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HOUNDE: inauguration du marché à bétail

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Le maire de la commune de Hounde, Bouriema D. Gnoumou, a présidé, le mercredi 26 octobre 2016, la cérémonie officielle d’inauguration du marché à bétail de la dite ville.
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D’un coût estimé à plus de 35 millions de francs CFA, l’ouvrage a été entièrement financé par la mairie de la commune de Houndé. Bâti sur environ 1,5 hectares, ce nouveau marché à bétail comprend 1 hangar, 3 boxes pour gros ruminants, 2 boxes pour petits ruminants, un couloir de vaccination avec rampe d’embarquement.

Le maire et sa délégation ont été accueilli avec la joie que l’on imagine. Le président de l’association des éleveurs et des commerçants de bétail à Houndé, EL hadj Issa Sankara a salué la bienvenue du maire et sa délégation et a énuméré les avantages dont bénéficieront les éleveurs et marchands de bétail avec la création de ce marché dans la commune qui souffrait jusque-là du manque d’infrastructures modernes pour faciliter les transactions d’animaux.
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Il a remercié le maire pour cette action de promotion du secteur de l’élevage . Pour le maire, ce marché permettra de donner aux éleveurs des possibilités d’embauche, de faciliter des actes vétérinaires sur les animaux et de procéder a leur embarquement dans de meilleures conditions. Il a invité les usagers d’en faire bon usage et leur a assuré la construction un magasin et d’un forage dans 3 mois pour leur compte.

Selon Mamadou Traoré, vétérinaire et chef de zone en élevage, ce nouveau marché va améliorer les conditions de production, de commercialisation ,de vaccination du cheptel ainsi que le transport de bétail. Mr Traoré a exhorté l’association des éleveurs et marchands de bétail au respect strict des clauses du cahier de charge et la mise en place d’un comité de gestion au plus tard une semaine.

Les bénéficiaires ont remis un mouton et 5 coqs au maire et sa délégation pour montrer leur joie.

GAFOURA GUIRO/HOUNDE
BURKINA DEMAIN

Rapport Doing Business 2017 : Les grands enseignements

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Le crédit octroyé par la Banque mondiale vise à contribuer à la modernisation des transports

Du rapport Doing Business 2017 se dégagent un certain nombre de tendances et plusieurs enseignements peuvent en être tirés, pour ce qui concerne notamment les économies des Etats Sub-sahariens.

De nouvelles tendances se dégagent de ce nouveau annuel de la Banque mondiale
De nouvelles tendances se dégagent de ce nouveau annuel de la Banque mondiale

Ainsi :

-Maurice est l’économie la mieux classée de la région avec un rang mondial de 49 sur 190. Les autres économies de la région qui sont bien classées sur la facilité de faire des affaires sont le Rwanda (56), le Botswana (71) et l’Afrique du Sud (74).

-Les économies les moins bien classées de la région sont l’Erythrée (189) la République Centrafricaine (185), la Somalie (190) et le Soudan du Sud (186).

-Le classement des autres économies notables de la région sont: l’Ethiopie (159), le Kenya (92), le Nigéria (169), l’Ouganda (115), la République Démocratique du Congo (184), le Soudan (168) et la Tanzanie (132).

-Le Rwanda fait partie des économies les plus performantes sur les thèmes étudiés par Doing Business tels que l’Obtention de prêts (2) et Transfert de Propriété (4). La conservation foncière est très performante au Rwanda, ou il ne faut que 12 jours pour une mutation comparé aux 22 jours nécessaires en moyenne dans les économies à revenu élevé de l’OCDE.

-Les thèmes où il reste le plus d’amélioration à faire pour la région sont celles de Raccordement à l’électricité (un rang moyen de 151), Commerce transfrontalier (137), et Obtention d’un permis de construire (133). Par exemple, il faut en moyenne 120 jours pour obtenir un raccordement permanent au réseau électrique en Afrique sub-saharienne, par rapport à 93 jours au niveau mondial.

Les tendances en termes de réformes

-Trente-sept des 47 économies de la région Afrique Sub-saharienne ont mis en œuvre au moins une réforme facilitant le climat des affaires durant l’année passée, 80 réformes au total – soit une hausse de quatorze pour cent par rapport au nombre de réformes recensées l’année dernière. La moitié de ces réformes de ces réformes ont été mise en œuvre par les 17 membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

-Pour la deuxième année consécutive, le Kenya forme partie de la liste des tops 10 réformateurs. Entre autres, le Kenya a rendu plus facile le transfert de propriété en augmentant la transparence au niveau de sa conservation foncière et au cadastre.

-Cette année, la région a mis en œuvre 18 des 24 réformes au niveau global, visant à améliorer le règlement de l’insolvabilité. Plusieurs économies, telles que le Bénin, le Burkina Faso et le Mali ont facilité le règlement de l’insolvabilité en introduisant une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières.

-Plusieurs économies de la région ont mise en œuvre au moins quatre reformes ou plus l’année dernière, y compris le Niger (6 reformes), le Kenya (5), la Cote d’Ivoire (4) la Mauritanie (4), le Rwanda (4) le Sénégal (4) et le Togo (4).

Les nouveautés de Doing Business 2017

-Le rapport de cette année couvre 190 économies avec l’inclusion de la Somalie.
-Pour la première fois, le rapport Doing Business 2017, va inclure une thématique sur le genre dans trois indicateurs : la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats.six économies. De l’Afrique Sub-Saharienne, ont rendu la création d’entreprise plus difficile pour les femmes que pour les hommes. Par exemple, au Cameroun il faut un jour de plus aux femmes pour créer une entreprise par rapport aux hommes.

-La méthodologie de l’indicateur de paiement des taxes et impôts a été étendue et couvre désormais les procédures post-déclaration d’impôts, telles que le remboursement de la TVA et les contrôles fiscaux. Selon le rapport Doing Business 2017, l’Afrique Sub-Saharienne a encore beaucoup de progrès à faire sur ces deux domaines. Dans la majorité des économies de la région, où un contrôle fiscal est plus que probable, le commissaire aux comptes visite physiquement les bureaux des contribuables. C’est le cas au Botswana, en Gambie, au Malawi, au Niger, en Zambie et au Zimbabwe.

-Une annexe sur la règlementation des marchés publics est aussi incluse dans le rapport. L’indicateur sur la passation des marches publiques couvre 78 économies et n’est pas inclus dans le classement global des économies. Cet indicateur étudie cinq domaines: l’accessibilité et la transparence, la sécurité de l’offre, les retards de paiement, les incitations pour les petites et moyennes entreprises et les mécanismes pour porter plainte.

Burkina Demain
Source : Rapport Doing Business 2017

Sarkozy et les « ploucs » : l’AFP présente ses excuses à l’ancien président

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Dans une lettre adressée au candidat à la primaire, l’ancien président Nicolas Sarkozy, le président de l’AFP regrette que des propos aient été « mal rapportés et sortis de leur contexte ».sarko

C’est l’épilogue d’une polémique qui aura fait couler en quelques jours beaucoup d’encre et encore plus de tweets… Le 21 octobre dernier, dans un article présenté comme un scoop, L’Obs rapportait une petite phrase attribuée à Nicolas Sarkozy : « Mon électorat est populaire, ce sont des ploucs. »

À quelques semaines de la primaire de la droite à laquelle il participe en tant que candidat, l’ancien chef de l’État aurait ainsi commis l’imprudence d’insulter ses propres électeurs devant un auditoire de journalistes, réunis le 18 octobre, à l’occasion d’un déjeuner organisé par l’Agence France-Presse (AFP). Trop beau pour être vrai ? Joie non dissimulée dans les rangs des anti-Sarkozy, colère noire dans son entourage, l’intéressé et ses proches démentent vertement tandis que l’avocat de l’ancien président, Me Thierry Herzog, annonce le dépôt d’une plainte contre L’Obs, mais aussi contre l’AFP.

Mais l’affaire des « ploucs » ne va pas faire long feu. Dans une lettre que l’hebdomadaire Paris Match affirme avoir pu consulter, le président de l’AFP, Emmanuel Hoog, présente ses excuses « personnelles et professionnelles » à Nicolas Sarkozy. En substance, il regrette que des propos tenus par l’ancien chef de l’État lors d’un déjeuner, placé sans ambiguïté sous la règle du « off », aient été non seulement rapportés (en violation de ladite règle), mais également dénaturés par L’Obs. « Des propos mal rapportés et sortis de leur contexte ont pu créer confusion et contresens », écrit-il. Contresens ! La version originale serait-elle donc une autre petite phrase ayant circulé elle aussi sur les réseaux sociaux : « Je sais bien que vous pensez que mes électeurs sont des ploucs. » Plus plausible peut-être…

Anderson Koné
Burkina Demain

BBDA : Walid Bara fait le bilan des journées du droit d’auteur

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100 jours après sa nomination à la direction générale du bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), Walid Bara fait le bilan de son et en particulier de la journée du droit d’auteur.
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Quel bilan faites-vous des 100 jours à direction du BBDA et des journées du droit d’auteur ?

C’est un bilan satisfaisant, parce qu’on recueillait dans la journée un millier de personnes, qui venaient au niveau du BBDA ici parce que les services étaient sur le terrain. Les uns et les autres venaient voir c’est quoi la documentation, c’est quoi le service de répartition, c’est quoi le service d’exploitation et de la perception, c’est quoi le service juridique, de la coopération internationale et des contentieux, c’est quoi le service financier et administratif. Les gens ont visité pendant trois jours cette cour. Ça permis géographiquement pour certains de localiser le BBDA; beaucoup de gens ne savent même pas où se trouve le service BBDA.

Tous les meilleurs titulaires de droit d’auteur ont été récompensés à l’occasion de cette nuit. Et notamment les meilleurs utilisateurs d’œuvres de l’esprit qui payent. Une chose est d’utiliser et une chose est de payer aussi les différents artistes. Ils ont été payés à la hauteur de ce qu’ils ont fait dans l’optique de susciter des vocations. Pour que les uns et les autres suivent l’exemple.

Et enfin, nous avons fait une levée de fonds pour les artistes âgés de plus de 55 ans. Pour nous, ces artistes ont porté haut le flambeau de la musique ou de la littérature ou du cinéma ou des arts plastiques à un moment de leur jeunesse dans la sous-région ou à l’international. Et aujourd’hui, ces artistes-là végètent un peu et nous ne pouvons pas rester insensibles. Donc, nous avons appelé à la générosité des burkinabè. Nous avons pu recueillir 18 millions de francs CFA. Je pense que ça aussi c’est déjà assez important. Et un comité scientifique est mis en place pour élaborer des textes. Et inchalah, on pourra chaque trimestre payer ces créateurs-là. Voici ce qu’on peut dire succinctement du bilan des 100 jours.

Mais aussi, j’avais oublié, lorsque nous avons pris la tête du département, la direction, il y avait un plaidoyer pour la hausse des redevances de l’Etat. J’insiste sur les redevances de l’Etat parce que longtemps, on a utilisé le vocabulaire ‘‘subvention’’, ce n’est pas une subvention. L’Etat avec ses démembrements, donc tous les ministères, la télé et tout utilisent les œuvres. C’est le plus gros utilisateur des œuvres. Et pendant la transition, il y a 37.5 millions qui avaient été mis pour l’utilisation de toutes ces œuvres. Alors qu’il faut comprendre que le BBDA gère en plus du répertoire des créateurs burkinabè le répertoire de certains créateurs qui sont dans le monde, qui ont confié leur gestion au bureau burkinabè du droit d’auteur. Donc ils sont près de 7300 et il nous appartient donc de veiller à la conformité avec des conventions que nous avons signées, notamment avec l’OMPI, la CISA, l’OAPI. Et veiller au respect donc du droit de ces créateurs.
Et c’est avec l’appui du ministre de la culture, des arts et du tourisme, qui nous a soutenu constamment dans ce plaidoyer et la compréhension aussi du ministre de l’économie et des finances madame Rosine Coulibaly que nous avons pu obtenir 50 millions supplémentaires. Et c’est historique aussi d’en parler parce que ça a permis d’augmenter à 87 millions de francs CFA.
J’ajoute aussi qu’on a travaillé à élargir le cercle de concertation. Vous êtes venus, vous avez vu. Les vieux viennent, les jeunes viennent. La porte du DG est très ouverte, parce qu’on a l’envie de prendre l’avis de tout le monde. On est dans une démarche participative. Nous, on veut se faire un mode de gouvernance qui requiert l’imputabilité et la redevabilité auprès de nos créateurs.
Quel était le budget prévisionnel ?
Alors, pour organiser la nuit du droit d’auteur; on avait un budget prévisionnel d’une trentaine de millions. Mais un budget prévisionnel et puis ce qu’on obtient réellement, c’est autre chose. On a pu mobiliser avec les annonceurs par ci par là une dizaine de millions. Et c’est cette dizaine de millions qui nous a permis de réaliser l’évènement. On a réalisé avec peu de moyens, mais c’est le résultat qui importe.
Quels sont vos perspectives ?

Alors, la perspective comme je vous l’ai dit, c’est de réussir à mettre en place cette assemblée générale le 16 novembre. Donc, l’appel que j’ai à lancer, c’est vraiment auprès de tous les créateurs, de faire fi des voix discordantes et de s’unir pour qu’on ait une assemblée représentative des 13 régions du Burkina. Il faut mettre les gens qu’il faut à la place qu’il faut parce que ce sont des gens qui seront habilités à voir plus clair et à nous accompagner dans le nouveau mode de gouvernance qu’on veut, qui exige donc la redevabilité et l’imputabilité. Donc, il faut qu’ils envoient des gens qui savent analyser les projets, qui savent analyser et auditer des comptes annuels, qui savent valider des projets d’action pour que nous soyons dans cette démarche participative. Ça va être leur maison, on la gère ensemble. Ce n’est pas une décision qui est prise par le DG et qui est validée par la présidence de l’association, c’est la dernière instance qui décide et nous, on ne fait qu’exécuter.

Deuxièmement, nous allons travailler à réorganiser notre organigramme en mettant en place deux cellules importantes. La cellule de pool ‘‘contrôle qualité’’ qui va aviser donc à un niveau de réduction des erreurs au niveau de la documentation. La documentation, c’est des humains qui travaillent là-bas et il arrive qu’il y ait des failles soit parce que l’artiste n’a pas bien déclaré ou soit l’agent du BBDA n’a pas suivi la nomenclature de la déclaration. Et ça peut échapper à la base de données. Mais, ce niveau de contrôle pool contrôle qualité visera à rattraper ces paramètres.

Ce pool contrôle qualité veillera aussi à la géolocalisation de tous les utilisateurs d’œuvres de l’esprit. Où qu’ils soient, il faut qu’on puisse les identifier, il faut qu’on puisse les sensibiliser et il faut qu’on puisse faire la distinction. Et ce pool de contrôle qualité travaillera aussi avec la répartition pour cette répartition puisse se faire de la façon la plus équitable possible, la façon la plus juste selon les critères donc de demande de répartition. Et évidemment, ce pool contrôle qualité travaillera aussi sur les manuels des procédures au niveau de la direction des affaires administrations et financières.

Et enfin, la cellule ‘‘stratégie de développement’’ qui est une stratégie qui s’inscrit dans la vision prospective du BBDA, qu’est le futur que nous voulons du BBDA en 3 ans, 5 ans. Quel BBDA nous voulons ? Et cette cellule-là sera chargée de travailler sur cela.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Présidence du Faso: l’ambassadeur des Etats-Unis dit au revoir à Roch Kaboré

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, Tulinabo Mushungi, en fin de mission au pays des hommes intègres, venu lui dire au revoir, ce jeudi 27 octobre 2016.
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Après une heure d’entretien, Dr Tulinabo MUSHINGI a déclaré avoir abordé des sujets spécifiques portant sur la participation du Burkina Faso à trois rencontres importantes aux Etats-Unis, à savoir la réunion des affaires, le forum de l’AGOA et les rencontres au niveau de la Banque mondiale et du FMI, le MCC, un programme de développement américain dont notre pays voudrait bénéficier pour la deuxième fois.

Selon lui, ils sont également revenu sur la question de la MACA, de la crise de la Centrale d’Achat des Médicaments Génériques (CAMEG), vu que les Etats-Unis y ont participé à hauteur de 5 milliards de F CFA en 2015 et 9 milliards en 2016.
Puis, ils ont parlé des perspectives en matière de sécurité au regard des incidents enregistrés, ces dernières semaines à Intangom, sur le pont Nazinon et dans le quartier Kilwin à Ouagadougou.

« J’ai voulu rassurer le Président du Faso et à travers lui, le peuple burkinabè que notre coopération va continuer et comme je le dis toujours il s’agit des institutions, l’institution de l’Ambassade et les institutions du gouvernement américain et cela reste les mêmes et nous allons toujours accompagner le peuple burkinabè dans les intérêts communs du peuple américain et du peuple burkinabè », parole du diplomate américain.
Après le Burkina Faso, le Dr Tulinabo MUSHINGI doit servir son pays au Sénégal où il a été nommé ambassadeur, mais il dit attendre la confirmation de cette nomination par le Senat.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres des 26 et 27 octobre 2016

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Le Conseil des ministres tenu en séance ordinaire, le mercredi 26 octobre 2016 et le jeudi 27 octobre 2016 à Ouagadougou, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
conseil

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier porte statut général des personnels des Forces armées nationales.

Ce projet de loi vise à adapter les textes régissant les personnels des Forces armées nationales aux contextes et réalités actuels.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le second projet de loi porte conditions d’avancement des personnels d’active dans les Forces armées nationales.

Cette loi vise à doter les Forces armées nationales d’un référentiel fiable pour une gestion efficiente des carrières des personnels des Forces armées nationales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier porte création d’une Fonction publique territoriale au Burkina Faso.

L’adoption de ce projet de loi permettra de doter la Fonction publique territoriale d’une base juridique lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le second projet de loi porte régime juridique applicable aux emplois et aux agents de la Fonction publique territoriale.

L’adoption de ce projet de loi vise à améliorer les conditions de vie et de travail des agents des collectivités territoriales en vue d’une meilleure délivrance des services publics locaux aux populations à la base et surtout à rendre efficace et efficiente la Fonction publique territoriale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier est relatif à l’approbation des résultats de la demande de propositions pour les études techniques d’aménagement d’environ 1 000 km de pistes rurales dans les treize (13) régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes avec un délai d’exécution de six (06) mois :

lot 1 : Groupement GEO-CONSULT/CEITP pour un montant de cent soixante-neuf millions quatre-cent-quatre-vingt-sept mille neuf cent un (169 487 901) francs CFA TTC ;

lot 2 : CETRI pour un montant de cent soixante-neuf millions six cent-onze mille neuf cent deux (169 611 902) francs CFA TTC. ;

lot 3 : AGEIM pour un montant de cent quarante-cinq millions huit-cent-soixante et un mille cent-vingt-six (145 861 126) francs CFA TTC ;

lot 4 : Groupement GEFA/INGERCO/ACIT GEOTEHNIQUE pour un montant de cent soixante-six millions neuf-cent-quatre-vingt-onze mille six-cent cinquante-deux (166 991 652) francs CFA TTC ;

lot 5 : Groupement TECHNI-CONSULT/MEMO pour un montant de cent soixante-dix millions deux-cent-quarante-huit mille sept-cent-quatre-vingt-deux (170 248 782) francs CFA TTC ;

lot 6 : Groupement NK CONSULTANT/BETIFOR pour un montant de cent cinquante-six millions cinq-cent-cinquante-cinq mille cent-seize (156 555 116) francs CFA TTC ;

lot 7 : ACE pour un montant de centquatre-vingt-dix-sept millions soixante-seize mille trois-cent-seize (197 076 316) francs CFA TTC.

Le montant total des attributions s’élève à un milliard cent soixante-quinze millions huit cent trente-deux mille sept cent quatre-vingt-quinze (1 175 832 795) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par le Fonds national d’étude et de préparation des projets (FONEPP).

Le deuxièmerapport concerne la demande de propositions N°2014-01/PM/SG/MOAD/PRM du 06 juin 2014 relative au recrutement d’un bureau spécialisé pour l’ordonnancement, la coordination et le pilotage des travaux de construction de l’aéroport de Donsin et de ses voies d’accès.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement COSIME INC/AGEIM pour un montant de quatre milliards huit cent quatre-vingt et un millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille huit cent quarante (4 881 999 840) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de la Maitrise d’ouvrage de l’aéroport de Donsin (MOAD).

Le troisième est relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres international pour les travaux de construction et de bitumage de la route nationale n°21 (RN 21) DIDYR-TOMA-TOUGAN.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché pour l’exécution des travaux aux entreprises suivantes avec un délai d’exécution de quinze (15) mois :

Lot 1 : COMPAGNIE SAHELIENNE D’ENTREPRISE(CSE) pour un montant de onze milliards cinq cent vingt-neuf millions cinq cent cinquante-cinq mille huit cent trois (11 529 555 803) francs CFA TTC ;

Lot 2 : OUMAROU KANAZOE (OK) pour un montant de dix milliards sept cent quatre-vingt-deux millions six cent soixante-douze mille six cent trente-neuf (10 782 672 639) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Le quatrième rapport est relatif à un appel d’offres ouvert accéléré pour les travaux d’assainissement pluvial du site des logements sociaux de Basséko.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise GERBATP SARL pour un montant de un milliard quatre cent cinquante et un millions deux cent soixante-onze mille quatre cent cinquante-deux (1 451 271 452) francs CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un rapport.

Le projet de loi porte modalités de transfert des ressources humaines entre l’Etat et les collectivités territoriales.

Ce projet de loi vise une meilleure gestion du personnel des collectivités territoriales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le rapport concerne deux (02) décrets portant respectivement modalités, critères et conditions d’évaluation et d’avancement du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et forêts et modalités de reversement du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et forêts.

L’adoption de ces décrets permet l’application de la loi N°063-2015/CNT du 15 septembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et forêts.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a examiné un projet de loi modificatif de la loi N°025-2010/AN du 18 mai 2010 portant régime juridique applicable aux emplois des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs au Burkina Faso.

Ce projet de loi qui comble les insuffisances de la loi N°025-2010/AN du 18 mai 2010 vise à offrir aux enseignants-chercheurs, aux enseignants hospitalo-universitaires et aux chercheurs des meilleures conditions de vie et de travail.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité national de la facilitation des échanges.

Le Comité est un cadre formel de travail composé de quarante-cinq (45) membres dont vingt-sept (27) représentants de l’administration publique, huit (08) au titre des structures d’appui au secteur privé et dix (10) représentant les organisations professionnelles et de la société civile.

L’adoption de ce décret permet de doter le Comité national de la facilitation des échanges d’un cadre opérationnel lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative au bilan du séjour de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, au Vatican et en Italie, du 19 au 21 octobre 2016.

Accompagné de représentants des communautés chrétienne, musulmane et coutumière, le Président du Faso a été reçu par Sa Sainteté le Pape François au Vatican au cours de son séjour.

Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a par ailleurs eu des échanges avec le Cardinal Secrétaire d’Etat du Vatican, Son Eminence Pietro PAROLIN, le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Monsieur Paolo GENTILONI, le Sénateur Scilipo ISGRO et le Directeur général de la FAO, Monsieur José Graziano DA SILVA.

Il a également rencontré les responsables de la Communauté Saint‘Egidio et les responsables de la Fraternité Ecclésiale des Burkinabè de Rome (FEBUR).

En marge de sa visite au Vatican, le Président du Faso a rencontré des investisseurs italiens et la diaspora burkinabè vivant en Italie.

II.2. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 14ème du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), du 28 octobre au 6 novembre 2016, sous le thème : « Artisanat africain, entrepreneuriat féminin et protection sociale ».

III. NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Madame Pegdebamba Esther SOME/KIEMA, Mle 212 399 K, Administrateur civil, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommée Secrétaire générale de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

– Monsieur Boubakar KEITA, Officier, est nommé Directeur de la prévention et de la règlementation à la Direction générale de la protection civile (DGPC) ;

– Monsieur Mathias TRAORE, Officier, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Institut supérieur d’études et de protection civile (ISEPC) ;

– Monsieur Dieudonné OUATTARA, Mle 57 722 C, Commissaire divisionnaire de police, 4ème grade, 1eréchelon, est nommé Directeur régional de la police nationale des Cascades ;

– Monsieur Laurent OUEDRAOGO, Mle 24 375 U, Commissaire principal de police, 3ème grade, 2èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Léraba ;

– Monsieur Zinouènou Francis NION, Mle 31 739 B, Commissaire de police, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Sanguié.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Patrice Apahié NABIAS, Mle 130 228 N, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Abdou Salam KAGUINI, Mle 28 093 M, Inspecteur principal de Sécurité pénitentiaire, 3èmegrade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Etienne SOMBIE, Mle 130 216 R, Magistrat du grade exceptionnel, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’assistance judiciaire ;

– Monsieur Adama BASSINGA, Mle 216 130 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds d’assistance judiciaire.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Souleymane NABOLE, Mle 212 595 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Madame Edith BELEM/DAMIBA, Mle 23 887 H, Administrateur des services financiers, 1er grade, 13ème échelon, est nommée Directrice générale des affaires immobilières et de l’équipement ;

– Monsieur Soabou DIALLO, Mle 104 265 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Directeur général de l’économie et de la planification ;

– Monsieur Ambroise KAFANDO, Mle 39 693 C, Economiste, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général de la Coopération.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Madame Joceline Yéri Inès KONSIMBO, Mle 224 112 T, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Coordonnatrice du Comité ministériel pour la Santé ;

– Monsieur Mahamado YAOLIRE, Mle 54 673 P, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

– Madame Gnounabé Viviane PARE/NABIE, Mle 217 226 G, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur Sylvain KABORE, Mle 104 767 P, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Boubacar BARRY, Mle 31 903 P, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1èreclasse, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Brama BARRO, Mle 118 977 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 0499, Ingénieur de l’équipement rural, catégorie C1, 18èmeéchelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Nawinmalo Adolphe SOMDA, Mle 111 338 D, Conseiller des affaires économiques, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Madi OUEDRAOGO, Mle 24 892 Y, Ingénieur Hydrogéologue, 2ème grade, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Djibril ZOUNGRANA, Mle 510 080 A, Gestionnaire des industries extractives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Sétou COMPAORE, Mle 130 357 R, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommée Directrice des affaires juridiques et du contentieux.

I. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Alain SAWADOGO, Mle 130 454 G, Magistrat, catégorie P, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Innocent Wenceslas TAPSOBA, Mle 215 301 T, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Chef de département de la caractérisation, de la conservation, et de la gestion durable des ressources génétiques animales et aquacoles au Secrétariat permanent du Comité de gestion durable des ressources génétiques animales et aquacoles (SP/CGRGA) ;

– Monsieur Rufin SAWADOGO, Mle 245 045 F, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef du département de la prospective et de la promotion du partenariat au Secrétariat permanent du Comité de gestion durable des ressources génétiques animales et aquacoles (SP/CGRGA).

J. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Sougrinoma Justin OUEDRAOGO, Mle 247 499 F, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1eréchelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

– Monsieur Josué ANGO, Mle 239 388 U, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre les violences faites aux enfants ;

– Monsieur Jean Martin TOE, Mle 25 520 F, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommé Directeur du développement de la petite enfance ;

– Monsieur David BEYI, Mle 110 829 N, Economiste planificateur, 1ère catégorie, échelle B, échelon 4, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national pour la promotion du genre ;

– Madame Assétou SAWADOGO/KABORE, Mle 220 416 K, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chef du département Appui institutionnel, renforcement des capacités au SP/CONAP genre ;

– Madame Zénabou KYELEM/KONATE, Mle 258 166 D, Conseiller d’éducation féminine, 1ère Classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Comoé.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Pascal DAMA, Mle 43 104 W, Inspecteur des Impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) ;

– Madame Haoua FOFANA, Mle 47 792 P, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Centre ;

– Monsieur Mitimanegda Louis OUEDRAOGO, Mle 42 838 X, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Plateau-Central ;

– Monsieur Georges BASSOLE, Mle 29 641 P, Contrôleur des eaux et forêts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Ioba ;

– Monsieur Boukaré ILBOUDO, Mle 31 937 D, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Kadiogo ;

– Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 216 342 S, Inspecteur des eaux et forets, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Komandjari ;

– Monsieur Boukari OUEDRAOGO, Mle 46 172 S, Contrôleur des eaux et forêts, 1ère classe, 13èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Koulpélogo ;

– Madame Sanata DOMO, Mle 94 497 G, Contrôleur des eaux et forêts, 1er grade, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Kourwéogo ;

– Monsieur Tindaogo Abel ILBOUDO, Mle 24 241 K, Contrôleur des eaux et forêts, 2ème grade, 7èmeéchelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de l’Oudalan ;

– Madame Guestaba Pascaline NIKIEMA/KIENTEGA, Mle 29 648 E, Inspecteur des eaux et forêts, 1ergrade, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Zoundwéogo.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’Administration de la Loterie nationale du Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Madame Brigitte Marie Suzanne W. COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers ;

– Monsieur Ernest KABORE, Mle 91 269 A, Inspecteur du Trésor.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Climat des affaires en Afrique : Les pays sub-sahariens de plus en plus réformateurs

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Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale

Selon le rapport Doing Business 2017 du Groupe de la Banque mondiale qui vient de paraître sur la facilité de faire des affaires, de nombreux pays africains au Sud du Sahara ont adopté des réformes économiques l’année dernière. Lisez plutôt !

Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale
Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Climat des affaires en Afrique : Les pays d’Afriqsub-saharienne ont adopté un nombre record de réformes selon Doing Business 2017

WASHINGTON, le 25 Octobre 2016–Selon le rapport annuel du Groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires, un nombre record de réformes visant àaméliorer le climat des affaires pour les entrepreneurs, ont été adopte par les économies de l’Afrique Sub-Saharienne l’année dernière.

Doing Business 2017: l’égalité des chances pour tous, constateque 37 économies de la région ont adopté80 réformes au total l’annéedernière, soit une augmentation de 14 pour cent par rapport aux annéesprécédentes. La moitié de ces réformes de ces réformes ont été mise en œuvre par les 17 membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

C’est l’indicateur règlement de l’insolvabilité qui a vu le plus grand nombre de réformes cette année (18), suivi par la création d’entreprise (15 réformes). Le Nigeria, le Rwanda et l’Afrique du Sud ont facilité la création d’entreprise en introduisant ou en améliorant un portail en ligne. De plus, dans le cadre du programme de réforme de l’OHADA, le Cameroun a introduit entre autre une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières. Cela facilite le règlement de l’insolvabilité en offrant des solutions supplémentaires pour payer ses dettes (le paiement des dettes).

Sept économies ont adopté des réformes facilitant le commerce transfrontalier. Par exemple, le Niger a suppriméla vérification de la conformité des produits avant expédition. En outre, la Mauritanie a migré vers le système SYDONIA World, ce qui a permis de réduire le temps de préparation et de soumission des déclarations en douane pour les exportations et les importations. Il ne prend plus que 51 heures à Nouakchott, pour se conformer aux procédures documentaires pour les exportations, contre 59 heures auparavant.

Les données de Doing Business constatent les améliorations continues à mesure que les gouvernements continuent à mettre en place leur programme de réforme. Par exemple, il faut maintenant une moyenne de 27 jours pour démarrer une entreprise en Afrique subsaharienne, contre 37 jours il y a cinq ans.

Les données de Doing Business continuent de montrer les effets positifs qu’ont les reformes sur le climat des affaires au fur et à mesure que les gouvernements continuent d’avancer leur programme de réformes. Par exemple, il faut seulement 27 jours maintenant en Afrique sub-Saharienne pour créer une entreprise, alors qu’il fallait 37 jours il y a cinq ans de cela.

Bien qu’il y a encore beaucoup à faire dans la région pour la rendre plus favorable aux entreprises, on constate des améliorations constante dans plusieurs économies de la région » a déclaré Rita Ramalho, Manager du projet Doing Business. « C’est très encourageant, à la fois pour les entrepreneurs locaux et pour le monde des affaires dans son ensemble, de voir l’Afrique Sub-Saharienne adopter un nombre record de reformes »

Une fois de plus, Maurice est l’économie la mieux classée de la région avec un rang mondial de 49, performant particulièrement bien dans les dimensions de la protection des actionnaires minoritaires et l’obtention d’un permis de construire, avec un classement à la 32 et 33 place respectivement. Il faut 156 jours en moyenne pour achever le processus d’obtention d’un permis de construire pour une construction simple, compare au 186 jours en France et 222 jours en Australie.

Quelque classement des autres économies de la région avec le Rwanda classe au 56ieme rang mondial, le Botswana (71) et l’Afrique du Sud (74). Pour la première fois, le rapport Doing Business couvre la Somalie, ce qui amène le nombre total des économies étudiées par Doing Business à 190. La Somalie se trouve à la 190ieme place.

Pour la deuxième année consécutive, le Kenya se trouve dans la liste du top 10 des réformateurs. Le Kenya a reformé dans cinq domaines mesurés par Doing Business et se retrouve au 92ieme rang mondiale. Par exemple, pour le règlement de l’insolvabilité, l’économie a introduit une procédure de réorganisation et de nouvelles règles pour les professionnels de l’insolvabilité. En ce qui concerne la création d’entreprise, le Kenya a supprimé les droits de timbres et abrogé une obligation de faire authentifier la signature des documents d’immatriculation auprès d’une commission d’assermentation. Les processus de raccordement à l’électricité ont également été simplifie avec la mise en place d’un système d’information géographique (SIG), ce qui élimine la nécessité d’une visite de terrain et réduisant ainsi le temps de raccordement au réseau électrique par presque deux semaines.

Le rapport de cette année, ajoute des nouvelles données sur l’égalité hommes femmes dans trois de ses indicateurs: la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats.Cependant, 13 des économies de la région ont des législations qui posent des barrières supplémentaires pour les femmes entrepreneurs. Par exemple, six économies (y compris le Bénin, le Cameroun et la Guinée-Bissau) imposent des procédures supplémentaires lors d’un transfert de propriété.

Doing Business étend aussi la méthodologie de l’indicateur Paiements des taxes et impôts, pour couvrir les processus postérieurs à la déclaration, tels que les remboursements de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les contrôles fiscaux et les recours administratifs. Dans la plupart des pays en Afrique sub-saharienne, où il est probable qu’un contrôle fiscale ait lieu – les contribuables sont sujet à une inspection par le commissaire aux comptes au sein même de l’entreprise. Tel est le cas au Botswana, la Gambie, le Malawi, le Niger, la Zambie et le Zimbabwe.

L’intégralité du rapport et les données l’accompagnant sont disponibles sur http://www.doingbusiness.org/

Contacts

À Washington: Indira Chand +1 (202) 458-0434, +1 (703) 376-7491, ichand@worldbank.org
Les demandes de diffusion: Serene Jweied +1 (202) 473-8764, sjweied@worldbankgroup.org

AN II de l’insurrection populaire : Le peuple attend toujours, selon la Coalition Ditanyè

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Photo d'illustration : ici des acteurs de l'insurrection à la télévision

Ceci est une déclaration de la Coalition Ditanyè à l’occasion du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Pour cette Coalition, deux années après l’insurrection, le peuple burkinabè attend toujours d’avoir des réponses à ses préoccupations.

Photo d'illustration : ici des acteurs de l'insurrection à la télévision
Photo d’illustration : ici des acteurs de l’insurrection à la télévision

«COALITION DITANYE

Déclaration à l’occasion du deuxième anniversaire de l’insurrection populaires des 30 et 31 octobre 2014 :

Deux années après L’INSURRECTION POPULAIRE d’octobre 2014, le PEUPLE burkinabè se demande toujours à quand la réponse  à ses attentes.

Les 30 et 31 octobre 2014, notre peuple a mis fin au règne autocratique de Blaise Compaoré  et son régime par une insurrection populaire dans les villes et village de notre pays. Le peuple Burkinabè s’est assumé avec bravoure en se débarrassant des ambitions monarchiques rétrogrades du régime de Blaise Compaoré. En cet IIème anniversaire de cette insurrection populaire, la Coalition Ditanyè a une pensée pieuse à l’endroit de toutes les filles et fils du Burkina Faso tombés  sous les balles assassines de la horde « Compaoro-iste » pendant ces journées de rétablissement de la dignité légendaire du Burkinabè.  Puisse le seigneur tout puissant accueillir nos martyrs dans sa précieuse et glorieuse demeure.

L’an deux de l’insurrection populaire se tient dans un climat de perception d’insécurité marquée par la résurgence d’éléments de l’ex-RSP et la succession d’opérations policières de « recherche active de recruteurs de personnes projetant perpétrer des actes terroristes ». Notre coalition tient à réaffirmer son soutien indécrottable et indéfectible à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité patriotiques pour le courage et le sacrifice consentis en permanence pour enrailler ces actes de barbarie  « d’insoumis » inspirés d’une autre époque effectivement et définitivement dépassée depuis  cette insurrection populaire  et la résistance victorieuse de notre peuple contre le putsch du général Diendéré et du RSP.

En effet, l’expérience récente de la résistance au putsch des 16 et 17 septembre 2015 avait montré la ténacité et le courage de la jeunesse populaire, l’osmose entre le peuple et les FDS, et surtout l’entame de l’unité entre les différents courants sociopolitiques et militaires dans un seul but : la défense des valeurs républicaines, la justice, la liberté, la dignité et l’intégrité du pays. Après ce bel exemple d’unité aux yeux du monde, après des élections présidentielles et législatives des mieux réussies ayant permis l’arrivée pacifique d’une nouvelleéquipe dirigeante, comment est-on vite retombé à une telle situation d’insécurité  et de risque de « déstabilisation de notre patrie » selon le gouvernement ?

Après la chute du régime Compaoré, les nécessaires réorganisations et dépolitisation de l’armée sont restées vaines. Toute chose qui est inacceptable au regard du rôle quelque peu trouble voire une complicité de  la hiérarchie militaire dans cette affaire de putsch manqué de septembre 2015. Malheureusement, par calculs politiciens, népotistes voire claniques, les dirigeants actuels continuent de maintenir dans le commandement des FDS, des gens qui ont été passifs voire complices de la déstabilisation du pays il y a un an. A l’opposé, une chasse aux FDS patriotiques est organisée à travers des affectations tous azimut de ceux-ci comme nous l’a révélé le journal Mutationsdans sa parution du 15 septembre 2015 à la page 3. Cette inconséquence qui est une TRAHISON de la part des dirigeants actuels,a accentué la fracture au sein des différentes composantes militaires compliquant naturellement l’aspect opérationnelcar une partie du sommet militaire illégitime ne peut avoir  la confiance de la troupe.

Du reste, L’OPPORTUNITE de renforcer l’unité des forces vives à travers les acteurs de la transition, des syndicats, des OSC, des partis politiques et de la jeunesse militaire née de la résistance n’a nullement été perçue et saisie pour rebâtir une armée républicaine forte et capable de faire face à aux nouveaux défis sécuritaires. Pire, on a assisté au concassage organisé sur fond de délation, de dénigrement de toutes les entités insurrectionnelles, appuyé d’un discours très peu modeste, ingrat, divisionniste et monopolistique de la victoire populaire.

Au regard de ces faits successifs gravissimes, le rêve du changement et de l’espoir de lendemain meilleur, a fait place à la déception et à une grave et croissante crise de confiance ou de méfiance entre les nouvelles autorités et le reste du peuple. Aussi, la succession de louvoiements, de compromissions, de promotion de putschiste, de maladresses et de manque de rigueur dans la défense des acquis de l’insurrection populaire par les nouvelles autorités, a encouragé les dignitaires du pouvoir déchu à se réorganiser et à se lancer dans des actes de restauration.

Par ailleurs,en suscitant et en alimentant un faux  débat sur la RE-CONCILIATION, la classe politique (majorité et opposition) cherchent plutôt à entériner la TRAHISON du peuple en voulant garantir une impunité dans les dossiers judiciaires de l’insurrection populaire, du putsch, des dossiers Sankara et DaboBoukari. Hors c’est contre cette injustice érigée en mode de gouvernance que le peuple s’est soulevé les 30 et 31 octobre 2014. Pour nous, aucune « RE-CONCILIATION » ne sera durable et recevable sans au préalable la vérité et la justice des crimes de sang et crimes économiques!!!

DES ATTENTES SOCIALES,

Au demeurant, qu’en est-il de la satisfaction des attentes sociales,  économiques, sanitaires, et éducatives du peuple? En rappel, le PNDES est le nouveau référentiel devant conduire le peuple au « développement ». Or tous les économistes sincères et honnêtes reconnaissent que ce PNDES a été mal inspiré car n’ayant pas procédé au vrai diagnostic des problèmes socio-économiques du pays. Alors, comment peut-on guérir un malade qui souffre de cholera en voulant lui administrer un traitement du palu ?

Sommes toute, devant le  marasme économique de notre pays, les actions promptes attendues auraient pu être les actes de moralisation de la vie économique et publique tels que : le lancement des procédures de rapatriements des fortunes volées à notre peuple par l’ancien régime, l’audit de toutes les sociétés d’Etat, le jugement des crimes économiques, l’audit des retombées de fonds miniers depuis 2004, l’audit des grands  travaux publics, l’injonction aux entreprises pour le payement des 125 milliards de fiscalités impayées  comme l’a révélé l’audit du CNT sur la fraude fiscaleen 2015 etc. Mais que nenni !

Sur le plan sanitaire, le peuple remarque plutôt une bataille pour le contrôle des Etablissements (exemple de la CAMEG) qu’une réponse urgente et structurante pour assurer à chaque citoyen burkinabè une couverturesanitaire de base. Pire, cette bagarre pour le  contrôle des ressources et non pour une meilleure gestion du CAMEG,peut entrainer une rupture ou un ralentissementde fourniture de produits biomédicaux dans les centres de santé :ce serait, d’ailleurs le cas des réactifs qui serait en manque pour les examens médicaux dans certains centresde santé où c’est la croix et la bannière pour se faire par exemple un simple examen du palu Dingue.

Parallèlement à cette situation sanitaire macabre, la crise de l’école burkinabè notamment le cas des universités publiques suscite l’interrogation sur l’essence de l’investissement humain à la hauteur de notre siècle : ni le modèle d’enseignement, ni l’accessibilité, ni la maîtrise du calendrier académique, ni le renouvellement du personnel enseignant, ni les œuvres sociales ne répondent aucunement aux besoins ressentis des fils et filles du pays. Depuis au moins 25 ans, l’université de Ouagadougou subit des actes jonchés de commission en commission (le « commissionisme »). Ainsi, depuis l’application des contingentements en 1991 du nombre d’étudiants et de bourses, allant à la refondation en 2000, aux créations de nombreuses commissions ad’ hoc de crises, les choses demeurent au stade de « réflexion ». D’ailleurs, il faut un audit des universités publiques  qui doivent recevoirun investissement colossal soutenu pour une université accessible et qualitative aux enfants du peuple.

En allant à l’insurrection, notre peuple a voulu  tracer les sillons d’une renaissance nationale indispensable pour les progrès socio-économiques,  judiciaires, institutionnels, démocratiques etc. C’est dans cet esprit que deux propositions de constitution pour passer à une cinquième république ont été actées sous la transition : celle de la commission de réconciliation nationale et des reformes et,  celle du CNT. Cette dernière devait être adoptée en referendum couplé aux élections locales passées. Cependant, malgré les ressources auparavant déployées sous la transition pour sortir ces projets de constitution, une autre constitution est en conception en ce moment au sein d’une nouvelle commission constitutionnelle qui pour nous doit non seulement reconduire les amendements apportés par le CNT à l’actuelle constitution, mais aussi,elle doit faire sienne les propositions des commissions constitutionnelles sous la transition.

Sur le plan des crimes impunis, le peuple attend ardemment et impatiemment toute la vérité et la justice dans le dossier du putsch (qui a connu un tripatouillage inégalésous l’immixtion des autorités actuelles), dans le dossier Thomas Sankara,et les  dossiers Norbert Zongo, DaboBoukary, etc.

La mort de la morale politique caractérisant le régime actuel,  a atteint son paroxysme dans les arrangements politiques ou « règlements diplomatiques » ayant forcé la levée des mandats d’arrêts au bénéfice des auteurs de coup d’état et à l’opposé contre la dignité des burkinabè.

C’est au vue de ces situations décrites plus haut, qu’au niveau de la CoalitionDitanyè, une question se pose : Que reste-t-il de l’esprit de l’insurrection populaire ?

La jeunesse burkinabè a assumé sa part de l’histoire ! Il est aujourd’hui malheureux que le personnel politique (majorité et opposition) à nos yeux,montre son incapacité à porter les aspirationsprofondes de vrais changements de notre peuple.

En sus, en voyant cette posture de destruction graduelle des acquis matériels et moraux de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, notre coalition pense que le pouvoir n’est pas sincère dans l’hommage qu’il compte rendre aux martyrs.

Dans tous les cas, la jeunesse se doit de rester mobilisée et ne pas se fier aux actes illusoires qui l’amènent à courir derrière des strapontins jetés çà et là. Car ,en plus de plonger la jeunesse dans une misère matérielle, le pouvoir cherche à l’ensevelir dans une misère morale. Et cela ne correspondrait guère à l’exemple de dignité et de courage montré par le peuple burkinabè aux autres peuples du monde.

Pour terminer, le défi est désormais de contribuer par la conscientisation des masses populaires,  à l’émergence d’une nouvelle classe politique véritablement patriotique et consciente de l’indispensable reconstruction du pacte républicain autour des valeurs essentielles d’intégrité, de justice sociale, du sens  de l’intérêt général, de loyauté, de probité et d’équité. Pour cela, la lutte ne fait que commencer !!!

Nan laara, An saara!

La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »

Pour la CoalitionDitanyè

Les Organisation Membres : Le Balai Citoyen ; Le Cadre Deux heures Pour Nous, Deux Heures Pour l’Afrique ; La Génération Cheikh Anta Diop ; La Génération  Joseph KiZerbo ; La Ligue des Panafricanistes ; Le Mouvement Des Sans Voix Burkina ; Le REPERE

Conseil municipal de Houndé: début des travaux de la troisième session ordinaire 2016

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Dans la salle de conférence de la mairie de Houndé ,s’est tenue la 3e session ordinaire 2016 du conseil municipal, sous la présidence de Boureima D. Gnoumou, maire de la commune, assistés de Adolphe Koala et de Bani Naziko, respectivement premier et deuxième adjoint au maire.hounde

Cette session a , outre les membres du conseil municipal, connu la participation des chefs de services . L’ordre du jour a porté sur les points suivants: Examen et adoption du procès verbal de la deuxième session extraordinaire; Examen et adoption du budget primitif gestion 2017; Examen et adoption du règlement intérieur du conseil municipal; Communication sur la commission de l’eau et de l’assainissement et adoption et délibération.

Le budget primitif gestion 2017 a été présenté par Sibiri Bognini, comptable de la mairie. Il a parlé de 302.559.338 F CFA.

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Le maire a invité les conseillers à sensibiliser la population pour augmenter le taux de recouvrement mais également élargir l’assiette fiscale.

De plus, le maire a présenté le cabinet YONS Associats qui va évaluer les compétences du personnel de la mairie

Par ailleurs, le conseil a suivi la présentation et l’explication du projet INVESTIR (La cité Branchée ) par sa directrice générale madame Scarlett Zongo. Elle souhaite son implantation dans la commune.

Pour finir, le maire a invité les filles et fils de la commune à se lever pour le développement et la bonne marche de la commune de Houndé.

GAFOURA GUIRO/HOUNDE
BURKINA DEMAIN

Grève médias publics: le gouvernement tente de briser la lutte

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Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (Synatic) organise, 96 h de grève, à compter de ce mercredi 26 octobre 2016, sur toute l’étendue du territoire.
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Alors que les agents des médias publics avaient décidé de camper à la devanture la Télévision nationale du Burkina, ils ont trouvé sur place des cargos de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui les ont empêchés d’accéder dans l’enceinte de la télévision.

«Les forces de l’ordre nous ont empêché de déployer notre matériel pour le piquet de grève, notamment les bâches et les chaises que nous disposons à chaque grève pour que les travailleurs puissent s’asseoir et mener leurs actions de protestation. Nous avons déploré cet état de fait. Depuis 6 heures, nous sommes débout devant la télévision nationale pour le piquet de grève malgré le déploiement de méthodes répressives à décrier et à dénoncer avec la dernière vigueur. Ce sont des éléments qui font entrave à l’exercice de la liberté syndicale et au droit de grève», a laissé entendre Siriki Dramé.

Estimant que cette action gouvernementale viole la convention 87 de l’Organisation international du Travail ratifiée par le Burkina Faso, il a indiqué que le SYNATIC tient pour responsable les autorités pour toute détérioration de la situation ou du climat social dans les heures à venir.

Selon lui, le syndicat a prévu changer de lieu pour le deuxième jour de grève, mais il n’est pas exclu qu’il revienne devant les locaux de la Télévision nationale.
Le Synatic revendique, entre autres, l’amélioration conséquente des conditions de vie et de travail du personnel des médias publics du SIG et des DCPM, l’application de la loi pour le passage des EPE en société d’Etat etc.

Mathias Lompo
Burkina Demain