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G5 Sahel : Un plan d’action pour un meilleur contrôle parlementaire du secteur sécuritaire

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Le présidium d'ouverture de la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel sur la sécurité

C’est sur des notes de satisfaction que s’achevée ce vendredi 16 octobre 2020 à Ouaga 2000 la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel.  L’allocution de clôture du président en exercice du CIP G5-Sahel  Bala Sakandé a été livrée par son représentant, Adama Sosso, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale.

Le présidium d’ouverture de la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel sur la sécurité

«Les conclusions auxquelles vous êtes parvenues, après des échanges très fructueux, devront nous permettre, entre autres :

-de renforcer le contrôle parlementaire de la gouvernance de la sécurité ;

-de gagner la confiance des populations de notre espace à travers le renforcement de la gouvernance publique ;

-d’intensifier la coopération interparlementaire du G5 Sahel avec une bonne collaboration entre nos parlements respectifs et les institutions nationales de sécurité ;

-de renforcer les liens entre les parlements, les services de renseignement et les organisations de la société civile dans la lutte contre le terrorisme».

Ce sont là les principaux résultats de la conférence régionale du Comité inter- parlementaire (CIP) G5-Sahel tenue du 14 au 16 octobre 2020 à l’hôtel Laico de Ouaga 2000.

Travaux en ateliers, panels d’ouverture et clôture

Des principaux résultats dressés ici dans cet extrait du discours de clôture du président en exercice du CIP G5-Sahel  Bala Sakandé prononcé par son représentant, Adama Sosso, deuxième vice-président de l’Assemblée nationale.

La conférence a porté sur le thème de «Contrôle Parlementaire de la gouvernance du secteur de la Sécurité dans les pays du G5 Sahel».

Ainsi, les travaux en atelier ont permis d’aborder les thématiques suivantes :

-les défis de mise en œuvre du contrôle démocratique du secteur de la sécurité dans les pays du G5 Sahel ;

-le cadre institutionnel et juridique de protection des citoyens de l’espace G5 Sahel dans le contexte de la lutte contre le terrorisme ;

-les facteurs déterminants pour la réussite d’une pleine participation des populations du Sahel à la lutte contre le terrorisme ;

-les actions et approches de développement pour assurer un développement durable et inclusif dans l’espace sahélien.

En outre, les panels d’ouverture et de clôture ont permis de tracer les pistes d’une pleine participation des citoyens du Sahel dans la lutte contre le terrorisme et, les actions concrètes pour placer les parlements de la région au cœur de la lutte anti-terroriste.

Vers une meilleure expertise, des innovations

Photo de famille des officiels et participants de la conférence régionale du CIP G5 Sahel tenue du 14 au 16 octobre 2020 à Ouagadougou

Toutes ces voies et moyens pour un meilleur contrôle parlementaire du secteur sécuritaire sont intégrés au plan d’actions issue de la présente conférence.

Au sortir de la conférence, il a été également souligné la nécessité de disposer d’une meilleure expertise au sein des CODES et/ou d’en solliciter pour exercer efficacement les missions parlementaire ; le besoin de réalisation d’études spécifiques sur le secteur de la sécurité dans les pays membres ; l’impératif d’innover dans les modalités de contrôle dans l’action gouvernementale sur le secteur sécuritaire ; et l’ouverture vers la réalisation de missions conjointes de terrain des CIP-G5 Sahel, notamment sur les zones transfrontalières.

« Cette conférence régionale aura permis au Comité Inter-parlementaire du G5 Sahel de se positionner définitivement comme le cadre de convergence et d’animation des parlements du secteur de la sécurité», s’est félicité Dr Jean Marie Traoré, conseiller technique du Programme commun d’appui à l’Assemblée nationale du Burkina Faso (PROCAB), qui soutient l’action du CIP G5 Sahel.

Contrôles parlementaire et civil

 Présent à la clôture de la conférence Ibn Chambas, représentant spécial du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique, a apprécié à sa juste valeur l’initiative des parlementaires du G5 Sahel et de leurs partenaires ; exprimant la disponibilité des Nations à toujours les accompagner.

«Le contrôle parlementaire et le contrôle civil sont des éléments clés de la bonne gouvernance dans le domaine de la sécurité dans l’espace G5 Sahel », a-t-il relevé en guise d’exhortation.

 

Martin Philippe

Burkina Demain

Génie militaire : Un rempart contre les engins explosifs improvisés

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La lutte contre le terrorisme implique nécessairement intelligence, stratégie et parfaite coordination entre les unités. Au regard de la spécificité de sa mission, le génie militaire  joue un rôle déterminant dans le dispositif à un moment où les groupes terroristes font de plus en plus recours aux engins explosifs improvisés (EEI).

L’OTAN définit l’engin explosif improvisé (EEI)comme un  «dispositif placé ou fabriqué de manière improvisée, incorporant des produits chimiques destructeurs, mortels, nocifs, pyrotechniques ou incendiaires et conçu pour détruire, neutraliser, harceler ou distraire», en précisant qu’«il peut comprendre des fournitures militaires, mais il est normalement conçu à partir de composants non militaires».

Les engins explosifs improvisés (EEI) demeurent l’arme de prédilection des terroristes en raison de leur facilité de fabrication, de leur emploi et de leur potentiel destructeur.  Des recettes toutes faites existent à profusion sur Internet. Des arguments idéologiques y sont ajoutés dans le but de mobiliser des combattants dans le monde entier.

Le résultat est qu’aujourd’hui, n’importe qui peut  fabriquer un engin explosif improvisé à partir de sa  cuisine  et mener une attaque assez sophistiquée. Au Burkina Faso, les EEI utilisés par les terroristes sont généralement fabriqués à base d’engrais utilisés par les paysans et d’autres accessoires couramment utilisés par les orpailleurs ou les sociétés minières. Les soldats l’appellent “l’arme du pauvre” car moins de 10 000 suffisent pour fabriquer un EEI. Ces engins sèment la mort tant dans les rangs des FDS que des populations civiles.

Les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Nord, de l’Est, du Nord et du Sahel figurent parmi les plus touchées par les EEI.

En général, les engins explosifs improvisés comportent quatre éléments clés: une charge principale d’explosifs, un détonateur, une source d’énergie et un mécanisme de commutation. 80 à 90% des EEI sont faits pour être déclenchés par la victime. Depuis 2017, date du premier incident,  les EEI ont causé la mort de plusieurs dizaines de Burkinabè.

Pour poser ces engins, les terroristes ont besoin de temps et sont obligés de remuer la terre sur les axes  non bitumés. La détection et la neutralisation de ces engins n’est donc pas à la portée de tous.

Les FDS ont reçu plusieurs formations  allant de la sensibilisation concernant les dangers liés aux EEI, à la  Reconnaissance non-technique (RNT) en passant par  la formation aux gestes de premiers secours. Au regard de ses compétences, le Génie militaire est régulièrement sollicité chaque fois qu’il est question d’EEI.

 

Unité avant-gardiste créée en 1965, le génie militaire contribue énormément dans la lutte contre le terrorisme au Burkina. Dans le domaine du combat, sa mission est double : l’appui au combat et l’aide au déploiement. L’appui au combat comprend l’appui à la mobilité (faciliter la manœuvre amie) et la participation à la contre-mobilité (entraver la manœuvre ennemie).

 

Ainsi, le génie favorise la progression rapide des troupes amies par diverses opérations telles que la réparation d’ouvrages endommagés, le déminage opérationnel des itinéraires, le franchissement d’obstacles, notamment des fleuves et des rivières. Parallèlement, il gêne la progression ennemie par la réalisation d’obstacles ou la destruction, partielle ou totale, des infrastructures de communication. En complément de ces missions, le génie exécute des actions hautement spécialisées : l’assaut d’ouvrages fortifiés, et la neutralisation d’engins explosifs.

Dans le domaine du service, le génie militaire est chargé de la gestion et de la conservation technique du domaine militaire, et de la réalisation d’infrastructures. Il participe au développement socio-économique du Burkina Faso. Grâce aux nombreux efforts déployés, le génie militaire  arrive à neutraliser de nombreux EEI.

Le 07 octobre dernier,  l’Unité spéciale de déminage du génie militaire (USDG) a bénéficié  de détecteurs ultra-modernes. D’un coût global de 100 millions de F CFA, ce matériel, composé de quatre détecteurs, permet de détecter tout engin métallique ou non-métallique enfoui dans le sol.

Les populations doivent absolument continuer à dénoncer tout acte suspect sur les voies non bitumées aux FDS pour contribuer à amoindrir les effets dévastateurs des EEI au Burkina Faso.

Jérémie Yisso BATIONO

Enseignant chercheur

Ouagadougou

Sécurité au G5 Sahel : Les parlementaires en conclave pour mieux jouer leur partition

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Photo de famille des officiels et participants de la conférence régionale du CIP G5 Sahel tenue du 14 au 16 octobre 2020 à Ouagadougou

Ouagadougou abrite du 14 au 16 octobre 2020 la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel sur la problématique du contrôle de la gouvernance du secteur de la sécurité dans la région. C’est le président de l’Assemblée nationale du Burkina, Bala Sakandé, qui a présidé ce jeudi, en sa qualité de président en exercice du CIP G5-Sahel, l’ouverture de la conférence, en présence du président de l’Assemblée nationale du Niger, Ousseini Tenni.

Le présidium de la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel sur la sécurité

«Contrôle Parlementaire de la gouvernance du secteur de la sécurité dans les pays du G5 Sahel». C’est le thème de la conférence régionale du Comité inter-parlementaire (CIP) G5-Sahel dont l’ouverture est intervenue ce jeudi même à l’hôtel Laico de Ouagadougou.

La conférence vise à engager la réflexion sur la partition à jouer par les populations et leurs représentants que sont les parlementaires dans le contexte de lutte contre l’insécurité générée par l’extrémisme violent en expansion  dans la zone sahélo-saharienne.

Contrôle parlementaire efficace pour une gouvernance vertueuse  de la sécurité

C’est Bala Sakandé, président en exercice du CIP G5-Sahel, qui a présidé l’ouverture de la conférence

Les parlementaires entendent véritablement réfléchir sur les voies et moyens  d’assurer pleinement leur rôle sur cette question sécuritaire dans la région.

«Acteur pendant longtemps négligé lorsqu’il s’agit de traiter  les questions sécuritaires, le Parlement doit désormais affirmer sa mission en instituant et en pérennisant une culture du contrôle démocratique en matière de sécurité», a relevé Bala Sakandé, président en exercice du CIP G5-Sahel dans son allocution d’ouverture de la conférence.

Le  président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso a rappelé la communauté de destin des peuples des 5 pays que sont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie,  le Niger et  le Tchad. «Quand la sécurité est mise à mal au Burkina Faso, c’est l’ensemble du G5 Sahel qui s’en trouve affecté. Quand la sécurité est fragilisée au Mali, c’est l’ensemble du G5 Sahel qui va mal. Quand la sécurité est malmenée en Mauritanie, c’est l’ensemble du G5 Sahel qui frisonne. Quand la sécurité  est affaiblie  au Niger, c’est l’ensemble du G5 Sahel qui est ébranlé. Quand la sécurité est détiorioré au Tchad, c’est l’ensemble du G5 Sahel qui convulse».

Consolidation des actions du PROCAB

Les officiels et participants de la conférence posant pour la postérité à l’ouverture des travaux

Les prédécesseurs du président Sakandé  à la tribune  dont son homologue du Niger Ousseini Tenni, ont partagé la même vision d’une action parlementaire plus renforcée au service d’une gouvernance vertueuse dans le secteur de la sécurité. «Nous devons assurer ce droit de contrôle de l’action gouvernementale en vue de parvenir à un décollage économique et social de nos pays»,  a souligné pour sa part le président Tenni.  «Que le Sahel devienne cet espace de promesse de développement et d’espoir», plaidera de son côté Jacques Crabal, secrétaire général  de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

La présente conférence participe de la consolidation des actions du Programme commun d’appui à l’Assemblée nationale du Burkina Faso (PROCAB) financé par la Délégation de l’Union européenne, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina et l’Ambassade de Suède. L’objectif du projet PROCAB vise le renforcement de la démocratie à travers une institution parlementaire forte à même de garantir une réelle participation  citoyenne à la vie de la Nation. Ainsi, outre les parlementaires et les partenaires techniques et financiers du PROCAB, des représentants de la société civile, des experts de la question sécuritaire prennent part à la présente conférence dont la clôture est prévue pour ce vendredi 16 octobre 2020.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 14 octobre 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,   le mercredi 14 octobre 2020, en séance ordinaire, de 09 H 10 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,  procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TREIZE (13) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un décret portant ouverture de la campagne électorale pour le premier tour de l’élection du Président du Faso.

Conformément à l’article 137 du Code électoral, la campagne électorale pour le premier tour de l’élection du Président du Faso, le 22 novembre 2020, est ouverte le samedi 31 octobre 2020 à zéro heure. Elle prend fin le vendredi 20 novembre 2020 à vingt-quatre heures.

L’adoption de ce décret consacre la période légale de déroulement de la campagne électorale pour le premier tour de l’élection du Président du Faso, le 22 novembre 2020.

– un décret portant ouverture de la campagne électorale pour les élections législatives.

Conformément à l’article 186 du Code électoral, la campagne électorale pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, le 22 novembre 2020, est ouverte le samedi 31 octobre 2020 à zéro heure. Elle prend fin le vendredi 20 novembre 2020 à vingt-quatre heures.

L’adoption de ce décret consacre la période légale de déroulement de la campagne électorale pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale le 22 novembre 2020.

– un décret portant fixation de la contribution de l’Etat pour la campagne présidentielle de 2020.

L’adoption de ce décret permet, conformément aux articles 4 et 9 de la loi n°008-2009/AN du 14 avril 2001, d’apporter un montant de deux cent quatre-vingt millions (280 000 000) de F CFA à repartir à égalité entre les candidats comme contribution de l’Etat pour la campagne présidentielle de 2020.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant nomination d’un Chef de greffe.

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un  Chef de greffe au Tribunal administratif de Ouagadougou.

– un décret portant nomination de greffiers en chef.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trente-neuf (39) greffiers en chef au profit des structures centrales et des juridictions du Burkina Faso.

 

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

 

– un rapport relatif à la poursuite de la mise en œuvre du projet d’équipement des structures publiques de santé du Burkina Faso en automates d’hématologie avec SYSMEX EUROPE GmbH (SEG).

Après une évaluation faite par les acteurs des structures sanitaires de notre pays, il ressort un satisfecit relatif à la mise à disposition des équipements médico techniques d’hématologie par la société SYSMEX, suite au protocole d’accord signé entre l’Etat burkinabè et cette société.

 

Ce rapport vise le renouvellement du projet d’équipement des structures publiques de santé en automates d’hématologie avec SYSMEX EUROPE GmbH, suite à l’expérience réussie du 1er contrat.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement :

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord du Millennium Challenge Corporation conclu le 13 août 2020 à Washington entre notre pays et le Millennium Challenge Corporation (MCC) pour le financement d’un second Compact du Millennium Challenge au Burkina Faso.

Le Compact signé entre les deux parties est d’un montant total de 500 110 795 USD soit 275 060 937 250 F CFA. Ce montant se répartit en 450 000 000 USD soit 247 550 000 000 F CFA au titre de la subvention du MCC et en 50 110 795 USD soit 27 560 937 250 F CFA au titre de la contribution du Gouvernement du Burkina Faso.

Ce financement vise à renforcer la gouvernance et le cadre institutionnel du secteur de l’énergie, à améliorer l’accès aux services énergétiques de qualité et à doter le Burkina Faso d’infrastructures énergétiques fiables et accessibles aux ménages et aux entreprises.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre toutes les mesures pour une mise en œuvre diligente et réussie de ce second Compact.

– un décret déterminant les conditions et les modalités d’application de la loi n°024-2018/AN du 28 mai 2018 portant loi d’orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un instrument règlementaire pour une bonne application de la loi d’orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire.

I.1.5. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– un décret portant relèvement des pensions et rentes servies par la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO).

Ce décret fait suite aux conclusions du premier Forum national sur la retraite, tenu à Ouagadougou du 12 au 14 janvier 2017 durant lequel la question de la revalorisation des retraites servies aux pensionnés de la CARFO avait été souhaitée.

L’adoption de ce décret permet la revalorisation des pensions de 2,5% pour les pensionnés des catégories A, B, P et Officiers de l’armée et de 5% pour le reste des pensionnés de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires.

I.1.6. Pour le compte du ministère des Infrastructures :

– un rapport relatif à l’approbation d’un contrat commercial pour les travaux de construction et de bitumage de la route nationale n°11 (RN11) Banfora-Sidéradougou-Gaoua, Phase I dans le cadre du partenariat avec la République populaire de Chine.

Le montant total du contrat commercial est de 80 754 782,79 USD HT dont 85% financé par the Export-Import Bank of China (CEXIM) pour un montant de 68 641 555,37 USD HT et 15% financé par le Gouvernement du Burkina Faso pour un montant de 12 113 217,42 USD HT.

Le délai prévisionnel d’exécution des travaux est de 24 mois dont trois mois pour la réalisation de la revue des études et 21 mois pour la réalisation des travaux.

 

I.1.7. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

 

– un décret portant modification du décret n°2019-1354/PRES/PM/MMC/MINEFID/MEEVCC du 31 décembre 2019 portant octroi d’un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société NORDGOLD SAMTENGA SA dans les communes de Zitenga et Barsalogo, provinces de l’Oubritenga et Sanmentenga, régions du Plateau-Central et du Centre-Nord.

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte la commune de Korsimoro directement impactée par les activités de la mine de SAMTENGA.

– un décret portant modification du décret n°2020-0637/PRES/PM/MMC/MINEFID/MEEVCC du 16 juillet 2020 portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société HOUNDE GOLD OPERATION SA.

L’adoption de ce décret permet de mettre en cohérence les articles 2 et 4 du décret n°2020-0637/PRES/PM/MMC/MINEFID/MEEVCC du 16 juillet 2020 portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société HOUNDE GOLD OPERATION SA.

 

I.1.8. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

 

– un rapport relatif au troisième rapport périodique quadriennal (RPQ) du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la Convention 2005 de l’UNESCO.

Ce troisième rapport périodique quadriennal du Burkina Faso met l’accent sur les politiques et mesures mises en œuvre et centrées entre autres, sur l’amélioration de la gouvernance culturelle durable, l’implémentation des industries culturelles et créatives dans d’autres politiques de développement durable et l’égalité des genres et les libertés artistiques.

Il ressort de ce rapport des avancées majeures dans les différents domaines de cette convention. Des recommandations ont été formulées pour améliorer la mise en œuvre de cette Convention dans notre pays. Il s’agit entre autres :

– du renforcement du système de production de statistiques culturelles ; – du renforcement des droits économiques et sociaux des artistes ainsi que leur mobilité sortante ; – de la promotion des droits des femmes créatrices et professionnelles de la culture et du renforcement de leurs compétences en matière d’organisation et de plaidoyer.

 

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres ouvert international n°2020-013/MENAPLN/SG/DMP du 24/06/2020 pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements des établissements de l’Enseignement et la Formation techniques et professionnels (EFTP) au profit du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN). Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes : – Lot 1 : COGEA INTERNATIONAL, pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements de la filière « Structure métallique » des Lycées professionnels de Zorgho et de Manga, pour un montant d’un milliard trois cent cinquante millions huit mille cinq cents (1 350 008 500) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cent cinq (105) jours ; – Lot 2 : SOGEDIM-BTP/ETS SAMI HYDRO COMMERCE, pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements de la filière « Fabrication mécanique » du Lycée technique de Koudougou, pour un montant d’un milliard soixante-neuf millions (1 069 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cent cinq (105) jours ;

 

– Lot 3 : SOGEDIM-BTP/ETS SAMI HYDRO COMMERCE, pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements de la filière « Maintenance des véhicules automobiles » du Lycée professionnel de Tenkodogo, pour un montant de sept cent trente millions soixante-deux mille (730 062 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cent cinq (105) jours ; – Lot 4 : Universal Trading Group/BITMAR SARL, pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements de la filière « Agriculture » du Centre d’enseignement technique et formation professionnelle de Orodara, pour un montant de quatre cent trente-sept millions cent vingt mille six cent vingt un (437 120 621) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cent cinq (105) jours ; – Lot 5 : EKL, pour la fourniture, l’installation et la mise en service des équipements de la filière « Electrotechnique » du Lycée professionnel de Kaya, pour un montant de cent quatre-vingtneuf millions neuf cent soixante-dix-neuf mille sept cent (189 979 700) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cent cinq (105) jours.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards sept cent soixante-seize millions cent soixante-dix mille huit cent vingt et un (3 776 170 821) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercices 2020 et 2021.

 

I.2.2. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à la conclusion de marchés par la procédure d’entente directe dans le cadre des réquisitions pour faire face à la pandémie de la COVID-19.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes :

– Lot 1 : ELOMA Sarl, pour la réhabilitation/réfection de bâtiments et fourniture de matériels de couchage au profit du Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T), pour un montant d’un milliard cinq cent douze millions quatre cent huit mille deux cent vingt-cinq (1 512 408 225) F CFA TTC ;  – Lot 2 : Cabinet ACER, pour le suivi contrôle des travaux de réhabilitation/réfection de bâtiments du CHU-T, pour un montant de soixante-huit millions deux cent cinquante-un mille deux cents (68 251 200) F CFA TTC ; – Lot 3 : ONEA, pour la réhabilitation de la station d’épuration des eaux usées du CHU-T, pour un montant de cent quarante-sept millions quatre cent trente-trois mille cinq cent un (147 433 501) F CFA TTC ; – Lot 4 : Laborex Burkina, pour l’acquisition de médicaments de spécialité au profit du CORUS/COVID-19, pour un montant d’un million quatre cent quatre-vingt-deux mille huit cent vingt-cinq (1 482 825) F CFA TTC ; – Lot 5 : Ibi Pharm Burkina, pour l’acquisition de médicaments de spécialité au profit du CORUS/COVID-19, pour un montant de neuf millions trois cent soixante-neuf mille deux cent trente (9 369 230) F CFA TTC ;

– Lot 6 : PHARMACIE CHRIST-ROI, pour  la livraison de casaques au profit du CORUS/COVID-19, pour un montant de quarante-cinq millions (45 000 000) F CFA TTC.

Le financement des lots 1, 2 et 3 est assuré par le budget de l’Etat et celui des lots 4, 5 et 6, par le Don de Coris Bank International dans le cadre de l’appel à la solidarité dans la lutte contre la COVID-19.

– un rapport relatif à la répartition du second lot des trois cents (300) ambulances.

Ce second lot constitué de cent quinze (115) ambulances complète le premier lot de cent quatre-vingt-cinq (185) ambulances remis le 23 juin 2020.

Il se compose de soixante-dix-sept (77) ambulances de type A destinées aux communes et de trente-huit (38) ambulances de type SAMU au bénéfice des Centres hospitaliers universitaires (CHU), des Centres hospitaliers régionaux (CHR) et du Service d’aide médicale urgente (SAMU).

Le Conseil se félicite de la mise en œuvre de cet engagement du Président du Faso et a instruit les ministres en charge du dossier de poursuivre la mobilisation des ressources en vue de doter toutes les communes d’une ambulance de type A.

 

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a fait au Conseil le point des préparatifs de la commémoration du 33ème anniversaire de l’assassinat du Président Thomas SANKARA, le 15 octobre 2020.

Cette commémoration sera marquée par un dépôt de gerbe de fleurs par Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, sur le site du mémorial Thomas SANKARA.

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil le point des préparatifs de l’organisation de  la 2ème édition de « la N u i t d e l’E x c e ll e n c e Scientifique » , prévue pour se tenir le 22 octobre 2020 dans le pavillon de la créativité « Thomas SANKARA » du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

Le prix d’excellence de la recherche scientifique vise à reconnaître le mérite des chercheurs et à encourager la jeune génération à embrasser les métiers de la recherche. Elle est une récompense octroyée aux meilleurs scientifiques qui se sont distingués par des travaux ayant un impact sur le développement économique, social et culturel du Burkina Faso.

II.3. Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la  23ème édition des prix Galian, le vendredi 23 octobre 2020.

Les prix Galian récompensent chaque année l’excellence au sein des médias.

 

II.4. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a informé le Conseil de la tenue de la première édition du « Consommons local au Burkina Faso », le jeudi 15 octobre 2020.

Le mois d’octobre est institué comme « mois du consommer local dans l’espace UEMOA ». Il vise à accompagner les efforts de transformation des produits locaux dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), à travers la promotion du savoir-faire national.

La célébration de cette première édition est placée sous le Très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

Le Conseil invite les populations, les structures publiques et privées à consommer les produits « made in Burkina ».

 

III. NOMINATIONS

 

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

 

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 

– Monsieur Bienvenue OUARME, Mle 308 649 C, Commissaire de police, grade 1, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Kouritenga ;

– Monsieur Valentin Philips ZOUNGRANA, Mle 308 661 H, Commissaire de police, grade 1, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Kompienga ;

– Monsieur Lassané NABOLLE, Mle 111 465 X, Commissaire de police, grade 1, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Sissili ;

– Monsieur Doro Samuel YARO, Mle 24 410 M, Commissaire principal de police, grade 2, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale des Banwa ;

– Monsieur Arnaud Léandre SANOU, Mle 283 358 N, Commissaire de police, grade 1, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Komondjari ;

– Monsieur Issa CONGO, Mle 239 996 U, Commissaire de police, grade 1, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Gnagna.

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

 

– Madame Koussiélé Ruffine Emma VEBAMBA/SOME,  Mle 238 099 V, Greffier en chef, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chef de greffe du Tribunal administratif de Ouagadougou ;

– Madame Béatrice MONE/KANTIONO, Mle 28 200 E, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef à la Cour de Cassation ;

– Madame Germaine SAMA/NIKIEMA, Mle 92 557 Z, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;

– Monsieur Abdoul Aziz SANFO, Mle 203 284 T, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;

– Monsieur Momini NOMBRE, Mle 200 398 X, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef à la Cour d’Appel de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Amidou PALM, Mle 59 810 J, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au tribunal de Commerce de Ouagadougou ;

– Monsieur Patinda Appolinaire Guilssu DABONE, Mle 366 105 X, Greffier en chef, est nommé Greffier au Tribunal de Commerce de Ouagadougou ;

– Monsieur Gnezie Mohamed Cheick BAMBA, Mle 366 106 L, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Banfora ;

– Monsieur Gouwendkouni COMBASRE, Mle 202 251 S, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Touisida Regis Aubin ZOMBRE, Mle 366 101 P, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Diébougou ;

– Madame Salamatou GUEBRE, Mle 366 103 V, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Boromo ;

– Monsieur Adama TOE, Mle 200 405 K, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Dédougou ;

– Monsieur Siaka GNINASSE, Mle 366 102 H, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Kaya ;

– Monsieur Noël BAZIE, Mle 92 547 N, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Koudougou ;

– Monsieur Damegouri SINAMBA, Mle 59 814 A, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Koudougou ;

– Madame Sidala Albertine SANOU, Mle 366 104 F, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Koupéla ;

– Monsieur Soulemane OUATTARA, Mle 366 107 N, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Orodara ;

– Monsieur Souleymane OUALBEOGO, Mle 97 575 G, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga I ;

– Monsieur Lantinga Alain SAWADOGO, Mle 92 564 T, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga I ;

– Monsieur Aimé 1er jumeau VALIAN, Mle 92 569 A, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga I ;

– Monsieur Dramane ZERBO, Mle 59 816 V, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de  Ouaga I ;

– Monsieur Ousmane DOUGOURI, Mle 212 253 L, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga II ;

– Monsieur Djombio Mathias PODA, Mle 59 811 S, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de  Ouaga II ;

– Monsieur Dasmane GOUEM, Mle 92 550 R, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de                   Ouaga II ;

– Monsieur Denis OUEDRAOGO, Mle 97 546 K, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga II ;

– Monsieur Moussa YAMYAOGO, Mle 59 827 D, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga II ;

– Madame Wëndémanéguédé Céline OUEDRAOGO,  Mle 203 280 B, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga II ;

– Monsieur Diélawalia Edmond PARE, Mle 366 108 Z, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Pô ;

– Monsieur Talato Eric ZOUNGRANA, Mle 366 100 X, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Tenkodogo ;

– Monsieur Abdoul Rahim SAWADOGO, Mle 366 109 Y, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Yako ;

– Monsieur Moussa GANAME, Mle 212 255 J, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Travail de Koudougou ;

– Monsieur Amadou RAMDE, Mle 57 328 B, Greffier en chef, est nommé Membre de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;

– Monsieur Marou ILBOUDO, Mle 57 303 J, Greffier en chef, est nommé membre à la Direction de l’Accès à la justice et de l’aide aux victimes ;

– Monsieur Seydou KONE, Mle 57 298 U, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction des affaires administratives et sociales ;

– Monsieur Ouibila SAWADOGO, Mle 200 401 T, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Noma Marie Arnaud OUOBA, Mle 279 606 C, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 105 371 N, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 58 547 A, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale de la justice pénale et du Sceau ;

– Monsieur Guessewindé Amadé OUEDRAOGO, Mle 117 332 N, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction des affaires pénales et du sceau ;

– Monsieur Lassana KABORE, Mle 105 406 Z, Greffier en chef, est nommé membre du Secrétariat permanent de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des Affaires.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 

– Monsieur Seydou DRAME, Mle 47 597 S, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Adama COULIBALY, Mle 36 380 S, Professeur certifié, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Madame TIETIEMBOU ATTIOU Noélie;

– Madame Kaliké LINKONE/ZOMBRA, Mle 27 358 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Madame YAMEOGO/RAMDE Bernadette ;

– Madame Odette DIASSO/SAMA, Mle 45 491 J, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Madame BADO/OUEDRAOGO Martine ;

– Monsieur Kirassai ZIO, Mle 30 364 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Responsable du Programme « Accès et qualité de l’éducation non formelle » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’éducation non formelle ;

– Madame Habibata TONE/OUEDRAOGO, Mle 36 637 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommée cumulativement Directrice générale de l’encadrement pédagogique, de la formation initiale et continue et Responsable du Programme « Qualité de l’éducation formelle » ;

– Monsieur Larba Dieudonné ZOTIN, Mle 52 305 M, Inspecteur de l’enseignement du secondaire, catégorie P, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur de l’encadrement pédagogique et de la formation initiale et continue des personnels d’enseignement post- primaire et secondaire ;

– Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 33 205 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur de l’encadrement pédagogique, de la formation initiale et continue du primaire ;

– Monsieur Jean SANOU, Mle 97 775 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’encadrement pédagogique et de la formation initiale et continue des personnels d’éducation préscolaire ;

– Monsieur Karim KABORE, Mle 33 681 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement privé ;

– Monsieur Kassoum KONATE, Mle 84 980 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur des programmes de formation et de la prospective ;

– Madame Angèle OUIYA, Mle 58 323 E, Conseiller pédagogique du secondaire, catégorie P, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de l’enseignement et la formation techniques et professionnels initiaux.

 

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

 

– Monsieur Arouna OUATTARA, Mle 260 670 N, Ingénieur de conception en informatique, Commissaire de police, catégorie 1, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ; – Monsieur Patoin-Zamba Juste Honoré OUEDRAOGO,                                   Mle 223 866, 1ère classe, 5ème échelon, Conseiller en gestion des ressources humaines, est nommé Directeur des sorties assistées ;  – Monsieur Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 230 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines 1ère classe,   4ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et des litiges.

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 

– Madame Julienne TIENDREBEOGO, Mle 212 653 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de  la recherche de l’appui conseil et de la promotion de l’assainissement ;

– Monsieur Hèba Maruis SAMA, Mle 216 298 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’approvisionnement en eau potable ;

– Monsieur Boukaré SABO, Mle 315 208 K, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Centre-Ouest.

 

F.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Touobèkourè Stanislas Aimé Désiré MEDA, Mle 334 079 W, Ingénieur des mines, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional des Mines et des carrières du Centre ;

– Monsieur Laurent Wendemi KABRE, Mle 241 883 P, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Mines et des carrières du Centre-Nord ;

– Monsieur Aristide BELEMSOBGO, Mle 315 004 J, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional des Mines et des carrières de l’Est ;

– Monsieur Mambagari COMBARI, Mle 229 853 V, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Mines et des carrières des Hauts-Bassins.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Moussa Alex SAWADOGO, Historien, est nommé Délégué général du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

– de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) au titre du ministère des Affaires étrangères et de la coopération ; – de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) au titre du ministère de la Santé ; – de l’Ecole nationale des douanes (END) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ; – de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement ; – de l’Agence de l’eau des Cascades au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement ; – de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie ; – de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ; – de l’Observatoire de l’emploi et de la formation (ONEF) au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes ; – du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) et du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV/AFRIQUE) et du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme.

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’Ordre national

 

Inauguration de l’Université Thomas Sankara : Christophe Dabiré présidera la cérémonie  

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Le Premier ministre Christophe Dabiré présidera la cérémonie d'inauguration de l'Université Thomas Sankara

C’est à la sortie Est de Ouagadougou, plus précisément à Gonsin qu’auront lieu ce 15 octobre 2020, le baptême et l’inauguration de l’Université Thomas Sankara, du nom du leader de la Révolution burkinabè dont on célèbre ce jeudi le trentième anniversaire de son assassinat. Et selon ce communiqué de la Primature, c’est le Premier ministre Christophe Dabiré himself qui présidera la double cérémonie de Gonsin.

Le Premier ministre Christophe Dabiré présidera la cérémonie d’inauguration de l’Université Thomas Sankara

«Communiqué de presse

Cérémonie de baptême et d’inauguration de l’Université Thomas Sankara

-Ouagadougou, le 14 octobre 2020-

Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, va procéder, demain 15 octobre 2020 à 09H00, au baptême et à l’inauguration de l’Université Thomas Sankara à Gonsin (sortie Est de Ouagadougou). Le joyau est le fruit  d’un engagement et l’aboutissement d’un long processus, conduit sous le leadership du Président du Faso. Cette université  a une capacité d’accueil de treize mille étudiants, et est dotée notamment de bâtiments administratifs et pédagogiques, de deux cités universitaires, deux restaurant et d’un centre médical moderne.

La cérémonie d’inauguration et de baptême  de l’Université sera marquée par le port de toges à des enseignants nouvellement promus par le CAMES. L’on se rappelle qu’il a exactement une année, le 10 octobre 2019, en visite sur le site du chantier, le chef du gouvernement avait invité les acteurs à tout mettre en œuvre pour que tous les étudiants  puissent débuter cette année académique dans ces locaux.

 

DCRP/Primature»

33e Anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara : Lecture et proposition du Balai Citoyen  

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Le Balai Citoyen a animé ce mercredi 14 octobre, à l’occasion du trentième anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara, une conférence de presse. Voici la déclaration du Mouvement citoyen.

 «DECLARATION LIMINAIRE DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU BALAI CITOYEN DANS LE CADRE DE LA COMMEMORATION DU 15 OCTOBRE 2020 

Mesdames et messieurs les journalistes,

Au nom du mouvement le Balai Citoyen, soyez les bienvenus. C’est avec un honneur renouvelé que nous notons votre présence à chaque invitation de notre mouvement. Nous vous remercions pour ce constant accompagnement qui dénote non seulement de l’intérêt que vous accordez aux activités de notre organisation, mais aussi de votre sens élevé de la mission qui est la vôtre à savoir « Informer la société ».

Mesdames et messieurs les journalistes,  

L’activité de ce jour rentre dans le cadre de la commémoration du bain de sang du jeudi 15 Octobre 1987.

En ce 33e anniversaire de cet assassinat odieux du Camarade Président Thomas SANKARA et de ses 11 compagnons d’infortune par son frère d’arme et prétendu ami, le Capitaine Blaise COMPAORE ;

A la mémoire de ce digne fils du Pays des Hommes intègres, de cet intrépide combattant qui a sacrifié sa vie pour son idéal de voir briller l’égalité, la liberté et l’autodétermination des peuples au Burkina Faso, en Afrique et partout ailleurs, ainsi qu`à celle de ses 11 camarades tombés avec lui, le Balai Citoyen a décidé de maintenir toujours haute la flamme de la lutte.

Mesdames et messieurs les journalistes,

 L’actualité du Burkina Faso, de la sous-région et du monde est bien fournie. Néanmoins, permettez-nous, à l’occasion de cette date symbolique et hautement importante pour le Balai Citoyen, de n’évoquer dans cette conférence de presse que deux points y relatifs :

-L’évolution du dossier judiciaire relatif à l’assassinat ;

-L’institution d’une bourse doctorale Thomas SANKARA.

SUR LE DOSSIER DE L’ASSASSINAT

Qu’il me soit permis de rappeler que c’est en 1997 qu’une plainte contre X a été déposée pour assassinat du Camarade Président Thomas SANKARA. En évoquant cet acte hautement historique et mémorable, nos pensées vont spécialement à la mémoire de Me N’KOUNKOU, qui a été celui-là même qui a osé prendre sur lui la responsabilité historique de porter cette plainte. Malheureusement, Me N’KOUNKOU nous a quitté en juillet 2019 au Congo. 23 ans après, le dossier n’a toujours pas abouti.

Faut-il le rappeler, il eut des périodes difficiles, où le dossier n’a connu aucune avancée. Puis, vînt l’insurrection, avec à la clé une transition qui a permis de rouvrir le dossier avec plusieurs actes ayant permis des avancées notables. Il s’agit entre autres de :

-L’inculpation de plusieurs personnes dont Blaise COMPAORE et Gilbert DIENDERE ;

-La transmission d`une partie de documents déclassifiés en lien avec l’assassinat du Président du CNR et de ses compagnons par la France ;

-L’expertise balistique ;

-L’émission de mandats d’arrêt contre Blaise COMPAORE et Hyacinthe KAFANDO.

Ce sont autant d’actes qui ont été posés depuis la réouverture du dossier en 2015. C’est dire que le dossier a un peu avancé.

Cependant, le Balai Citoyen exhorte la justice Burkinabè, en particulier, le juge d’instruction a plus de célérité. 33 ans c’est l’âge de Thomas SANKARA à sa prise de Pouvoir, 33 ans c’est suffisant pour que la lumière soit faite, que ceux qui ont commis cette forfaiture répondent de leurs actes devant la justice. Que le peuple Burkinabè soit soulagé de cette chape d’ignominie qu’il porte depuis 1987 aux yeux du monde. L’espoir que nous avons tous nourri de voir le procès s`ouvrir en 2020 est en train de s’amenuiser.

SUR L’INSTITUTION D’UNE BOURSE DOCTORALE THOMAS SANKARA

Mesdames et messieurs les journalistes,

L’occasion de la commémoration ce 33e anniversaire est belle pour le Balai Citoyen de se réjouir des reconnaissances faites au Camarade Président Thomas SANKARA au Burkina Faso et à travers le monde. Ces nominations et autres actes de reconnaissance du PREMIER CIBAL constituent une immense fierté pour nous CIBALS qui avons pour boussole sa philosophie.

Les autorités nationales ont décidé de baptiser l’Université Ouaga 2 du nom du Camarade Président Thomas SANKARA en juillet 2020. Le Balai Citoyen tient à saluer cette décision gouvernementale qui vient reconnaître à sa juste valeur les énormes efforts déployés par le Président Thomas SANKARA pour le rayonnement de l’éducation, la recherche et la culture. Vivement que la vision politique du Camarade Président Thomas SANKARA accompagne les œuvres académiques et la gestion de cette Université.

Au plan national toujours, l’initiative du Mémorial en l’honneur du Camarade Président Thomas SANKARA dont le Balai Citoyen est partie prenante suit son bonhomme de chemin avec l’érection cette année de la statue du Président SANKARA sur le lieu même de son assassinat. Ce lieu est aujourd’hui le lieu le plus visité au Burkina Faso, en seulement quelques mois. C’est dire comment SANKARA nous manque et SANKARA fait partie de nous.

Mesdames et messieurs les journalistes,

 En marge de cette reconnaissance nationale au sacrifice suprême du Camarade Président Thomas SANKARA pour son peuple, méritent d’être connue également d’autres mobilisations à travers le monde entier pour rendre hommage à ce digne fils du Burkina Faso et de l’Afrique. Parmi ces nombreuses initiatives internationales, permettez-nous de vous annoncer tout particulièrement « la création d’une Bourse doctorale Thomas SANKARA » par le Global Partnership Network (GPN) ou Réseau de partenariat mondial logé à la prestigieuse Université de KASSEL en Allemagne.

Le Réseau de partenariat mondial (GPN) est un regroupement ambitieux et prometteur d’établissements d’enseignement supérieur et de groupes de la société civile pour la recherche, l’enseignement et la formation autour du SDG 17 (ODD17[1]) : « Renforcer les moyens de mise en œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable ». Le GPN cible la recherche, l’enseignement et la formation qui étudient le partenariat mondial pour le développement durable dans trois domaines spécifiques, remettent en question ses lacunes et contribuent à trouver des solutions possibles aux problèmes posés en fournissant des recherches pertinentes pour les politiques et éclairées par une sensibilité historique. Ces domaines sont les suivants 1) les partenariats dans la coopération au développement, 2) les partenariats dans l’économie mondiale, 3) les partenariats dans la production de connaissances.

Le GPN attire l’attention sur les lacunes, les limites et les aspects problématiques des partenariats internationaux qui ont été historiquement façonnés par les relations coloniales entre le Nord et le Sud et qui continuent parfois à les refléter. Pour redresser cette dynamique historique, il faut reconstruire le concept vers un partenariat fondé sur la reconnaissance mutuelle et la solidarité, adapté au XXIe siècle multipolaire et postcolonial.

Pour la nomination de la bourse doctorale, le GPN a identifié le camarade Thomas SANKARA parmi d’autres honorables personnalités dans le monde dont entre autres :   Walter Rodney (activiste, historien et académicien Guyannais), Mahatma Ghandi, Nelson Mandela Wangari Maathai (activiste Kenyane, défenseur de l’environnement et prix Nobel de la paix en 2004), etc.

Le Balai Citoyen avec d’autres membres du GPN ont porté l’argumentaire pour ce baptême de la bourse doctorale au nom du Camarade Président Thomas SANKARA. La Bourse doctorale Thomas SANKARA permettra aux étudiants des Universités du Sud de se former dans les domaines ci-haut cités.

Mesdames et messieurs les journalistes,

Le Burkina Faso tout entier doit être fier de cet acte du GPN. Le peuple Burkinabè doit être fier de l’œuvre et de la vision du Camarade Thomas SANKARA qui séduit encore le monde entier.

Le Balai Citoyen est fier de ces différentes reconnaissances à l’endroit du PREMIER CIBAL.

Cependant, l’ultime hommage que le Burkina et le monde souhaitent pour ce grand homme est la VERITE ET LA JUSTICE sur son assassinat.

C’est pourquoi, nous lançons un appel à :

  • La mobilisation continue du peuple pour réclamer la vérité et la justice sur son assassinat ;
  • La multiplication des actes d’honneur à l’endroit du Camarade Président Thomas SANKARA ;
  • La persévérance et l’abnégation pour le triomphe de l’égalité, la justice et l’autodétermination au pays des Hommes intègres tel que voulu par le Camarade Président Thomas SANKARA.

Mesdames et messieurs les journalistes,

 Encore une fois, merci pour votre disponibilité à toujours accompagner notre organisation. Merci de votre présence.

Notre nombre est notre force !

Ensemble, on n’est jamais seul !

Pour le Balai Citoyen

La Coordination Nationale ! »  

 

Pr Frédéric Ouattara a illuminé la SEERA de sa science

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Le Pr Frédéric Ouattara (à droite) recevant son trophée des mains du ministre de l'énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo

Il a beau, comme à son habitude, observer cette tempérance qui caractérise les grands Hommes de science ; mais c’était bien lui la guest-star de cette quatrième édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), qui a refermé, vendredi dernier, ses portes. Vous vous en doutez, il s’agit bien du Pr Frédéric Ouattara, auteur d’une conférence scientifique inaugurale chirurgicale et instructive à plus d’un titre.

Le Pr Frédéric Ouattara (à droite) recevant son trophée des mains du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo

Pour pouvoir envoyer un jour avec succès en orbite le Satellite Burkinabè «Burkina Sat-1»  dont tout le monde s’enorgueillit aujourd’hui ; il va falloir mobiliser beaucoup d’énergie. En cela, le Pr Frédéric Ouattara, était bien à sa place à la quatrième édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA).

De l’ouverture à la clôture en passant par la, presque tout était l’honneur de l’astro- physicien, auteur d’une conférence scientifique inaugurale le vendredi 9 octobre 2020.

«Pr Frédéric Ouattara, une fierté nationale»

Présidant l’ouverture de la SEERA, le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a souligné avec emphase la fierté que représente le Pr Ouattara pour le pays, sa jeunesse qu’il a exhortée à suivre son exemple en osant dans leurs projets. D’où ce choix qui a été porté sur lui, a-t-il expliqué, pour être l’un des parrains avec le Pr Alkassoum Maiga, de cette quatrième édition de la SEERA. Cerise  sur le gâteau, il y a eu à la clôture ce prix spécial qui lui a été décerné.

Mais, avant cette distinction amplement méritée, le Pr a eu le temps dans la matinée d’assurer une conférence scientifique inaugurale qui aura tenu toutes ses promesse, tant son diagnostic et ainsi que ses axes de réflexion pour un meilleur avenir du secteur énergétique africain ont été percutants.

«Energie Solaire en Afrique: un Avenir rayonnant», tel était l’intitulé du thème de la communication du président de l’université Norbert Zongo de Koudougou.

Afrique au 1er rang avec 60 millions de TWh/an

 Faisant l’état des lieux du secteur électrique aussi bien au niveau africain et que mondial ;  le conférencier a relevé un certain nombre de constats.

Il a noté que 14 % de la population mondiale n’ont pas accès à l’électricité, soit plus d’un milliard de personnes.  87 %  de ces personnes sans accès à l’électricité vivent en  milieu rural. 56 % d’entre elles sont de l’Afrique subsaharienne. Et de relever l’augmentation de la demande énergétique mondiale liée à la forte croissance démographique, soit de 600 millions en 1700  à 7,63 milliards en 2018. Alors que les réserves pétrolières mondiales sont limitées et é épuisables. Et il faut ajouter la question  du changement climatique que pose l’explosion de la consommation d’énergies d’origine fossile.

«Au regard des ressources fossiles limitées et des conséquences environnementales de leur utilisation, il devient impératif de se tourner vers des sources d’énergie pérenne et aux conséquences actuelles maîtrisables», préconise le conférencier. Surtout que l’Afrique est dotée d’un «potentiel de production d’électricité solaire colossal», soit 60 millions de TWh/an. Ce qui place nettement le continent noir devant l’Asie, dotée d’un potentiel de 37,5 millions de TWh/an ; suivie de  l’Europe (3 millions de TWh/an).

Avec son énorme potentiel de 60 millions de TWh/an, l’Afrique, à ce jour, que 4,6 TWh (térawattheures) d’électricité solaire par an.

Avantages et contraintes du solaire

Or, à écouter le Pr Ouattara, l’électricité solaire aujourd’hui présente beaucoup d’avantages, au-delà de sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique.

Elle est en effet de plus en plus compétitive ou attractive face aux solutions thermiques (charbon, gaz, diesel, etc.).

En outre, sa simplicité de fonctionnement permet une grande rapidité de construction et une facilité de maintenance.

De même, sa capacité à fonctionner hors réseau en fait une énergie capable d’alimenter immédiatement des populations rurales isolées.

«Toutefois, l’électricité solaire en l’absence de stockage demeure néanmoins une énergie variable produite uniquement en journée – d’où le besoin d’avoir un mix électrique solide et diversifié», tempera le conférencier.

Dans le cadre de la promotion du solaire ; le Pr Ouattara a préconisé, entre autres, de mettre l’accès sur la sensibilisation, l’information, la valorisation du  savoir-faire local, le développement des cursus de formations diplômantes et qualifiantes.

La SEERA 2020, faut-il le rappeler, s’est tenue le 8 et 9 octobre 2020 sous le thème «Intégration régionale pour une transition énergétique réussie».

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Consultation ophtalmologique inédite de l’AFAB : «Une réussite totale», selon la présidente

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La satisfaction après avoir participé à l'opération

Fidèles à leur engagement de vivre utile dans la société, responsables et membres de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) ont organisé, avec succès ce mercredi  14 octobre 2020 à leur siège à Ouagadougou, une opération inédite de consultation ophtalmologique, à la grande satisfaction des bénéficiaires.

La satisfaction après avoir participé à l’opération

«C’est la première fois que je vais faire une consultation ophtalmologique. Je félicite vraiment les initiateurs pour cette belle initiative qui permet une prise en charge d’un de nos gros soucis, c’est-à-dire les problèmes de vue. Personnellement, je ne vois de loin».

Ce sont là des propos de Ali Dao qui a fait le déplacement du siège de l’ l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) qui organisé ce mercredi à Ouagadougou, une opération de consultation ophtalmologique au profit des personnes démunies dans le besoin.

En partenariat avec One Dollar Glasses

La la structure allemande One Dollar Glasses a dépêché une équipe sur place

 L’initiative a été organisée en partenariat avec la structure allemande One Dollar Glasses qui a dépêché une équipe sur place pour assurer ladite consultation. A notre passage sur les lieux vers 10 h 30, plusieurs personnes dont M. Dao ; attendaient d’être reçues par l’équipe médicale.

Au four et au moulin pour l’accueil des nouveaux arrivants au siège de l’AFAB, Edith Bamouni et Adama, tous membres de l’association, se disaient également disposés à se faire consulter après l’affluence.

Enfin d’après-midi, presque tout le monde avait pu se faire consulter, à la grande satisfaction des uns et des autres.

Semaine artistique de l’AFAB reportée

Les participants à la présente consultation ophtalmologique étaient de tous les âges

 «Cette opération était vraiment nécessaire. Il fallait y penser. Elle a contribué à enlever une épine à notre pied», s’est félicitée pour sa part Roukiatou, qui venait de se faire consulter.

L’autre avantage de cette opération, c’est que les personnes consultées qui avaient des problèmes de vue, avaient la possibilité de se procurer des verres correcteurs sur place à prix abordables.

«La Journée dédiée à la consultation ophtalmologique  s’est soldée par une réussite totale ! Bravo à toute la Team Albi ! Merci à One Dollars Glasse pour la collaboration. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés de loin ou de près pour cette activité.  Vivons utiles», réagira plus tard la présidente de l’AFAB, Maimouna Déné.

La présente opération devrait être suivie de la semaine artistique.  Mais, les activités de cette semaine artistique ont été reportées.

«Nous vous tiendrons informés des nouvelles dates ! Toutes nos  excuses et  merci pour la compréhension !», a indiqué la présidente Déné.

Christian Tas

Burkina Demain

SEERA : La 4e édition s’ouvre ce jeudi à Ouaga 2000

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A la clôture de la SEERA 2019 à la salle internationale de conférence de Ouaga 2000

C’est ce jeudi 8 octobre que débute à la salle internationale de conférence de Ouaga 2000, la quatrième édition de la Semaine d’énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA). Le discours d’ouverture sera prononcé par le ministre de l’énergie, Docteur Bachir Ismael Ouédraogo.

A la clôture de la SEERA 2019 à la salle internationale de conférence de Ouaga 2000

Préalablement prévu pour début avril, c’est finalement ce jeudi 8 octobre 2020 que débute à la salle internationale de conférences de Ouaga 2000 la quatrième édition de  la Semaine d’énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA).  L’évènement qui avait été reporté à cause de la pandémie du Coronavirus, se tient les 8 et 9 octobre sous le thème : «Intégration régionale pour une transition énergétique réussie».

Compte tenu de la persistance de la Covid-19, les mesures barrières devraient être scrupuleusement respectées par les participants.

Plusieurs allocutions attendues à l’ouverture

Outre l’intervention tant attendue du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo qui devra en prononcer le mot d’ouverture de la SEERA 2020 allocutions sont également annoncées. Il s’agit notamment de celles de de l’ambassadeur de Chine, Pays invité d’honneur, du secrétaire général de GEIDCO, ainsi du président du comité national d’organisation.

Pendant deux jours, les participants auront droit à des sessions et communications en rapport avec le thème de la Semaine.

Il est ainsi prévu entre autres, une table ronde de haut niveau sur l’intégration régionale dans le   domaine de l’énergie qui connaîtra les interventions de :

-M. Bayornibe Dabiré, Directeur en charge de l’Energie de la CEDEAO ;

-M. Sengui Appollinaire Ki, Secrétaire Général du WAPP/EEEOA ;

-M. Lassané Ouédraogo, Directeur en charge de l’Energie de l’UEMOA ;

-Dr. Charles Diarra, ECREEE/CEREEC.

Comme les précédentes éditions, la SEERA sera encore une véritable rencontre du donner et du decevoir. Pour leur part, les organisations de la société civile du secteur des énergies renouvelables sous la houlette de leur Coalition CNPDER  tiendront dans l’après-midi  du  9 octobre un Side Event pour partager avec les participants les résultats des études menées dans le cadre du plaidoyer du Programme  Voix pour le changement (V4CP) en vue de l’accès des populations aux services énergétiques de qualité.  Nous y reviendrons.

 

Philippe Martin

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 7 octobre 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,   le mercredi 07 octobre 2020, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,  entendu des communications orales,  procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DIX (10) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un décret portant approbation des statuts de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT).

L’adoption de ce décret permet de doter l’ADCT de textes règlementaires lui permettant de remplir efficacement ses missions.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

– un décret portant révision des modalités de reclassement des Assistants de police dans le corps des Officiers de police.

L’adoption de ce décret permet de régulariser la carrière des Officiers de police et de réparer le préjudice subi par ces derniers dans l’application des dispositions de la loi n°045-2010/AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant nomination de Chefs de greffe.

L’adoption de ce décret permet la nomination de huit (08) greffiers en chef dans les fonctions de Chef de greffe des tribunaux de Grande instance de Ouaga II, de Pô, de Tenkodogo, de Diébougou, de Banfora, de Yako, du Tribunal de commerce de Ouagadougou et du Tribunal du travail de Ouagadougou.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant déclaration d’utilité publique le projet d’aménagement et de bitumage du Boulevard des Tansoba, tronçon entre la Route nationale (RN) n°03 et l’Echangeur du Nord, dénommé Rocade Nord, dans l’arrondissement n°04 de la commune de Ouagadougou.

Ce projet couvre une superficie de 77,124 hectares sur un linéaire total de 10,500 km et traverse les quartiers Kossodo (secteur n°17) et Tanghin (secteur n°19 et n°20) de Ouagadougou.

L’adoption de ce décret de déclaration d’utilité publique permettra d’engager la procédure d’expropriation et la mise en œuvre effective de ce projet.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de don n°TFB2545 conclu le 04 août 2020 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) agissant en tant qu’entité accréditée du Fonds vert pour le climat pour le financement du Projet de renforcement de la résilience climatique au Burkina Faso.

D’un montant de 22,500 millions USD soit 12,375 milliards de   F CFA, ce don de l’Association internationale de développement est destiné au financement du Projet de renforcement de la résilience climatique au Burkina Faso. Ce projet vise à améliorer les prévisions météorologiques et climatiques, à contribuer à la mise en place de systèmes d’alerte précoce et à renforcer les capacités de riposte des communautés face aux effets du changement climatique.

– un décret portant référentiel d’alignement des indemnités des agents des établissements publics de l’Etat (EPE) sur celles des agents de la Fonction publique d’Etat.

L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires en vue de l’harmonisation des indemnités à servir aux agents des EPE avec celles des agents publics de l’Etat.

– un décret portant création de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT).

L’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales vient en remplacement du Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales.

L’adoption de ce décret permet de mettre en place une structure plus dynamique lui permettant d’assurer efficacement ses missions.

– un projet de loi portant ratification de la convention de prêt conclue le 29 septembre 2020 entre le Burkina Faso et la République Populaire de Chine (RPC) à travers EXIMBANK CHINE pour le financement du projet SMART BURKINA.

Le projet SMART BURKINA vise à améliorer la protection des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national.

Il est prévu pour une durée de 54 mois avec un montant de cinquantedeux milliards trois cent cinquante-un millions huit cent dix mille vingt-quatre (52 351 810 024) F CFA. La durée du remboursement du prêt est de 20 ans avec un différé de 05 ans.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.5. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– un rapport relatif à l’organisation du deuxième Forum national des personnes handicapées 2020.

Le deuxième Forum national des personnes handicapées se tiendra les 26 et 27 octobre 2020 à Ouagadougou sous le thème : « Protection et promotion des personnes handicapées dans un contexte de crise sécuritaire : défis et perspectives ».

Cette édition permettra de faire le bilan de la mise en œuvre des engagements pris lors de la 1ère édition en 2018 à travers les foras dans les 13 régions du Burkina Faso et de recueillir les préoccupations à soumettre au Président du Faso lors du dialogue direct.

I.1.6. Pour le compte du ministère des Droits humains et de la promotion civique :

– un rapport relatif à l’organisation de la Semaine nationale de la citoyenneté (SENAC) édition 2020.

Les activités entrant dans le cadre de l’édition 2020 de la SENAC se dérouleront du 12 au 16 octobre 2020 dans les 13 régions du Burkina

Faso sous le thème : « Rôle et responsabilité des différents acteurs pour des élections apaisées dans un contexte de défis sécuritaire et sanitaire ».

La cérémonie officielle de la SENAC 2020, prévue le 12 octobre à

Bobo-Dioulasso est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

 

I.COMMUNICATIONS ORALES

 

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a présenté au Conseil la situation issue de la destruction de la mosquée de Panzani, arrondissement n°09 de Ouagadougou.

Le Conseil désapprouve la destruction d’un lieu de culte quelles que soient les raisons qui ont conduit à cette situation.

Une procédure est mise en œuvre pour que la propriété du terrain revienne à l’Etat, dans le respect des procédures en la matière.

Le gouvernement prendra toutes les dispositions pour une gestion apaisée de cette situation.

Il appelle à la retenue et à la responsabilité individuelle de chaque Burkinabè dans la recherche de la paix et le maintien de la cohésion sociale.

II.2. Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a informé le Conseil de la survenue d’un accident de la circulation dans la nuit du 06 au 07 octobre 2020 en territoire ivoirien.

Le bilan provisoire de la collision entre un car de transport et un camion porte-char est de plus d’une dizaine de ressortissants burkinabè décédés et de nombreux blessés.

Le Consulat du Burkina à Bouaké et l’Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire apportent à nos ressortissants tout le soutien nécessaire.

Le gouvernement présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

II.3. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil le bilan de la rentrée scolaire 2020-2021 à la date du 05 octobre 2020.

Il a présenté le point de la production des masques de protection, de la distribution des manuels scolaires, de la mise en œuvre des mesures barrières et de la situation des écoles fermées.

Le Conseil félicite les différents acteurs qui ont concouru à l’effectivité de la rentrée et souhaite une bonne année scolaire à l’ensemble du système éducatif.

II.4. Le ministre de la Santé a présenté au Conseil le point de la gestion de l’épidémie de Coronavirus (COVID-19).

Les activités réalisées au cours de la période du 16 septembre au 06 octobre 2020 sont essentiellement celles de prévention et de riposte à la COVID-19.

Au regard de l’évolution actuelle de la maladie, le Conseil invite les acteurs concernés à poursuivre le renforcement des activités de communication et de sensibilisation sur le respect des mesures barrières dans toutes les régions, la surveillance et le renforcement de l’engagement communautaire.

II.5. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles a fait au Conseil le point des préparatifs de l’organisation de la 40ème édition de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA).

Placée sous le thème : « Cultiver, nourrir, préserver. Ensemble,

Agir  pour  l’Avenir », cette journée marque également le 75ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO).

La JMA se tiendra le 16 octobre 2020 à Dédougou, chef-lieu de la Région de la Boucle du Mouhoun.

Le ministre a également informé le Conseil de la mise en place du Conseil d’administration de la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles (CAIMA) du Burkina Faso.

II.6. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la 23ème Journée internationale de la femme rurale, le 15 octobre 2020.

Au Burkina Faso, cette commémoration se tiendra à Banfora, Région des Cascades, sous le thème : « Quelles stratégies de résilience des femmes rurales dans un contexte d’insécurité, de changements climatiques et de COVID-19 ?».

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Monsieur Brahima SAWADOGO, Mle 111 292 B, Greffier en chef, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Ouaga II ;

– Monsieur Démagori GNISSE, Mle 238 089 C, Greffier en chef, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Pô et cumulativement Chef de greffe du Tribunal administratif de Pô ;

– Monsieur Séni DIALGA, Mle 59 819 H, Greffier en chef,  1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Tenkodogo et cumulativement Chef de greffe du Tribunal administratif de Tenkodogo ;

– Monsieur Badaoudou OUATTARA, Mle 225 919 L, Greffier en chef, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Banfora et cumulativement Chef de greffe du Tribunal administratif de Banfora ;

– Monsieur Salfo RABOGO, Mle 246 708 J, Greffier en chef,  1ère classe,  4ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Yako et cumulativement Chef de greffe du Tribunal administratif de Yako ;

– Monsieur Hassamy KONDOMBO, Mle 59 821 C, Greffier en chef,  1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de greffe du Tribunal de grande instance de Diébougou et cumulativement Chef de greffe du Tribunal administratif de Diébougou ;

– Madame Sambo Rasimata GUIRO/SANKARA, Mle 119 244 R, Greffier en chef, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chef de greffe du Tribunal de commerce de Ouagadougou ;

– Madame  Claire  Yipénégné  OUEDRAOGO/KANSONON,

Mle 212 342 W, Greffier en chef, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chef de greffe du Tribunal du travail de Ouagadougou.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 247 162 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) ;

– Monsieur Labidi YONLI, Mle 219 334 E, Inspecteur du trésor,             1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF).

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Dofihouyan YE, Mle 33 957 Y, Ingénieur du génie rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,  Porte-parole du gouvernement

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre national