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Enfants et médias sociaux : 3 points à aborder avant

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De plus en plus d'enfants vont sur les médias sociaux sans y être préparés

3 points à aborder avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent les médias sociaux. Quels sont les éléments clés que vos enfants doivent connaître avant de faire leur première incursion dans les médias sociaux ? Depuis que la technologie s’est infiltrée dans toutes les facettes de la vie, les réseaux sociaux en sont devenus un élément quotidien. Les adultes ne sont pas les seuls à y aller ; un nombre croissant d’enfants le sont aussi.

Benoît Grunemwaln, expert en cybercriminalité à Eset

Les enfants ont en fait leurs propres réseaux sociaux sur lesquels ils peuvent commencer leur découverte de ce monde virtuel. Ceux-ci sont généralement commercialisés comme des refuges modérés, où les enfants peuvent interagir, tandis que les parents ont un certain degré de contrôle sur leurs activités. Même Facebook a introduit une version pour enfants de son application de messagerie.

Cependant, s’il s’agit d’espaces modérés, aménagés et sûrs, les enfants finissent par les quitter lorsqu’ils atteignent un certain âge. Alors, que pouvez-vous faire pour accompagner la transition de vos enfants vers des réseaux sociaux sans contrôle ? A l’occasion de la Journée mondiale des parents, examinons certaines des discussions que vous devriez avoir avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent Facebook, Instagram, TikTok ou d’autres réseaux sociaux.

Veux-tu vraiment partager ceci ?

Ce qui se passe sur internet reste sur internet. Voilà un adage presque aussi vieux que l’internet lui-même. La plupart des adultes ont tendance à l’oublier, même s’il faut le répéter chaque fois qu’ils envisagent de partager quoi que ce soit sur l’internet. Ce même mantra devrait être répété aux enfants qui vont rejoindre des réseaux sociaux destinés aux adultes.

S’ils veulent publier ou partager quelque chose, ils devraient toujours penser à la façon dont cela se répercutera sur eux à l’avenir. Bien qu’il puisse s’avérer difficile de discuter d’un tel sujet avec les adolescents, c’est néanmoins important. Une bonne règle de base avant de poster quoi que ce soit serait de se demander ce que dirait un parent plus âgé (un grand-parent par exemple), s’il avait accès au contenu.

Un autre enseignement pourrait être de leur faire remarquer comment une indiscrétion de jeunesse pourrait revenir les hanter, ou peser sur leurs choix de carrière. Malheureusement, il existe une multitude d’exemples de la façon dont les tweets, les messages des forums et même les photos et commentaires sont revenus hanter les artistes, les sportifs et les personnalités connues ou inconnues.

Connais-tu réellement cette personne ?

De plus en plus d’enfants vont sur les médias sociaux sans y être préparés

«Ne parle pas aux inconnus » est peut-être l’une des phrases les plus répétées qu’un enfant entend en grandissant. Les parents, mais aussi les enseignants, les messages d’intérêt public, les émissions pour enfants, etc. Ainsi, si la plupart des adolescents considèrent que les réseaux sociaux sont plus sûrs puisqu’ils sont en ligne et que donc, « ça ne compte pas ». Voilà pourquoi les parents doivent clairement leur apprendre que les risques en ligne sont les mêmes et, peuvent même dans certains cas s’avérer pires.     

Malheureusement, vous pouvez illustrer les risques à l’aide d’innombrables exemples d’histoires d’horreur impliquant des adolescents qui ont été leurrés en ligne par des prédateurs et qui en sont finalement devenus les victimes. Il existe également de nombreux films et séries télévisées qui traitent du thème de l’interaction avec des étrangers en ligne, comme le veut le proverbe, « une image vaut mille mots ». Black Mirror est l’une de ces séries qui traite du côté obscur de la technologie et de la vie connectée, bien que sous l’angle de la science-fiction.

Sais-tu comment configurer les paramètres de sécurité ?

Lorsque les adultes s’inscrivent à un réseau social, ils sont rarement pressés de consulter leurs paramètres de confidentialité. On ne peut donc pas s’attendre à ce que les adolescents soient plus méticuleux, même s’ils sont nés dans un monde connecté. Il faut également garder à l’esprit que les réseaux sociaux mettent continuellement à jour leurs paramètres de confidentialité et de sécurité afin de répondre à l’attention croissante du grand public et des gouvernements. Il est donc très important d’inculquer aux adolescents le sens des responsabilités quant à la manière dont leurs données sont traitées et consultées.

À cette fin, certains réseaux sociaux ont commencé à introduire des outils qui vous permettent de contrôler votre vie privée. Facebook, par exemple, propose le bilan de confidentialité. Cet outil complet vous permet de regarder votre profil à travers les yeux de différents types de spectateurs, allant des amis aux étrangers, afin que vous puissiez plus facilement choisir ce que vous voulez partager et avec qui. Une autre option astucieuse vous permet de vérifier qui peut voir vos messages passés et futurs. Vous pouvez lire notre article sur les paramètres de confidentialité de Facebook pour mieux comprendre les options dont vous disposez pour protéger votre vie privée et celle de votre enfant.

Dernières réflexions

Élever un enfant dans un monde de plus en plus connecté peut s’avérer être un défi, d’autant plus que les temps ont changé et que beaucoup d’options et de technologies n’existaient pas lorsque nous étions enfant. D’un autre côté, il est important de ne pas fuir ces défis et de préparer vos enfants aux obstacles qu’ils rencontreront dans le monde numérique comme dans le monde réel, car ils sont profondément imbriqués. En parlant à vos enfants des risques et des pièges des médias sociaux et en leur expliquant comment les gérer de manière responsable, vous pouvez mieux les préparer à l’âge adulte et les protéger – tout en leur permettant de se reposer plus facilement – puisqu’ils seront plus vigilants en ligne.

 

CONTACTS PRESSE

Ines KHELIFI : +33 01 55 89 29 30 – ines.k@eset-nod32.fr

Energie solaire : Lancement d’un cluster pour faire du Burkina un hub sous- régional

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C'est le ministre de l'énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, qui a présidé le lancement

Au Burkina Faso, une étape importante a été franchie  dans les efforts visant le renforcement de la compétitivité des acteurs nationaux en matière d’énergie renouvelable. Les autorités du secteur  en partenariat avec des organisations stratégiques- Fonds vert pour le climat et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a en effet lancé ce vendredi 3 juillet 2020 à Ouagadougou, l’ambitieux programme «Cluster solaire» destiné  à faire du pays, à en croire le ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, une référence sous- régionale en la matière.

C’est le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (micro), qui a présidé le lancement du cluster solaire

C’était assurément l’un des projets phares de la direction générale de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE). Et c’était toujours un réel régal pour son directeur général Issouf Zoungrana d’en parler à ses interlocuteurs désireux d’en savoir sur les grands projets de l’ANEREE, bras opérationnel du ministère de l’énergie en matière de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Il s’agit du programme du cluster solaire dont le lancement est intervenu ce vendredi 3 juillet 2020 au cours d’un atelier avec les opérateurs de la filière solaire et de l’efficacité énergétique.

Renforcer les capacités des acteurs nationaux

Des éléments des 5000 jeunes formés à l’énergie solaire en 2019 ont reçu leurs attestations

 

Pour le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, l’initiative s’inscrit en droite ligne des ambitions de son département et partant du gouvernement de faire du Burkina «un hub sous- régional» en matière d’énergie solaire. Il s’agit concrètement, a-t-il expliqué,  d’outiller les acteurs nationaux du secteur à travers des mécanismes de renforcement de capacités techniques et de facilité de financement innovant pour leur permettre véritablement de tirer profit des opportunités sur le marché sous- régional, régional et international du solaire ; de tirer profit du potentiel que présente le secteur. Ainsi, l’initiative permettra aux entreprises locales d’être éligibles à des prêts aux taux préférentiels de 5-6% sur des délais de maturité de 15 ans.

Le directeur général de l’ANEREE, Issouf Zoungrana, a décliné l’objectif du cluster solaire

Abondant dans le même sens, le DG Zoungrana a indiqué que le cluster solaire a pour objectif principal de créer un synergie d’actions entre les acteurs nationaux  de la filière solaire pour permettre de tirer davantage profit du «business solaire en plein essor» estimé à plus de 1 000 milliards de francs CFA d’ici fin 2021, avec notamment de nombreux de construction de centrales solaires dans le pays.

Vers un annuaire des acteurs nationaux du solaire

Et à l’écouter, les choses ne font que commencer. L’ANEREE a déjà répertorié quelques 250 importateurs de panneaux solaires et formé plus de 5000 jeunes aux énergies renouvelables dans le 13 régions du pays l’année dernière. Certains de ces jeunes formés ont reçu sur place des mains des officiels leurs attestations. A terme, l’ANEREE veut doter le pays d’un annuaire de tous les acteurs du solaire et de l’efficacité énergétique.

Issaka Ouédraogo, autorité nationale désignée du fonds vert climat

Mis en œuvre en partenariat avec le Fonds vert pour le climat, le programme Cluster solaire du Burkina Faso bénéficie de l’accompagne financier de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD)  qui fait du développement et de l’intégration sous- régional, depuis sa création en 1973, son cheval de bataille.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 07 nouveaux cas  confirmés à la date du 1er juillet

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07 nouveaux cas confirmés dont 06 cas importés  (confinés à Batié) et 01 à transmission communautaire (Gaoua) ; et 02 guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 1er  juillet  2020. 

Avec 02 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  854 à la date du 1er  juillet. Toujours à la date du 1er  juillet, le nombre de nouveaux cas confirmés est de 07 nouveaux cas confirmés dont 06 cas importés  (confinés à Batié) et 01 à transmission communautaire (Gaoua)   ;  ce qui donne un total de  987 cas confirmés depuis l’apparition de la Covid-19 le 9 mars 2020. A la date du 1er  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

 Burkina Demain 

Labellisation du Faso Danfani : Signature de protocole d’accord entre le MCIA et la ME

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Le ministre Harouna Kaboré (à droite) et le DG Lassina Ki (à droite) procédant à la situation du protocole d'accord

Le  Ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat (MCIA)  et la Maison de l’entreprise (ME) ont signé ce jeudi 2 juillet 2020 à Ouagadougou un  protocole d’accord dans le cadre de la labellisation du Faso Danfani.

Le ministre Harouna Kaboré (à droite) et le DG Lassina Ki (à droite) procédant à la situation du protocole d’accord

Le «consommons burkinabè» est de plus en plus une réalité au pays de Thomas Sankara. Après de nombreuses promotions, il est venu le moment de prouver aux Burkinabè et aux étrangers que le Faso Danfani est accessible sans crainte. C’est dans cette optique de sécurisation, de reproduction et de traçabilité que le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat Harouna Kaboré et le directeur général de la maison de l’entreprise Lassina Ki  se sont accordés ce jeudi 2 juillet à  Ouagadougou à travers la  signature d’un protocole d’accord.

La cérémonie marque, selon Harouna Kaboré, «marque à la fois l’aboutissement d’un processus et le début d’une synergie d’action entre deux structures».

Cette signature protocolaire, faut-il le rappeler, renferme de nombreux avantages mais le principal reste la lutte contre la fraude et la falsification. En effet, en plus de l’authenticité de l’emballage, il est désormais mis à la disposition des consommateurs un site web qui leur permet de mieux se rassurer sur la qualité et l’originalité du produit.

Au cours de son intervention, Harouna Kaboré a tenu à remercier la fédération nationale des tisseuses du Burkina Faso qui travaille inlassablement pour servir un produit de qualité. « J’appelle chaque acteur à jouer pleinement et consciencieusement son rôle afin que notre label emblématique Faso Danfani puisse produire des effets escomptés à la satisfaction des femmes et des jeunes du Burkina Faso » a-t-il ajouté.

Pour Lassina Ki , «la contribution de la maison de l’entreprise porte particulièrement sur la sécurisation des produits et de l’emballage», et ainsi elle « s’est réjouie d’apporter son concours à la promotion et à la valorisation du pagne tissé».

Aziz Yoda

Burkina Demain

Présidentielle 2020 : L’alliance Patriotique GNO annonce la candidature de Gilbert Noël Ouédraogo

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Les conférenciers de l'Alliance GNO

L’Alliance patriotique GNO 2020 a animé ce 2 Juillet 2020 à Ouagadougou, une conférence de presse pour apporter son soutien à Me Gilbert Noël Ouédraogo, candidat de l’ADF-RDA.

Les conférenciers de l’Alliance GNO 2020

Au cours de la conférence de ce jeudi matin, le coordonnateur national de l ‘Alliance patriotique Gilbert Noel Ouédraogo 2020, Ousmane Sawadogo s’est d’abord exprimé sur la situation que traverse le pays. En effet, pour lui, aucun régime n’a été aussi médiocre que celui qui dirige le pays en ce moment.

«Chômage chronique, conflits communautaires et ethniques, gestion approximative de la lutte contre le terrorisme, déplacés internes par centaines de milliers, gestion chaotique de la maladie à Corona virus, corruption dans les hautes sphères de l’Etat, …», voilà comment l’Alliance patriotique GNO a décrit le quotidien des Burkinabè depuis cinq ans, avant d’ajouter : «dire aujourd’hui que le peuple Burkinabè souffre, c’est vraiment peu dire ». Les dirigeants ne sont pas soucieux du calvaire des populations car « ils n’ont de préoccupations que leurs petits intérêts égoïstes. Si l’honneur habitait encore certains, ils auraient simplement tiré la conséquence de cet échec en se retirant dignement de leur fonction », a-t-elle encore laissé entendre.

Ousmane Sawadogo, coordonnateur national de l ‘Alliance patriotique GNO Ouédraogo 2020

Sur un second point, les conférenciers ont exprimé leur soutien à Gilbert Noël Ouédraogo car, il est pour eux, «la personne idéale  qu’il faut pour apporter au Burkina Faso, la paix, la réconciliation, la quiétude tant recherchée» pour justifier ce soutien. Rendez-vous est ainsi pris dans les jours à venir pour un meeting d’investiture.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 13 nouveaux cas  à la date du 30 juin

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13 nouveaux cas confirmés, tous importés, 06 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 30  juin 2020. 

Avec 06 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  852 à la date du 30 juin. Toujours à la date du 30 juin, le nombre de nouveaux cas confirmés est de 13, tous importés, ce qui donne un total de  980 cas confirmés depuis l’apparition de la Covid-19 le 9 mars 2020. A la date du 30 juin, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

Burkina Demain 

Coronavirus au Burkina : 5 nouveaux cas  à la date du 29 juin

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05 nouveaux cas confirmés dont 1 importé et 4 à transmission communautaire à Ouagadougou. C’est l’élément essentiel du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 29  juin 2020. 

Le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso reste  846 à la date du 29 juin, aucune nouvelle guérison n’ayant été enregistrée à cette date. Toujours à la date du 29 juin, nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, au aucun nouveau décès n’ayant été enregistré. En revanche, le nombre de nouveaux cas confirmés passe à 967 avec 05 nouveaux cas confirmés dont 1 importé et 4 à transmission communautaire à Ouagadougou.

 Burkina Demain 

Accès à électricité : Finie la gratuité pour les 600 000 abonnés de la SONABEL !

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Des abonnés à un guichet de la SONABEL

Ce 30 juin 2020 marquait la fin des mesures de gratuité de l’électricité décrétées par le Président du Faso pour trois mois dans son adresse à la Nation en début avril dernier. Dans un récent communiqué, la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) a dressé le bilan de l’opération qui aura touché au total 600 000 abonnés soit 90% de sa clientèle.

Des abonnés à un guichet de la SONABEL

Beaucoup auraient aimé une prolongation de la décision présidentielle d’avril ayant instauré pour 3 mois une gratuité à l’électricité pour les tranches sociales : 75 kWh pour les clients 3 ampères et 50 kWh pour les clients 5 ampères et 10 ampères. Mais, sauf une autre annonce du Président du Faso, le récent communiqué de la SONABEL est sans équivoque : «Ces mesures arrivent à terme le 30 juin 2020».

C’est donc bien fini à partir de ce mercredi 1er juillet 2020. Les 600 000 abonnés qui ont bénéficié de l’opération, vont devoir désormais  assurer le paiement de leurs consommations électriques, comme ils le faisaient avant l’apparition de la Covid-19.

La reprise des activités économiques n’étant pas systématique avec la relative maîtrise de la Covid-19, il faut probablement craindre des grincements de dents chez certains abonnés, puisque les pénalités de retard dans les règlements des factures seront de nouveau en vigueur.

Ce sera la même chose à l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) dont des clients des tranches sociales ont également bénéficié d’accès gratuit à l’eau pour trois mois (avril, mai, juin) du fait de la crise de la maladie à coronavirus.

Martin Philippe

Burkina Demain

G5 Sahel : L’esprit de Pau consolidé à  Nouakchott !

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Les chefs d'Etat du G5 Sahel

Les autorités mauritaniennes ont tenu ce mardi à Nouakchott le pari d’organiser physiquement un sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel, dans un contexte encore dominé par  la Covid-19. Au-delà des impacts de la pandémie dans les Etats sahéliens ; la question de la lutte contre le terrorisme et pour le développement a naturellement dominé les discussions du sommet, presque dans le même tempo que le précédent tenu en janvier à Pau, en France.

Les chefs d’Etat du G5 Sahel

Gestion de la Covid-19 et de ses conséquences ; lutte contre le terrorisme, initiatives de développement dans les Etats de la région. Ce sont autour de ces préoccupations essentielles que s’est tenu ce mardi 30 juin à Nouakchott, capitale mauritanienne, un sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel élargi à plusieurs dirigeants mondiaux engagés à leurs côtés. Il s’agit notamment du président français, Emmanuel Macron dont le pays, la France, a accueilli  en mi-janvier dernier à Pau le précédent sommet de l’organisation.

«Le terrain repris aux terroristes ne sera pas cédé»

Le président Emmanuel Macron a assuré quant aux capacités de la Force Barkhane et de ses alliés à gagner la victoire face aux terroristes dans la région

Et à écouter le président Macron ; les lignes ont bougé sur le terrain de la lutte anti-terroriste au Sahel depuis le sommet de Pau. «Le rapport de force a été renversé, le terrain que nous avons repris, ne sera pas cédé», a-t-il indiqué.

La déclaration finale du sommet est encore plus explicite sur les acquis sur le terrain : «Ce sommet marque une nouvelle étape dans le suivi des engagements communs pris à Pau. (…) Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont salué l’engagement des effectifs supplémentaires de la Force Barkhane au cours du dernier semestre et l’opérationnalisation du Mécanisme de commandement conjoint facilitant la coordination entre la Force conjointe du G5 Sahel et la Force Barkhane.

Ils se sont félicités de la reprise d’opérations soutenues  dans la zone des trois frontières, des succès  enregistrés par les forces nationales, la Force conjointe et les forces internationales. En outre, ils ont salué la neutralisation du chef d’AQMI le 3 juin  2020 dans la région de Tessalit par la Force Barkhane et ses alliés.

Appel à l’annulation de la dette extérieure des pays du G5 Sahel renouvelé

Les chefs d’Etat ont salué, une fois encore, le succès de l’opération éclair «Colère de Boma»,  dans la région du Lac Tchad au mois d’avril 2020 contre les factions de Boko Haram». «La lutte contre le terrorisme  se poursuit avec détermination et une meilleure cohérence d’ensemble», ont-ils assuré.

Sur la question de la pandémie de la Covid-19, les chefs d’Etat ont renouvelé leur appel à l’annulation de la dette extérieure des pays du G5 Sahel, tel que formulé  dans la «Déclaration de Nouakchott sur la pandémie de Covid-19» issue de la session  extraordinaire de la conférence des chefs  d’Etat du G5 Sahel du 27 avril 2020.

Car, «Au-delà de son lourd bilan humain et sanitaire, la pandémie affecte gravement les économies des pays du G5 Sahel déjà fragile, avec un risque de contraction sérieuse du Produit intérieur brut (PIB) pouvant aller, pour certains Etats, de 7% à 8% en 2020».

«Preuve de résilience face à la crise de la Covid-19».

Comme à Pau en janvier, tous les chefs d’Etat du G5 Sahel ce mardi à Nouakchott

Sur le front du développement dans la région, les chefs d’Etat se sont félicités du lancement le 28 avril dernier de la «Coalition  pour le Sahel», suivi par la tenue le 12 juin de la première réunion ministérielle de ladite Coalition, avec la forte participation de l’ensemble des partenaires du G5 Sahel.  Bref, en un ou mille mots, l’esprit de Pau a été consolidé au sortir du présent sommet de Nouakchott.

Faut-il le souligner, comme à Pau, l’ensemble des chefs d’Etat du G5 Sahel ont fait le déplacement de la capitale mauritanienne pour ce sommet de Nouakchott considéré comme une «preuve de résilience face à la crise de la Covid-19». Etaient donc présents aux côtés du président mauritanien, les présidents Roch Marc Christian Kaboré du Burkina, Ibrahim Boubacar Kéita du Mali ; Mahamadou Issoufou du Niger et Idriss Deby Itno du Tchad.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 8 nouvelles guérisons à la date du 28 juin

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00 nouveau cas confirmé,  00 nouveau cas de décès et 08 nouvelles guérisons. C’est le tableau dressé par le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 28  juin 2020.  

Avec 08 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso est désormais de 846 à la date du 28 juin. Le nombre de nouveaux cas confirmés est nul et celui des nouveaux décès est également nul et demeurent respectivement 962 et 53, depuis l’apparition de la Covid-19 le 9 mars 2020.

 Burkina Demain