L'épouse du président Laurent Gbagbo est acquittée mais devrait restée parce qu'elle purge une peine de 20 ans écopée lors d'un premier procès en 2015
Le verdict vient de tomber dans le procès de Simone Gbagbo, accusée de crime contre l’humanité. La Cour d’assises l’a purement et simplement déclarée non coupable et ordonnée sa libération immédiate, «si elle n’est pas retenue pour d’autres causes ».
L’épouse du président Laurent Gbagbo est acquittée mais devrait restée parce qu’elle purge une peine de 20 ans écopée lors d’un premier procès en 2015
Alors que le procureur avait requis une peine de prison à vie pour l’ex-première dame, la Cour d’assises qui la jugeait depuis environ 10 mois en a décidé autrement.
« Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu’elle soit remise immédiatement en liberté si elle n’est retenue pour d’autres causes » a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la Cour d’assises.
Simone Gbagbo est acquittée sur ce coup mais reste en prison puisqu’elle avait déjà été condamnée en 2015 à 20 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat.
Le radier est sur le point de s'effondrer complètement, avec tout le risque d'un enclavement total de Toéssin
Plus de cinq mois après le lancement en grande pompe du programme présidentiel d’aménagement de 5 000 km de pistes rurales, de nombreuses localités du pays, à l’image de Toéssin, attendent toujours de recevoir leur part du développement par la route.
Le radier est sur le point de s’effondrer complètement, avec tout le risque d’un enclavement total de Toéssin
Village du département de Mogtédo, à quelques kilomètres de Zorgho, Toéssin est au bord de l’enclavement total. La seule voie d’accès à Toéssin est sur le point de s’interrompre au niveau du radier, devenu pratiquement impraticable. Seules des personnes courageuses s’hasardent encore à l’emprunter.
«C’est la seule voie d’accès au village. C’est risqué mais on n’a pas d’autres choix. On espère que le pont sera arrangé avant la saison des pluies, sinon le village se retrouvera complètement isolé», confie un usager.
Les acteurs de mise en œuvre du programme présidentiel d’aménagement de 5 000 km de pistes rurales ont manifestement là l’occasion d’agir. Ils doivent agir avant la saison des pluies. En tous les cas, le président Kaboré avait été très clair lors du lancement officiel du programme le 25 octobre 2016 à Absouya, dans le Plateau Central.
«Je me suis engagé à faire en sorte que de 2016 à 2020, nous puissions faire 5 000 km de pistes rurales. Étant conscient après avoir fait le tour du Burkina Faso, que la question des routes et des pistes est une question essentielle pour le développement de notre pays. Aussi bien au plan agricole pour le transport des produits d’une zone à une autre, sur le plan de la santé, sur le plan social, il est important que nous travaillions à avoir de bonnes pistes rurales», avait dit le chef de l’Etat.Tout est dit et plus besoin de rappeler que «la route du développement passe par le développement de la route».
Le sélectionneur des Lions indomptables, Hugo Broos, vainqueur en février de la CAN Gabon 2017, n’a toujours pas perçu ses primes, selon Jeune Afrique.
Le Belge n’a pas été payé depuis près de sept mois ; il touche un salaire mensuel d’environ 45 000 euros, un record en Afrique. Les arriérés dus à Lappé Bangoura (Guinée) et à Florent Ibenge (RD Congo) étant moins importants.
Faut-il y voir un rapport de cause à effet ? Le nom de Broos est cité parmi les potentiels sélectionneurs de l’Afrique du Sud, dont la fédération a la réputation d’honorer ses contrats.
La direction régionale de la douane , la gendarmerie de la brigade ville de Boulmiougou ont organisé, un point de presse, ce lundi 27 mars 2017 à Ouagadougou. Objectif, présenter des produits de contrebande saisis entre le 24 et le 26 mars 2017 à Ouagadougou, Ziniaré et Kombissiri.
Selon le directeur régional des douanes, Grégoire Dabiré, l’opération conjointe menée par les éléments de la douane, de la gendarmerie nationale, de la police nationale et de la police municipale, a permis de mettre la main sur 104 fûts de 200 litres, 357 bidons de 25 et 30 litres d’essence frelatée, évalués à plus de 20 millions de F CFA.
A l’occasion, une quinzaine de personnes ont été arrêtées et trois stations ont été mises sous scellée pour manquement aux règles d’exploitation et non-respect de la législation en vigueur en matière de vente d’hydrocarbures. Deux stations à Ouagadougou dans le quartier «Théâtre populaire» et une dans la commune de Zitenga, dans le Plateau central.
«Nous nous sommes surtout intéressé aux sites de stockage que nous supposons dangereux pour les populations riveraines que nous avons le soucis de protéger. Le résultat est satisfaisant et nous espérons avoir permis aux populations de prendre conscience des méfaits du carburant mal stocké sur leur état de santé et aussi sur leur environnement», a indiqué le directeur régional.
Des explications de M. Dabiré, cette opération visait aussi à couper les sources d’approvisionnement de ces carburants desservis depuis le Mali, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Et le commandant du groupement de la gendarmerie départementale de Ouagadougou, Sam Djiguiba Ouédraogo, de dire: «Dans de telles circonstances, on tient compte du coût à l’intérieur de chacun de ces pays. Sans forcément dire que ça vient du Ghana, du Nigéria et du Bénin, tout laisse croire que, quand le prix est assez bas, cela va de soi que les gens cherchent à s’approvisionner pour venir revendre cher. Le carburant vient d’un peu partout, selon la proximité et le coût» .
Arguant que ces hydrocarbures frelatées nuisent à l’économie nationale, Grégoire Dabiré, a relevé qu’ils compromettent la santé des consommateurs , celle de leurs engins et causent des incendies à répétition dans les marchés.
C’est pourquoi, il a invité les populations à développer une culture de dénonciation, en vue de mettre fin à la contrebande d’hydrocarbures au Burkina Faso.
Mathias Lompo
Burkina Demain
L’homme arrêté, ce vendredi 24 mars, par des commerçants installés autour du grand marché de Ouagadougou a été libéré, ce lundi 27 mars 2017.
Soupçonné d’appartenir à un réseau terroriste, il avait été interpellé, enturbanné, la peau claire, avec trois pièces d’identité, par une foule qui pensait qu’il planifiait une attaque contre la grande mosquée de Ouagadougou.
Il avait été immobilisé et remis aux forces de l’ordre pour des investigations et celles-ci ont établi que l’homme n’a aucune connexion avec les groupes terroristes.
La situation de Djibrill Bassolé, ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères, préoccupe aussi la communauté internationale
Selon nos confrères de Mondafrique, le cas de Djibrill Bassolé sera examiné par le groupe de travail des nations unies sur les détentions arbitraires lors de sa prochaine session prévue du 19 au 28 avril 2017 à Genève en Suisse. Lisez plutôt !
La situation de Djibrill Bassolé, ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères, préoccupe aussi la communauté internationale
Le groupe de travail des nations unies sur les détentions arbitraires examinera le cas de Djibrill Bassolé, ancien ministre des affaires étrangères du Burkina Faso sous l’ex président Blaise Compaoré lors de sa prochaine session qui se tiendra à Genève du 19 au 28 avril. Incarcéré depuis septembre 2015, l’ancien chef de la diplomatie burkinabè avait été accusé d’avoir appuyé le putsch mené à l’époque contre les autorités de la transition. Appuyé par l’opposition et bénéficiant d’importants soutiens à l’étranger, son cas constitue désormais une épine dans le pied du président Roch Marc Christian Kaboré.
Et ce d’autant plus que l’état de santé du prisonnier constitue de plus en plus un sujet de préoccupation. Atteint d’importants problèmes cardiaques, Djibrill Bassolé a, depuis fin janvier, effectué plusieurs aller-retours entre la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) et la polyclinique internationale de Ouagadougou. Selon son cardiologue, Ali Niakara, son état de santé nécessite qu’il réalise une angiographie coronaire. Or, a t-il souligné, celle-ci ne peut être réalisée au Burkina Faso « dont les centres de cardiologie ne sont pas dotés du plateau technique. »
Un constat désormais appuyé par un autre cardiologue, Benoît Moquet, qui exerce en France au centre hospitalier Y. Le Foll de Saint Brieuc. Contacté à la demande de Djibrill Bassolé, ce dernier mentionne dans un certificat émis le 27 mars que l’ancien ministre « nécessite une admission en Cardiologie pour explorations (…). Dans l’attente de ces examens, le traitement anti coagulant (…) est à suspendre en attendant le bilan cardiologique. » Selon l’un des avocats de Djibril Bassolé, Alexandre Varaut, qui demande à ce son client « reçoive rapidement les soins nécessaires », la poursuite de ce traitement pourrait avoir des conséquences mortelles.
Le président Patrice Talon doit se faire de sérieux soucis
Au Bénin, le régime Talon est dans une impasse avec son projet controversé de réforme constitutionnelle. Les unes après les autres, les forces vives du pays ne cessent de décrier le projet présidentiel. Après la manifestation des syndicats et le coup d’arrêt des parlementaires à la réforme emblématique du chef de l’Etat vendredi dernier, c’était le tour des magistrats de crier ce lundi leur colère devant le Parlement, pendant que le ministre de la défense, Candide Azannaï, bras de droit du président Talon annonçait sa démission.
Le président Patrice Talon doit se faire de sérieux soucis
Rien n’est aussi mouvant qu’en politique, où l’on passe facilement du statut d’adulé à celui de paria et vice-versa. «Ils t’ovationnent aujourd’hui pour que tu montes sur le podium. Demain ils te huent pour que tu en descendes», a indiquait à ce sujet Alpha Blondy dans une de ses chansons.
Pour avoir apparemment minimisé cette réalité, le président béninois se trouve aujourd’hui dans une situation inconfortable. En effet, après les syndicats qui ont manifesté vendredi dernier devant le Parlement pour protester contre son projet de réforme constitutionnelle controversé, ce sont les parlementaires qui ont suivi en rejetant en bloc le même jour le projet de réforme constitutionnelle. Le malheur n’arrivant pas seul, ce sont les magistrats qui sont entrés dans la danse ce lundi pour manifester farouchement leur opposition au projet de réforme constitutionnelle qui limiterait l’indépendance de la magistrature.
Pire, la garde rapprochée de Talon a commencé à se lézarder. Ce lundi même, c’est son ministre de la défense Candide Azannaï qui l’a lâché en annonçant sa démission. La question que l’on pourrait se poser : jusqu’où ira cette hémorragie autour de Patrice Talon. Surtout dans un pays où les majorités présidentielles se forment et dissipent au gré des humeurs du peuple.
Un chèque en blanc pour Talon ?
L’on a visiblement l’impression que le chef de l’Etat béninois a cherché ce qui lui arrive aujourd’hui. Et s’il n’arrive pas à maîtriser l’hémorragie à temps, il pourrait se retrouver dans une impasse, lui qui n’a même pas encore un an plein à la tête de l’Etat. Talon récolte là manifestement la rançon de son entêtement de vouloir faire inscrire dans la Constitution un mandat présidentiel unique de six ans. Les détracteurs y voient une manœuvre pour l’homme d’affaires président de se procurer un chèque en blanc. Dès l’annonce du projet, les opposants se recrutaient aussi bien dans l’opposition que dans la garde rapprochée du président.
Mais, oubliant qu’il n’est plus en entreprise mais l’administration publique, Patrice Talon a voulu passer outre en pesant de tout son poids pour que le dossier soit inscrit à l’ordre du jour des parlementaires béninois qui n’ont pas hésité à imposer leur véto à ce projet emblématique du président.
Pourtant Patrice Talon était bien placé pour retenir la leçon qui veuille que l’on n’impose rien au peuple. Lui qui est passé en l’espace de quelques mois, du statut de paria vers la fin du régime de son prédécesseur Yayi Boni au statut de favori de la présidentielle qu’il a finalement remporté du seul fait de la volonté du peuple béninois. Et comme le disait si bien philosophe allemand, «celui qui oublie l’histoire de son pays, est condamné à la revivre».
Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, le Service Régional de la Police Judiciaire de Bobo-Dioulasso (SRPJ) a saisi un important lot de cannabis et divers matériels. Les objets saisis ont été présentés le vendredi 24 mars dernier à Sya.
Le Service Régional de la Police Judiciaire de Bobo appelle une franche collaboration des populations
160 kg de cannabis, 150 paquets de piles de marque sunwatt, 02 bicyclettes, des machettes et divers autres objets. Ce sont là le bilan de l’action menée par la brigade motorisée du Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) dans la nuit du 06 au 7 mars 2017 sur la route Bobo-Léguéma.
En effet, aux environs de 02 heures du matin, deux agents dudit service en mission sur les lieux, ont pu apercevoir des cyclistes, qui à leur vue, ont pris la fuite. Une course poursuite s’engage et dans la foulée des tirs de sommation. Malgré les tirs de sommation, les fugitifs ont réussissent à disparaître dans l’obscurité, a expliqué le commissaire adjoint du SRPJ Boléané Dieudonné. Il ajoute qu’avec l’arrivée d’un renfort, le matériel abandonné par les suspects a été sécurisé et un ratissage des lieux effectué.
Un phénomène grandissant
L’insécurité est un phénomène de plus en plus grandissant au Burkina Faso. Et c’est pour la combattre que le SRPJ a entamé des actions de contrôle visant à mettre aux arrêts toute personne susceptible d’engendrer l’insécurité dans le pays. C’est ainsi que par la suite, le SRPJ a mené une enquête qui a révélé la pratique par des individus non identifiés, de trafic de cannabis et de produits prohibés à destination de Bobo-Dioulasso. Dès lors, depuis le mois de janvier 2017, un dispositif de surveillance a été mis en place sur les pistes rurales concernées.
Appeler aux numéros verts : 16, 17 ou 10 10
Il est très important de rappeler que le trafic de stupéfiants engendre de sérieux problèmes de santé publique surtout auprès des jeunes et affecte négativement la scolarité des lycéens. Il cause également des défis sécuritaires en accroissant la délinquance juvénile, la commission d’actes criminels et bien d’autres maux. Par ailleurs, le commissaire adjoint du SRPJ invite l’ensemble de la population à une franche collaboration dans les zones traversées par ces trafiquants à travers les numéros verts suivants : le 16 ; le 17 ou le 1010.
Le Premier ministre et sa suite en pleine séance...
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, accompagné de quelques ministres de son gouvernement, s’est rendu, le 25 mars dernier, sur la vallée de Samendeni pour constater de visu l’avancement des travaux du barrage. Les techniciens affirment qu’à ce jour, un taux de réalisation de 70% est déjà franchi.
Le Premier ministre et sa suite en pleine séance…
Après le protocole d’accord entre le gouvernement et les populations affectées par la construction du barrage de Samendeni, le programme intégré de la vallée de Samendeni (PDIS) a connu une évolution significative depuis Octobre 2016. Les travaux se poursuivent normalement et le chantier est à sa dernière ligne droite. C’est ainsi que le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a effectué une visite de terrain sur le chantier de construction du barrage.
Le barrage «en route» d’ici fin juin
Ce barrage qui avait connu au départ, d’énormes difficultés, notamment avec la population affectée. Du constat sur le terrain à l’issue de la visite du PM Thièba sur le chantier, il ressort un taux d’exécution de 70%. En tout cas, ce qu’assurent les techniciens. Ce qui a d’ailleurs ravi le chef du gouvernement. « Nous avons constaté avec beaucoup de joie les avancées décisives qui ont été faites sur ce chantier (…). Et ce que je vois aujourd’hui me réconforte et me rassure sur l’avenir de ce barrage. Selon le programme que nous avons pu voir et que l’entreprise nous a expliqué, nous avons bon espoir qu’au plus tard en fin juin, le barrage sera mis en route », s’est félicité le Premier ministre Thiéba.
Sortie massive de la population
…d’explication sur l’avancement de la réalisation du barrage de Samendeni
La visite du Premier ministre a réjoui la population qui est sortie massivement pour l’occasion et aussi les responsables du Cadre de Concertation des Populations Déplacées (CCPD) dont le président Abdrame Ouattara. « Nous sommes entrés dans toutes les concessions et nous avons demandé à toute la population affectée, de venir vous témoigner leur reconnaissance et leur admiration pour les actions salvatrices que votre gouvernement a eu à prendre à notre faveur….. Nous avons fait le tour des villages pour dire que le gouvernement mis en place par le président du Faso était celui qui est à mesure de résoudre les préoccupations fondamentales de la population affectée par le barrage de Samendeni, et que le soleil venait de se lever dans notre région» a indiqué Abdramane Ouattara. Ainsi, 8000 ménages concernés ont bénéficié chacun de 900.000 francs CFA comme aide à la reconstruction, soit un total de 06 milliard de francs, de 100 km de pistes rurales, d’écoles primaires, de centre de santé primaire, assure a-t-il ; tout en relevant des difficultés contenues dans un mémorandum transmis aux autorités compétentes.
Le maire de la commune de Bama Lassina Gondé a souhaité pour sa part le renforcement des capacités des acteurs locaux du projet, à savoir les populations affectées par le barrage, les services déconcentrés de l’Etat, les municipalités pour une mise en œuvre efficiente du barrage.
Le Premier ministre Thiéba satisfait
Paul Kaba Thiéba s’est félicité des avancées dans la réalisation de l’ouvrage
Au sortir de la présente visite, le Premier ministre s’est dit satisfait des échanges et de la forte mobilisation de la population. Cela témoigne, dit-il, de l’intérêt que les uns et les autres portent au projet. Projet qui va sans doute, poursuit-il, contribuer à impacter positivement les conditions de vie de population et booster l’économie nationale. Le chef du gouvernement a enfin tenu à rassurer les partenaires locaux sur le fait que les engagements pris dans le cadre du protocole d’accord qui lie le gouvernement avec la population seront tenus, du début jusqu’en 2019.
Le Président du RHDP, Henri Konan Bédié a reçu ce vendredi 24 mars à Daoukro, le Vice-président Daniel Kablan Duncan à sa résidence privée. A l’issue de cette rencontre, Daniel Kablan Duncan a annoncé les questions portant sur l’alternance en 2020 seront réglées en temps opportun.
« Au niveau politique, nous avons parlé de la situation de nos partis membres du RHDP. Vous avez pu voir ces derniers temps qu’il y a beaucoup d’interventions, parfois intempestives, sur les problèmes du RHDP, sur l’alternance en 2020.
Selon ce que le président Bédié nous a indiqué, en tout cas concernant le PDCI, les orientations données dans ce sens sont que tout cesse au niveau de ces interventions, que la sérénité, la tranquillité, reviennent de manière à permettre à la Côte d’ivoire de se consacrer aux tâches de développement », a-t-il dévoilé.
En sus, Il a précisé qu’il est inopportun de parler de ces questions alors que le président Alassane Ouattara est en gestion.
Sur la question de l’alternance, Le chef de l’Etat Alassane Ouattara et le Président du Présidium du RHDP avaient décidé que cette question était et resterait de leur ressort uniquement.
Cette semaine, l’ancien ministre de la Fonction publique, Cissé Bacongo s’est prononcé sur l’alternance en 2020. Il a indiqué au cours d’une interview que son parti, le RDR, n’avait pas pris d’engagement consistant à céder le fauteuil.