Accueil Blog Page 124

Attaque de Bourzanga : Le Chef suprême des Armées décore le personnel de la Croix du combattant

0
: Le Chef suprême des Armées a décoré le personnel de la Croix du combattant

Au lendemain de la vigoureuse riposte des éléments du Détachement militaire de Bourzanga à l’attaque terroriste dirigée contre leur base, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Armées a effectué, ce dimanche, une visite opérationnelle sur le site.

«Vigoureuse riposte à l’attaque du détachement de Bourzanga : Le Chef suprême des Armées décore le personnel de la Croix du combattant

(Bourzanga, 22 mai 2022). Au lendemain de la vigoureuse riposte des éléments du Détachement militaire de Bourzanga à l’attaque terroriste dirigée contre leur base, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Armées a effectué, ce dimanche, une visite opérationnelle sur le site.

Il s’est agi pour le Chef de l’État de venir saluer la bravoure et l’engagement des hommes face à la puissance de feu d’un ennemi lourdement armé.

« Nous sommes venus ce matin après l’attaque qui a eu lieu ici hier pour vous témoigner, au nom du gouvernement et de l’ensemble du pays, la satisfaction et la reconnaissance envers l’ensemble du personnel de votre Détachement », a déclaré le Chef de l’État.

Dans son adresse au vaillant personnel du Détachement de Bourzanga, le Président du Faso a félicité et encouragé les éléments tout en invitant l’ensemble des FDS à suivre le bel exemple des hommes du Lieutenant  Assoumani BEOGO. Il a rendu un vibrant hommage aux vaillants combattants tombés sur le champ d’honneur pour la défense de la Patrie. A l’issue de son message tout le personnel du Détachement a été décoré à travers cinq éléments qui ont reçu symboliquement la médaille de la Croix du combattant.

Pour le Chef suprême des armées, c’est sur cet exemple d’engagement et de bravoure du Détachement de Bourzanga que  » l’État s’appuiera pour engranger davantage de succès contre les groupes armés terroristes ».

Au cours de cette visite opérationnelle, le Chef de l’État a réitéré son appel au dialogue à l’endroit des fils égarés du pays. « Nous tendons les bras à ceux qui veulent abandonner le combat », a déclaré le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

Par contre ceux qui ont décidé de continuer dans la violence contre leur pays seront combattus, « car ce qui s’est passé ici hier Bourzanga montre que l’ennemi n’est supérieur nullement à nous », a soutenu le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

Pour ce faire, au-delà de cette victoire de Bourzanga, le Président du Faso a invité l’ensemble des Forces de défense et de sécurité à rester alertes, vigilantes et déterminées dans le combat pour la libération de notre pays.

En rappel, la riposte du personnel du Détachement de Bourzanga a causé d’énormes pertes à l’ennemi établies à plus de 40 terroristes neutralisés, trois véhicules récupérés dont un blindé, des armes individuelles et collectives, des motos et divers matériels.

Direction de la communication de la Présidence du Faso ».

Grands débats oratoires du Nord 2022 : Le Lycée municipal Toussaint Louverture de Yako vainqueur

0
Les représentants du Lycée municipal Toussaint Louverture de Yako ont remporté l'édition 2022 des grands débats oratoires du Nord

Les lampions se sont éteints ce samedi 21 mai 2022 à Ouahigouya sur la quatrième édition des Grands débats oratoires du Nord (GDO/Nord) avec la victoire du Lycée Municipal Toussaint Louverture de Yako devant le Collège privé Sainte Marie de Ouahigouya.

L’évènement a tenu toutes ses promesses

<< Refondation de la nation : quelle contribution de la jeunesse pour un Burkina Faso de paix et de cohésion sociale ?>>. C’était le thème central de la finale de quatrième édition des Grands débats oratoires du Nord (GDO/Nord) qui a opposé ce samedi 21 mai à Ouahigouya, le Lycée municipal Toussaint Louverture de Yako et le Collège privé Sainte Marie de Ouahigouya.

A l’arrivée, c’est le Lycée municipal Toussaint Louverture de Yako qui s’est imposé au détriment du Collège privé Sainte Marie de Ouahigouya.

Une conférence publique animée par Ismaël Ouédraogo

Ismaël Ouédraogo, directeur général de Burkina Info, a animé une conférence publique

Avant l’opposition entre les deux finalistes du jour, la population en général et la jeunesse de la région du Nord en particulier, a eu droit à une conférence publique. Conférence animée par Ismaël Ouédraogo, directeur général de Burkina Info.

En rappel, cette initiative des GDO/Nord  est de l’Association jeunesse Yam-Weekré engagée dans la formation de la jeunesse pour son épanouissement socio-économique et professionnel.

Une initiative qui avait débutée le 12 février 2021 et qui a connu ce samedi son épilogue à la grande satisfaction des organisateurs, des acteurs. Au total, 22 établissements ont participé aux Grands débats oratoires du Nord.

Martial W. Gouba

Burkina Demain

Lutte contre le terrorisme : Le Président du Faso galvanise la troupe à Mangodara

0
, Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Forces armées nationales, s’est rendu le vendredi 20 mai dernier sur le site du détachement militaire à Mangodara dans la région des Cascades

En séjour dans les Hauts-Bassins, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Forces armées nationales, s’est rendu le vendredi 20 mai dernier sur le site du détachement militaire à Mangodara dans la région des Cascades. Communiqué.

«Lutte contre le terrorisme : Le Président du Faso galvanise la troupe à Mangodara

(Ouagadougou, 22 mai 2022). En séjour dans les Hauts-Bassins, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Forces armées nationales, s’est rendu le vendredi 20 mai dernier sur le site du détachement militaire à Mangodara dans la région des Cascades.

Le Chef de l’Etat y est allé encourager les éléments au front contre les groupes armés terroristes dans cette partie de notre pays.

«Nous avons tenu à vous rendre une visite pour vous encourager et pour vous dire que nous sommes de cœur avec vous», s’est adressé le Président du Faso aux soldats.

Au regard du contexte actuel marqué par les attaques terroristes, le Chef de l’Etat a invité les éléments à plus d’engagement et d’abnégation dans le combat contre l’hydre terroriste. Pour le Président du Faso, dans ce combat, « la sueur épargne le sang ». A cet effet, « toute personne qui est engagée au compte de l’Etat dans ce combat contre l’extrémisme violent doit s’attendre à faire couler sa sueur », a expliqué le Président DAMIBA. Selon lui, chaque combattant doit accepter faire couler sa sueur pour préserver son sang.

A Mangodara, le Chef suprême des armées a engagé les différentes unités à traquer et à neutraliser les individus ou les groupes qui sont dans la violence extrémiste. « Vous devez les rechercher et mettre fin à leurs activités parce qu’on ne peut pas tolérer qu’ils passent le temps à semer la désolation au sein de nos forces et au sein des populations », a instruit le Président du Faso.

Pour ce faire, le Chef de l’Etat a invité les différentes unités à se remobiliser et à se remotiver car c’est par « la sueur qu’on préserve sa vie ».

Dans cette lutte contre le terrorisme, une bonne collaboration avec la population est un gage de victoire. C’est pourquoi le Président du Faso a insisté sur la nécessité pour les soldats de bâtir des relations de confiance avec les populations et les différentes communautés des zones d’intervention des forces armées. « On ne vous demande pas de faire de l’arbitraire. On n’ôte pas la vie de quelqu’un parce qu’il est de telle communauté ou de telle autre communauté », a soutenu le Chef de l’Etat.

« Il faut que vous sachiez vivre en intelligence avec les populations. Il faut savoir bien vous comporter avec les populations pour qu’elles vous acceptent, facilitent et accompagnent votre travail », a indiqué le Président du Faso.

Direction de la communication de la présidence du Faso»

Leadership féminin : Emma Blanche Kantiono soutient avec brio sa thèse de Doctorat

0
Emma Blanche Kantiono a soutenu avec brio ce samedi, sa thèse de Doctorat

Si l’on savait la directrice générale d’Essakane Solar SAS dynamique et très entreprenante, socialement engagée, une référence et un modèle de leader pour de nombreuses jeunes filles ambitieuses burkinabè et africaines ; l’on ignorait qu’elle était aussi une tête bien faite et pleine. Eh bien, Emma Blanche Kantiono, pardon ‘’Docteur Emma Blanche Kantiono’’, puisque c’est d’elle qu’il est question, vient de le prouver de fort belle manière, en soutenant avec brio, ce samedi 21 mai 2022, sa thèse de Doctorat ayant décortiqué une problématique aussi déterminante pour l’avenir du Burkina Faso que de bien d’autres pays du continent.   

«Le leadership féminin au Burkina Faso : Analyse critique du parcours de trois leaders». C’est l’intitulé du travail de recherche mené par Emma Marie-Blanche Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar SAS, sous la direction du Professeur Jean Michel Plane, dans le cadre de sa thèse de doctorat en sciences de gestion, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA), et dont les résultats ont été présentés par visio-conférence ce samedi 21 mai 2022 à Ouagadougou.

Devant un jury de l’Académie des Sciences de Management de Paris

«La réflexion que nous avons menée, fait une analyse critique du parcours de trois leaders» : MADAME A, MADAME B et MADAME C. Ces femmes malgré les différentes pesanteurs socioculturelles se sont imposées dans les différentes organisations où elles ont servi et sont des exemples de réussite et de leadership pour des milliers de jeunes filles et femmes burkinabè.

La détermination des spécificités de leur leadership devrait permettre à ces jeunes filles et femmes qui rêvent de devenir comme ces femmes, d’agir sur des traits de leur personnalité, et de développer leur leadership», a relevé d’entrée de jeu l’impétrante Kantiono devant un jury de l’Académie des Sciences de Management de Paris. Un jury présidé par le Professeur Jean Marie Peretti et comprenant 2 rapporteurs : Marc Henri Alain Bidan et Soufyane Frimousse.

Principes et valeurs partagées, style de management

Au terme de ses recherches, Docteur Kantiono, note que les 3 femmes leaders étudiées partagent les principes et valeurs suivants : le courage, la confiance en soi, l’équilibre entre la vie privée et professionnelle, l’attention tournée vers les autres, la sollicitude. Elles ont  aussi en commun le style de management caractérisé par l’esprit d’initiative, la fermeté, l’aptitude dans la prise de décision, la motivation des équipes et la délégation des responsabilités.

Et de relever plusieurs obstacles au développement du leadership au Burkina Faso, touchant notamment au rôle des femmes dans la société, à l’éducation, à la confiance en soi, aux ressources financières et aux réseaux susceptibles de permettre aux femmes de progresser. «La société burkinabè attend des femmes qu’elles soient des responsables de la famille et de la gestion de la maison».

Conditions de l’émergence d’un leadership féminin au Burkina

A écouter la DG d’Essakane Solar SAS, le développement du leadership féminin au Burkina Faso et l’affirmation des femmes sont tributaires de la prise d’un certain nombre de mesures, tant au niveau politique, social et qu’organisationnel. Elle a ainsi préconisé l’application de la loi sur le quota genre au-delà du domaine public et son extension aux entreprises ; la poursuite des actions en faveur de l’éducation des jeunes filles à travers les sensibilisations, les bourses d’études ; le soutien des familles aux jeunes filles dans leurs études ; le développement du système de mentorat en vue de permettre aux jeunes filles de s’inspirer de bons modèles de leadership et de s’affirmer.

Docteur Kantiono a aussi suggéré la mise en place de politiques visant à encourager le recrutement des femmes par les entreprises et à encourager les femmes à s’investir dans les formations de base et continues en vue de développer leurs compétences.

«Une loi pour rendre l’éducation gratuite et obligatoire»

«La difficulté que rencontrent les femmes dans la conciliation entre leur vie privée et leur vie professionnelle reste le premier obstacle au développement du leadership féminin. Si les femmes étudiées dans le cadre de cette thèse sont parvenues à s’affirmer comme leader, c’est avant tout parce qu’elles se sont affranchies des pesanteurs socioculturelles qui restreignent le rôle des femmes à celui de ménagère d’une part, et, ont refusé de renoncer aux postes de responsabilités sur le plan professionnel à cause des responsabilités familiales, d’autre part. Il en résulte la nécessité de procéder à une sensibilisation de la gent masculine sur leur rôle dans le développement du leadership féminin, en vue d’un changement de mentalités», a-t-elle conclu.

Et quand un membre du jury lui demande quelle serait sa première loi si elle était ministre de la femme, la réponse de Emma Marie-Blanche Kantiono a été immédiate et sans ambages : «ma première loi consacrerait la gratuité de l’obligation de l’éducation pour les jeunes filles en âge d’aller à l’école».

«Les lignes sont en train de bouger »

«En Afrique, en général, quand une fille naît, l’on se dit qu’elle est promise à être ménagère ou mariée, et de ce fait, n’a pas besoin d’aller à l’école, d’avoir un parcours.  Quand c’est un garçon, c’est tout le contraire. Aujourd’hui, les choses doivent changer. Les lignes sont en train de bouger…dans le secteur des énergies renouvelables où j’exerce, je vois de plus en plus de jeunes filles s’inscrire à des formations pour devenir électriciennes», a encore soutenu l’impétrante.

En soutenant ainsi avec brio sa thèse de doctorat, Emma Marie-Blanche Kantiono, a conquis les membres du jury qui l’ont jugée digne de porter désormais le grade de ‘’Docteur’, tout en l’exhortant à approfondir ses recherches dans la perspective des étapes à venir, les publications et la diffusion des résultats lors des colloques et conférences scientifiques. En effet, Professeurs Jean Marie Peretti et Jean-Michel Plane, et les autres collègues ont estimé que «le travail du Docteur Kantiono a un fort impact»,  convaincus qu’ils sont, que «la femme est l’avenir de l’Homme, surtout au Burkina Faso».

Enfin, c’est intéressant de le savoir, la thèse du Docteur Kantiono a porté sur 3 leaders de femme bien connues dans notre pays et certainement ailleurs en Afrique. Il s’agit de Georgette Koala, enseignante en droit, ex-agent de banque et présidente d’association.

De Rosine Coulibaly, ex-ministre des Affaires étrangères, ancien ministre de l’économie et des finances (2016-2019), ex-représentant résident du Programme des Nations-unies pour le développement (PNUD).

Et de Priscille Zongo, consultante pour l’Association pour le développement des techniques et pratiques en agroécologie (ADTAE), responsable administrative et financière, directrice adjointe de la Chambre des mines du Burkina (CMB) et promotrice de diverses associations pour l’autonomisation de la femme burkinabè.

Martin Philippe

Burkina Demain

«Attaque contre un détachement militaire de Bourzanga : Au moins 30 terroristes abattus

0

Au moins trente (30) terroristes abattus et en plus de l’armement (individuel et collectif), des munitions, des motos (une trentaine) et des moyens de communication récupérés, un véhicule blindé et des pickup armés, utilisés par les terroristes pour attaquer la base ont été également saisis. C’est le bilan terroriste perpétrée ce samedi contre le détachement militaire de Bourzanga, dans le Bam. Plus de détails dans ce communiqué de l’état-major général des armées.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le détachement militaire de Bourzanga (Province du Bam, région du centre Nord) a vigoureusement riposté à une attaque de sa base ce samedi 21 mai 2022.

Venus en très grand nombre et lourdement équipés, les terroristes ont dû battre en retraite face à la puissance de feu des éléments du détachement et à l’intervention de l’aviation.

Le bilan provisoire établi fait état d’au moins trente (30) terroristes abattus. En plus de l’armement (individuel et collectif), des munitions, des motos (une trentaine) et des moyens de communication récupérés, un véhicule blindé et des pickup armés, utilisés par les terroristes pour attaquer la base ont été également saisis.

Dans leur débandade, plusieurs terroristes dont certains blessés, se sont fondus aux populations civiles pour tenter d’échapper à la poursuite des militaires. Les opérations de ratissage et de sécurisation se poursuivent dans la zone.

Côté ami, cinq (05) militaires ont été mortellement atteints et dix (10) autres ont été blessés au cours des combats.

Tout en rendant hommage aux soldats tombés, le Chef d’Etat-Major Général des Armées souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Aussi, il salue la riposte héroïque des Hommes et les félicite pour leur courage et leur professionnalisme.

Il appelle toutes les unités engagées à rester mobilisées autour de notre objectif commun qui est la reconquête de l’intégrité de notre territoire.

Pour toute question relative à ce communiqué: Direction de la Communication et des Relations Publiques des Armées: dcrpaemga@gmail.com

La Direction de la Communication et des Relations Publiques des Armées

Contact médias: (+226 ) 25419032 »

CAPES : 20 ans et de nouvelles orientations en phase avec les ambitions de la Transition

0
A l'inauguration par les officiels d'un nouveau bâtiment du CAPES ce 19 mai à Ouaga 2000

Plusieurs activités (cérémonie officielle, colloque, panels, inauguration de nouveaux locaux) marquent ces 19 et 20 mai la commémoration du vingtième anniversaire du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES), placé sous le thème «le CAPES, 20 ans dans l’appui à l’élaboration et à l’orientation des politiques publiques de développement, 20 ans de politiques publiques prospectives et stratégiques». Un thème qui pend en compte les ambitions, les orientations des plus hautes autorités de la Transition, selon le Premier ministre Albert Ouédraogo qui a présidé la cérémonie officielle.

Le Premier ministre Albert Ouédraogo (au milieu) a présidé la cérémonie officielle de commémoration des 20 ans du CAPES

«C’est dans cette perspective qu’il a été fait le choix de consolider les acquis et de donner un nouvel élan au CAPES, à travers la relecture de son décret originel. Ce qui a permis de renforcer davantage le statut du Centre en tant que structure de recherche de référence avec de nouvelles missions en lien avec les défis actuels, notamment la prospective, la veille stratégique et l’intelligence économique. Ces nouvelles orientations sont en phase avec la vision du Président du Faso, dans sa volonté de bâtir un Burkina nouveau, en prenant en compte, les aspirations fondamentales de notre Peuple en quête de progrès et de prospérité partagés. Dans ce sens, mon Gouvernement a de fortes attentes vis-à-vis de ce centre stratégique. C’est pourquoi, j’invite toutes les compétences au service du CAPES, à ne ménager aucun effort, pour nous permettre d’atteindre cet objectifs», a indiqué le Premier ministre Albert Ouédraogo, dans son allocution d’ouverture de la cérémonie officielle de commémoration du vingtième anniversaire du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES).

Abondant dans le même sens, le directeur exécutif du CAPES, Victor Sanou, a assuré que le CAPES comptait apporter davantage sa contribution dans le secteur économique marqué par l’insécurité et la vie chère, se félicitant des acquis du Centre.

Soulignant l’intérêt que les plus hautes autorités accordent à cette organisation stratégique de développement socio-économique qu’est le CAPES, le PM Ouédraogo a confié ceci : « Son ancrage institutionnel à la Présidence du Faso traduit la ferme volonté et l’ambition du Chef de l’Etat, de placer au cœur des priorités de développement, la question essentielle du renforcement des capacités, en vue de favoriser la création d’une masse critique de cadres burkinabè dans le domaine de la gestion de l’économie». Et d’exprimer sa reconnaissance à l’ensemble des acteurs qui ont contribué au rayonnement du CAPES au cours de ces 20 ans d’existence, les exhortant à redoubler d’efforts afin d’être à la hauteur des nouveaux défis

En termes d’acquis, les résultats majeurs suivants ont relevés :

– le changement de la perception des décideurs politiques, des universitaires, de la société civile et du secteur privé, sur l’importance du renforcement des capacités comme composante essentielle du processus de développement socio-économique du Burkina Faso ;

– l’implication du CAPES dans l’élaboration de tous les documents de stratégies, de politiques publiques de développement ;

-la reconnaissance du CAPES à travers l’établissement de relations de partenariat avec des organismes de réputation internationale tels que la Banque Mondiale, Konrad Adenauer, le CRDI, le Centre de Développement de l’OCDE, etc.

Martin Philippe

Burkina Demain

Situation nationale : Le président Damiba à Bobo

0
Le président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba est ce jeudi à Sya, accueilli à son arrivée à l'aéroport par les autorités régionales, les forces vives et la population de la ville

Le président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba est ce jeudi à Sya, accueilli à son arrivée à l’aéroport par les autorités régionales, les forces vives et la population de la ville. «Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, est arrivé ce matin à Bobo-Dioulasso, pour une visite de travail de 48 heures dans la région des Hauts-Bassins», indique un communiqué de la Présidence du Faso.

Le président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba est ce jeudi à Sya, accueilli à son arrivée à l’aéroport par les autorités régionales, les forces vives et la population de la ville

«Au cours de son séjour, le chef de l’Etat aura des échanges avec les forces de défenses et de sécurité en vue de remonter le moral de la troupe dans cette guerre engagée contre le terrorisme. Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA aura également une rencontre avec les forces vives de la région et des entretiens avec des personnes ressources autour de sa vision sur la conduite de la Transition et la restauration de l’intégrité territoriale du Burkina Faso», a précisé le communiqué de la Direction de la communication de Kosyam.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 18 mai 2022

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 18 mai 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté (02) deux rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant organisation du Ministère de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale.

L’adoption de ce décret permet au département en charge de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-026/PRES/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

Le second rapport est relatif à deux décrets portant respectivement nomination des Membres de la coordination nationale des Comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix et d’un Coordonnateur national.

Cette coordination est composée de dix membres, représentants les départements ministériels concernés par la question de réconciliation nationale.

L’adoption de ces décrets permet de rendre opérationnelle la coordination nationale des Comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix en vue de mettre en œuvre le processus de dialogue grâce aux mécanismes endogènes de construction de la paix.

La liste de ces personnes nommées sera publiée dans le Journal officiel du Burkina Faso.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation des concours de la Police nationale, session de 2021 et autorisation de recrutements sur concours professionnels et direct de la Police nationale au titre de l’année 2022.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 750 élèves sous-officiers au titre des concours directs, de 10 élèves Commissaires de police et de 50 élèves Officiers de police au titre des concours professionnels.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a examiné un avant-projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.

La loi d’habilitation permet au Gouvernement de prendre par voie d’ordonnances, les mesures dans les matières relevant du domaine de la loi, en vue de mieux organiser la lutte contre le terrorisme et de protéger les populations civiles.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté (02) deux rapports.

Le premier rapport est relatif à la situation économique et financière du Burkina Faso en 2021 et les perspectives sur la période 2022-2025.

Ce rapport vise à disposer d’informations statistiques actualisées sur l’évolution de l’économie nationale de notre pays. Il prend en compte la situation économique et financière du Burkina Faso en 2021, les perspectives sur la période 2022-2025 ainsi que les indicateurs des évolutions récentes de la conjoncture nationale et internationale.

Sur la base des dernières estimations, l’activité économique en 2021 a enregistré une accélération de son rythme de croissance après une décélération en 2020. Le taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel est ressorti à 6,9% en 2021 contre 1,9% en 2020. Cette croissance est tirée par les secteurs tertiaire (+12,5%) et secondaire (+8,2%). Quant à l’activité dans le secteur primaire, elle s’est affichée en baisse de 6,4% contre une hausse de 6,5% en 2020. Cette régression du secteur primaire est imputable à la contreperformance de l’agriculture, impactée par la mauvaise répartition des pluies et la réduction des superficies emblavées du fait de l’insécurité.

La gestion des finances publiques a été affectée également en 2021 entre autres, par la poursuite des mesures gouvernementales dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, les actions de lutte contre le terrorisme et le renforcement de la cohésion sociale.

En perspectives pour 2022, l’activité économique maintiendrait son rythme de croissance si les facteurs défavorables de 2021 sont maîtrisés. Cette croissance pourrait se poursuivre sur la période 2023-2025.

Le second rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de don IDA n° D921-BF, de crédit IDA n° 6995-BF et de don GAFSP n° TFB07227 conclus le 21 décembre 2021 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA).

Pour le Burkina Faso, le Programme est financé par la Banque mondiale pour un montant global de 114 millions USD soit 62,7 milliards F CFA, composé d’un don de 45 millions USD (24,750 milliards F CFA) et d’un crédit de 45 millions USD (24,750 milliards F CFA) de l’Association internationale de développement et d’un don GAFSP de 24 millions USD (13,200 milliards F CFA).

Ce financement permettra la mise en œuvre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest en vue d’accroître la préparation contre l’insécurité alimentaire et d’améliorer la résilience des acteurs du système alimentaire et des chaînes de valeur dans sept (07) zones d’intervention au Burkina Faso. Ces zones concernent les régions de la Boucle du Mouhoun, des Hauts-Bassins, de l’Est, du Centre-Est, du Nord, du Centre-Ouest et du Centre-Sud.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du Ministère des Affaires religieuses et coutumières.

L’adoption de ce décret permet de doter ce département d’un organigramme en vue d’assurer efficacement ses missions, conformément au décret n°2022-053/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 et du décret n°2022-055/PRES-TRANS/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition de 2022 (PRSPV-2022).

L’analyse de la vulnérabilité alimentaire fait ressortir pour la période de mars à mai 2022 environ 2 366 447 personnes vulnérables dont 323 739 personnes en urgence alimentaire.

En l’absence d’interventions humanitaires adéquates, environ 3 453 510 personnes pourraient tomber en insécurité alimentaire pour la période de soudure (juin à août) dont 628 464 personnes en urgence alimentaire.

Le Plan vise à soutenir les populations vulnérables à travers des actions harmonisées d’assistance alimentaire, de protection des moyens d’existence, de prévention et de prise en charge de la malnutrition.

Pour la réalisation du PRSPV 2022, les réponses urgentes concernent l’assistance alimentaire aux personnes vulnérables, aux personnes déplacées internes (PDI) et aux ménages hôtes, le soutien à la production agricole et animale, la prévention et la prise en charge des enfants de moins de 5 ans malnutris, des femmes enceintes et allaitantes malnutries y compris les PDI et le soutien à l’approvisionnement en eau potable.

Le coût global du PRSPV de 2022 est de deux cent trente-sept milliards sept cent quatre-vingt millions deux cent quatre-vingt-cinq mille quatre cent cinquante (237 780 285 450) F CFA, financé par l’Etat burkinabè, les partenaires techniques et financiers et les collectivités.

L’adoption de ce plan vise la mise en œuvre effective des actions en vue de soulager les populations et d’améliorer leur capacité de résilience. Elle permettra de faire le plaidoyer pour la mobilisation effective des ressources auprès des partenaires techniques et financiers.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil le point des récents événements survenus sur le site de la société minière « Houndé Gold Operation » à Houndé le 17 mai 2022.

Cet incident n’a entrainé aucune perte en vie humaine. En revanche, les dégâts matériels de cette manifestation d’orpailleurs sont incalculables.

Au regard de cette situation, des mesures ont été prises pour renforcer le dispositif sécuritaire de la mine ainsi que dans la ville de Houndé et une enquête judiciaire a été ouverte en vue d’élucider les faits et traduire les présumés auteurs en justice.

II 2 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative à la participation du Burkina Faso à la Conférence internationale de haut niveau sur l’Etat de droit, Droits de l’Homme, société civile et lutte contre le terrorisme.

Cette conférence qui s’est tenue à Malaga en Espagne, les 10 et 11 mai 2022 avait pour objectif de poser de nouveaux jalons pour une meilleure prise en compte des Droits humains et des questions de sexo-spécificités dans la lutte contre le terrorisme.

Il est ressorti des échanges la nécessité d’harmoniser la compréhension du concept de terrorisme qui semble avoir une définition différente d’un pays à l’autre, rendant souvent délicate la prise de décisions efficaces aux niveaux communautaires, malgré quelques dispositions juridiques prises par les Nations unies.

La seconde communication est relative à une visite de travail au Burkina Faso d’une délégation d’experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans les domaines sécuritaire, électoral, humanitaire et politique.

Cette visite organisée du 17 au 19 mai 2022 sur invitation du Gouvernement burkinabè vise à procéder à une évaluation de la situation sécuritaire et humanitaire du pays.

II 3 Le ministre du Genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à un événement parallèle des Groupes de travail sur le renforcement des capacités en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest. Cette rencontre tenue du 10 au 11 mai 2022 à Dakar, était axée sur la prise en compte de la dimension genre dans la prévention, la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.

Le Burkina Faso a livré une communication sur une thématique portant sur «les femmes et les filles en tant que victimes du terrorisme ».

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Bolo SANOU, Cadre supérieur de banque, est nommé Conseiller spécial du Président du Faso ;

– Monsieur Parfait Désiré OUEDRAOGO, Cadre supérieur de banque, est nommé Conseiller économique et financier.

Pour le compte du Conseil supérieur de la communication (CSC) :

– Madame Wendinmi Valérie BONKOUNGOU/SAOUADOGO, Mle 130 305 C, Magistrat, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommée Conseiller, en remplacement de Monsieur Alexis KONKOBO, démissionnaire.

Pour le compte de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) :

– Monsieur Tégawendé François d’Assise BISSYANDE, Mle 145 790 K, Enseignant-chercheur, est nommé Membre pour un mandat de six (06) ans.

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale :

– Monsieur Issiaka BARRY, Officier, est nommé Coordonnateur national des Comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix ;

– Monsieur Tata Stéphane BAYALA, Mle 42 993 M, Attaché de santé en santé mentale, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de Missions.

B AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Sabine BAKYONO/KANZIE, Mle 59 726 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Ambassadeur, Directrice générale des affaires juridiques et consulaires.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Adama SAGNON, Mle 130 179 K, Magistrat, catégorie P, grade 4, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général du Conseil d’Etat.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Bamboado Emmanuel Désiré THIAMOBIGA, Cadre de banque, est nommé Directeur général de la Loterie nationale Burkinabè (LONAB).

E AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

– Monsieur Mamadou SAWADOGO, Mle 31 322 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 3ème classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire permanent chargé du suivi des pèlerinages religieux ;

– Monsieur Wend panga Innocent KAFANDO, Mle 256 062 G, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur André HIEN, Mle 59 926 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Kounbèsiounè Marius SOMDA, Mle 245 779 M, Maître de conférences, catégorie P, 1er grade, 1er échelon, est nommé Conseiller technique.

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Madame Assétou BADOH/GUIRE, Mle 49 890 G, Journaliste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice générale des Editions Sidwaya.

I AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Inoussa TRAORE, Mle 262 708 S, Maître-assistant en économie, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) ;

– Monsieur Yaya TRAORE, Mle 241 860 R, Maître de conférences en informatique, est nommé Secrétaire technique du Secrétariat technique d’analyse et des études stratégiques.

J AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Fousséni OUEDRAOGO, Mle 51 721 C, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de Missions.

K AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Jean Victorien TOE, Mle 130 331 T, Magistrat, grade terminal, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Julien W TIENDREBEOGO ;

– Monsieur Baday Hermann SOMA, Mle 130 363 V, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Fatoumata OUBDA, Mle 113 253 U, Economiste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chargée de Missions ;

– Monsieur Athanase SALOU, Mle 233 896 T, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de Missions ;

– Monsieur Wendlassida Julien TIENDREBEGO, Mle 212 554 B, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de Missions ;

– Monsieur Lassiné KABORE, Mle 118 980 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de Missions ;

– Monsieur Ousséni ZOROM, Mle 50 453 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Adama KABORE, Mle 91 872 D, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Lassina NIAMBA, Mle 37 038 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Kanou COULIBALY, Officier, Colonel de gendarmerie, est nommé Directeur général des Transports terrestres et maritimes (DGTTM) ;

– Monsieur  Kassoum TRAORE, Mle 49 340 J, Inspecteur principal des douanes, grade intermédiaire, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) ;

– Madame Viviane TIENDREBEOGO, Mle 104 101 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, est nommée Directrice de la Communication et des relations presse ;

– Madame Guétabamba Clémence ZIDA/ROUAMBA, Mle 304 147 C, administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et de la planification ;

– Monsieur Abdoul-Raouf NOMBO, Mle 324 137 H, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles, du suivi et de l’évaluation ;

– Monsieur Blaise TINDANO, Mle 229 979 S, Administrateur civil,1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du transport maritime, rural et fluvial à la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM) ;

– Madame Alizata KOUDA, Mle 247 305 A, Conservateur d’archives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;

– Monsieur Baowendmanégré ZOUNGRANA, Mle 248 615 L, Ingénieur en transport, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la circulation routière et de la normalisation ;

– Monsieur Souleymane ZONGO, Mle 248 619 K, Ingénieur en transport, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Pascal COMPAORE, Mle 32 409 S, Agent technique mécanicien, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière des Cascades ;

– Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 117 460 R, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Centre-Nord ;

– Monsieur Issaka YANKENE, Mle 248 618 J, Ingénieur en transport,1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Centre-Sud ;

– Monsieur Ibrahim SANFO, Mle 265 868 M, Ingénieur en transport, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de  de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Centre-Ouest ;

– Madame Anicha Adélaïde Alimatou BANKA/KADIOGO, Mle 265 870 A, Ingénieur en transport, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Plateau-Central.

L AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Delwendé Maxime TIENDREBEOGO, Mle 000 016 M, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de l’Architecture de l’habitat et de la construction cumulativement Responsable du «Programme 106 Architecture et construction ».

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-de la Société de développement intégré du pôle de Bagré (BAGREPOLESEM) au titre de la Primature ;

-de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

-de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Président au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de Bagré (BAGREPOLESEM) au titre de la Primature.

A PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Abdou-Salam GAMPENE ; Mle 58 458 S, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de Bagré (BAGREPOLESEM) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Madame Yvonne ROUAMBA/GUIGMA.

Le second décret nomme Monsieur Abdou-Salam GAMPENE, Mle 58 458 S, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de Bagré (BAGREPOLESEM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

-Monsieur Boubakar SANGARE, Mle 47 670 V, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

-Madame Wendyaoda Jeanne OUEDRAOGO, Mle 247 164 L, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Monsieur Wendpagnangdé Roland SAWADOGO, Mle 57 928 K, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire :

-Madame Djénèba OUEDRAOGO, Mle 130 387 Y, Magistrat.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES TRAVAILLEURS

Au titre de l’Union syndicale des travailleurs du Burkina (USTB) :

-Monsieur Janvier Xavier KABORE, Mle 220 77 48 C, Agent de maîtrise électronique.

Au titre de la Confédération syndicale Burkinabè (CSB) :

-Monsieur Xavier Noaga BAMBARA,Mle 260 058 ASECNA, Météorologue.

Au titre de la Force ouvrière/Union nationale des syndicats (FO/UNS)

-Madame Marie Claire OUEDRAOGO, Mle 00 252, Comptable.

Au titre de la Confédération nationale des travailleurs du Burkina (CNTB) :

-Madame Yolande DEMBEGA/KADEOUA, Mle 49 142 F, Conseiller en gestion des ressources humaines ;

-Monsieur Jérôme KABORE, Mle 45 736 Y, Elève-inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.

Au titre de la Confédération générale du travail du Burkina (CGTB) :

-Monsieur Pissyamba OUEDRAOGO, Retraité.

Au titre du personnel de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) :

-Monsieur Wendingoudi Henri Antoine OUANGRAWA, Mle 40 232 C, Agent de bureau.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Mle 57 923 H, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

-Madame Windlasida Pulchérie BAMBA/SAWADOGO, Mle 130 257 G, Magistrat.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES TRAVAILLEURS

Au titre de l’Organisation nationale des syndicats libres (ONSL) :

-Monsieur Fatogoma Sidiki TRAORE, Retraité.

MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Constantine FYATO, Mle 88 12 C, Economiste-Gestionnaire, Administrateur représentant les travailleurs au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Lutte anti-terroriste : 46 individus recherchés par l’armée burkinabè

0

46 individus plus ou moins impliqués dans des actes terroristes sont en ce moment dans le viseur de l’armée burkinabè. L’état-major des armées qui a publié l’information sur sa page Facebook, avec les images des personnes recherchées, exhorte les populations à la collaboration en les exhortant à contacter les services de gendarmerie et de police les plus proches en cas d’information les concernant.

Du reste, pour toute information utiles, les citoyens ont la possibilité d’appeler les numéros ci-après : 1010, 17 ou 16.

Burkina Demain

Transition énergétique : Lunda, théâtre d’un congrès du secteur pétrolier africain

0
Les principaux producteurs et exportateurs de pétrole d'Afrique sont réunis à Luanda en Angola en vue de chercher des solutions d’accroissement des investissements dans le secteur pétrolier et la transition énergétique

Les principaux producteurs et exportateurs de pétrole d’Afrique se réunissent jusqu’à ce jeudi 19 mai 2022 à Luanda en Angola.  Ils cherchent des solutions pour accroître les investissements dans le secteur pétrolier et la transition énergétique.

«Beaucoup de choses se sont passées dans le monde aujourd’hui pour nous faire croire qu’ils ne sont pas sérieux au sujet de la transition énergétique parce que lorsque la sécurité de l’intérêt national, la sécurité énergétique est menacée, ils oublient toute transition et ils viennent demander plus de pétrole et de gaz et même de charbon », a déclaré Omar Ibrahim, Secrétaire général de l’Organisation des producteurs de pétrole africains.

«Nous sommes une entreprise multi-énergies avec une ambition très claire d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Cela signifie que nous n’allons pas arrêter la production de gaz et de pétrole, clairement pas, parce que c’était notre Business pendant plusieurs années. Nous allons continuer, mais nous allons continuer à le faire différemment, avec des projets à faible coût et à faible émission de carbone.

C’est important et ce sera toute notre stratégie en Angola et en Afrique », a expliqué Olivier Jouny, Secrétaire général de Total EP Angola. Le manque d’investissements dans le secteur pétrolier et gazier africain au cours des dernières années a entraîné une forte baisse de la production.

Avec l’embargo partiel sur le pétrole et le gaz russes, l’OPEP et ses alliés s’étaient fixé comme objectif de conquérir une plus grande part du marché mondial.

Mais cela ne s’est pas produit. En mars, l’Angola et le Nigeria, selon les données de l’OPEP, ont représenté près de la moitié du déficit de l’offre de pétrole sur le marché mondial.

Pourtant, le Nigeria l’assure, les conséquences des tensions politiques entre la Russie et l’Ukraine n’ont pas affecté l’industrie locale. « Il ne fait aucun doute que les tensions politiques entre la Russie et l’Ukraine ont provoqué des perturbations de l’approvisionnement sur le marché et qu’il y a donc une pénurie d’approvisionnement sur le marché, mais cela n’affecte pas le Nigeria parce que nous avons un pétrole brut de haute qualité, qui est toujours demandé par le marché pour être mélangé à d’autres productions de pétrole brut dans le monde», a déclaré Mele Kyari, directeur général du groupe, Nigerian National Petroleum Corporation.

L’une des conclusions qui ressort de ce congrès est que, pour l’instant, les grands pays producteurs de pétrole en Afrique ne produisent pas assez pour répondre à la demande résultant de l’embargo russe sur le pétrole et le gaz. Mais ils admettent qu’il y a un plus grand intérêt des investisseurs pour le secteur du pétrole et du gaz en Afrique.

Florine Mouano