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Zéphirin Diabré : «Le pays a plus que jamais besoin d’un nouveau départ»

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Zéphirin Diabré saluant ses militants au cours de la cérémonie d'investiture au palais des sports de Ouaga 2000

 Zéphirin Diabré de nouveau candidat à une présidentielle après l’expérience malheureuse de 2015. Le président de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a en effet été officiellement investi, ce samedi 25 juillet à Ouagadougou, candidat de son parti à la présidentielle du 22 novembre 2020.

Zéphirin Diabré saluant ses militants au cours de la cérémonie d’investiture au palais des sports de Ouaga 2000

Après avoir reçu l’écharpe, le bâton de commandement et prêté serment devant les militants de son parti, Zéphirin Diabré est officiellement  le candidat de l’UPC à la présidentielle du 22 novembre 2020. «Zeph», comme l’appellent affectueusement ses admirateurs, a en effet investi ce samedi 25 juillet au palais des sports de Ouaga 2000.

Zéphirin Diabré s’est donc engagé à respecter les valeurs du parti et à défendre valablement  ses couleurs. À ce congrès extraordinaire d’investiture de Zeph, des associations et partis politiques lui ont annoncé leur soutien.

C’est le cas du candidat de l’ADF-RDA Gilbert Noël Ouédraogo, du CDP Eddie Komboïgo et bien d’autres portés par la coalition des forces démocratique du CFOP, représenté par Jean Hubert Bazié.

Au plan international, Idrissa Seck du Sénégal à travers son représentant, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Mali et le Niger ont annoncé le souhait de voir un libéral à la tête du Burkina Faso.

Dans son discours d’ouverture du Congrès, le président a invité les Burkinabè à corriger l’erreur qu’ils ont commis en 2015 en conduisant le MPP au pouvoir : «Il y a de cela cinq ans les Burkinabè ont commis la grave erreur de confier leur destiné au MPP».

Pour lui, la situation du pays n’est pas à raconter car cela se constate à travers notamment la corruption, la stigmatisation, les crises sociales, le terrorisme qui est considéré par certains comme un phénomène mondial, chose qui, selon lui ne devrait pas être le cas. «Il y a des phénomènes mondiaux qui sont bons mais est-ce qu’on les a ici ? », s’interroge-t-il.

Le candidat de l’ADF-RDA décrit également les choses dans ce sens et pense qu’ «au-delà de l’aspect sécuritaire, le régime actuel a échoué sur tous les plans». «Le pays a plus que jamais besoin d’un nouveau départ», a-t-il conclu, exhortant ses militants et soutiens à le porter au sommet de l’Etat au soir de l’élection du 22 novembre.

Après son investiture, Zéphirin Diabré a aussitôt  mis le cap sur les arrondissements 11 et 10 où il a procédé à la remise respectivement de vivres aux déplacés internes et de forage.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 5 nouveaux cas confirmés à la date du 23  juillet

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05 nouveaux cas confirmés et 02 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 23  juillet  2020. 

Avec 02 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  923 à la date du 23 juillet.

Toujours à la date du 23 juillet, 05 nouveaux cas confirmés, faisant passer le nombre total des cas confirmés depuis l’apparition de la Covid-19, à  1086.

A la date du 23  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

Burkina Demain 

Crise malienne : Le départ d’IBK toujours exclu par la médiation CEDEAO !

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Comme annoncé, les 5 présidents de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en l’occurrence Mahamadou Issoufou du Niger, président en exercice ; Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Mahamadu Buhari du Nigéria ; Nana Akufo-Addo du Ghana et Macky Sall du Sénégal sont arrivés ce jeudi à Bamako au Mali et aussitôt entamé leur  médiation avec les parties prenantes en attendant un sommet extraordinaire par visio-conférence annoncé pour lundi.

Après l’échec d’une première mission de bons offices ; la CEDEAO vient de dépêcher une nouvelle équipe de haut niveau comprenant 5 présidents pour tenter encore de rapprocher les positions des protagonistes de la grave crise politique au Mali. L’organisation régionale entend même dans sa démarche ratisser large en son sein en annonçant pour lundi un sommet extraordinaire, en plus donc de l’envoi sur place à Bamako de la nouvelle équipe de négociateurs qui comprend notamment Mahamadou Issoufou du Niger, président en exercice ; Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire, Mahamadu Buhari du Nigéria ; Nana Akufo-Addo du Ghana et Macky Sall du Sénégal.

Si la CEDEAO revient en force dans la recherche de la solution à la crise malienne après un premier échec ; elle n’entend pas pour autant changer d’un iota sur un des points clés des revendications du M5 FRP, le mouvement de contestation. Il s’agit du départ pur et simple du président contesté, Ibrahim Boubacar Kéita (IBK).

Et à entendre le président en exercice de la CEDEAO, Mahamadou Issoufou, ce point, pour l’organisation régionale, est non négociable ; «IBK étant un président démocratiquement élu par les Maliens». Alors certains responsables du M5 FRP en ont fait pratiquement un préalable.

Dans ce contexte, les pourparlers s’annoncent manifestement compliqués. Comme les médiateurs vont-ils s’y prendre pour convaincre les «Tout sauf IBK» à renoncer à cela ?

Affaire à suivre…

Burkina Demain

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Des jeunes CDP  pour une mission de clarification auprès du fondateur

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Les jeunes conférenciers du CDP face à la presse

Des jeunes militants du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) ont donné de la voix dans l’après-midi de ce mercredi 22 Juillet 2020 à Ouagadougou, à travers l’animation une conférence de presse sur les lettres du président d’honneur du parti Blaise Compaoré dont les directives doivent être considérées par le président-candidat Eddie Komboïgo.  

Les jeunes conférenciers du CDP face à la presse dans la soirée du mercredi 22 juillet 2020

Le mécontentement exprimé par cette partie de la jeunesse militante du CDP porte sur les lettres envoyées par le fondateur du parti, Blaise Compaoré et les interprétations qui en découlent. En effet, selon Soumaïla Sana, membre du bureau de la section provinciale du Sanmatenga, président de la conférence, Blaise Compaoré a fait parvenir, jusqu’à la date de ce jour, trois lettres.

La première, envoyée à la date du 09 Juillet s’adressait à Bernard Nabaré, président du Collège constitué pour le choix du candidat qui sera porté à la tête du parti. La deuxième a été envoyée le 10 Juillet.

Dans cette lettre, il y mentionne, particulièrement, les qualités que devrait avoir celui qui dirigera le parti. L’authenticité de cette lettre s’est vue mise en cause par le président du parti Eddie Komboïgo. Une troisième correspondance a suivi, le 14 Juillet, dans laquelle le fondateur confirme l’authenticité de la précédente.

L’objectif de cette conférence, selon les initiateurs est de confirmer l’authenticité des deux dernières lettres. «Les lettres envoyées sont bel et bien authentiques» ont-ils laissé entendre. « Une authentification incontestable, disent-ils, puisque c’est par le même canal qu’il (Bernard Nabaré) a reçu la lettre du 09 Juillet dont personne n’a contesté l’authenticité ».

Pour simplifier les choses, ils proposent que le bureau de la direction envoie une délégation auprès de Blaise Compaoré pour avoir son dernier mot.

D’autre part, selon les conférenciers, Eddie Komboïgo n’est pas celui qui devrait présider le parti. Ils tiennent pour preuve la non- concordance de sa personne comparativement au portrait fait par le fondateur.

 » Il n’y a aucun doute, le portrait-robot du candidat dressé par le Fondateur dans sa lettre du 10 Juillet, ne correspond pas du tout au camarade Eddie Komboïgo « . Il est reproché à ce dernier de vouloir contester au président d’honneur son opinion pour le choix d’un candidat.

Ils ajoutent qu’il « ne constitue pas une solution satisfaisante, ni pour le CDP, ni pour le pays « .

Quant à savoir leur choix de candidat, ils répondent : «le candidat idéal, c’est celui qui va respecter le portrait dressé par le président d’honneur».

Aziz Yoda

Burkina Demain

Internet : Attention au cyberespionnage !

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Des chercheurs d’ESET ont découvert de nouvelles activités liées à une campagne de cyberespionnage de longue date au Moyen-Orient, apparemment associées au groupe de pirates connus sous le nom de Gaza Hackers ou Molerats.

Une application Android, Welcome Chat, qui fait office de spyware tout en fournissant les fonctionnalités de chat promises, fait partie intégrante de la campagne. Le site web malveillant qui diffuse l’application prétend proposer une plateforme de chat sécurisée disponible dans la boutique Google Play. Ces affirmations ne sauraient être plus éloignées de la vérité, selon les chercheurs d’ESET, surtout en ce qui concerne la sécurité.

« En plus d’être un outil d’espionnage, Welcome Chat rend les données récoltées auprès de ses victimes librement accessibles sur Internet. Et l’application n’a jamais été disponible dans la boutique officielle de Google, » explique Lukáš Štefanko, le chercheur d’ESET qui a effectué l’analyse de Welcome Chat.

L’application Welcome Chat se comporte comme toute application de chat téléchargée en dehors de Google Play : il est nécessaire d’activer le paramètre « Autoriser l’installation d’applications depuis des sources inconnues ». Après l’installation, l’application demande l’autorisation d’envoyer et de consulter des SMS, d’accéder à des fichiers, d’enregistrer des fichiers audio, d’accéder aux contacts et à la géolocalisation de l’appareil. Immédiatement après avoir reçu les autorisations, Welcome Chat commence à recevoir des commandes de son serveur de commande et de contrôle (C&C), et elle lui transmet toute information récoltée. Outre les messages de chat, l’application vole des informations telles que les SMS envoyés et reçus, l’historique des appels, la liste des contacts, les photos, des enregistrements des appels téléphoniques et la localisation GPS de l’appareil.

«Malheureusement pour les victimes, l’application Welcome Chat, y compris son infrastructure, n’a pas été développée dans un souci de sécurité. Les données transmises ne sont pas chiffrées, et de ce fait, elles sont non seulement librement accessibles aux pirates, mais également à toute personne se trouvant sur le même réseau, » poursuit M. Štefanko.

Les chercheurs d’ESET ont essayé de déterminer si Welcome Chat est un détournement d’une application légitime, qui aurait été piratée par le groupe, ou un malware développé à des fins malveillantes. « Nous avons fait de notre mieux pour découvrir une version légitime de cette application, pour sensibiliser son développeur à ses vulnérabilités. Mais il semble qu’une telle application n’existe pas. Naturellement, nous n’avons fait aucune démarche pour joindre les auteurs de la campagne d’espionnage, » explique M. Štefanko.

L’application d’espionnage Welcome Chat appartient à une famille connue de malwares Android, qui partage l’infrastructure d’une campagne d’espionnage précédemment documentée appelée BadPatch, qui visait également le Moyen-Orient. BadPatch a été attribué au groupe de pirates Gaza Hackers, alias Molerats. Sur la base de ces éléments, nous pensons que cette campagne utilisant les nouveaux chevaux de Troie Android provient des mêmes auteurs.

Si l’opération d’espionnage utilisant Welcome Chat semble être étroitement ciblée, ESET déconseille fortement aux utilisateurs d’installer des applications en dehors de la boutique officielle Google Play, à moins qu’il ne s’agisse d’une source fiable, comme le site web d’un fournisseur de sécurité établi ou d’une institution financière réputée. Par ailleurs, les utilisateurs doivent faire attention aux autorisations requises par leurs applications et se méfier de toute application nécessitant des autorisations au-delà de ses fonctionnalités. Comme mesure de sécurité très élémentaire, les utilisateurs devraient également utiliser une application de sécurité réputée sur leurs appareils mobiles.

Pour plus de détails sur le spyware Welcome Chat, lisez l’article complet « Secure chat platform? Nothing could be further from the truth for Welcome Chat » sur WeLiveSecurity. Suivez l’actualité d’ESET Research sur Twitter.

 

CONTACTS PRESSE

Darina SANTAMARIA : +33 01 86 27 00 39 – darina.j@eset-nod32.fr

Ines KHELIFI : +33 01 55 89 29 30 – ines.k@eset-nod32.fr

G5 Sahel : 285 millions de dollars de la BAD pour lutter contre la Covid-19

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Le Conseil administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 22 juillet à Abidjan, un appui budgétaire de 284,8 millions de dollars américains pour soutenir les efforts des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) dans la mise en œuvre de leurs plans de riposte à la pandémie de Covid-19 et de relance économique. Plus d’infos dans ce communiqué.

«G5 Sahel : la Banque africaine de développement accorde 285 millions de dollars pour la lutte contre la pandémie de Covid-19

Le programme repose sur une réponse intégrée à la crise sanitaire articulée autour des trois axes interdépendants des plans de riposte des pays du G5 Sahel

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 23 juillet 2020/ — Le Conseil administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 22 juillet à Abidjan, un appui budgétaire de 284,8 millions de dollars américains pour soutenir les efforts des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) dans la mise en œuvre de leurs plans de riposte à la pandémie de Covid-19 et de relance économique.

 

Ce soutien financier, fourni dans le cadre de la Facilité de réponse rapide (https://bit.ly/2OQg1bI) contre le Covid-19 dotée de 10 milliards de dollars américains, destiné à aider les pays membres régionaux de la Banque à faire face aux conséquences de cette pandémie, est décliné par pays. Le Burkina Faso bénéficiera d’un financement de 54,6 millions de dollars répartis en un don de 27,3 millions de dollars et un prêt de même montant, issus du Fonds africain de développement (FAD), le guichet de prêt à taux concessionnel de l’institution. Une assistance financière totale de 48,9 millions de dollars, composée de dons de 37,2 millions de dollars du Fonds d’assistance technique (FAT) et d’un prêt de 11,7 millions de dollars du FAD, sera allouée au Mali. La Mauritanie bénéficiera d’un don de 10,2 millions de dollars et le Niger d’un don de 53,7 millions de dollars et d’un prêt de 55,1 millions de dollars. Quant au Tchad, il reçoit un appui financier de 61,2 millions de dollars, entièrement sous forme de dons.

 

Le programme repose sur une réponse intégrée à la crise sanitaire articulée autour des trois axes interdépendants des plans de riposte des pays du G5 Sahel. Il s’agit de la riposte sanitaire et du renforcement du système de santé, de l’atténuation de l’impact social et du soutien à la résilience économique. En outre, il soutiendra des mesures urgentes, notamment : l’augmentation des ressources allouées à la santé et le renforcement des capacités des pays dans le dépistage et la prise en charge des personnes infectées ainsi que le recrutement de personnel de santé et leur formation ; l’amélioration de la sécurité alimentaire à travers des subventions des prix des denrées alimentaires de première nécessité; des transferts monétaires aux ménages à très faibles revenus; et la mise en œuvre d’allègements fiscaux au profit du secteur privé pour faciliter la reprise de leurs activités.

 

« Cet appui est particulièrement important pour les pays du G5 Sahel déjà sévèrement touchés par un triple choc climatique, humanitaire et sécuritaire. Il permettra de fournir à ces pays dont les capacités financières sont rudement mises à l’épreuve par la forte augmentation des dépenses sécuritaires et humanitaires relatives à la lutte contre le terrorisme et l’accueil des réfugiés, l’espace budgétaire nécessaire pour faire face aux conséquences économiques, sociales et sanitaires supplémentaires de la pandémie de Covid-19 et préserver les gains en matière de réduction de la pauvreté», a déclaré Marie-Laure Akin Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest.

 

À terme, le programme devrait permettre aux pays de développer une meilleure capacité de riposte aux chocs de santé publique, d’augmenter le taux de ménages vulnérables bénéficiaires de l’assistance alimentaire à au moins 50% et de faire bénéficier à au moins 130 000 entreprises de mesures fiscales et d’autres soutiens financiers. Les ménages et entreprises dirigés par des femmes seront particulièrement visés par les différentes mesures du programme.

 

« Si des mesures immédiates sont mises en œuvre pour mieux maitriser les conséquences socioéconomiques de la crise sanitaire, les perspectives de relance de la croissance et d’amélioration du cadre budgétaire dans la zone demeurent bonnes. Par ce financement, la Banque entend aider les pays du G5 Sahel à préparer et soutenir leur relance post-Covid-19 », a indiqué Abdoulaye Coulibaly, directeur du Département de la gouvernance.

Cet appui budgétaire complète et renforce les autres financements d’urgence apportés par la Banque aux pays de la région en réponse au Covid-19, notamment le Projet multinational d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre la pandémie à coronavirus, approuvé le 9 juin 2020.

Le 22 juillet, les pays du G5 Sahel comptaient 11 598 cas confirmés au Covid-19, 8 586 guérisons et 475 décès.

 

Contact médias :

Alexis Adélé

Département de la communication et des relations extérieures

Email : a.adele@afdb.org»

 

IFC : 5,6 milliards de dollars pour soutenir le secteur privé

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La Société financière internationale (IFC), institution membre du Groupe de la Banque mondiale, a engagé lors de l’exercice 2020 5,6 milliards de dollars en faveur du développement du secteur privé au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, avec comme objectif de soutenir la création et la croissance des entreprises ainsi que l’emploi face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 (coronavirus). Plus de détails ici.

«IFC investit 5,6 milliards de dollars en soutien au développement du secteur privé en Afrique et au Moyen-Orient

Plus de 500 millions de dollars alloués à la lutte contre la pandémie de COVID-19

NAIROBI, 22 juillet 2020 – La Société financière internationale (IFC), institution membre du Groupe de la Banque mondiale, a engagé lors de l’exercice 2020 5,6 milliards de dollars en faveur du développement du secteur privé au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, avec comme objectif de soutenir la création et la croissance des entreprises ainsi que l’emploi face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 (coronavirus).

IFC a en outre mobilisé près de 2 milliards de crédits commerciaux à court terme afin de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME).

Dans le détail, entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020, IFC a investi 4,6 milliards de dollars en faveur d’entreprises privées en Afrique subsaharienne. Soit un montant supérieur aux engagements atteints au cours de l’exercice 2019, qui étaient ressortis à 4,1 milliards de dollars, et ce malgré les difficultés opérationnelles causées par la pandémie.

Ces investissements ont porté sur les secteurs de la santé, de l’agro-industrie, de l’énergie solaire, du financement du logement et des infrastructures, ainsi que sur le financement des PME. Ils ont notamment concerné des pays en situation de fragilité et de conflit, dans lesquels IFC a engagé plus de 1,2 milliard de dollars.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où la pandémie a provoqué une baisse de la production pétrolière, des recettes touristiques et des transferts d’argents, IFC a investi plus de 1 milliard de dollars, notamment pour soutenir la construction d’hôpitaux et de cliniques en Iraq, en Jordanie, en Égypte et au Maroc.

« Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique réalisaient des progrès importants avant que la pandémie de COVID-19 n’éclate, et IFC s’employait à soutenir ces avancées en contribuant à libérer l’investissement privé et à créer des marchés et des opportunités, » souligne Sérgio Pimenta, vice-président d’IFC pour le Moyen-Orient et l’Afrique. « À la suite de la crise économique engendrée par la pandémie, nous nous sommes mobilisés pour entretenir cet élan et aider nos clients à préserver leur activité et sauvegarder des emplois qui sont indispensables à la croissance économique et aux moyens de subsistance. Nous saluons la ténacité et la résilience des petites, moyennes et grandes entreprises qui sont les piliers des économies d’Afrique et du Moyen-Orient et nous continuerons à les soutenir lors la prochaine phase de la crise et jusqu’à la reprise. »

En plus de ces investissements, l’appui d’IFC au Moyen-Orient et en Afrique a pris la forme de services-conseil, dont le montant s’est chiffré à plus de 590 millions de dollars répartis sur quelque 376 projets destinés à améliorer l’environnement des affaires et les politiques d’investissement, tout en mettant en avant et en créant de nouveaux marchés dans des secteurs prioritaires. Sur l’ensemble de ces projets, 45 % se sont évertués à améliorer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Plus généralement, les activités d’investissement et de conseil aux entreprises de IFC au Moyen-Orient et en Afrique ont notamment permis d’étendre l’accès des petites entreprises aux financements, de mieux relier les petits agriculteurs aux marchés, de remédier aux perturbations des chaînes d’approvisionnement causées par la pandémie et d’accroître l’accès à l’électricité et à des sources d’énergie renouvelable.

Depuis l’apparition du coronavirus, IFC s’est employée à aider le secteur privé à atténuer l’impact de la pandémie et ses répercussions économiques. Au mois de mars, IFC a annoncé le déploiement d’un mécanisme de financement accéléré de 8 milliards de dollars destiné à soutenir les entreprises touchées par la pandémie. A ce jour, elle a engagé plus de 3,5 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Sur cette enveloppe, IFC a investi 517 millions de dollars dans des entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient, 66 % de ce montant étant dirigés vers des pays éligible aux fonds d’aide de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

Voici un aperçu des entreprises ayant reçu l’appui d’IFC :

-En Côte d’Ivoire, IFC a octroyé un prêt de 25 millions d’euros à NSIA Banque Côte d’Ivoire, pour permettre à cette dernière de consentir de nouveaux crédits aux entreprises à court de liquidités du fait de la pandémie de COVID-19.

-En Égypte, IFC a prêté 100 millions de dollars à la Commercial International Bank afin d’aider cet établissement à accroître son soutien aux clients et entreprises subissant les effets de la pandémie.

-Au Kenya, IFC a fourni un prêt de 50 millions de dollars à Equity Bank Kenya afin que celle-ci puisse augmenter ses crédits en fonds de roulement ou commerciaux en faveur des PME.

-En Mauritanie, IFC a alloué 35 millions de dollars dans le cadre d’une ligne de crédit d’un montant de 200 millions de dollars structurée par la Société Générale et destinée à permettre à la compagnie Addax Energy S.A. d’assurer des importations d’énergie essentielles.

-Au Nigéria, IFC a octroyé des prêts d’un montant total de 200 millions de dollars à Access Bank, FCMB et Zenith Bank pour soutenir le financement de PME opérant dans des secteurs en proie à des difficultés de trésorerie et d’accès aux crédits commerciaux.

-En Ouganda, IFC a fourni un prêt de 4 millions de dollars, dans le cadre d’un financement plus large de 6,5 millions, à l’International Medical Group (IMG), filiale de Ciel Healthcare Limited, pour permettre à ce prestataire de services de soins de faire face aux répercussions du coronavirus sur ses activités.

Depuis le mois de mars, dans le cadre de son mécanisme de financement accéléré COVID-19, IFC a mobilisé 886 millions de dollars au titre de son programme mondial de financement du commerce (GTFP) afin de soutenir les PME du Moyen-Orient et d’Afrique opérant dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, 92 % de ce montant étant destinés à des pays à faible revenu et en situation de fragilité.

Pour en savoir plus sur l’action d’IFC face à la pandémie de COVID-19, rendez-vous sur www.ifc.org

À propos d’IFC

Organisation sœur de la Banque mondiale et membre du Groupe de la Banque mondiale, la Société financière internationale (IFC) est la plus importante institution mondiale d’aide au développement dont les activités sont axées sur le secteur privé dans les marchés émergents. Elle est active dans plus de 100 pays et consacre son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et de débouchés dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 2019, les investissements d’IFC dans des entreprises et des institutions financières se sont élevés à plus de 19 milliards de dollars, permettant ainsi de mobiliser les capacités du secteur privé pour mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.ifc.org.

À Nairobi :

Kristina Nwazota

Tél. : +254 (0)793 263 740 – +1 202-422-2408

E-mail : knwazota@ifc.org»

Energies renouvelables : Les acteurs en forum en vue d’opérationnaliser la  régulation !

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Les représentants des différentes parties prenantes participent à l'atelier

C’est parti pour le  forum national de la régulation du secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso. Initié dans le cadre du Programme voix pour le changement (V4CP) par les Organisation de la société civile (OSC)  du secteur en l’occurrence la SNV, CEAS Burkina et AGEREF/Comoé-Léraba,Ocades Dédougou; le forum réunit pendant 48 heures les  représentants des différentes parties prenantes de la question de la normalisation et certification des produits et services d’énergies renouvelables dans le pays.

Le conseiller technique Souleymane Konaté (micro) a présidé l’ouverture du forum

Les OSC SNV, CEAS Burkina, AGEREF/Comoé-Léraba et OCADES Dédougou en ont fait depuis des années leur cheval de bataille dans le cadre du Programme pour le changement (V4CP). Il s’agit de la lutte contre la mauvaise qualité des équipements et services d’énergies renouvelables dans le pays.

Le coordonnateur du secteur énergies renouvelables de la SNV, Martin Van Dam (micro), a salué la mobilisation des acteurs

Ces OSC sont convaincues du fait que la prolifération de la mauvaise qualité sur le marché est un grand handicap au développement du secteur des énergies renouvelables et ne cessent depuis lors de multiplier, dans le cadre de V4CP, les initiatives (études, ateliers, sorties de terrain, conférences, rencontres) sur la question dans l’espoir de faire bouger les lignes, de faire aboutir son plaidoyer pour la qualité dans le secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso.

Présence des différentes parties prenantes

Officiels et participants posant pour la postérité à l’ouverture du forum ce 22 mai 2020 à Ouagadougou

C’est dans cette dynamique que s’inscrit le forum national sur la régulation dans le secteur des énergies renouvelables qui se tient du 22 au 23 juillet 2020 à Ouagadougou. L’ouverture des travaux du forum ce mercredi a enregistré la présence des différentes parties prenantes de la question de la régulation, qui conditionne en réalité la qualité recherchée par les populations, les OSC mais aussi les pouvoirs publics, les acteurs privés.

Le directeur de CEAS Burkina Henri Ilboudo (micro) a souhaité des échanges francs et fructueux

«Réflexions sur l’opérationnalisation de la régulation du secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso», c’est le thème du forum qui a débuté ce mercredi dans la capitale.

Prononçant le mot  d’ouverture, Souleymane Konaté, conseiller du ministre de l’énergie Bachir Ismaël Ouédraogo, a salué l’initiative à sa juste valeur. «Il s’inscrit en droite ligne des actions du ministère de l’énergie engagé aussi sur la question à travers la mise en place de structures comme l’ANEREE»

Mêmes constats de l’absence de la régulation

Les représentants des différentes parties prenantes participent à l’atelier

Il est illusoire de s’attendre à la qualité dans un secteur gangréné par l’anarchie comme le nôtre. Et tous les intervenants l’ouverture des travaux ont été unanimes sur l’absence de la régulation du secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso ; ayant tous fait le constant de l’anarchie ambiante qui favorise la mauvaise qualité. «A ce jour, il n’y a aucun norme à respecter quand l’on veut venir un matériel dans notre pays», relève le directeur général de l’ANEREE, Issouf Zoungrana.

Charles Didace Konseibo, président de la CNPDER-BF, a présenté les évidences des études menées par les OSC

L’étude de 2017 des OSC mettant en exergue le lien entre la formation des installateurs des équipements et la qualité de leurs prestations a démontré par exemple que 70% de ces installateurs n’étaient pas passés par une école de formation. Ce qui expliquait clairement, selon Charles Didace Konseibo, président de la CNPDER-BF, l’origine de la mauvaise qualité sur le marché.

«Nous sommes dans un contexte où parfois le vendeur de matériels d’énergies renouvelables s’érige en technicien alors qu’il n’en est pas un», ironise un participant. «C’est vrai que le secteur est devenu une opportunité dont les uns et les autres veulent en profiter mais pour plus d’efficacité il requiert un minimum de technicité», indique le DG Zoungrana. Et d’ajouter : «Nous sommes en train de construire l’infrastructure qualité. Et bientôt, dans les semaines et mois à venir nous allons avoir des normes claires».

La SNV a 50 ans au Burkina

Pour sa part, le coordonnateur des énergies renouvelables de la SNV, Martin Van Dam, s’est réjoui de la grande mobilisation des différents acteurs autour du secteur des énergies renouvelables qui fait partie, depuis de nombreuses années, des domaines prioritaires d’intervention de la SNV, au même titre que les secteurs agricole et de sécurité alimentaire, ainsi que du pastoralisme. «La SNV célèbre cette ses 50 ans de présence au Burkina», a-t-il confié.

Dans son mot de bienvenue aux participants, le directeur de CEAS Burkina Faso,  a rendu hommages aux différentes prenantes pour leur participation au forum, souhaitant des échanges francs et fructueux  afin d’aboutir à des propositions à même de favoriser l’opérationnalisation de la régulation du secteur.

3 communications délivrées

Le DG de l’ANEREE, Issouf Zoungrana, a annoncé des normes de régulation pour bientôt

Le présent forum vise essentiellement 4 objectifs, à savoir :

-partager avec toutes les parties prenantes les évidences produites par les OSC dans le cadre du programme V4CP ;

-faire l’état des lieux de la normalisation et la certification et de la certification des produits et services d’énergies renouvelables au Burkina Faso ;

-adopter une feuille de route pour l’opérationnalisation des normes de régulation du secteur des énergies renouvelables ;

-mettre en place un comité de suivi en collaboration avec la CNPDER, des engagements de l’Etat en matière de promotion et de régulation des énergies renouvelables.

Pour ce faire, les participants ont eu droit à trois communications. La première présentée par Charles Didace Konseibo, a porté sur les évidences produites par les OSC dans le cadre du programme V4CP. Issouf Zoungrana a décliné aux participants le rôle et missions de l’ANEREE, «bras opérationnel du ministère de l’énergie en matière  d’énergies renouvelables et de promotion de l’efficacité énergétique». Le DG Zoungrana a aussi donné une deuxième  communication sur  l’état des lieux de la normalisation et de la certification des produits et services d’énergies renouvelables au Burkina Faso.

Une feuille de route attendue

A la lumière de ces 3 communications et des échanges,  les participants au présent forum ont été répartis en 3 groupes pour réfléchir sur thèmes concourant à l’atteinte des objectifs visés. Le premier thème est relatif aux matériels et équipements d’énergies renouvelables. Le deuxième thème porte sur les services d’énergies renouvelables. Et enfin, le troisième aborde la politique et règlementation du secteur des énergies renouvelables.

C’est autour de ces 3 thèmes que les travaux du forum se poursuivront ce jeudi. A terme, il est attendu à la fin des travaux une feuille de route dont la mise en œuvre effective incombera aux membres du comité de suivi à mettre en place. Nous y reviendrons.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 22 juillet 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 juillet 2020, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 15 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales et procédé à des nominations.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

 

– un rapport relatif à une autorisation de recrutements sur concours professionnels et direct de la Police nationale au titre de l’année 2020.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 50 Officiers de police pour les concours professionnels et de 700 Sous-officiers sur concours direct, au titre de l’année 2020.

Ce recrutement participe de la volonté du gouvernement de pourvoir les services de sécurité en personnel suffisant et de renforcer leurs capacités opérationnelles dans la lutte contre l’incivisme, l’insécurité, le grand banditisme et le terrorisme.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant approbation de la modification des statuts de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire.

L’adoption de ce décret permet la modification du décret n°2018-1209/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 31 décembre 2018 portant approbation des statuts de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP).

 

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un décret portant changement de dénomination de l’Université Ouaga II.

L’adoption de ce décret consacre le changement de dénomination de l’Université Ouaga II en Université Thomas SANKARA.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant numérisation des paiements au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret vise la promotion de l’inclusion financière, la sécurisation des paiements, la lutte contre la fraude, la réduction des délais de paiement et la modernisation des moyens de paiement.

Il permet à notre pays de respecter ses engagements vis-à-vis de l’UEMOA et d’appliquer les dispositions de la loi n°003-2005/AN du 24 mars 2005 portant Loi uniforme sur les mesures de promotion de la bancarisation et de l’utilisation des moyens de paiement scripturaux.

 

– un décret portant création du Fonds de développement agricole (FDA) domicilié dans les livres de la Banque agricole du Faso (BADF).

 

Le FDA a pour mission l’octroi des crédits destinés à financer l’acquisition de matériel et d’équipement agricoles et la réalisation d’infrastructures de conservation et de stockage des produits agricoles.

L’adoption de ce décret consacre la mise en place d’un dispositif permanent capable de répondre durablement aux besoins financiers des petits exploitants agricoles.

 

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– un décret portant création d’un mécanisme d’assurance agricole au Burkina Faso.

Le mécanisme d’assurance agricole est un dispositif pour atténuer l’exposition des agriculteurs aux aléas climatiques en vue de stabiliser leurs revenus. Ce mécanisme débutera par une phase pilote de 2020 à 2022 avec trois (03) régions (la Boucle du Mouhoun, le Centre-Ouest et l’Est). Il concernera les spéculations de riz, de sorgho et de maïs dont la production représente 86% de la consommation alimentaire annuelle au Burkina Faso.

La mise en place de ce mécanisme est basée sur un partenariat public-privé entre l’Etat burkinabè, la Société nationale d’assurances et de réassurances (SONAR-IARD) et la Mutuelle marocaine d’assurance agricole (MAMDA).

L’adoption de ce décret permet la mise en place du mécanisme d’assurance agricole dans notre pays en vue de réduire la vulnérabilité de notre agriculture aux aléas climatiques et de renforcer l’accès des producteurs aux services financiers.

 

I.1.6. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– un rapport relatif à la réouverture des frontières aériennes.

Le Conseil a marqué son accord pour la réouverture des frontières aériennes pour compter du 1er août 2020 à 00 heure.

Un décret du Premier ministre précise les conditions de cette réouverture.

I.1.7. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

 

– un rapport relatif à l’organisation de la deuxième édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA).

Le Conseil a marqué son accord pour l’organisation de la deuxième édition de la Journée nationale de l’arbre.

Elle est prévue pour se tenir le 08 août 2020 dans les 13 régions du Burkina Faso sous le thème « Arbre, santé et résilience climatique ».

Placée sous le très haut patronage de son Excellence Monsieur le Président du Faso, la cérémonie officielle de cette édition aura lieu à Banfora, Chef-lieu de la région des Cascades.

I.1.8. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– trois décretsd’application de la loi n°048-2019/AN du 12 novembre 2019 portant protection de la propriété littéraire et artistique.

 

Il s’agit :

– du décret portant perception du droit de suite sur les œuvres graphiques et plastiques ;

– du décret portant perception de la rémunération pour copie privée ;

– du décret portant perception de la rémunération pour reprographie des œuvres fixées sur un support graphique ou analogue.

L’adoption de ces décrets permet de rendre opérationnelle la nouvelle loi sur la propriété littéraire et artistique et au Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) de disposer d’un arsenal juridique complet en vue d’assurer efficacement ses missions.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère des Infrastructures :

 

– un rapport portant rectificatif du rapport en Conseil des ministres du 19 février 2020 relatif à l’attribution des marchés pour l’exécution du suivi-contrôle des travaux d’aménagement d’environ 1000 km de pistes rurales dans onze (11) régions du Burkina Faso.

Pour le suivi-contrôle des travaux, le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

 

AU LIEU DE :

 

Régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest

 

– Lot 1 : Aquatis consultance, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions quarante-trois mille cinq cent quatre-vingt-quatorze (198 043 594) F CFA TTC, pour les lots (23, 24, 16) avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

LIRE :

 

Régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest

Lot 1 : Aquatis Consultance, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions quarante-trois mille cinq cent quatre-vingt-quatorze (198 043 594) F CFA TTC, pour les lots (23, 24, 16) avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

 

AU LIEU DE :

Région de la Boucle du Mouhoun

– Lot 2 : GRETECH, pour un montant de deux cent vingt un millions huit cent huit mille huit cent vingt-cinq(221 808 825) F CFA TTC, pour les lots (22, 19, 35) avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 22, dix (10) mois pour le lot 19, et sept (07) mois pour le lot 35 ;

– Lot 3 : BETAIC, pour un montant de cent treize millions cinq cent cinquante-quatre mille neuf cent quatre-vingt-quatorze(113 544 994) F CFA TTC, pour les lots (20 et 21), avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 20 et de six (06) mois pour le lot 21.

 

LIRE :

 

Région de la Boucle du Mouhoun

– Lot 2 : GRETECH, pour un montant de deux cent vingt un millions huit cent huit mille huit cent vingt-cinq(221 808 825) F CFA TTC, pour les lots (22, 19, 35) avec un délai d’exécution de onze (11) mois ;

– Lot 3 : BETAIC, pour un montant de cent treize millions cinq cent quarante-quatre mille neuf cent quatre-vingt-quatorze(113 544 994) F CFA TTC, pour les lots (20 et 21), avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

AU LIEU DE :

Région des Cascades

– Lot 4 : Cabinet CEITP SARL, pour un montant de cent vingt-neuf millions cent quatre-vingt mille trois cent un (129 180 301) F CFATTC, pour le lot 10, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

LIRE :

Région des Cascades

– Lot 4 : Cabinet CEITP SARL, pour un montant de cent vingt-neuf millions cent quatre-vingt mille trois cent un (129 180 301) F CFATTC, pour le lot 10, avec un délai d’exécution de onze (11) mois ;

 

AU LIEU DE :

Région du Centre-Est

– Lot 5 : CET SERVICES, pour un montant de cent cinquante-neuf millions cent trente-neuf mille trente (159 139 030) F CFA TTC, pour les lots 29 et 30 avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour le lot 29 et de 7 mois pour le lot 30.

 

LIRE :

 

Région du Centre-Est

 

– Lot 5 : CET SERVICES, pour un montant de cent cinquante-neuf millions cent trente-neuf mille trente (159 139 030) F CFA TTC, pour les lots 29 et 30 avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

 

AU LIEU DE :

Région du Centre-Ouest

– Lot 6 : ATES/EMF SERVICE, pour un montant de cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent soixante mille quatre cent soixante-neuf(195 960 469) F CFATTC, pour les lots 33, 36 et 15, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour le lot 33, dix (10) mois pour le lot 36 et huit (08) mois pour le lot 15 ;

– Lot 7 : OZED, pour un montant de deux cent trente-huit millions deux cent quatre-vingt-dix-sept mille sept cent quatre-vingt-huit(238 297 788) F CFA TTC, pour les lots 17, 42 et 26 avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour les lots 17 et 42 et de huit (08) mois pour le lot 26.

 

LIRE :

 

Région du Centre-Ouest

– Lot 6 : ATES/EMF SERVICE, pour un montant de cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent soixante mille quatre cent soixante-neuf(195 960 469) F CFATTC, pour les lots 33, 36 et 15, avec un délai d’exécution de onze (11) mois ;

– Lot 7 : OZED, pour un montant de deux cent trente-huit millions deux cent quatre-vingt-dix-sept mille sept cent quatre-vingt-huit(238 297 788) F CFA TTC, pour les lots 17, 42 et 18 avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

AU LIEU DE :

Régions du Centre-Nord et du Nord

– Lot 8 : INGETECH, pour un montant de cent trente-huit millions cent deux mille trois cent quatre-vingt-dix-neuf(138 102 399) F CFA TTC, pour les lots 5 et 13, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

LIRE :

 

Régions du Centre-Nord et du Nord

– Lot 8 : INGETECH, pour un montant de cent trente-huit millions cent deux mille trois cent quatre-vingt-dix-neuf(138 102 399) F CFA TTC, pour les lots 5 et 13, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

 

AU LIEU DE :

Régions du Centre-Nord et de l’Est

– Lot 9 : CAFI-B, pour un montant de deux cent cinq millions deux cent trente un mille huit cent quarante-trois (205 231 843) F CFA TTC, pour les lots 7, 32 et 26 pour un délai d’exécution de six (06) mois pour le lot 6 et de huit (08) mois pour les lots 32 et 26.

 

LIRE :

 

Régions du Centre-Nord et de l’Est

– Lot 9 : CAFI-B, pour un montant de deux cent cinq millions deux cent trente un mille huit cent quarante-trois (205 231 843) F CFA TTC, pour les lots 7, 32 et 26 pour un délai d’exécution de neuf (09) mois.

 

AU LIEU DE :

Région du Centre-Nord

– Lot 10 : CETIMO, pour un montant de cent quatre-vingt-seize millions soixante-dix-sept mille huit cent vingt-huit (196 077 828) F CFA TTC, pour les lots 6, 40 et 31, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

LIRE :

 

Région du Centre-Nord

– Lot 10 : CETIMO, pour un montant de cent quatre-vingt-seize millions soixante-dix-sept mille huit cent vingt-huit (196 077 828) F CFA TTC, pour les lots 6, 40 et 31 avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

 

AU LIEU DE :

Régions du Centre et du Centre-Sud

– Lot 11 : T CONSULT, pour un montant de deux cent deux millions quatre cent quinze mille deux cent vingt-trois(202 415 223) F CFA TTC, pour les lots 1, 36, 41 et 34, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour le lot 1 et 34, de dix (10) mois pour les lots 36 et 41.

 

LIRE :

Régions du Centre et du Centre-Sud

Lot 11 : T CONSULT, pour un montant de deux cent deux millions quatre cent quinze mille deux cent vingt-trois(202 415 223) F CFA TTC, pour les lots 1, 41 et 34 avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

 

AU LIEU DE :

 

Région de l’Est

– Lot 12 : GIE, pour un montant de cent vingt-six millions quarante-trois mille sept cent quarante-cinq (126 043 745) F CFA TTC, pour les lots 25, 28 et 27, avec un délai d’exécution de six (06) mois pour les lots 25 et 28 et de sept (07) mois pour le lot 27.

 

LIRE :

Région de l’Est

– Lot 12 : GIE, pour un montant de cent vingt-six millions quarante-trois mille sept cent quarante-cinq (126 043 745) F CFA TTC, pour les lots 25, 28 et 27 avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

AU LIEU DE :

Région des Hauts-Bassins

 

– Lot 13 : MEMO, pour un montant de cent quatre-vingt-un millions sept cent trente mille six cent soixante-dix(181 730 670) F CFA TTC, pour les lots 9 et 8, avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour le lot 9 et de huit (08) mois pour le lot 8.

 

LIRE :

 

Région des Hauts-Bassins

– Lot 13 : MEMO, pour un montant de cent quatre-vingt-un millions sept cent trente mille six cent soixante-dix(181 730 670) F CFA TTC, pour les lots 9 et 8 avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

AU LIEU DE :

Région du Nord

– Lot 14 : CAEM, pour un montant de deux cent quatre-vingt-cinq millions trois cent quatre-vingt-huit mille cent cinquante-quatre(285 388 154) F CFA TTC, pour les lots 12, 11, 38 et 14, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour les lots 12 et 11, de dix (10) mois pour le lot 38 et de sept (07) mois pour le lot 14.

 

LIRE :

Région du Nord

– Lot 14 : CAEM, pour un montant de deux cent quatre-vingt-cinq millions trois cent quatre-vingt-huit mille cent cinquante-quatre(285 388 154) F CFA TTC, pour les lots 12, 11, 38 et 14, avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

 

AU LIEU DE :

Région du Plateau-Central

– Lot 15 : SEREIN, pour un montant de deux cent quatorze millions quatre cent quinze mille cent quatre-vingt-dix-huit(214 415 198) F CFA TTC, pour les lots 4, 39 et 43, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour les lots 4 et 43 et de dix (10) mois pour le lot 39 ;

 

– Lot 16 : CA2E, pour un montant de cent soixante-cinq millions deux cent douze mille trois cent soixante-sept (165 212 367) F CFA TTC, pour les lots 2, 37 et 3, avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 37, de six (06) mois pour les lots 2 et 3.

LIRE :

Région du Plateau-Central

– Lot 15 : SEREIN, pour un montant de deux cent quatorze millions quatre cent quinze mille cent quatre-vingt-dix-huit(214 415 198) F CFA TTC, pour les lots 4, 39 et 43, avec un délai d’exécution de onze (11) mois ;

– Lot 16 : CA2E, pour un montant de cent soixante-cinq millions deux cent douze mille trois cent soixante-sept (165 212 367) F CFA TTC, pour les lots 2, 37 et 3, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

 

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la participation par visioconférence de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à la 19ème conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sècheresse dans le Sahel (CILSS) le 20 juillet 2020.

La conférence a permis d’examiner une réforme relative à un nouveau schéma institutionnel, organisationnel, administratif et financier consacrant un CILSS nouveau en phase avec les attentes des Etats membres.

II.2. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le point de la gestion de l’épidémie du coronavirus (COVID-19). L’évolution de l’épidémie a nécessité la mise en œuvre d’actions comme le renforcement de la gestion des cas importés, la mise en place de dispositifs dans les principaux points d’entrée permettant le dépistage des passagers et le renforcement de la surveillance avec la dévolution de la prise en charge de la COVID-19 dans le fonctionnement normal des centres de santé.

II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a présenté au Conseil le point de l’organisation du baccalauréat session 2020 dans le contexte de l’épidémie de COVID-19, de l’insécurité et de la saison des pluies. Les épreuves écrites du baccalauréat session 2020 se dérouleront du 03 au 21 août 2020.

Au total 125 805 candidats inscrits dont 72 519 garçons et 53 286 filles prennent part à cette session.

III. NOMINATIONS

III.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 

A.MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Issouf ZIDA, Mle 212 387 J, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Madame Céline YONABA/COULIBALY, Mle 27 773 C, Inspecteur des impôts.

 

B.MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Ali TRAORE, Mle 98 289 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement au Conseil d’administration des Editions Sidwaya pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Hamado OUANGRAOUA.

Le deuxième décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina (RTB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Au titre de la Primature :

– Monsieur Souleymane DIALLO, Mle 109 985 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

 

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Kanfido ONADJA, Mle 37 241 W, Administrateur des services financiers.

 

Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Marc Placide SANOU, Mle 238 616 H, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel.

Au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

– Monsieur Roch Omar BOUGOUMA, Mle 255 961 S, Ingénieur informaticien.

Le troisième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina (RTB) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement :

– Madame Habibou ZOUNGRANA/BARRY, Mle 34 394 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT AUTONOME DES TRAVAILLEURS DE L’INFORMATION ET DE LA CULTURE (SYNATIC)

– Monsieur Harouna BOENA, Mle 34 251 K, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

 

C.MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Boukaré ZOUANGA, Mle 56 723 S, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société NANTOU MINING SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

D.MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Inoussa DONKANE, Elève Moniteur d’éducation spécialisée, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour la durée de son mandat de Délégué général.

 

E.MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

 

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Moussa KABORE, Mle 111 266 R, Ingénieur statisticien, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de l’Office national des postes et télécommunications (ONATEL-SA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

F.MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

 

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement de mandat de Madame Mariam KIRAKOYA/DIANDA, Mle 46 253 S, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre national

Covid-19 au Burkina : 09 guérisons à la date du 18  juillet

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00 nouveau cas confirmé  et 09  nouvelles guérisons.  Ce sont là deux bonnes nouvelles découlant du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 18  juillet  2020.   

Avec 09  nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  913 à la date du 18 juillet.

Toujours à la date du 18 juillet, l’on n’a enregistré aucun nouveau cas confirmé à la Covid-19 dans le pays ; le nombre total des cas confirmés restant donc à 1065 depuis le 09 mars 2020.

A la date du 18  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure également 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

               

 Burkina Demain