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Algérie : Mort de l’ex-président-roi Abdelaziz Bouteflika

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L’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est mort ce vendredi à l'âge de 84 ans

Né le 2 mars 1937 au Maroc, plusieurs fois ministre et président de l’Algérie de 1999 à 2019, l’ex-président-roi   Abdelaziz Bouteflika est mort ce vendredi à l’âge de 84 ans.

L’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika est mort ce vendredi 17 septembre 2021, à l’âge de 84 ans. Né le 2 mars 1937 au Maroc, plusieurs fois ministre et président de l’Algérie de 1999 à 2019, Abdelaziz Bouteflika fait sans conteste partie de ceux qui ont connu une riche carrière politique qui a eu aussi ses hauts et ses bas.

Les hauts, c’est quand en 1999 il est réélu président de l’Algérie et le restera pendant 20 ans, briguant successivement et avec succès un premier, deuxième, un troisième et quatrième mandat présidentiel. Les hauts de l’exceptionnelle carrière publique de Boutefleka, c’est aussi lorsqu’en 1963 il se voyait bombarder à 26 ans ministre des affaires étrangères de son pays. Poste qu’il occupera jusqu’en 1979.

Et les bas du riche parcours d’Abdelaziz Bouteflika, c’est évidemment lorsque le 2 avril 2019 il est chassé du pouvoir après une tentative infructueuse de briguer un cinquième mandat, la prison qui s’en est suivie pour lui, sans oublier la traversée du désert après 1979, s’exilant ainsi aux Émirats, en France, en Suisse et en Syrie. Avec la mort d’Aziz Bouteflika, c’est une page de l’histoire de l’Algérie est définitivement tournée.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Jugement de terroristes : Appliquer la loi dans toute sa rigueur

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Dans la lutte contre le terrorisme, le Burkina Faso fait l’effort de respecter le droit international humanitaire. C’est ainsi que des centaines de présumés terroristes sont détenus dans la prison de haute sécurité de Loumbila à quelques encablures de Ouagadougou. Ils attendent d’être situés sur leur sort. En août dernier, leTribunal de grande instance (TGI) Ouaga II a organisé les premiers procès du pays en matière de terrorisme. C’est un acte très important dans l’affirmation de la primauté du droit au plan national et international.

Dura lex. Sed lex. La loi est dure. Mais c’est la loi.  Dans un État de droit, un présumé terroriste appréhendé ne doit pas être systématiquement passé par les armes. Il a droit à un procès équitable jusqu’à ce que sa culpabilité soit formellement établie. Le Burkina Faso a dû procéder à un aggiornamento de son dispositif juridique et institutionnel pour une réponse plus efficace et adéquate en matière de prévention et de répression du terrorisme dans le respect des droits humains. C’est ainsi qu’une nouvelle loi antiterroriste a été adoptée le 17 décembre 2015.

Elle permet entre autres de mieux décrire les circonstances de commission des actes pouvant recevoir la qualification de « terroriste », d’incriminer la participation à I ‘étranger, de nationaux ou de résidents à ces actes et d’incriminer I ‘apologie du terrorisme. L’autre réforme a consisté en la création au sein du tribunal de Grande Instance de Ouagadougou d’un pôle judiciaire spécialisé doté de la compétence nationale pour I’ enquête, la poursuite, l’instruction et le jugement des actes terroristes. Une unité de police judiciaire spécialisée dans la lutte contre le terrorisme a également été mise sur pied. Dans le cadre de la nouvelle loi antiterroriste, des procédures spéciales ont été élaborées pour donner aux magistrats les instruments juridiques nécessaires pour I ‘accomplissement de leur mission. Au terme d’un procès placé sous haute sécurité, la justice burkinabé a donc condamné à 20 ans de prison, mardi 10 août, deux terroristes du groupe Ansaroul Islam auteurs d’une attaque en 2018 contre une école. Cette peine est assortie de 15 ans de sûreté.

Ces terroristes du groupe armé Ansaroul Islam ont attaqué et incendié l’école primaire de Bafina, localité située dans la province du Sanmatenga (région du Centre-Nord) le 02 mai 2018. Accompagnés de quatre autres personnes, ils avaient également incendié le domicile du directeur de l’école, avant d’emporter deux motos. A la barre, les deux accusés ont reconnu les faits, expliquant avoir ciblé l’école primaire et les enseignants « parce que les enseignements qui y sont donnés sont contraires aux dispositions de la charia » prônée par le groupe islamiste Ansaroul Islam. Dans le contexte actuel, il n’est pas superfétatoire de rappeler quelques dispositions de la loi anti-terroriste. La maxime est connue. Nul n’est censé ignorer la loi.

Que renferme la loi anti-terroriste de 2015

Pour faire face aux incessantes attaques terroristes auxquelles le Burkina Faso est confronté depuis 2015, la loi anti-terroriste datant de décembre 2009 a été révisée en décembre 2015. Cette révision a permis d’élargir le champ des incriminations d’actes terroristes en vue d’une plus grande efficacité dans la lutte contre le terrorisme. Ainsi, sont considérés comme «actes de terrorisme» les infractions qui, par leur nature, visent à intimider ou à terroriser une population ou à contraindre un Etat ou une organisation  internationale, à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque. Il en va ainsi de la prise d’otage, des infractions contre l’aviation civile, les navires et les plateformes fixes, les moyens de transport collectif, des infractions contre les personnes jouissant d’une protection internationale y compris les agents diplomatiques, des infractions par utilisation de matières dangereuses (explosifs, matières nucléaires ou radioactives,…)

Le délai de la garde à vue dans le cadre d’actes terroristes, initialement de 10 jours, a été augmenté à 15 jours avec une possibilité de prorogation de 10 jours. Les peines d’emprisonnement vont de 10 à 20 ans, voire l’emprisonnement à vie, si l’acte entraîne mort d’hommes. Les actes préparatoires et d’appui au terrorisme sont réprimés des mêmes peines que les auteurs exécutants. La juridiction qui prononce une peine d’emprisonnement ferme pour des actes terroristes doit l’assortir d’une peine de sûreté au moins égale aux deux tiers de la peine prononcée. La peine de sûreté détermine une période de détention maximale incompressible.

Relativement aux matières dangereuses, la loi précise qu’est puni d’un emprisonnement de 20 à 30 ans quiconque «  détient, transfère, altère, cède, disperse, utilise illicitement ou menace d’utiliser des matières nucléaires ou radioactives, entraînant ou pouvant entraîner la mort ou des blessures graves pour autrui ou des dommages substantiels aux biens ou à l’environnement ».  Les poseurs d’IED et leurs complices doivent se le tenir pour dit.

Est puni de deux à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de deux à vingt millions de francs, le fait pour toute personne de ne pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie, tout en étant en relations habituelles avec une ou plusieurs personnes se livrant à l’un ou plusieurs des actes terroristes définis dans la loi. La loi autorise, sous certaines conditions, le recours aux techniques spéciales d’investigation telles que les écoutes téléphoniques, la surveillance électronique, la captation d’image ou de son et les infiltrations pour faciliter la collecte de preuves des infractions prévues.  Le terrain est suffisamment déblayé pour l’ANR qui en use à bon escient en témoigne la qualité des renseignements collectés.

Les perquisitions et visites domiciliaires peuvent s’opérer à toute heure de jour et de nuit dans les locaux supposés abriter les auteurs et autres éléments de preuves, ou servant de lieux de préparation des infractions visées par la loi. La lutte contre le terrorisme doit être multidimensionnelle. Le Burkina Faso doit mettre toutes les chances de son côté pour une réponse à la fois énergique et efficace. Sur le plan militaire, la traque contre les terroristes et tous leurs affidés doit se poursuivre sans relâche. Sur le plan judiciaire, les actes terroristes doivent être réprimés selon toute la rigueur de la loi.

Jérémie Yisso BATIONO

Enseignant Chercheur

Ouagadougou

Hausse prix produits de grande consommation : Quand les commerçants déclinent leurs responsabilités

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Des responsables du SYNACTIV face à la presse ce jeudi 16 seprembre 2021 à Ouagadougou

Alors que dans les ménages, les Burkinabè ne savent plus à saint se vouer avec les hausses inquiétantes des produits de grande consommation ; les commerçants, par le biais du Syndicat National des Commerçants et Transporteurs Contre l’Implantation de la Vie Chère au Burkina Faso (SYNACTIV), ont donné leur lecture de la situation. C’était au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 16 septembre 2021 à Ouagadougou.

Pour les commerçants, il ne faut chercher loin. Le phénomène de la vie chère s’explique par l’augmentation des frais à eux imposés sur les corridors routiers.

Face aux journalistes ce jeudi 16 septembre 2021 à Ouagadougou, le secrétaire général de la SYNACTIV Alassane Dipama a évoqué notamment le nouveau système de pesage à eux imposé au niveau de la Firme Afrique Pesage, ce qui contribue à l’entendre en renchérissement des prix des produits sur les marchés.

Des responsables du SYNACTIV face à la presse ce jeudi 16 seprembre 2021 à Ouagadougou

«Instruction a été donnée à la firme Afrique Pesage de procéder dorénavant au Pesage par Tandem. Depuis lors nous payons des taxes pour excédent de chaque pesage (60 000 FCFA/Tonne excédée). Ce qui a pour conséquence la hausse du prix des produits car les transporteurs taxent les commerçants à leur tour», a-t-il confié.  Or, assure-t-il, dans les pays voisins où nous transportons, ce n’est pas le système qui est appliqué.  Le pesage se faisant à leur niveau par Essieu, les pays comme le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Mali se sont conformés à tous les niveaux «pour éviter la cherté de la vie dans leurs pays».

Pour les commerçants du SYNACTIV, la solution à la vie chère dans le pays, passe par la résolution de leurs problèmes sur les corridors et de plaider pour la levée des sanctions sur les poids excédant des marchandises et pour une bascule uniforme « Afrique Pesage et Chambre de commerce».

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Vivo Energy Burkina : De nouveaux carburants plus protecteurs des moteurs

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Vivo Energy Burkina, société qui distribue et commercialise des produits et services Shell, a lancé ce jeudi 16 septembre 2021 à Ouagadougou, de nouveaux carburants plus efficaces et plus protecteurs des moteurs : Shell FuelSave Super et FuelSave Gasoil.

Shell FuelSave Super et FuelSave Gasoil. Ce sont les deux nouveaux carburants utilisant la technologie DYNAFLEX que Vivo Energy Burkina vient de mettre sur le marché. Le lancement officiel des deux produits innovants est intervenu ce jeudi 16 septembre 2021 dans un grand hôtel de la capitale, l’ex- Silmandé, en présence des principaux responsables de cette distribue et commercialise des produits et services Shell.

Des responsables de Vivo Energy Burkina au cours de la cérémonie de lancement des nouveaux carburants

Etaient notamment présents le directeur général Massamba Touré ; le directeur commercial Yves Roland Compaoré ; le directeur du réseau Benoît Aimé Compaoré et le technicien carburants et lubrifiants Tamba Diallo.

Avantages des carburants Shell avec la technologie DYNAFLEX

Sur place et devant les journalistes, démonstration a été faite des avantages des carburants Shell utilisant la technologie DYNAFLEX.

En effet, la technologie DYNAFLEX dans les carburants Shell permet de garder les moteurs propres et protégés pour un fonctionnement efficace. Les carburants Shell dotés de la technologie DYNAFLEX sont donc conçus pour aider les moteurs à fonctionner efficacement

Une tradition chez Shell

La recherche de carburants performants est une tradition à Vivo Energy. Engagé dans la recherche depuis plus de 100 ans, les scientifiques de Shell continuent inlassablement la quête de carburants de plus en plus performants pour répondre aux innovations et aux changements des moteurs, aux besoins des clients et aux défis environnementaux.

«C’est un produit de dernière génération qui s’adapte à l’ensemble des voitures. C’est un produit qui apporte plus d’économie pour le consommateur, plus d’entretien pour le véhicule et l’utilisation dans la durée de l’ensemble des grands exploitants que sont les miniers, les industriels et les entreprises de construction.

Le lancement de ce produit s’inscrit dans la culture d’innovation de Vivo Energy et c’est invité l’ensemble des consommateurs à rester fidèles à Vivo Energy et Shell et l’adoption de cette démarche d’amélioration continue», a indiqué le DG Massamba Touré.

Saluée aussi au département de l’industrie

La mise sur le marché de ces nouveaux produits de Vivo Energy Burkina est aussi saluée au ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat représenté par la conseillère technique Gisèle Sagnon.

«Nous accueillons avec grand plaisir ce nouveau produit qui de manière certaine, contribuera à améliorer nos moteurs et joue sur l’écosystème du Burkina. Notre département compte accompagner ce produit qui apporte une plus- value à l’entretien de nos moteurs et à l’économie du Burkina», s’est-elle félicitée.

Pour rappel, en 2015, Shell était la première entreprise pétrolière à lancer des carburants additivés  au Burkina sous les anciennes dénominations de Shell Super Extra et Shell Diesel Extra.

Franck Gildas Bado

Burkina Demain

Technologies solaires en Afrique : LAGAZEL et le CEA ensemble pour développer des solutions au Burkina

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La PME Lagazel et le CEA viennent de signer un partenariat pour développer des solutions low-tech de tri et reconditionnement de batteries lithium et panneaux solaires. L’objectif est de mettre en place au Burkina Faso un atelier de test et reconditionnement de ces composants afin de donner une seconde vie aux produits intégrant des technologies solaires, permettant ainsi de réduire les volumes de déchets tout en créant des emplois verts localement. Plus d’infos dans ce communiqué.

«Communiqué de presse

LAGAZEL et le CEA collaborent pour donner une seconde vie aux produits intégrant des technologies solaires en Afrique

La PME Lagazel et le CEA viennent de signer un partenariat pour développer des solutions low-tech de tri et reconditionnement de batteries lithium et panneaux solaires. L’objectif est de mettre en place au Burkina Faso un atelier de test et reconditionnement de ces composants afin de donner une seconde vie aux produits intégrant des technologies solaires, permettant ainsi de réduire les volumes de déchets tout en créant des emplois verts localement. Les deux partenaires présenteront leurs activités à Lyon du 12 au 15 Octobre à l’occasion du Salon Pollutec.

Malgré une forte croissance du marché de l’électrification hors-réseau en Afrique, il n’existe aucune infrastructure pour gérer la fin de vie des produits solaires. Face aux contraintes de ré-export vers l’Europe pour un recyclage approprié, ces déchets sont soit stockés sur place sans solutions de traitement, soit jetés dans la nature, générant ainsi des risques pour l’environnement et la santé humaine.

L’objectif de Lagazel est de réduire le volume de ces déchets en donnant une seconde vie aux batteries lithium et panneaux photovoltaïques. Cela permettra non seulement de limiter les émissions de CO2 liées au transport et traitement des déchets, mais aussi de favoriser l’accès à l’énergie pour tous à un coût abordable, tout en développant l’économie locale.

Pour mener à bien ce projet, Lagazel est accompagnée par le CEA-Liten, dont les chercheurs à l’Ines ont pour mission d’étudier et de développer des composants solaires et thermiques y compris dans le contexte hors-réseau, de les intégrer dans les systèmes et de participer au développement de produits autonomes tout en maximisant leur durée de vie et recyclabilité/reconditionnement.

Une première collaboration en 2020 entre les deux acteurs avait permis de démontrer la faisabilité d’intégration de batteries de seconde vie dans les produits Lagazel. Un soutien financier du Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance au travers du programme FASEP innovation verte leur permettra désormais de poursuivre les tests pour garantir la performance et la durée de vie des batteries reconditionnées, puis d’équiper l’atelier de Dédougou au Burkina Faso avec du matériel adapté pour le diagnostic et reconditionnement.

A moyen terme, les activités de reconditionnement seront répliquées dans les ateliers de fabrication Lagazel, à commencer par le Bénin où un nouvel atelier sera inauguré le 7 octobre prochain. Ces nouveaux services proposés localement en Afrique aux acteurs du solaire, permettront d’améliorer l’offre de valeur des entreprises du secteur solaire hors-réseau par leur intégration dans une chaine formelle et vertueuse de fin de vie de leurs produits. Une fois les standards internationaux mis en place pour la seconde vie, une part des volumes croissants de batteries mis au rebut dans les pays européens pourraient aussi trouver une seconde vie dans des zones rurales non électrifiées, afin de permettre l’accès à l’éclairage des populations à un coût abordable.

Mots clés :

Economie circulaire, développement durable, innovation sociale, Afrique, accès à l’énergie, seconde vie, recyclage

A propos de LAGAZEL

Lagazel est la première entreprise qui industrialise la fabrication de produits solaires sur le continent africain afin d’apporter une solution de proximité aux familles n’ayant pas accès à l’électricité. Lagazel a fait ses preuves avec un premier atelier au Burkina Faso qui a fabriqué 80 000 lampes solaires selon les standards de qualité Lighting Global. Un second atelier vient d’ouvrir au Bénin. L’objectif de Lagazel est plus d’un million d’équipements solaires vendus et cinq ateliers en activité d’ici 5 ans.

En savoir plus : www.lagazel.com

A propos du CEA

Le CEA est un acteur majeur de la recherche, au service de l’État, de l’économie et des citoyens. Il apporte des solutions concrètes à leurs besoins dans quatre domaines principaux : transition énergétique, transition numérique, technologies pour la médecine du futur, défense et sécurité.

Le CEA-Liten, implanté sur les centres du CEA-Grenoble et de l’Institut national de l’énergie solaire à Chambéry (INES), est un institut de recherche technologique du CEA dédié à la transition énergétique. Ses activités se concentrent sur plusieurs domaines-clés : l’énergie solaire, le pilotage des réseaux, le stockage y compris les batteries et l’hydrogène dans une logique d’efficacité énergétique et d’économie circulaire. Il développe de nombreuses applications dans les marchés de la production et la distribution d’énergie, des transports, des procédés industriels, et de l’environnement. Le CEA-Liten est membre de l’Institut Carnot Energies du futur.

L’INES, Institut National de l’Energie Solaire, est un leader mondial de la R&D, de l’expertise et la formation pour les technologies solaires photovoltaïques avancées, leur intégration dans les systèmes électriques et la gestion intelligente de l’énergie.

Contact presse

LAGAZEL

Claire LE STER

clester@lagazel.com

04 27 64 30 51

06 75 40 28 11»

Compte rendu du conseil des ministres du 15 septembre 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 septembre 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a examiné et adopté un décret portant modification du décret n°2021-0222/PRES/PM/MDNAC/MJDHPC du 08 avril 2021 portant renouvellement des Membres du Tribunal Militaire de Ouagadougou au titre de l’année judiciaire 2020-2021.

L’adoption de ce décret permettra au Tribunal Militaire de Ouagadougou de renouveler ses Membres conformément à la loi n°24/94/ADP du 24 mai 1994 et ses modificatifs n°007/98/AN du 31 mars 1998 et n°44-2017 du 04 juillet 2017 portant Code de Justice Militaire.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de coopération dans le domaine de l’industrie de la défense entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République de Turquie signé le 11 avril 2019 à Ankara.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de renforcer les capacités de son industrie de la défense notamment dans les domaines du développement, de la production, des achats, de l’entretien des biens et des services de défense et de soutien technique et logistique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Panama auprès du Burkina Faso avec résidence à la Havane (Cuba).

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Canada auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

Le quatrième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Suède auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination desdits Ambassadeurs.

 

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnances les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers (PTF).

Dans le cadre du financement des programmes de développement, le Gouvernement a recours à plusieurs sources de financement dont les principales sont par ordre d’importance :

– les ressources propres du budget de l’Etat ;

– les ressources extérieures sous forme d’aides projets, d’appuis programmes ou budgétaires, financées par les partenaires techniques et financiers ;

– le partenariat public-privé national ou étranger.

L’utilisation des ressources extérieures exige la ratification des accords de financement par l’Assemblée nationale, alors que ce processus ordinaire ne permet pas toujours d’assurer les délais de mise en vigueur desdits accords. L’article 107 de la Constitution permet à l’Assemblée nationale d’autoriser le Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords de financement dans les délais exigés.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale pour solliciter une habilitation à ratifier par ordonnances les accords de financement avec les PTF sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2022.

Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de la convention de crédit CBF 1396 01J conclue le 21 mai 2021 entre le Gouvernement du Burkina Faso et l’Agence française de développement (AFD) pour le financement du projet de développement économique local durable de Bobo-Dioulasso (PDelD).

 

Ce projet, d’une durée de quatre (04) ans (2021-2025), s’articule autour de deux (02) composantes à savoir l’amélioration de la gouvernance à l’échelle de la commune et la réalisation d’un programme d’investissement par la construction de deux (02) gares routières et de deux (02) marchés adaptés aux besoins spécifiques des femmes et aux effets du changement climatique.

D’un coût de 11,81 milliards F CFA, le financement du projet est assuré par les contributions de l’AFD à hauteur de 9,84 milliards F CFA sous forme de crédit et de l’Union européenne à hauteur de 1,97 milliards F CFA sous forme de subvention.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant création d’une perception auprès du Consulat général du Burkina Faso à Malabo en République de Guinée Equatoriale.

La perception auprès du Consulat général du Burkina Faso à Malabo vise une meilleure organisation du poste comptable auprès de la mission diplomatique, conformément aux dispositions des articles 4 et 5 du décret n°2000-323/PRES/PM/MEF du 19 juillet 2000 portant gestion financière et comptable des Missions diplomatiques et Consulaires du Burkina Faso à l’étranger.

L’adoption de ce décret permet une meilleure maîtrise de la gestion financière et comptable des Missions diplomatiques et Consulaires.

Le quatrième rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2021 au 30 juin.

Le rapport relève une bonne tenue des dépenses publiques et une préservation des principaux équilibres budgétaires et financiers au premier semestre de 2021. L’analyse des soldes et des indicateurs de performance souligne également que de nombreux défis doivent être relevés pour réaliser les objectifs financiers et budgétaires au second semestre 2021.

Les recettes mobilisées ont atteint 1 069,94 milliards F CFA au 30 juin 2021 sur une prévision annuelle de 2 131,98 milliards F CFA, soit une réalisation de 49,04% en nette amélioration de 10 points par rapport à 2020 (39,24%). On note une hausse des recettes mobilisées de 173,69 milliards F CFA entre 2020 et 2021.

Les dépenses se sont élevées à 1 346,99 milliards F CFA au premier semestre sur un objectif annuel de 2 672,78 milliards F CFA soit 50,40% contre 44,49% en 2020.

La Direction générale des impôts (DGI) a réalisé une performance de 54,43% pour une cible semestrielle de 50,54%.

La Direction générale des douanes (DGD), malgré une hausse en volume de 12,64 milliards F CFA, affiche une réalisation de 44,75% pour une cible semestrielle de 45,86%.

La Direction générale du trésor et de la comptabilité publique (DGTCP) enregistre pour sa part une baisse de recettes de 31,91 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 50,66% pour une cible de 53,87%.

Le solde global accuse un déficit de 277,05 milliards F CFA avec une épargne budgétaire déficitaire à 20,37 milliards F CFA.

Cette situation commande une prudence dans l’exécution des dépenses ordinaires, notamment en matière de dépenses de personnel.

Le Conseil, tout en félicitant le ministre chargé des finances, a instruit la poursuite des efforts dans l’exécution du budget de l’Etat et le bon suivi des préoccupations majeures, qui sont entre autres :

– la non transmission à temps des rapports sur la situation de l’exécution des passations de marchés ;

– la moyenne absorption des crédits COVID-19 ;

– la nécessité pour tous les ministères de réengager les dépenses non abouties (DNA) en vue d’éviter la constitution d’un stock de dette intérieure.

Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2022.

 

Le projet de budget de l’Etat, exercice 2022 est arrêté en recettes à 2 280 970 610 000 F CFA et en dépenses 2 830 595 368 000 F CFA.

Ce projet de budget confirme les ambitions du Gouvernement à relever les défis sécuritaires et sanitaires, tout en poursuivant les efforts de développement de notre pays.

Le Conseil a autorisé la transmission du projet de loi des finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2022, à l’Assemblée nationale.

 

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe pour la reproduction de manuels scolaires au profit du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise IMPRICOLOR, selon la répartition suivante :

Lot 1 : pour la reproduction de 2 155 053 manuels scolaires, pour un montant d’un milliard quatre cent quatre-vingt-douze millions cent soixante-cinq mille six cent sept (1 492 165 607) F CFA Hors TVA, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;

Lot 2 : pour la reproduction de 2 592 618 manuels scolaires, pour un montant d’un milliard trois cent soixante-douze millions neuf cent vingt et un mille quatre cent douze (1 372 921 412) F CFA Hors TVA, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.

Le financement du lot 1 est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2021. Ce financement provient d’un réaménagement budgétaire du MENAPLN à partir des reliquats de crédits budgétaires de l’organisation des examens et concours de la session 2021 et des économies générées par la fusion de huit (08) ENEP en un institut de formation des personnels de l’éducation.

Le financement du lot 2 est assuré par le budget CAST/FSDEB, exercice 2021.

Le second rapport est relatif à la tenue des assises nationales de l’éducation.

Le Conseil des ministres en sa séance du 31 mars 2021 a autorisé l’organisation d’assises nationales et régionales sur l’éducation dans le but de jeter les bases d’une école inclusive et de qualité.

Le Conseil a retenu les dates du 13 au 15 octobre 2021 pour la tenue des assises régionales et du 18 au 20 novembre 2021 pour les assises nationales à Ouagadougou.

 

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation des examens professionnels des personnels et des stagiaires de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales de disposer de textes juridiques actualisés pour encadrer l’organisation des examens professionnels des différentes familles d’emplois, conformément au décret n°2020-0245/PRES/PM/MFPTPS/MINEFID du 30 mars 2020 portant statut particulier du métier éducation, formation et promotion de l’emploi.

 

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres a informé le Conseil de l’organisation d’une conférence internationale de Ouagadougou sur le thème « Sciences et Diplomatie » du 29 novembre au 1er décembre 2021 à Ouagadougou.

Cette conférence qui se tiendra en virtuel et en présentiel sous le leadership du Président du Faso réunira des décideurs, des universitaires, des experts et des praticiens de tous les continents autour des grands défis de notre pays et de l’Afrique dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de l’eau, de la santé, des sciences, des innovations et des technologies, de la diplomatie et de la sécurité humaine.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a informé le Conseil de la tenue de la Table-ronde des bailleurs de fonds pour la mobilisation des ressources extérieures pour le financement du PNDES II, les 02 et 03 décembre 2021 à Bruxelles en Belgique.

II 3 Le ministre de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation a informé le Conseil de la commémoration de la 41ème Journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre 2021 à Ziniaré, Province de l’Oubritenga.

Le thème de cette commémoration est : « Agir pour l’avenir. Améliorer la production, la nutrition, l’environnement et les conditions de vie ».

III NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS AU TITRE DES INSTITUTIONS

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

POUR LE COMPTE DU TRIBUNAL MILITAIRE DE OUAGADOUGOU

Les Magistrats dont les noms suivent, sont nommés Magistrats au siège :

CHAMBRE DE PREMIERE INSTANCE :

– Monsieur Urbain Aniatisâ MEDA, Mle 130 270 V, Magistrat de 1er grade, 4ème échelon, Président.

Juges de la Chambre de Première Instance :

– Madame Wendlamita Honorine OUEDRAOGO, Mle 130 371 L, Magistrat de 1er grade ;

– Monsieur Seydou SANOU, Mle 130 378 B, Magistrat de 1er grade ;

– Monsieur Wendlassida Vincent RAMDE, Mle 130 388 M, Magistrat de 1er grade ;

– Magistrat Capitaine Wend-Pouyré Frédéric OUEDRAOGO ;

– Magistrat Capitaine Roger GOUNGOUNGA ;

– Magistrat Lieutenant Alassane Ismaël TRAORE.

CHAMBRE DE CONTROLE DE L’INSTRUCTION :

– Madame Christine KOMPAORE/TIENDREBEOGO, Mle 130 264 A, Magistrat de grade exceptionnel, 1er échelon, Présidente ;

– Monsieur Geoffroy PAROU, Mle 130 458 N, Magistrat de 1er grade, 1er échelon, Conseiller ;

– Monsieur Mahamadou SANFO, Mle 130 348 U, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Bassérou BARRY, Mle 130 377 M, Magistrat de 1er garde, Conseiller.

CHAMBRE D’APPEL :

– Madame Berthe SOME/KAMBOU, Mle 130 223 T, Magistrat de grade exceptionnel, Présidente ;

– Monsieur Léon MOYENGA, Mle 130 327 H, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Sans Louis OUATTARA, Mle 130 386 A, Magistrat de 1er grade, 3ème échelon, Conseiller ;

– Monsieur Mathias OUEDRAOGO, Mle 130 420 H, Magistrat de 1er grade, Conseiller.

JUGES D’INSTRUCTION :

– Magistrat Capitaine San Polycarpe TRAORE, Cabinet d’Instruction n°1 ;

– Magistrat Capitaine Abdoul Kader Anselme Martial OUATTARA, Cabinet d’Instruction n°2.

GREFFE DU TRIBUNAL MILITAIRE :

– L’Officier Greffier Adjoint (Capitaine) Bassignerbo Christophe YAMEOGO, est nommé Greffier en Chef du Tribunal Militaire ;

– Le Sous-officier Greffier de 2ème classe (Adjudant-Chef) Marc TRAORE, Incorporation 3902, est nommé Greffier en Chef Adjoint.

Les Magistrats dont les noms suivent sont nommés aux fonctions de Magistrats du Parquet, près le Tribunal Militaire de Ouagadougou :

– Magistrat Commandant Wend-lassida Judith ZOUNGRANA Pascaline, Procureur Militaire ;

– Magistrat Capitaine Wendlamita Adama Modeste PANANDTIGRI, 1er Substitut du Procureur Militaire ;

– Magistrat Capitaine Pousbila Alphonse ZORMA, 2ème Substitut du Procureur Militaire ;

– Magistrat Capitaine Ahmed Ferdinand SOUNTOURA, 3ème Substitut du Procureur Militaire ;

– Magistrat Capitaine Sountonoma KABORE, 4ème Substitut du Procureur Militaire ;

– Magistrat Lieutenant Augustin SAWADOGO, 5ème Substitut du Procureur Militaire.

Substituts délégués auprès du Parquet Militaire :

– Monsieur Sidi Bécaye SAWADOGO, Mle 130 312 C, Magistrat de 1er grade, 4ème échelon ;

– Monsieur Arsène SANOU, Mle 130 256 J, Magistrat de grade exceptionnel, 1er échelon.

 

III 2  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Noaga Edouard OUEDRAOGO, Officier, Colonel-major, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Renforcement du lien Armée-Nation », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire général ;

– Monsieur Tamoussi BONZI, Officier, Colonel-major, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien » des structures du MDNAC, cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

 

B  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Ragnaghnewendé Olivia ROUAMBA, Mle 59 722 A, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Représentant permanent auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique ;

– Madame Mireille Adeline SAMA/BICABA, Mle 92 325 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Madame Mariame FOFANA, Mle 59 731 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Ambassadeur, Directrice générale de la coopération multilatérale ;

– Madame Sabine BAKYONO/KANZIE, Mle 59 726 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice générale de la coopération bilatérale ;

– Monsieur Christian Didier Yiodoua ZINGUE OUATTARA, Mle 104 401 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des affaires juridiques et consulaires ;

– Madame Estelle Pélagie Passamouindin SEGDA/GANGO, Mle 104 411 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du Courrier et de la Valise diplomatique ;

– Monsieur Justin Mathieu BADOLO, Mle 91 232 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Madame Andréa Beresse DAKUYO, Mle 212 417 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Attachée à l’Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles (Belgique) ;

– Monsieur Jean Marie BAKOUAN, Mle 216 583 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (France) ;

– Monsieur Bourahima TARNABDA, Mle 51 210 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Tunis ;

– Monsieur Issiaka OUEDRAOGO, Mle 46 261 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Doha ;

– Madame Azèta THIOMBIANO/SAWADOGO, Mle 345 364 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Deuxième conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Rome ;

– Monsieur Anatole OUEDRAOGO, Mle 50 047 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Berlin ;

– Monsieur Abassé SONGNE, Mle 104 314 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Washington ;

– Monsieur Mahama OUEDRAOGO, Mle 59 667 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à New Delhi ;

– Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 59 910 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à la Havane ;

– Madame Jeanne BADO/SORO, Mle 33 976 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Libreville ;

– Monsieur Houda SINON, Mle 57 166 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Abu Dhabi ;

– Monsieur Bamoriba DJIM, Mle 330 378 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Rabat au Royaume du Maroc ;

– Monsieur Justin SAWADOGO, Mle 330 377 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Consul Adjoint au Consulat général du Burkina Faso à Lomé en République togolaise ;

– Monsieur Abobakar SY, Mle 52 278 C, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Attaché à l’Ambassade du Burkina Faso au Sénégal ;

– Monsieur Dramane DIABATE, Mle 246 714 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Bamako au Mali ;

– Monsieur Mwinyel Habib Ismael HIEN, Mle 119 430 F, Inspecteur des douanes, 1ère classe, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Conseiller chargé des questions douanières à l’Ambassade du Burkina Faso près la République du Ghana ;

– Monsieur Zakaria TRAORE, Mle 117 228 C, Inspecteur central des douanes, 1ère classe, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Conseiller chargé des questions douanières à l’Ambassade du Burkina Faso près la République de Côte d’Ivoire.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Aïssata DIALLO/DIALLO, Mle 56 693 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Présidente de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Haoua KAFANDO/GANAME, Mle 130 320 Z, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Directrice de Cabinet ;

– Monsieur Théophile SAWADOGO, Mle 130 242 B, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

– Madame Alizèta COMPAORE, Mle 130 173 N, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Chargé de missions ;

– Monsieur Issa Saferiba FAYAMA, Mle 130 274 L, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Madame Wend Zoodo Julie Rose OUEDRAOGO, Mle 130 338 H, Magistrat, catégorie P, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Patrice Apahié NABIAS, Mle 130 228 N, Magistrat, grade exceptionnel, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Seidou OUEDRAOGO, Mle 130 206 E, Magistrat, grade exceptionnel, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ziwindgniga Joël Aristide DJIGUEMDE, Mle 212 332 K, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Wendkouni Olubunmi Katia TAPSOBA/KOMPAORE, Mle 130 259 X, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Directrice générale de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Barnabé COMPAORE, Mle 130 367 B, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la justice pénale et du sceau ;

– Madame Mariam DIPAMA/BARRY, Mle 130 463 D, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommée Directrice des affaires administratives et sociales ;

– Monsieur Boureima YAMEOGO, Mle 130 318 L, Magistrat, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Directeur de la législation et de la codification ;

– Monsieur Marchel DIMA, Mle 130 354 Y, Magistrat, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’accès à la justice et de l’aide aux victimes ;

– Monsieur Patrick Léonard Christian KABORE, Mle 130 501 C, Magistrat, catégorie P, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle et de la gestion des officiers publics judiciaires ;

– Monsieur Zoewendpanga Albert KABORE, Mle 130 339 J, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Mathieu LOMPO, Mle 130 434 K, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la justice juvénile ;

– Monsieur Hatté SIMPORE, Mle 53 668 A, Greffier en chef, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des greffes ;

– Monsieur Pinnagnè Simplice BADO, Mle 130 460 B, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur des affaires pénales et du sceau ;

– Monsieur Mitibkièta Moussa KABORE, Mle 130 391 H, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires civiles et commerciales.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Madame Alimata FARTA/OUEDRAOGO, Mle 34 252 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur général des services ;

– Madame Romaine Raïssa Fatima Bienvenue ZIDOUEMBA, Mle 202 686 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de développement et de suivi des médias ;

– Monsieur Jean Noël GYENGANI, Mle 359 020 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la coopération et du patrimoine historique des médias ;

– Madame Pagnimdebsom Sandrine Félicité OUEDRAOGO, Mle 207 629 R, Journaliste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de la communication pour le développement ;

– Monsieur Moussa SANON, Mle 117 464 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la communication institutionnelle et de la publicité ;

– Madame Relwendé Céline TAPSOBA/ILBOUDO, Mle 244 964 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Somanegré NANA, Mle 29 253 K, Conservateur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national pour le développement durable (SP/CNDD) ;

– Monsieur Check Sidi Mohamed TRAORE, Mle 271 684 D, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur technique au Secrétariat permanent du Conseil national pour le développement durable ;

– Monsieur Do Etienne TRAORE, Mle 216 345 C, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du département de la coordination des conventions internationales au Secrétariat permanent du Conseil national pour le développement durable ;

– Monsieur Philippe TAMINI, Mle 46 075 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’Observatoire national du développement durable (ONDD) au Secrétariat permanent du Conseil national pour le développement durable ;

– Monsieur Martial ZOUNGRANA, Mle 84 926 B, Enseignant-chercheur, catégorie P, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur national de l’Autorité de radioprotection et de sureté nucléaire (ARSN) ;

– Monsieur Seydou SAWADOGO, Mle 202 566 T, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de division des autorisations à l’Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire ;

– Monsieur Belko Massi BARRY, Mle 213 862 K, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de division de la règlementation et du contrôle à l’Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire ;

– Monsieur Tidjiani ZOUGOURI, Mle 46 640 N, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;

– Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Economie verte et du changement climatique ;

– Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 26 861 G, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national des semences forestières (CNSF) ;

– Monsieur Jean Bosco SO, Mle 24 233 U, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Coordonnateur national du Programme d’investissement forestier (PIF) ;

– Monsieur Nongbila Eugène BALMA, Mle 109 226 Z, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Maomarco Abdoul Ismaël TOU, Mle 271 689 L, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Fiédi HAKIEKOU, Mle 47 793 C, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Mamounata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 58 576 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Comptable principale des matières ;

– Monsieur Gontran Yanbèfar SOME, Mle 215 332 G, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

– Monsieur Mambagri OUOBA, Mle 267 795 L, Conseiller en études et analyses, option Droit, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Fonds vert climat : Tenue du 3ème dialogue structuré avec les PTF

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Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Siméon Sawadogo, à son arrivée ce mardi au Centre national Paul Zoungrana

Représentant le Premier ministre Christophe Dabiré, Siméon Sawadogo ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, a présidé ce jour 14 septembre 2021 à Ouagadougou, le troisième dialogue structuré avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) sur le Fonds vert climat (FVC).

 Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Siméon Sawadogo,  a présidé ce jour 14 septembre 2021 à Ouagadougou, le troisième dialogue structuré avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) sur le Fonds vert climat (FVC).

Ce fut l’occasion pour lui de transmettre fidèlement le message du Premier ministre qu’il représentait. Et de réitérer ses félicitations au secrétariat exécutif du congrès pour le climat au Burkina Faso pour la tenue du présent dialogue.

Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Siméon Sawadogo, à son arrivée ce mardi au Centre national Paul Zoungrana

‘’Vaut mieux prévenir le changement climatique que de subir ces inondations, ces perturbations de l’équilibre de l’écosystème, le déplacement des populations vu la rareté des ressources, l’augmentation des crises alimentaires etc. l’accentuation de la température au niveau mondiale sera grande à tel point qu’on aura une hausse de température a environ 1,5 degré celsius qui causera une vague de saison chaude plus longue et une saison froide moins longue’’.

Aussi, pour éviter cela, le gouvernement burkinabé à l’instar des autres pays du monde s’est-il engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le ministre Sawadogo d’assurer l’engagement de son gouvernement à travers l’adoption du plan national développement économique et social qui intensifie la mobilisation de la finance climat comme l’une des principales mesures d’atténuation pour faire face à l’urgence humaine.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Situation humanitaire du Burkina : Le point à la date du 31 août 2021

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La ministre de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, Hélène Ilboudo/Marchal face à la presse ce lundi

La ministre de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, Hélène Ilboudo/Marchal a animé ce lundi 13 septembre 2021 à Ouagadougou, une conférence de presse sur la situation nationale humanitaire et le registre social unique à la date du 31 août 2021.

Les journalistes ont pris d’assaut la salle de conférence du SIG

La salle de conférence du Service d’information du gouvernement (SIG) à Ouagadougou a été prise d’assaut par les hommes de média ce lundi matin. En effet, la ministre de la femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, Hélène Ilboudo/Marchal y a animé une conférence de presse pour faire le point de la situation humanitaire nationale et du registre social unique à la date du 31 août 2021.

1 423 378 personnes déplacées internes

Pour le volet relatif aux personnes déplacées internes et victimes de catastrophes naturelles, les statistiques au 31 août 2021 sont les suivantes :

-1 423 378 personnes déplacées internes, accueillies dans 274 communes réparties dans toutes les 13 régions du pays ;

-20 829 sinistrés provenant de 22 communes. Ces 22 communes sont réparties sur 10 régions du pays. Outre les dégâts matériels importants constatés, on déplore malheureusement, 87 blessés dont 12 graves et 09 morts.

«A toutes les personnes déplacées internes et victimes de catastrophes naturelles, mon département, avec l’appui des partenaires au développement opérant dans notre pays, apporte une prise en charge et un accompagnement psychosocial à travers des dotations en vivres et en matériel de survie», a assuré la ministre Ilboudo.

Bientôt le procès de l’affaire ‘’sexe contre nourriture à Kongoussi’’

Comme il fallait s’y attendre, l’affaire de ‘’sexe contre nourriture à Kongoussi’’ a été abordée au cours de ces échanges entre la ministre Ilbouldo et les journalistes. Là-dessus, Laurence Marchal a confirmé que le problème était dans les mains de la justice et qu’il y aura bientôt un procès.

Selon Laurence Marchal ce n’est pas le rôle des organismes humanitaires de recenser les Personnes déplacées internes (PDI), même s’ils ont la capacité de le faire.  Toutefois, ces humanistes peuvent joindre leurs forces à celles du service déconcentré du ministère de l’action humanitaire pour le recensement des PDI.

Obligation de résider dans les zones identifiées pour en être bénéficiaire

Quant aux PDI qui veulent bénéficier de l’accompagnement du gouvernement ils doivent résider dans les zones identifiées par les services compétents. Sinon, nous supposerons qu’elles ont les moyens nécessaires pour se prendre en charge.

Madame la ministre a également fait cas des enfants de la rue. Ces enfants sont recueillis dans des centres professionnels en attendant de retrouver leurs parents. Les parents retrouvés sont sensibilisés et prévenus. En cas de récidive, la loi sera appliquée dans toute sa rigueur.

Franck Gildas Bako

Burkina Demain

Ministère de l’eau et de l’assainissement : Outiller les hommes de médias pour en faire des alliés efficaces

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Le secrétaire général ministre de l’eau et de l’assainissement Alassane Souré, représentant le ministre Ousmane Nacro, a présidé ce lundi 13 septembre 2021 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la formation sur l’hygiène et l’assainissement. Objectif : assurer, via la mise à contribution des hommes de média outillés, une gestion efficace et durable des eaux usées et excréta.

Les membres du présidium à l’ouverture de la formation

 «Formation des acteurs de médias sur la problématique de l’hygiène et l’assainissement des eaux usées et excréta». C’est le thème de la session de formation qui a eu lieu ce 13 septembre au sein du ministère de l’eau et de l’assainissement, à Ouagadougou. Formation organisée donc au profit des journalistes en vue de faire d’eux des acteurs bien outillés sur la problématique. En effet, l’objectif à terme, c’est d’assurer, via leur mise à contribution, une gestion efficace et durable des eaux usées et excréta dans le pays.

Etude diagnostique

De l’analyse de l’état des lieux et du cadre contextuel du sous-secteur de l’assainissement, il ressort une série d’atouts qui ont permis d’imprimer une dynamique pour le secteur depuis la mise en œuvre du PN-AEPA, mais aussi des contraintes de divers ordres qui entravent cette dynamique ou sont de nature à remettre en cause les acquis du secteur, soit autant de défis à relever dans le sens de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). En plus d’assurer un assainissement durable des eaux usées et excréta, le Plan national d’assainissement des eaux usées et excréta (PN-AEUE) s’est fixé sept objectifs spécifiques parmi lesquels nous pouvons retenir la promotion les bonnes pratiques d’hygiène en milieu rural et urbain. Chacun de ces objections spécifiques se décline en une série d’actions, de produits et d’activités correspondants présentés dans le cadre logique du programme.

Actions, produits du PN-AEUE 2030.

Le PN-AEUE 2030 s’articule autour de sept actions principales visant chacune plusieurs produits : éradication de la défécation à l’air libre en milieu rural et urbain ; accès universel et continu aux services d’assainissement en milieu rural et urbain ; optimisation de la gestion et de la valorisation des eaux usées et boues de vidange dans une perspective de protection environnementale et sociale ; développement de la recherche dans le domaine de l’assainissement des eaux usées et excréta ; renforcement des capacités de financement, de gestion et de pilotage du sous-secteur.

Le PN-AEUE 2030 conçoit l’accès à l’assainissement et à l’eau comme un droit humain que l’état doit garantir, respecter et protéger. Ce droit se fonde sur les principes de non-discrimination et d’universalité des droits avec une attention particulière pour les groupes vulnérables et les pauvres. Ce programme sera doté d’un outil de suivi d’évaluation pérenne : la maitrise des indicateurs d’impact et d’effets propose une première batterie d’indicateurs objectivement vérifiable. Le manuel de suivi-évaluation prévu dans le cadre du programme gouvernance a pour objectif d’harmoniser et de garantir la cohérence d’ensemble du suivi-évaluation des programmes du secteur, y compris le suivi du PN-AEUE 2030. Trois enquêtes nationales de suivi d’impact du programme sont prévu en années 2021, 2026 et 2030.

Maria Salomé Bayala

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Est Burkina : Au moins trois gendarmes et 1 civil tués, des portés disparus

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A en croire des sources concordantes, au moins trois de nos gendarmes et un civil ont été tués et plusieurs autres portés disparus ce dimanche 12 septembre 2021 à l’est du pays à hauteur de Sakoani, localité située sur l’axe Matiakoali – Kantchari, près de la frontière nigérienne.

Les éléments de nos FDS ont été pris pour cibles par les terroristes, alors que leur équipe assurait une mission d’escorte logistique au profit de la société minière de Boungou. «Les assaillants ont posé des engins explosifs sur la route, avant d’ouvrir le feu sur le convoi», a-t-on rapporté.

Burkina Demain