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Terrorisme: arrestation de l’une des épouses de Mokhtar Belmokhtar

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Une source au ministère de l’Intérieur libyen, à l’est de la Libye, a confirmé à RFI l’arrestation dimanche 20 novembre, de la femme du terroriste Mokhtar Belmokhtar, chef du groupe al-Mourabitoune qui fait partie d’Aqmi, et qui était donné plusieurs fois pour mort. Il s’agit d’Asma’ Keddoussi, Tunisienne de Sidi Bouzid.belm

Sa photo et des photocopies de son identité ainsi qu’un faux passeport qu’elle possédait ont été publiés sur internet par le ministère de l’Intérieur libyen. Elle était venue à Darna, ville où al-Qaïda est puissante, pour accoucher. Oussama Werchfani, chef de la brigade de la direction libyenne générale pour la lutte contre le terrorisme, a participé à sa capture.

« Nous les avons arrêtées à 100 km au sud de Darna (ville à l’est de la Libye, ndlr), nous avons fouillé la voiture et nous avons commencé à les questionner. Elles ont dit qu’elles étaient Libyennes, mais elles étaient confuses et n’avaient pas l’accent libyen. Chaque femme était accompagnée d’un enfant, la première avait une gamine de 40 jours, et l’autre une fille de trois ans. Nous avons senti sur leur corps les ceintures explosives et nous les avons désactivées. Nous pensons qu’elles ne les ont pas actionnées à cause des enfants. Nous avons aussi confisqué les téléphones portables. Jusqu’à cet instant, les informations en notre possession disaient qu’elles étaient des simples femmes terroristes. Nous ne savions pas qu’il s’agissait de la femme de Belmokhtar. Nous l’avons appris à l’interrogatoire », Oussama Werchfani, chef de la brigade de la Direction libyenne générale pour la lutte contre le terrorisme.

« Une des deux femmes a avoué que Belmokhtar est dans un camp d’entraînement à Aljofra (au sud de la Libye dans le désert, ndlr) avec le terroriste Ziad Balaam, un des dirigeants du groupe terroriste les Brigades de défense de Benghazi (groupe qui combat l’armée de Haftar à Ajdabya et à Benghazi, ndlr) et que Belmokhtar était toujours en vie il y a quatre mois. Dans les téléphones, nous avons trouvé en dossiers tous les livres qui portent les idées d’al-Qaïda et des photos terroristes. Elle a avoué qu’elle vit depuis quatre ans entre la Libye et l’Algérie. Elles possédaient deux passeports. Elle était mariée deux fois auparavant avec des hommes d’al-Qaïda qui ont trouvé la mort. », a-t-il poursuivi.

Keddoussi serait recherchée en Tunisie pour crimes terroristes. Mais les autorités tunisiennes contactées n’ont pas souhaité réagir. Elle constitue une mine d’information car elle serait en rapport étroit avec plusieurs dirigeants d’Aqmi au nord de l’Afrique, affirment les autorités libyennes.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source:Rfi

Sénégal: les dessous de la libération de Karim Wade

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Les mois ont passé, mais certaines questions sont restées sans réponse. Comment Karim Wade a-t-il rejoint le Qatar le 24 juin, après sa sortie de prison ? Qu’a-t-il négocié ? Quand va-t-il rentrer ? Enquête et révélations. karim

Jeudi 23 juin 2016. Dans sa cellule de la prison de Rebeuss, à Dakar, Karim Wade est déjà couché quand le colonel Daouda Diop, directeur de l’administration pénitentiaire, et le directeur de la maison d’arrêt, Lamine Diop, font irruption, vers 22 heures. « Vous serez libéré cette nuit », lui annoncent les deux officiels. Depuis trois semaines, au Sénégal, les rumeurs vont bon train.

Vers 23 heures, les deux hommes sont de retour dans la cellule, accompagnés d’un agent du ministère des Affaires étrangères équipé d’une valise métallique imposante. « Ils l’ont informé qu’ils avaient ordre de lui établir le soir même un passeport diplomatique », assure un proche de Karim Wade. Les photographies d’identité et la prise d’empreintes digitales sont donc effectuées dans la prison de Rebeuss, à quelques dizaines de minutes de sa libération. « Ils ont fait de lui, en une nuit, leur ambassadeur au Qatar », ironise l’un de ses amis en évoquant ce passeport diplomatique inattendu – que Jeune Afrique a pu consulter.

La suite est connue. Vers 1 h 30 du matin, soucieuses d’éviter un attroupement populaire et la curiosité des médias, les autorités sénégalaises lancent un leurre. Tandis qu’un 4×4 aux vitres teintées s’engouffre à vive allure sur la corniche ouest, qui borde la prison de Rebeuss, c’est dans le véhicule du directeur de la maison d’arrêt que Karim Wade est discrètement exfiltré de son lieu de détention, via une porte dérobée.
Empruntant les ruelles des quartiers populaires de Gueule-Tapée et de la médina, le véhicule gagne ensuite la route de Ouakam pour arriver finalement aux Almadies, chez l’avocat Madické Niang, ancien ministre et homme de confiance d’Abdoulaye Wade, très introduit à Touba, la capitale du mouridisme.

Le temps de recevoir les bénédictions adressées, via son fils Serigne Moustapha Mbacké, par l’autorité religieuse la plus influente du pays, et Karim Wade reprend la route jusqu’au tarmac de l’aéroport, où l’attend un jet affrété par les autorités du Qatar. Il est accueilli par le procureur général de l’émirat, tandis que les autorités pénitentiaires sénégalaises l’escortent jusqu’à la passerelle, comme les videurs d’une boîte de nuit raccompagneraient un client indélicat. Fin du premier acte.

Soutien infaillible

Dès le lendemain matin, face à l’effervescence médiatique, le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, donne une conférence de presse. Karim Wade est-il parti au Qatar de son plein gré ? A-t-il fait escale à Paris, où résident ses parents et ses trois filles, orphelines de mère ? « Une fois gracié, Karim Wade est libre d’aller où il veut, au Sénégal ou ailleurs. Si vous voulez savoir où il se trouve, allez lui poser la question », répond le garde des Sceaux aux journalistes. Cette fin de non-recevoir ne décourage pas les médias sénégalais, curieux de savoir quel accord a pu être noué entre le Sénégal, le Qatar et l’entourage de Karim Wade.

Aux nombreux commentateurs qui soupçonnent alors l’existence d’un « protocole de Doha » – en référence à un présumé « protocole de Rebeuss » qui aurait scellé, en 2006, la libération et la mise hors de cause de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck dans l’affaire des chantiers de Thiès, après sept mois de prison –, Seydou Guèye, le porte-parole du gouvernement, rétorquera quarante-huit heures plus tard que « le gouvernement du président Macky Sall n’a pas pour culture de faire dans le deal », rappelant que plusieurs centaines de détenus bénéficient chaque année d’une grâce présidentielle.

Les proches de l’intéressé ont une tout autre version de l’histoire. Si plusieurs dirigeants africains – comme Alassane Ouattara, Denis Sassou Nguesso ou Mohammed VI – ont eu l’occasion de plaider auprès de Macky Sall la cause du fils d’Abdoulaye Wade au temps de sa détention, un homme fera de sa libération une affaire personnelle : Cheikh Tamim Ibn Hamad Al Thani, 36 ans. Il a succédé à son père en tant qu’émir du Qatar en 2013, l’année où Karim Wade a été incarcéré.

Les deux hommes, que seulement douze années séparent, se connaissent bien et s’apprécient. Sa nomination à la tête de l’Association nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci), en 2004, avait en effet permis à Karim Wade de développer un épais carnet d’adresses dans les pétromonarchies du Golfe. « Il est lié à d’autres dignitaires de la région, mais l’émir du Qatar a mis tout son poids dans la balance », assure un proche. C’est également lui qui, depuis la sortie de prison de l’ancien ministre, met à sa disposition une résidence à Doha.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Jeune Afrique

Grève de Syntsha: un mouvement de 72 h sur toute l’étendue du territoire

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Le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (Syntsha) a animé une conférence de presse, ce 21 novembre 2016 à Ouagadougou, une «grève totale» de 72 heures à partir du mardi 22 novembre sur toute l’étendue du territoire. syntsha

«Le mot d’ordre que nous avons choisi cette fois ci est une grève totale, contrairement à la précédente où nous avons œuvré à assurer le service minimum. Nous avons voulu montrer aux populations que notre grève n’est pas dirigée contre elle. Nous avons choisi un mot d’ordre de grève totale dans l’optique que le gouvernement puisse se pencher assez rapidement sur nos revendications», a affirmé le secrétaire général national du Syntsha, Pissyamba Ouédraogo qui a dit que chaque section prendra les dispositions pour manifester pendant les trois jours.
A Ouagadougou, a-t-il dit, une marche sera organisée le mercredi 23 novembre, avec pour point de départ la Bourse du travail et pour point de chute, le gouvernorat de la région du Centre.

Le syndicat dénonce l’insatisfaction de sa plateforme, car les propositions du gouvernement ne constituent pas de réponses satisfaisantes aux revendications posées. De l’avis du secrétaire général national, les réponses du gouvernement sont en deçà des attentes du Syntsha: « Il y a un certain nombre de réponses que nous avons rejetées et certaines dont nous avons pris acte de l’ensemble des engagements annoncés par le gouvernement ».

Les revendications du Syntsha portent sur cinq points: l’amélioration des conditions de travail, la carrière des travailleurs, l’augmentation des indemnités, la participation des travailleurs à la vie et au contrôle de la gestion des services et la revalorisation de la fonction soignante.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Economie: des investisseurs prêts à soutenir le Burkina Faso

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Le premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a reçu en audience, le 21 novembre 2016 à Ouagadougou, des investisseurs évoluant dans le domaine des infrastructures. afriqu

«Nous sommes prêts à accompagner le gouvernement du Burkina Faso dans ces projets d’infrastructures. Les accompagnements sont essentiellement financiers, capitalistiques mais aussi en ressources humaines», a déclaré Alain Ebobissé, le Directeur général de ‘’Africa50’’.

A entendre M. Ebobissé, le Premier ministre a laissé entendre que son gouvernement souhaite mettre en œuvre, au plus vite, des projets dans le secteur de l’énergie.
«C’est également le souhait de Africa50 d’avancer le plus vite possible dans la mise en œuvre de ces projets parce que nous avons compris l’urgence et nous espérons y répondre», a-t-il dit

‘’Africa50’’ se définit comme une plateforme de mobilisation de ressources pour la réalisation d’infrastructures en Afrique, dont l’objectif est de financer des projets commercialement viables.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Primaire de la Droite : François Fillon-Alain Juppé au second tour

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François Fillon est arrivé largement en tête, devant Alain Juppé. Nicolas Sarkozy, 3e et éliminé, a appelé à voter pour son ancien Premier ministre.fillon

Après dépouillement de 9 216 bureaux (sur 10 229), soit 3 794 932 votants :
– François Fillon : 44,2 % – Alain Juppé : 28,4 % – Nicolas Sarkozy : 20,7 % – Nathalie Kosciusko-Morizet : 2,6 % – Bruno Le Maire : 2,4 % – Jean-Frédéric Poisson : 1,5 % – Jean-François Copé : 0,3 %

François Fillon a parlé avec cinq petites minutes seulement de retard par rapport à l’horaire prévu. Très détendu, il a évoqué un « remarquable succès populaire », une « vague » qui l’a porté. « L’espoir est là, cet espoir vient d’un peuple libre, un peuple réfléchi, qui veut qu’on l’écoute. » François Fillon a eu une « pensée particulière pour Nicolas Sarkozy » avant de conclure : « Ensemble, nous allons bâtir une alternance forte pour la France. » Le vainqueur du soir s’est ensuite réfugié dans son bureau avec les quelques élus LR présents au QG, parmi lesquels les sénateurs Gérard Larcher, Bruno Retailleau, le député Gilles Carrez et l’ex-ministre François Goulard. Ils ne sont pas les plus célèbres, mais, ce soir, ils sont les gagnants.

Anderson Koné
Burkina Demain

Elections consulaires: les petits commerçants exigent l’ouverture d’une enquête judiciaire

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Le Groupement des acteurs de petits commerces (GAPEC) a organisé une conférence de presse, ce 20 novembre 2016 à Ouagadougou, en vue de dénoncer des irrégularités dans les élections consulaire.commercants

Le coordonnateur du GAPEC, Soumaila Zongo, ne va pas du dos de la cuillère: « Nous avions interpellé les plus hautes autorités sur les basses manœuvres orchestrées à divers niveaux pour favoriser certains candidats au détriment des règles de transparence et d’équité. La proclamation des résultats démontre l’intention d’imposer certaines personnes à la tête de la Chambre de commerce et d’en écarter d’autres ».

Il appuie son argumentaire sur de fausses procurations qui auraient permis à des individus de voter à plusieurs reprises dans de nombreux bureaux de vote. Et il exige l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le cas de la procuration signée par un officier de police qui dit ne pas s’y reconnaitre.

Soumaila Zongo a prétendu que les fraudes les obligent à exiger toute la lumière au risque de ne pas reconnaitre la Chambre consulaire et le bureau qui va en découler. A l’en croire, le GAPEC a déjà déposé des recours en justice.

Anderson Koné
Burkina Demain

La Coordination des associations du Centre à l’école du PNDES

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Le processus d’explication du Plan national de développement économique et social (PNDES) se poursuit. Ce samedi 19 novembre 2016, c’était au tour de la Coordination des associations et mouvements pour la vulgarisation du programme du président (CAMVPP) de bénéficier à travers une conférence publique d’échanges directs avec le premier ministre à la maison du peuple de Ouagadougou. kaba

Face aux mouvements associatifs de la région du Centre favorables au programme du président Rock Kaboré, Paul Kaba Thiéba a déroulé les différents axes du PNDES, dans une maison du peuple bondée d’associations.

Il fallait expliquer, démontrer, montrer et convaincre du bien fondé du PNDES. Et ça, le premier ministre Paul KabaThiéba semble l’avoir réussi face à la Coordination des associations du Centre. Du moins si l’on se fie aux applaudissements dont il a bénéficiés au cours des explications.

Pour Paul Kaba, le PNDES, s’il est totalement financé, sa mise en œuvre devrait « sortir le Burkina Faso de la pauvreté ». Il qualifie ce plan de « remède » qui devrait permettre au pays de renouer avec une véritable croissance économique, gage de stabilité politique et de bien être social.

Il estime que le financement du PNDES doit être l’affaire de tous. C’est pourquoi a-t-il dit: « je vous exhorte chacun depuis son association à jouer le rôle qui est le sien, parce que personne ne viendra nous sortir de notre sous-développement. C’est nous-mêmes qui devons construire notre avenir, c’est-à-dire l’avenir du Burkina Faso ».

Le représentant de la Coordination des associations et mouvements pour la vulgarisation du programme du président (CAMVPP) a exprimé le soutien de sa coordination au PNDES. Il juge que ce plan qui résume la vision du président Rock Kaboré est la solution aux maux sociaux et économiques du Burkina. Et « nous la CAMVPP, nous soutenons entièrement ce nouveau plan mis en place par la politique du président Rock Marc Christian Kaboré » a-t-il déclaré.

Des échanges directs ont eu lieu au cours de cette conférence publique. Des acteurs du privé en passant par le tertiaire et les étudiants, chacun avait une question à poser ou une préoccupation à soumettre au premier ministre.

La police des échanges a été assurée par le premier ministre, assisté par des membres du gouvernement tel que la ministre de l’économie, le ministre de la justice… et par Alain SIRI, membre de rédaction du PNDES.

Joachim Batao
Burkina Demain

Semaine internationale de l’éducation : les Etats-Unis en exposition du 18 au 24 novembre

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David Young, le chargé des affaires à l’ambassade des USA

L’ambassade des Etats-Unis au Burkina Faso célèbre la semaine internationale de l’éducation du 18 au 24 novembre 2016. C’est dans ce cadre qu’elle a tenu à l’ouverture des activités de cette semaine une journée de l’éducation dédiée au monde académique burkinabè. L’activité s’est déroulée, ce vendredi 18 novembre à la salle de conférence de Ouaga 2000.

David Young, le chargé des affaires à l’ambassade des USA
David Young, le chargé des affaires à l’ambassade des USA

Dans le cadre de la semaine internationale de l’éducation, l’ambassade américaine, à travers son programme Education USA, veut donner aux élèves et étudiants burkinabè toutes les informations utiles à une inscription dans une université. C’est pourquoi, elle a organisé une journée de l’éducation.

Cette journée vise à aider les jeunes qui veulent s’inscrire dans les universités des USA à mieux comprendre les opportunités que le système éducatif américain leur offre, a expliqué David Young, le chargé des affaires à l’ambassade des USA.

Des activités visant à aider le monde académique Burkinabè

Des informations et opportunités d’une vingtaine d’université sont exposées dans quatre stands appuyées par une bibliothèque installée pour l’occasion. Selon Aliza Kassa, volontaire et exposante, « les étudiants sont venus nombreux prendre des informations relatives aux universités américaines. On sent vraiment que les gens sont intéressés ».

Et Damien Massimbo d’ajouter qu’ « on remarque que le système éducatif américain est le meilleur aux yeux des étudiants et même des parents. Ce matin, on a reçu un grand nombre d’élèves venus de l’école Horizon international et des étudiants de Cerpamad ». D’autres visiteurs sont aussi passés « mais je ne pouvais pas les identifier » a-t-il ajouté.

En plus des expositions sur les différentes écoles et universités américaines, il y a eu également des panels, au cours desquels des dizaines d’étudiants ont pris part ce matin, a laissé entre David Young. Le docteur Widder de l’université de Michigan, au cours de sa conférence, a prodigué des conseils aux personnes qui désirent étudier dans les universités américaines.

A noter que cette semaine est célébrée dans toutes les ambassades américaines dans le monde.

Joachim Batao
Burkina Demain

Homéopathie : une médecine « sans effets toxiques »

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Les responsables du Centre médical Ahmadiyya, en collaboration avec l’Association pour la promotion de l’Homéopathie au Burkina, Faso ont animé un panel, le samedi 12 novembre 2016 à Ouagadougou.hama

« L’Homéopathie : une autre vision de l’art de guérir ». C’est sous ce thème que le Panel sur la médecine Homéopathique s’est tenu le Samedi 12 novembre 2016 à Ouagadougou. Il s’est agi de porter à la connaissance du public les vertus de l’Homéopathie.

Selon les spécialistes de cette médecine, l’Homéopathie est l’art de soigner les malades à l’abri des effets toxiques. Elle vise à soigner l’être humain, en lui administrant des doses infinitésimales de remèdes entièrement naturels.

Les panélistes
Les panélistes

Pour le Président de l’Association pour la promotion de l’Homéopathie (PROMOHO) au Burkina Faso, Pr Oumarou Dajoari, « les médicaments homéopathiques sont élaborés à partir de substance végétales, minérales ou animales ».De son avis, l’Homéopathie, science crée par le Dr Samuel Hahnemann au XVIIIe siècle, est extrêmement douce. Elle constitue une médecine alternative qui permet de soigner une multitude de maladie.

Pr Oumarou Dajoari
Pr Oumarou Dajoari

Pour l’Enseignant Homéopathe, Pr Oumarou Dajoari, l’Homéopathie a trois principes fondamentaux, en l’occurrence le principe de similitude, qui constitue son essence, le principe de dynamisation ou d’infinité simalité et enfin le principe de l’individualisation, qui se traduit par une conception globale du malade et sa maladie. On soigne les malades selon les symptômes qu’ils présentent. Pour monsieur Dajoari, cette médecine convient aux adultes, enfant femmes, jeunes et personnes âgées. Et d’indiquer, « elle est préconisée dans le cadre de la prévention et du traitement des affections respiratoires chroniques, allergies, troubles gastriques, maladies cardio-vasculaires, osseuses stress et de l’anxiété.

L’homéopathie existe dans plus de 80 pays et le nombre d’individus ayant recours à cette méthode thérapeutique ne cesse de croitre au fil des années ». A en croire le conférencier, les professionnels de la santé recommandent vivement à leur patient de privilégier, dans la mesure du possible, les traitements homéopathiques afin de se sentir mieux, physiquement que mentalement. Pour l’Amir (ndlr Président) et Missionnaire en Chef de la Communauté islamique ahmadiyya, Mahmood Nasir Saqib, l’Homéopathie est pratiquée depuis 1990 dans leur Centre médical sis à Somgandé et est très efficace. « Notre Centre dispose de produits et nous sommes prêts à aider les patients ».

Ibrahima TRAORE
Burkina Demain

Guinée Bissau: un quatrième premier ministre nommé en deux ans

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Le président de la Guinée-Bissau, José Mario Vaz, a nommé, ce vendredi 18 novembre 2016, la nomination d’un nouveau Premier ministre, le cinquième chef de gouvernement en un an dans l’ancienne colonie portugaise.bisau

Un décret présidentiel annonce la nomination d’Umaro Mokhtar Sissoco Embalo. C’est un général, âgé de 44 ans, peu connu sur la scène politique, qui a pourtant conseillé la plupart des chefs d’Etat qui se sont succédé à la tête du pays ces dernières années.

Le président Vaz avait dissous le précédent gouvernement de Baciro Dja lundi face à son impossibilité d’obtenir le soutien complet du PAIGC, le parti au pouvoir.

Anderson Koné
Burkina Demain