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Sociétés d’Etat : Les responsables exhortés  à cultiver la rigueur dans leur gestion

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Le Premier ministre Christophe Dabiré a appelé les PCA à prendre leurs responsabilités dans la mise en oeuvre des recommandations

C’est fini pour la vingt huitième Assemblée générale (AG)  des Sociétés d’Etat. Après deux jours de travaux, la clôture est intervenue ce vendredi 26 juin à Ouagadougou. Recommandations et exhortations des responsables à maintenir le cap de la bonne gestion ont été entre autres les moments forts de cette cérémonie terminale présidée par le Premier ministre Christophe Dabiré.

Le Premier ministre Christophe Dabiré a appelé les PCA à prendre leurs responsabilités dans la mise en oeuvre des recommandations

Intégration de  la Covid-19 dans les plans d’actions des sociétés ;  définition de critères harmonisés des primes de bilan dans les sociétés d’Etat ; mise en place de mécanismes de recouvrement des créances ; régularisation des mandats des administrateurs ; harmonisation des indemnités dans les sociétés d’Etat. Ce sont entre autres les mesures préconisées à l’issue de la 28 Assemblée générale des sociétés d’Etat qui s’’est achevée ce vendredi 26 juin 2020.

Au total, c’est une douzaine de recommandations qui ont été formulées à l’endroit de ces entreprises publiques dont une vingtaine ont vu leur bilans d’activités 2019 examinés  au cours de la présente session.

Globalement, le bilan de l’exercice est jugé satisfaisant avec seulement 3 sociétés déficitaires, notamment la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) ; ), la Société Nationale d’Aménagement des Terres Rurales (SONATER), et la Minoterie du Faso (MINOFA).

Tout en saluant cette performance générale des sociétés d’Etat, le Premier ministre Christophe Dabiré a exhorté dans son discours de clôture, les responsables de ces entreprises publiques à cultiver la rigueur dans leur gestion pour plus de résultats lors des prochaines Assemblées générales. Dans cette perspective, le chef du gouvernement a exprimé son attachement à la mise en œuvre effective des recommandations issues de la présente AG, appelant les présidents de conseils d’administration à leurs responsabilités.

Martin Philippe

Burkina Demain

Hadj 2020: Seuls les musulmans  résidant en Arabie Saoudite y prendront part

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Les conférenciers face à la presse

Le comité national de suivi du pèlerinage à la Mecque a tenu une conférence de presse ce vendredi 26 Juin 2020 à Ouagadougou. Au menu des échanges avec les journalistes : les difficultés liées à la Covid-19 et les mesures prises.

Le ministre d’État, de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, M. Siméon Sawadogo, annonçant les mesures prises

Depuis son apparition le 9 mars dernier, la Covid-19 n’a cessé de faire parler d’elle. Après les nombreux dégâts causés suite à la fermeture des frontières internationales, c’est le pèlerinage à la Mecque qui est maintenant compromis pour la majorité des fidèles musulmans burkinabè. En effet, le point de presse présidé par le ministre d’État, de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, M. Siméon Sawadogo, a annoncé des décisions attestant cela.

Les conférenciers face à la presse

Premièrement, le Hadj, cette année, aura lieu mais avec un nombre très limité de participants de diverses nationalités et résidant uniquement sur le sol saoudien. En clair, tous les citoyens burkinabè en particulier, vivant sur un territoire autre que celui de l’Arabie Saoudite ne prendront pas part au Hadj 2020. Cette décision a été prise par les autorités saoudiennes afin de préserver la santé publique mondiale, selon le ministre d’Etat Sawadogo.

De ce fait, le gouvernement burkinabè invite les acteurs chargés de superviser et d’organiser le pèlerinage à respecter cette décision. Face à la situation, les pèlerins et les acteurs concernés sont ainsi invités à réajuster leurs programmes et prévisions.

Par ailleurs, Siméon Sawadogo a évoqué un certain nombre de mesures. D’abord, il s’agit des inscriptions du Hadj 2020 qui doivent être considérées comme prioritaires pour l’édition 2021. Il est aussi recommandé que la plateforme d’inscription du comité de suivi soit en activité pour établir une liste définitive des prétendants au Hadj 2020 avant la Tabaski. Enfin, une sécurisation des sommes déjà versées par les agences centralisées du comité de suivi.

Le gouvernement, toujours par la voix du ministre d’Etat, «exhorte les candidats au Hadj 2020 qui ont déjà formulé leur intention à la maintenir dans la prière et les invocations».

Aziz Yoda

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 13 nouveaux cas confirmés, 3 guérisons à la date du 24 juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 24  juin,  fait  état de 954 cas confirmés, dont 13 nouveaux cas confirmés.

Avec 3  nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est désormais de 833 à la date du 24 juin 2020.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la même date du 24 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 954 cas confirmés, dont 13 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain 

Situation nationale : Les Burkinabè doivent arrêter de se faire hara-kiri

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Le Burkina Faso n’est pas un accident de l’histoire. Les Burkinabè ne sont pas les damnés de la terre.  Le pays est certes confronté à d’immenses difficultés. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faille jeter le bébé avec l’eau du bain. En dépit de toutes les prévisions apocalyptiques, le Burkina continue sa marche radieuse. 

 

Les lendemains seront encore enchanteurs pour peu que chacun s’assume et fasse preuve de patriotisme. Les élections de novembre 2020 en donnent  justement l’occasion.  C’est donc le moment de s’enrôler massivement pour contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire démocratique du pays.  Les jérémiades à longueur de journée, l’autoflagellation, le dénigrement permanent des autorités ne changeront pas le quotidien.  La carte d’électeur peut être une « arme de destruction massive».  Alors ? A l’enrôlement des citoyens !

L’année 2020 est une année électorale au Burkina Faso. Elle  sera marquée par les élections couplées présidentielle et législatives pour permettre au pays de consolider son processus démocratique. Ces élections sont un  enjeu majeur après celles de 2015  qui avaient permis au pays de renouer avec une vie constitutionnelle normale après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la transition émaillée par un coup d’État manqué.  Les municipales sont prévues pour 2021.  Dans l’histoire des nations, les élections ont toujours été des moments cruciaux. C’est pour cette raison que la participation électorale revêt un intérêt particulier.

Au Burkina Faso, la participation électorale est relativement faible. Sur un potentiel de 7 à 8 millions d’électeurs, on enregistre environ 4,5 millions d’inscrits et 2,5 millions de votants au maximum.  Selon le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), lors de l’élection présidentielle  du 21 novembre 2010  par exemple, ce seuil n’a même pas été atteint. Sur un potentiel électoral de 7 à 8 millions de citoyens, 3,2 millions  se sont  inscrits et  seuls 1 778 693 ont voté.  Le taux de participation se situait à 54,90 %.

Pour les élections couplées législatives et municipales du 02 décembre 2012, sur 8 millions d’électeurs potentiels, ce sont 4 426 051 soit 55% de personnes qui se sont inscrites. Lors de l’élection présidentielle du 29 novembre 2015 selon les données publiées par la CENI, 5 517 015  électeurs étaient  inscrits sur la liste électorale. 3 309 988 ont exprimé leurs suffrages, soit un taux de participation de  près de 60 %.

La CENI a dénombré 191 293 bulletins nuls.  Ce taux de participation relativement élevé s’explique en partie  par le fait que c’était les premières élections post-insurrection et les premières aussi depuis 27 ans où le président sortant n’était pas candidat à sa propre succession.

Un bel engouement pour l’enrôlement

De façon générale,  l’abstentionnisme concerne au moins la  moitié des électeurs potentiels.  Pourtant, une forte participation électorale  peut être un tremplin pour la légitimation et la consolidation du processus démocratique. Du coup, pour les élections de 2020,  le défi majeur de la CENI est de passer d’un fichier électoral « squelettique » à un fichier électoral « conséquent ».

 

En termes clairs, il s’agit de parvenir à au moins 40% d’inscription des jeunes de 18-30 ans et à plus  de 50% d’inscription des femmes ; parce qu’elles représentent dans la tranche d’âge concernée par l’enrôlement, près de 70% de la population.

L’enrôlement a commencé le  3 février 2020. Suspendu pour cause de Covid-19, il a repris il y a quelques semaines.

 

Depuis le 23 juin, l’enrôlement concerne les populations du Kadiogo, du Houet, du Yatenga, du Sahel et de la Comoé.  Le 25 juin dernier, le Président de la CENI évoquait un bel engouement dans ces différentes localités.   Selon Newton Ahmed Barry : « Dans certains arrondissements de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso nous avons journalièrement plus de 3000 inscrits ».

 

Même dans les zones difficiles comme Arbinda, Djibo, Gorgadji, Falagountou, Essakane, l’intérêt pour l’enrôlement est manifeste. Nous nous sommes personnellement enrôlés le 25 juin à  7h à Ouagadougou. L’opération a duré moins de 5 mn.

Nous sommes venus trouver des personnes du 3è âge qui étaient positionnées bien avant l’ouverture du centre d’enrôlement.  Des jeunes y affluaient aussi juste avant notre départ.  Même si l’enrôlement des jeunes et des femmes reste globalement timide,  la mobilisation citoyenne observée à travers le pays est un véritable signe d’espoir.

 

Agir pour des élections apaisées

A Ouagadougou et Bobo- Dioulasso, l’enrôlement se poursuit jusqu’au 09 juillet. C’est la dernière ligne droite ; en attendant des sessions spéciales pour les provinces en proie à l’insécurité.

Il appartient maintenant aux partis politiques, aux OSC, aux leaders religieux et coutumiers, à toutes les forces vives  d’appeler les Burkinabè à se faire enrôler.

Il faut toutefois le faire dans les règles de l’art, sans aucune intention de fraude comme cela a pu être constaté dans certaines localités. En la matière, il faut saluer la réaction de la CENI qui a permis de circonscrire rapidement les choses à Ziniaré.

Toute tentative de fraude doit être sévèrement réprimée au regard des textes en vigueur. Les  citoyens doivent s’approprier véritablement le  processus. Il ne faut pas se complaire dans l’inertie ou dans des procès en sorcellerie.

La conjugaison des différents efforts permettra d’éviter des crises pré ou post-électorales inutiles.  Sur le plan sécuritaire, il y a des signaux de plus en plus positifs ces dernières semaines avec la descente du Président du Faso à Djibo pour galvaniser les troupes,  la tournée du chef d’État-major général des armées auprès de ses hommes déployés sur les différents théâtres d’opérations,  la mission du

Président de l’Assemblée Nationale dans les régions fortement touchées par le terrorisme,… Le pays doit impérativement relever le défi d’élections apaisées, libres et transparentes en 2020. Nul ne doit se mettre en marge de ce noble combat.

 

Jérémie Yisso BATIONO

Enseignant chercheur

Ouagadougou

Ouaga : La démission du maire Beoindé exigée par l’opposition municipale

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Les conférenciers de l'opposition municipale ce jeudi face...

Des conseillers de l’opposition du Conseil municipal de Ouagadougou étaient face à la presse ce 25 Juin 2020 au siège du CFOP. Au cœur de leurs échanges avec les journalistes : la gestion du maire Armand Pierre Beoinde dont ils appellent à la démission.

Les conférenciers de l’opposition municipale ce jeudi face…

Nathanaël Ouédraogo, 3e adjoint au maire de Ouagadougou, élu UPC ; Alban Raogo Zoungrana, président du groupe municipal UPC et Constant Ouédraogo, président du groupe municipal CDP. Ce sont là les animateurs de la conférence de l’opposition, municipal de ce jeudi 25 juin 2020.

Sans détour, ils ont dénoncé la gestion du maire de la commune de Ouagadougou, Armand Pierre Beoinde. En effet, cas par cas,  les animateurs ont étayé leur point de vue concernant le sujet. D’abord, ils ont rappelé la situation que traversent des citoyens depuis « l’augmentation exagérée » du loyer de certains espaces commerciaux appartenant à la commune de Ouagadougou; une augmentation contre laquelle les conseillers de l’opposition ont protesté dès le départ. C’est par exemple le cas des loyers de boutiques sur l’Avenue Charles De Gaule qui, de 3.500 francs sont passés à 50.000 francs CFA.

L’augmentation du seuil de passation de la commande publique ; un projet introduit par le maire dont le but était de » lui permettre d’augmenter son pouvoir d’octroyer des marchés à ses connaissances et copains sans obtenir l’approbation du conseil municipal « .

À cette conférence, il a été aussi abordée l’affaire des 77 véhicules que les animateurs ont critiquée comme un « abus de confiance « , faux et usage de faux ».

En dernier lieu, l’Opposition municipale est revenue sur les faits de la session du 22 Juin 2020 à la Maison de la culture Jean-Pierre Guingané, où elle a expliqué avoir été mise à l’écart avant même le début de ladite session.

Pour Nathanaël Ouédraogo, « la mauvaise gestion à la ville de Ouagadougou a atteint son paroxysme».

À la question de savoir ce que fera l’opposition municipale si la justice donne raison à Armand Beoinde, la réponse de Alban Zoungrana est claire : «la justice n’a pas encore donné raison à M. Beoinde et nous ne pensons pas que la justice va lui donner raison au regard de la gravité des faits».

Pour la suite, l’opposition municipale, tout comme le CFOP, «exige la démission du maire de Ouagadougou». Et qu’en cas de refus, elle inviterait le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, ministère de tutelle, à suspendre M. Beoinde, conformément à l’article 272 du Code général des Collectivités territoriales.

  Aziz Yoda

 Burkina Demain

28e AG des Sociétés d’Etat : 21 entreprises publiques soumises à évaluation

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Le présidium à l'ouverture de la 28e AG des Sociétés d'Etat ce jeudi à la salle internationale de conférences Ouaga 2000

La 28e  session de l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat (AG-SE) a ouvert ses travaux, dans la matinée de ce jeudi 25 juin 2020, à Ouagadougou. Durant 48 heures, 21 entreprises vont voir leurs performances évaluées, au titre de l’exercice de 2019. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, président par délégation de l’AG-SE, représentant le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, président de l’AG-SE.

Dans son allocution d’ouverture, le PM Christophe Dabiré a exhorté les Sociétés d’Etat à poursuivre les efforts en matière de gestion performante

Elles sont au nombre de 21 entreprises dont 19 sociétés d’Etat et 2 établissements de prévoyance sociale qui se prêtent depuis ce jeudi matin, à l’exercice annuelle de redevabilité qu’impose l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat (AG-SE).

Cette 28e session de l’AG-SE va permettre d’examiner pendant deux jours (25 et 26 juin 2020), non seulement leurs performances, mais également de faire l’état de mise en œuvre des recommandations de cette instance, au titre de l’exercice clos du 31 décembre 2019.

A l’ouverture des travaux, le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, président par délégation de l’AG-SE, représentant le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, président de l’AG-SE, a indiqué que le chiffre d’affaires global de l’ensemble des sociétés s’est accru de 8,73% au titre de l’exercice de l’année 2019 par rapport à celui de 2018, un accroissement de 10,99%.

« Ces performances ont permis d’améliorer la contribution des entreprises publiques au budget national, qui est passée de 332,097 milliards de F CFA en 2018 à 335,5590 milliards de F CFA en 2019, soit une augmentation de 3,493 milliards de F CFA », a-t-il précisé.

Selon lui, ces « avancées significatives » démontrent que les sociétés d’Etat sont parfaitement en mesure de produire des résultats positifs, en se soumettant « rigoureusement » aux bonnes règles d’administration et de gestion.

Le présidium à l’ouverture de la 28e AG des Sociétés d’Etat ce jeudi à la salle internationale de conférences Ouaga 2000

Nonobstant ces résultats positifs, le Chef du Gouvernement n’a pas perdu de vue, le fait que quelques-unes de ces sociétés publiques connaissent des difficultés.

En effet, il est ressorti que sur 21 entreprises, 03 sont déficitaires et ont un déficit cumulé de 704 millions de F CFA. Il s’agit de la Minoterie du Faso (MINOFA), de la Société Burkinabè de Télédiffusion (SBT) et de la Société Nationale d’Aménagement des Terres Rurales (SONATER).

C’est la raison pour laquelle, il a exhorté les structures dirigeantes et de supervision de ces trois sociétés à redoubler d’ardeur, en vue d’améliorer les résultats des exercices à venir.

Du reste, il a déclaré que la viabilité et la prospérité des sociétés ne peuvent véritablement s’inscrire dans la durée, que si celles-ci disposent d’une réelle capacité interne à réaliser de nouveaux investissements.

En cela, il a estimé que pour réaliser des marges importantes afin de financer l’investissement, il est impératif qu’il y ait la maîtrise des charges de fonctionnement, en l’occurrence celles de personnel.

A cet égard, il a invité ces entreprises à prendre les mesures permettant de ramener dans des proportions raisonnables, le taux d’accroissement de ces charges courantes qui a atteint 8% entre 2018 et 2019.

« Cette option est une nécessité vitale d’autant plus que le taux d’exécution du budget des investissements est ressorti seulement à 46,39% en 2019. Dans le contexte de l’année 2020 marqué par la maladie à Coronavirus, je vous invite ardemment à dégager des marges de manœuvres importantes en vue d’augmenter les capacités d’investissements structurants de nos entreprises publiques», a-t-il conseillé.

DCRP/Primature

Coronavirus au Burkina : 07 nouveaux cas confirmés, 4 guérisons à la date du 23 juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 23  juin,  fait  état de 941 cas confirmés, dont 07 nouveaux cas confirmés : 4 cas importés et 03 cas  à transmission communautaire à Ouagadougou.

Avec 4  nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est désormais de 830 à la date du 23 juin 2020.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la même date du 23 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 941 cas confirmés, dont 07 nouveaux cas confirmés : 4 cas importés et 03 cas  à transmission communautaire à Ouagadougou.

Burkina Demain 

Décès de Germaine K. Sonré/Kanzongo : Faire-part et Programme des obsèques

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Les grandes familles Sonré, Maré, Lengani ; les familles amies, les enfants, les petits enfants et les arrière-petits enfants ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu, le 25 Juin 2020, des suites d’une maladie au CHU de Bogodogo, de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère, Madame Germaine K. Sonré /Kanzongo.

Madame Germaine K. Sonré /Kanzongo a été rappelée à Dieu ce jeudi 25 juin 2020

«Communiqué nécrologique

Les grandes familles  Sonré, Maré, Lengani

Les familles alliées Bazongo, Bado, Bayala, Bako, Bayili

Les familles amies

Les enfants

Les petits enfants et les arrière-petits enfants

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu, le 25 Juin 2020, des suites d’une maladie au CHU de Bogodogo, de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère,

Madame Germaine K. Sonré /Kanzongo.

               PROGRAMME  DES OBSEQUES

                   25  JUIN  2020

-21H 00 : Veillée funèbre au domicile familial à Kalgondé

                    26  JUIN  2020

-13H 00 : Levée du corps au domicile familial à Kalgondé

-13H 30 : Prières funèbres au domicile de la défunte à Kalgondé

-14H00: Absoute à l’église catholique de Saint Camille

-15H 00 : Inhumation au cimetière de Dayongo

«Car pour moi, la vie c’est le Christ et la mort m’est un gain », Philippiens 1 : 21

                          UNION DE PRIERES»

Compte rendu du Conseil des ministres du 24 juin 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 juin 2020, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 17 H 10 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales et procédé à des nominations.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un rapport relatif au relèvement des pensions des agents des collectivités territoriales et leurs ayants droits.

Ce rapport fait le point de la situation des pensions de neuf cent cinquante (950) retraités des collectivités territoriales dont 770 affiliés à la Coordination de retraite des agents de collectivités territoriales (CRAC) et à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et 180 retraités des collectivités territoriales exclusivement gérés au niveau de la CRAC.

Cette situation a pour conséquence la faiblesse des pensions servies aux retraités des collectivités territoriales, comparativement à leurs homologues de la Fonction publique d’Etat.

Le Conseil a décidé, au regard des propositions du groupe de travail mis en place le 03 septembre 2008, de procéder à un relèvement selon les tranches, des pensions servies aux agents des collectivités territoriales et leurs ayants droits.

Il a également décidé pour le règlement définitif de la situation, d’adjoindre la question de la pension des agents des collectivités territoriales aux travaux en cours sur l’amélioration des pensions servies actuellement au Burkina Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant adoption du référentiel d’élaboration, d’adoption, d’exécution et de suivi de l’exécution des contrats-plans conclus entre l’Etat et les sociétés d’Etat.

L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un référentiel de base d’encadrement du processus d’élaboration des contrats-plans aussi bien pour l’Etat que pour les opérateurs concernés.

– un décret portant conditions et modalités de réparation des préjudices subis par les victimes enregistrées auprès du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale.

Ce décret répond de la volonté de réparer les préjudices subis par des Burkinabè en raison de faits imputables à l’Etat et à ses démembrements depuis 1960 et de créer des conditions propices à la réconciliation et à la consolidation de l’unité nationale.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un référentiel pour la réparation des préjudices et ainsi, d’aller vers la liquidation définitive des dossiers par un schéma d’indemnisation des victimes enregistrées auprès du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

– un décret portant désignation de l’Autorité compétente en matière de gel administratif et des autres sanctions financières ciblées et création de la Commission consultative sur le gel administratif (CCGA).

L’adoption de ce décret permet de mettre en place un dispositif efficace pour une mise en œuvre du gel administratif et des autres sanctions financières ciblées en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.

– un rapport relatif au document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2021-2023.

Ce DPBEP est un outil de cadrage macroéconomique, budgétaire et financier qui couvre la période 2021-2023.

A partir de 2021, l’activité économique connaîtrait une croissance estimée à 5,8%, tirée par les secteurs secondaire (+7,0%) et tertiaire (+5,8%). Pour les années 2022 et 2023, l’activité économique enregistrerait une croissance de sa valeur ajoutée respectivement de 5,6% et 6,0%. Cette croissance serait liée principalement à la performance du secteur tertiaire (6,6%) en 2022 et (+6,3%) en 2023.

S’agissant du secteur primaire, il enregistrerait une croissance de sa valeur ajoutée de 3,8% en 2021.

Pour les années 2022 et 2023, le secteur primaire connaîtrait une croissance respectivement de 2,6% et 5,0%.

Concernant le secteur secondaire, il afficherait une croissance de 7,0% en 2021, soutenue essentiellement par les sous-secteurs de l’industrie extractive.

Le Conseil a autorisé la présentation du DPBEP 2021-2023 à l’Assemblée nationale.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2016026/PR BF 2016 10 00 signé le 24 juin 2016 à Lomé entre le Burkina Faso et la Banque ouest africaine de développement pour le financement partiel du Projet d’aménagement et de bitumage du boulevard des Tansoba (Rocades Sud-Est et Nord) à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le coût total du projet est estimé à 27,594 milliards de F CFA HT. La Banque ouest africaine de développement (BOAD) participera au financement de ce projet à hauteur de 20 milliards de F CFA HT.

La contribution de l’Etat est de 7,594 milliards de F CFA.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de la grande mine d’or de la société HOUNDE GOLD OPERATION SA.

Cette extension du périmètre géographique concerne 38,59 km2, ce qui porte la superficie totale du nouveau permis d’exploitation de la mine de Houndé à 61,79 km2. Elle permettra la création de 30 emplois supplémentaires et le maintien de 1 100 emplois actuels de HOUNDE GOLD OPERATION SA jusqu’en 2028. L’extension de la mine contribuera au budget de l’Etat à hauteur de quatre-vingt-sept milliards quatre cent vingt millions (87 420 000 000) de F CFA.

I.1.4. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un décret portant organisation du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat d’un nouvel organigramme afin d’accomplir efficacement ses missions et de se conformer au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels et au décret n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du gouvernement.

– deux décrets relatifs à l’application de la loi n°016-2017/AN du 27 avril 2017 portant organisation de la concurrence au Burkina Faso.

Le premier décret fixe les termes et les modalités d’application des contrats de franchise au Burkina Faso et le second porte règlementation des ventes promotionnelles, soldes, liquidations et autres techniques de vente.

L’adoption de ces décrets permet de renforcer le dispositif juridique en matière de concurrence et de protection des consommateurs.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– un rapport relatif à la conclusion de contrats par la procédure d’entente directe pour l’acquisition de riz dans le cadre de la gestion des personnes déplacées internes (PDI), des personnes vulnérables et des ménages vulnérables confinés suite à la COVID-19.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des contrats avec les entreprises suivantes :

– Lot 1 : WEND BENEDO TRADING AND SERVICES

(WBTS SARL), pour l’acquisition de 970 tonnes de riz en sacs de 50 kg, pour un montant de cinq cent vingt-trois millions huit cent mille (523 800 000) F CFA HTVA, avec un délai d’exécution maximum de quarante-cinq (45) jours ;

– Lot 2 : GENERAL TRADING SARL, pour l’acquisition de 973,5 tonnes de riz en sacs de 50 kg, pour un montant de cinq cent vingt-cinq millions six cent quatre-vingt-dix mille (525 690 000) F CFA HTVA, avec un délai d’exécution maximum de quarante-cinq (45) jours ;

– Lot 3 : ETABLISSEMENTS KABORE DJIBRIL (EKD), pour l’acquisition de 800 tonnes de riz en sacs de 50 kg, pour un montant de quatre cent trente-deux millions (432 000 000) de F CFA HTVA, avec un délai d’exécution maximum de quarante-cinq (45) jours.

Le montant total de ces marchés s’élève à un milliard quatre cent quatre-vingt et un millions quatre cent quatre-vingt-dix mille (1 481 490 000) F CFA HTVA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2020. 

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé a présenté au Conseil les conclusions de la réunion du Comité national de gestion de la crise de la pandémie de la COVID-19 tenue le lundi 22 juin 2020 sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre.

II.2. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil la situation de la commande publique adressée aux Petites et moyennes entreprises (PME) pour l’année 2019. Il ressort que 38,72% de la commande publique a été allouée aux PME.

Le gouvernement félicite les départements ministériels et les institutions pour le résultat obtenu.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 271 555 L, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Yamba Didier DJIGUEMDE, Mle 120 782 Z,

Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème grade,

3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Mahama OUEDRAOGO, Mle 19 514 T, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Ouintaré OUEDRAOGO, Mle 24 377 C, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Lacina OUEDRAOGO, Mle 111 496 R, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Tégawindé Antoine KORBEOGO, Mle 119 415 J,

Commissaire de police, catégorie I, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur du Projet sécurisation des visas.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Patin Deba NAZA, Mle 90 03 0060, Economiste gestionnaire, catégorie I, classe B, 19ème échelon, est nommé

Directeur général de la Loterie nationale burkinabè (LONAB).

C.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Monsieur Abdoulaye KONDE, Mle 130 468 Z, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Responsable du « Programme poste », cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

– Monsieur Saidou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécoms, CS2, classe exceptionnelle 5, est nommé Responsable du « Programme infrastructure », cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

– Madame Aminata ZERBO/SABANE, Mle 334 028 B,

Enseignant-chercheur, est nommée Responsable du « Programme budgétaire transformation digitale », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire technique d’analyses et d’études stratégiques.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national de la finance inclusive (FONAFI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

– Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Lin HIEN, Mle 41 576 D, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– Monsieur Adama SANKARA, Mle 118 353 X, Conseiller d’agriculture.

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Madame Karidiatou DAO/OUEDRAOGO, Mle 111 090 V, Inspecteur du trésor.

 

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– Monsieur Kiswendsida Honoré KIETYETA, Mle 33 30 P, Gestionnaire financier.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE

COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA (CCI-B)

– Monsieur Wendpouré Emmanuel TAPSOBA, Mle 23 19 140 Y, Conseiller financier.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES SYSTEMES FINANCIERS

DECENTRALISES DU BURKINA FASO

– Madame Azaratou SONDO/NIGNAN, Mle 330, Sociologue-communicatrice.

Le second décret nomme Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds national de la finance inclusive (FONAFI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

  1. MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Abdoul Karim TIEMTORE, Mle 216 747 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes au Conseil d’administration de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret porte nomination de Monsieur Lévi SAWADOGO, Mle 225 035 V, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Madame Ethel Jacqueline ILBOUDO/KABORE, Mle 513 262 U, Economiste.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Larba OUEDRAOGO, Mle 42 229 K, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre national

Coronavirus au Burkina : 15 nouveaux cas confirmés à la date du 22 juin

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 22  juin,  fait  état de 934 cas confirmés, dont 15 nouveaux cas confirmés.

Avec 1  nouvelle guérison, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est désormais de 826 à la date du 22 juin 2020.  Aucun décès n’ayant été enregistré à la même date du 22 juin, le nombre total des décès reste à 53 et celui des cas confirmés, 934 cas confirmés, dont 15 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain