usine est le premier pas d’un programme de construction et d’exploitation d’unités industrielles dans chacune des régions du Burkina Faso afin d’exploiter les potentialités de chacune d’elle. C’est ainsi que dans la région du Centre-Est, dans le mois de mars, il y aura la construction d’une usine d’égrenage avec la société Faso Coton, dans la région du Nord pour la transformation de la tomate, dans le Haut-Bassin, les Cascades et le Sud-ouest une unité de transformation des noix d’acajou. Bref, cela veut dire que le développement local voulue par le Chef de l’Etat est en marche, foi de Harouna Kaboré, ministre en charge de l’industrie.

Ousmane Kaboré, Koudougou

Burkina Demain