Accueil Blog Page 271

Burkina : Le Mide demande le report des élections de 2020

0

Le Mouvement des intellectuels pour le développement (MIDE) a tenu sa périodique conférence de presse ce 7 décembre 2019 à Ouagadougou avec comme objectif d’échanger sur la situation nationale du pays.

C’est sous le thème « situation nationale, solution du MIDE » que le Mouvement des Intellectuels pour le Développement s’est entretenu pendant 2 heures avec les hommes des médias ce 7 décembre 2019 à Ouagadougou.

Harouna Kindo, président exécutif national du MIDE a souhaité que le centrisme soit reconnu officiellement comme un bord politique à part entière. Pour lui face à la situation nationale, le Burkina Faso, il importe de reporter des élections de 2020. « Car, quand il n’y pas la sécurité rien ne peut se faire» a-t-il soutenu. Il a poursuivi en préconisant  comme solutions les mesures suivantes :  l’organisation d’une semaine de dialogue national, l’organisation d’une journée de réconciliation nationale ; la formation d’un gouvernement d’union nationale avec obligation de résultat semestriel clairement défini ; la création d’un conseil des sages ; une nouvelle institution composée d’anciens chefs d’Etat, chefs coutumiers et religieux, des personnalités de grande renommée nationale ; la déconcentration des institutions nationales dans chaque région afin de susciter le développement local ; la création d’une unité spéciale des frontières et des bases militaires hyper-équipées au niveau des frontières.

500 000 déplacés internes

Plus de 500 000 déplacés internes, plus de 700 000 personnes ont besoin d’aide alimentaire en urgence selon le rapport du PAM, selon Save the Children,1200 000 personnes ont besoin d’assistance humanitaire, plus de 200 soldats ont perdu la vie dans les attaques terroristes sont entre autres l’état des lieux de la situation nationale du Faso présenté par Micael Lompo, Responsable chargé de la santé et du bien-être du MIDE.

Comment développer l’économie en période de crise ?

Selon Hamadou Paré, responsable de la communication du MIDE, en 2020 il y aura famine car les populations se déplacent du fait de l’insécurité. « Que tu sois en ville, en campagne, en province, personne n’est sûr de rentrer chez lui » a-t-il dit en ajoutant que l’instance judiciaire n’arrive pas à jouer son rôle,  raison pour laquelle il y a beaucoup de maux qui minent la société. Parlant du chômage, il s’est questionné : Comment développer l’économie en période de crise ? comment développer au moment où notre pays ne maitrise pas toute ses frontières ? Poursuivant son sermon il fait remarquer que l’économie du Burkina est au ralentie et en dehors de quelques routes qu’on inaugure par ci et par là il y a très peu d’investissement.

Amir Théophane Tiendrébéogo

Burkina Demain  

Subventions fiscales: les ménages sont les grands perdants

0

Le Centre d’études et de recherche appliquée en finances publiques (CERA-FP), a présenté aux hommes de médias, les résultats de son analyse sur les dépenses fiscales de 2016 à 2018. Ce document, produit en partenariat avec l’ONG Oxfam, interpelle et pose la problématique de la pertinence des subventions par les autorités à certaines entreprises.

Le présidium de la conférence

Qu’est-ce que le Burkina Faso gagne en accordant des dépenses fiscales aux entreprises? C’est en gros cette question qui a guidé cette analyse du Centre d’études et de recherche appliquée en finances publiques sur la période 2016 à 2018. En effet, une dépense fiscale est une perte de revenu du gouvernement du fait qu’il a accordé des allègements fiscaux ou des préférences à une classe de contribuables ou d’activités. Elles sont aussi appelées subventions ou exonérations pour être plus simple.

Selon Herman Doanio, Secrétaire exécutif de CERA-FP, ces dépenses fiscales, ont pour but à l’origine d’encourager les investissements étrangers et booster le secteur privé national. Mais, regrette t-il,  que ces subventions sont souvent sources d’inégalités sociales et économiques. La raison pour lui, c’est qu’elles sont accordées à des entreprises qui jouissent déjà d’une bonne santé économique. << Les grandes bénéficiaires sont les cimenteries et les mines >> corrobore Yoropo Abdoul Dembélé, PCA de CERA-FP.

L’évolution des dépenses fiscales

L’étude  indique une hausse des subventions ces trois dernières années. On note qu’en 2018, l’Etat a accordé 862 mesures fiscales dérogatoires dont 117 au titre du Code général des impôts et 24 au titre du Code minier. En 2017 ces mesures dérogatoires étaient au nombre de 405 dont 54 au niveau du Code des impôts et 17 pour le code minier. En 2016 ces dérogations étaient de 271 dont 57 au titre du Code des impôts et 17 au titre du Code minier.

L’étude montre que ces exonérations accordées à ces entreprises, sont constituées principalement, des droits de douane, de l’impôt sur les sociétés et la TVA à l’importation. Elle conclut sur ce point que de 2016 à 2018, les entreprises ont bénéficié de 72,88% des exonérations, l’administration de 8,80% et les ménages de 14,34%.

La promotion de l’énergie solaire par exemple a enregistré une exonération de 10,36% en 2018, 10,56% en 2017 et 10,31% en 2016.

Toute chose qui a conduit Herman Doanio à déclarer que << les entreprises profitent plus des dépenses fiscales que les ménages >>.

À écouter le CERA-FP, ces subventions et exonérations qui devraient servir de mesures incitatives pour les investissements sont détournées à d’autres fins. Le centre à donc invité la société civile à interpeller les autorités sur la nécessité du remboursement des crédits TVA des sociétés minières.

Le centre à fait des recommandations a l’endroit de l’Etat qui sont entre autres:  la mise à jour du système de référence des dépenses fiscales en adéquation avec le nouveau code général des impôts; l’implication de la société civile dans le processus d’évaluation des dépenses fiscales; la publication périodique de la liste des bénéficiaires des dépenses fiscales etc.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 6 décembre 2019

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 06 décembre 2019, en séance ordinaire, de 9 H 30 mn à 11 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

– I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice :

– quatre (04) décrets portant nomination des membres de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires et de la Chambre nationale de discipline et nomination des présidents desdites structures.

L’adoption de ces décrets permet la nomination de neuf (09) membres de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires, de neuf (09) membres de la Chambre nationale de discipline, près la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires, d’un (01) Président de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires et d’un (01) Président de la Chambre nationale de discipline, près la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’administration.

Le Conseil a marqué son accord pour la location de six (06) bâtiments à usage de bureaux et de logements administratifs au profit de structures et d’agents de l’administration publique.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret portant renonciation partielle de la superficie du permis d’exploitation industrielle de grande mine de la société SEMAFO BURKINA FASO SA.

L’adoption de ce décret permet à la société SEMAFO BURKINA FASO SA de renoncer à une superficie de 71,96 Km2 de son plan initial de développement de la mine d’or de Mana, située dans la région de la Boucle du Mouhoun.

La superficie restante du permis d’exploitation est de 76,88 Km2.

– un rapport relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or par la société NORDGOLD SAMTENGA SA.

Cette grande mine d’or est située dans les communes de Zitenga et de Barsalgo respectivement dans les provinces de l’Oubritenga et du Sanmatenga, régions du Plateau-Central et du Centre-Nord. Elle couvre une superficie de 9,92 Km2. D’une durée de vie de 3 ans, la mine aura une production totale de 3,49 tonnes d’or.

L’exploitation du gisement permettra de générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant de quinze milliards quatre cent vingt millions neuf cent quatre-vingt-deux mille sept cent quatre-vingt-dix (15 420 982 790) F CFA, d’alimenter le Fonds minier de développement local à hauteur de sept cent trois millions cent soixante-deux mille sept cent dix-huit (703 162 718) F CFA et de créer 100 emplois.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société NORDGOLD SAMTENGA SA.

II. COMMUNICATIONS ORALES

– II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a fait au Conseil le point de l’organisation de la commémoration du 11 décembre 2019 à Tenkodogo dans la région du Centre-Est.

Les activités de ce 59ème anniversaire de l’accession du Burkina Faso à la souveraineté nationale sont placées sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

Cette commémoration se déroulera également dans tous les chefs-lieux de région.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil le bilan de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) tenue les 2 et 3 décembre 2019 à Dakar au Sénégal.

Les questions de l’endettement et de la lutte contre le terrorisme, ont été au centre de ce sommet au cours duquel la Conférence a décidé d’une contribution de 100 millions de dollars US pour la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

II.3. Le Ministre de l’Eau et de l’assainissement a fait au Conseil le compte rendu de la cérémonie officielle d’inauguration du barrage de Samendéni intervenue le 30 novembre 2019 dans la région des Hauts-Bassins.

L’ouvrage qui a couté environ 61 milliards de F CFA avec une capacité de stockage de 1,05 milliards m3 d’eau permettra de développer un pôle de croissance pour les régions des Hauts-Bassins et de la Boucle du Mouhoun.

Le Conseil félicite les populations de la région des Hauts-Bassins pour leur accompagnement tout au long de la mise en œuvre du projet et pour leur mobilisation qui ont contribué au succès de cet évènement tant attendu par les populations de notre pays.

III. NOMINATIONS

– III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du Conseil Constitutionnel

– Monsieur Jean Philibert SOME, Mle 313 446 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse.

Pour le compte du Centre d’analyses des politiques économiques et sociales (CAPES)

– Monsieur André Richard OUEDRAOGO, Economiste, est nommé Directeur du département Evaluation et capitalisation, pour compter du 1er janvier 2019 ;

– Monsieur Erdjouman SANOU, Mle 65 91 BCEAO, Macro-économiste, est nommé Directeur du département Economie, pour compter du 1er janvier 2019 ;

– Monsieur Clément SOULAMA, Mle 43 121 J, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur de l’administration et des finances, pour compter du 1er janvier 2019.

Pour le compte de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF)

– Monsieur Paco SEREME, Directeur de recherche, est nommé Président ;

– Monsieur Moussa OUATTARA, Professeur titulaire, catégorie P1, classe exceptionnelle, est nommé Vice-président ;

– Monsieur Innocent Pierre GUISSOU, Professeur titulaire de pharmacologie et toxicologie, classe exceptionnelle, est nommé Vice-président ;

– Monsieur Jean Noël PODA, Directeur de recherche, classe exceptionnelle, est nommé Vice-président ;

– Monsieur Alain Joseph SISSAO, Directeur de recherche, catégorie P, est nommé Vice-président ;

– Monsieur Hamidou TOURE, Professeur titulaire, catégorie P1, classe exceptionnelle, est nommé Secrétaire perpétuel.

B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Madame Salimata BARRO, Mle 35 925 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Attachée économique près l’Ambassade Mission permanente du Burkina Faso à Abidjan ;

– Monsieur Remi Jean De Dieu KABORE, Officier, est nommé Attaché de Défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Monsieur Dieudonné Marie Désiré MANLY, Mle 130 240 M, Magistrat de grade exceptionnel, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Responsable du « Programme administration judiciaire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Eloi GUIGMA, Mle 113 371 E, Inspecteur Divisionnaire de sécurité pénitentiaire, est nommé Responsable du « Programme administration pénitentiaire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’administration pénitentiaire ;

– Monsieur Issaka DINDANE, Mle 214 946 W, Ingénieur des travaux statistiques, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Directeur des statistiques sectorielles.

Nomination des membres de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires pour un mandat de trois (03) ans.

Représentant la Cour des comptes :

– Madame Haoua BARRO, Conseiller.

Représentants les Cours d’appel :

– Monsieur Urbain Aniatisâ MEDA, Conseiller ;

– Monsieur Etienne Noël KOMPAORE, Conseiller ;

– Madame Aïssatou GUISSOU/COULIBALY, Substitut du Procureur général.

Représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Madame Anique Rosemonde Stéphanie ZOUNGRANA, Agent judiciaire du trésor adjoint.

Représentant le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– Monsieur Alidou KOBRE, Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

Représentant le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Souleymane TOE, Maître de conférences, agrégé en droit privé.

Représentant l’Ordre national des Experts comptables et des Comptables agréés :

– Monsieur Koniba SOMA, Expert-comptable ;

– Monsieur Sompagnimdi Joseph KAFANDO, Comptable agréé.

Nomination du Président de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires

– Monsieur Urbain Aniatisâ MEDA, Conseiller à la Cour d’appel de Ouagadougou, est nommé Président de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

Nomination des membres de la Chambre nationale de discipline, près la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

Représentant la Cour des comptes :

– Monsieur Paoua N’Songo Paul NIKIEMA, Président de chambre.

Représentants la Cour d’appel de Ouagadougou :

– Monsieur Boukary DIALLO, Premier Président ;

– Monsieur Laurent PODA, Procureur général.

Représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Nazankidemba Landry YAMEOGO, Conseiller technique.

Représentant l’Inspection technique des services judiciaires :

– Madame Pauline OUEDRAOGO/YABRE, Inspecteur technique.

Représentants l’Ordre national des Experts comptables et des Comptables agréés :

– Monsieur Adama KY, Expert-Comptable ;

– Monsieur Tanga Joseph TAPSOBA, Comptable agréé.

Membres suppléants :

– Monsieur Jean Baptiste YANOGO, Expert-Comptable ;

– Monsieur Motandi Moussa BOUGMA, Comptable agréé.

Nomination du Président de la Chambre nationale de discipline, près la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

– Monsieur Paoua N’Songo Paul NIKIEMA, Président de la Chambre de la Cour des comptes, est nommé Président de la Chambre nationale de discipline, près la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Maxime SOMDA, Mle 29 829 B, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 18ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Wendpagnangdé Ghislain Anselme KABORE, Mle 104 510 J, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Adolphe N’DO, Mle 104 820 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Baowendsom Thierry OUEDRAOGO, Mle 254 973 R, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau des Cascades ;

– Monsieur Bouraïma KOUANDA, Mle 216 309 H, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;

– Monsieur Delwendé Guy Christian NIKIEMA, Mle 254 967 U, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Nakanbé ;

– Monsieur Nabon Alain BASSOLE, Mle 116 993 U, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Sékou Ahmed DJIGMA, Mle 264 263 R, Documentaliste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

– Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 254 991 N, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement des Cascades ;

– Monsieur Mahamoudou TIEMTORE, Mle 207 963 A, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Centre-Sud ;

– Monsieur Tinga Romuald SOMPOUGDOU, Mle 203 315 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Ratamogho Evariste ZONGO, Mle 263 792 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Nord ;

– Madame Céline Bénédicte Yidja SAVADOGO/KANZIE, Mle 212 659 T, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Plateau Central ;

– Monsieur Paul KABORE, Mle 216 282 B, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Sahel ;

– Madame Colette TIENDREBEOGO/NAKELSE, Mle 208 106 P, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement du Sud-Ouest.

E.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

– Monsieur Donzala David SOME, Mle 266 093 X, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi du réseau et des travaux en régie ;

– Monsieur Issiaka DIALLO, Mle 98 228 Y, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur du Projet de travaux routiers à Haute intensité de Main d’œuvre (PTR/HIMO) ;

– Monsieur Tarwindé Habib BALIMA, Mle 101 780 F, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Coordonnateur du Projet de construction de l’Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou (PAYO) ;

– Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 211 898 D, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures du Centre-Sud.

F.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Sylvain SOME, Mle 508 760 S, Expert en exploration et valorisation des ressources minérales, 2ème classe, 14ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Mariam OUEDRAOGO/NIGNAN, Mle 31 436 M, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Mahamady OUEDRAOGO, Mle 238 569 S, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Nicolas KAGAMBEGA, Mle 59 932 D, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences en géosciences et environnement, catégorie P2, 1er échelon, est nommé cumulativement Directeur général des mines et de la géologie et Responsable du « Programme Mines » ;

– Monsieur Ousmane ILBOUDO, Mle 257 214 H, Enseignant-chercheur, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Semaine des activités minières de l’Afrique de l’Ouest (SAMAO) ;

– Monsieur Moïse OUEDRAOGO, Mle 47 688 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Abdoulaye SAMBARE, Mle 207 636 N, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Responsable du « Programme carrières », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des carrières ;

– Monsieur Martin ZOUNGRANA, Mle 104 438 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur des mines ;

– Monsieur Wilouo Alexis DAKUYO, Mle 54 617 F, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Asseta SIGUE/SEONI, Mle 97 960 H, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Monsieur Mathias BAGRE, Mle 510 081 T, Economiste planificateur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Banséli YONLI, Mle 102 322 U, Economiste planificateur, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;

– Madame Wendkiéta Delphine COULIBALY/PALGO, Mle 229 833 Y, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Monsieur Ablassé KABORE, Mle 279 918 M, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du suivi ;

– Monsieur Saïdou KIENTEGA, Mle 233 939 P, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du suivi des carrières ;

– Monsieur Laurent Wendinmi KABRE, Mle 241 883 P, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des substances de carrières.

-III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND).

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Mathurin OUEDRAOGO, Mle 34 943 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Madame Salamata Odette NIAMBA/CONGO dont il achève le mandat.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Madame Isabelle Valérie DAHO/OUEDRAOGO, Mle 47 800 L, Inspecteur des eaux et forêts en remplacement de Monsieur Jean Louis DABIRE dont elle achève le mandat.

B.MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Fonds national de solidarité (FNS), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– Monsieur Moustapha Fafing Nicolas DIABATE, Mle 105 215 G, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– Commandant Boubakar KEITA, Officier.

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Madame Bernadette NANA, Mle 20 106 R, Inspecteur de l’enseignement du premier dégré.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– Monsieur Kiswendsida Vincent De Paul NIKIEMA, Mle 52 188 E, Inspecteur du trésor.

– Monsieur Youssion NAPON, Mle 57 226 F, Administrateur des affaires sociales.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national de solidarité (FNS), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Madame Fatoumata SIRPE/TRAORE, Mle 39 705 L, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Santé

– Monsieur Brice Wilfried BICABA, Mle 105 003 V, Médecin de santé publique.

Au titre du personnel du Fonds national de solidarité :

– Monsieur Elie OUEDRAOGO, Mle 1 7512 2910 001 G, Aide comptable.

Le troisième décret nomme Madame Fatoumata SIRPE/TRAORE, Mle 39 705 L, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds national de solidarité (FNS), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut supérieur de l’image et du son-studio Ecole (ISIS-SE), pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Culture, des Arts et du tourisme :

– Monsieur Evariste POODA, Mle 43 321 B, Professeur certifié des lycées et collèges.

Au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

– Monsieur Laldaogo SORGHO, Mle 244 965 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Justin Toro OUORO, Mle 52 268 S, Enseignant chercheur.

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Monsieur Bakary MILLOGO, Mle 36 352 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de la Communication et des relations avec le parlement :

– Monsieur Paul Ismaël BICABA, Mle 102 953 X, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Soulemane ZONGO, Mle 212 390 L, Inspecteur du travail.

Administrateur représentant le personnel de l’ISIS-SE :

– Madame Noëlie SAWADOGO, Mle 07 001 I, Agent de bureau.

Administrateur représentant la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel :

– Monsieur Kiswendsida Michel ZONGO, Cinéaste.

Administrateur représentant les enseignants de l’ISIS-SE :

– Monsieur Issiaka KONATE, Réalisateur-Enseignant.

Administrateur représentant les étudiants de l’ISIS-SE :

– Monsieur Paul TIENDREBEOGO, Délégué des étudiants.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Journée des volontaires : «Tous engagés, tous à y gagner »

0

Le Burkina Faso à l’instar des autres pays du monde a célébré cette journée ce jeudi 5 décembre 2019 dans la ville de Ouagadougou, à travers le Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB).

La Journée internationale des volontaires pour le développement économique et social contribue à promouvoir le volontariat et les objectifs de Développement durable (ODD). Et elle vise également à encourager les publics cibles à offrir leurs services en tant que volontaires ou bénévoles tant au niveau national qu’international. C’est pour ce faire qu’elle est commémorée tous les 5 décembre conformément à la résolution A/RES/40/212 du 17 décembre 1985.

« Volontariat pour un futur inclusif », c’est sous ce thème que la plateforme des organisations de volontariat au Burkina Faso a célébré cette journée dans la matinée de ce jeudi 5 décembre 2019.

Le thème selon le conseiller technique du ministère de la jeunesse, représentant le ministre, en la personne de Mamadou Lamizana, est évocateur. Voilà pourquoi le représentant du maire de la ville de Ouagadougou Moustapha Semdé a souhaité que les initiatives se multiplient à l’endroit des jeunes burkinabè en général et ceux de Ouagadougou en particulier. Ce qui porte à croire que la mobilité des volontaires offre des opportunités, d’où le slogan, « tous engagés, tous à y gagner ».

Pour les volontaires, cette norme mondiale met l’accent sur l’inclusion et la prise en compte des membres des communautés notamment les minorités et les personnes vulnérables dans la détermination des besoins de volontaires et le recrutement afin d’améliorer leur qualité de vie et de soutenir leurs propres capacités à lutter contre la pauvreté et les inégalités en lien avec le développement durable.

Alors, les doléances de Roukiatou Sedgo, porte-parole des volontaires, c’est de mobiliser plus de 10 000 jeunes à partir de 2020. En effet, à en croire David James Bulman, représentant le Secrétaire général de l’ONU, le volontariat est un puissant mécanisme de mobilisation des jeunes. Par conséquent, il faudra le promouvoir partout dans le monde.

Concernant les objectifs spécifiques de la célébration de la journée, il s’agit de rendre hommage aux volontaires, recruter des volontaires pour contribuer à la gestion des déplacés internes, réaliser les plaidoyers pour la prise en compte du volontariat dans les politiques de développement, promouvoir et faire connaitre les différentes organisations de volontariat, etc. La commémoration de la journée internationale des volontaires se poursuivra dans cité de Zoungrantenga, ville hôte du 11 décembre 2019 (Tenkodogo), en prélude à la fête nationale de l’indépendance.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Bobo : Journée d’information des journalistes sur le VIH et les IST

0

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le VIH Sida et les Infections sexuellement transmissibles (IST) ; des journalistes ont bénéficié, ce 4 décembre à Bobo-Dioulasso,  d’une séance d’information sur le Virus d’Immuno Humain (VIH), à l’origine du SIDA, et sur les Infections sexuellement transmissibles (IST).

«Ensemble avec les communautés engagées: Brisons la chaîne de la transmission du VIH/ SIDA ». «Analyse de la situation épidémiologique du VIH et  défis dans l’atteinte des objectifs 90-90-90». Ce sont là des thématiques abordées au cours de la séance d’information organisée le 4 décembre dernier à Bobo à l’attention des journalistes, à l’occasion de la célébration de la mondiale de lutte contre le SIDA.

Correspondance de Kassoum Ouédraogo

Burkina Demain

L’évaluation améliore l’environnement des affaires

0

La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), avec l’appui technique des services conseil du Groupe de la Banque mondiale, a achevé la mise en œuvre d’une fiche d’évaluation de l’environnement des affaires, un outil devant aider à attirer les investisseurs privés et accroître les investissement entre les 15 Etats membres de la CEDEAO, qui abritent plus de 350 millions de consommateurs. Plus de détails dans ce communiqué de presse conjoint. 

«Une fiche d’évaluation contribue à améliorer l’environnement des affaires et à accroître les investissements dans l’espace CEDEAO

Dakar, 5 décembre 2019 – La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), avec l’appui technique des services conseil du Groupe de la Banque mondiale, a achevé la mise en œuvre d’une fiche d’évaluation de l’environnement des affaires, un outil devant aider à attirer les investisseurs privés et accroître les investissement entre les 15 Etats membres de la CEDEAO, qui abritent plus de 350 millions de consommateurs.

La fiche d’évaluation a été lancé en 2017 dans le cadre du Programme pour l’amélioration du climat d’investissement et des affaires en Afrique de l’ouest, une initiative financée par l’Union Européenne et mise en œuvre par le Groupe de la Banque mondiale. La fiche d’évaluation a été pilotée dans six Etats membres de la CEDEAO – la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Nigéria, le Sénégal et la Sierra Leone. Elle met en lumière les dysfonctionnements dans l’environnement des affaires de chaque pays – notamment les freins à l’entrée des investissements – et aide à identifier les réformes nécessaires – surtout au niveau légal et réglementaire – pour résoudre ces freins au développement du secteur privé. La fiche d’évaluation suit et évalue ensuite la mise en œuvre effective de ces réformes.

La fiche d’évaluation a contribué à renforcer les plateformes de dialogue public privé existantes dans les six pays pilotes. Sa mise en œuvre a également permis d’accumuler des connaissances conséquentes sur la mise en œuvre de réformes favorables aux entreprises qui bénéficieront aux autres Etats membres. La Commission de la CEDEAO a présenté les principaux enseignements tirés de la mise en œuvre de la fiche d’évaluation lors d’un atelier à Dakar.

Mamadou Traoré, Commissaire en charge de l’industrie et de la promotion du secteur privé à la Commission de la CEDEAO a déclaré: “La fiche d’évaluation suit les efforts consentis au niveau national pour accélérer les investissements entre les Etats membres. Cet instrument encourage le partage de connaissances entre pairs et accélérera la mise en œuvre de nos engagements pour créer une destination d’investissement unique, en soutenant le développement du secteur privé et en offrant des bénéfices aux consommateurs.”

Les 15 Etats membres de la CEDEA ont adopté la fiche d’évaluation et convenu qu’elle sera mise en œuvre dans chacun d’eux.

Pour Irène Mingasson Ambassadeur de l’Union Européenne au Sénégal, “Le fait que l’UE finance ce projet témoigne de l’engagement de notre institution à soutenir l’amélioration de la compétitivité du secteur privé dans la sous-région en facilitant les échanges commerciaux et l’investissement. Notre appui pour améliorer les conditions d’investissement figure parmi les priorités de l’assistance pérenne que nous apportons à la CEDEAO et à l’Afrique de l’ouest. Nous sommes engagés, grâce à la nouvelle Alliance Afrique-Europe, à accroître notre assistance afin d’augmenter nos investissements stratégiques et renforcer le rôle du secteur privé dans la création d’emplois.”

Faheen Allibhoy, Représentante de la Société Financière International (IFC, un membre du Groupe de la Banque mondiale) au Sénégal a déclaré: “La mise en place d’un environnement favorable aux affaires dans l’ensemble de l’espace CEDEAO est importante pour rendre le secteur privé ouest-africain plus compétitif, lui permettre de se développer au-delà des marchés nationaux et de créer plus d’emplois et d’opportunités. La fiche d’évaluation cible les efforts de réforme à fournir pour attirer et retenir plus d’investissement privé dans cet espace.”

Désormais, la Commission de la CEDEAO coordonnera directement la mise en œuvre de la fiche d’évaluation dans l’ensemble des Etats membres et assurera sa pérennité. La Commission suivra également la mise en œuvre effective de la politique d’investissement et du Code d’investissement commun de la CEDEAO.

Contacts:

CEDEAO: Peter Oluonge – Email: poluonge@ecowas.int

Union Européenne: Rose Kane – Tel.: +221 33 889 1071 – Email: Rose.KANE@eeas.europa.eu 

Groupe de la Banque mondiale : Pauline Delay – Tel: +27-11-7313048 – Email: pdelay@ifc.org

Lawrence Henri Mensah: Tel.: +221 78 639 8673 – Lmensah@ifc.org

 Le communiqué en pièce jointe : PR ECOWAS SCORECARD WORKSHOP DEC 2019 5 dec 2019_FRENCH (1)

 

11 décembre 2019 : Tenko dans son costume de ville hôte

0
Photo de famille à l'inauguration des infrastructures du 11 décembre 2019

De la salle polyvalente ‘’Etalons’’ multifonctionnelle de 500 places en passant par la place de la nation d’une capacité de 150 places assises plus une cafétéria et une salle de conférences, les logements sociaux et économiques, les 50 km de voies bitumées, l’aire du défilé, bref, c’est l’ensemble des infrastructures réalisées dans le cadre des festivités du 11 décembre que le ministre de l’administration territoriale, représentant le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré a inauguré, ce mardi matin dans la ville de Tenkodogo.

Photo de famille à l’inauguration des infrastructures du 11 décembre 2019

Les coupures de rubans marquant l’inauguration des différentes infrastructures ont eu lieu, ce mardi 3 décembre 2019, dans la cité de zoungrantenga, 8 jours avant la cérémonie officielle de la commémoration du 59ème anniversaire de la fête nationale de l’indépendance.

Les officiels de la coupure de ruban inaugural des infrastructures

De façon non exhaustive, au niveau du ministère des infrastructures, l’ensemble de la région du Centre-est a bénéficié de l’aménagement, de bitumage de plus de 50 Km de voiries urbaines dont 5,243 Km à Koupéla et 5,100 km à Wargaye. A cela s’ajoute l’entretien de la route Tenkodogo-Wargaye, 13 km de clôture, la réalisation de 6 forages, l’aménagement de trois aires publiques pour les tribunes et les parkings, et la construction de 65 km de caniveaux. Le coût global de ces réalisations s’élève à plus de 15 milliards FCFA, si on en croit le ministre Siméon Sawadogo, représentant le chef du gouvernement.

Côté sportif, c’est un nouveau stade régional flambant neuf, bâti sur une superficie de 4,2 ha qui est en construction. Ce stade de gazon synthétique comprend à son sein, une tribune de 500 places.

Au titre du ministère de l’urbanisme et de l’habitat, on peut citer la salle polyvalente d’une capacité de 500 places, 720 logements sociaux et économiques ainsi que la cité du 11 décembre. A l’intérieur de ces logements, certains ont été construits avec la bénédiction de la diaspora. En outre, il y a la place de la nation dont la tribune compte plus de 150 places. Elle comprend également une cafétaria, des toilettes, des espaces verts, un terrain de Maracana et une salle de rencontre et d’échanges. Toutes ces réalisations ont été inaugurées ce matin en présence même des habitants de la cité de zoungrantenga.

Ces infrastructures selon le maire de la commune de Tenkodogo, El Hadj Harouna Wedgo, sont une fierté pour les habitants de la cité. « Toutes les infrastructures réalisées dans le cadre de la commémoration de la fête nationale du 59ème anniversaire de l’indépendance, seront aux yeux des habitants de la ville de Tenkodogo, une fierté et un symbole d’appartenance à la nation », a-t-il dit.

Pour rappel, le 11 décembre de cette année est placé sous le thème, « cent ans de la création du Burkina Faso : devoir de mémoire et engagement patriotique en vue de la consolidation de l’Etat-nation ».

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Festivités du 11 décembre à Tenko : L’AFAB sera bien de la partie !

0
Responsables et membres de l'AFAB à l'occasion de la première édition de Albi Week en juin dernier à Ouagadougou

Moins de six mois après la tenue à Ouagadougou de Albi Week, l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) s’apprête à apporter sa contribution à la célébration de la fête du 11 décembre 2019 à Tenkodogo à travers la ‘’Semaine de l’Albinos’’. Le top de départ des activités sera donné demain 5 décembre  à Tenkodogo par une conférence de publique.

Responsables et membres de l’AFAB à l’occasion de la première édition de Albi Week en juin dernier à Ouagadougou

Conférence publique ; formations professionnalisantes ; consultation médicale gratuite ; participation au défilé national. Ce sont entre autres les activités au programme de la participation de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) aux festivités du 11 décembre 2019 à Tenkodogo, chef-lieu de la région du Centre-est.

A écouter la présidente de l’AFAB, Maimouna Déné, cette participation n’est fortuite car, a-t-elle expliqué, le Centre-Est fait partie des régions qui comptent un grand nombre de personne vivant avec un albinisme.

Les présentes activités de l’AFAB à Tenkodogo se déroulent du 5 au 12 décembre 2019. Elles sont placées sous le parrainage de Salifo Tiemtoré, ministre de la jeunesse. Invité d’honneur, Carime Igo, opérateur économique, président de la chambre de commerce franco-burkinabè du Sud.

Cette participation de l’AFAB aux festivités du 11 décembre, contribuera à donner davantage un cachet inclusif à l’évènement national à travers les personnes vivant avec un handicap en général et les personnes vivant avec l’albinisme en général.

Simba Bado             

Burkina Demain

Boromo : L’école primaire publique « A » fête ses 100 ans

0

C’est sous le thème «cent ans au service du développement économique et culturel du Burkina Faso : Etat des lieux et perspectives », que la ville de Boromo a vivré durant deux jours aux activités commémoratives des cent ans de l’école primaire publique ‘’A’’. La cérémonie commémorative des 100 ans d’existence de l’école « A » de Boromo a été présidée par le Pr Stanislas Ouaro, ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN). C’était ce 1er décembre 2019.

A l’arrivée du ministre Stanislas Ouaro

Les 30 novembre et 1e décembre 2019 resteront dans l’histoire de la commune de Boromo. En présence du Pr Stanislas Ouaro, ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN), l’école primaire publique ‘’A’’ a en effet  célébré ces jours ses 100 ans.

Le ministre Ouaro avait à ses côtés le gouverneur de la région du Sud-Ouest, le Haut-commissaire de la province des Balés, les autorités communales, les responsables du niveau déconcentré du ministère, des autorités coutumières  et religieuses et du président de l’association des anciens élèves de l’école.

Ancien école de l’ex-président Blaise Compaoré

Les anciens élèves de l’école ont tenu a honoré cette institution qui les a formés et formé des cadres pour la Nation. En effet l’école a connu le passage de l’ancien président du Faso Blaise Compaoré et de l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale entre autre. Ainsi, réuni en association, les anciens élèves ont voulu par cette commémoration interpeller les anciens élèves, les hommes politiques et l’Etat sur les besoins de l’école.

Le président de l’association des anciens élèves, Rasmane Traoré,  est revenu sur l’objectif de cette commémoration.Au-delà des festivités, a-t-il dit, il était question d’interpeller les anciens élèves sur leur redevabilité envers l’école qui est en ruine. Aussi l’Etat a été également interpellé et invité à prendre ses responsabilités. Il a aussi lancé un appel à plus d’implication de toutes les forces vives pour offrir d’autres infrastructures pouvant non seulement, accroître l’offre éducative mais aussi garantir de meilleures conditions de travail et d’études aux enseignants et aux élèves.

La nécessité pour l’Etat d’apporter sa contribution

Le Ministre Ouaro a constaté l’Etat des infrastructures après une visite des lieux et a reconnu la nécessité d’apporter une contribution. Sans prendre un engagement, il a pris bonne note  un intérêt des doléances émises. Son département s’est engagé à accompagner l’initiative d’un ancien élève à construire trois salles de classes afin de désengorger l’établissement  mais aussi résoudre le problème de scolarisation des enfants de la commune de Boromo.

Pratiquement en ruine, l’établissement centenaire a besoin d’être réhabilitée

La commémoration des cent ans de l’école primaire publique ‘’A’’ de Boromo a été riche en activités. Au programme il y a eu la reconnaissance et le remerciement des anciens enseignants à travers des attestations. La remise de Kits scolaire au Directeurs de l’école, la pause de la prière pour la rénovation de l’école et la plantation d’arbres.

La culture n’a pas été en reste. La troupe de Boromo et des artistes locaux ont donné leurs belles contributions au succès des activités commémoratives.

Pour rappel, l’école primaire publique ‘’A’’ de Boromo a vu le jour en 1919 sous le garage du commandant de cercle de Boromo. Elle a eu pour premier directeur Samba Sissoko  et a été normalisée en 1952.

Kassoum Ouedraogo, De retour de Boromo

Burkina Demain

«Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons !»

0

Ne faites pas dans la foule ce que vous ne feriez jamais seul. «Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons ». L’école semble être le lieu, la rampe de lancement pour tout homme qui aspire à réussir.

L’école où nous ont envoyés nos parents sans être sûrs des résultats qu’ils ont souhaités probants, de tous leurs vœux. L’école ! Nous y passons souvent plus d’un quart de siècle pour accumuler des connaissances qui, de nous, ferons des hommes. De nos jours, le taux d’alphabétisation pris pour preuve, force est de constater que l’école est le passage obligé des enfants. Dans tous les pays du monde, les Etas ont compris que le plus grand héritage à léguer à des enfants, c’est bien une bonne éducation.

Des écoles se créent à tour de bras : des établissements publics d’enseignement général (on en dénombre dans le monde) des écoles privées des établissements supérieurs, des instituts privés de tout acabit et gabarit. La plupart des écoles et établissements encadrent leurs élèves et ne ménagent aucun effort pour leur procurer tous les outils nécessaires à leur réussite. Alors qu’on rentre à l’école pour réussir, certains actes posés dans le cadre scolaire, s’ils ne sont pas bien encadrés, peuvent plutôt mener droit à la prison ou simplement plomber ou hypothéquer l’avenir des élèves et étudiants. Il s’agit particulièrement d’un droit garanti par la constitution : le droit de grève.

L’exercice de ce droit est fortement règlementé. Il n’est pas, en principe interdit dans les écoles et établissements scolaires. De ce fait, il n’est pas, en principe fréquent de voir des manifestations se multiplier en milieu scolaire, qu’elles soient justifiées ou pas.

Les grèves sont le fait de tous les acteurs de la chaîne de l’éducation : professeurs et élèves. Certaines grèves de la rue s’invitent même souvent dans les écoles et tout ceci avec des travers, des conséquences désastreuses. Pour faire face aux manifestations des élèves et étudiants, les responsables des établissements font souvent appel aux forces de maintien de l’ordre pour le rétablir. Il y a des heurts, des courses poursuites, des gaz lacrymogènes : les uns cherchent à faire entendre leur cause et les autres à remplir aux mieux leurs missions.

Faire la grève, c’est-à-dire exercer son droit individuel à manifester sans y contraindre les autres, exige de respecter les organisateurs et les consignes qu’ils donnent pour éviter tout débordement : éviter les armes ; respecter les itinéraires ; ne pas s’en prendre aux biens de tous ou d’autrui ; ne faites pas dans la foule ce que vous ne feriez

Jamais seul. Lorsque pour une raison ou une autre la situation dégénère, rentrez chez vous.

Martial W. Gouba

Pour Burkina Demain