Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, faisait le point à la presse
Sur 23 dossiers de candidatures reçus par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), 14 ont été validés. Il s’agit notamment des candidatures de :
Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry se prêtant aux questions des journalistes
1-BARRY Tahirou
2-DIABRE Zéphirin
3-Farama Ségui Ambroise
4-KABORE Roch Marc Christian
5-KAM Yéli Monique
6-KINDO Harouna
7-KOMBOIGO Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe
8-OUEDRAOGO Ablassé
9-OUEDRAOGO Gilbert Noel de Bonne Espérance Goulewindin
10-OUEDRAOGO Kadré Désiré
11-SESSOUMA Kiemdoro Do Pascal
12-SOMA Abdoulaye
13-TASSEMBEDO Claude Aimé
14-ZIDA Isaac Yacouba
Après cette étape de la CENI, c’est au Conseil constitutionnel que revient la décision
de valider la liste définitive des candidats à la présidentielle du 22 novembre 2020. Ce sont les candidats retenus par le Conseil constitutionnel qui pourront prendre au scrutin présidentiel.
Les membres du comité d'organisation au cours de la conférence de presse
<<50 ans de grâces, à l’exemple de saint Jean XXIII, soyons des témoins vivants de notre foi>>; c’est sous ce thème que la Paroisse saint Jean XXIII organise le jubilé d’or. L’annonce a été faite ce 07 Octobre 2020 à Ouagadougou, par le comité d’organisation de l’événement.
Les membres du comité d’organisation au cours de la conférence de presse
La Paroisse saint Jean XXIII aura ses 50 ans d’existence en 2021. Afin d’honorer la tradition catholique selon laquelle la fête du Jubilé d’or doit avoir lieu chaque 50 ans, la Paroisse a décidé d’organiser cet événement du 11 Octobre 2020, date du lancement officiel, au 31 Octobre 2021. Pour ce cinquantenaire, les objectifs sont multiples. Il s’agit de poser une action de grâce au Seigneur pour avoir inspiré la création de la paroisse par le Cardinal Paul Zoungrana en 1969. C’est aussi le lieu de galvaniser les chrétiens à travers des activités mobilisatrices, de faire en sorte que la paroisse soit visible dans l’Archidiocèse de Ouagadougou et de poser par la postérité, les activités fortes sur les bâtis de la paroisse.
Une vue des participants à la conférence de presse
Pour le Curé Dominic Apee, le Jubilé est <<manière de se connaître, une manière de galvaniser tous les chrétiens ensembles, une manière de construire une famille, une manière de revivre>> sa foi. Le Jubilé est donc un événement que chaque chrétien est appelé à découvrir. Le président du conseil paroissial des laïcs, Joël Hector Traoré a ajouté que le Jubilé est une année de grâce, <<où Dieu demande à son peuple de s’asseoir et de demander les grâces>>. C’est, pour lui, une manière de remercier le Seigneur, mais aussi un moment de rassemblement autour du Curé, pour aller de l’avant.
Toutefois, l’organisation de cet événement n’est pas sans difficulté. Selon la secrétaire générale, Valentine Koutou, les paroisses ne sont pas financées par l’Église, et sont de ce fait autonomes sur ce plan. Cette autonomie cause problème pour l’organisation de certaines activités comme il est cas pour le Jubilé. Pour ce faire, les organisateurs disent d’abord compter sur les prières pour arriver à bout de l’événement et appellent également à des contributions, notamment par des sponsors ou des dons.
Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, faisait le point à la presse
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a lancé ce 06 octobre 2020 à Ouagadougou les travaux de validation des dossiers de candidature à l’élection présidentielle du 22 novembre 2020.
Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, faisait le point à la presse
Après la période de dépôt qui a pris fin le 02 Octobre dernier, l’heure est à la validation des dossiers de candidature pour la présidentielle. En effet, la commission mise en place par la CENI travaille d’arrache-pied depuis ce matin pour rendre disponible dans les délais la liste des candidats dont les dossiers auront été validés.
Il s’agit pour cette commission, a expliqué Yacouba Ouédraogo, directeur de communication de la CENI, d’examiner la composition du dossier de chaque candidat afin de se rassurer de la présence effective de toutes les pièces mentionnées dans les textes. À ce stade, aucune pièce d’un candidat ne peut être acceptée par la commission, a-t-il précisé. Pour cette étape, chaque candidat est appelé à être présent, mais a aussi la possibilité de se faire représenter.
Pour ce qui est de la transparence prônée par la CENI, cette étape n’est pas en reste. Tout compte fait, Ahmed Newton Barry, président de la structure a fait savoir que les travaux de validation s’opéreront conformément à la loi; la présence des différents candidats en est certainement le témoignage.
Des candidats de la présidentielle à la rencontre
Après ce travail, la CENI fera un rapport adressé au Conseil constitutionnel et le candidat qui ne sera pas satisfait de la suite donnée à son dossier aura la latitude d’interjeter recours auprès de ce dernier. Pour les candidats dont les dossiers seront validés, il faudra se préparer pour la prochaine étape car après validation de dossier il y a campagne à battre.
Le Général Ali Traoré a été conduit à sa dernière demeure ce mardi 6 octobre 2020
Décédé le 28 septembre dernier, le Général Ali Traoré, ancien chef d’état major général des armées, repose désormais au cimetière municipal de Ouagadougou où il a été inhumé ce mardi, après avoir été fait à titre posthume Grand Officier de l’Ordre de l’Etalon.
Le Général Ali Traoré a été conduit à sa dernière demeure ce mardi 6 octobre 2020
Avant son enterrement ce mardi 6 octobre au Cimetière municipal de Gounghin, le Général Ali Traoré, décédé le 28 septembre à l’âge de 70 ans ; a eu droit des honneurs militaires et des hommages à lui rendus par les plus hautes autorités du pays qui ont assisté à la cérémonie.
Le Général Traoré a été élevé à titre posthume à la dignité de Grand Officier de l’Ordre de l’Etalon.
Les membres de la délégation de IAMGOLD à sa sortie d'audience avec le Premier ministre Dabiré
Le Premier ministre, Christophe Dabiré, a reçue ce lundi 5 octobre 2020 en audience, une délégation de IAMGOLD conduite par le vice- président principal affaires internationales et développement durable, Oumar Toguyeni. La délégation est venue échanger avec le chef du gouvernement sur les activités de la société minière dans notre pays.
Les membres de la délégation de IAMGOLD à sa sortie d’audience avec le Premier ministre Dabiré
Au cours de l’audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré ce lundi 5 octobre 2020, le vice- président principal affaires internationales et développement durable, Oumar Toguyeni, a fait le point des activités menées par la mine IAMGOLD.
«Nous avons fini cette année, un projet important d’adduction d’eau dans la région du Sahel, avec le soutien du gouvernement canadien, le ministère de l’eau, entre autres. 7 traitements d’eau ont été réalisés et mis à la disposition de la ville de Dori’’, a-t-il confié.
Le le vice- président principal affaires internationales et développement durable, Oumar Toguyeni, se prêtant à la presse
Il a aussi saisi l’occasion de cette audience pour tracer les perspectives pour la poursuite des activités. «Nous allons faire des contributions à travers la remise de matériels anti-covid aux autorités sanitaires à Ouagadougou mais aussi à Dori où nous avons pu rééquiper l’hôpital de cette avec une unité de réanimation et des unités d’anlyse du test PCR. Cette semaine, nous allons faire la remise de ces matériels aux différentes structures sanitaires», a-t-il ajouté.
Dr Cyriaque Paré, chargé de recherche au Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), fait partie des Chevaliers de l'Ordre des Palmes académiques
A l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, célébrée chaque 5 octobre, les ministères de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, et le ministère de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ont organisé ce lundi à Ouagadougou, une cérémonie de décoration pour reconnaître les mérites d’acteurs du monde de la recherche scientifique et de l’éducation. Au total, 250 agents été décorés dont 5 Officiers de l’Ordre des Palmes académiques et 245 Chevaliers de l’Ordre des Palmes académiques.
Dr Cyriaque Paré, chargé de recherche au Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), fait partie des Chevaliers de l’Ordre des Palmes académiques
Au nombre des officiers figurait l’ancien ministre Jean Coulidiaty, et au nombre des Chevaliers, le fondateur du Faso.net, Dr Cyriaque Paré, chargé de recherche au Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST) ; et son collègue de l’Université Joseph Ki-Zerbo, Dr Firmin Gouba, ancien chef du Département Communication et Journalisme et actuel directeur de l’IPERMIC.
«Cette décoration représente la reconnaissance des efforts faits en matière de recherche. C’est aussi une interpellation à redoubler d’efforts pour le chemin qu’il reste à parcourir dans la profession de chercheur qui est passionnante et que j’ai embrassée un peu tardivement. Cette profession rejoint un peu le journalisme en ce qu’il s’agit de rechercher, vérifier, écrire, etc. Comme dit l’adage, le journalisme mène à tout à condition d’en sortir». Ce sont là des sentiments d’un récipiendaire, en l’occurrence Dr Cyriaque Paré, chargé de recherche au Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), par ailleurs fondateur du premier média en ligne du Burkina, Lefaso.net et fondateur de de l’Institut supérieur de la communication et du Multimédia (ISCOM).
Dr Firmin Gouba, ancien chef du Département Communication et Journalisme et actuel directeur de l’IPERMIC, a également été fait Chevalier de l’Ordre des Palmes académique
C’était ce lundi 5 octobre 2020 à l’Institut des sciences, à Ouagadougou, où eu la cérémonie de décoration de 250 agents du monde de la recherche scientifique et de l’éducation. 5 agents ont fait Officiers des Palmes dont l’ancien ministre Jean Coulidiaty. 245 agents ont été faits Chevaliers de l’Odre des Palmes académiques dont justement Dr Cyriaque Paré, chargé de recherche au Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST) ; et son collègue de l’Université Joseph Ki-Zerbo, Dr Firmin Gouba, ancien chef du Département Communication et Journalisme.
La présente cérémonie de décoration a été conjointement organisée par les les ministères de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, et le ministère de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, à l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, célébrée chaque 5 octobre.
Francis Sempore, consultant ayant participé au plaidoyer des OSC mené avec la SNV
S’il y a des acteurs qui ont accueilli avec joie la célébration du jubilé d’or de l’Organisation néerlandaise de développement (SNV) au Burkina Faso ; c’est bien ceux du secteur de l’énergie et des énergies renouvelables pour avoir travaillé avec l’organisation. Certains d’entre eux apportent à l’occasion de ce cinquantenaire leurs fleurs et expriment leurs espérances pour la suite.
Francis Sempore, consultant «Notre reconnaissance à cette organisation qui travaille pour le bien-être des populations»
Francis Sempore, consultant ayant participé au plaidoyer des OSC mené avec la SNV
«Je voudrais dire bonne fête à la SNV pour son cinquantenaire et traduire vraiment notre reconnaissance à cette organisation qui travaille pour le bien-être des populations car, toutes ses actions sont orientées au service ses populations rurales et urbaines. Personnellement, j’ai eu la chance de contribuer à la mise en œuvre de leur plaidoyer pour le bien-être des populations».
Fossène Tou, chargé de la mobilisation sociale et du plaidoyer de l’AGEREF-LC «Nous espérons que la SNV s’arrêtera pas en si bon chemin»
Fossène Tou, chargé de la mobilisation sociale et du plaidoyer de l’AGEREF-LC
«C’est d’abord souhaiter joyeux anniversaire à la SNV pour ses cinquante ans de présence au Burkina Faso. Dans les thématiques majeures de développement telles que la santé, l’eau, l’hygiène, l’agriculture, les énergies renouvelables, la SNV a apporté sa contribution pour aider à résoudre un certain nombre de problèmes. Certes, il y a encore beaucoup à faire dans ces domaines, mais les résultats obtenus par la SNV au cours de ces 50 ans, sont appréciables et nous devons vraiment les féliciter. Nous espérons aussi que la SNV va continuer dans cette dynamique pour apporter le développement au niveau local, pour les communautés les plus vulnérables, les communautés qui sont dans le besoin».
Boureima Kabré, directeur de BETA : «La SNV a fait beaucoup de choses dans ce pays»
Boureima Kabré, directeur de BETA
«Ce évènement de cinquantenaire se mérite parce que la SNV quand même a fait beaucoup de choses dans ce pays. J’ai connu la SNV dans les années 85 où j’ai eu à collaborer avec eux dans certains domaines, notamment de la formation des femmes. Aujourd’hui, je me retrouve encore au cœur de leurs activités à travers la diffusion, la promotion des énergies renouvelables certifiées. Ce qui mérite de célébrer avec eux cet anniversaire. Je les félicite vraiment pour ce qu’ils ont fait. Nous espérons que pour les 50 autres années qui viennent, ce sera l’apothéose de cette organisation. Que ce soit dans le domaine de l’agriculture, dans le domaine de l’environnement, dans le domaine de l’eau, dans le domaine de l’énergie, bref, la SNV s’est vraiment impliquée au cœur du développement des populations. Ce qui est encore extraordinaire, c’est que leur intervention vise un développement durable. C’est vraiment l’une des organisations qui a su s’intéresser au vrai développement durable au sens propre. C’est une très bonne chose. Et c’est le pays, le monde entier qui gagne».
Yacouba Sanon, Coordonnateur de VARENA ASSO : «Les acquis de la SNV sont indiscutables»
Yacouba Sanon, Coordonnateur de VARENA ASSO
«La SNV est un partenaire de longue date. C’est une organisation qui est présente au Burkina Faso depuis plusieurs décennies. Tout le monde connaît l’ampleur des activités de la SNV, tout le pays étant couvert par cette organisation. Les acquis aussi de cette organisation ne sont plus à discutés. Ils contribuent beaucoup au développement du Burkina Faso. Nous avons aussi travaillé beaucoup avec cette organisation. Les bénéficiaires sont fiers de l’organisation. Nous souhaitons vraiment que cette organisation se renforce encore plus et appuie vraiment les organisations de la société pour renforcer leurs capacités et aussi prendre le relai une fois que, peut-être, la SNV va quitter le Burkina Faso.
Avec la SNV Burkina Faso, ce que nous pouvons noter comme acquis, c’est le développement d’un certain nombre d’approches de développement que nous particulièrement, continuons à mettre en œuvre sur le terrain. C’est une organisation pionnière dans l’approche participative. Tout le monde a connu le développement des outils qui permettent une vraie participation des communautés à la base pour la définition et la mise en œuvre des différents projets. Ce sont des acquis indiscutables. Il y aussi la réalisation des infrastructures grâce aux différents programmes de la SNV, ainsi qu’à l’appui technique et renforcement des capacités à travers les formations».
Claver Zoubga, ADIS AMUS : «Nous apprécions fortement l’action de la SNV»
Claver Zoubga, responsable d’ADIS AMUS
«Cinquante ans, c’est toute une sagesse qui accompagne le développement au niveau du Burkina Faso. La SNV a beaucoup apporté à la Coalition CNPDER. Elle nous a permis de mettre en éveille le gouvernement burkinabè pour qu’il y ait un véritable élan sur la question des énergies renouvelables. Nous devons les prendre en grande considération, tout comme l’eau pour les questions de développement au niveau du Burkina Faso. Nous apprécions très fortement l’action de la SNV, au regard notamment des résultats probants enregistrés, que ce soit dans le domaine de l’agriculture, de l’eau, de l’énergie. Bon vent à la SNV ! Que les forces continuent de nous aider à avancer ! ».
Honoré Bonkoungou, Chef de mission adjoint d’ECED Mouhoun, ancien employé de la SNV : «La SNV ne fait pas dans le saupoudrage»
Honoré Bonkoungou, Chef de mission adjoint d’ECED Mouhoun
«C’est vraiment une très belle initiative de commémorer le cinquantenaire de la SNV dans le Sahel et au Burkina Faso de façon particulière, qui montre que cette structure a eu une présence continue en matière d’appui au développement sur diverses questions au Burkina Faso. L’intervention de la SNV est beaucoup à apprécier parce que, quand vous regardez tout au long de ces 50 années, elle a pu apporter sa contribution pour défendre la cause des plus faibles en prenant en compte des problématiques qui étaient faiblement traités par l’ensemble des acteurs du développement. Pour ce qui concerne par exemple le domaine des énergies renouvelables où j’ai travaillé à la SNV, il y a eu la prise en compte des problématiques par exemple des hors réseau pour des solutions les plus petites possibles et les plus accessibles possibles par les populations au dernier kilomètre. Je veux parler par là des PICO-PV qui étaient sous-estimés, qui n’étaient pas prises en compte dans l’ensemble des problématiques en matière d’accès aux énergies. Et la SNV a travaillé à contribuer à promouvoir ce genre de solutions qui sont accessibles aux plus pauvres et qui sont des solutions efficaces. C’est une structure qui a une belle vision, qui vraiment travaille à prendre en compte les problématiques faiblement traités. Pour moi, l’action de la SNV est appréciable. Cette présence pendant cinquante ans prouve que c’est une structure qui veut des résultats. Elle ne fait pas dans le saupoudrage. Elle reste pour accompagner et impacter le maximum possible. L’action de la SNV est vraiment à féliciter. Joyeux anniversaire à la SNV pour ses 50 ans ! »
David Gnoumou, point focal de l’énergie au MENAPL : «Nous remercions la SNV pour toutes ses actions»
David Gnoumou, point focal de l’énergie au MENAPL
« Cinquante ans d’accompagnement au développement dans un pays, c’est énorme. La SNV a beaucoup contribué dans le développement des capacités dans de nombreux secteurs dont le secteur des énergies renouvelables. Nous remercions la SNV pour toutes ces actions. Nous souhaitons que la SNV continue son appui pour le développement du Burkina Faso. Félicitations à la SNV pour ce qui a été fait et joyeux anniversaires aux responsables et personnels de la SNV ! »
Almamy Sanou, point focal CNPDER BF au ministère de la jeunesse : «Si la SNV n’existait pas, il fallait la créer»
Almamy Sanou, point focal CNPDER BF au ministère de la jeunesse
«La SNV est un partenaire important pour les questions de développement de ce pays. La SNV intervient dans plusieurs domaines : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le pastoralisme, les énergies renouvelables. Je voudrais m’appesantir sur le domaine des énergies renouvelables où la SNV et les OSC font une œuvre utile avec le plaidoyer qu’elles mènent pour faire en sorte à trouver une alternative à la question énergétique. Quand on parle de développement, on ne peut pas ne pas parler des facteurs de production, des coûts de production. Et la question énergétique occupe une très place à ce niveau. L’énergie étant le véritable facteur de production, des efforts doivent être déployés dans ce sens pour faire en sorte que nous puissions connaître le développement, en ce sens que nos entreprises sont désormais compétitives en matière de production et pourront même se positionner sur le marché sous- régional et international. La SNV est un partenaire à situer au plus haut sommet dans le vivier des partenaires qui accompagnent le Burkina Faso dans sa quête pour le développement. Si la SNV n’existait pas, il fallait la créer. Félicitations à la SNV ! Cinquante ans, ce n’est pas cinquante jours».
Félicité Ilboudo, Cheffe de projet OCADES Dédougou : «L’action de la SNV a vraiment un impact sur l’amélioration des conditions de vie des populations»
Félicité Ilboudo, Cheffe de projet OCADES Dédougou
«Je voudrais d’abord féliciter la SNV pour avoir tenu, lutté avec la population et pour la population. Je voudrais ensuite les féliciter pour leur courage parce que travailler cinquante ans dans le développement, surtout auprès des populations rurales, ce n’est pas évident. La dernière fois, la directrice disait à juste titre qu’elle était fière de la célébration de ces cinquante ans parce que, malgré les haut et les bas que le Sahel et le Burkina ont connus, ils ne se sont pas retirés. Il y a eu des endroits où quand ça chauffe, les partenaires se retirent. Mais, là ils sont restés avec les populations, souffrir avec elles au moment que ça ne va pas et quand ça va ils reprennent leur place et continuent leur travail. Félicitations à la SNV, nous les encourageons à poursuivre parce qu’ils font a vraiment un impact réel sur l’amélioration des conditions de vie des populations. Que ce soit dans le domaine agricole, ou dans le domaine l’énergie ou de l’élevage, il y a vraiment un impact».
Ce communiqué de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) est relatif au décès de la militante CDP Aminata Guelwaré. Lisez plutôt !
«Communiqué de la NAFA sur le décès de Aminata Guelwaré
C’est avec une immense tristesse et une profonde consternation que la Nouvelle Alliance du Faso, (NAFA) a appris le décès ce samedi 3 octobre 2020 de Mme Aminata Guelwaré, militante du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP). Incarcérée à la Maison d’Arrêt et Correction de Ouagadougou (MACO) dans le cadre du procès du putsch du 16 septembre 2015, Mme Aminata Guelwaré qui souffrait de maladie avait en vain demandé l’autorisation pour aller se soigner convenablement et malheureusement, le pire lui est arrivé sans que ce droit ne lui soit accordé.
En cette douloureuse circonstance, la NAFA au nom de l’ensemble des militantes et militants, notamment aux femmes leaders en politique, présente aux familles biologiques et politiques éplorées ses condoléances les plus attristées.
Au CDP, elle traduit sa solidarité et rappelle que plusieurs fois, le parti a fait des plaidoyers à la sagesse des autorités politiques et administratives de notre pays quant au respect à la vie des personnes détenues.
Par ce communiqué, la NAFA:
– condamne le manque de respect des droits humains par les autorités politiques et administratives de notre pays ;
– dénonce le traitement inhumain dont a été victime la prisonnière Mme Aminata Guelwaré ;
– attire l’attention des autorités pour que ces cas ne se reproduisent plus au Burkina Faso en ce qui concerne les autres détenus qui sont dans la même situation que Mme Aminata Guelwaré, notamment les cas du journaliste Damis OUEDRAOGO et autres;
– revendique que la lumière soit faite pour situer les responsabilités pour ce décès tragique.
Que l’âme de la défunte repose en paix.
Fait à Ouagadougou le 5 octobre 2020
Pr Mamoudou H. DICKO, PhD
Professeur Titulaire de Classe Exceptionnelle (CAMES)
Les officiels posant pour la postérité à l'occasion du jubilé d'or de la SNV
Au Burkina Faso, l’Organisation néerlandaise de développement (SNV), c’est, à ce jour, un appui appréciable au développement durable de 50 ans, sans discontinuité. Pour magnifier, mettre en exergue cette longue assistance au développement qui porte des fruits dans plusieurs domaines (agriculture et élevage, énergie, eau et assainissement) et se projeter dans l’avenir ; hautes autorités politiques ; responsables, personnels et partenaires de la SNV Burkina Faso étaient réunis le 2 octobre 2020 à la salle de conférences de Ouaga 2000 pour célébrer le jubilé d’or de l’organisation internationale de développement.
Le présidium de la cérémonie du cinquantenaire de la SNV. L’on reconnaît au milieu le Premier ministre Christophe Dabiré
Placée sous le haut patronage du Président du Faso, la célébration du cinquantenaire de l’Organisation néerlandaise de développement Burkina Faso (SNV Burkina Faso) ce 2 octobre 2020 aura toutes ses promesses.
Tenu dans un cadre enchanteur des grands jours, l’évènement a été marqué, entre autres, par les discours des officiels dont ceux du Président du Faso prononcé par le Premier ministre et du chargé d’affaires des pays Bas Maarten Rusch ; la visite des stands d’exposition et le cocktail-déjeuner du jubilé d’or.
Une approche innovante et multi-acteurs du développement
Jean de Matha Ouédraogo, représentant du directeur général de la SNV mondiale, a développé le thème du «Changement systémique»
Pour un petit rappel historique, l’Organisation néerlandaise de développement (SNV) est arrivée au Burkina Faso pour la première fois le 2 octobre 1970, soit juste 5 ans après sa fondation au Pays Bas, et depuis elle ne l’a plus quitté jusqu’à ce jour.
Les projets de la SNV couvre aujourd’hui l’ensemble du pays avec l’implantation de bureaux à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Fada- N’Gourma. Ses équipes pluridisciplinaires sont composées à plus de 90% de Burkinabè. Les secteurs d’intervention de la SNV sont notamment l’agriculture ; l’énergie et, l’eau, l’hygiène et l’assainissement.
Dans la vision de la SNV, personne ne doit vivre pauvre sur cette terre et a donc un droit à se développer. «Chaque personne a la liberté de poursuivre son propre développement durable», indiquera à ce propos Jean de Matha Ouédraogo, représentant du directeur général de la SNV mondiale, qui a développé le thème du «Changement systémique», au cœur de la présente célébration. Cette approche innovante du développement est axée sur l’amélioration des systèmes, l’appropriation locale des projets, les solutions à apporter n’étant à inventer mais à partir de l’existant dans les zones d’intervention. Il s’agit d’une approche multi-acteurs du développement.
Dans cette optique, l’organisation internationale de développement travaille sur le terrain, suivant son approche, à augmenter les revenus des populations et leurs accès aux services de base.
Dans les trois secteurs (agriculture, énergie, eau et assainissement) la SNV Burkina Faso a défini 8 produits sur lesquels ses équipes concentrent leur expertise en matière d’assistance. Ces équipes font de l’excellence opérationnelle leur cheval de bataille et appliquent leur savoir-faire pour produire des résultats à grande échelle.
Ainsi, les projets de la SNV bénéficient directement à des millions de personnes.
«Nos projets entraînent un changement des systèmes en renforçant les institutions, en relançant les marchés, en tirant parti des financements et en introduisant une nouvelle normalité. Ce qui aide plus de personnes à sortir de la pauvreté, bien au-delà de la portée des projets.
Plus de 13 500 bio-digesteurs en 10 ans
La salle de conférences de Ouaga 2000 était prise d’assaut
A titre illustratif, grâce au plaidoyer mené avec les Organisations civile (OSC) auprès des autorités de l’agriculture, dans le cadre du Programme voix pour le changement (V4CP) financé par les Pays Bas et piloté par la SNV ; l’envoi tardif des semences améliorées et des engrais vers les exploitants familiaux a cessé. Aujourd’hui, le ministère de l’agriculture rend disponible ces intrants déjà au mois de mai, mieux, les organisateurs de producteurs sont impliquées dans le processus de distribution.
Au niveau du secteur de l’énergie, le plaidoyer a permis de renforcer les capacités des organisations de la société civile du secteur des énergies renouvelables ; En outre, au niveau du Programme national bio-digesteur, la SNV a contribué à la construction de milliers de plus de 13 500 bio-digesteurs à travers le pays ces dix dernières années.
Hommage aux différentes parties prenantes de l’action SNV
Jeannette de Regt, directrice pays de la SNV Burkina Faso, a rendu un vibrant hommage
Tout cela n’aura pas été possible sans une oreille attentive des autorités du pays dont les plus hautes autorités à qui la directrice pays, Jeannette de Regt a rendu un vibrant hommage dans son mot de bienvenue, avec à l’appui un cadeau de reconnaissance au président du Faso, Roch Marc Christian, qui a accepté de patronné le cinquantenaire ; et un autre cadeau au Premier ministre Christophe Dabiré, représentant et porteur du message de félicitations et encouragement à la SNV lors de la présente cérémonie de son jubilé d’or.
Tout cela n’aura pas été aussi possible sans les organisations partenaires, estimées aujourd’hui à une cinquantaine et dont les responsables de certaines ont témoigné de l’apport inestimable que leur a apporté la SNV, que ce soit en termes de renforcement de capacités de gestion ou de l’accès aux institutions de financement. A les entendre, cet appui de la SNV a permis de renforcer la compétitivité de leurs organisations en termes de management et d’actions sur le terrain.
L’appui au développement du Burkina salué par les plus hautes autorités
Le Premier ministre Christophe Dabiré livrant le discours du Président du Faso
Dans son discours livré par le Premier ministre Dabiré, à l’occasion de ce jubilé d’or, le président Kaboré a salué à sa juste valeur l’appui de la SNV au développement du Burkina au cours de ces cinquante dernières années.
«Malgré un environnement socio-politique et sécuritaire parfois difficile, la SNV est toujours restée présente aux côtés des populations dans des secteurs clés de notre développement que sont : l’Agriculture, les Energies Renouvelables, l’Eau-hygiène et Assainissement. Au nom du peuple burkinabè, je voudrais traduire toute notre gratitude à la SNV pour sa présence continue au Burkina Faso durant ces cinquante années», a-t-il indiqué.
Le président Kaboré a réaffirmé le soutien et la disponibilité de l’Etat burkinabè à accompagner la SNV dans la mise en œuvre de ses projets et programmes pour le bonheur de nos populations.
La SNV dans la même dynamique pour l’avenir
Les officiels posant pour la postérité à l’occasion du jubilé d’or de la SNV
Pour l’avenir, la SNV entend poursuivre au Burkina Faso et dans le Sahel, son approche de changement systémique axée sur l’amélioration des systèmes, l’appropriation locale des projets.
La mise en œuvre de son plan stratégique triennal 2019-2022 se poursuit avec toujours plusieurs projets et programmes en cours de mise en œuvre. C’est par exemple le cas du projet MODHEM qui facilite l’accès des agriculteurs et des éleveurs à des informations sur la disponibilité de la biomasse et de l’eau, les prévisions météorologiques et les prix du marché des céréales et du bétail afin d’améliorer la sécurité alimentaire et des ménages agro-pastoraux et leur résilience face aux changements climatiques.
Visite des stands d’expositions par les officiels
Il en est du Programme national bio-digesteur. «La SNV restera forte au Burkina Faso», a assuré directeur son pays pour le Cameroun et la République démocratique du Congo, Jean de Matha Ouédraogo.
Et pour cet engagement affiché de poursuivre son action au Burkina Faso, la SNV peut compter sur le soutien des plus hautes autorités burkinabè. En effet, pour le Président du Faso, «la SNV durant ces cinquante années a fait la preuve qu’elle est une organisation qui a une vision axée sur les résultats pour un développement durable dans notre pays».
Et d’inviter «de façon solennelle tous les bailleurs à poursuivre leur appui à la SNV pour le déploiement de programmes innovants et impactant pour notre population».
«L’aide doit aider à combattre l’aide».
Le chargé d’affaires de l’ambassade des Pays Bas à Ouagadougou, Maarten Rusch
Pour autant, les Pays Bas ne souhaitent voir l’assistance de la SNV au Burkina Faso atteindre encore 50 ans, encore moins s’éterniser, l’aide devant aider à mettre fin à l’aide.
C’est pourquoi, dans son allocution, le chargé d’affaires de l’ambassade des Pays Bas à Ouagadougou, Maarten Rusch a souhaité que l’aide néerlandaise aide les acteurs burkinabè du développement à voler de leurs propres ailes, à l’image même de la SNV qui au départ dépendait des financements publics mais qui aujourd’hui vole de ses propres ailes.
Thomas Sankara l’avait si bien dit, «l’aide doit aider à combattre l’aide». Et la SNV l’a aussi si bien compris et intégré dans son approche, aussi bien ici au Burkina Faso qu’à ailleurs.
La SNV, faut-il le rappeler, en 55 ans d’existence, est présente dans 25 pays à travers le monde, notamment en Asie, Afrique, Amérique latine ; avec une équipe d’agents de plus de 1 300 personnes.
Issa Sawadogo, le premier candidat à avoir déposé son dossier de candidature
A quelques heures de la clôture des dépôts des dossiers de candidatures à la présidentielle du 22 novembre 2020, ce sont au total 17 dossiers qui ont été enregistrés à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Voici la composition de la liste de ces 17 candidats à la conquête du fauteuil présidentiel :
Issa Sawadogo, le premier candidat à avoir déposé son dossier de candidature à la CENI le 28 septembre 2020
1-Abdoulaye Soma
2-Abdoulnassira Sanfo
3-Ablassé Ouédraogo
4-Aimé Claude Tassembedo
5-Ambroise Farama
6-Eddie Komboigo
7-Désiré Kadré Ouédraogo
8-Do Pascal Cessouma
9-Gilbert Noel Ouédraogo
10-Issa Sawadogo
11-Justin Salomon Yaméogo
12-Justine Coulidiati
13-Lucien Y. Bognini
14-Roch Marc Christian Kaboré
15-Zéphirin Diabré
16-Yacouba Isaac Zida
17-Yeli Monique Kam.
Après la clôture de la réception des dossiers de candidature, c’est au Conseil constitutionnel que reviendra la responsabilité de les valider ou non.