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L’UAS rappelle à Paul Kaba Thiéba les engagements non tenus

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Dans cette lettre ouverte au Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, l’Unité d’action syndicale (UAS) proteste contre l’attitude du gouvernement burkinabè qui «s’éloigne de la promotion d’un dialogue social fécond». kaba

« Excellence,

En ce début d’année, l’Unité d’Action Syndicale (UAS) vous présente ses vœux les meilleurs pour 2017. Puisse cette nouvelle année vous apporter, à vous et à votre Gouvernement, la santé, la force et le courage de satisfaire les fortes attentes du peuple burkinabè et respecter vos engagements envers le monde du travail!
L’année 2016 qui vient de s’achever a déçu l’UAS en ce qui concerne la mise en œuvre des engagements du Gouvernement contenu dans le communiqué final de la rencontre Gouvernement / Syndicat de 2015. Lors des rencontres que l’UAS a eues avec vous le 23 février 2016 et avec le ministre en charge de la Fonction publique le 25 février 2016, vous aviez proclamé que votre Gouvernement ne renierait pas ses engagements. A la rencontre du 18 octobre 2016 au ministère des affaires étrangères, vous avez même proclamé que la plupart des engagements pris par le gouvernement ont été mis en œuvre et qu’au 31 décembre 2016, tous seraient exécutés. Nous avons dû reprendre les engagements un à un pour montrer que bien d’engagements attendaient d’être mis en œuvre. En effet, si certains ont été mis en œuvre avec des insuffisances, comme la loi 081 portant statut général de la Fonction publique, la plupart des engagements n’a pas été exécutée.
Parmi les engagements non tenus, il y a celui relatif à l’IUTS prélevé injustement sur les primes et indemnités servies aux travailleurs du privé et des établissements parapublics.
En effet, le comité pour examiner cette question a effectué plusieurs séances de travail et a fait des propositions. Il a présenté 3 options dans son rapport. Et au cours de la même rencontre du 18 octobre 2016, nous avons clairement signalé que l’option d’étendre le prélèvement au public n’était pas envisageable pour le mouvement syndical !

Malheureusement, l’UAS a été surprise de constater que le Gouvernement a fait inscrire le prélèvement de l’IUTS sur les primes et indemnités servies dans le public dans la loi de finances 2017 adoptée le 15 décembre 2016 par l’Assemblée nationale, sans aucune concertation préalable avec les organisations syndicales sur cette question. Pour nous, l’esprit du dialogue social commandait que les résultats des travaux du comité bipartite soient soumis aux deux parties avant toute décision, surtout que le choix opéré par le gouvernement est contraire à l’esprit de la revendication formulée par l’UAS.

Par la présente, l’UAS vient protester contre cette attitude du Gouvernement qui s’éloigne de la promotion d’un « dialogue social fécond » qu’il ne cesse d’évoquer à chaque rencontre, et qui dans la pratique fait le contraire. Pour le simple respect des partenaires syndicaux et au nom de la qualité du dialogue social voulue et tant souhaitée par lui, le Gouvernement devrait s’abstenir de tels actes susceptibles de mettre en mal le dialogue social, ce qui obligerait la partie syndicale à prendre ses responsabilités.

Par ailleurs, l’UAS fait remarquer, avec regret, que les engagements relatifs à la relecture du Code du travail, à l’extension des conventions collectives des systèmes financiers décentralisés et des transports, ainsi que celui concernant les réflexions sur la mise en place des permanents syndicaux, ont tous été bloqués par l’hostilité du patronat, sans que le Gouvernement ne prenne ses responsabilités ! Pourtant, ces engagements – de même que l’adoption du nouvel arrêté sur la retenue pour fait de grève « en examen sur la table du Gouvernement » depuis juin 2016 – dont les nouveaux délais de mise en œuvre avaient été fixés pour le 30 juin 2016, ne devraient connaitre qu’un « léger retard », selon une correspondance du ministre de la Fonction, du Travail et de la Protection Sociale en date du 28 juin 2016 !

Enfin, la non tenue jusque-là de la rencontre annuelle Gouvernement / Syndicats de l’année 2016 achève la longue liste des engagements non tenus pour l’année 2016. Cette rencontre annuelle, sensée se tenir au cours du dernier trimestre de chaque année, avait été annoncée par le gouvernement pour décembre 2016.

Excellence monsieur le Premier Ministre, l’UAS vous interpelle particulièrement afin que vous reconsidériez vos relations avec le mouvement syndical et les mesures que vous envisagez de manière unilatérale (ce qu’aucun gouvernement allemand n’aurait fait, si l’on fait référence à vos propres propos), au risque d’une détérioration du climat social.»

Paul KABORE Siriki DRAME

Président De Mois des Centrales Syndicales Président De Mois des Syndicats Autonomes
Secrétaire Général/ ONSL Secrétaire Général/ SYNATIC

Frontière du Mali: l’armée burkinabè abat un homme et blesse deux autres

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Dans un communiqué rendu public, ce vendredi 13 janvier 2017, la direction de la communication et des relations publiques des armées, fait part d’un incident survenu au nord du Burkina Faso et qui a coûté la vie à un individu. Gendarmes

Selon le communiqué, les faits se sont produits dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 janvier 2017 à Banh, localité située à la frontière avec le Mali, dans la province du Loroun, à 72 km au nord de Ouahigouya. Il ressort que « trois individus dont deux hommes et une femme, à moto n’ont pas obtempéré aux sommations des hommes de garde alors qu’ils étaient retrouvés dans une zone interdite ».

Cette attitude «suspecte» aurait suscité une «vive réaction» de la garde, qui «a malheureusement entrainé la mort d’un homme et la blessure des deux autres qui ont été transporté au CHU de Ouahigouya».

Le Chef d’Etat-major général des armées présente ses sincères condoléances à la famille du disparu et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Toutefois, il rappelle « que dans le contexte actuel et pour la sécurité de tous, il est fortement recommandé aux populations de respecter scrupuleusement les mesures de sécurité mises en place.»

Burkina Demain

Houndé Gold Operation débloque 5 millions pour réfectionner des écoles à Koho

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Les responsables de Houndé Gold Operation visitant les écoles

La cérémonie de réception de réfection de deux (02)écoles à Koho a eu lieu le mercredi 11 Janvier 2017 à Houndé, en présence du directeur général de la mine Houndé Gold Operation, l’adjoint au maire de la commune de Houndé , l’inspecteur de l’enseignement de base, les Directeurs des écoles, les parents d’élèves et les enseignements.

Les responsables  de Houndé Gold Operation visitant  les écoles
Les responsables de Houndé Gold Operation visitant les écoles

La réfection de l’école primaire publique de Koho et de l’école privée Madarassa de koho a coûté cinq (5) millions de francs CFA.

Le Directeur de l’école primaire publique, Daouda Tery, a remercié le donateur. Il s’est réjoui qu’avec la réfection, le personnel enseignent et les élèves travailleront dans un cadre agréable.

Le président des parents d’élèves, El Hadj Djamouillé Barry, visiblement satisfait, a demandé encore à Houndé Gold Operation son soutien pour la clôture de l’école ,en vue de la sécurité des pensionnaires.

Les responsables  de Houndé Gold Operation dans une salle de classe
Les responsables de Houndé Gold Operation dans une salle de classe

Pour le Directeur en charge des relations avec les institutions et les communautés
de Houndé Gold Operation, Ibrahim Kiemtoré, c’est une volonté manifeste d’accompagner les populations et la société minière ne compte pas se limiter à Koho seulement. Elle est dans la dynamique de soutien des populations pour qu’ensemble « nous œuvrons pour des travaux appréciables ».

Les invités ont visité et apprécié positivement la qualité des travaux qui ont donné un nouveau visage aux établissements, au grand bonheur des élèves de Koho.

Gafoura Guiro /Houndé
Burkina Demain

Procès tentative d’attaque de la MACA : les plaidoiries renvoyées au lundi

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Le tribunal militaire a renvoyé, le 12 janvier 2017 à Ouagadougou, au lundi prochain les plaidoiries de la tentative d’attaque de la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA), à la demande des avocats de la défense.JUSTICE

A l’ouverture de l’audience jeudi matin, l’un des avocats de la défense, Me Arnaud Kpoda a pris la parole au nom de tous ses collègues pour demander un report de 72 heures, afin de mieux préparer la défense.

Il a expliqué cette démarche par la requalification des infractions initialement retenues. Selon lui, la veille, le tribunal a invité les avocats à voir subsidiairement, l’infraction de complot. Et 24 h paraissent insuffisantes au regard du degré de gravité de la requalification qui implique, de son avis, des conséquences.

«La requalification telle que formulée, peut aggraver le sort des accusés qui encourent désormais, la condamnation à perpétuité… C’est pourquoi nous demandons un report du procès en vue de mieux examiner cette nouvelle donne et préparer au mieux la défense», a dit Me Kpoda.

Me Christophe Birba a ajouté que tout le dossier a été instruit sur la base d’association de malfaiteurs et que la jurisprudence est claire sur ce sujet : «Si le tribunal requalifie de manière à ce que la nouvelle infraction envisagée encourt une peine plus grave, la réouverture des débats est automatique».

En outre, les avocats estiment que le report pourrait favoriser la comparution de certains témoins cités par le principal inculpé, Madi Ouédraogo, notamment, les généraux Gilbert Diendéré et Pingrenoma Zagré.
Le tribunal a répondu favorablement à la première requête; il a suspendu l’audience et a annoncé sa reprise pour lundi à 8 heures.

Les inculpés de ce procès sont principalement des éléments de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Ils sont accusés, entre autres, de «détention illégale d’armes de guerre et d’«association de malfaiteurs», des infractions punies par la loi.

Ces militaires, selon les chefs d’accusation, projetaient d’attaquer la MACA pour libérer les présumés cerveaux du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015 dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé.

Anderson Koné
Burkina Demain

Conférence du gouvernement: appel à l’unité pour commémorer l’an I des attaques terroristes

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La première conférence de presse du gouvernement de l’année 2017 a eu lieu, ce jeudi 12 janvier 2017 à Ouagadougou. Face à la presse, les ministres des Sports et des loisirs, Taïrou Bangré, de la Culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry et de la communication et des relations avec le Parlement, Rémis Fulgance Dandjinou.GOUV

A l’ordre du jour, les préparatifs de la 25ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), la mise en œuvre du fonds de développement culturel, la participation des étalons à la CAN Gabon 2017 et les investissements sportif au titre de l’année 2016 et les questions d’actualités.

Le ministre Barry a avancé que le nombre de films enregistrés passe de 670 en 2015 à plus de 1000 films cette année et que sur les 20 films en compétition pour l’étalon du Yennenga, 3 sont burkinabè.

Il a rassuré sur les dispositions prises pour garantir la réussite de cette 25ème édition du FESPACO et qu’il n’y a pas qu’inquiétude quant à la sécurité de la manifestation.

Parlant du fonds de développement culturel, le ministre Barry a dit que les objectifs visent à octroyer des crédits, subventionner et apporter des garanties aux acteurs du monde de la culture. Il a parlé de l’acquisition de 182 œuvres d’art plastique à hauteur de 100 millions de FCFA.

Le ministre des sports et des loisirs, Dr Taïrou Bangré est revenu sur préparatifs de la CAN Gabon 2017. A l’en croire, ils se sont bien déroulés pour les étalons. Son souhait, que le 11 national franchisse le premier tour. Puis, il est revenu sur les différentes infrastructures sportives réalisées l’an passé.

Le ministre de la communication, Rémis Fulgance Danguinou, lui a surtout invité le peuple à s’unir pour la réussite des activités commémoratives de l’an I des attaques terroristes du 15 janvier 2016 qui débutent ce 13 janvier à Ouagadougou.

Joachim Batao
Burkina Demain

Projet de loi portant libertés religieuses: « C’est très grave ! », Zéphirin DIABRE

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Le CFOP invite le gouvernement à soutenir la famille du défunt Badini

Le Chef de file de l’Opposition politique au Burkina Faso (CFOP/BF) s’est exprimé, à travers un communiqué, sur le projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso qui avait suscité la réaction de la FAIB puis des présidents de l’Assemblée nationale.DIAL II

J’ai appris par les mêmes voies que tous les Burkinabè, que le projet de loi portant sur les libertés religieuses au Burkina Faso, adopté en conseil de ministres et dûment envoyé à l’Assemblée nationale, a été finalement retiré.Ce retrait semble faire suite aux réserves publiques de certaines composantes religieuses, dont celles du Conseil des Ulémas qui,réuni le samedi 07 janvier 2017 pour examiner ledit projet, a estimé que «de toute évidence, l’application en l’état du projet de loi va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso. »

Tout en prenant acte de la décision du Gouvernement de procéder au retrait de ce projet de loi, je m’étonne qu’une loi portant sur une question aussi sensible pour notre vie en commun, dans le contexte que nous vivons, ait pu passer le filtre d’un conseil de ministres riche d’une trentaine de membres disposant chacun de conseillers expérimentés auprès de lui, pour se révéler être finalement une source de grande tension dans notre société. C’est très grave !

En réponse aux différentes interpellations dont je suis l’objet, et à certaines rumeurs malveillantes,je tiens à préciser ici qu’en tant que Chef de file de l’Opposition, je n’ai été à aucun moment associé ni de près ni de loin à cette initiative gouvernementale. J’ajoute que la loi n’oblige pas le Gouvernement à me consulter sur les projets de loi qu’il initie ou les décisions qu’il prend. Le Chef de file de l’Opposition n’est pas le co-gestionnaire du pouvoir d’Etat. Il en est plutôt le premier contestataire. Mais si on le sollicite sur un problème d’intérêt national, il peut, en tant que patriote, apporter son concours et organiser celui de l’Opposition politique. Tel n’a pas été le cas.

Il suffit d’écouter nos compatriotes pour comprendre que ce projet de loi a distillé une grave tension dans notre société.Disons le tout net : la communauté musulmane s’est sentie particulièrement visée. Il faut donc la rassurer. Et il nous faut sortir très vite de cette tension, et dissiper tous les malentendus. C’est la responsabilité du gouvernement et je l’invite à tout mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi.
Un gouvernement doit toujours analyser l’opportunité des actes qu’il pose et des initiatives qu’il prend.Quel problème cette loi cherche-t-elle à résoudre ? Je ne le sais pas.Y’a-t-il un problème de laïcitédans notre pays et, si oui, lequel?Le Burkina Faso est reconnu pour sa tolérance religieuse. Dans chaque famille, nos différentes croyances se côtoient et même s’entrecroisent.Est- il vraiment urgent, dans le Burkina Faso d’aujourd’hui confronté à une furie terroriste qui ouvre dangereusement les portes de la stigmatisation de certaines communautés, d’ouvrir ce genre de débat , ou de le faire sans prendre mille et une précautions ? En particulier, j’estime qu’il faut éviter de donner des arguments de recrutement à nos ennemis terroristes quiprofitent toujours des débats sur la laïcité pour faire valoir leurs arguments auprès de certains esprits faibles.Et si nous devons engager ces débats, alors faisons le dans la méthode, la concertation la plus ouverte, le rassemblement et la communion des cœurs, en mettant tout en œuvre, pour qu’aucune communauté n’ait le sentiment que l’exercice est dirigé contre elle.

J’invite le Gouvernement à aller dans ce sens. Mais je l’invite surtout à mettre son ardeur là où les Burkinabè l’attendent actuellement, c’est-à-dire dans la défense de notre sécurité, dans la résolution de nos problèmes d’éducation, de santé, d’emplois pour les jeunes, etc.C’est là où nous attendons qu’il nous apporte des résultats concrets.
Dans ce débat qui n’aurait pas dû avoir lieu, j’invite les uns et les autres à la retenue, au respect mutuel et à l’apaisement. Nous sommes un seul et unique pays, riche de nos différentes cultures et religions. C’est une richesse immense que nous avons le devoir de préserver, pour nous-mêmes et pour les générations futures.

Ouagadougou, le 12 janvier 2017
Zéphirin DIABRE
Chef de file de l’Opposition politique

25e édition du FESPACO : Le comité national d’organisation installé

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Photo de famille membres du comité d'organisation

Les membres du comité national d’organisation de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ont été officiellement installés ce jeudi 12 janvier 2017 à Ouagadougou. C’est le ministre de la Culture, Tahirou Barry, qui a présidé la cérémonie.

Les membres du comité national d'organisation de la 25e édition du FESPACO en photo de famille, à l'issue de leur installation ce 12 janvier à Ouagadougou
Les membres du comité national d’organisation de la 25e édition du FESPACO en photo de famille, à l’issue de leur installation ce 12 janvier à Ouagadougou

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se tiendra du 25 février au 4 mars 2017 sous le thème : «Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». A un peu plus d’un mois du début de cette 25e édition de la biennale du 7e art africain, les membres du comité national d’organisation ont été officiellement installés ce jeudi au siège du FESPACO.

Le ministre de la Culture, Tahirou Barry, veut du FESPACO 2017 une référence historique
Le ministre de la Culture, Tahirou Barry, veut du FESPACO 2017 une référence historique

Dans son mot d’installation, le ministre de la Culture, Tahirou Barry, a exhorté les membres dudit comité au travail afin de relever les défis de l’organisation, surtout qu’ils doivent travailler dans un contexte, précise-t-il, «de contraintes financières et matérielles». «ll s’agit de mener le combat patriotique de sorte à faire de cette FESPACO 2017 une référence historique, à quelques encablures du cinquantenaire de la biennale», a indiqué le ministre Barry en substance.

Articulations du comité national d’organisation

 

Le comité d’organisation fraîchement installé est fort de plusieurs dizaines de membres. Il est présidé par le secrétaire général du ministère de la Culture, Stanislas Méda.

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Le présidium à l’installation officielle du comité national d’organisation

En termes d’articulations, le comité comprend une coordination comprenant entre autres le délégué général du FESPACO, Ardiouma Soma et des personnalités du monde du cinéma. Il y a également les commissions : sécurité, protocole, voyage, etc.  Cette 25e édition a, faut-il le rappeler,  comme pays invité d’honneur la Côte d’Ivoire.

Joachim Batao

Burkina Demain

HOUNDE: Houndé Gold Operation réfectionne des écoles à Koho

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les officiels lors de la cérémonie

La cérémonie de réception de réfection de deux (02)écoles à Koho a eu lieu le mercredi 11 Janvier 2017 à Houndé, en présence du directeur général de la mine Houndé Gold Operation, l’adjoint au maire de la commune de Houndé , l’inspecteur de l’enseignement de base, les Directeurs des écoles, les parents d’élèves et les enseignements. hondé

La mine Houndé Gold Operation a réfectionné deux (02) écoles à Koho (École primaire publique de koho et école privée Madarassa de koho). Le coût de réalisation, cinq (05)millions de francs CFA. Les travaux exécutés concernent la toiture, la terrasse, la peinture du bâtiment et les fenêtres.

les officiels lors de la cérémonie
les officiels lors de la cérémonie

Le 1er à adjoint au maire, Adolphe Koala, a salué le geste de la mine Houndé Gold Operation, au nom de tout le conseil municipal. Il a relevé la justesse du plan de développement et demandé aux bénéficiaires d’en faire bon usage pour que les générations futures en profitent à leur tour.

Gafoura Guiro/ Houndé
Burkina Demain

PMU’B: la Lonab distribue plus de 115 millions de FCFA à trois chanceux

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La Loterie nationale burkinabè (Lonab) a procédé à la remise de lots à trois gagnants du «Quarté» et du «4+1», ce mercredi 11 janvier 2017 à Ouagadougou. LONAB

A l’occasion, ce sont plus de 115 millions de francs CFA qui ont été distribués à Bernard Zoungrana, agent de l’Onatel, 11 150 500 FCFA; Justin Nikièma, employé de commerce, 49 119 500 F et Nestor Evariste Nikièma, employé de commerce, 55 847 000 F CFA.

Le premier a fait une mise de 1200 F au quarté du 2 janvier 2017 ; le deuxième, une mise de 600 F au « 4+1 » du 6 janvier 2017 et le troisième, une mise de 900 F CFA au «4+1» du 30 décembre 2016. Ce sont eux les trois heureux gagnant du jour.

Le directeur général de la Lonab, Lucien Carama, a félicité les heureux gagnants, en les invitant à une utilisation rationnelle et judicieuse de leurs gains.

Mathias Lompo

Salif Diallo et affaire Dabo Boukary : « Aucun citoyen n’est au-dessus de la loi », Me Bénéwendé Sankara

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Invité de la rédaction de Radio Oméga, ce mercredi 11 janvier 2017, le vice-président de l’Assemblée nationale Me Bénéwendé Sankara, avocat de la famille de la victime, s’est prononcé sur le dossier, Dabo Boukary, étudiant de 7e année de médecine assassiné en 1990.
Selon l’avocat Bénéwendé pense que le dossier va maintenant « connaitre une avancée significative », après l’inculpation du Colonel Bamba.
SANKARA

Quant à la responsabilité de l’actuel Président de l’Assemblée nationale Salif Diallo dans l’assassinat de Me Sankara, Me Bénéwendé Sankara a laissé entendre: « le Président de l’Assemblée nationale Salif Diallo s’est déjà exprimé sur la question … Sous le réserve du respect du secret de l’instruction, ce que je retiens de ce que Salif Diallo avait déclaré après son audition, c’est qu’il soutenait ne rien à avoir avec l’affaire Dabo Boukary. Mais il appartient au juge qui est en charge du dossier d’établir toute les confrontations et d’en tirer toutes les conséquences ».

Et si son implication venait à être avérée, qu’est-ce que vous en tant que parlementaire et 1er vice-président de l’Assemblée nationale, comptez faire ? « Au Burkina Faso, un Etat de droit où nous avons toutes les prérogatives liées à la République, aucun citoyen n’est au-dessus de la loi. De ce point de vue, que l’on soit député, ministre ou chef de l’Etat ou simple citoyen, la loi s’applique à tous », a avancé Me Sankara qui a dit: « la loi est dure, mais c’est la loi ».

Mathias Lompo
Burkina Demain