Le ministre de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a réagi , le 31 mars 2017 à Ouagadougou, à une question orale sans débat au cours d’une séance plénière de l’Assemblée nationale.
Il a indiqué que 22 véhicules ont été retrouvés et 31 autres sont toujours recherchés , en précisant qu’il s’agit plutôt de 53 véhicules qui avaient disparu du parc auto de la présidence du Faso.
A l’entendre, 9 voitures ont été déposés au camp CRS de Ouagadougou et 13 autres à la présidence du Faso. Cela dit, il a révélé qu’il est difficile de retrouver les 31 autres véhicules, car ils n’avaient pas fait l’objet d’une attribution et ils étaient gérés en pool .
« Même pour les véhicules qui ont été retrouvés, il faut que la justice nous dise qui est responsable de leur disparition et que le gouvernement prenne les mesures adéquates », a souhaité le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo .
A noter que le 23 mai 2016, un communiqué du ministre d’Etat, ministre de la Sécurité intérieure donnait un ultimatum de deux semaines aux détenteurs de 57 véhicules disparus du parc automobile de la présidence du Faso sans qu’aucun document n’ait été établi pour qu’ils les déposent au camp CRS de Dassasgho à Ouagadougou.
Cet acquittement de Laurent Gbagbo pourrait intervenir d'ici...
Près de sept ans après son arrestation dans sa résidence d’Abidjan en avril 2011, l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo est sur le point de crier victoire. Deux jours seulement après l’acquittement de son épouse Simone par la Cour d’Assises d’Abidjan, Gbagbo va bientôt être libéré parce que les membres de la Cour en charge de son dossier à La Haye, pendant longtemps divisés sur son sort, sont maintenant parvenus à un consensus sur son cas : la difficulté de vérifier les accusations portées contre lui.
Cet acquittement de Laurent Gbagbo pourrait intervenir dans quelques heures
Laurent Gbagbo l’avait toujours martelé depuis le début de la crise post-électorale ivoirienne en fin 2010 : il est innocent. Et bien, après plusieurs années de division au sein des juges en charge de son dossier, ces derniers l’ont enfin entendu. Selon un communiqué du service de presse de la Cour pénale internationale qui vient d’être publié, les juges ont décidé après plusieurs heures de huit- clos, d’acquitter Laurent Gbagbo, dans l’impossibilité pour l’accusation d’apporter des preuves irréfutables.
Selon des sources proches du dossier, la procureure générale de la CPI Fatou Bensouda serait favorable à cette décision, dans le souci de ménager un peu les dirigeants africains, notamment ceux qui militent pour le retrait des pays du continent de la CPI, accusée d’être un instrument d’oppression des présidents africains.
Laurent aurait souhaité après sa prochaine libération, résider au Burkina Faso, probablement à Ouagadougou. La requête aurait déjà été transmise aux autorités burkinabè il y a quelques jours. Selon nos sources, les autorités auraient demandé un temps de réflexion pour se prononcer sur la question. Le pouvoir serait divisé sur la question, ce qui expliquerait les multiples reports du conseil des ministres de la semaine qui aurait dû se tenir le mercredi dernier et qui finalement se tient ce vendredi. La question devrait en principe figurer au menu du compte de rendu du conseil des ministres. Cela devrait intervenir normalement, quelques heures après l’annonce à la Haye de l’acquittement de Gbagbo.
S’il s’annonce imminent, l’acquittement de Laurent Gbagbo par la CPI n’aura finalement pas lieu, du moins ces jours-ci. Surtout si l’on prend en compte le fait que dans quelques heures, ce sera le 1er avril. Vous l’aurez bien compris, vous êtes en train de consommer le poisson d’avril que notre rédaction a bien voulu ainsi, dans sa démarche anticipative de l’actualité, vous servir avant le jour conventionnel. Bon appétit à toutes et à tous !
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 31 mars 2017, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Le Conseil a adopté un rapport et examiné un projet de loi.
Le rapport est relatif à un décret portant ouverture de la campagne en vue des élections municipales partielles du 28 mai 2017.
L’adoption de ce décret permet de fixer la période légale de la campagne électorale du samedi 13 mai à zéro (00) heure au vendredi 26 mai 2017 à vingt-quatre (24) heures dans les zones concernées par les élections.
Le Projet de loi porte modification de la loi n° 055-2004/AN portant Code général des collectivités territoriales.
A la faveur des élections municipales antérieures, certaines collectivités territoriales ont rencontré des difficultés dans la mise en place et/ou le fonctionnement, entrainant ainsi la dissolution de leurs organes exécutifs.
Le projet de loi modificatif de la loi n° 055-2004/AN portant Code général des collectivités territoriales permettra aux collectivités de fonctionner en cas de dissolution ou de disfonctionnement de leurs organes.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un rapport relatif au Programme de financement « Burkina startups » du Fonds burkinabé de développement économique et social (FBDES).
Le Programme « Burkina startups » vise à promouvoir la création de PME/PMI innovantes par les jeunes. Il permettra ainsi de créer en 5 ans, cinq cents (500) entreprises nouvelles et dix mille (10 000) emplois stables.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour la mise en œuvre réussie du Programme, de concert avec les acteurs concernés.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un décret portant modalités d’évaluation de la performance des structures de l’Administration publique du Burkina Faso.
L’adoption de ce décret vise à améliorer l’efficacité des structures publiques et à renforcer leur productivité à travers un système d’évaluation de la performance desdites structures.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif a deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et promotion de chercheurs dans les emplois de directeur de recherche et de maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).
L’adoption de ce rapport permet la création de trois (03) emplois de directeur de recherche, dix (10) emplois de maître de recherche et de trente (30) emplois de chargé de recherche.
Le second rapport est relatif aux projets de construction et d’équipement de cités universitaires par le mécanisme du Partenariat public-privé (PPP).
Les cités universitaires concernées sont celles de Ouaga II (1000 lits), Koudougou (1000 lits), Ouahigouya (500 lits), Fada N’gourma (500 lits) et Dédougou (500 lits).
L’adoption de ce rapport permettra de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Le conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à la situation des évacuations sanitaires hors du Burkina Faso.
La mise en œuvre des évacuations sanitaires connait des difficultés du fait que l’Etat reste à ce jour redevable vis-à-vis de différentes cliniques, hôpitaux et partenaires à l’extérieur.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les mesures nécessaires pour relever le plateau technique de nos formations sanitaires et trouver les solutions diligentes pour le règlement de ces arriérés.
Le second rapport est relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert international N°2014-0107/MS/SG/DMP/PARCS-LM pour la construction d’infrastructures sanitaires dans les régions de l’Est, du Nord, du Plateau-Central et du Sahel.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise ECOCO pour un montant de trois cent quatre-vingt-seize millions quatre cent quatre-vingt-quatre mille huit cent quarante-trois (396 484 843) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (6) mois.
Le financement est assuré par la Banque islamique de développement (BID) et le budget de l’Etat.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
Le Conseil a adopté un rapport relatif aux difficultés de recouvrement des créances des médias privés auprès de l’Etat.
Le rapport révèle que des entreprises de presse privées sont confrontées à des difficultés de recouvrement de leurs créances auprès des départements ministériels et institutions de l’Etat.
Le Conseil a instruit les départements ministériels concernés à prendre des mesures nécessaires pour le règlement des impayés dans les meilleurs délais.
COMMUNICATION ORALE
II.1. Le Ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, à Khartoum au Soudan, les 26 et 27 mars 2017.
Cette visite a permis aux deux pays de renforcer la coopération sud-sud dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité et de l’enseignement.
Au cours de son séjour en terre soudanaise, le Président du Faso s’est entretenu avec le président du Fonds saoudien pour le développement, lequel a exprimé la disponibilité de son institution à accompagner la mise en œuvre du PNDES.
Le Président du Faso et sa délégation ont en outre visité des infrastructures et rencontré les Burkinabè vivant au Soudan.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
-Monsieur Wendingoudi Louis Modeste OUEDRAOGO, Mle 110 789 V, Juriste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire général du Conseil supérieur de la communication (CSC).
AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
-Monsieur Wennengoudi Jean –Baptiste DIPAMA, Mle 88 784 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la Communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé chargé de missions ;
-Monsieur Camille ZONGO, Mle 97 357 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Goh Germain Zontowa ZADINI, Mle 238 625 H, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Tousma DODBZANGA, Mle 241 638 N, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Jean-Baptiste DABONE, Mle 238 574 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Sunogo Ephraïm SORGHO, Mle 229 838 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Nestor BAKI, Mle 235 359 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la Communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Jean Jacques NIKIEMA, Mle 238 571 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
-Monsieur Housmane Askadar SANOU, Mle 251 386 U, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 1er échelon, est nommé attaché de missions.
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
-Monsieur Max Francis Nawonetouo MEDAH, Mle 18 561, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
-Madame Saïbata SAWADOGO, Mle 51 161 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de l’Administration et des affaires financières de la Cour de Cassation.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
-Madame Marguerite Marie René TRAORE/DAMIBA, Mle 19 877 B, Inspecteur du Trésor, est nommée Directrice générale du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF) ;
-Madame Sanata KONE, Mle 91 871 X, Economiste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du suivi des programmes financiers à la Direction générale de la coopération (DGCOOP);
-Monsieur Dima Noaga Salifou DOLLE, Mle 111 124 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances de l’Institut national des statistiques et du développement (INSD).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Alou KEITA, Mle 35 680 N, Enseignant-chercheur, Professeur titulaire, catégorie P, 1er échelon, est nommé Vice-président chargé de la professionnalisation et des relations universités-entreprises à l’Université Ouaga I Professeur Joseph KY ZERBO.
-Monsieur Louis SAWADOGO, Mle 218 607, Maître de recherche en biologie et écologie végétale, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA) pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Koiné Maxime DRABO, Mle 29 603, Maître de recherche en santé publique, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS) pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Halidou TINTO, Mle 57 096, Maître de recherche en sciences biologiques, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 21 juillet 2016.
-Monsieur Emmanuel NANEMA, Mle 49 129, Chargé de recherche en géophysique, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Charles PARKOUDA, Mle 58 513, Chargé de recherche en sciences des aliments, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Korodjouma OUATTARA, Mle 218 882, Chargé de recherche en sciences du sol, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 21 juillet 2016;
-Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 22 361, Chargé de recherche en agroéconomie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Madame Aude Marie Madeleine NIKIEMA/MEUNIER, Mle 88 768, Chargée de recherche en géographie humaine, est nommée Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Georges KAMBOU, Mle 16 793, Chargé de recherche en éco-toxicologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Bila Isidore GNANDA, Mle 271 612, Chargé de recherche en nutrition et alimentation animale, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Bouma James NEYA, Mle 271 615, Chargé de recherche en phytopathologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Monsieur Seydou SOURABIE, Officier, Chargé de recherche en biochimie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 21 juillet 2016 ;
-Madame Pawindé Elisabeth ZIDA, Mle 271 618, Chargée de recherche en phytopathologie, est nommée Maître de recherche au Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA) pour compter du 21 juillet 2016.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
-Monsieur Coubabaon Clément SOME, Mle 26 360 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire de la Boucle du Mouhoun ;
-Monsieur Denis VIMBOUE, Mle 47 594 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire des Cascades ;
-Monsieur Yerbkoun Bienvenu Bonaventure MEDA, Mle 34 622 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre ;
-Monsieur Idrissa Pascal TIENDREBEOGO, Mle 47 540 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, grade intermédiaire, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Est ;
-Monsieur Alphonse KEITA, Mle 31 325 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 11ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Nord ;
-Monsieur Evariste Marie Wend-Yam GUIBRE, Mle 36 120 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Ouest ;
-Madame Findema OUEDRAOGO/KABORE, Mle 18 452 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 4ème grade, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Sud ;
-Monsieur Abdoulaye ILBOUDO, Mle 49 892 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P, 1er grade, 6ème échelon , est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire de l’Est ;
-Madame Ouamnogma Bernadette YOUGOU/SAWADOGO, Mle 21 707 P, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 13ème échelon, est nommée Directrice régionale des enseignements post-primaire et secondaire des Hauts-Bassins ;
-Madame Téné Amandine RAMDE/ILBOUDO, Mle 55 925 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P, 1er grade, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale des enseignements post-primaire et secondaire du Nord ;
-Madame Ahoua KABORE/ILLY, Mle 036 629 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale des enseignements post-primaire et secondaire du Plateau-Central ;
-Monsieur Dramane DERME, Mle 49 906 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, 2ème classe , 2ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Sahel ;
-Monsieur Sankaon SOME, Mle 46 495 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Sud-Ouest.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
-Monsieur Hugues Landry HIEN, Mle 118 963 D, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
-Monsieur Souleymane de Mahama OUEDRAOGO, Mle 29 809 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
-Monsieur Dieudonné Pascal Alda YAKA, Docteur en climatologie, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Fatogoma TRAORE, Mle 28 636 H, Agent technicien mécanicien, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine de la Boucle du Mouhoun ;
-Monsieur Zigomdelekoré Augustin YAMEOGO, Mle 28 635 X, Agent de maitrise en mécanique, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine des Cascades ;
-Monsieur Lassane OUEDRAOGO, Mle37 17 V, Agent technique mécanicien, est nommé Directeur régional des transports et de la mobilité urbaine du Centre-Nord ;
-Monsieur Bakary OUATTARA, Mle 27 747 B, Technicien supérieur en génie civil, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine du Centre-Ouest ;
-Monsieur Armand Alain YAGUIBOU, Mle 27 736 T, Technicien supérieur en génie civil, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine de l’Est ;
-Monsieur Lamoussa Ludovic OUEDRAOGO, Mle 24 024 E, Ingénieur des travaux publics, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine des Hauts-Bassins ;
-Monsieur Pascal COMPAORE, Mle 32 409 S, Agent technique mécanicien, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine du Nord ;
-Monsieur Karim IBA, Mle 92 682 W, Technicien supérieur en génie civil, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine du Sahel ;
-Monsieur Bévour NEGALO, Mle 71 129 V, Technicien supérieur en génie civil, est nommé Directeur régional des Transports et de la mobilité urbaine du Sud-Ouest.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
-Monsieur Issouf TRAORE, Mle 75 393 M, Professeur certifié, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
-Monsieur Sansan KAMBIRE, Mle 30 47 ANPE, Economiste planificateur, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Pousbila ZABA, Mle 58 788 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
-Monsieur Jean-Victor OUEDRAOGO, Mle 76 493 V, Journaliste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle ;
-Monsieur Abdou Abach OUEDRAOGO, Mle 45 190 A, Conseiller d’Intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
A-MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination de Monsieur Adama TRAORE, Mle 32 143 N, Professeur titulaire des universités, Administrateur représentant les professeurs au Conseil d’administration de l’Université Ouaga I, Pr Joseph KI-ZERBO pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret renouvelle le mandat de Madame Fatoumata BADINI/KINDA, Mle 27 725 T, Maître de conférences, Administrateur représentant les professeurs au Conseil d’administration de l’Université Ouaga I, Pr Joseph KI-ZERBO pour un dernier mandat de trois (03) ans.
B-MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté sept (07) décrets.
Le premier nomme les personnes ci-après, Membres du Comité d’éthique pour la recherche en santé au Burkina Faso pour un dernier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère de la santé
-Monsieur Dieu-donné OUEDRAOGO, Mle 104 177 Y, Enseignant hospitalo-universitaire ;
-Monsieur Sidbewendé Pierre YAMEOGO, Mle 99 470 W, Médecin de santé publique.
Au titre de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso
-Monsieur Clotaire NANGA, Mle 49 165 N,
Au titre de l’Ordre national des médecins du Burkina Faso
Le deuxième renouvelle le mandat des personnes ci-après au Comité national d’éthique pour la recherche en santé au Burkina Faso pour un dernier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère de la Santé
-Monsieur Ragomzigba Franck Edgar ZONGO, Mle 118 730 H, Pharmacien.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation
Le troisième nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office de santé des travailleurs (OST) pour un premier mandat de trois (03) ans :
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Santé
-Monsieur Mamadou DRABO, Mle 42 776 V, Conseiller de santé.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale
-Monsieur Ignace DIESSONGO, Mle 217 031, Conseiller en gestion des ressources humaines ;
Le quatrième nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Laboratoire national de santé publique (LNSP) pour un premier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques
-Madame Germaine COMPAORE/ MINOUNGOU, Mle 104 271 A, Docteur vétérinaire.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale
-Madame N’pèrè Adèle TRAORE, Mle 19 913 N, Inspecteur du travail.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES CONSOMMATEURS
-Monsieur Pascal ZAIDA.
Le cinquième décret nomme Monsieur Mété BOUNKOUNGOU, Mle 17 763 C, Président du Conseil d’administration du Laboratoire national de santé publique pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le sixième décret porte nomination de Madame Valérie ZERBO/SAWADOGO, Mle 111 096 F, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Hôpital de district de Bogodogo pour un premier mandat de trois (03) ans.
C-MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Issaka SOUWERMA, Mle 25 482 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur provisoire de la Société de transformation des fruits et légumes de Loumbila (STFL) pour une durée de six (06) mois en remplacement de Monsieur Baya TOE appelé à faire valoir ses droits à la retraite.
D-MINISTRE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Edith BELEM/DAMIBA, Mle 23 887 H, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Économie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Au DG de la SONABEL, les organisations de la société civile demandent de publier la liste des débiteurs
Ceci est une lettre ouverte d’une douzaine d’organisations de la société civile -CNP-NZ, REN-LAC, SEMFILMS, MBDHP, Association des blogueurs du Burkina, GERDDES BURKINA, AMR, BALAI CITOYEN, ADEP, CGD, UNALFA, INSTITUT FREE Afrik- qui demandent au directeur général de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) de publier la liste des débiteurs de sa société dans un souci de transparenceet de redevabilité. Lisez plutôt !
Au DG de la SONABEL, les organisations de la société civile demandent de publier la liste des débiteurs
« Monsieur le Directeur général,
Des rapports commandités par des structures compétentes de l’Etat établissent une liste de débiteurs de la SONABEL qui comporte, outre des organismes publics, des entreprises privées et des personnalités qui doivent plusieurs mensualités, voire plusieurs années de factures impayées. Ces débiteurs ont accumulé d’importants arriérés de paiement dont les montants se chiffrent à plusieurs milliards de francs CFA. A priori, aucune raison n’indique que cette tendance à l’accumulation d’arriérés ne continue pas, même après l’insurrection populaire, par ces mêmes débiteurs ou par de nouveaux. Par conséquent, rien n’exclut que le manque à gagner pour la société nationale ne soit encore plus important.
Dans le même temps, nous constatons que les citoyens ordinaires se voient privés d’électricité après seulement trois mois d’arriérés de paiement.
Nous, organisations de la société civile, réunies à Ouagadougou dans la suite de l’atelier sur le suivi-évaluation des politiques publiques tenu à Koudougou du 20 au 24 mars 2017, recommandons de façon pressante, dans le souci de la transparence et de la redevabilité socio-économique, de procéder à une publication de la liste complète de ces débiteurs de la SONABEL et des montants des arriérés de chacun d’entre eux. Nous insistons qu’il ne s’agit pas des usagers de la SONABEL qui doivent deux ou trois mois mais bien des abonnés qui cumulent de nombreux mois voire des années d’arriérés.
Nous sommes convaincus que cet acte de bonne gouvernance contribuera d’une part à renforcer les moyens de la SONABEL notamment en lui permettant, nous l’espérons, de réduire les délestages, et d’autre part à réhabiliter, un tant soit peu, le civisme, en particulier chez les plus nantis de la société.
Par ailleurs, cet acte améliorera les performances de la nationale de l’électricité et constituera un gage de votre engagement à un renouveau de la gestion fondée sur la redevabilité et l’imputabilité.
Pour terminer, les organisations de la société civile signataires de la présente, voudraient adresser leurs encouragements à tous les travailleurs et à la direction générale de la SONABEL, en ces périodes de pics de demande d’électricité que le sous-investissement structurel ne permet pas de satisfaire de façon adéquate.
En vous souhaitant une bonne réception de la présente, veuillez recevoir l’expression de notre considération citoyenne. »
Le présidium à l'ouverture de la session, au milieu, lle président du conseil municipal Bourahima Sanou
Les travaux de la première session ordinaire du conseil municipal de la commune de Bobo-Dioulasso se tiennent les jeudi 30 mars, vendredi 31 mars et samedi 01 avril au titre de l’année 2017. Placée sous la présidence du maire de la commune, président du conseil municipal, cette session se tient dans l’enceinte de la maison de la culture Mgr Anselme Titiama Sanou.
Le présidium à l’ouverture de la session, au milieu, lle président du conseil municipal Bourahima Sanou
Comme à l’accoutumé, les conseillers municipaux se sont réunis en session ordinaire pour débatrre des questions relatives au développement de la commune. Une session importante car elle sera marquée par la présentation du rapport spécial du maire qui sera soumis sous appréciation des conseillers municipaux. Outre cela les questions liées à l’assainissement, à la réhabilitation de l’hôtel ont été au centre des préoccupations de ces conseillers. Dans ce sens, le président du conseil municipal Bourahima Sanou invite l’ensemble de la population à s’impliquer d’avantage dans l’action communal. « Nous travaillerons d’abord au changement de mentalité pour que la population nous appuie sur les questions de développement. Je veux prendre la question de salubrité, de l’occupation anarchaque du domaine public que nous avons suffisamment déliberé et décidé, la question de l’abattoir frigorifique dont nous en avons longuement parlé en fin d’année 2016 avec des commission d’enquêtes que nous avons mis en place pour pouvoir réfléchir sur la question » a-t-il notifié.
La réhabilitation de l’hôtel de ville
Au cours de cette session, la direction régionale de l’urbanisme a été invitée pour animer une communication sur la réhabilitation de l’hôtel de ville dont celle-ci a été saccagée et brulée en 2014 par la population, mais dont la réhabilitation reste une grande attente pour cette dernière. « Partout nous sommes interpellés pour dire à quand la réhabilitation de l’hôtel de ville ? Nous avions donc demandé à l’urbanisme de venir communiquer sur l’état des lieux…. Le travail que nous avons déjà fait, sa sera l’occasion de dire aux conseillers, aux populations voici ce que nous avons fait dans le sens de démarrer les travaux de la réhabilitation de l’hôtel de ville, et cela permettre à l’issue de cette communication que les conseillers puisssent se décider de ce que l’on va faire le plus rapidement possible (…..) », a expliqué le président du conseil municipal Bourahima Sanou. Quant à l’occupation du domaine public qui est devenu très criarde dans la ville de Sya, la communication sera menée par le centre Muraz.
Des dangers pour la population
Des participants à l’ouverture de la session du conseil municipal ce jeudi
Selon le président du conseil municipal, l’autorité communale est interpellée pour dire qu’il y a des dangers quant à l’occupation anarchique de ces lieux et aussi autour du centre Muraz « Il y a un acte administratif qui est pris et comme vous le savez, un acte administratif n’est pas la fin du monde. Et si aujourd’hui, il s’est avéré qu’il y a réellement des dangers pour nos populations, nous devons à l’issue de cette communication prendre des décisions qui scient et s’il faut demander à ces occupants de déguerpir, nous le ferons » a-t-il étayé. Le président du conseil municipal à profiter de l’occasion pour informer à l’ensemble des conseillers de la reprise de l’opération ville propre sur toute l’étendue du territoire communal. En rappel, le conseil municipal définit les grandes orientations en matière de développement communal. Il discute et adopte les plans de développement communaux et contrôle leur exécution.
Le 23 mars 2017, des étudiants de la zone CEMAC (Communauté des Etats de l’Afrique Centrale) ont effectué une visite dans les locaux de l’institut supérieur de technologies appliquées et de management (ISTAPEM) sis à Ouaga 2000 en face de la Direction Générale des Douanes. Pour ces étudiants, l’initiative visait à explorer les possibilités qu’ISTAPEM peut leur offrir pour une formation de qualité dans les domaines de l’innovation et du management.
Les échanges ont été empreints de cordialité
A ISTAPEM, les étudiants de la zone CEMAC ont échangé dans une ambiance joviale et détendue avec le PDG, M. Romaric BADOLO, qui était, à l’occasion, entouré de quelques membres de l’administration. Les échanges ont, entre autres, porté sur la spécificité d’ISTAPEM, sur les conditions d’admission à l’institut et sur la plus value qu’il apporte aux étudiants désireux de se lancer dans l’entreprenariat. En la matière, le PDG a exhorté les étudiants à être « audacieux » et « entreprenants ». Selon Romaric BADOLO,« l’avenir de l’Afrique réside dans sa jeunesse. Cette jeunesse a besoin d’une formation de qualité pour être compétitive au plan international et contribuer ainsi à donner une image positive de l’Afrique. A ISTAPEM, l’innovation, l’entreprenariat et la culture de l’excellence font justement partie de nos valeurs cardinales ».
Des étudiants ayant pris part à la rencontre avec le PDG d’ISTAPEM
Dans cette dynamique, l’institut supérieur de technologies appliquées et de management (ISTAPEM) forme des étudiants dans plusieurs domaines : communication, marketing, management, Banque et assurances, mines et carrières, Finances comptabilité…
En tant que président du comité scientifique et Directeur académique, le Pr Issaka SALIA veille à la qualité des programmes de l’institut.
A l’issue des échanges, les étudiants de la zone CEMAC ont été fort édifiés autant par les informations reçues que par les conseils dont ils ont bénéficié. Ils repartent convaincus qu’ISTAPEM constitue un réel tremplin pour leur formation académique et leur insertion socioprofessionnelle.
Un homme a été jugé mardi 28 mars dernier par le tribunal correctionnel de Rouen en Normandie pour une affaire assez déroutante. En effet, ce père de famille a été surpris par sa femme et sa fille en plein rapport sexuel avec une poule !
C’est la plus jeune de ses filles qui l’a surpris en premier, l’été dernier en plein acte sexuel avec une poule dans la maison familiale.
La petite a informé sa mère qui très surprise a mis en place, un plan avec son autre fille, afin de surprendre son mari en flagrant délit. Les choses ne vont pas durer longtemps. Le 28 août dernier, la mère de famille va tomber sur spectacle des plus dégoutants en suivant son compagnon dans le garage. Elle a été prise de vomissement en voyant son mari, s’adonner à une partie de se*e avec l’une de leur poule.
Le malheureux a écopé d’une peine de trois mois de prison ferme et d’une interdiction de détenir un animal, pour «sévices sexuels envers un animal domestique ou apprivoisé».
La femme très déçu et honteuse à cause du geste de son homme ne s’est pas rendu au tribunal. Elle s’est même séparée de son mari depuis. Les sept poules et la chèvre du couple ont été saisies et confiées à une association de protection des animaux.
A travers ce communiqué, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) livre sa part de vérité sur les récentes démissions enregistrées à Zabré. Lisez plutôt!
Le lundi 27 mars 2017, trente personnes se réclamant militantes de l’UPC/Zabré, ont annoncé dans la presse avoir démissionné du parti pour rejoindre le MPP, à cause d’une crise interne. A moins de six jours de la date limite du dépôt des candidatures aux municipales partielles, l’UPC/Zabré a reçu des lettres de démissions de quatorze militants.
Qu’est ce qui explique réellement ces démissions ? Il faut rappeler qu’au sortir des municipales de mai 2016, l’UPC avait obtenu 46 conseillers contre 44 pour le MPP. En ce moment-là, deux candidats à la mairie s’étaient déclarés au sein de la sous-section. C’étaient Alassane WARE (aujourd’hui démissionnaire) et Maître Fidèle Louré. Les primaires ont été remportés par Alassane WARE, et l’ensemble des conseillers de l’UPC, y compris Maître LOURE, l’ont soutenu. Cependant, des problèmes avec l’administration locale et les conseillers du MPP ont fait que l’élection du maire n’a jamais pu avoir lieu.
Quand la dissolution des conseils municipaux est intervenue, l’UPC/Zabré a convoqué une assemblée générale pour faire le point de la situation. Au cours de cette réunion, Alassane WARE a souhaité que les militants le désignent officiellement et séance tenante comme unique candidat du parti à la mairie. Cette demande n’a pas été accordée par les militants qui estimaient qu’elle était prématurée et que, de toute façon, elle n’était pas inscrite à l’ordre du jour. C’est à cause de cela que M. WARE et d’autres personnes, qui avaient du reste quitté récemment le CDP pour rejoindre l’UPC, ont décidé de quitter le parti, afin de poursuivre l’aventure au MPP.
L’UPC/Zabré respecte le choix des démissionnaires.Elle observe néanmoins que les têtes de proue de ces démissionnaires, Alassane WARE(ex candidat à la mairie) et Yombila BOUSSIM (celui qui rédigeait les communiqués des démissionnaires) n’ont finalement pas été retenus sur les listes du MPP, malgré toutes les démarches qu’ils ont entreprises auprès des leaders de ce parti. A l’évidence, le MPP lui-même s’est rendu compte qu’ils n’avaient plus aucune chance de se faire élire aux postes de conseillers.
L’UPC/Zabré note également que plusieurs des démissionnaires ont déjà fait leur mea culpa pour revenir à l’UPC et battre campagne pour le parti. De toute façon, la sous-section reste ouverte et n’entretientpas de rancune envers ceux qui ont décidé de tenter leurs chances ailleurs.
L’UPC/Zabré rassure ses militants et sympathisants, qu’en dépit de ces départs, et ce à quelques jours de la date limite du dépôt des listes, le parti présente des listes avec des candidats valeureux dans chaque village de la commune de Zabré. Cela démontre que notre parti regorge suffisamment de militants engagés et de ressources humaines.
L’UPC/Zabré met l’intérêt de la collectivité avant tout autre considération. Elle reste ouverte au dialogue entre les sous-sections locales des différents partis politiques, pour construire Zabré et renforcer la démocratie.
UPC : Ensemble pour le vrai changement !
Zinakou Alfred ZANZE,
Député à l’Assemblée nationale,
Correspondant UPC de Zabré
A travers ce communiqué, le Ministère de la Sécurité tient à noter qu’il n’est pas à l’origine des informations circulant sur les réseaux sociaux faisant état de risque d’attaques terroristes imminente contre les lieux très fréquentés.
«Le Ministère de la Sécurité a constaté qu’un message faisant état de risques d’attaques imminentes des lieux très fréquentés circule sur les réseaux sociaux depuis ce matin. Le ministère tient à interpeller les initiateurs de ce message tendancieux à arrêter leurs manœuvres dont le seul but est de semer la psychose.
Il rassure les populations des villes et des campagnes qu’il n’en est rien et les invite donc à vaquer tranquillement à leurs occupations. Par ailleurs, le ministère de la sécurité rappelle aux citoyens que ses messages sont toujours signés et diffusés par les voies officielles et sur sa page Facebook.
Enfin, il tient également à rappeler aux citoyens que la vigilance et la collaboration avec les forces de défense et de sécurité doivent être des comportements de tous les jours pour un Burkina Faso de paix et de sécurité. »
Ouagadougou, le 30 mars 2017
Pour le Ministre d’Etat, Ministre de la Sécurité et par ordre, le Directeur de Cabinet
Clément OUONGO
Chevalier de l’Ordre National
Le festival la Ruche, débuté le 24 pour prendre fin ce 31mars, bat son plein sur les espaces culturels de Ouagadougou. C’est dans ce cadre que des jeunes artistes et des directeurs artistiques de la sous-région ouest africaine et de la Belgique présents au festival ont tenu une rencontre, ce mercredi 29 mars 2017, en vue de créer une ONG dénommée Parole Croisée.
L’assemblée générale constitutive de l’ONG a réuni des artistes venus de différents pays de l’Afrique et d’Europe. Durant deux jours, les acteurs ont réfléchi sur les fondements et textes devant régir « Parole Croisée ».
L’ONG Parole Croisée a pour principale mission de plaider et de travailler pour le développement des activités culturelles et artistiques jeune public.
Pierrette Essohounam Takara, Vice-présidente de l’ONG, a expliqué qu’il s’agira, à travers cette organisation « de porter haut la parole des citoyens du monde à travers des actions culturelles ». Et cela concerne en premier plan les jeunes et les enfants.
Il faut noter que la création de l’ONG Parole Croisée a été impulsée par l’ASBL Théâtre de La Guimbarde de Belgique avec à sa tête Pierre Lambotte et le Théâtre Eclair du Burkina Faso dirigé par Alain Hema. L’ONG regroupe plusieurs associations d’artiste et des compagnies venant d’Afrique et d’Europe.
Une diversité que le secrétaire général Pierre Lambotte juge profitable et avantageuse. Car pour lui, cela permettra non seulement de construire « une image plus réelle du monde » mais également de « profiter de nos différences ». Cette synergie permettra à chacun de faire une représentation du monde, pense t-il.
Peut être membre de l’ONG Parole Croisée, toute structure artistique travaillant aux cotés de la population et ayant pour cibles privilégiées les jeunes.