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Présidence du Faso : Le Lieutenant-Colonel Damiba prêtera serment au Conseil constitutionnel

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C’est ce mercredi que le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba prêtera serment au Conseil constitutionnel en sa qualité de Président du Faso

Comme annoncé dans l’ordonnance N° 2022-001/CC/CAB du 8 février 2022 du président du Conseil constitutionnel, c’est bien ce mercredi 16 février que le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba prête officiellement serment en sa qualité de Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces Armées.

C’est ce mercredi que le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba prêtera serment au Conseil constitutionnel en sa qualité de Président du Faso

Au cours de cette cérémonie, le Président du Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) recevra les attributs de Grand Maître des Ordres burkinabè.

La cérémonie de prestation de serment prévue à partir de 10 h 00, sera retransmise en direct sur les antennes de la Radio Télévision du Burkina (RTB).

Affaire charbon fin : Les dernières infos avec le Procureur Harouna Yoda

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Le Procureur du Faso Harouna Yoda donne les dernières infos sur l’évolution du dossier charbon fin

Dans ce communiqué parvenu à notre rédaction, le Procureur du Faso Harouna Yoda fait le point de l’évolution du dossier charbon fin. A le suivre, ce sont les analyses des échantillons en laboratoire qui faisaient traîner l’évolution du dossier. Mais, l’obstacle est à présent levé avec la fin desdites analyses. Lisez plutôt !

Le Procureur du Faso Harouna Yoda donne les dernières infos sur l’évolution du dossier charbon fin
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« Il vous souviendra que le dossier dit charbon fin a été appelé pour la première fois à l’audience, le 07 août 2019 puis renvoyé à la première audience du pôle économique et financier (ECOFI) d’octobre 2019. Suite à cette audience, la société IAMGOLD ESSAKANE SA a demandé une expertise judiciaire qui a été ordonnée par le tribunal lequel a commis deux experts à cette mission, le 05 mai 2020.

Initialement, les analyses de laboratoire devraient être effectuées dans le laboratoire français CRISMAT de l’Ecole Nationale Supérieure d’ingénieurs de Caen (ENSICAEN) suivant le jugement de commission d’experts.

A l’épreuve, les experts ont constaté que le laboratoire précité, qui est un laboratoire de recherche, ne pouvait pas faire les analyses en temps raisonnable des plus de deux mille (2000) échantillons. Le 16 février 2021, à leur demande, le tribunal, autorisait les experts à recourir à tout laboratoire dans le cadre de leur mission.

C’est ainsi que les analyses ont été finalement faites dans un laboratoire implanté au Ghana sous la supervision du juge commis à cette tâche. Les analyses de laboratoire sont enfin terminées et le rapport d’expertise, en cours de finalisation devrait être déposé dans les prochains jours. Le dossier sera dès lors enrôlé en vue du jugement.

Je suis conscient de ce qu’il y a beaucoup d’attentes relatives à ce dossier au regard de certaines insinuations qui sont souvent faites surtout sur les réseaux sociaux concernant la suite qui lui aurait été réservée. La seule explication à donner sur le temps mis par la procédure est la contrainte liée à la commission d’une équipe d’experts, la désignation du laboratoire adéquat, le temps nécessaire à l’analyse des échantillons selon le protocole indiqué ; le dossier ne pouvant être jugé sans le rapport d’expertise y relatif.

Je tiens à rassurer l’opinion publique que le dossier charbon fin à l’instar de tous les autres dossiers dont mon parquet s’est saisi ou a été saisi est traité suivant la rigueur procédurale appropriée. Le parquet du pôle judiciaire spécialisé en matière économique et financière travaille avec les autres compartiments (juges d’instruction et formations de jugement) du Tribunal de Grande Instance Ouaga 1 dédiés à cette tâche, afin d’apporter une réponse efficace à la criminalité économique et financière.

Ainsi, pour le compte de l’année 2021, vingt-trois (23) dossiers ont été jugés par le pôle. Ils sont pour l’essentiel, relatifs aux infractions suivantes : Fraude fiscale et douanière, escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux en écriture, corruption et infractions assimilées, contrebande, fraude en matière de commercialisation de l’or, trafic illicite de devises, et diverses autres infractions qui sont identifiées comme étant les principales menaces de blanchiment de capitaux dans notre pays.

Vingt-quatre (24) autres dossiers en lien avec ces principales menaces ci-dessus citées sont en instance de jugement. Ces dossiers ne manquent pas d’intérêt pour les partenaires institutionnels que sont la Direction Générale des Impôts (DGI), la Direction Générale des Douanes (DGD), la Brigade Nationale Anti-fraude de l’or (BNAF), l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de lutte contre la Corruption (ASCE/LC), l’Agence Judicaire de l’Etat (AJE) avec lesquels nous entretenons des liens étroits.

Il n’y a pas de doute que la réduction du risque de commission de crimes économiques et financiers…est tributaire de l’efficacité de la réponse pénale face aux infractions. Or il est à relever que le pôle judiciaire spécialisé chargé de l’enquête, de la poursuite, de l’instruction et de jugement des infractions économiques et financières du Tribunal de Grande Instance Ouaga 1 est confronté à un certain nombre de difficultés qui handicapent son action.

La première difficulté part d’un constat : Les affaires qui passent devant la chambre de jugement du pôle se caractérisent par leur grande complexité et mettent en jeu d’importants intérêts financiers de telle sorte que les débats s’étalent nécessairement sur plusieurs jours d’audiences d’affilé. Cependant, il n’est tenu pratiquement que deux jours d’audience du pôle par mois.

Cela ne permet pas de juger un grand nombre de dossiers malgré la bonne volonté des acteurs. La solution à cette difficulté se trouve d’une part dans l’organisation des audiences sous forme de session comme cela se fait en matière criminelle et d’autre part dans le renforcement conséquent en personnel car la juridiction en manque cruellement. A titre d’exemple, elle ne dispose que de deux juges d’instruction et son parquet, de trois substituts.

Par ailleurs, pour mener à bien les investigations complexes afin d’aboutir aux jugements des dossiers, mon parquet ainsi que les autres compartiments du pôle (instruction et jugement) sont confrontés entre autres à la problématique de la prise en charge des experts auxquels il est souvent fait recours, à l’absence de moyens logistiques pour les transports judicaires, à la prise en charge des témoins et interprètes.

De plus, en l’absence d’une unité de police judiciaire exclusivement dédiée au pôle, il est fait recours à certaines unités et sous unités de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale qui manquent aussi de ressources alors que le parquet n’est pas en mesure de les soutenir financièrement. Cette situation affecte la célérité et la qualité des procédures. C’est le lieu de saluer la bonne collaboration avec l’ASCE/LC qui est sollicitée de manière pragmatique pour prendre en charge certaines expertises ainsi que des transports judiciaires dans la mesure de ses capacités.

Malgré cette liste non exhaustive d’entraves susceptibles d’être atténuées par une volonté politique, je reste engagé avec les membres de mon parquet et de la police judiciaire de mon ressort avec l’appui de mes collaborateurs magistrats, à ce que toutes infractions identifiées soient poursuivies sans complaisance et audiencées en temps opportun dans la stricte observance des procédures avec pour seule boussole, l’intérêt de la société. »

Le Procureur du Faso

YODA Harouna»

‘’Des secteurs financiers en bonne santé libèrent des ressources au profit d’investissements urgents’’

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Alors que les poussées inflationnistes et les hausses de taux d’intérêt posent de nouveaux défis pour la reprise économique post-covid-19, un nouveau rapport de la Banque mondiale publié ce 15 février 2022, indique les pays en développement sont confrontés à des risques croissants liés à la précarité financière engendrée par la crise de la COVID-19 et l’absence de transparence des données sur la dette. Le rapport préconise que ces Etats s’emploient à assainir leur secteur financier. Plus de détails dans ce Communiqué.

‘’Une plus grande transparence de la dette cachée et sinistrée peut réduire les risques financiers et soutenir la reprise à l’échelle mondiale

Des secteurs financiers en bonne santé libèrent des ressources au profit d’investissements urgents

WASHINGTON, 15 février 2022 – Les pays en développement sont confrontés à des risques croissants liés à la précarité financière engendrée par la crise de la COVID-19 et l’absence de transparence des données sur la dette, indique un nouveau rapport de la Banque mondiale. Alors que les poussées inflationnistes et les hausses de taux d’intérêt posent de nouveaux défis pour la reprise, ceux-ci doivent s’employer à assainir leur secteur financier.

Selon le Rapport sur le développement dans le monde 2022 : La finance au service d’une reprise équitable les risques peuvent être masqués parce que les bilans des ménages, des entreprises, des banques et des administrations publiques sont étroitement liés. Actuellement, des niveaux élevés de prêts non productifs et de dettes cachées entravent l’accès au crédit et réduisent considérablement les possibilités de financement pour les ménages à revenus modestes et les petites entreprises.

«Le risque est que la précarité financière favorise la propagation de la crise économique inflationniste et la hausse des taux d’intérêt. Le durcissement des conditions de financement à l’échelle mondiale et l’atonie des marchés intérieurs de la dette dans de nombreux pays en développement découragent l’investissement privé et freinent la reprise », déclare le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass. « Il est essentiel d’œuvrer à l’élargissement de l’accès au crédit et de veiller à ce que les capitaux soient affectés de manière à stimuler la croissance. Cela permettrait à des entreprises de plus petite taille, mais plus dynamiques, et à des secteurs présentant un potentiel de croissance plus important, d’investir et de créer des emplois. »

La crise mondiale de santé publique provoquée par la COVID-19 s’est rapidement transformée en la plus grande crise économique mondiale depuis plus d’un siècle, avec pour conséquences un net recul de la croissance, l’augmentation des taux de pauvreté et l’élargissement des inégalités. Face à cette situation, les pouvoirs publics ont engagé d’urgence un certain nombre de mesures de soutien inédites et de grande envergure qui ont permis d’atténuer certaines des pires retombées économiques et sociales de la crise, et accru la dette souveraine — qui atteignait déjà des niveaux record dans de nombreux pays. Cette réponse a aussi révélé plusieurs problèmes liés à la dette privée qui doivent être abordés au plus tôt — notamment le manque de transparence des rapports sur les prêts non productifs, le traitement tardif des actifs en difficulté et le resserrement ou la perte de l’accès au crédit pour les ménages et les entreprises les plus vulnérables.

Le nouveau Rapport sur le développement dans le monde attire l’attention sur plusieurs domaines d’action prioritaires, dont la détection précoce des risques financiers. Étant donné que peu de pays ont la marge de manœuvre budgétaire et les capacités qu’il faut pour s’attaquer en même temps à tous les défis qu’ils rencontrent, le rapport démontre comment ils peuvent hiérarchiser les ressources en fonction de leur situation.

Des enquêtes réalisées auprès d’entreprises de pays en développement pendant la pandémie ont révélé que 46 % des participants s’attendaient à accumuler des arriérés. Les défauts de paiement pourraient augmenter considérablement et la dette privée se muer rapidement en une dette publique à mesure que les gouvernements déploient des mesures de soutien. En dépit de la forte contraction des revenus et du chiffre d’affaires des entreprises du fait de la crise, la proportion des prêts non productifs reste essentiellement stable et inférieure aux attentes. Mais cela peut être imputé aux politiques de tolérance et à l’assouplissement des normes comptables qui dissimulent un large éventail de risques cachés qui ne deviendront visibles qu’une fois les politiques de soutien retirées.

« Avant le déclenchement d’une crise, c’est souvent ce que vous ne voyez pas qui vous atteint au bout du compte. C’est la raison pour laquelle de nombreuses vulnérabilités demeurent cachées », affirme Carmen Reinhart, vice-présidente sénior et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale. « C’est le moment de privilégier des actions rapides et sur mesure destinées à soutenir l’assainissement du système financier afin qu’il puisse fournir le surcroit de crédits nécessaires pour stimuler la reprise. À défaut, ce sont les plus vulnérables qui seront les plus durement touchés. »

Le rapport invite aussi à une gestion anticipatoire des prêts en difficulté. Beaucoup d’entreprises et de ménages ploient sous une dette insoutenable à cause des baisses de revenus et de recettes. Des régimes d’insolvabilité efficaces peuvent minimiser les risques de surendettement à long terme et d’octroi de prêts à des entreprises « zombies » qui affaiblissent la reprise économique. L’amélioration des régimes d’insolvabilité, la facilitation des règlements extrajudiciaires, particulièrement pour de petites entreprises, et la promotion de l’annulation de la dette peuvent permettre d’assurer une réduction ordonnée de la dette privée.

Dans les pays à faible revenu, l’augmentation spectaculaire de la dette souveraine doit être gérée de façon méthodique et rapide. L’expérience montre que le règlement tardif du surendettement souverain entraine des récessions prolongées, des pressions inflationnistes et la diminution des ressources allouées à des secteurs essentiels tels que la santé, l’éducation et la protection sociale, ce qui a des effets disproportionnés sur les pauvres.

Enfin, il est essentiel d’assurer l’accès de tous aux services financiers pour soutenir le relèvement d’une pandémie historique. Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, 50 % des ménages sont incapables de satisfaire leurs besoins de consommation de base pendant plus de trois mois. L’entreprise moyenne signale qu’elle dispose uniquement de réserves de trésorerie pour couvrir deux mois de dépenses.

Les ménages et les petites entreprises sont les plus menacés de perdre l’accès au crédit, alors que ce dernier renforce la résilience des ménages à faible niveau de revenu et permet aux petites entreprises d’éviter une liquidation, de rester en activité et, au bout du compte, de prospérer et contribuer à la reprise. Les outils et produits financiers numériques peuvent aider grandement à évaluer le risque emprunteur et offrir un recours en cas de défaut. Ce faisant, ils améliorent la gestion du risque de crédit, favorisent l’octroi de prêts et promeuvent de nouvelles opportunités économiques.

Les réformes nécessaires pour assurer une reprise équitable offrent aussi aux pouvoirs publics et aux organes de régulation la possibilité d’accélérer la transition vers une économie mondiale plus efficace et durable, et une feuille de route pour ce faire. Le changement climatique est une source majeure de risques négligés dans l’économie mondiale. Des politiques bien pensées en réponse aux crises et des réformes à plus long terme peuvent encourager les flux de capitaux vers des entreprises et des secteurs plus respectueux de l’environnement.

Voir ici une analyse des principaux résultats du Rapport sur le développement dans le monde 2022 : La finance au service d’une reprise équitable avec Carmen Reinhart, vice-présidente sénior et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale.

COVID-19 : l’action du Groupe de la Banque mondiale

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé plus de 157 milliards de dollars pour faire face aux répercussions sanitaires, économiques et sociales de cette crise, déployant ainsi une riposte d’une rapidité et d’une ampleur sans précédent depuis sa création. Ces financements aident plus de 100 pays à mieux se préparer à lutter contre la pandémie, mais aussi à protéger les populations pauvres et les emplois, et à amorcer une relance respectueuse du climat. La Banque appuie également l’achat et le déploiement de vaccins contre la COVID-19 pour près de 70 pays à revenu faible ou intermédiaire, dont plus de la moitié sont situés en Afrique, et prévoit de mobiliser 20 milliards de dollars de financements à cet effet jusqu’à la fin de l’année 2022.

Contacts :

À Washington : Shane Romig ; sromig@worldbank.org     

Service audiovisuel : David W. Young, (202) 473-4691, dyoung7@worldbank.org  

Site web: https://www.worldbank.org/en/publication/wdr2022’’

Relance économique post-Covid-19 : Ensemble pour le Bilan 2021 du Bureau sous- régional de la CEA

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Photo de famille des membres du Réseau des journalistes économiques pour l’Afrique de l’Ouest et des officiels

En Afrique de l’Ouest, le rôle et l’apport du Bureau sous- régional de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) n’ont jamais été aussi importants que dans ce contexte délicat de relance économique post-Covid-19.  Consultant, conseiller, bras technique et parfois opérationnel pour les Etats de la région sur les statistiques économiques, l’intégration régionale, la dynamique démographique pour le développement et le développement durable ; le Bureau Afrique de l’Ouest de la CEA dresse ces 15 et 16 février 2022 à Lomé, au Togo, son bilan 2021 aux journalistes économiques.

Le présidium à l’ouverture des travaux de concertation

‘’Réalisations du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA en 2021 et perspectives’’. C’est autour de ce thème que responsables et cadres du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest échangent, ces 15 et 16 février 2022 à Lomé, au Togo, avec les membres du Réseau des journalistes économiques pour l’Afrique de l’Ouest.

Avant l’avènement de la pandémie à Coronavirus, Bureau sous- régional de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) était déjà un acteur clé des initiatives et processus de développement économique et social de la région.

Et aujourd’hui, dans ce contexte délicat de relance économique post-Covid-19, le rôle et l’apport du Bureau sous- régional de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) n’ont jamais été aussi importants dans l’accompagnement des Etats.

’appuyer le développement inclusif et durable des pays de l’Afrique de l’Ouest’’

Ngone Diop, directrice du BSR/AO de la CEA, a évoqué les axes d’intervention

En ouvrant les échanges avec les journalistes ce mardi matin, la directrice du BSR/AO de la CEA, Ngone Diop a évoqué les différents domaines de l’organisation qui joue à la fois auprès des Etats et des organismes partenaires le rôle de consultant, conseiller, bras technique et parfois opérationnel notamment sur les statistiques économiques, l’intégration régionale, la dynamique démographique pour le développement et le développement durable.  Les données fiables qu’offre la CEA Afrique de l’Ouest sont essentielles pour la conduite et la réussite des processus majeurs de développement comme la relance économique post-Covid-19, la vision 2050 de la CEDEAO, les Objectifs de développement durable (ODD), la Zone de libre échange continental (ZLECAf).

‘’ Le mandat du Bureau est d’appuyer le développement inclusif et durable des pays de l’Afrique de l’Ouest en renforçant leurs capacités à intégrer les défis de la dynamique démographique dans les politiques et budgets nationaux et d’accélérer l’intégration régionale en utilisant la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAf) comme point d’ancrage’’, a insisté Mme Diop.

Réseau créé en 2017 à Dakar

Photo de famille des membres du Réseau des journalistes économiques pour l’Afrique de l’Ouest et des officiels

Faut-il le rappeler, le Bureau Sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Économique des Nations Unies (BSR-AO/CEA) basé à Niamey, au Niger, couvre l’ensemble des 15 États membres de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cabo Verde, la Côte-d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau, la Guinée, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.

Quant au Réseau des journalistes économiques pour l’Afrique de l’Ouest, il a été créé en 2017 à Dakar, au Sénégal et compte plus d’une trentaine de membres. 

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Sécurisation du territoire national : Le président Damiba sur 2 fronts

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Le Président du Faso Paul-Henri Sandaogo Damiba s'est rendu à Ouahigouya et Sollé dans la région du Nord et à Toeni dans la Boucle du Mouhoun, ce lundi 14 février 2022

Le Président du Faso était au front ce lundi 14 février 2022 pour remobiliser et remonter le moral des troupes. Le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est rendu notamment   à Ouahigouya et Sollé dans la région du Nord et à Toeni dans la Boucle du Mouhoun.

Le Président du Faso Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est rendu à Ouahigouya et Sollé dans la région du Nord et à Toeni dans la Boucle du Mouhoun, ce lundi 14 février 2022

Il était accompagné par le Lieutenant-Colonel Djomagné Yves Didier Bamouni, Commandant des opérations du théâtre national.

FBF : Les membres du Comité exécutif se réuniront le 21 février

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Alors que des dissensions apparaissent à son sein relativement à la question du non-renouvellement de l’encadrement technique des Etalons ; le Comité exécutif de la Fédération burkinabè de Football (FBF) se réunira le 21 février 2022, selon ce communiqué parvenu à notre rédaction.

Appuis financiers au MPSR : Compte Trésor créé à cet effet

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Selon ce communiqué du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), un Compte Trésor a été créé pour recevoir les soutiens financiers au Mouvement.

Etalons : Fin de contrat de l’encadrement technique des Etalons séniors le 28 février 2022

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Selon un communiqué de la Fédération burkinabè de football (FBF), faisant le point d’une rencontre de ce samedi 12 février, le contrat des membres de l’encadrement technique des Etalons séniors prendra fin le 28 février 2022.

Pouvoir Damiba : Des tirs de barrage contre la constitutionnalisation

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La décision du Conseil constitutionnel de légitimer le pouvoir du président du MPR Paul Henri Sandaogo Damiba avec une cérémonie de prestation de serment prévue pour le 14 février, passe difficilement chez de nombreux acteurs.

‘’Entre les restaureurs, les défenseurs de l’état et les politiciens de métier, les chaudes empoignades s’annoncent mortelles. L’unité recherche et le compromis nécessaires pour vaincre les forces du mal risquent de voler en éclat’’, prédit le journaliste Dieudonné Soubeaga. ‘’On aura pu faire l’économie de la bagarre en perspective. Si la démocratie a échoué, on impose le régime d’exception en assumant toutes les conséquences. Mais vouloir d’une chose et de son contraire va prolonger la souffrance des masses populaires’’, a-t- il ajouté.

«Le Conseil Constitutionnel s’est décrédibilisé et a contribué définitivement à vider de sa substance le format démocratique dont il était le gardien», fulmine pour sa part, un autre confrère et non des moindres, Newton Ahmed Barry, ancien président de la Commission électorale indépendante.

Le constitutionnaliste Abdoulaye Soma, lui, ne passe pas par 4 chemins pour parler d’‘’erreurs techniques qui compromettent tout maintenant’’. ‘’Par cette décision, le Conseil constitutionnel tue la Constitution. Le Conseil constitutionnel tue la démocratie. Le Conseil constitutionnel tue le droit constitutionnel, en même temps qu’il tue l’autorité du Conseil lui-même. Le Conseil constitutionnel indique que le coup d’Etat est un autre mode constitutionnel et démocratique de dévolution des fonctions de Président du Faso. Comment peut-on faire ça !?’’, s’est indigné le Pr Soma.

Autant de tirs de barrage contre la constitutionnalisation du pouvoir Damiba qui suscitent des questions. Avait-on vraiment besoin de ce vernis constitutionnel pour légitimer le pouvoir du chef suprême du MPSR ? Cela contribuera-t-il à renforcer les actions de sécurisation du territoire national ou à pérenniser la clémence de la communauté internationale vis-à-vis du Burkina Faso ?

Christian Tas

Burkina Demain

CAN 2021 : Comment le trophée a échappé à l’inégalable Paul Biya ?

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Le président Paul Biya sur une affiche publicitaire de la CAN

S’il y a quelqu’un au Cameroun que l’élimination des Lions indomptables en demi- finale a frustré, c’est bien le président Paul Biya, véritable et inamovible capitaine des Lions camerounais et habitué à palper et soulever le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Et en assistant le 6 février au lancement de la compétition dans le stade qui porte son nom-Stade Paul Biya Olembe, le président Biya ne pouvait pas s’imaginer que Dame CAN prendrait trois semaines plus tard la direction de Dakar.

Dans l’histoire du football sur le continent, aucun dirigeant de la Confédération africaine n’a autant reçu le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) que le président Paul Biya du Cameroun.

Le président Paul Biya sur une affiche publicitaire de la CAN

En poste depuis 1982, le Chef de l’Etat camerounais a eu le plaisir de recevoir les 5 trophées des Lions indomptables remportés respectivement en 1984, 1988, 2000, 2002 et 2017.  Et il ne s’attendait certainement pas à cette élimination des Lions indomptables en demi- finale, si fait qu’il s’est montré discret lors de la remise du trophée au capitaine des Lions de la Teranga. Comment le trophée a ainsi échappé à l’inégalable capitaine des Lions ?

Le président Paul Biya était frustré de ne pouvoir remettre ce trophée, comme il l’aurait souhaité, au capitaine du onze national camerounais qui allait plus tard le lui présenter avec les autres membres de l’équipe. Comme ce fut le cas après la dernière expédition victorieuse au Gabon en 2017. Malheureusement, comme en 2019, les Lions indomptables n’ont pas gagné en 2022. Et le président Biya va devoir encore patienter pour palper son sixième trophée. Inchallah !

Amidou Kabré

Burkina Demain