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Le nouveau Directeur général adjoint du Protocole d’Etat installé dans ses fonctions

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Le nouveau Directeur général adjoint du Protocole d’Etat, Abdoulaye Zongo, nommé au conseil des Ministres du 08 juillet 2016, a été installé dans ses fonctions par le Directeur général du Protocole d’Etat, l’Ambassadeur Raymond Balima, ce 26 octobre 2016 à Ouagadougou.aff

Abdoulaye Zongo dit compter sur l’esprit de responsabilité, d’écoute mutuelle, de collégialité pour réussir dans une ambiance de communication opérationnelle la mission qui demeure avant tout une mission collective. Sa conviction, « La réussite où l’échec d’un des nôtres n’est rien d’autre que la réussite où l’échec de nous tous ».

En effet, Abdoulaye Abdoulaye Zongo a entamé sa carrière professionnelle en 1997 comme journaliste stagiaire aux Editions Sidwaya, tout juste après avoir décroché une maîtrise en Histoire, option relations internationales à l’Université de Ouagadougou.
Il a servi à la direction de la communication du Ministère des affaires étrangères de 1998 à 2004, avant de rejoindre l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature.
En mai 2013, il a été nommé Premier Conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Prétoria, en Afrique du Sud, puis Ministre Conseiller de la même Ambassade, en Septembre 2015.

Burkina Demain

Emissions interactives : Le CSC en appelle à l’application de la Charte du 29 mai

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La présidente du CSC, Nathalie Somé

Le communiqué ci-après de la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC) est relatif à la conduite des émissions interactives marquées selon le communiqué par une montée de l’intolérance, «entraînant la diffusion de propos diffamants, injurieux, haineux et violents»

Le CSC appelle les promoteurs des médias concernés à appliquer les dispositions de la Charte du 29 mai 2015
Le CSC appelle les promoteurs des médias concernés à appliquer les dispositions de la Charte du 29 mai 2015

«Ouagadougou, le 25 octobre 2016

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENTE DU CSC
RELATIF A LA CONDUITE DES EMISSIONS INTERACTIVES

Depuis un certain temps il m’a été donné de constater une montée de l’intolérance dans les émissions interactives entrainant la diffusion de propos diffamants, injurieux, haineux et violents.
Je rappelle aux animateurs et aux modérateurs que la diffusion des émissions d’expression directe doit répondreà une éthique respectueuse de l’ordre public, de la personne humaine et de sa dignité ; ce qui exclut les injures, la diffamation et les atteintes à la vie privée.
Pour ce faire, j’invite instamment les promoteurs des médias audiovisuels concernés à veiller à la mise en œuvre des recommandations prévues dans la Charte des émissions d’expression directe signée le 29 mai 2015, à savoir :
– rappeler au début de chaque émission, les règles encadrant la conduite des émissions interactives ;
– mettre en place une équipe chargée d’appuyer l’animateur dans la préparation et la conduite des émissions interactives,
– se doter d’équipements techniques à même de retarder la voix des intervenants de 10 secondes.
J’attache du prix au respect des règles relatives aux émissions interactives et invite les promoteurs et les animateurs à faire preuve de professionnalisme en évitant de diffuser des propos de nature à porter atteinte aux droits des personnes et à troubler l’ordre public.
Je compte sur l’engagement de tous les acteurs impliqués dans la production de contenus audiovisuels interactifs pour relever les défis qui s’imposent en matière de renforcement de la cohésion sociale. »

La Présidente, Nathalie SOME, Officier de l’Ordre National

Filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds

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Plus rien ne va au programme filets sociaux. La banque mondiale, principal bailleurs de fonds, aurait suspendu son financement. Depuis lors, les principaux bénéficiaires et les agents du programme sont livrés à eux-mêmes. filets-sociaux

Une source digne de foi nous a appris que les travailleurs sont privés de salaires depuis trois mois maintenant. Le comble, avance-telle, c’est que les enfants issus des ménages pauvres qui attendaient leur part trimestrielle d’allocation familiale, 30 000 F CFA ou 40 000 F CFA, prévue pour la fin du mois de septembre dernier, pour effectuer leur rentre scolaire sont toujours dans l’attente. Et pour combien de temps encore ?

En attendant, les suspicions vont bon train. D’aucun disent que la coordonatrice du projet s’est rendue auteure de malversations financières ; qu’un incendie aurait même été simulé dans une partie du bâtiment abritant le siège pour faire disparaitre des preuves. Qui sait mieux que la coordinatrice pour nous éclairer?

Nos tentatives pour la rencontrer furent vaines, vu qu’elle prétendait préparer des rencontres de sortie de crise, si elle ne rencontrait pas les autorités compétentes.
Quoi qu’il en soit, nous espérons que les choses vont rentrer dans l’ordre le plus rapidement possible pour que les travailleurs dans le désarroi et les élèves en déperdition puissent reprendre le goût à vivre.

A noter que le projet-pilote « Filets sociaux » a été lancé, le 16 septembre 2014 à Gourcy, dans le Zondoma. Financé par la Banque mondiale, à hauteur de vingt-cinq milliards de franc CFA, il vise la réduction de la pauvreté chronique et la malnutrition sévère dans les régions du Nord, du Centre-Est et de l’Est. Devraient en bénéficier 40 000 ménages, soit 316 000 personnes et chaque bénéficiaire empochait la somme de trente mille (30 000) F par trimestre.

Anderson Koné
Burkina Demain

Enquête sur les titres miniers: François Compaoré et Rosalie Bassolé auteurs de malversations financières

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La Commission d’enquête parlementaire sur la gestion des titres miniers a publié le mardi 25 octobre 2016 à Ouagadougou, les résultats de ses travaux lors d’une plénière à l’hémicycle. Il ressort que des personnalités de l’ancien régime sont trempées dans des malversations financières.

Le rapport de la commission renseigne que Rosalie Bassolet, épouse de l’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, s’est rendue coupable de malversations. Une somme de 13, 5 millions de F CFA lui aurait été mensuellement versée par la société Nantou Mining sous le couvert d’une fondation pour la réalisation de projets sociaux au profit des habitants à l’insu de ces derniers. francois-compaore

L’ancien ministre des mines Salif Lamoussa Kaboré, et Francois Compaoré, frère cadet de l’ex-président Blaise Compaoré, ont joué également des rôles mafieux dans le traitement du dossier de la mine de Tambao. Ainsi, le patron de Panafrican minéral aurait confié avoir versé des pots- de-vins à hauteur de 5 milliards de F CFA à François Compaoré, alors conseiller spécial à la présidence du Faso.

La commission propose alors une mise en accusation de l’ancien ministre en charge des mines, Salif Lamoussa Kaboré, « sur le dossier Tambao pour fait de corruption, d’abus de pouvoir/défaut de qualité ayant entraîné d’importants dommages financiers et moraux à l’Etat du Burkina Faso ». Et elle a recommandé l’ouverture « d’une information judiciaire contre l’ex-conseiller spécial du président du Burkina Faso.

Joachim Batao
Burkina Demain

Enquête sur les titres miniers: le Burkina enregistre une perte de 550 milliards de F CFA

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La Commission d’enquête parlementaire sur la gestion des titres miniers a publié le mardi 25 octobre 2016 à Ouagadougou, les résultats de ses travaux lors d’une plénière à l’hémicycle. Le rapport fait état de plus de 550 milliards de F CFA de pertes pour l’économie nationale.assemblee

Le rapport indexe les taxes non perçues sur l’exportation frauduleuse de l’or, les dividendes de l’Etat non versées par des entreprises minières, la pollution de l’environnement, des spéculations sur les permis d’exploitation, les exonérations illégales, des fraudes massives, la dégradation de terres cultivables et des indemnisations inéquitables des populations touchées et le recrutement des expatriés pour des emplois dont la compétence existe au niveau national.

Le président de la Commission, le député Ousséni Tamboura du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), a dit que plus de 700 permis de recherche ont été délivrés par le gouvernement burkinabè, depuis 2005.

La commission annonce des zones de secrets chez les détenteurs officiels des titres miniers et le nombre de transactions opérées sur chaque titre. A l’en croire, elle n’a pas pu accéder à des informations. Sont pointés du doigt les exploitants industriels tels que IAMGOLD Essakane SA, Belahouro, Bissa Gold, Kalsaka mining, la mine de Karma, Nantou Mining, SEMAFO, Pan African Tambao, Nordgold mining et les particuliers, tels Adama Kindo, patron de SOMIKA, Saïdou Pafadnam de Burkina Or Metal et Sayouba Sawadogo, de SAV’OR SARL. Ces personnes détiendraient respectivement chacun 79, 37 et 12 titres.
Plus perceptible dans l’exploitation artisanale, la fraude de l’or pourrait se situer entre 15 et 30 tonnes d’or par an, occasionnant la perte de 300 milliards de F CFA au Trésor public burkinabè.

Ainsi, la commission d’enquête a formulé des recommandations, des propositions de loi et des résolutions. Elle souhaite que des Conventions minières soient désormais ratifiées par l’Assemblée nationale et une autre portant institution d’un fonds de solidarité pour les générations futures, alimenté par un prélèvement de 5% sur les recettes fiscales minières. De même que le retrait du permis d’exploitation de la mine de manganèse, à la société PANAFRICAN sur la base d’attribution irrégulière.

Joachim Batao
Burkina Demain

An II de l’insurrection populaire : la CFDC tient à sa conférence nationale

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La coalition des forces démocratiques pour un vrai changement (CFDC) et les organisations de la société civile partenaires ont rencontré la presse, ce mardi 25 octobre 2016. Au menu des échanges, l’organisation de la conférence nationale sur l’insurrection et les défis du Burkina Faso post-insurrectionnel.
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Cette rencontre a été animée par le chef de file de l’opposition (CFOP), Zéphirin Diabré, en compagnie du président du comité thème, Siaka Coulibaly et du président du comité d’organisation, Léonce Zagré.

Selon eux, la conférence nationale sur l’insurrection se tiendra les 29 et 30 octobre 2016 à Ouagadougou sous le thème : « Insurrection et aspirations au changement du peuple burkinabè : bilan et perspectives pour une véritable réconciliation nationale ». Aussi, ils ont laissé entendre que l’évènement connaîtra quelques réaménagements du programme initial. Pour cause, le gouvernement burkinabè s’est invité afin de mener dans l’harmonie et le respect mutuel quelques activités de commémoration. Pour cela, dans le souci de ne pas insulter la mémoire des martyrs, la coalition a décidé d’opérer quelques réajustements au programme initialement arrêté. C’est ainsi qu’elle a décidé de se joindre à la cérémonie d’hommage aux martyrs prévue au monument des martyrs par le gouvernement ;de reporter à une date ultérieure le meeting de restitution initialement prévu le 30 octobre à la maison du peuple. Car les autorités y ont prévu des rassemblements à la date. Et de maintenir le cœur du programme, à savoir les discussions de panels au conseil burkinabè des chargeurs (CBC) le 29 octobre, a expliqué le présidium.

Sur le plan organisationnel, Léonce Zagré a annoncé que tout est fin prêt pour réussir l’évènement. « La CFDC et toutes les parties prenantes sont prêtes ». Et d’ajouter que des personnalités de haut rang, de diverses spécialités et bords politiques prendront part à cette conférence. Ils sont environs 300 participants issus des forces vives de la nation.
Quant à la restitution des résultats, Zéphirin Diabré a signalé qu’une date sera bientôt proposée aux journalistes qu’il n’a cessé de saluer pour les concours et leur précieux apport pour la réussite de l’évènement.

Mathias Lompo

Université Joseph Ki zerbo: un mouvement de protestation de la FESCI/BF dispersé par la CRS

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La Fédération estudiantine et scolaire pour l’intégrité au Burkina Faso a organisé, le 25 octobre 2016, une journée de protestation à l’Université Joseph Ki Zerbo qui a tourné court avec l’intervention des éléments de Compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui a empêché la marche sur le ministère en charge de l’enseignement supérieur.
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« Tant que nous ne sommes pas satisfaits, nous manifesterons et demain, il n’est pas exclu que nous nous mobilisons », parole du secrétaire général du syndicat, Aboubacar Ouattara, qui a indiqué que son mouvement revendique l’installation du nouveau directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU). De ses explications, le Burkina Faso est un pays de droit ; donc les décisions de conseils de ministres doivent s’appliquer.
A la question de savoir si la FESCI/BF n’est pas manipulée, il a réagi : « Par qui ? Qui va nous manipuler ? S’il y a un problème on va s’adresser à qui en ce moment ?» et de poursuivre : « Nous avons demandé la destitution de l’ancien directeur général Serge Bayala, le 4 octobre dernier et nous avons obtenu satisfaction, le 12 octobre dernier ». « Maintenant si le gouvernement pense que le nouveau directeur général ne fait pas son affaire qu’il nomme un autre. Nous nous réclamons seulement l’installation d’un nouveau directeur. Nous ne voulons plus de Serge Bayala », a-t-il martelé.

Selon M. Ouattara, la FESCI/BF avait donné le délai du lundi dernier à cet effet. C’est pourquoi, dit-il, elle a décidé d’organisé une grève à l’université, suivie d’une marche sur le ministère en charge des enseignements supérieurs.

Malheureusement, a-t-il déploré, ses camarades et lui ont été dispersés par les éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) au niveau du conseil. Bilan : le bras droit d’un étudiant a été fracturé, d’autres asphyxiés ont regagné le domicile après un passage à l’hôpital Yalgado et des étudiants arrêtés puis relâchés.

Anderson Koné
Burkina Demain

PNDES: une table ronde à Paris pour récolter 5 570 milliards de F CFA

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Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a animé une conférence de presse, le 24 octobre 2016 à Ouagadougou, sur la Conférence des partenaires du Burkina Faso sur le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES). kaba

On a appris que le Burkina Faso va organiser une Conférence des partenaires du Burkina Faso sur le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), en collaboration avec la Banque mondiale les 7 et 8 décembre 2016 à Paris. Pour cette année, il est à la recherche de 5 570 milliards de F CFA, soit 36% du coût du PNDES, estimé à près de 15 mille 400 milliards de F CFA sur la période 2016-2020.

Selon Paul Kaba Thiéba, aucun pays ne peut prétendre au développement sans vision et sans objectifs et le PNDES, élaboré en fonction des aspirations de toutes les composantes de la société va d’ici à 2020 permettre d’atteindre un taux de croissance de 8% et de créer 50 000 emplois.
« C’est un plan ambitieux élaboré à l’issue d’un processus participatif et inclusif qui vise à transformer en profondeur la structure de l’économie du Burkina », a-t-il dit.

Pour Paul Kaba Thiéba,  » Quiconque souhaite investir au Burkina Faso est la bienvenue.
On n’a pas besoin de savoir la coloration politique de quelqu’un. La construction d’un pays est une œuvre patriotique « .

Le chef du gouvernement, affichant un optimisme, a dit qu’il va mettre à profit cette table ronde pour présenter aux investisseurs, la vision et les orientations du Burkina Faso pour atteindre ses objectifs de développement, les réformes structurelles en cours pour permettre de réussir la mise en œuvre du PNDES.

Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: la CODER craint une chasse aux sorcières

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Suite à la réaction du MPP, la CODER, par cette déclaration, nie toute responsabilité dans les récentes attaques contre le Burkina Faso, fait croire que le pouvoir veut se liguer contre ses cadres et appelle les forces vives de la Nation à conjuguer leurs efforts pour faire face à toutes formes de menaces et d’atteintes à la sécurité et à l’intégrité de notre pays.
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Peuple du Burkina Faso,

Nous assistons depuis quelques temps à une série de déclarations plus incendiaires les unes que les autres, faites par les dirigeants du MPP qui ne laisse que peu de place au doute sur le manque de sérieux et de sérénité avec lequel ce parti au pouvoir gère le Burkina Faso.

La dernière déclaration en date du 23 octobre 2016, signée du Président par intérim de ce parti, Monsieur Salifou DIALLO, par ailleurs Président de l’Assemblée Nationale, vient une fois encore démontrer l’esprit de manipulation, de haine, de vengeance et de violence aveugles dans lequel ces responsables du MPP gouvernent notre pays.

En effet, dans ladite déclaration, ce parti affirme : « Le Mouvement du Peuple pour le Progrès, analysant en profondeur la situation nationale dans ses récents développements, constate que ces actes se déroulent au moment précis où le camp de Blaise Compaoré tente de renaitre de ses cendres en redéployant son ancien front dit républicain sous la nouvelle dénomination de Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER), avec pour mot d’ordre principal une prétendue réconciliation nationale qui ne signifie ni plus ni moins que la libération sans condition et sans jugement des putschistes détenus et tous les auteurs présumés de crimes de sang et de crimes économiques du régime déchu. Toutes ces gesticulations ne visent qu’un seul objectif, endormir le peuple pour mieux se venger de leurs échecs et porter ainsi un coup d’arrêt à son aspiration légitime à la véritable démocratie et au progrès. »

La CODER, qui n’a été constituée que le 16 Octobre 2016, alors que les incidents du pont NAZINON liés au supposé complot date du 8 octobre 2016, tient avant tout à réaffirmer haut et fort qu’elle condamne avec la dernière vigueur toute initiative tendant à conquérir le pouvoir d’Etat par une quelconque forme autre que celle des urnes. Elle n’est donc pas et ne peut, d’ailleurs, être mêlée d’aucune manière à une éventuelle tentative de coup d’Etat car elle n’était pas encore créée au moment des faits supposés. Elle saisit l’occasion pour féliciter les Forces de Défense et de Sécurité du Burkina Faso pour les efforts qu’elles déploient pour assurer au quotidien la sécurité des burkinabè et de leurs biens.

La CODER rappelle que, contrairement à ce que veulent faire croire les dirigeants mal inspirés et mal intentionnés du MPP, la réconciliation nationale qu’elle prône n’exclut pas la justice qu’elle place au cœur de la démocratie. Elle insiste cependant sur la nécessité d’une justice, équitable et qui soit la même pour tous et non une justice à double vitesse ou une justice des vainqueurs comme celle que nous vivons actuellement.

Ces déclarations dénuées de tout fondement, malsaines et haineuses des dirigeants du MPP, tendant à indexer de façon récurrente l’ancien régime chaque fois qu’il y a péril en la demeure démontrent à souhait que ce parti, incapable d’assurer la gestion du pouvoir d’Etat et de répondre aux aspirations profondes du peuple burkinabè, notamment de paix, de justice, de sécurité, de cohésion sociale et de réconciliation nationale, préfère verser dans le dilatoire, la diversion et la division.

Le MPP est aux abois et ne trouve rien d’autre à faire que de chercher à opposer les burkinabé entre eux, croyant pouvoir continuer éternellement à diviser la nation pour mieux régner. Mais, c’est mal connaître le peuple burkinabè, un peuple fier, épris de paix, de justice et qui veut se réconcilier avec lui-même pour se reconstruire.

La CODER prend à témoins la Nation toute entière, l’opinion publique nationale et internationale sur les prémices de la chasse aux sorcières à laquelle veulent se livrer les responsables du MPP au pouvoir. Elle appelle toutes les forces vives de la Nation et le peuple burkinabè tout entier sans aucune distinction, à ne pas se laisser distraire par ces agissements, car à y voir de près, les seules personnes à qui profite la situation d’incertitude et de crise, ce sont ceux qui s’amusent à attiser la flamme de la haine et de la peur.

La CODER, appelle toutes les forces vives de la Nation à conjuguer leurs efforts pour faire face à toutes formes de menaces et d’atteintes à la sécurité et à l’intégrité de notre pays. Fidèle à son offre politique, La CODER garde la main tendue et invite tous les patriotes à la saisir afin qu’ensemble nous redressions notre patrie commune, le Burkina Faso.

Plus rien ne sera comme avant et les intoxications et autres intrigues ne passeront plus. La réconciliation nationale reste notre seule option pour un développement harmonieux du Burkina Faso où le mieux vivre ensemble sera partagé.

Ouagadougou, le 24 Octobre 2016

Pour la CODER, Le Président de la Coordination

Dr Ablassé OUEDRAOGO

Lutte contre le terrorisme: l’Arabie Saoudite prête à soutenir le Burkina

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Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon Compaoré, a reçu en audience, le lundi 24 octobre 2016, une délégation sécuritaire de l’Arabie Saoudite.
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Conduite par l’Ambassadeur de ce pays au Burkina Faso, Dr. Dahier Alenize, la délégation est venue parler de coopération dans le domaine de la sécurité avec le Ministre d’Etat, Simon Compaoré.

« Cette rencontre avec le Ministre en charge de la Sécurité fait suite à la visite du Président du Faso dans notre pays. Pendant la visite, les deux Présidents avaient convenu d’une coopération sécuritaire entre les pays, surtout dans la lutte contre le terrorisme. Nous sommes donc venus parler de cette coopération avec le ministre Simon Compaoré et voir dans quelles mesures, l’Arabie Saoudite et le Burkina Faso peuvent unir leurs forces pour venir à bout de l’insécurité », a déclaré S.E.M Alenize à l’issue de l’audience.

DCPM/ MATDSI