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Elections du 22 novembre : La «Coalition Rupture» se positionne

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Les conférenciers de la Coalition Rupture face aux journalistes

La «Coalition Rupture» s’est présentée ce lundi à la presse. Il s’agit d’une nouvelle alliance politique constituée en vue des élections du 22 novembre 2020 et qui entend faire de la bonne gouvernance, du renouvellement de la classe politique ses principes cardinaux.

Les conférenciers de la Coalition Rupture face aux journalistes

La «Coalition Rupture» telle que présentée à la  presse ce lundi 29 juin, comprend notamment l’Alternative patriotique panafricaine/Burkindi, du Mouvement patriotique pour le salut (MPS), le  parti Progressiste unis pour le renouveau (PUR), le Rassemblement des écologistes du Burkina Faso (RDEBF) et  l’Union pour la renaissance démocratique/Mouvement sankariste (URD/MS).

Un regroupement de formations politiques qui se veut progressiste et qui entend faire de la bonne gouvernance, du renouvellement de la classe politique ses principes cardinaux de gestion des affaires publiques. D’où l’adjectif ‘’rupture’’ pour qualifier la Coalition dont les membres veulent aussi aller en rangs serrés aux élections du 22 novembre 2020.

Pour ce faire, ils sont favorables à une candidature unique à la présidentielle en leur sein et avec d’autres acteurs partageant les mêmes convictions politiques.

Burkina Demain

Lutte contre l’excision et les MGF au Burkina : Faire des jeunes des acteurs majeurs

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Les officiels et les jeunes posant pour la postérité à l'ouverture des panels

Dans le cadre de la double commémoration de la 20ème Journée nationale de la lutte contre la pratique de l’excision et de 17ème Journée internationale tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines (MGF) ; des jeunes des 13 régions participent les 29 et 30 juin 2020 à Ouagadougou à des panels destinés à faire d’eux des acteurs importants de la question. C’est la ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire, Laurence Marie Ilboudo/Marshall qui a présidé ce lundi, au nom de l’épouse du Président du Faso, l’ouverture desdits panels.

La ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire, Laurence Marie Ilboudo/Marshall a présidé l’ouverture des panels

 

«Trente(30) ans de lutte contre la pratique de l’excision au Burkina Faso : quelles perspectives pour la nouvelle génération ?» . C’est l’intitulé du thème central qu’organise ces 29 et 30 juin 2020 à Ouagadougou le ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire dans le cadre de la double commémoration de la 20ème Journée nationale de la lutte contre la pratique de l’excision et de 17ème Journée internationale tolérance zéro aux mutilations génitales féminines.

Il s’agit, a expliqué la ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire, Laurence Marie Ilboudo/Marshall, de mener avec la réflexion avec les jeunes sur ce que peut être leur rôle dans la lutte contre les MGF.

Rôle catalyseur des jeunes dans la lutte contre la pratique

Les officiels et les jeunes posant pour la postérité à l’ouverture des panels

Les jeunes qui participent à la présente double commémoration viennent des  45 provinces et des 13 régions du pays.  Convaincu du rôle catalyseur que ceux-ci peuvent jouer dans la lutte pour  l’élimination  de la pratique de l’excision et des mutilations génitales féminines ; le ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire a voulu ainsi en faire des acteurs.

«On ne refait pas la roue, on l’améliore. Ce sont les mêmes stratégies qui seront là mais avec un ciblage plus accru, une cible de jeune. Nous pensons vraiment compter sur les jeunes pour que cette lutte, d’ici 2030 soit une histoire et que nous puissions raconter à nos enfants», a relevé la ministre Ilboudo/Marshall.

En effet, malgré d’énormes acquis engrangés dans la lutte contre le phénomène au cours des 30 dernières années ; certaines régions du pays en l’occurrence la Boucle du Mouhoun et les  Cascades affichent encore des taux de prévalence inquiétants. Ce qui doit pousser les jeunes à l’action pour contribuer à inverser ces tendances.

Contribuer plus efficacement

Dans cette perspective, les communications, les échanges et les partages d’expériences au cours de ces deux jours leur permettront de renforcer les connaissances sur le phénomène et de contribuer plus efficacement à la lutte contre la pratique de l’excision et les mutilations génitales féminines dans le pays.

«Lutte contre les Mutilations génitales féminines (MGF) au Burkina Faso : Bilan et perspectives» ; «Contribution de la nouvelle génération pour l’atteinte de l’objectif Tolérance zéro d’ici à 2030». Ce sont là les thématiques développées au cours de ces panels.

En tout cas, la ministre Ilboudo/ Marshall a dit fonder beaucoup d’espoir sur eux, persuadée qu’au sortir des présents panels ils seront dotés  des outils nécessaires pour parachever la lutte entamée par les devanciers en boutant cette pratique néfaste de l’excision hors de nos frontières.

«Le  combat est certes de longue haleine, mais je ne doute pas un instant que la victoire sera la nôtre», a-t-elle conclu.

Aziz Yoda   

Burkina Demain           

Le mouvement pour le retour de Blaise Compaoré donne de la voix

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Les conférenciers du Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré

Si l’ancien président, Blaise Compaoré se décidait à rentrer à bercail, il pourra apparemment compter sur eux. Il s’agit des membres du «Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré » qui ont animé ce lundi à Ouagadougou un point de presse pour plaider pour son retour au regard du rôle qu’il pourrait jouer dans l’amélioration de la situation du pays.

Les conférenciers du Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré

Pour Mamadou Abdel Kader Traoré, coordonnateur Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré, l’ancien PF est une solution au problème du Burkina Faso. Raison pour laquelle il milite pour son retour.

Au-delà du cas Blaise Compaoré, le Mouvement plaide pour le retour des autres exilés politiques. Le mouvement a également exprimé son opposition à  l’extradition du frère cadet du président Compaoré, François Compaoré, victime, selon les responsables du mouvement, «d’un acharnement politico-judiciaire».

Pour le Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré, ce qui devrait importer le plus pour le Burkina Faso à l’heure actuelle, c’est la promotion de la réconciliation nationale, le vivre-ensemble et non des sujets qui divisent.

Martin Philippe

Burkina Demain

Covid-19 dans les Hauts bassins : 12 cas positifs à la date du 26 juin

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Le présidium de la conférence de presse

Le comité régional de gestion des épidémies des Hauts Bassins (CRGE-HB) était face à la presse à Bobo-Dioulasso le vendredi 26 juin 2020, pour faire le point de la maladie à coronavirus dans la région des Hauts-Bassins. Il est ressorti de cette conférence de presse qu’à ce jour dans la région les cas actifs sont au nombre de (12) douze. 

Le président du comité,Antoine Atiou au cours de son intervention

Dans l’objectif de rendre compte à la population de sa gestion du Covid-19, le Comité régional de gestion des épidémies de la région des Hauts-Bassins (CRGE-HB) a fait un compte rendu le vendredi 26 juin 2020 à Bobo-Dioulasso.

Les membres du comité ont fait un récapitulatif de la gestion depuis l’apparition du premier cas le 12 mai 2020 sur la mine Houndé, à ce jour vendredi 26 juin 2020. Il est ressorti que dans les Hauts-Bassins, 90 cas positifs ont été enregistré à ce jour dont 62 hommes et 28 femmes, selon Antoine Atiou, gouverneur de la région des Hauts-Bassins, président du comité de gestion des épidémies dans la région. On note cependant 68 guéris et malheureusement 08 décès.

Le présidium de la conférence de presse

A la date du 26 juin 2020, la région enregistre 12 cas actifs dont 3 cas de transmissions communautaires et 09 liés au confinement de mineurs de la société minière se trouvant à Sindou dans des hôtels de Bobo-Dioulasso, testés positif au covid-19.

Selon Dr Seydou Ouattara, directeur régional de la santé des Hauts- Bassins, pour la prise en charge des 12 cas actifs dans la région, 11 cas seraient suivis à domicile et 1 cas hospitalisé dans le centre de prise en charge de la covid.

En ce qui concerne de la réouverture des frontières et  du dépistage systématique des voyageurs annoncé par le gouvernement, le comité envisage de prendre également des dispositions pour accompagner cette décision, notamment au niveau des trois principales frontières de la région des Hauts-Bassins pour éviter la propagation de la pandémie rassure le président du comité,Antoine Atiou.

Le comité redouble d’efforts dans la communication et la sensibilisation dit-il. Les forces de sécurité joueront leur partition à travers des sorties pour sensibiliser en particulier les conducteurs de taxis-motos qui transportent très souvent un nombre exagéré de personnes. Les débits de boisson seront aussi touchés par les activités de sensibilisation. Il a souligné que  le comité a travaillé avec quelques partenaires dont les médias locaux qui ont contribué à la sensibilisation au point que beaucoup de personnes, même les enfants, connaissent aujourd’hui les gestes barrières. Le gouverneur a aussi remercié les opérateurs économiques sous l’égide de la Chambre de commerce de Bobo-Dioulasso, qui ont aidé à faire face à certaines difficultés.

En termes d’appui, selon Dr Seydou Ouattara, directeur régional de la santé des Hauts- Bassins, Le comité a bénéficié l’accompagnement de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), de Médecins sans frontières (MSF) et de la Croix-Rouge. Au centre de prise en charge Covid-19, le comité a offert des équipements et réalisé un forage et un incinérateur.

Gafoura Guiro

Burkina Demain

Etude sur Mécanisme de financement de l’ALG : La CEA et ses partenaires valident le rapport provisoire

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Des experts du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de l’Autorité pour le Développement intégré de la région du Liptako Gourma (ALG) se sont réunis du 24 au 25 Juin pour procéder à la validation technique du rapport provisoire de l’étude sur la mise en place d’un mécanisme de ressources propres de l’ALG. Le rapport est la mise en œuvre d’une recommandation du conseil des Ministres de l’ALG qui a demandé d’étudier la faisabilité d’une tel mécanisme sur la base de propositions antérieures. Plus d’infos dans ce communiqué.

«La CEA et ses partenaires procèdent à la validation technique du rapport provisoire de l’étude sur la mise en place d’un mécanisme de financement autonome pour l’ALG

Niamey (Niger), 29 Juin 2020 –  Des experts du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de l’Autorité pour le Développement intégré de la région du Liptako Gourma (ALG) se sont réunis du 24 au 25 Juin pour procéder à la validation technique du rapport provisoire de l’étude sur la mise en place d’un mécanisme de ressources propres de l’ALG. Le rapport est la mise en œuvre d’une recommandation du conseil des Ministres de l’ALG qui a demandé d’étudier la faisabilité d’une tel mécanisme sur la base de propositions antérieures.

Cet atelier virtuel s’est tenu dans un contexte où la réforme de l’ALG est mise en œuvre sur la base des conclusions de l’étude de faisabilité sur « la transformation de l’ALG en un espace économique intégré couvrant les territoires des trois Etats membres » réalisée par la CEA et le Centre d’Analyse des Politiques Economiques et Sociales (CAPES) du Burkina Faso et de celles de l’audit structurel commandité en 2011 par le Conseil des Ministres de l’ALG.

Il a pour objectif global d’examiner et de pré-valider le rapport provisoire de l’étude de faisabilité sur la mise en place du mécanisme de ressources propres de l’ALG en vue de sa transmission aux instances décisionnelles de l’ALG dans l’optique de la tenue de leurs prochaines sessions.

Dans l’allocution qu’elle a prononcée, la Directrice du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, Ngone Diop, a rapellé que : « La région couverte par l’Autorité du Liptako Gourma est le cœur du Sahel. C’est une importante Région, hautement prioritaire pour les Nations Unies et partant la CEA ». C’est pour cette raison a-t-elle ajouté « que le Plan de Soutien des Nations Unies pour le Sahel (SINUS), composante opérationnelle importante de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel fait de la région des Trois frontières, une des Zones les plus stratégiques pour le renforcement de l’intégration régionale et du développement inclusif de la région ».

« Depuis 2007, nous avons fait de l’ALG une des institutions prioritaires dont la réforme devrait impulser considérablement la réorganisation stratégique du mécanisme d’intégration en Afrique de l’Ouest, à travers une professionnalisation des institutions gravitant autour d’une CEDEAO fédératrice de toutes les initiatives régionales », poursuit la Directrice du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA.

Pour sa part, le Secrétaire Exécutif de l’ALG, M. Oua Saidou, a affirmé que : « La problématique du financement de l’ALG demeure entière et d’actualité surtout avec l’élargissement des actions de l’institution à l’ensemble des territoires des trois Etats membres et l’extension de ses domaines d’intervention à la sécurité ».

« Il est donc impérieux de trouver un mécanisme viable de financement des opérations de développement aux moyens de ressources propres qui permettent à l’ALG d’être moins dépendante aussi bien des contributions des Etats pour son fonctionnement que de l’aide extérieure pour la réalisation des études de faisabilité et la mise en œuvre des projets et programmes de développement au profit des populations de l’espace sous régional »,  a expliqué le Secrétaire Exécutif de l’ALG.

Cet atelier régional de validation technique du rapport provisoire de l’étude sur la mise en place d’un mécanisme de ressources propres de l’ALG a enregistré la participation des correspondants nationaux ALG, des représentant des Ministères en charge des mines à raison d’un par Etat membre, des représentants des Ministères en charge de l’économie et des finances à raison d’un par Etat membre, des  représentants des Ministères en charge de l’élevage, des représentants des Ministères en charge des énergies renouvelables, des représentants des partenaires techniques et financiers (CEA, PNUD) et des cadres du secrétariat Exécutif de l’ALG.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

Email : gouro2@un.org

Bureau Sous-Régional pour l’Afrique de l’Ouest

428 Avenue du Fleuve Niger

B.P. 744

Niamey, Niger»

Situation nationale : Le présidentiable Tahirou Barry parle de sa thérapie de choc !

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Tahirou Barry a décliné sa vision pour le Burkina

Si Tahirou Barry est élu à l’issue de la présidentielle du 22 novembre 2020, c’est à une thérapie de choc qu’il faut s’attendre dans sa volonté affichée de redresser la barre Burkina Faso. Le candidat déclaré du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR) l’a affirmé avec force ce samedi 27 juin 2020 à Bobo-Dioulasso, dans une conférence de presse au cours de laquelle il a levé un coin de voile sur  sa vision pour le pays.

Tahirou Barry a décliné  au cours de la conférence de presse sa vision pour le Burkina et son programme présidentiel

Le changement dont rêve Tahirou Barry du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR) pour le Burkina s’opéra par une thérapie de choc afin de reconstruire un Etat puissant basé sur des valeurs d’intégrité, un système éducatif porteur.

L’ancien président du PAREN promet, s’il est élu au soir du 22 novembre 2020, mener une lutte sans merci contre la corruption, la fraude, les détournements de deniers publics.

«Le contrat social que nous vous proposons est un programme chiffré et planifié dans le temps pour ne pas tomber dans le jeu des vaines incantations et conçu après un travail rigoureux de terrain qui a pris en compte les aspirations profondes des masses populaires. Le programme se fonde sur deux grands axes stratégiques pour relever le défi de changement à savoir la refondation profonde des institutions et de l’administration et la refondation du système éducatifs pour créer un Burkinabè nouveau conscient de sa mission patriotique. Nous allons accorder au moins 30% du budget national au système éducatif», a-t-il soutenu.

Bernard Sanou / Bobo

Burkina Demain

Niger : Salou Djibo dans la course à la succession du président Issoufou

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Le Général Salou Djibo (à gauche) est candidat à la présidentielle du 20 décembre 2020

L’ancien chef de l’Etat nigérien, le Général Salou Djibo (55 ans), a été investi candidat à la présidentielle de 2020-2021, ce dimanche 28 juin à Niamey par sa formation, le Parti pour la justice et le progrès (PJP).

Le Général Salou Djibo (à gauche) est candidat à la présidentielle du 20 décembre 2020

Le Général Salou Djibo, ancien chef de l’Etat du Niger, est le quatrième candidat à la présidentielle nigérienne de 2020-2021. Il a été investi ce dimanche même à Niamey par sa formation, le Parti pour la justice et le progrès (PJP).

Aussitôt investi, le tombeur de Mamadou Tandja affiche ses ambitions, en termes d’ouverture et de gouvernance du pays, sans népotisme et médiocrité. «Je m’entourerai des meilleurs, peu importe leurs origines ou leurs orientations politiques».

Sur le front sécuritaire, il se veut également rassurant. «Je saurai évaluer la situation  et prendre les décisions qui s’imposent sans faiblir et dans l’intérêt  supérieur de notre pays», a-t-il promis.

Le premier tour des élections présidentielles au Niger, couplées aux législatives, est fixé au 27 décembre 2020

M.Ibrahim / Niamey

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : Situation stable à la date du 26 juin

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00 nouveau cas confirmé,  00 nouvelle guérison et  00 nouveau cas de décès. C’est le tableau dressé par le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 26  juin 2020.   fait  état de 959 cas confirmés, dont 05 nouveaux cas confirmés.

La situation sur le front de la Covid-19 au Burkina Faso est restée stable à la date du 26 juin, avec aucun changement dans les chiffres précédents. En effet, avec 00 nouveau cas confirmé,  00 nouvelle guérison et  00 nouveau cas de décès, le nombre de cas confirmés depuis le 9 mars, reste 959, celui des guérisons 835 et le nombre de décès, 53.

Burkina Demain 

Lutte anti-Covid 19 au Centre-sud : ISAEDD apporte sa pierre

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L’association Solidarité Internationale pour l’Accès à l’Energie et au Développement durable (ISAEDD) a fait don, le mercredi 24 juin 2020, à Manga, de 154 lampes solaires rechargeables aux formations sanitaires de la région du Centre-sud, dans le cadre de la lutte contre la Covid 19.

La chaîne de solidarité, dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, se poursuit au Centre-sud. En effet, l’association Solidarité Internationale pour l’Accès à l’Energie et au Développement durable (ISAEDD) a remis, mercredi dernier, 154 lampes solaires rechargeables aux formations sanitaires de la région. C’est le directeur régional de la Santé, Didier Dipama, qui a fait la réception du matériel destiné aux Centres de santé et de promotion sociale (CSPS), en raison d’un appareil par formation.

D’une valeur totale de 3 880 000 FCFA, les lampes offertes servent à la fois à l’éclairage et à la charge de téléphones portables ou de tablettes, a expliqué le président de ISAEDD, Boureima Kabré. Elles ont été acquises grâce à l’accompagnement de la Fondation Little Sun en Allemagne. Avec ce partenaire, a fait savoir M. Kabré, ISAEDD a initié son geste à l’endroit des formations sanitaires du Centre-sud pour leur permettre de rester connectées à la hiérarchie en cas de besoin. Il était question aussi, a-t-il noté, de répondre à l’appel du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, invitant à la solidarité pour barrer la route à la pandémie de la Covid 19 et à son corolaire d’inconvénients.

Boureima Kabré, président de l’ISAEDD, expliquant le sens du geste

Covid -19 -au -Centre-sud -ISAEDD –offre- du- matériel- d’éclairage- aux –formations- sanitaires. Le directeur régional de la Santé, à l’issue du cérémonial de remise du don, n’a pas manqué de saluer la solidarité et le sens de responsabilité dont ISAEDD et son partenaire allemand ont fait montre.  Il a confié que le geste tombe à point nommé et va contribuer à améliorer les conditions de travail dans les CSPS notamment durant les activités nocturnes.

Aussi, tout en témoignant sa reconnaissance aux « généreux donateurs », Didier Dipama a invité d’autres organisations ainsi que les particuliers à leur emboîter le pas pour faciliter davantage la lutte contre la Covid 19 et, par la même occasion, permettre d’offrir des soins de qualité aux populations.Avant la région du Centre-sud, ISAEDD avait posé le même acte au Centre-est, portant l’ensemble de ses dons à 324 lampes solaires offertes à titre gracieux aux CSPS des deux régions.

Créée en 2011, l’association œuvre principalement pour l’accès inclusif à l’énergie notamment renouvelable en milieu rural et péri-urbain.

Largo Mamdi

Coronavirus au Burkina : 05 nouveaux cas confirmés, 2 guérisons à la date du 25 juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 25  juin,  fait  état de 959 cas confirmés, dont 05 nouveaux cas confirmés.

Avec 2 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est désormais de 835 à la date du 25 juin 2020.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la même date du 25 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 959 cas confirmés, dont 05 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain