Ceci est une proposition de schéma d’organisation de la Transition burkinabè en attente de définition de contours. Elle est l’œuvre d’un Groupe de citoyens d’appui à l’opérationnalisation de la Transition (GCAOT). Voici ce qu’ils proposent comme Schéma d’organisation de la Transition burkinabè.
Le Soleil d’Avenir prend acte de la prise du pouvoir du MPSR
‘’ Le SOLEIL D’AVENIR contribuera à mobiliser toutes les ressources humaines et techniques nécessaires pour travailler à sauvegarder et restaurer la primauté de l’intérêt général de notre Nation’’. Ceci est un extrait de la déclaration du parti le Soleil d’Avenir qui dit prendre acte de la prise du pouvoir d’Etat par les militaires du MPSR.
‘’DECLARATION DU SOLEIL D’AVENIR
Après réunion et consultation de ses instances dirigeantes par la procédure extraordinaire d’urgence, le SOLEIL D’AVENIR prend acte de la démission de Rock Marc Christian KABORE de ses fonctions de Président du Faso ;
Le SOLEIL D’AVENIR prend acte de la prise du pouvoir d’Etat par des militaires au sein du MPSR ;
Le SOLEIL D’AVENIR est convaincu que les acteurs n’auraient pas préféré aboutir à un changement anticonstitutionnel de gouvernement dans la gestion démocratique de l’Etat ;
Dès lors :
Le SOLEIL D’AVENIR appelle les nouvelles autorités à n’avoir pour boussole de travail que l’intérêt suprême de la Nation dans le retour à l’ordre constitutionnel et démocratique normal.
Le SOLEIL D’AVENIR appelle la classe politique, les OSC, les FDS, toutes les forces vives de la Nation à manifester une hauteur de vue dans les consultations prochaines avec les nouvelles autorités pour saisir cette situation comme une opportunité de sauvegarde, de restauration et de fondation des bases d’un avenir collectif meilleur de notre peuple.
Le SOLEIL D’AVENIR contribuera à mobiliser toutes les ressources humaines et techniques nécessaires pour travailler à sauvegarder et restaurer la primauté de l’intérêt général de notre Nation.
Vive le Burkina Faso.
Ouagadougou, le 26 janvier 2022
Le Président du SOLEIL D’AVENIR
Pr. Abdoulaye SOMA
Agrégé des facultés de droit
Professeur des universités
Officier de l’ordre international des palmes académiques’’
Burkina : La fermeture des établissements prolongée jusqu’au 29 janvier
Ce COMMUNIQUE du secrétaire général du MENAPLN est relatif à la prolongation de la fermeture des établissements scolaires qui court maintenant jusqu’au 29 janvier 2022.
2ème édition du Prix GIRE en Journalisme : Les œuvres reçues du 24 janvier au 18 février
Après l’édition 2021, le Secrétariat permanent pour la gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE), informe les médias du lancement de la 2ème édition du Prix GIRE en Journalisme destiné à encourager les médias et à stimuler les productions sur la GIRE. Plus de détails dans ce COMMUNIQUE.
«COMMUNIQUE
LANCEMENT DE LA 2e EDITION DU PRIX-GIRE EN JOURNALISME
Le Secrétariat Permanent pour la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (SP/GIRE), informe les médias du lancement de la 2ème édition du «PRIX-GIRE».
Ce prix vise à encourager les médias et à stimuler les productions sur la GIRE. La participation au PRIX-GIRE est ouverte aux journalistes professionnels exerçant dans un média (presse écrite, en ligne, audiovisuelle) de droit burkinabè. Les journalistiques retenus pour le PRIX-GIRE sont : l’enquête, le grand reportage, le magazine et le documentaire. Les œuvres doivent produites en langue française. Les deux meilleures œuvres (1ère et 2e) de chaque genre journalistique seront primées. Les prix seront respectivement de 1 000 000 F CFA et 750 000 F CFA. Les œuvres recevables sont celles qui ont été publiées ou diffusées entre le 1er avril 2021 et le 17 février 2022.
Les œuvres sont reçues du 24 janvier au 18 février 2022 tous les jours ouvrables de 9 heures à 16 heures au secrétariat du SP/GIRE, sis côté Ouest du Building Lamizana. Le règlement intérieur du Prix est disponible au secrétariat du SP/GIRE.
Pour plus d’information, contactez le service communication au 78 47 66 59/ 76 54 26 16
Le Secrétaire Permanent
Moustapha CONGO»
Burkina : Le MPSR au pouvoir !
Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) a annoncé ce lundi avoir pris le pouvoir et mis fin ce lundi au pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré.

Dans leur message lu à la Télévision nationale du Burkina en fin d’après-midi, les militaires ont annoncé également la suspension la suspension de la Constitution, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale, la fermeture des frontières terrestres et aériennes et un couvre-feu de 21 h à 5 h du matin sur toute l’étendue du territoire national.
En outre, ils ont indiqué que l’opération de prise de pouvoir s’est faite sans effusion de sang.
Burkina Demain
MPSR : A la découverte du président Paul-Henri Sandaogo Damiba !

Officier supérieur d’infanterie des Forces armées burkinabè âgé de 41 ans et diplômé de l’école militaire de Paris, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba est le président du MPSR Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) qui a annoncé avoir pris le pouvoir.

Titulaire d’un Master 2 en sciences criminelles du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de Paris et d’une certification d’expert de la Défense en management, commandement et stratégie ; il est un élément de l’ex- Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dissout en 2015. Depuis lors, Paul Henri S. Damiba a servi par la suite dans d’autres unités : à Dori comme commandant du 11e Régiment d’Infanterie Commando (RIC), à Ouahigouya comme commandant du 2e RIC ; Chef de corps du 30ème Régiment de commandement d’appui et de soutien (RCAS) basé au camp Gal Baba Sy à Ouagadougou. Après le drame d’Inata, il a été nommé Commandant de la 3e Région militaire.
Burkina Demain
NAB sur la situation nationale : ‘’ Il nous faut ensemble exorciser le signe indien de notre pouvoir suprême’’
‘’ Sans présager de ce qui va suivre, il nous faut ensemble exorciser le signe indien de notre pouvoir suprême. Depuis Ouezzin Coulibaly, il y a comme une malédiction attachée à la haute fonction de l’Etat. Aucun de nos présidents n’a tranquillement conduit son mandat à son terme’’. Ceci est un extrait de la réaction de Ahmed Newton Barry sur la situation nationale.

‘’Diriger les Burkinabè est sans doute une des tâches les plus éreintantes et les plus ingrates aussi.
Il a fait ce qu’il a pu, avec l’intelligence qui était la sienne. Il aurait dû, comme il le présentait lui-même, démissionner depuis Solhan. Il n’a pas su où pu s’affranchir des carcans intéressés qui l’emmuraient. L’aurait-il fait qu’il aurait permis que le régime s’oxygène (le MPP était neuf par sa création, mais vieux par ses gènes clonés depuis l’ODP/MT) et préserver à la fois nos institutions et notre démocratie chèrement acquise au prix du sang.
Sans présager de ce qui va suivre, il nous faut ensemble exorciser le signe indien de notre pouvoir suprême. Depuis Ouezzin Coulibaly, il y a comme une malédiction attachée à la haute fonction de l’Etat. Aucun de nos présidents n’a tranquillement conduit son mandat à son terme.
En attendant le compte n’est pas reluisant. Roch était le dixième président, en comptant à partir de Ouezzin. Lui aussi ne finira pas son mandat. Il ne passera pas le témoin au terme d’un mandat démocratique à un successeur normalement élu par les Burkinabè.
On peut, dans notre colère-frustration légitime l’accabler. Il faudra cependant, s’interroger sur ce qui ne va pas ? Pourquoi nous n’y arrivons pas ? Dix présidents, sur 60 ans environ, avec zéro réussite à passer démocratiquement le témoin, ça doit nous interroger? Il est impossible d’imaginer qu’aucun des dix n’était bon? C’est d’ailleurs le contraire, puisque deux d’entre-eux, au moins, sont élevés au panthéon de l’estime national ; Lamizana et Sankara.
Il arrive un moment, où nous devons accepter nous regarder dans la glace.
La page de Roch est sans doute tournée. Ce n’est plus pour lui que nous disposons. Les actuels et ceux à venir ont du souci à se faire, si la « malédiction » n’est pas exorcisée.
Évitons surtout de nous river sur le rétroviseur. La première déclaration du MPSR a eu l’élégance de ne pas faire dans l’insulte et l’accablement du président qui est par terre. Faut-il y voir un signe ?
Dieu aide, ceux qui s’aident!
NAB Ahmed Newton Barry’’
Burkina : Démission actée du président Kaboré !
La démission du président Roch Marc Christian Kaboré a-t-elle précédé la déclaration de prise de pouvoir du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) de ce lundi 24 janvier 2022 ? En tous les cas, le document de la démission du Président Faso n’a pas tardé à circuler.

Si la démission du président Kaboré est actée, des zones d’ombre demeurent encore sur les lieux de détention du président déchu et des autres personnes arrêtées. « Elles sont en lieux sûrs », ont indiqué les membres du MPSR dans leur déclaration de prise de pouvoir.
Burkina Demain
Afrique de l’Ouest : ‘’L’extrême pauvreté a augmenté de près de 3 % en 2021’’
L’extrême pauvreté en d’Afrique de l’Ouest a augmenté de près de 3 % en 2021. C’est la donnée d’une étude de suivi de l’impact socio-économique de la COVID-19 dans la région et dont les résultats ont été publiés ce jeudi à Abuja par Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Plus de précisions dans ce Communiqué de presse conjoint CEDEAO CEA PAM.
‘’Communiqué de presse conjoint CEDEAO/CEA/PAM
20 janvier 2022
L’EXTREME PAUVRETE AUGMENTE EN AFRIQUE DE L’OUEST A CAUSE DE LA PANDEMIE DE COVID-19
Abuja (Nigeria) – L’extrême pauvreté dans la région d’Afrique de l’Ouest a augmenté de près de 3 pourcents en 2021 selon le rapport de suivi de l’impact socio-économique de la COVID-19 en Afrique de l’Ouest rendu public, ce matin, par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Le rapport, qui a été élaboré en partenariat avec le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM), précise que la proportion de personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour est en hausse passant de 2,3 % en 2020 à 2,9 % en 2021. L’endettement des pays de la région a aussi augmenté dans un contexte marqué par une reprise économique lente, un rétrécissement de l’espace fiscal et une faible mobilisation des ressources.
Réalisée en 2021, cette étude sur l’impact socioéconomique de la COVID19 fait ressortir les effets des mesures barrières contre la pandémie, notamment la fermeture des frontières, les restrictions de mouvements, la perturbation des chaînes d’approvisionnement. L’ensemble de ces mesures a eu un impact négatif sur les activités génératrices de revenus, et entrainé la hausse des prix des denrées sur les marchés. Les personnes les plus touchées sont celles qui dépendent de sources de revenus instables comme les petits commerçants, les vendeurs de rue et les travailleurs occasionnels.
Cette détérioration de la situation économique a eu un impact négatif sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des femmes, hommes et enfants. Plus de 25 millions de personnes en Afrique de l’Ouest ne sont pas en mesure de répondre à leurs besoins alimentaires de base dans la région, soit une hausse de 34% par rapport à 2020. La situation est plus grave dans les zones touchées par les conflits comme le bassin du Lac Tchad, le Liptako-Gourma et le Sahel, poussant les ménages à vendre leurs biens et moyens d’existence pour satisfaire leurs besoins alimentaires.
« La crise sanitaire à coronavirus a particulièrement annihilé les acquis en matière de lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition engrangés par la CEDEAO et ses Etats membres » a déclaré Sekou SANGARE, Commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau à la Commission de la CEDEAO. « S’il faut se féliciter de la réaction des gouvernements à travers leurs actions de mitigations prises, il faut néanmoins s’inquiéter des effets résiduels de la crise sanito-économique qui risquent de continuer à perturber, pendant longtemps, les systèmes alimentaires et de compromettre l’accès des populations à la nourriture en raison des multiples dynamiques » a-t-il poursuivi.
La publication de ce rapport intervient dans un contexte marqué par une économie régionale toujours fragile et insuffisamment dynamique pour permettre aux familles de retrouver leur situation de bien-être social et économique d’avant la crise. Ces résultats fournissent donc des éléments d’appréciation, permettant aux acteurs publics et privés, d’apporter des réponses idoines et résolues aux conséquences néfastes de la pandémie de COVID-19 sur la vie des populations d’Afrique de l’Ouest.
« Les conséquences socioéconomiques de la COVID-19 appellent à des actions immédiates et concertées ciblant les causes profondes de la vulnérabilité des populations. Le coût de l’inaction sera plus élevé pour une population déjà confrontée à de nombreuses crises dans la région » a déclaré, Chris Nikoi, Directeur régional du PAM pour l’Afrique de l’ouest.
La Directrice du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, Ngone DIOP, a souligné que l’un des points forts du partenariat CEDEAO-PAM-CEA a été de « réaliser une enquête en ligne, qui sur les deux éditions a mobilisé près de 8 000 répondants ».
Madame Diop, a aussi indiqué que « baser nos analyses sur des données primaires, de première main, émanant des ménages directement impactés par la crise sanitaire permet d’offrir aux décideurs aux niveaux régional et national des options de politique pertinentes et mieux ciblées. »
Depuis le début de la pandémie en 2020, la CEDEAO et ses partenaires ont mis en œuvre diverses mesures économiques et financières pour répondre à l’augmentation des besoins induits par la COVID-19 dans la région. En étroite collaboration avec l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), la CEDEAO a mobilisé près de 38 millions de dollars au cours du premier semestre 2021 pour répondre aux besoins des populations.
Les États membres de la CEDEAO, notamment avec l’appui de leurs partenaires techniques dont le PAM, ont mis en place une expansion sans précédent de programmes de protection sociale, ainsi que des distributions alimentaires, pour les communautés les plus vulnérables. Au Mali et au Niger, par exemple, le PAM, en partenariat avec l’UNICEF et avec le financement de la coopération allemande, soutient 1.4 million de personnes et contribue au renforcement des systèmes nationaux de protection sociale en vue de les rendre plus réactifs aux chocs, et plus sensibles à la nutrition.
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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
– Monka Sandra OULATE, Directrice de la Communication de la CEDEAO ; Tél : +234 8102507938 – Email : soulate@ecowas.int
– Tahirou GOURO, Charge de communication, CEA-BSR/AO ; Email : gouro2@un.org
– Djaounsede MADJIANGAR, Responsable régional de la Communication PAM/Dakar : Tel. +221 77 639 42 71 ; Email : djaounsede.madjiangar@wfp.org
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