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Biodisgesteur : «Nous travaillons à le rendre accessible aux ménages démunis», Ministre Yerbanga  

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Le ministre Yerbanga et sa suite à l'écoute de Salfo Yerbanga

Accompagné de ses plus proches collaborateurs, le ministre des ressources animales, Modeste Tegawendé Yerbanga a visité ce 21 mars 2021 à Zakin, village de la commune de Saaba, un biodigesteur, propriété de Salfo Sanné. La présente visite du ministre Yerbanga à Zakin, a été précédée d’une autre au siège du Programme national biodigesteur du Burkina Faso. Une double visite qui a permis au premier responsable du département des ressources animales et halieutiques de mieux s’imprégner du dispositif institutionnel et opérationnel de la technologie du biodigesteur, ses multiples avantages.

Le ministre Modeste Yerbanga et sa suite à l’écoute de Salfo Yerbanga

Après une visite au siège du Programme national biodigesteur du Burkina Faso à Ouagadougou, le ministre des ressources animales, Modeste Tegawendé Yerbanga, s’est rendu ce lundi 22 mars 2021, en visite sur le site de Salfo Sanné, à Zakin, village de la commune de Saaba.

Cette visite de terrain lui a permis de passer en revue les installations du biodigesteur de M. Sanné, les différentes activités menées avec l’apport de cette technologie et de se faire une idée sur les multiples avantages ou services du biodigesteur : énergie propre pour la cuisson, engrais organique pour la maraicherculture, aliments pour l’aviculture, etc.

L’engagement du gouvernement réaffirmé

Satisfait de ce qu’il a entendu des responsables et techniciens du Programme national Biodigesteur, de ce qu’il vu et entendu sur le site de M.Sanné à Zakin, Modeste Tegawendé Yerbanga a réaffirmé les engagements du gouvernement en matière d’accès des ménages démunis au biodigesteur

Visiblement satisfait à la fin de ce qu’il a entendu des responsables et techniciens du Programme national Biodigesteur, de ce qu’il vu et entendu sur le site de M.Sanné à Zakin, Modeste Tegawendé Yerbanga confiera à la presse : «C’est des modèles de ce genre que notre pays a besoin pour se développer».

Et le ministre Yerbanga de réaffirmer l’engagement de son ministère, du gouvernement à travailler à faire en sorte que le plus grand nombre de ménages burkinabè en milieu rural où péri-urbain aient accès au biodigesteur au regard de ses nombreux avantages.

«C’est le tout bénéfice»

Le fumier organique, l’autre avantage du biodigesteur

Pour  Salfo Sanné, gérant du biodigesteur qui a l’honneur de recevoir le ministre Yerbanga et sa suite, «le biodigesteur, c’est du tout bénéfice». En effet, à l’entendre, le gain qu’il retire de de la technologie est énorme car, grâce à elle il arrive à faire la maraicherculture, l’aviculture. Et ce n’est pas tout. Les besoins du ménage en énergie propre de cuisson sont assurés par le biogaz produit par le biodigesteur. Pour booster son élevage de poulets, M. Sanné va se lancer bientôt dans la production d’asticots.

L’ancien employé d’Ecobank est loin aujourd’hui de regretter son choix d’avoir acquis le biodigesteur qui le rapporte suffisamment pour un investissement de départ d’environ 265 000 F CFA. «Si je le savais, j’aurais pris un plus grand», confie-t-il tout en plaidant pour plus d’information autour la technologie. Bref, à écouter M. Sanné et son épouse Rakièta, le slogan «vivons mieux au village »  du Programme national biodigesteur du Burkina Faso n’est  jamais aussi d’actualité dans son ferme de Zakin où il élève des bœufs, qui lui fournissent la bouse de vache, nécessaire au fonctionnement de son biodigesteur.

Dans les locaux du Programme national biodigesteur

Le ministre Tegawendé Yerbanga et sa suite au cours de la visite guidée des locaux du Programme national biodigesteurs

Avant de se rendre sur le site de Zakin, la délégation du ministère des ressources animales et halieutiques, a effectué une visite au Programme national biodigesteur du Burkina Faso (PNB-BF).

Il était 9 h précise, lorsque le ministre des ressources animales et halieutiques Dr Tegawendé Yerbanga a fait son entrée dans les locaux du PNB-BF, sis au quartier Zogona, à Ouagadougou.

En effet, accompagné de son directeur de cabinet Hamado Koanda ; son conseiller technique Alain Sawadogo, son directeur de communication et de presse ministérielle Abdoulaye Dianda et d’autres plus proches collaborateurs ; le ministre des ressources animales et halieutiques est venu rendre une visite de courtoisie et s’entretenir avec les responsables et personnel du PNB-BF.

A leur arrivée, l’illustre visiteur et sa suite ont été chaleureusement accueillis par le coordonnateur intérimaire Issa Sawadogo. S’en est suivi la visite guidée des locaux, puis les échanges directs avec les responsables et le personnel.

Démarrage de la troisième phase en septembre 2021

Le le coordonnateur intérimaire du PNB-BF, Issa Sawadogo, se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de la visite

Même en phase transitoire (personnel réduit et moyens réduits), le Programme national biodigesteur, fort de 10 ans d’expérience et d’acquis, reste plus que jamais engagé pour mener la bataille de l’accès des ménages à cette technologie à multiples avantages.

Le PNB-BF n’attend que l’accompagnement du gouvernement, des partenaires techniques et financiers pour aller de l’avant dans son action. C’est ce qu’il faut globalement retenir des interventions des responsables du Programme.

En l’occurrence le coordonnateur intérimaire Issa Sawadogo qui a assuré la présentation de l’équipe du personnel ; la chargée de programme, communication et marketing, D. Sylvie Yaméogo qui a présenté le bilan des phases 1 et 2 du PNB, ainsi que les perspectives avec la troisième phase à venir.

Selon le coordonnateur du PNB-BF, Issa Sawadogo, la troisième phase démarrera en septembre 2021 avec un projet de 20.000 biodigesteurs à réaliser sur 5 ans.

1500 biodigesteurs en 2021

La chargée de programmes, de communication et de marketing, D. Sylvie Yaméogo, a abordé les perspectives du PNB-BF dans sa présentation

Dans l’attente du démarrage de cette troisième phase, le Programme national a prévu de réaliser cette année 1 500 biodigesteurs et n’attend que le déblocage de la subvention de l’Etat pour passer à l’action.

En outre, au titre des perspectives, la chargée de programmes, de communication et de marketing, D. Sylvie Yaméogo a évoqué aussi un projet sous-régional en partenariat avec la coopération néerlandaise qui devrait permettre de réaliser quelques 12 000 biodigesteurs dans 3 pays (Burkina, Mali, Niger).

13 480 biodigesteurs réalisés lors des phases 1 e 2

Pour les phases 1 et 2, le PNB-BF a réalisé au total 13 480 biodigesteurs à travers le pays. Le biodigesteur est, faut-il le rappeler, est une technologie vraiment adaptée aux besoins des ménages ruraux et péri-urbains.  Le coût d’installation pour le plus petit modèle (4m3), à l’image de celui de Salfo Sané, est de 300.000 F CFA, avec une subvention de l’Etat à hauteur de 160.000 F CFA et une durée de vie de 15 à 20 ans.

Mais, au vu de la pauvreté ambiante dans nos campagnes et zones péri-urbaines, cette technologie, malgré la subvention de l’Etat n’est pas encore à la portée de tous les ménages.

C’est pourquoi, le ministre Yerbanga a assuré que son département, le gouvernement travaillait à faire en sorte que le biodigesteur soit accessible au plus grand nombre de ménages démunis dans le pays ; réaffirmant les engagements du président Roch Marc Christian Kaboré de réaliser 40 000 biodigesteurs.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Kèlè Tchinè : Booster l’assainissement dans 10 communes du Centre-ouest

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Les officiels dont le gouverneur du Centre Ouest Irène Coulibaly, se prêtant aux questions de la presse après l'ouverture de la session

L’accélération de l’accès universel et durable à l’assainissement en zone rurale tient à cœur l’Etat burkinabè. Un projet dénommé « Kèlè Tchinè » en langue lyélé ou « Hygiène de la concession » est déjà actif dans dix communes rurales de la région du Centre-Ouest.  La première session du comité de pilotage s’est réunie en atelier à Koudougou, ce 23 mars 2021 sous la présidence du gouverneur de la région du Centre-Ouest, Irène Coulibaly.

Les officiels dont le gouverneur du Centre Ouest Irène Coulibaly, se prêtant aux questions de la presse après l’ouverture de la session

Les statistiques nationales présentaient en 2017 un taux d’accès à l’assainissement de 15,1% au niveau national et 14% au niveau de la région du Centre-Ouest. Au regard de cette situation, le gouvernement a développé des politiques et stratégies visant à « assurer un assainissement durable des eaux usées et excréta (PN-AEUE) ».

Dans ce sens, des efforts ont été consentis par le pays et ses partenaires au développement pour réaliser le droit d’accès à l’assainissement pour tous non seulement la réalisation d’ouvrages, la création des services adéquats mais aussi la capacitation des acteurs pour la gouvernance des services créés au profit des populations.

Projet Kèlè Tchinè dans 10 communes du Centre-Ouest

Les participants à l’atelier sont venus des 10 communes concernées et d’autres horizons

Afin de soutenir les efforts déjà consentis, le consortium d’Organisations non gouvernementale (ONG) WHH, SOS Sahel, Eau Vive Internationale et IRC ont développé le projet d’accélération de l’accès universel et durable à l’assainissement dans dix communes du Centre-Ouest au Burkina Faso (Kèlè Tchinè), financé par l’Union Européenne.

Il s’agit des communes de Niabouri, Silly, To, Poa, Ramongo, Sabou, Sourgou, Ténado, Bougnounou et Cassou pour une durée de quarante-deux mois à compter du 1er janvier 2019. Le projet, faut-il le rappeler, poursuit l’objectif d’améliorer durablement l’accès aux services d’assainissement en milieu rural en tenant compte de l’approche fondée sur les droits humains.

L’atelier de Koudougou a permis de faire le bilan de l’exécution du projet depuis son démarrage ; d’échanger sur les principales difficultés rencontrées et d’identifier des solutions pour améliorer la mise en œuvre du projet ; planifier les activités prioritaires de l’année suivante du projet.

2442 latrines et 2390 puisards

On note qu’à mi-parcours de l’exécution du projet, plusieurs actions menées dont la réalisation de 2442 latrines et 2390 puisards au profit des ménages les plus vulnérables, la mise en place de 112 clubs Sanyathon et l’équipement de 1008 membres des clubs, la mise en œuvre de l’ATPC dans 107 villages, la création de dix services techniques eau et assainissement animés par 13 agents des collectivités territoriales équipés en ordinateurs et motos tout terrain, la sensibilisation de 40 058 personnes dont 23 112 femmes su la thématique de l’hygiène et l’assainissement pour un changement de comportement.

Près de 170 000 personnes ciblées à terme

Le directeur pays du projet, Jean Philippe Jarry (micro) a décliné les ambitions à terme de l’initiative de développement local

A en croire le directeur pays du projet, Jean Philippe Jarry, qui avait entre autres à ses côtés le directeur pays d’Eau Vive International Yongo Nignan ; ce sont à terme, près de 170 000 personnes qui seront directement impactées par le projet. Et l’importance de la question de l’assainissement dans la vie des populations a fait dire au gouverneur de la région du Centre-Ouest, Irène Coulibay, que cet atelier doit accoucher de belles perspectives afin que les acteurs repartent sur le terrain plus déterminés pour la mise en œuvre des activités restantes du projet. L’occasion était pour elle de remercier chaleureusement l’Union Européenne pour son engagement aux côtés de l’Etat pour la cause des populations sans oublier les ONG membres du consortium.

Max Ballo/ Koudougou

Burkina Demain

JME 2021 : Les Burkinabè exhortés à une réflexion profonde sur la valeur de l’eau

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Ousmane Nacro, ministre de l'eau et de l'assainissement

La Communauté internationale commémore ce lundi 22 mai 2021, la 28e Journée mondiale de l’eau (JME). Occasion pour le ministre de l’eau et de l’assainissement, Ousmane Nacro, de renouveler l’engagement du gouvernement à poursuivre les efforts pour une gestion durable des ressources en eau et l’atteinte des objectifs de développement durable, notamment l’objectif N°6 qui vise à assurer d’ici 2030, l’accès de tous à l’eau et l’assainissement. Plus de précisions dans cette adresse.  

Ousmane Nacro, ministre de l’eau et de l’assainissement, a renouvelé les engagements du gouvernement sur les questions d’accès à l’eau potable et assainissement

«Ce  22 mars, la communauté internationale commémore la 28ème édition de la journée mondiale de l’eau, sous le thème : « la valorisation de l’eau ». Cette journée est une occasion d’attirer l’attention des décideurs et usagers, sur cette ressource de plus en plus rare, vulnérable, mais indispensable à la vie et au développement socio-économique. Elle vise également à sensibiliser le monde sur la valeur de l’eau et la nécessité de la préserver.

Notre pays, à l’instar des autres pays du monde, célèbre cette journée sous le thème contextuel « rôles et responsabilités de chaque Burkinabè pour une meilleure protection de nos ressources en eau ». Le choix d’un tel thème, se justifie par le faible potentiel de ressources en eau disponible alors que la population ne cesse de croitre ainsi que les besoins en eau.

Pays sahélien enclavé, le Burkina Faso fait partie des pays en situation de stress hydrique, avec moins de 1000 m3 d’eau par habitant et par an ; pire, depuis la grande sécheresse des années 70, l’on assiste à une diminution progressive et une dégradation continue de la qualité des ressources en eau de notre pays.

Dans une telle situation, il nous revient à tous de bien gérer et protéger les ressources en eau, afin de pouvoir satisfaire aux besoins des générations actuelles et futures.

Malheureusement, nos ressources en eau continuent de se dégrader au regard non seulement de l’impact des changements climatiques, mais aussi et surtout à cause de nos mauvaises actions et pratiques : gaspillage d’eau sous toutes ses formes, exploitation anarchique des berges, des cours et plans d’eau qui entrainent leur tarissement précoce, pollution des sources d’eau par les activités agricoles, industrielles, domestiques, etc.

La bonne gestion des ressources en eau, passe par l’implication de tous et surtout, par l’engagement individuel et collectif des Burkinabè, à abandonner les mauvaises pratiques.

En cette journée spéciale, j’invite donc chaque Burkinabè à une réflexion profonde sur la véritable valeur de l’eau pour lui, son foyer, sa santé, son éducation, son activité économique et à prendre dès aujourd’hui, l’engagement ferme de poser quotidiennement, des actions de protection des ressources en eau ; cela peut aller du simple fait d’éviter le gaspillage, à la manière dont nous interagissons avec l’environnement de cette ressource vitale.

Cette Journée Mondiale de l’eau est aussi l’occasion pour le Gouvernement, de renouveler son engagement à poursuivre les efforts pour une gestion durable des ressources en eau et l’atteinte des objectifs de développement durable, notamment l’objectif N°6 qui vise à assurer d’ici 2030, l’accès de tous à l’eau et l’assainissement.

Bonne célébration à tous !

Ousmane NACRO

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon»

Décès/funérailles d’Emmanuel Badolo : Remerciements de la Grande Famille !

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Emmanuel Badolo, ex-chauffeur international, a été arraché le 22 mars 2020 à l’affection des siens, dans sa 68ème année, des suites de courte maladie

Ceci est un communiqué de remerciements des Grandes Familles Badolo & Badiel pour toutes les actions de solidarité et de soutien dont elles ont bénéficié lors du décès, des obsèques, de l’inhumation, des prières et des funérailles traditionnelles d’Emmanuel Badolo,  ex-chauffeur international à la retraite, rappelé à Dieu  le 22  mars 2020 dans sa 68ème année. 

Emmanuel Badolo, ex-chauffeur international, a été arraché le 22 mars 2020 à l’affection des siens, dans sa 68ème année, des suites de courte maladie
Emmanuel Badolo, ex-chauffeur international, a été arraché le 22 mars 2020 à l’affection des siens, dans sa 68ème année, des suites de courte maladie

«COMMUNIQUÉ DE REMERCIEMENTS

22 mars 2020 – 22 mars 2021 : cela fait un an, jour pour jour, que Dieu, le Tout-puissant, a rappelé à lui le frère, le fils, le neveu, le père, le grand-père,

Monsieur Emmanuel BADOLO, ex-chauffeur international à la traite ayant servi de nombreuses décennies en République de Côte d’Ivoire, puis au Burkina Faso. Emmanuel BADOLO a été arraché le 22 mars 2020 à l’affection des siens, dans sa 68ème année, des suites de courte maladie.

A l’occasion de ce premier anniversaire de son rappel par Dieu, Nous la Grande famille BADOLO à Kia, Didyr, Ouagadougou, Côte d’Ivoire ;

La Grande famille BADIEL à Didyr, Dassa, Ouagadougou, Dakar, Côte d’Ivoire,

Les frères, tantes, oncles, Ambroise, Paul, Joseph, Ozié, Ossan, Assama, Ochou, Edabié, Laurent,

La veuve Rosalie BADOLO/ KANDIEL,

Les enfants : Augustine, Lucien, Valentin, Achille, Marie-Thérèse, Quintin,

et les petits enfants,

voudrions témoigner ici tous nos  remerciements  et  profonde gratitude :

-au personnel soignant du CHU Yalgao Ouédraogo pour la prise en charge médicale du défunt,

– à la communauté lyela, aux amis et voisins de la famille BADOLO à Ouagadougou, qui n’ont ménagé aucun effort pour nous soutenir spirituellement, physiquement, matériellement lors du décès, des obsèques, de la prière et de l’inhumation le 22 mars 2020 ;

-aux fidèles laïcs, pour avoir surtout célébré l’eucharistie et intercédé pour le défunt ;

–  aux communautés lyela de Kia, Didyr, Doudoulcy, Godyr et des localités environnantes lors des funérailles traditionnelles le 13 février 2021 à Kia.

Que le Dieu d’Amour et de Paix vous bénisse au-delà de vos attentes !

Que, par sa Miséricorde, l’âme d’Emmanuel BADOLO repose en paix !

Union de prières !»

Présidentielle nigérienne : Victoire au 2nd tour validée pour Bazoum

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La cour constitutionnelle nigérienne a confirmé la victoire au second tour de Mohamed Bazoum

Avec 55,6% des suffrages exprimés, Mohamed Bazoum est le nouveau président élu du Niger reconnu par les institutions du pays. Le dauphin de Mahamadou Issoufou a réussi ce dimanche même son examen de passage devant la Cour constitutionnelle qui a confirmé sa victoire devant son challenger, Mahamane Ousmane, crédité de 44,3% des voix du second tour.

La cour constitutionnelle nigérienne a confirmé la victoire au second tour de Mohamed Bazoum

Le taux de participation à ce second tour de la présidentielle nigérienne est estimé à 62,8% par la haute juridiction qui par cette proclamation des résultats définitifs, ouvre la voie à l’investiture du nouveau chef de l’Etat du Niger, Mohamed Bazoum (60 ans).

Burkina Demain

Eau : «Le Burkina est un champion de la gestion intégrée des ressources», SE GWP-AO Armand Houanye

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Armand Houanye, Secrétaire exécutif (SE) du Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest, donne des éclairages sur les actions de son organisation en ces temps de lutte contre la Covid-19

Armand Houanye est Secrétaire exécutif (SE) du Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest, en anglais Global Water Partnership (GWP-AO) basé à Ouagadougou, couvrant les 15 pays de la CEDEAO et travaillant étroitement avec les Partenariats nationaux de l’eau (PNE). Il aborde ici, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau (JME), l’action de son organisation aux côtés des acteurs nationaux et internationaux, les contraintes liées à la pandémie à Coronavirus, les stratégies développées pour y faire face ; les acquis et défis du secteur de l’eau et de l’assainissement en Afrique de l’Ouest, y compris le Burkina Faso. Entretien exclusif.

Armand Houanye, Secrétaire exécutif (SE) du Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest, donne des éclairages sur les actions de son organisation en ces temps de lutte contre la Covid-19

Burkina Demain : Vous êtes le Secrétaire exécutif du GWP-AO. Quels sont vos grands défis en ces temps encore marqués par la lutte contre la Covid-19 ?

Armand Houanye : Vous savez GWP est une plateforme neutre ouverte à tous les acteurs du secteur de l’eau et domaines connexes qui mène plusieurs activités telles que le plaidoyer, le renforcement de capacités, le réseautage en vue de contribuer à une amélioration de la gouvernance et de la gestion des ressources en eau aux niveaux sous-régional, transfrontalier, national et local en Afrique de l’Ouest. Ces activités, de par leur nature, nécessitent par moment des rencontres et des interactions physiques entre les parties prenantes pour échanger, planifier et faire avancer les priorités liées à la gestion et au développement des ressources en eau à différents niveaux.

De ce fait, la pandémie de la Covid-19 impacte donc négativement le déroulement normal d’une part importante des activités du Réseau depuis le début de l’année 2020. Comme de nombreuses organisations à travers le monde, nous avons dû réadapter nos schémas d’intervention et cela induit des retards dans l’exécution des activités des différents projets et programmes que nous implémentons dans différents pays et à l’échelle sous-régionale.

Dans quelle proportion cette pandémie a-t-elle affecté vos activités, la mise en œuvre de votre plan de travail adopté en 2019 ?

Cela nous a affecté sérieusement car nous avons dû au départ marqué une période d’observation par mesure de précaution avant que l’OMS et les Etats de la CEDEAO ne confirment qu’il s’agit d’une pandémie qui risque de durer au-delà de l’année 2020. C’est au cours du dernier trimestre de l’année que nous avons pu mettre en place quelques réajustements pour pouvoir mener certaines activités notamment de deux projets ciblant le bassin de la Volta et la portion nigérienne du sous bassin de Mékrou.

Vous savez que pendant une bonne partie de l’année 2020, il n’était pas possible de voyager dans la sous-région, ni d’organiser des activités avec regroupement physique des personnes en raison des mesures barrières nécessaires adoptées par tous les gouvernements pour contrer un tant soit peu la propagation du coronavirus.

Comment organisez-vous pour parvenir à surmonter ces difficultés liées à la Covid-19 ?

Nous avons heureusement pu nous réorganiser avec nos partenaires pour pouvoir mettre en œuvre certaines activités. Au niveau du Réseau mondial du GWP toutes les activités de concertation, qui nécessitaient des voyages et des regroupements physiques des acteurs, sont désormais organisées en ligne. L’opérationnalisation de cette mesure nécessite de bonnes conditions d’accès et de connexion à l’internet pour les acteurs. Et sur ce plan, notre région a de gros efforts à faire.

Avec la mise en place des tests PCR pour les voyages, nous avons pu mener quelques activités dans certains pays de la sous-région. Mais pour toutes nos actions y compris dans les locaux du Secrétariat Exécutif régional à Ouaga 2000, nous privilégions toujours la santé des partenaires et du personnel en mettant un accent particulier sur l’observance par tous des gestes barrières.

Mais, il n’y a pas que le Coronavirus qui affecte les pays dans lesquels vous intervenez. Il y a aussi le terrorisme dans la région du Sahel…

Vous avez raison et ceci constitue aujourd’hui une préoccupation planétaire et au plus haut niveau dans les pays de notre sous-région. Nous avons mené des réflexions à propos ensemble avec le Secrétariat mondial du GWP ainsi que les membres du Comité du Pilotage sous-régional sous la direction du Président du GWP-AO le Prof. Amadou Hama MAÏGA. Nous exprimons notre solidarité à l’endroit des populations tout en nous alignant sur les orientations édictées par les autorités du Burkina Faso et des autres Etats de la sous-région.

Comment appréciez-vous les résultats du Burkina Faso en matière de lutte pour l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, avec à ce jour un taux d’accès à l’eau potable estimé à 77, 73% en 2020 et un taux d’accès à l’assainissement de 23% ?

Le pays a très vite pris conscience des enjeux liés à la gestion durable des ressources en eau et a mis en place les mesures idoines en termes d’environnement favorable (lois, politique et stratégies), de cadre institutionnel ainsi que d’instruments/ d’outils de gestion et de mécanismes de financement pour cela. Nous apprécions ces progrès importants réalisés par l’Etat du Burkina Faso tout en l’exhortant, ensemble avec tous les partenaires au développement, à redoubler d’efforts en vue d’un accès effectif à tous les Burkinabè, tant à l’eau pour tous les usages qu’à l’assainissement dans les conditions de dignité exigées à l’échéance de l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable.

Faut-il voir dans ces résultats une bonne application de l’approche Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) que promeut le GWP-AO ?

Tout à fait. Le Burkina Faso est considéré comme l’un des pionniers et champions de la GIRE non seulement en Afrique de l’Ouest mais en Afrique. Comme vous le savez, notre niche, c’est l’approche de la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) que GWP a contribué à promouvoir partout dans le monde. Et la GIRE est définie par le GWP comme «un processus qui favorise le développement coordonné et la gestion de l’eau, des terres et des ressources associées, afin de maximiser le bien-être économique et social qui en résulte, d’une manière équitable, sans compromettre la durabilité des écosystèmes vitaux ».

Et au Burkina Faso, si les efforts en la matière en cours sont maintenus et se renforcent, le pays pourra sans doute atteindre les objectifs essentiels pour toutes les composantes de sa population dans des délais raisonnables, quels que soient les défis actuels.

SE Armand Houanye : «le Burkina a très vite pris conscience des enjeux liés à la gestion durable des ressources en eau et a mis en place les mesures idoines en termes d’environnement favorable»

Le Burkina compte à ce jour cinq agences de l’eau (Nakanbé, Mouhoun, Cascades, Gourma et du Liptako). Est-ce que ce n’est pas trop pour un petit pays aux moyens limités comme le nôtre ? 

L’Etat du Burkina Faso a décidé d’assurer une gestion intégrée par bassin hydrographique des ressources en eau du pays. Le bassin versant étant l’ensemble du territoire drainé par un cours d’eau principal et par ses tributaires, cette approche de gestion a l’avantage entre autres de :

-pouvoir rassembler les usagers et acteurs de la ressource eau œuvrant dans un même bassin versant pour qu’ils se concertent sur les usages à privilégier et les actions nécessaires à entreprendre ;

-utiliser comme il le faut les fonds publics et privés en favorisant une coordination plus efficace des actions de GIRE entreprises par les divers intervenants du territoire ;

-mieux gérer et/ou prévenir les conflits d’usages entre la préservation des écosystèmes et les activités de développement économique ;

-mettre en place une vision commune pour le moyen et long termes en favorisant la participation du public dans le processus de prise de décision et faire appel au leadership des acteurs locaux.

Au vu de ces avantages et du principe de subsidiarité qui recommande d’assurer la mise en œuvre de la GIRE au niveau spatial le plus bas approprié, on ne saurait dire que cinq agences sont trop à partir du moment qu’il n’y a rien de forcer ou créer artificiellement mais plus lier aux réalités du pays pour mieux gérer les ressources naturelles y compris l’eau des différents sous bassins.

Qu’est que vous apportez comme assistance et soutien au fonctionnement de ces agences de l’eau ?

Nous collaborons avec le Burkina Faso à travers plusieurs services du Ministère de l’Eau et l’Assainissement dont la DGRE (Direction générale des ressources en eau), le SP/GIRE (Secrétariat permanent de la gestion intégrée des ressources en Eau).

Le GWP-AO développe également un portefeuille d’opérations au Burkina Faso à travers le Partenariat National de l’Eau du Burkina – Faso (PNE Burkina Faso) qui a accompagné par exemple l’Agence de l’Eau du Nakanbé dans la restructuration du Comité Local de l’Eau du Massili Nord. Au-delà des Agences de l’Eau, le GWP-AO dans le cadre d’une collaboration avec le SP/ CNDD (Secrétariat du Conseil national de développement durable) a également œuvré ensemble avec d’autres partenaires au renforcement de la prise en compte de la sécurité en eau dans le processus national de l’adaptation au changement climatique au Burkina Faso. On peut aussi mettre en avant l’appui aux associations villageoises à Ramitenga qui ont été dotées de systèmes d’irrigation goutte à goutte avec utilisation de l’énergie solaire et la mise en place d’un parc agroforestier à Komki Ipala.

Ceci pour vous dire que ce sont des actions multiformes qui contribuent à assurer la sécurité en eau, l’adaptation au changement climatique et la gestion des effets néfastes des phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse et inondation) dans le pays.

La communauté internationale célèbrera le 22 mars prochain la journée mondiale de l’eau sous le thème de « La place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger ». Qu’en pensez-vous ?

La célébration de la Journée Mondiale de l’Eau tous les 22 mars depuis 1993 est décidée par les Nations Unies pour mettre l’accent sur l’importance de l’eau douce et sensibiliser sur la situation de toutes les personnes à travers le monde qui vivent sans accès à de l’eau salubre. Chaque année un thème est retenu justement par les Nations Unies et cette année le thème est ce que vous avez rappelé. Ce qui vise à faire de l’eau l’affaire de tous car c’est la ressource la plus précieuse indispensable à la vie et au développement qui mérite d’être maintenue en bon état et protéger par tous.

Que faut-il comprendre par le choix de ce thème, les enjeux ?

Ce thème nous interpelle tous, en tant qu’individu, personne morale ou physique, quel que soit le niveau auquel on se situe, à prendre conscience des décisions et actes indispensables afin que l’eau demeure une source de vie et un levier de développement socioéconomique et durable tout en veillant à la préserver et la protéger tant qualitativement que quantitativement. Il a été clairement dit que ce thème est une adaptation de la principale promesse du Programme de développement durable à l’horizon 2030 à savoir que tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.

Quelle est aujourd’hui la situation de l’implication des communautés dans la gestion des questions de l’eau et de l’assainissement en Afrique ?

On rencontre de sérieuses difficultés qui entravent la bonne implication des communautés dans la gestion de l’eau et l’assainissement comme il le faut. Dans beaucoup de cas, il y a une surcharge chronique des systèmes d’approvisionnement en eau, soumis à un stress croissant du fait de la croissance rapide et anarchique des zones urbaines. On relève également une certaine faiblesse de la gouvernance des Etats, les problèmes d’intégrité avec la corruption, la faiblesse des investissements à long terme, le manque d’infrastructures appropriées et des insuffisances dans les systèmes de maintenance et de gestion des ouvrages déjà mis en place.

Ce qui est encourageant est que nous constatons que des efforts sont davantage déployés pour une plus grande implication des jeunes et des femmes dans les questions de gestion de l’eau. Ces efforts ont besoin d’être poursuivis et renforcés. La décentralisation dans les pays aussi donne normalement plus opportunité pour l’implication des communautés au niveau local. Malheureusement, dans certains pays les compétences de gestion de l’eau ne font pas partie de celles transférées aux collectivités territoriales.

Y-t-il des pays modèles en la matière dont les autres Etats peuvent s’en inspirer ?

En la matière, on ne peut pas dire qu’il y ait un ou des modèles systématiques à suivre. Certains pays font de bonnes performances dans plusieurs domaines, d’autres dans d’autres domaines tenant compte des contextes spécifiques de chaque pays et selon la zone climatique. Le plus important est d’encourager tous les pays africains qui connaissent pour la plupart un retard certain à renforcer les actions pour un accès du plus grand nombre possible de leur population à l’eau potable et à l’assainissement.

Quel rôle joue ou va jouer le GWP/AO dans les préparatifs et l’organisation du 9e Forum mondial de l’eau qui devrait se tenir cette année 2021 à Dakar mais reporté en 2022 du fait de la Covid-19 ?

Ce Forum est un grand évènement pour notre sous-région de l’Afrique de l’Ouest. GWP en tant que Réseau collabore avec le Secrétariat Exécutif en charge de la préparation du Forum de Dakar de mars 2022 du niveau national au niveau mondial en passant le niveau sous-régional avec le GWP-AO. En septembre 2019, GWP-AO a tenu son Assemblée Générale des partenaires et a organisé à l’occasion un dialogue régional en collaboration avec la CEDEAO et l’UEMOA auquel le Secrétariat Exécutif du Forum a été invité à y prendre part et échangé avec les acteurs régionaux rassemblés au sein du GWP-AO.

Le Partenariat National de l’Eau du Sénégal (PNES) participe également activement aux travaux de plusieurs groupes d’actions mis en place dans le cadre de la préparation du Forum.

Nous travaillons depuis 2020 avec plusieurs organisations régionales dont le Centre de Gestion des Ressources en Eau de la Commission de la CEDEAO, le Département en charge de l’Agriculture des Ressources en Eau et de l’Environnement (DAREN) de l ’UEMOA, l’Autorité du Bassin de la Volta, l’UICN-PACO, le CILSS, entre autres à mettre en place un cadre pour impulser la contribution à la préparation et la participation des acteurs de l’Afrique de l’Ouest au Forum.

Qu’est-ce que l’organisation d’un tel Forum peut-elle apporter à l’Afrique ?

Comme tous les foras de ce genre cela permet d’attirer l’attention des décideurs mondiaux sur les principales préoccupations et rappeler les engagements en vue d’assurer la sécurité en eau pour tout le continent. Réussir une bonne organisation de cet évènement démontrerait les capacités de notre sous-région de l’Afrique de l’Ouest et encore une fois de l’Afrique à abriter ce genre de Forum mondial. Cela permet également aux acteurs de l’Afrique de mieux mettre en avant aussi bien les défis que les bonnes pratiques spécifiques au continent et de se faire entendre collectivement du reste du monde.

Entretien réalisé par Philippe Martin

Burkina Demain

Vera Songwe salue la décision des ministres des finances du G7 de soutenir les DTS pour les pays en développement et vulnérables à la COVID  

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Dr Vera Songwe Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l'Afrique, salue la décision des ministres des finances du G7 de soutenir les DTS pour les pays en développement et vulnérables à la COVID

La réunion du Comité d’experts, de la Conférence des ministres africains, s’est terminée ce vendredi pour laisser place à la réunion des ministres africains des finances, la semaine prochaine. Au cours de la réunion du Comité d’experts, les experts se sont engagés à faire davantage pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf, améliorer la mobilisation des ressources nationales, approfondir la numérisation et accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Afrique.

Dr Vera Songwe Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique, salue la décision des ministres des finances du G7 de soutenir les DTS pour les pays en développement et vulnérables à la COVID

La Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, salue la décision des ministres des finances du G7 de soutenir l’émission de nouveaux Droits de tirage spéciaux qui aideront les pays en développement à mieux répondre à la crise de COVID 19.

Addis-Abeba, Éthiopie, le 19 mars 2021 (CEA) – La réunion du Comité d’experts, de la Conférence des ministres africains, s’est terminée ce vendredi pour laisser place à la réunion des ministres africains des finances, la semaine prochaine. Au cours de la réunion du Comité d’experts, les experts se sont engagés à faire davantage pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf, améliorer la mobilisation des ressources nationales, approfondir la numérisation et accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Afrique.

La Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, salue la décision des ministres des finances du G7 de soutenir l’émission de nouveaux Droits de tirage spéciaux qui aideront les pays en développement à mieux répondre à la crise de COVID 19.

Les ministres conviennent de soutenir une nouvelle allocation de Droits de tirage spéciaux (DTS) pour aider les pays vulnérables à répondre de manière adéquate à la crise sanitaire et économique déclenchée par la pandémie.

S’exprimant à la suite de la réunion des ministres des finances du G7, le Chancelier de l’Échiquier du Royaume-Uni, Rishi Sunak, déclare : « L’accord décisif conclu aujourd’hui entre le G7 ouvre la voie à une action cruciale et concertée pour soutenir les pays à faible revenu du monde, garantissant qu’aucun pays ne soit laissé pour compte dans la relance économique mondiale suite au Coronavirus ».

Le Royaume-Uni assure actuellement la présidence du G7.

« Il s’agit, aujourd’hui, d’une étape très importante et stratégique en ce qui concerne le droit d’émettre à nouveau des Droits de tirage spéciaux par les ministres des finances du G7. Les DTS sont notre chance d’accomplir quelque chose de transformationnel pour un grand nombre d’économies frontières. Nous sommes reconnaissants pour le leadership dont ont fait preuve les ministres du G7 », déclare Mme Songwe, qui a été à l’avant-garde du plaidoyer pour que les institutions financières internationales et autres fournissent plus de liquidités pour permettre aux pays africains de mieux reconstruire l’avenir après la COVID-19.

« Nous devons maintenant travailler sur des mécanismes de rétrocession afin de pouvoir étendre les DTS aux pays qui en ont le plus besoin. Un financement supplémentaire pour le Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et la croissance du FMI à partir des DTS est bien entendu essentiel pour les pays à faible revenu. Nous devons fournir des vaccins aux pays et également soutenir la relance avec des instruments d’accès au marché qui font appel au secteur privé, comme la Facilité de liquidité et de viabilité ».

Elle ajoute : « Les DTS nous permettent d’avoir une vision plus large. Il y a maintenant un réel élan pour une action collective lors des réunions du printemps du FMI et de la Banque mondiale ainsi que pour la réunion des ministres africains des finances organisée par la CEA et qui se déroule la semaine prochaine.

Dans le cadre des discussions sur les DTS, il a été convenu que le G7 travaillerait avec le FMI pour progresser dans le renforcement de la transparence et de la responsabilité concernant l’utilisation des DTS et pour explorer comment les pays pourraient recycler volontairement leurs avoirs en DTS dans le but de soutenir davantage les pays à faible revenu. Le G7 a convenu que le FMI devrait élaborer séparément certaines options sur la façon dont cela pourrait être fait, sans retarder l’accord sur une nouvelle allocation générale, selon une déclaration publiée par le Chancelier britannique du Trésor.

Créés par le FMI en 1969, les DTS jouent un rôle influent dans la finance mondiale et aident les gouvernements à protéger leurs réserves financières contre les fluctuations monétaires mondiales. Ils sont également utilisés comme base des prêts des principales facilités de crédit de crise du FMI, l’institution les utilisant pour calculer ses prêts aux pays dans le besoin et pour fixer les taux d’intérêt sur les prêts.

La CEA a également plaidé en faveur de la prolongation de l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) jusqu’à la fin de 2021 afin de garantir que les pays disposent de suffisamment de liquidités pour répondre et entamer la relance en libérant des ressources pour payer les vaccins indispensables et atténuer les chocs des pays à faible revenu. La facilité de liquidité et de viabilité est un autre moyen important d’aider les pays africains à accroître leurs liquidités.

En 2009, 240 milliards de dollars de DTS ont été accordés aux pays membres du FMI en réponse à la crise financière mondiale pour injecter des liquidités sur le marché.

Les ministres des finances du G7 se sont réunis virtuellement, ce vendredi.

Période de canicule au Burkina : Des moments de défis pour les acteurs de l’eau

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Malgré ses relatifs bons chiffres en la matière-plus de 77% de taux d’accès à l’eau potable et plus de 22% de taux d’accès à l’assainissement- le Burkina Faso passe souvent en cette période de canicule des moments difficiles marqués souvent par la rareté de l’or bleu dans certaines zones, y compris urbaines.  

C’est souvent les moments les plus difficiles pour les acteurs de l’eau : la période de canicule allant de mars à juin et rythmée par les pénuries d’eau. Malgré les relatifs bons chiffres du pays-plus de 77% de taux d’accès à l’eau potable et plus de 22% de taux d’accès à l’assainissement-, la disponibilité en permanence de l’or bleu reste un défi chaque année en cette période cruciale de l’année.

En cette période de pénuries d’eau plus ou moins accentuées selon les zones, les premiers responsables du ministère de l’eau et de l’assainissement, de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), opérateur historique du secteur, sont particulièrement sollicités pour trouver des solutions palliatives. La question de la corvée d’eau restant d’actualité dans plusieurs localités du pays.

Pour trouver des solutions idoines à moyen et long termes, les autorités en charge de l’eau misent par exemple sur la réalisation du Programme d’actions prioritaires eau potable de la ville de Bobo-Dioulasso (PAPEP Bobo) lancé en octobre dernier et le barrage de Samandeni dans les Hauts Bassins.

Dans le Centre-nord, les espoirs reposent sur le barrage de Sanguin dont les travaux ont été lancés le 21 décembre 2019 par le Premier ministre Christophe Dabiré. D’un coût de 25 milliards F CFA, le barrage aura une capacité d’environ 123 millions de mètres cubes d’eau et devrait permettre d’assurer l’approvisionnement en eau potable et assainissement des localités comme Boulsa, Pouytenga, Koupèla, Zorgho.

Christian Tas

Burkina Demain

Energie- mines : Le Burkina s’inspire de l’expérience du Ghana

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Le Ministre de l’Energie, des mines et des carrières a visité l’une de production du gaz naturel liquefié (LNG) de Tema

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, accompagné d’une délégation a effectué du 12 au 16 mars 2021, une visite de travail au Ghana. Cette visite a été ponctuée par des visites de terrain et des audiences. Elle a permis d’une part de s’inspirer de l’expérience Ghanéenne sur la production d’électricité avec des centrales à gaz, la promotion du contenu local et l’accroissement des chaines de valeurs dans l’exploitation des mines. D’autre part, la délégation a pu discuter avec les autorités de ce pays frère sur le respect des engagements de chaque partie pour une exploitation optimale du réseau d’interconnexion Bolgatanga-Ouaga durant la période à forte demande en électricité (avril-juin) qui débute. 

Le Ministre de l’Energie, des mines et des carrières a visité l’une de production du gaz naturel liquefié (LNG) de Tema

Les objectifs des autorités du Burkina Faso en charge de l’énergie et des mines sont entre autres, la diversification des sources d’approvisionnement et la recherche d’un outil de production performant, à moindre coût et respectueux de l’environnement. S’agit pour « le pays des Hommes intègres », de travailler à renforcer la production interne afin de s’assurer une sécurité énergétique et être moins dépendant des pays voisins.

Promotion des chaînes de valeurs dans le secteur minier

La délégation du Burkina Faso a eu des échanges fructueux avec les autorités Ghanéennes sur le contenu local dans le secteur minier

Dans le secteur minier les efforts visent la promotion du contenu local et l’accroissement des chaines de valeurs. Conformément à cette feuille de route, le premier responsable du département a pris son bâton de pèlerin pour trouver des solutions appropriées. C’est ainsi qu’en séjour de travail au Ghana, le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières a été reçu en audience par les premiers responsables en charge de ces questions du pays hôte, le lundi 15 mars 2021.

La délégation du Burkina Faso, reçu par le Ministre en charge des terres et des ressources naturelles du Ghana a échangé avec la partie ghanéenne sur les bases d’une coopération sud-sud gagnante dans le secteur des mines pour les deux pays. Cette entrevue a également permis à la partie Burkinabè de s’inspirer de l’expérience du Ghana en matière de promotion du contenu local et l’accroissement des chaines de valeurs dans le secteur des mines. La partie Ghanéenne s’est dite disposée à travailler avec le Burkina Faso. Dans les jours à venir, des techniciens des deux parties auront des séances de travail afin de proposer des solutions bénéfiques pour les deux pays.

Renforcement de la collaboration entre les deux pays

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières a pu visiter une unité de transformation du charbon fin au Ghana

Au Ministère en charge de l’énergie du Ghana, les techniciens ont eu le 15 mars, une séance de travail. Elle a permis de poser le problème de la disponibilité de l’énergie pour le Burkina à travers l’interconnexion Bolgatanga-Ouaga notamment durant la période à forte consommation d’énergie qui s’annonce. Des solutions ont été proposées à même de satisfaire chaque partie. Il s’est agi également du renforcement de la collaboration entre les deux pays en matière d’énergie.

Pour la délégation Burkinabè, cette belle expérience du Ghana est un exemple dont le pays des Hommes intègres va se servir pour renforcer la production interne nationale afin de réduire sa dépendance énergétique et également de réduire le coût du kilowattheure. En effet, les importations à travers les interconnexions avec le Ghana et la Côte d’ivoire représentent 67% du mix énergétique du Burkina Faso. Le coût élevé du kWh donc, plombe l’économie et ne permet pas également aux entreprises nationales d’être compétitives.

Trouver des solutions idoines aux dernières perturbations

Une vue de la centrale à gaz de Genser energy visitée par la délégation du Burkina Faso

Cette visite a aussi été l’occasion de discuter avec les premiers responsables en charge de l’énergie du Ghana afin de trouver des solutions idoines aux dernières perturbations sur le réseau électrique national dû aux difficultés rencontrées par cet État voisin. En effet, sur 150MW que devait fournir le Ghana à travers l’interconnexion, le Burkina Faso reçoit actuellement 120MW. Il était donc nécessaire de discuter avec ces autorités pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’interruption de fourniture pendant la période à forte demande qui s’annonce au Burkina Faso.

Après les audiences, la délégation a mis le cap sur Tema pour des visites de terrain. Elle a pu s’imprégner du processus de transformation du gaz en gaz naturel liquéfié (LGN) à la société Tema LNG compagny. Selon les responsables de cette usine, le LNG présente un avantage comparatif par rapport aux autres combustibles (fuel, HFO, DDO…). Il est traité pour élimer les impuretés ce qui réduit considérablement l’émission en CO2 et son prix est trente (30) fois moins cher que le fuel ou le HFO.

A la centrale à gaz de la société Sunon Asogli Power

Une vue de la Centrale au LNG de la société Sunon Asogli Power à Tema

Ce combustible intéresse donc le Burkina Faso qui, à la recherche de sources diversifiées et fiables d’approvisionnement, veut explorer la piste des centrales à gaz. La délégation a pu également visiter une centrale à gaz de la société Sunon Asogli Power. Cette centrale électrique, exploitée par un privé, est fiable, sécurisée avec un coût de production moins cher selon les techniciens. Son installation est moins chère que les centrales à fuel et elle est respectueuse de l’environnement (faible émission en CO2).

Plus tôt, le 13 mars, la délégation a pu visiter deux installations de la société Genser Energy, spécialisées dans la fourniture de solutions énergétiques durables et rentables. Il s’agit de centrales à Gaz respectivement à Damang (22.5MW) et à Wassa (35MW). La Centrale de Damang, mise en service en 2016, fonctionne au gaz naturel via un gazoduc. Celle de Wassa fonctionne également au gaz naturel.

La délégation s’est enfin rendue le 15 mars 2020, à Tema pour visiter une usine de traitement du charbon fin. Cette unité reçoit du charbon fin de plusieurs pays du continent. Elle a une capacité de de traitement de 160.000 tonnes. Il s’agit d’un bon exemple dont le Burkina Faso veut s’inspirer afin d’accroître les chaines de valeurs et améliorer l’offre local dans son secteur minier.

Cette visite de travail a été un tremplin pour la délégation de s’inspirer de l’exemple du Ghana pour trouver des solutions aux préoccupations des Burkinabè dans les secteurs de l’énergie et des mines.

DCPM/MEMC

Compte rendu du Conseil des ministres du 17 mars 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 17 mars 2021, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre, Chef du Gouvernement, par délégation. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. 

I  DELIBERATIONS 

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement des Membres du Tribunal militaire de Ouagadougou, au titre de l’année judiciaire 2020-2021.

L’adoption de ce décret permet la nomination de magistrats de sièges, de magistrats du Parquet militaire, d’un juge chargé de l’application des peines, de juges assesseurs militaires et d’autorités chargées de l’exécution des peines.

Ce décret vient en application des dispositions de la loi n°24/94 ADP du 24 mai 1994 et ses modificatifs n°007/98/AN du 31 mars 1998 et n°44-2017/AN du 04 juillet 2017 portant Code de justice militaire.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif aux marchés publics en exécution dans le cadre du Programme d’urgence pour le Sahel au Burkina Faso (PUS-BF) et qui sont en situation de souffrance de paiement du fait de l’insécurité en zones fragiles.

Au total 157 dossiers physiques de marchés publics ont été répertoriés dont 66 marchés entièrement exécutés et 06 marchés partiellement exécutés. Par ailleurs 85 marchés ont été recalés pour des raisons autres que la question sécuritaire.

Le montant global des contrats exécutés entièrement et partiellement s’élève à 23 231 817 061 F CFA, pour un montant dû de 2 257 593 073 F CFA.

Le Conseil a instruit le ministre chargé des Finances à prendre les mesures suivantes :

-pour les marchés ayant fait l’objet de réception provisoire et de paiement avec constitution de garantie de parfait achèvement et en attente de réception définitive, autoriser la main levée de la garantie ;

-pour les marchés ayant fait l’objet de réception provisoire et de paiement avec retenue à la source, autoriser le paiement des retenues de garantie après établissement d’une attestation de bonne fin d’exécution ;

-pour les marchés entièrement exécutés et n’ayant pas fait l’objet de réception, autoriser le paiement des soldes sans constitution de caution ni de prélèvement de retenue de garantie ;

-pour les marchés partiellement exécutés, autoriser la résiliation des contrats pour cas de force majeure et le paiement des acomptes établis sur la base des états contradictoires ou attachements reçus et permettre également la libération de la garantie de bonne exécution.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2021.

Cette loi rectificative de la loi de finances permet de prendre en compte la nouvelle configuration des ministères, intervenue suite aux élections couplées du 22 novembre 2020. Il s’agira essentiellement de regrouper les ressources des anciens ministères fusionnés et de prendre en compte les changements de dénomination. Il permet également aux ministères et institutions de réaliser leurs besoins d’ajustements qui ne peuvent pas s’opérer par la voie règlementaire.

Avec cette loi rectificative l’épargne budgétaire s’établit définitivement à 36 119 908 000 F CFA contre 24 469 514 000 F CFA dans la loi de finances initiale. Cette hausse s’explique par l’augmentation des ressources internes et leur affectation en grande partie au financement de dépenses d’investissements.

Le déficit budgétaire reste au même niveau de 540 800 107 000 F CFA que celui de la loi de finance initiale, du fait de la couverture des ouvertures de dépenses par les ouvertures additionnelles de recettes ou des annulations de dépenses en contrepartie, soit 5,6% du PIB nominal.

Le besoin de financement reste inchangé et est entièrement couvert à travers le recours aux emprunts obligataires.

Le budget exercice 2021 ajusté s’élève ainsi donc à 2 128 983 415 000 F CFA en recettes et à 2 669 783 522 000 F CFA en dépenses.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le troisième rapport est relatif à la location de bâtiments au profit de l’Administration.

L’adoption de ce rapport permet la location de six (06) bâtiments au profit de l’Administration publique et de trois (03) autres au profit d’organismes régionaux et internationaux.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Il s’agit :

-d’un décret portant nomination dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire ;

– d’un décret portant nomination dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal ;

-d’un décret portant nomination dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire.

L’adoption de ces décrets permet à titre de régularisation, la nomination de 03 inspecteurs de sécurité pénitentiaire divisionnaire, de 35 inspecteurs de sécurité pénitentiaire principal et de 69 inspecteurs de sécurité pénitentiaire, conformément au décret n°2017-0866/MJDHPC/CAB du 21 septembre 2017 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement de la commission d’avancement du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire.

 

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant introduction d’une tutelle scientifique sur les offres de formation post-baccalauréat dans les écoles et centres de formation professionnels de l’Etat (ECFPE).

Ce décret s’inscrit dans la dynamique d’une amélioration de la qualité du système de formation supérieure. Il consiste à adapter ces offres de formation aux standards du système Licence-Master-Doctorat (LMD) et aux autres diplômes académiques (BTS, Ingéniorat) sur la base de la signature d’une convention-cadre de partenariat entre les écoles et centres de formation professionnels de l’Etat et les institutions d’enseignement supérieur et de recherche.

L’adoption de ce décret donne l’opportunité aux écoles et centres de formation professionnels de l’Etat d’offrir une valeur universitaire à leurs offres de formation post-baccalauréat sans déroger à leur vocation.

 

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant règlementation de la commercialisation des substituts du lait maternel (SLM), des aliments pour nourrissons et jeunes enfants et des ustensiles d’alimentation.

Ce décret permet la révision du décret n°93-279/PRES/SASF/MICM du 27 septembre 1993 portant commercialisation et pratiques afférentes aux produits de substitution du lait maternel.

L’adoption de ce décret vise la protection de la santé des nourrissons et des jeunes enfants par un contrôle et une règlementation plus stricts de la commercialisation des substituts du lait maternel.

II COMMUNICATION ORALE

 II Le ministre de l’Eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la Journée mondiale de l’eau prévue le 22 mars 2021.

La Journée mondiale de l’eau et de l’assainissement instituée le 22 décembre 1992 par l’Assemblée générale des Nations Unies est célébrée le 22 mars de chaque année. Sa commémoration au Burkina Faso sera marquée par une cérémonie de remise de prix des meilleures productions médiatiques sur l’eau et par la signature d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Eau et de l’assainissement et l’Organisation néerlandaise SNV.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Les Magistrats dont les noms suivent sont nommés Magistrats au siège du Tribunal Militaire de Ouagadougou :

CHAMBRE DE PREMIERE INSTANCE

– Monsieur Issiaka ZERBO, Mle 130 237 K, Magistrat de 1er grade, Président de Chambre, Juge à la Chambre de Première Instance :

– Madame Wendlamita Honorine OUEDRAOGO, Mle 130 371 L, Magistrat de 1er grade, Juge ;

– Monsieur Seydou SANOU, Mle 130 378 B, Magistrat de 1er grade, Juge ;

– Monsieur Wendlassida Vincent RAMDE, Mle 130 388 M, Magistrat de 1er grade, Juge ;

– Magistrat Capitaine Wend-Pouyré Frédéric OUEDRAOGO, Juge ;

– Magistrat Capitaine Roger GOUNGOUNGA, Juge ;

– Magistrat Lieutenant Alassane Ismaël TRAORE, Juge.

CHAMBRE DE CONTROLE DE L’INSTRUCTION

– Monsieur Fortuné Gaétan ZONGO, Mle 130 224 G, Magistrat de 1er grade, Président de Chambre ;

– Madame Julie Rose OUEDRAOGO, Mle 130 338 H, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Mahamadou SANFO, Mle 130 348 U, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Bassérou BARRY, Mle 130 377 M, Magistrat de 1er grade, Conseiller.

CHAMBRE D’APPEL

– Madame Berthe SOME/KAMBOU, Mle 130 223 T, Magistrat de grade exceptionnel, Présidente de Chambre ;

– Monsieur Léon MOYENGA, Mle 130 327 H, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Zoéwendpanga Albert KABORE, Mle 130 339 J, Magistrat de 1er grade, Conseiller ;

– Monsieur Mathias OUEDRAOGO, Mle 130 420 H, Magistrat de 1er grade, Conseiller.

JUGES D’INSTRUCTION

– Magistrat Capitaine San Polycarpe TRAORE, Cabinet d’Instruction n°1 ;

– Magistrat Capitaine Abdoul Kader Anselme Martial OUATTARA, Cabinet d’Instruction n°2.

Les Magistrats dont les noms suivent, sont nommés aux fonctions de Magistrats du Parquet, près le Tribunal Militaire de Ouagadougou :

– Procureur Militaire : Magistrat Commandant Wend-lassida Judith Pascaline ZOUNGRANA ;

– 1er Substitut du Procureur Militaire : Magistrat Capitaine Wendlamita Adama Modeste PANANDTIGRI ;

– 2ème Substitut du Procureur Militaire : Magistrat Capitaine Pousbila Alphonse ZORMA ;

– 3ème Substitut du Procureur Militaire : Magistrat Capitaine Ahmed Ferdinand SOUNTOURA ;

– 4ème Substitut du Procureur Militaire : Magistrat Capitaine Sountonoma KABORE ;

– 5ème Substitut du Procureur Militaire : Magistrat Lieutenant Augustin SAWADOGO.

 

Monsieur Wend-Pouyré Frédéric OUEDRAOGO, Magistrat Capitaine, est nommé Juge chargé de l’Application des Peines, cumulativement à ses fonctions de juge à la Chambre de Première Instance.

Les Officiers et Sous-Officiers des Forces Armées Nationales dont les noms suivent, sont nommés Juges Assesseurs :

ARMEE DE TERRE

01  COL TARPAGA Elie, Officier ;

02  LCL OUOBA D. Roméo, Officier ;

03 CDT SAWADOGO W. A. Rachid, Officier ;

04 CDT COULIBALY Sosthène Idrissa, Officier ;

05 CNE BADO Patrick Anicet, Officier ;

06  CNE TASSEMBEDO W. Elisée, Officier ;

07 LTN SOUBEIGA Blaise, Officier ;

08 LTN ZOMA W. Magloire, Officier ;

09  SLT DRABO Alimata Djamhilatou, Officier ;

10 SLT MOMO Mathurin, Officier ;

11 ACM YE Siété, Mle 86140 10816 ;

12  ACM MILLOGO Germain, Mle 88100 17601 ;

13  ADC PALE Sansan, Mle 87140 12842 ;

14 ADC ZIDOUEMBA Sibiri, Mle 94080 98984 ;

15  ADJ SAVADOGO Noufou, Mle 99280 99841 ;

16  ADJ SANA Abdramane, Mle 97180 99141 ;

17  SCH ZONGO Hamadé, Mle 99280 99835 ;

18 SCH SALAMBERE Alassane, Mle 05360 04232 ;

19  SGT OUEDRAOGO Halidou, Mle 09230 06780 ;

20 SGT SANKARA Abdoul Aziz, Mle 14110 14412.

 

ARMEE DE L’AIR

21  LCL SANON Aristide, Officier ;

22  CNE COMPAORE Eric, Officier ;

23 LTN HEMA Mamadou Koulba, Officier ;

24  SLT BAGUE Abdoul Rahsmane Fawzi, Officier ;

25  ACM COMPAORE Martin, Mle 91140 98489 ;

26  ADC BELOUM Didi, Mle 02110 02089 ;

27 ADJ SAWADOGO Hamadou, Mle 06110 05516 ;

28  SCH KOUDA Camille, Mle 01290 01172 ;

29 SGT KINDO Saïdou, Mle 10390 08685.

 

GENDARMERIE NATIONALE

30  COL PODA Saturnin, Officier ;

31 LCL COMBARY William Aristide Nassida, Officier ;

32  CES SIB Sié Arnaud, Officier ;

33 CNE KABRE Clément, Officier ;

34  LTN PORGHO Oumarou, Officier ;

35  LTN SAWADOGO Faysal, Officier ;

36 SLT KAFANDO Lassané, Officier ;

37 SLT SANKARA Yacouba, Officier ;

38  ACM FOLANE Jean, Mle 3111 ;

39 ACM KAMBIRE Jean Arsène, Mle 3209 ;

40  ADC MILLOGO Onéma, Mle 3663 ;

41  ADC ABAKOM S. Sylvain, Mle 3689 ;

42 ADJ TRAORE Dipan Côme, Mle 3776 ;

43  ADJ DAHOUROU Bafoitian, Mle 5358 ;

44  MDC GOMGNIMBOU Allouvri, Mle 7166 ;

45  MDC DOLI Bithuoure, Mle 7849 ;

46 MDC OUEDRAOGO Mamata, Mle 8454 ;

47  MDL SOMDA B. Eloge, Mle 9293 ;

48  MDL OUEDRAOGO K. Seydou, Mle 10664 ;

49  MDL LOMPO Daniel, Mle 11268.

GROUPEMEMENT CENTRAL DES ARMEES

50 GD DJINDJERE Dominique, Officier général ;

51 GD TRAORE Nabéré Honoré, Officier général ;

52 GB BAYALA Hioua Brice, Officier général ;

53 GB OUEDRAOGO Nazinigouba, Officier général ;

54 INT-CLM SOMDA K. Alfred, Officier ;

55 CLM OUEDRAOGO Boureima, Officier ;

56  COL OUATTARA Jean Célestin Bernard, Officier ;

57  COL BAKIONO Fidèle, Officier ;

58  LCL SIAN H. Jules Modeste, Officier ;

59  LCL OUEDRAOGO W. T. Dimitri, Officier ;

60  CDT SOUGUE Christine Gniko, Officier ;

61  CDT KY Abdoul Karim, Officier ;

62 CNE BAZIE Hyguia Carpus, Officier ;

63 CNE DIAWARA Youssouf, Officier ;

64  LTN SAKANA B. Edgard, Officier ;

65  LTN NACOULMA A. Razak, Officier ;

66  SLT NIKIEMA Ibrahim, Officier ;

67  SLT NIKIEMA Hervé Pascal, Officier ;

68  ACM SANON Jonas, Mle 86240 10664 ;

69  ACM DIASSO Bouraïma, Mle 88140 18886 ;

70  ADC KABORE Georges, Mle 94070 98995 ;

71  ADC KOUSSOUBE Ousmane, Mle 88140 17620 ;

72  ADJ MILLOGO Sourou, Mle 94100 98807 ;

73  ADJ HIEN Toho, Mle 99210 99742 ;

74  SCH KABORE Hamza, Mle 12110 10878 ;

75 SCH BONKOUNGOU Dominique, Mle 01200 01059 ;

76 SGT LAMIZANA Karim, Mle 08460 06130 ;

77 SGT KORGO Josué, Mle 04070 03092.

BRIGADE NATIONALE DE SAPEURS POMPIERS

78 CNE KABORE Calixte, Officier ;

79 LTN SAVADOGO P. Edouard, Officier ;

80 SLT KABORE Ismaël, Officier ;

81 ACM KOUSSOUBE Bernard, Mle 85150 05364 ;

82 ADC OUEDRAOGO Emile, Mle 95110 98649 ;

83 ADJ MEDA K. Arsène, Mle 99130 00113 ;

84 SCH YAGO Blaise, Mle 99130 00220 ;

85 SGT YARO A. Jeanne d’Arc, Mle 10110 08977.

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 26 juillet 2017 :

 

1 Célestin FORGO, Mle 28 090 K ;

2 Alizetta KABORE, Mle 28 092 Z ;

3 Abdoul Salam KAGUINI, Mle 28 093 M.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 1er janvier 2016 :

 

1 Dieudonné KOYENGA, Mle 57 421 V ;

2 Pascal DABIRE, Mle 59 939 A ;

3 Naloubebouele Annick DABIRE, Mle 92 573 P ;

4 Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D ;

5 Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ;

6 Sidi Mohamed SANA, Mle 110 114 J ;

7 Julienne TIENDREBEOGO, Mle 92 576 Y ;

8 Geoffroy YOGO, Mle 98 062 K ;

9  Dabissi David LANKOANDE, Mle 28 515 S ;

10 Jean Pierre YABRE, Mle 28 521 K ;

11 Henri SEMDE, Mle 28 522 S.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 28 juillet 2016 :

 

12 Joseph COMPAORE, Mle 110 108 E ;

13  Abdoul Aziz GAMENE, Mle 110 109 F ;

14  Lassina GUITI, Mle 110 110 T ;

15 Bakary Philippe KONATE, Mle 110 111 A ;

16  Mahamoudou MINOUNGOU, Mle 110 112 G ;

17  Sibiry NEYA, Mle 110 113 V ;

18  Abdoulaye SIDIBE, Mle 110 115 T ;

19  Pascal YABRE, Mle 110 116 D ;

20  Tchinro YE, Mle 110 117 B.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 14 juillet 2017 :

 

21  Eric Toussaint Zienoweyi BATIENO, Mle 113 368 J ;

22  Xavier BATIOBO, Mle 113 369 K ;

23  Madou DRABO, Mle 113 370 X ;

24  Eloi GUIGMA, Mle 113 371 E ;

25 Binadibe Salifou LANKOANDE, Mle 113 372 L ;

26  Mahamadi OUBDA, Mle 113 373 Z ;

27  Issa OUEDRAOGO, Mle 113 374 N ;

28  Ousseni OUEDRAOGO, Mle 113 375 X ;

29  Ahmed TRAORE, Mle 113 376 H ;

30  Ibrahim TRAORE, Mle 113 377 F ;

31  Boukary ZANGO, Mle 113 378 V.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 18 juillet 2018 :

 

32  Daouda BARRY, Mle 203 370 Z ;

33  Albert KABRE, Mle 203 369 M ;

34  Nogmanegre Claude OUEDRAOGO, Mle 203 367 X ;

35 Oscar Arzouma OUEDRAOGO, Mle 203 368 L.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire pour compter du 1er janvier 2016 :

 

1  Seydou Honoré OUATTARA, Mle 98 063 D ;

2  Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ;

3  Kangabega ETIENNE, Mle 222 271 C ;

4 ABDOULAYE KEBRE, Mle 222 269 H ;

5 Hubert KI, Mle 222 273 X ;

 

6 Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V ;

7 Drissa BAMOUNI, Mle 59 940 N

8  Josiane Moukono BANHORO, Mle 59 942 P ;

9  Siaka BAYOULOU, Mle 59 943 C ;

10 Armand SANOU, Mle 59 949 P ;

 

11  Harouna TARNAGADA, Mle 59 951 U ;

12  Ibrama BANAZARO, Mle 59 941 H ;

13  Lacina COULIBALY, Mle 59 944 X ;

14  Karim SOUGUE, Mle 59 950 C ;

15 Cyrile TRAORE, Mle 59 952 A ;

16  Moussa ZOMODO, Mle 59 954 L ;

17  Bifienlo Policarpe COULIBALY, Mle 240 045 A ;

 

18 Jean Marie KABRE, Mle 240 053 M ;

19  Vincent KONOMBO, Mle 240 049 B ;

20  Kusiélé Bob Zié Jean Wilfrid MEDA, Mle 240 046 P ;

21  Mahamoudou PACERE, Mle 240 044 J ;

22  Harouna SAVADOGO, Mle 240 047 S ;

23  Sabila SAWADOGO, Mle 240 051 G ;

24  Sidbewendin Claude SAWADOGO, Mle 240 056 D ;

25 Micailou TRAORE, Mle 240 050 P ;

26  Evariste ZOUGMORE, Mle 240 058 S ;

 

27 Dénis BAGA, Mle 98 064 T ;

28 Evariste De-N’Gon-Non-Na DALA DIT TOE, Mle 113 354 S ;

29 Ardiouma MILLOGO, Mle 98 072 B ;

30 Adama SANON, Mle 98 067 R ;

31  Harouna ZIHIRI, Mle 98 071 V ;

32  Mamadou BANAZARO, Mle 57 402 E ;

33  Brahima COULIBALY, Mle 98 066 M ;

34  Kalfa MILLOGO, Mle 98 068 Z ;

35  Eric OUEDRAOGO, Mle 110 120 D ;

36  Ramata OUEDRAOGO, Mle 203 381T ;

37  Seydou BAGA, Mle 113 350 A ;

38  Hamidou KABORE, Mle 113 356 L ;

39 Sifouyane SEYNOU, Mle 57 416 M ;

40 Bavrou TIENE, Mle 110 121 L ;

41 Etienne BONKOUNGOU, Mle 110 118 R ;

42 Efrem Modeste KY, Mle 57 412 R ;

43 Hamado OUEDRAOGO, Mle 59 947 J ;

44 Sibidi Angélique SIEZA/KUELA, Mle 91 190 A ;

45  Abdoulaye THIOMBIANO, Mle 59 965 X ;

46  Wendmi Rachel TIENDREBEOGO, Mle 203 374 R ;

47  Tanga Jean Baptiste YAMEOGO, Mle 113 365 L ;

48 Tarwendpanga Eric YOUGBARE, Mle 59 971 Y ;

49  Amidou ZERBO, Mle 113 366 X ;

50  Souleymane ZERBO, Mle 113 367 V ;

51  W. Bertin ILBOUDO, Mle 203 386 W ;

52  Adama KABORE, Mle 113 355 A ;

53  Mouri SABO, Mle 53 643 H ;

54  Oumarou SAWADOGO, Mle 91 192 P ;

55  Ousseini ZOURE, Mle 203 372 N.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire pour compter du 26 juillet 2017 :

56  Wendemi Théodore KAGAMBEGA, Mle 57 410 B ;

57 Boureima NIKIEMA, Mle 57 413 D ;

58 Kielgabé NIKIEMA, Mle 53 645 F ;

59 Elysée SIMPORE, Mle 57 401 Y.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire pour compter du 14 septembre 2018 :

60  Armand SAWADOGO, Mle 57 379 G ;

61 Issa THANOU, Mle 203 375 Z ;

62 Ousseini ZABRE, Mle 88 503 T ;

63 Séni ZABRE, Mle 88 552 J ;

64 Pinga ZONGO, Mle 88 511 J.

 

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans le grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire pour compter du 27 juillet 2019 :

65  Madi DABILGOU, Mle 88 349 R ;

66 Oumarou DEMI, Mle 240 037 C ;

67  Boubacar SAWADOGO, Mle 240 034 V ;

68  Arouna SONDE, Mle 92 656 K ;

69  Mamadou TRAORE, Mle 92 665 K.

 

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 

A  MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

-Monsieur Hilaire SOMDA, Mle 45 069 H, Professeur certifié des lycées et collèges.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL

– Monsieur Idrissa BARRY, Mle 41 399 W, Professeur certifié des lycées et collèges.

 

B  MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

-Monsieur Bouma Narcisse BAMOUNI, Mle 238 000 S, Conseiller en gestion des ressources humaines.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES EMPLOYEURS

Au titre de l’Association professionnelle des sociétés d’assurance du Burkina Faso (APSAB) :

-Monsieur Abdoulaye TOURE, Président de l’APSAB.

Au titre de la Chambre des mines du Burkina (CMB) :

-Monsieur Toussaint BAMOUNI, Directeur exécutif.

 

Au titre du Conseil national du Patronat Burkinabè (CNPB) :

– Monsieur Harouna TOGUYENI, Vice-président chargé du dialogue social ;

-Monsieur Emmanuel KABRE, Conseiller du président du CNPB.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS

-Monsieur Richard TIENDREBEOGO, CGTB ;

– Monsieur Sié Justin PALE, CNTB ;

– Monsieur Samuel SANDWIDI, USTB.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Monsieur Souleymane LENGANE, Mle 59 686 D, Conseiller en gestion des ressources humaines.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS

-Monsieur Inoussa NANA, FO/UNS.

OBSERVATEURS REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES RETRAITES

-Monsieur Adama NANA ;

-Monsieur Tanga Ernest ZIGUIZANGA.

 

C  MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Simon OUEDRAOGO, Mle 45 543 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans pour compter du 31 mars 2021.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon