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Violations des droits numériques au Burkina : 10 OSC déplorent et dénoncent la récurrence

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Ceci est une Déclaration commune des OSC-Organisations de la société civile- sur les   violations récurrentes des droits numériques au Burkina Faso.

‘’ DÉCLARATION COMMUNE DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

LES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE DEPLORENT ET DENONCENT LA RECURRENCE DES VIOLATIONS DES DROITS NUMERIQUES AU BURKINA FASO

Depuis quelques temps, nous constatons avec grande déception que le Burkina Faso s’est inscrit malheureusement dans la liste des pays qui font de la violation des droits numériques, un moyen d’interdire les contestations, parfois légitimes, des populations.

En effet, du 20 au 28 novembre 2021 soit pendant 192 heures, les populations vivant au Burkina Faso ont subi une coupure de l’accès à l’internet mobile sans information préalable du public. Cette suspension fut par la suite revendiquée par le gouvernement à travers un communiqué du Ministre en charge de la communication et porte-parole du gouvernement, le 22 novembre 2021 soit 72 heures après l’interruption de l’internet mobile. Dans ledit communiqué, le gouvernement a soutenu que cette mesure était fondée sur les articles 44 à 46 de la loi N°061-2008 du 27 novembre 2008 portant réglementation générale des réseaux et services de communications électroniques au Burkina Faso. Toutefois, cette justification demeure contestable car ces dispositions sont relatives aux opérateurs de réseaux de télécommunications et donc sans pertinence évidente pour les consommateurs.

Depuis le lundi 10 janvier 2022, nous avons encore constaté des restrictions à l’accès à certaines plateformes via l’internet mobile. Il s’agit essentiellement de WhatsApp et de Facebook. Si WhatsApp est désormais accessible, l’accès à Facebook demeure difficile sans que ni le gouvernement, ni les opérateurs de téléphonie, ni l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) ne daignent donner des explications sur les motivations de telles restrictions.

Cette récurrence dans la suspension inopinée de l’internet mobile porte indéniablement atteinte aux droits des populations à l’information, à la liberté d’expression, voire aux libertés d’association et de manifestation, droits pourtant garantis par notre constitution et par les instruments internationaux et régionaux ratifiés par le Burkina Faso.

Il convient de rappeler au gouvernement que dans une résolution adoptée en 2016 portant sur la promotion, la protection et l’exercice des droits de l’homme sur Internet (A/HRC/32/L.20), le Conseil des droits de l’homme des Nations unies affirme que : « Les mêmes droits dont les personnes disposent hors ligne doivent être aussi protégés en ligne, en particulier la liberté d’expression, qui est applicable indépendamment des frontières et quel que soit le média que l’on choisisse, conformément aux articles 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ». Ainsi donc, le droit d’accès à internet est un droit de l’homme et mérite d’être respecté. Sur le fondement du principe de l’interdépendance des droits, nous rappelons que porter atteinte à l’accès à internet impacte aussi bien les droits civils et politiques que les droits économiques sociaux et culturels dans un contexte de forte tension et de crise. En effet, ces restrictions ont un impact négatif et représentent également un manque à gagner indéniable pour les acteurs de l’économie numérique du secteur privé, du secteur informel et du secteur public alors que ces entreprises numériques doivent continuer à :

–              Payer leur personnel ;

–              Payer les impôts ;

–              Gérer les charges fixes de leurs entreprises.

La viabilité de ces entreprises est menacée et les conséquences impacteront évidemment l’employabilité des jeunes et des femmes.

Bon nombre des activités de ces entreprises du secteur numérique n’existent en effet que par le canal des médias sociaux, et derrière ces activités commerciales, existe parfois toute une chaine d’approvisionnement et de transformation de produits locaux organisée par des petits producteurs notamment des femmes et des jeunes dont les activités peuvent parfois manquer de visibilité.

Loin de faire baisser la tension sociale, de telles restrictions pourraient créer le lit d’une explosion sociale et favoriser une expression violente du rejet de toute oppression.

Investies dans le monitoring des atteintes à l’espace démocratique, notamment de l’information en ligne et le signalement des discours de haine, nos organisations reconnaissent que nombre de personnes font des réseaux sociaux un usage non éthique et inapproprié avec la diffusion de fausses nouvelles, de messages qui s’apparentent à la haine et de contenus susceptibles de porter atteinte à la sécurité nationale.  Toutefois, nous rappelons au gouvernement que l’action de quelques individus ne sauraient constituer un motif pour restreindre l’accès de tous à l’internet mobile ou aux plateformes numériques. Conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les restrictions des droits humains doivent respecter certaines exigences minimales et suivre une procédure particulière. En effet l’Article 4 dudit Pacte prescrit que : « 1. Dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel, les Etats parties au présent Pacte peuvent prendre, dans la stricte mesure où la situation l’exige, des mesures dérogeant aux obligations prévues dans le présent Pacte, sous réserve que ces mesures ne soient pas incompatibles avec les autres obligations que leur impose le droit international et qu’elles n’entraînent pas une discrimination fondée uniquement sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion ou l’origine sociale.

2 La disposition précédente n’autorise aucune dérogation aux articles 6, 7, 8 (par. 1 et 2), 11, 15, 16 et 18.

3 Les Etats parties au présent Pacte qui usent du droit de dérogation doivent, par l’entremise du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, signaler aussitôt aux autres Etats parties les dispositions auxquelles ils ont dérogé ainsi que les motifs qui ont provoqué cette dérogation. Une nouvelle communication sera faite par la même entremise, à la date à laquelle ils ont mis fin à ces dérogations. »

Il en découle que les restrictions aux droits humains liés à internet devraient cumulativement :

-poursuivre un objectif ou un but légitime ;

-être expressément fixées par une loi ;

-être nécessaires au respect des droits ou de la réputation d’autrui, à la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publiques ;

-être proportionnées dans une société démocratique ;

-être conformes aux normes internationales en matière de droits humains.

Au regard de la situation et le manque d’informations précises sur les motifs des restrictions en vigueur, nous avons des raisons objectives de croire que ces restrictions au droit d’accès à internet passées et celles en vigueur sont abusives et constitutives de violation des droits des populations auxquelles le gouvernement doit mettre un terme.

Dans l’optique de la sauvegarde des droits numériques, nous recommandons :

Au gouvernement de :

1 rétablir immédiatement l’accès total à internet pour toutes et tous sans aucune restriction et assurer la protection de l’expression des libertés sur internet ;

2 respecter les principes de légalité, de légitimité et de proportionnalité en cas de restrictions et de s’abstenir de toute restriction ultérieure injustifiée aux droits numériques des populations ;

3 renforcer la collaboration avec les plateformes sociales (Facebook, WhatsApp, Instagram, Messenger, Signal, Telegram, etc.) pour une prise en charge rapide des contenus véritablement nuisibles et dangereux ;

4 engager immédiatement une vaste campagne d’éducation à l’utilisation éthique et responsable de l’internet et en particulier des réseaux sociaux ;

5 réviser les curricula scolaires afin d’y rajouter un module sur le comportement responsable sur Internet.

Aux plateformes sociales numériques de :

1 mener ou soutenir des campagnes de sensibilisation et d’éducation aux comportements responsables sur leurs plateformes ;

2 améliorer la détection et la prise en charge rapide des contenus véritablement nuisibles sur leurs plateformes, notamment les discours de haine, les fausses nouvelles et les contenus susceptibles de porter gravement atteinte à la sécurité et à la défense nationale ;

3 mettre en place des mécanismes de détection proactive des images utilisées hors contexte ;

4 mettre en place des équipes qui comprennent les langues locales pour une prise en charge adéquate des contenus indésirables ou nuisibles diffusés en langues nationales ;

5 réduire sensiblement le temps d’attente pour la prise en charge des contenus nuisibles après signalement ;

6 collaborer avec la société civile pour la conduite d’actions de sensibilisation sur l’utilisation éthique et responsable des réseaux sociaux, et sur le monitoring et le signalement des contenus nuisibles ;

7 développer des collaborations avec les vérificateurs de faits locaux ; cela doit comprendre l’organisation à leur profit de sessions de renforcement de capacités, etc.

Aux organisations de la société civile et aux populations de :

1 renforcer les campagnes d’éducation aux médias sociaux, notamment l’information et la sensibilisation sur l’utilisation éthique et responsable des réseaux sociaux, et sur le monitoring et le signalement des contenus nuisibles ;

2 s’investir dans la régulation des usages inappropriés de l’internet et des réseaux sociaux par le signalement des contenus nuisibles aux plateformes en vue d’une prise en charge adéquate ;

3 développer la collaboration avec les plateformes sociales et les institutions publiques afin de mener la sensibilisation et la lutte contre les fausses nouvelles et les contenus nuisibles ;

4 s’abstenir de transférer des informations qui ne sont pas de sources fiables et de ne pas se rendre complices de toute atteinte à la sécurité et à la défense nationale.

Fait à Ouagadougou le 20 janvier 2022

Ont signé :

1 Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) ;

2 Mys’tic Burkina

3 Centre pour la Qualité du Droit et la Justice (CQDJ)

4 Association des Blogueurs du Burkina (ABB)

5 Mouvement Burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP)

6 Internet sans frontières (ISF) Afrique

7 Centre pour la gouvernance démocratique (CGD)

6 Centre d’information et de documentation citoyennes (CIDOC)

7 Amnesty International Burkina Faso (AIBF)

8 Open Burkina

9 Association Semfilms

10 Association des éditeurs de presse et médias en ligne (AEPML)

‘’Compte rendu du Conseil des ministres du 19 janvier 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 janvier 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I  DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte autorisation de perception de recettes au titre des prestations liées à la délivrance des visas d’entrée et permis de séjour du Burkina Faso et de publicité sur la plateforme « e-VisaBurkina ».

Le «e-VisaBurkina » est une plateforme permettant la délivrance du visa électronique (e-visa) pour tout étranger qui en fait la demande en ligne. Ce système comprend la soumission de la demande de visa, le traitement de la demande, le contrôle du visa, la prorogation du visa et un espace publicitaire. Il offre également la possibilité d’effectuer le règlement des frais des prestations sollicitées par le biais d’une passerelle de paiement.

Ce décret vise la relecture du décret n°2013-772/PRES/PM/MEF/MAECR/MATS du 17 septembre 2013 portant tarification des prestations de service dans les missions diplomatiques et consulaires et à l’administration centrale, en vue de prendre en compte l’évolution socioéconomique et technologique et les nouvelles prestations y relatives.

L’adoption de ce décret permet de se conformer aux dispositions de l’article 12 de la loi organique n°073-2015/CNT du 06 novembre 2015 relative aux lois de finances et d’accroître la part contributive de ce type de prestations au budget de l’Etat.

Le deuxième décret porte attributions, organisation et fonctionnement de l’Unité de partenariat public-privé.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un centre de ressources et d’expertises pour accompagner les acteurs impliqués dans le processus de mise en œuvre des projets de partenariat public-privé, en application de l’article 8 de la loi n°032-2021/AN du 25 juin 2021 portant cadre juridique et institutionnel du partenariat public-privé au Burkina Faso.

Le troisième décret porte création, attributions et organisation de l’Observatoire de la qualité des services financiers du Burkina Faso (OQSF-BF).

L’Observatoire de la qualité des services financiers du Burkina Faso est un organe d’appui à la promotion de l’inclusion financière, de veille, de suivi de la qualité des produits et services financiers et de médiation financière entre les prestataires de services financiers et leurs clients.

La mise en place de cet organe vise à assurer la protection des clients/usagers des services financiers et à renforcer leurs capacités en éducation financière.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’un mécanisme de médiation financière en vue de renforcer la protection des clients/usagers et d’améliorer l’accès et l’utilisation des services financiers formels par les populations du Burkina Faso.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif aux résultats des candidats du Burkina Faso à la 43ème session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenue du 12 juillet au 31 août 2021.

Le Burkina Faso a enregistré 361 admis sur 375 candidats présentés à la 43ème session des CCI du CAMES, soit un taux de succès de 95,25%.

Le Conseil félicite ces enseignants-chercheurs pour cette performance qui vient renforcer les capacités d’encadrement au niveau de l’enseignement supérieur dans notre pays et lance un appel à un engagement de tous les promus et de l’ensemble des acteurs pour une résorption des chevauchements des années académiques.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université de Dédougou.

L’adoption de ces décrets permet la création de quatorze (14) emplois d’Enseignants-chercheurs dont neuf (09) emplois de Maître de conférences et cinq (05) emplois de Maîtres-assistants et la nomination de neuf (09) Maîtres de conférences.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire et de Maître de conférences à l’Université Norbert ZONGO.

L’adoption de ces décrets permet la création de deux (02) emplois de Professeur titulaire, de onze (11) emplois de Maître de conférences et de dix (10) emplois de Maîtres-assistants et la nomination de deux (02) Professeurs titulaires et de onze (11) Maîtres de conférences à l’Université Norbert ZONGO.

Le quatrième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignant-chercheur dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université de Ouahigouya.

L’adoption de ces décrets permet la création d’un (01) emploi de Maître de conférences, de quatre (04) emplois de Maîtres-assistants et de trois (03) emplois de Maîtres-assistants hospitalo-universitaires et la nomination d’un (01) Maître de conférences à l’Université de Ouahigouya.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant création, composition, attributions et fonctionnement du Comité national de sûreté de l’aviation civile (CNSAC).

Le CNSAC a pour mission l’élaboration des lignes directrices de la Politique nationale du Burkina Faso en matière de sûreté de l’aviation civile.

L’adoption de ce décret permet au Comité national de sûreté de l’aviation civile d’assurer efficacement ses missions.

II COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a présenté au Conseil le niveau d’exécution des travaux du 11 décembre dans la Région du Plateau-Central.

Le rapport de suivi fait ressortir un taux de réalisation relativement satisfaisant au niveau des travaux de l’Etat.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de fixer des délais fermes d’achèvement et de mise à disposition desdites infrastructures.

II 2  Le ministre des Sports, de l’autonomisation des jeunes et de l’emploi a informé le Conseil de la qualification des Etalons en 8e de finale de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football, Cameroun 2021.

Le Conseil félicite l’équipe nationale pour cette victoire d’étape. Il invite la population à rester mobilisée autour du 11 National pour la suite de la compétition.

III NOMINATIONS  

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Victor SANON, Mle 29 430, Juriste-Communicateur, est nommé Directeur exécutif du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES).

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

–  Monsieur Jean-Marie ROUAMBA, Mle 34 041 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;

–  Monsieur Abou SIRI, Mle 43 137 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des enquêtes et de la recherche fiscale ;

–  Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 111 063 P, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la législation et du contentieux ;

–  Monsieur Mayel DABIRE, Mle 49 078 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Centre III ;

–  Monsieur Augustin KOUELA, Mle 91 250 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga VI ;

–  Monsieur Ambèterfa Nicolas SOME, Mle 53 637 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Centre-Est ;

–  Monsieur Joël DINABA, Mle 261 234 A, Inspecteur des impôts,

1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ioba ;

–  Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Mle 112 518 Y, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de la Kompienga ;

–  Monsieur Tièta Romaric HIEN, Mle 334 229 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de la Léraba.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

–  Madame Monique TAONDA/KANTIONO, Mle 20 121 J, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Conseiller technique en remplacement de Madame Bernadette YAMEOGO/NANA ;

–  Monsieur Alexis KYELEM, Mle 41 124 V, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de Missions ;

–  Monsieur Souleymane NIGNAN, Mle 32 290 Y, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de Missions ;

–  Monsieur David DAKUYO, Mle 86 091 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement et la formation techniques et professionnels initiaux ;

–  Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 26 696 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’examen du Baccalauréat ;

– Monsieur Evariste Eros BEREHOUDOUGOU, Mle 44 086 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général de l’éducation formelle générale ;

–  Madame Yéri Florence Stéphanie GUIRA/PODA, Mle 36 324 T, Professeur certifié des lycées et collèges/Planificatrice de l’éducation, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Plan de développement de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire (SP-PDEBS) ;

–  Madame Bernadette YAMEOGO/NANA, Mle 20 106 R, Inspectrice de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice de l’enseignement primaire ;

–  Monsieur Victor DEMBELE, Mle 235 907 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ;

–  Monsieur Gilbert BADO, Mle 92 875 N, Professeur certifié, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des enseignements post-primaire général et secondaire général ;

–  Monsieur Ganin BONOGO, Mle 43 297 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Gnagna ;

–  Monsieur Adama TONDE, Mle 54 563 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kadiogo.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

–  Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

–  Monsieur Sadouanouan MALO, Mle 110 980 A, Maître de conférences en informatique, catégorie P2, est nommé Conseiller technique.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Madame Julienne TIENDREBEOGO, Mle 212 653 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale de l’assainissement.

III 2 NOMINATIONS DANS DES GRADES SUPERIEURS

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences pour compter du 15 septembre 2021 :

–  Monsieur Abel KADEBA, Mle 271 414 K, Maître-assistant en Biologie et Ecologie végétales, est nommé Maître de conférences en Biologie et Ecologie végétales à l’Université de Dédougou (ISEDR) ;

–  Monsieur Désiré Jean Pascal LOMPO, Mle 257 236 Z, Maître-assistant en Agro-pédologie et gestion des ressources naturelles, est nommé Maître de conférences en Agro-pédologie et gestion des ressources naturelles à l’Université de Dédougou (ISEDR) ;

–  Monsieur Sylvain Nafiba OUEDRAOGO, Mle 241 855 E, Maître-assistant en Entomologie/Ecophysiologie, est nommé Maître de conférences en Entomologie-Agronomie à l’Université de Dédougou (ISEDR) ;

–  Monsieur Issaka SENOU, Mle 271 417 C, Maître-assistant en Agro-pédologie, est nommé Maître de conférences en Agro-pédologie à l’Université de Dédougou (ISEDR) ;

–  Monsieur Lambiénou YE, Mle 257 240 Z, Maître-assistant en Agroécologie, est nommé Maître de conférences en Agroécologie à l’Université de Dédougou (ISEDR) ;

–  Monsieur Antoine BARRO, Mle 271 412 H, Maître-assistant en Génétique et amélioration des plantes, est nommé Maître de conférences en Génétique et amélioration des plantes à l’Université de Dédougou (UFR/SAT) ;

–  Monsieur Philippe BAYEN, Mle 257 234 E, Maître-assistant en Botanique et Phytoécologie, est nommé Maître de conférences en Biologie et Ecologie végétales à l’Université de Dédougou (UFR/SAT) ;

Madame Assan GNOUMOU, Mle 271 413 W, Maître-assistant en Botanique et Phytoécologie, est nommée Maître de conférences en Botanique et Phytoécologie à l’Université de Dédougou (UFR/SAT) ;

–  Monsieur Amana METUOR DABIRE, Mle 271 415 U, Maître-assistant en Biochimie-Enzymologie, est nommé Maître de conférences en Biochimie-Enzymologie à l’Université de Dédougou (UFR/SAT).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Professeur titulaire pour compter du 15 septembre 2021 :

–  Monsieur Yélézouomin Stéphane Corentin SOME, Mle 241 745 K, Maître de conférences en Géographie physique et environnementale, est nommé Professeur titulaire en Géographie physique et environnementale à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Madame Kuilpoko Marie Laure SOUGOTI/GUISSOU, Mle 104 525 V, Maître de conférences en Biologie et Ecologie végétales, est nommée Professeur titulaire en Biologie et Ecologie végétales à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université Norbert ZONGO pour compter du 15 septembre 2021 :

–  Monsieur Ernest BASSANE, Mle 45 260 B, Maître-assistant en Littérature africaine, est nommé Maître de conférences en Culturologie, culture et littérature africaine écrite à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences Humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

Monsieur Salifou IDANI, Mle 17 484 M, Maître-assistant en Histoire, est nommé Maître de conférences en Histoire et civilisation africaines à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences Humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Mahamoudou OUBDA, Mle 96 059 S, Maître-assistant en Histoire, est nommé Maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences Humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Issa SORY, Mle 250 373 A, Maître-assistant en Géographie urbaine, est nommé Maître de conférences en Géographie urbaine à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences Humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Adama TOME, Mle 43 934 Y, Maître-assistant en Histoire de l’art, est nommé Maître de conférences en Histoire de l’art à l’Unité de formation et de recherche en Lettres et Sciences Humaines (UFR/LSH) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Yacouba Ahmed COULIBALY, Mle 271 396 H, Maître-assistant en Biochimie (substances naturelles), est nommé Maître de conférences en Biochimie (substances naturelles) à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Tangbadioa Hervé COULIDIATI, Mle 271 397 F, Maître-assistant en Biochimie (substances naturelles), est nommé Maître de conférences en Biochimie (substances naturelles) à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO ;

Monsieur Lassina TRAORE, Mle 249 124 G, Maître-assistant en Botanique-Systématique-Ecologie, est nommé Maître de conférences en Biologie et Ecologie végétales à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Doua Allain GNABAHOU, Mle 50 245 Z, Maître-assistant en Héliophysique, est nommé Maître de conférences en Physique :

Géophysique externe à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Wendpanga Jacob YOUGBARE, Mle 104 527 D, Maître-assistant en Mathématiques appliquées-Recherche opérationnelle et aide à la décision, est nommé Maître de conférences en Mathématiques :

Mathématiques appliquées (Recherche opérationnelle) à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université Norbert ZONGO ;

–  Monsieur Nosseyamba Benjamin OUEDRAOGO, Mle 78 260 R, Maître-assistant en Economie mondiale et Relations économiques internationales, option : Relations financière et monétaire internationales, est nommé Maître de conférences en Economie internationale, mondialisation à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de Gestion (UFR/SEG) de l’Université Norbert ZONGO ;

Monsieur Wenddabo Olivier SAWADOGO, Mle 241 857 N, Maître-assistant en Mathématiques, spécialité : Mathématiques appliquées, est nommé Maître de conférences en Mathématiques :

Mathématiques appliquées à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et Technologies (UFR/ST) de l’Université de Ouahigouya (UFR/ST).

 

Le Porte-Parole du Gouvernement,

Pr Alkassoum MAIGA’’

Délivrance des passeports : Des perturbations suite à un incident sur le système

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La délivrance des passeports biométriques connaît actuellement des perturbations suite à un incident technique

Selon ce communiqué du nouveau directeur général de la police national Dieudonné Ouattara, un incident est survenu sur le système de délivrance des passeports biométriques, entraînant des perturbations dans le dispositif.

Burkina : Le Balai Citoyen dit non à la dictature

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Dans cette déclaration relative aux restrictions  à l’accès sur Internet, notamment au réseau  social Facebook,   le mouvement le Balai Citoyen  exige du gouvernement burkinabè, la levée sans délai de toutes les nouvelles limitations liées à l’Internet.

Dans cette déclaration relative aux restrictions  à l’accès sur Internet, notamment au réseau  social Facebook,   le mouvement le Balai Citoyen  exige du gouvernement burkinabè, la levée sans délai de toutes les nouvelles limitations liées à l’Internet.
‘’NON A LA DICTATURE SUR INTERNET !

Dans l’après-midi du 10 janvier 2022, les utilisateurs de l’internet mobile ont constaté une interruption du service sur l’ensemble du territoire national. La connexion a été rétablie quelques heures plus tard au niveau des trois compagnies de téléphonie mobile, Telecel, Orange et Moov. Interrogé sur la question le 11 janvier 2022 par la télévision privée BF1, Maxime Koné, ministre en charge de la sécurité a réagi en ces termes : « Nous n’avons pas de commentaire à faire ». Cependant, suite à cet épisode malheureux, nous assistons à une restriction ciblée des réseaux sociaux, notamment Facebook qui n’est guère plus accessible sur les mobiles que via des réseaux privés virtuels (VPN). Aucune communication officielle n’a été faite sur le sujet ni par les fournisseurs d’accès ni par le gouvernement vers qui tous les soupçons sont dirigés quant à un projet en cours de vouloir à terme priver les Burkinabè d’internet au gré de ses lubies conspirationnistes.

C’est le 20 novembre 2021 que les Burkinabè ont fait pour la première fois l’amère expérience de la censure sur internet orchestrée par leur propre gouvernement sur réquisitions du ministre de la sécurité et de la ministre de l’Economie Numérique, des Postes et de la Transformation Digitale. Après une rupture de l’accès à internet qui durait depuis 48 heures, dans un communiqué signé du ministre de la communication et des relations avec le parlement le 22 novembre, l’État burkinabè reconnaissait sa pleine et entière responsabilité dans cette interruption, principalement pour des « raisons de sécurité ».

Cette première coupure arbitraire de l’internet mobile a duré huit jours et a eu des effets nuisibles sur les activités de multiples entreprises. Selon une nouvelle étude internationale sur le coût économique des blocages délibérés de l’internet, réalisée par le groupe de recherche sur la sécurité et la confidentialité numérique Top10VPN basé au Royaume-Uni, relayée par la BBC, les coupures de l’internet au Burkina Faso ont entraîné une perte économique de plus de 20 milliards de FCFA. Le Burkina Faso est maintenant classé en 5e position parmi les pays les plus touchés par les coupures d’internet en Afrique subsaharienne.

Face à cette restriction brutale et injustifiée de Facebook sur mobile, qui est le réseau social le plus utilisé au Burkina Faso, plusieurs internautes tentent de contourner le blocage en utilisant des VPN gratuits pour le moment mais qui, passé la période d’essai, coûteront chers à l’utilisateur et à l’économie nationale. Cette situation cause des dommages aux usagers du réseau social, singulièrement aux médias en ligne et à leurs publics.

L’histoire a déjà retenu que c’est le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, qui aura décidé de priver ses concitoyens de la liberté d’expression en les privant du droit fondamental d’accessibilité à l’internet et en accroissant la précarité par la privation d’un outil de travail.

Le même président qui appelait ses concitoyens à l’union sacrée lors de son adresse de nouvel an à la Nation est celui qui est en train de réunir les conditions pour les frustrer davantage, et ce sans aucune explication. Ce mode de gouvernance par le mépris, la répression aveugle et l’arrogance ne peut pas prospérer ni créer les conditions d’une situation sociale apaisée.

C’est pourquoi, le mouvement le Balai Citoyen :

-Dénonce ces restrictions de la liberté qui se manifestent sous un régime arrivé au pouvoir par le biais d’une insurrection populaire guidée par l’aspiration au plein exercice des principes démocratiques ;

-Condamne la complicité active de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) et des fournisseurs d’accès à internet ;

-Condamne cette dictature sur internet par un régime en panne d’inspirations et de solutions face aux problèmes réels du pays ;

-Exige la levée sans délai de toutes les nouvelles limitations liées à l’internet.

En tout état de cause le mouvement se réserve le droit d’appeler à la mobilisation ses militants ainsi que l’ensemble des citoyens Burkinabè attachés au respect de l’Etat de droit démocratique et des libertés fondamentales pour des actions de protestation dans les différentes artères des principales villes du Burkina Faso.

Notre nombre est notre force !

Ensemble, on n’est jamais seul !

Pour le Balai Citoyen, la Coordination Nationale’’

FAN et Fronts anti-terroriste : Plusieurs terroristes  neutralisés à Nadiagou

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Les Forces armées nationales ont poursuivi, du 10 au 16 janvier 2022, leurs opérations de sécurisation du territoire national sur plusieurs fronts

Dans ce POINT HEBDOMADAIRE des opérations de sécurisation du territoire, les Forces armées nationales (FAN) ont poursuivi, du 10 au 16 janvier 2022, leurs opérations de sécurisation du territoire national à travers les activités menées au sein des Groupements de Forces.

Elles ont conduit également des activités de soutien au développement au profit des structures de l’Etat, de structures privées, ainsi que des activités au profit des populations. Ainsi, plusieurs terroristes  ont été neutralisés à Nadiagou, à l’’Est du pays. Plus de détails dans ce POINT HEBDOMADAIRE des opérations de sécurisation des FAN dressé par l’état-major général des armées.

Accaparement du foncier urbain : 23 000 ha libérés des ‘’griffes des  dépeceurs‘’

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Le ministre du développement urbain, de l'habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara au cours de la conférence de presse

L’on en sait un peu plus sur l’état des opérations immobilières dans le pays au sortir de la présentation ce lundi 17 janvier 2022 à Ouagadougou des résultats des travaux du comité ad hoc au cours d’une conférence de presse co-animée par le ministre de l’Habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara et le président dudit comité, Camille Soubeiga.

Parlant de la situation de l’accaparement foncier au Burkina, le ministre du développement urbain, de l’habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas  Sankara avait comparé cela à un mouton de Tabaski que des immobiliers dépeçaient.

Et depuis ce lundi 17 janvier 2022, l’on en sait un peu plus sur l’état du dépècement, avec la présentation des travaux du comité ad hoc qui a analysé 400 projets immobiliers pour apprécier leur pertinence et régularité. C’était au cours d’un point de presse co-animé par le ministre Sankara et le président dudit comité, Camille Soubeiga.

‘’ L’objectif général du comité ad hoc est d’examiner les projets immobiliers réceptionnés par les services techniques de mon département en vue de leur approbation conformément aux textes en vigueur et aux exigences techniques. Si certains promoteurs immobiliers nous ont reproché le temps mis pour analyser leurs demandes d’approbation, aujourd’hui nous pouvons dire que le débat est clos avec le rapport de la commission ad hoc que nous allons rendre public’’, a indiqué d’entrée de jeu   le ministre Sankara.

’Plus de 23 000 ha sur 30 000 ha ont été libérés, selon le comité ad hoc

Ainsi selon les résultats, il ressort que sur la base des textes existants et en attendant l’adoption des nouveaux textes, le comité a pu atteindre des résultats appréciables libérant ainsi ‘’plus de 23 000 ha sur 30 000 ha mobilisés par les promoteurs immobiliers’’. En d’autres termes, plus de 23 000 ha libérés des ‘’griffes des dépeceurs .

Mesures préconisées pour la suite

En guise, les membres du comité ad hoc préconisent les mesures suivantes :

-notifier aux promoteurs par lettre, les résultats des travaux du comité ad hoc ;

-mettre en place une cellule d’information à l’intention des promoteurs immobiliers pour les vérifications et éventuelles réclamations sur la situation de leurs projets ;

-approuver les projets recevables après vérification de la capacité financière des promoteurs immobiliers concernés (105 projets) ;

-opérationnaliser l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC) en la dotant de moyens coercitifs pour la remise en état des sites des projets rejetés (295 projets) ;

-mettre à la disposition de la population la liste à jour des projets immobiliers conformes aux textes en vigueur pour les éventuelles acquisitions ;

-superviser les projets immobiliers approuvés pour assurer la qualité des constructions et des viabilisations.

Christian Tas

Burkina Demain

33è CAN : Les Etalons qualifiés pour les huitièmes

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Le onze national burkinabè termine deuxième du Groupe A avec 4 points se qualifie pour les huitièmes de finale de la 33è CAN Cameroun 2021

C’est fait. Les Etalons sont qualifiés pour les huitièmes de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des   Nations (CAN) de football, Cameroun 2021. Après un match nul 1-1 face aux Walias d’Ethiopie, le onze national burkinabè termine deuxième du Groupe A avec 4 points se qualifie pour les huitièmes de finale.

Le onze national burkinabè termine deuxième du Groupe A avec 4 points et se qualifie pour les huitièmes de finale de la 33è CAN Cameroun 2021,juste…
… derrière les Lions indomptables  du Cameroun

Juste  derrière les Lions indomptables du Cameroun, crédités de 7 points et auteurs d’un plus que suffisant match nul 1-1 devant les Requins bleus du Cap Vert, bons 3èmes avec 4 points et, toujours dans la course pour la qualification aux huitièmes de finale, s’ils terminent in finish meilleurs troisièmes.

Les Requins bleus du Cap Vert, bons 3èmes avec 4 points et, sont toujours dans la course pour la qualification aux huitièmes de finale 

Pour leur part, les Walias d’Ethiopie sont d’ores et déjà éliminés avec seulement 1 point.

Les Walias d’Ethiopie sont d’ores et déjà éliminés avec seulement 1 point

Burkina  Demain

La Primature en deuil

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Le protocole de la Primature Moubasséra Kirakoye est décédé ce 17 janvier 2022 des suites de maladie

Ce communiqué nécrologique de la Primature est relatif au décès de son protocole Moubasséra Kirakoye.

Le protocole de la Primature Moubasséra Kirakoye est décédé ce 17 janvier 2022 des suites de maladie

‘’COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

La Secrétaire générale de la Primature a le très profond regret d’annoncer le décès de Monsieur KIRAKOYE Moubasséra, précédemment directeur du protocole à la Primature. Décès survenu ce jour 17 janvier 2022 des suites de maladie.

Au nom de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, de l’ensemble des collaborateurs de la Primature et en son nom personnel, elle présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée.

Paix à son âme’’

Mali : IBK n’est plus !

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L’ancien président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) est décédé ce dimanche 16 janvier 2022 à Bamako, à l'âge de76 ans

L’ancien président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) est décédé ce dimanche 16 janvier 2022 à Bamako, à l’âge de76 ans. Depuis sa chute du pouvoir suite au putsch du 18 août 2020, les ennuis sanitaires s’étaient multipliés l’obligeant à effectuer déplacements aux Émirats Arabes Unis. Mais, l’on était loin d’imaginer qu’il partirait si vite de notre terre après son départ du pouvoir.

L’ancien président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) est décédé ce dimanche 16 janvier 2022 à Bamako, à l’âge de76 ans

Pour le Mali, l’on note que le pays a perdu en deux ans trois anciens présidents. Avant IBK, Moussa Traoré est mort le 16 janvier 2022 à Bamako l’âge de 83 ans. Quelques mois plus tard, c’est Amadou Toumani Touré qui est décédé le  10 novembre 2020 en Turquie à l’âge de 72 ans.

Burkina Demain                          

Consortium ALIMA-KEOOGO-SOS Médecins Burkina Faso et CHU-YO contre Covid19 : Bilan très satisfaisant

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Photo de famille des officiels et participants

Le Consortium ALIMA – KEOOGO — SOS Médecins BF, en collaboration avec les acteurs de la gestion de Covid-19 au sein du CHU-YO, a dressé, ce vendredi 14 janvier 2022, le bilan de ses deux mois d’intervention (mi-novembre 2021 à mi-janvier 2022) en matière de riposte de Covid-19.

Photo de famille des officiels et participants

La réponse contre la Covid-19, qui a nécessité 120 000 USD, a été rendue possible grâce au soutien financier de la Fondation Stavros Niarchos. Le renforcement du circuit d’oxygène, estimé à 125 000 USD, a été réalisé grâce à un partenariat entre PATH et le consortium.

L’intervention sur la réponse Covid19 arrive à terme ce 15 janvier avec des perspectives de poursuite de l’action, compte tenu de la recrudescence des cas de Covid-19. Quant aux travaux de réalisation de la centrale de bouteilles, ils sont estimés à taux d’exécution de 80% après un mois et demi de réalisation sur trois mois », indique le M. SISSOKO Fantamba, le Représentant Pays du Consortium ALIMA-KEOOGO – SOS Médecins Burkina Faso.

Il faut souligner qu’en septembre 2021, la maladie à coronavirus avait connu une recrudescence, dont la prise en charge impose aux hôpitaux la recherche de moyens supplémentaires. C’est dans ce contexte que le gouvernement du Burkina Faso a demandé l’accompagnement des partenaires techniques et financiers. Le Consortium ALIMA-KEOOGO-SOS Médecins Burkina Faso, qui entretient des relations privilégiées avec le CHU-YO depuis 2013, a décidé, avec l’appui de ses partenaires financiers de faire des interventions spécifiques dans l’un des plus grands hôpitaux du Burkina Faso, à savoir le CHU-YO.

De manière concrète, le consortium ALIMA-KEOOGO-SOS Médecins Burkina Faso est intervenue dans :

1  le renforcement des activités de pré-triage et de triage,

2  le renforcement des ressources humaines avec 22 professionnels de santé mis à la disposition de l’hôpital dont 3 médecins ;

3  la contribution à l’amélioration de la qualité de la prise en charge des cas de Covid-19 ;

4 le renforcement des activités de sensibilisation et de soutien psychosocial à l’endroit des patients et accompagnants ;

5  la contribution à l’amélioration des conditions d’hygiènes et d’assainissement ;

6  la dotation de l’hôpital en médicaments, matériels et équipement nécessaire à la prise en charge et à la PCI Covid-19 ;

7  renforcement de la gestion des informations sanitaires, concernant le Covid-19.

Le Directeur général par intérim du CHU-YO, Médard W Paré, a salué la démarche de l’ONG ALIMA qui, non seulement est « intervenue au bon moment pour nous aider mais en plus elle a travaillé sur la base des actions arrêtées et proposées par les acteurs internes au CHU-YO ».

Monsieur Fatamba Sissoko, le Représentant Pays du Consortium ALIMA KEOOGO SOS Médecins Burkina Faso

Le représentant pays de l’ONG ALIMA se dit satisfait. Car « en deux mois, plus de 8000 prélèvements ont été faits. Quand on regarde les chiffres sur la prise en charge, j’avoue que je suis impressionné. Donc on ne s’est pas trompé en choisissant Yalgado Ouédraogo pour cet appui. ». Les acteurs du CHU-YO ont fait des plaidoyers pour solliciter cette ONG ALIMA afin qu’elle poursuive son accompagnement. Sur ce point l’espoir est permis « le choix du CHU Yalgado Ouédraogo est stratégique, c’est un grand hôpital entouré des quartiers d’habitations ; cet hôpital est une priorité pour nous et au-delà de la Covid-19 nous interventions pourront concerner les autres volets de soins et nous permettra de poursuivre cette belle et franche collaboration », a laissé entendre le représentant Pays.

La consultante de PATH, Madame Basilia Koefé Nikièma, une organisation qui a financé les récentes activités concernant le circuit de l’oxygène, a salué cette initiative qui tombe à pic. Elle a réaffirmé que des pistes de collaboration existent qui permettent d’intervenir par exemple dans le cadre global de lutte contre les maladies respiratoires dont la Covid-19.

Le Chef de service de la Pneumologie, le Pr Martial Ouédraogo, dont le service a bénéficié des appuis en matériels et équipements, se réjouit véritablement dans la mesure où, dit-il, « l’appui est arrivé au bon moment. On avait des besoins exprimés et on ne savait pas comment faire. C’est grâce à l’ONG Alima que nous avons eu trois médecins au niveau de la zone de tri, ce qui facilite le transfert des malades. Également, nous avons eu pendant deux mois des professionnels en hygiène et d’autres en psycho-sociologie.

 Au niveau de notre bâtiment, le pavillon C, qui compte 16 lits, destiné à la prise en charge de malades de Covid-19, nous avons bénéficié des concentrateurs d’oxygène. Mieux, un circuit d’oxygène mural a été installé. Ils ont promis de rechercher un appui financier pour l’extension de ce circuit jusque dans la salle des soins intensifs ; ils ont également promis des dons des médicaments, de matériels et de fournitures au CHU YO ». La liste des produits est en cours de validation avec le département de Pharmacie hospitalière du CHU-YO.

La Consultante de PATH, l’organisation qui a financé le circuit d’oxygène

L’épidémie de coronavirus a mis à rude épreuve le système sanitaire mondial. Dans les pays en voie de développement, les besoins des hôpitaux sont encore immenses. C’est pourquoi, « nous faisons le plaidoyer afin que le Consortium ALIMA-KEOOGO-SOS Médecins Burkina Faso puisse poursuivre son accompagnement en ce qui concerne au moins les 3 médecins de la zone de tri », plaide le Pr Martial Ouédraogo.

Pour le Représentant Pays, « nous avons demandé qu’il y ait un protocole d’accord entre le CHU-YO et nous, qu’on pourra activer chaque fois qu’il y a de besoin et l’adapter au type de besoins que nous voulons résoudre ».

Le DG par intérim a dans son plaidoyer mis l’accent sur la pérennisation des acquis mais surtout il a souhaité que ce partenaire puisse intervenir dans d’autres domaines vu les grands défis du CHU-YO.

Issa Pakotogo

 Burkina Demain