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4 août à l’UNIR/PS : Ouaga et Boussé comme épicentres

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Bénéwendé Stanislas Sankara, président de l'UNIR/PS

L’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) dont Thomas Sankara, président du Conseil national de la révolution, reste la référence, va commémorer par diverses activités le 36e anniversaire de l’avènement de la Révolution du 4 août 1983. Plus de détails dans ce communiqué.

«COMMUNIQUE DE  PRESSE

Le Président de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) porte à la connaissance des militants, des sympathisants, de l’opinion nationale et internationale que le 36ème anniversaire de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP) sera commémoré par son parti   à  Boussé et  à Ouagadougou, ce dimanche 4 Août 2019.

A l’affiche, deux activités phares marqueront cette journée historique,à savoir:

  • La rentrée académique de la première promotion du Centre de formation politique Thomas Sankara (CFP/TS) au siège du parti.

 

  • La célébration de la journée nationale de la femme sankariste à Boussé sous le thème « Place et rôle de la femme sankariste dans le développement local dans un contexte d’insécurité ».

Le chronogramme  officiel de la journée du 4 Août 2019 est comme suit :

  • 8h30 : Cérémonie d’ouverture de la  rentrée académique de la première promotion du Centre de Formation Politique Thomas Sankara (CFP/TS) au siège du parti sis aux 1200 logements
  • 10h30 : Séance de plantation d’arbres à Boussé
  • 11h30:Conférence publique :« Place et rôle de la femme sankariste dans le développement local dans un contexte d’insécurité » dans  la Maison des jeunes de Boussé,
  • 13h30: Exposition de produits locaux dans la cour de la Maison des jeunes de Boussé.

Le président invite par la même occasion tous les camarades du parti et en particulier ceux de Boussé  et de Ouagadougou à se mobiliser pour assurer tout le succès à cette célébration.

Le secrétaire national chargé de l’Information et de la presse»

«Nos forces doivent briser coûte que coûte Boko Haram»

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Le président Mahamadou Issoufou dans son adresse à ses compatriotes à l'occasion de la fête nationale du Niger

A l’occasion  de la fête nationale de son pays, Mahamadou Issoufou, président du Niger, s’est adressé à ses compatriotes dans un message solennel dont nous proposons ici l’intégralité.

Le président Mahamadou Issoufou dans son adresse à ses compatriotes à l’occasion de la fête nationale du Niger

«MESSAGE A LA NATION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT, SEM. ISSOUFOU MAHAMADOU A L’OCCASION DU 59ème ANNIVERSAIRE DE INDÉPENDANCE DU NIGER

Nigériennes, Nigériens,

Mes Chers Concitoyens,

Demain 03 août 2019, notre pays célèbre le 59ème anniversaire de son accession à l’indépendance.

Cette année, la fête du 03 août, désormais tournante dans les chefs-lieux de régions, sera célébrée à Tahoua dans un contexte marqué par une situation sécuritaire difficile d’une part et d’autre par les succès diplomatiques éclatants enregistrés par notre pays.

Mes Chers Concitoyens,

Sur le plan sécuritaire nous faisons toujours face à la fois aux menaces de la secte Boko Haram dans le lit du lac Tchad, à celle des organisations terroristes  dans le Nord-Ouest de notre pays ainsi qu’à l’insécurité liée aux trafics de tout genre menés par des organisations criminelles, en direction et en provenance de la Libye.

Les tentatives des terroristes en vue de transformer la lutte que les Etats mènent contre eux en conflits intercommunautaires, l’extension de la menace terroriste plus au sud comme l’atteste l’enlèvement de touristes au Bénin, la résilience dont fait preuve BOKO HARAM dans le bassin du lac Tchad, sont les aspects marquants de la situation sécuritaire actuelle. A cela s’ajoute le développement du banditisme notamment dans la zone frontière entre la région de Maradi et notre grand voisin du Sud. Face à la dégradation de la situation sécuritaire les Etats doivent affiner leur stratégie.

Les opérations conjointes récemment menées par nos FDS et les forces alliées  des pays soutenant notre lutte contre le terrorisme telles que l’opération française BARKHANE et les forces spéciales américaines sont couronnées de succès et ont déjà permis de neutraliser un nombre important d’éléments terroristes et de détruire leurs bases.

Je redis ici ma fierté pour l’engagement de nos soldats qui sont plus que jamais déterminés à éradiquer le terrorisme et le crime organisé. Je leur renouvelle mes appréciations ainsi que la reconnaissance de la Nation entière pour les sacrifices qu’ils consentent, de jour comme de nuit, au service de notre pays.

Pour sa part, l’Etat continuera à assumer pleinement sa part de responsabilité vis-à-vis de nos Forces de Défense et de Sécurité, et des ayant-droits des militaires décédés en service commandé.

Pour ce qui est du niveau régional, la mutualisation des forces opérée tant au niveau de la Force Mixte Multinationale dans le bassin du lac Tchad, que de la Force Conjointe du G5 Sahel, s’avère être  efficace dans la lutte contre les groupes terroristes et criminels.

Dans le lit du Lac Tchad, en dépit des opérations menées au cours de cette année par la Force Mixte Multinationale, Boko Haram fait preuve d’une résilience que nos forces doivent briser coûte que coûte.

Concernant le G5 Sahel, la montée en puissance de sa Force Conjointe doit être accélérée et les efforts de recherche d’une source de financement pérenne doivent être renforcés.

Au niveau de la CEDEAO, les chefs d’Etat et de Gouvernement ont convenu d’un sommet extraordinaire le 14 Septembre prochain à Ouagadougou spécialement consacré à la sécurité régionale et à l’examen des voies et moyens d’y faire face de manière collective.

Il est évident que pour être efficace, la lutte contre le terrorisme doit connaître la même priorité au niveau de l’ensemble de la communauté internationale. Le Niger poursuivra le combat notamment au sein du Conseil de Sécurité dont il sera désormais membre non permanent, pour que celle-ci ne se détourne pas de son devoir de solidarité à l’égard des pays du Sahel.  Il plaidera pour qu’une attention particulière soit accordée à la résolution de la crise libyenne source de tous les conflits qui affectent les pays du Sahel et du bassin du lac Tchad.

Mes Chers Concitoyens,

Nous n’avons jamais perdu de vue la liaison étroite qui existe entre sécurité et développement. Voilà pourquoi il a été organisé récemment à Niamey la réunion des Gouverneurs des régions du bassin du lac Tchad avec les partenaires.

Les échanges avec ces partenaires ont permis d’adopter un programme de développement couvrant à la fois les aspects d’assistance humanitaire, de réalisation d’infrastructures sociales et de renforcement de la résilience des populations riveraines du lac Tchad profondément affectées par l’insécurité liées aux exactions de Boko Haram.

Voilà également pourquoi, les échanges approfondis que nous avons eus avec nos partenaires du G5 Sahel nous ont permis d’adopter un programme d’investissements prioritaires qui couvre les domaines  de la sécurité, de la gouvernance et du développement, de la promotion de la jeunesse, de l’autonomisation de la femme et de l’accroissement de la résilience ; des questions si essentielles pour nos populations.

Mes Chers Concitoyens,

Sur le plan diplomatique notre pays vient d’abriter  le sommet extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africain»

Protection des espèces animales : De trafiquants aux arrêts

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Au Burkina, la lutte contre le trafic des espèces protégées engrange de bons résultats  avec des interpellations de trafiquants ces dernières semaines.

Le 19 juillet dernier, tandis que quatre personnes tentaient d’écouler 20 peaux de crocodiles à Ouagadougou, ils ont été interpellés par la Direction des opérations du Ministère de l’environnement. Et ce 31 juillet 2019, toujours à Ouagadougou, deux trafiquants ont été mis aux arrêts avec, en possession deux pointes d’ivoire qu’ils tentaient également d’écouler.

Ces actions ont été rendus possibles grâce à la combinaison d’efforts entre le Ministère de l’Environnement et l’ONG Conservation Justice/EAGLE. Ces présumés trafiquants encourent des peines allant de 1 à 5 ans de prisons et une amende pouvant atteindre 5 millions, selon le code forestier.

Projets et programmes eau : Une AS pour faire le point

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Le ministère de l’eau et de l’assainissement a tenu ce vendredi 2 août 2019 à Ouagadougou, une Assemblée sectorielle (AS) des projets et programmes du secteur « Environnement, Eau et Assainissement ». L’objectif de cette assemblée était d’apprécier les performances des projets et programmes de développement (PPD) afin d’évaluer leur contribution au développement économique et social du Burkina Faso et d’identifier les mesures globales et spécifiques à même de les rationaliser pour plus d’efficacité dans leur gestion de produire un rapport de performances.

C’était en présence du représentant du ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, de celui du ministère de l’urbanisme et de l’habitat et des partenaires techniques et financiers, que le ministre de l’eau et de l’assainissement, Niouga Ambroise Ouédraogo a déclaré ouvert l’assemblée sectorielle des projets et programmes « Environnement, Eau et Assainissement », ce 2 août 2019. L’exécution des projets et programmes de développement publics, véritables instruments de mise en œuvre des politiques, occupe, selon le ministre Niouga Ouédraogo, une place essentielle dans la mise en œuvre de la politique sectorielle et du PNDES.

Et dans l’optique donc de faire de l’investissement public, non seulement un levier important de croissance économique et de lutte contre la pauvreté mais aussi, pour améliorer l’efficacité des projets et programmes en vue d’un meilleur impact sur le développement, des instances de suivi de sa mise en œuvre ont été instituées dont les assemblées sectorielles, a dit le ministre Niouga.

Efficacité et bonne gouvernance

A l’analyse, il ressort que l’évaluation cumulée des deux années (2017-2018) présente un résultat moyen dans l’ensemble. En effet, à en croire monsieur Ambroise Ouédraogo, ce sont au total 29 projets et programmes de développement dont 23 au titre du ministère de l’eau et de l’assainissement et 06 pour le compte du ministère de l’environnement qui ont été évalués sur la base de critères et d’indicateurs de performance en relation avec l’efficacité et la bonne gouvernance.

Toutefois, précise-t-il, 07 projets ou programmes sont classés au premier rang et qualifiés de « vert ». Ce qui signifie qu’ils produisent des résultats visibles et ont un impact important sur le développement.

En ajout, 13 projets ou programmes sont au deuxième rang, donc « orange ». Dans ce cas, des projets ou programmes de développement produisent des résultats assez visibles et ont un impact moyen sur le développement. Enfin, 9 autres projets et programmes sont classés au troisième rang et sont qualifiés de « rouge ».

Ici, ces projets présentent tous les risques de non atteinte des objectifs qu’ils poursuivent. Et leurs résultats sont peu visibles et ils ont un faible impact sur le développement. Cependant, quand on observe de près les projets et programmes « rouge », certains doivent leurs contre-performances aux situations comme le contexte sécuritaire défavorables, l’insuffisance de ressources financières aux programmes (cas du programme SAAGA) et l’indisponibilité des sites d’aménagements.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

COPAD 2019 : Le Burkina s’impose et conserve son titre

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Les officiels et les lauréats de la COPAD 2019 posant pour la postérité

La Coupe panafricaine des débats (COPAD), qui se tenait depuis le 28 juillet 2019 à Ouagadougou, a livré son verdict en finale ce vendredi 2 août. Après près de quatre (4) jours d’intenses joutes verbales entre les équipes de douze pays africains, l’on a en effet assisté dans la salle des conférences de Ouaga 2000 qui opposait le Burkina Faso, tenant du titre, le Tchad.

Les officiels et les lauréats de la COPAD 2019 posant pour la postérité

Après le Sénégal, le Mali, la côte d’ivoire, le Burkina Faso accueillait la 4ème édition de la COPAD.

La finale a opposé ce vendredi matin  l’équipe du Burkina Faso, champion en titre et l’équipe du Tchad, qui est à sa première participation à la Copad. Le jury composé d’éminentes personnalités a été présidé par le Pr Henry Lopez.

Les deux pays ont débattu  autour d’un thème d’actualité et très sensible: << La force du G5 Sahel est un bouclier efficace contre le terrorisme dans le Sahel>>.

Le Tchad défendait le pour et le Burkina Faso défendait le contre, autour de ce thème, lors d’un débat d’une cinquantaine de minutes. Les supporters de ces deux pays sont sortis massivement pour soutenir leurs équipes.

Dans la salle des conférences, pleine à craquer, l’ambiance est à son comble, le suspense règne, la force des idées, l’éloquence de la parole.

Le débat tire à sa fin. Les cinquante minutes s’épuisent. Les membres du jury se retirent pour la délibération. Chacun attendait le nom de l’équipe vainqueur et le nom du meilleur débateur.

Message à la jeunesse africaine

L’ancien chef d’État Malien, SEM Traoré a passé un message à la jeunesse africaine. D’entrée du jeu, il remercie les premières dames du Faso et du Mali pour leur invitation à la finale de la Copad sur la terre des hommes intègres.

Il a souligné que la Copad est un cadre dédié à la jeunesse africaine, où la force de l’argument remporte et non l’argument de la force.

Il martèle également ses vifs remerciements à  l’endroit des premières dames qui ne cessent de travailler à la pérennisation de la Copad et aux jeunes étudiants africains pour leur grand intérêt pour les débats oratoires. Ils les encouragent à continuer dans ce sens.

Les meilleurs débateurs primés

Pour la suite de la cérémonie, tous les meilleurs débateurs de chaque match ont été primé par des enveloppes financières de l’ordre de cinquante mille (50.000) F CFA, par la première dame du Faso.

Également, un prix de meilleur des meilleurs débateurs a été désigné. Il s’agit de Mlle Salifou Bah de l’équipe du Benin qui est repartie avec une enveloppe de 250.000 F CFA. Et aussi, le prix de meilleur fairplay au Benin. Signalons aussi que l’équipe du Benin est arrivée troisième de la compétition et repart avec une enveloppe de deux cents cinquante mille (250.000) F CFA.

Après une longue délibération, témoignant  la qualité de la prestation de deux équipes, le jury désigne à l’unanimité Erwan Compaoré de l’équipe du Burkina Faso comme meilleur débateur du match. L’instant de vérité, le moment fatidique arrive. Sur le fond, équipe du Tchad à 4/7 et celle du Burkina Faso 6/7 et sur la forme du débat, le Tchad à 10 \20 et le Burkina Faso 11 \20. Ce qui fait la moyenne de 14 \20 pour le Tchad et la moyenne de 17 \20 pour le Burkina Faso. Le président du jury déclare l’équipe du vainqueur de la 4ème édition de la Copad.

Le Tchad classé deuxième

Le Tchad, classé deuxième à sa première participation à la Copad est reparti avec une enveloppe de sept cent cinquante mille (750.000) F CFA. Le Burkina Faso repart avec une somme d’un million  de franc CFA et le Trophée Mme Sika Kaboré.

Cette cérémonie de clôture de la Copad a été marquée par la présence d’invités de marque, dont l’ancien président du Mali Dioncouda Traoré et la première dame du Mali, Mme Aminata Maïga Keïta.

Mot de clôture de Mme Kaboré

Dans son mot de clôture, Mme Kaboré, épouse du président du Faso, remercie l’ensemble des équipes participantes, le comité d’organisation et tous les bonnes volontés qui ont contribués à la 4ème édition de la Copad. Elle se réjouit de la bonne organisation de la Copad. Elle adresse ses félicitations aux lauréats du Tchad et du Burkina Faso et déclare:<< votre vie est pleine d’avenir…).

Initiée par l’ONG Agir et Action pour la conscience citoyenne (ACC), la Copad est une compétition du concours-débat oratoire, lors duquel, sous la bannière de leurs pays, des jeunes leaders africains s’affirment, se découvrent et s’affrontent sur des thématiques pertinentes, sous la conduite d’un animateur. Elle souhaite un bon retour à toutes les équipes et déclare que la 5eme édition sera au Tchad.

La COPAD, faut-il le rappeler, a pris son élan à Abidjan et a grandi à Ouagadougou. En quatre ans, la Copad a passé de deux à quatre pays, de quatre à huit pays et de huit à douze pays.

Ousmane Bichara Tichero

Burkina Demain

COPAD 2019 : Le Bénin, Burkina et le Tchad qualifiés pour la finale

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La 4e  édition de la Coupe panafricaine des débats (COPAD) 2019 se déroule du 28 juillet au 02 août 2019 à Ouagadougou. Après le lancement officiel de la compétition par la première dame du Faso Sika Kaboré, il ne reste à ce jour que 3 pays en lice sur les 12 pays au coup d’envoi.  Depuis cet après-midi du 31 juillet, l’on connaît  les noms de ce trio de tête, à savoir le Tchad, le Benin  et le Burkina Faso.

Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, accueille la Copad 2019 depuis le 28 juillet. Cette activité qui concerne les jeunes des pays africains, offre un espace d’échange, de promotion de leadership par l’éloquence  et de favoriser l’esprit de débat oratoire pour promouvoir la cohabitation et l’éducation des jeunes.

Prennent part à cette compétition, douze pays d’Afrique centrale et occidentale à savoir: le Burkina Faso, le Bénin, le Cameroun, la Cote d’ivoire, le Gabon, la Guinée, le Mali, le Niger, la République centrafricaine, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Apres le premier round qui a permis de conserver seulement six équipes sur les douze, le deuxième round a quant lui éliminé trois équipes pour ne laisser que trois finalistes à savoir : le Tchad, le Benin  et le Burkina Faso.

Parmi ces trois prétendants au trophée Sika Kaboré, seuls les deux premiers des tours qualificatifs devront jouer la finale prévue le vendredi 02 août à la salle des banquets de Ouaga 2000. Les matchs qualificatifs se jouent à l’Université Aube Nouvelle (Ex ISIG). Les compétiteurs au nombre de 60, sont quant à eux, logés au campus de 2IE Ouaga.

Le tenant du titre, Burkina Faso, aguerri des débats oratoires souhaite conserver sa trône, face au Tchad, qui est sa première participation à la COPAD, mais qui a créé de la surprise en éliminant au premier tour, son voisin de l’Ouest, le Cameroun (13,20/20 contre 14,60/20). Mais c’est surtout les joutes houleuses et l’élimination du Mali (13\20 contre 15\20), pays initiateur de la COPAD et double champion, qui a créé une surprise chez  l’auditoire, qui considère le Tchad comme un novice en la matière. Mais pourtant, les Sao du Tchad et leurs nombreux supporters affirment le contraire et veulent aller jusqu’au bout de la compétition.

Pour rappel, la COPAD a été créée en 2015 par la Première dame malienne, Aminata Maïga Kéita au travers de l’ONG AGIR et l’Action pour la conscience citoyenne (ACC). C’est une compétition annuelle où des étudiants représentent leurs pays respectifs pour débattre sur des thèmes proposés par les organisateurs. La finale de cette 4e édition est prévue dans la matinée du vendredi 2 août 2019 à la salle de conférences de Ouaga 2000 sur le thème: << La force du G5 sahel est un bouclier efficace contre le terrorisme >>.

Ousme Bichara

Burkina Demain

« Big Bang Night » 2019 : La danse dans toute sa splendeur

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C'était le spectacle dans toute sa splendeur

La 2e édition de la compétition de danse dénommée «Big Bang Night » s’est déroulée dans la nuit du jeudi 25 juillet 2019 au CENASA. Cette édition a connu la participation de six groupes,  venus de différents établissements scolaires de Ouagadougou. Elle a été remportée par le lycée Saint Viateur. L’activité était placée sous le parrainage de Hamed Tiendrebéogo, Vice –président de l’Union internationale des jeunes socialistes.

Le parrain Amed Tiendrebeogo et son ami le chef de cabinet du ministre malien chargé des réformes institutionnelles encadré par les deux dames

Ce sont les vacances, et les tribunes de réjouissances des jeunes foisonnent dans la ville. Une des espaces qui  attirent le monde scolaire, amoureux de la danse, c’est le « Big Bang Night>>. Dans la soirée du jeudi dernier, ils étaient venus nombreux à la salle de spectacle du CENASA, pour certains danser, d’autres chanter ou  assister au spectacle de danse des différents groupes en compétition.

Pour le parrain de la soirée Hamed Tiendrebéogo, Vice –président de l’Union internationale des jeunes socialistes, la jeunesse a besoin de s’épanouir après les durs labeurs de l’année scolaire. C’est pourquoi « nous en tant que jeune avions accepté d’associer notre image à cette activité qui réunit les jeunes et leur permet d’oublier un tant soit peu les bics, les cahiers, les devoirs, en gros les leçons ». Il a encouragé les groupes en compétition et promis d’être toujours aux côtés des jeunes pour une saine émulation.

Fabrice Sompougdou, le promoteur de l’événement

Cette édition étaient placée sous le thème « jeunesse et civisme ». Pour le promoteur de l’activité,  Fabrice Sompougdou, il s’agit de danser tout en invitant les jeunes à adopter des comportements civiques. Il a expliqué que « ce sont les vacances et les jeunes veulent s’amuser. Nous avons créé cette activité pour permettre aux jeunes danseurs des établissements de se rencontrer et faire valoir leurs talents ».

La cérémonie a connu la participation de Ibrahima Traoré chef de cabinet du ministre malien chargé des réformes institutionnelles, ami du parrain. Il a salué l’initiative de cette activité, qui selon lui « traduit l’engagement des jeunes burkinabè à prendre la vie du bon côté malgré les difficultés sécuritaires que traverse le pays ».  Il a  rappelé les liens amicaux qui existent entre le Burkina et le Mali.

Ils sont six groupes dont la prestation a été soumise à l’appréciation d’un jury composé de professionnels de la musique et de la danse tels que Will B Black, Tiness la Déesse etc. Il s’agit  du Lycée Marien N’gouabi, du Saint Viateur, de Marie Curie, du LTO, du Réveil et de Espoir Tegawendé. Les groupes sont composés de quatre à six danseurs. Contrairement à l’édition passée, cette année tous les groupes competissent dans une seule catégorie.

C’était le spectacle dans toute sa splendeur

A l’arrivée, c’est le groupe Power Five du lycée Saint Viateur qui a été déclaré vainqueur par le jury de cette deuxième édition. Il reçoit une enveloppe plus une attestation plus un trophée et gadgets.

Rappelons qu’à la 1ère édition, le lycée Marie Curie a été le vainqueur dans la catégorie des troupes féminines et le Lycée LTO du côté des hommes.

Classement final:

1er- Power Five (St Viateur)

2e- Les Pokémons (Lycée privé le Reveil)

3e- La Team R-G (LTO ex LTN/ASL)

4e- La Team GNL (Marie Curie)

5e- Queen R-G (Espoir Tégawendé)

6e- Paname Boss (Marien N’Gouabi)

Joachim Batao

«La transition énergétique est d’ordre mondial»

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Pour aussi poursuivre la vision du Projet d’efficacité énergétique dans le secteur industriel (PEEI) des pays francophones de la CEDEAO, l’agence ECONOLER a initié, dans la matinée de ce lundi 29 juillet 2019 à Ouagadougou, une session de formation de cinq 5 jours sur le concept d’Entreprise de services écoénergétiques (ESE) et l’utilisation des Contrats de performance énergétiques (CPE). L’objectif global est de promouvoir l’efficacité énergétique, c’est-à-dire amener les gens à adopter les bonnes pratiques de l’efficacité énergétiques pour une bonne gestion de l’énergie dans le secteur industriel.

L’ouverture officielle de l’atelier de formation sur le concept d’ESE et l’utilisation des CPE a eu lieu ce matin dans la ville de Ouagadougou. Le secteur industriel est un consommateur majeur d’énergie dans tous les pays du monde en général et dans les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest en particulier. C’est le constat que le Chargé de projet de ECONOLER, Luc Kevo Tossou a fait dans le secteur. Selon lui, le secteur industriel est confronté à de problèmes comme le coût croissant de l’énergie, l’imprévisibilité et l’instabilité de l’offre de cette énergie ainsi que la forte demande en services énergétique. A l’écouter, le coût de l’énergie en Afrique de l’Ouest est le plus élevé au monde. Tels sont les problèmes qui ‘’mettent les bâtons dans les roues’’ du développement de l’industrie dans les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest. Par exemple, dans un pays comme le Burkina Faso, fournire l’énergie est un véritable fil à retordre ou un casse-tête qui ne dit pas son nom. Ainsi, les firmes touchées par les pannes d’électricité s’élèvent à 95,6%, les firmes ayant un groupe électrogène sont à 28,3% et par-dessus tout, 32,34 heures/mois, c’est la durée moyenne des pannes d’électricité dans le pays. Il faut donc des solutions pour remédier au problème.

Respecter les normes en place

L’énergie est, affirme Luc Tossou, un poste de dépenses importantes pour le secteur industriel. C’est d’ailleurs pour lui les éléments clés de la compétitivité. Et c’est pourquoi la maitrise de l’efficacité énergétique dans l’industrie est désormais indispensables puisqu’elle permet de réduire efficacement le coût relatif aux usages énergétiques. En ce qui concerne Charles Diarra, expert en efficacité énergétique au sein du Centre pour les énergies renouvelables et de l’efficacité énergétiques de la CEDEAO (CEREEC), l’institution compte lancer très prochainement à Abuja au Nigéria, un programme d’efficacité énergétiques pour ce qui est de la gestion de l’énergie dans l’industrie. « Nous travaillons à ce que si les produits quittent la Chine pour venir chez nous que le pays respecte les normes mises en place par la CEDEAO parce que nous avons constater que les produits qui quittent la Chine pour l’Europe ne sont pas les mêmes ceux qui viennent en Afrique », a-t-il conclu.

« L’efficacité énergétique, un accompagnement indispensable »

A en croire Bruno Korgho, directeur général des Energies renouvelables (ER) du ministère de l’énergie par ailleurs point focal du CEREEC au Burkina Faso, la thématique sur les ER n’est pas toujours ciblée comme premier objectif. Pourtant, elle est indispensable, car sur elle, beaucoup de chose peuvent se bâtir aussi bien au point de vue technique qu’au point de vue financier et économique. Par conséquent, la transition énergétique est un sujet d’ordre global, c’est une démarche mondiale en laquelle la CEDEAO et le Burkina ont décidé de ne pas rester en reste. L’efficacité énergétique de façon générale apparait comme un accompagnement indispensable dans la mise en œuvre réussite de toute politique énergétique. Les attentes à l’issu de la formation sont entre autres la compréhension du fonctionnement de l’utilisation du contrat de performances énergétiques et l’appropriation du concept de services énergétiques par les fournisseurs. En rappel, la formation va se tenir pendant cinq jours consécutifs toujours dans la ville de Ouagadougou.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Zamnongho : La « Coupe To Nooma » pour la cohésion sociale

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Dans la soirée du samedi 27 juillet 2019, la population de  zamnongho dans la commune rurale de Komsilga, a assisté au lancement officiel de la « Coupe To Nooma ». L’objectif de cette initiative est de promouvoir le vivre ensemble et la cohésion sociale.

A l’ouverture de cette compétition, l’équipe de zamnongho a  affronté celle de Kienfangué.  Il  y a au total huit équipes qui sont lice, foi du promoteur de     cette  coupe,  Ablassé Tiemtoré, par ailleurs président de la commission Affaires générales, sociales et culturelles du Conseil régional du Centre.

De son avis, la   compétition de football est encore à sa première édition ; si elle connait un succès, elle allait être ouverte  à tous les villages de la commune rurale de Komsilga.

Monsieur Tiemtoré  a poursuivi, en indiquant la compétition  a été dénommée « Coupe to nooma » ; ce qui veut dire : « Une seule personne ne peut se sentir heureuse ». De ses explications, il envisage  promouvoir l’union pour que  le vivre ensemble soit perpétué.

Le parrain de la compétition, Dr Célestin Yaméogo, directeur régional de la Santé du plateau central, a avancé que c’est avec  plaisir  qu’il accompagne la «  Coupe to nooma ».  Pour lui, le football est un cadre de rassemblement qui permet aux gens de se frotter et le développement prend racine que dans l’entente et la cohésion sociale. Il dit être sûr qu’avec la mobilisation des jeunes et  des femmes, les objectifs du promoteur seront atteints. Pour finir, il a appelé les différentes  équipes à faire montre de  fair-play pour que l’entente règne jusqu’à la fin de la compétition.

Le naaba  Zamnongho  Napoko  Naaba,   a laissé entendre que l’organisation de cette coupe est la bienvenue. Il est heureux de cette initiative qui favorise la venue des étrangers dans son village. Il a soutenu être fier   du promoteur Tiemtoré, que la population de Zamnongho aussi est fier de lui et le béni dans tout ce qu’il entreprend.

Tidiane Sow

Burkina Demain

Grin blogueurs sur les « Acquis et défis de l’accès des burkinabè à l’énergie

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Le Ministre de l’Energie a été accueilli par la présidente de l’ABB

Le Ministre de l’Energie, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a pris part le jeudi 25 juillet 2019, au grin blogueurs de l’Association des blogueurs du Burkina (ABB). L’objectif de cette sortie était d’échanger avec des représentants de la génération 2.0 sur l’action gouvernementale dans son volet énergie.

Le Ministre de l’Energie a été accueilli par la présidente de l’ABB

Echanges fructueux et franc parler, les discussions entre le ministre de l’Energie et les membres de l’ABB, avec à leur tête la Présidente Bassératou KINDO, ont duré plus d’une heure 30 minutes d’horloge. D’emblée, le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a tenu à féliciter l’ensemble des acteurs du secteur de l’énergie, pour l’équilibre instauré cette année entre l’offre et la demande d’électricité. « Pendant la chaleur notre consommation augmente. Dans le passé, nous n’étions pas en mesure de faire face à cette demande croissante. Mais avec les interconnections et la production locale que ce soit la centrale solaire de Zagtouli, l’hydroélectricité et les centrales thermiques, à tout moment nous étions en mesure de satisfaire la demande même quand le pic était de 400MW ».

Par rapport à la baisse de tension, le Ministre Bachir a confié que la SONABEL est à pied d’œuvre pour renforcer les lignes de Ouagadougou à 90 kv pour donner plus de puissance. « Cela va permettre de booster l’ancien réseau qui est défaillant ».

L’électricité n’est plus un luxe, mais une denrée de première nécessité. Le Ministre a rassuré que d’année en année, son département va consolider les acquis afin que les difficultés vécues ne soient plus que de mauvais souvenirs. Il a toutefois tenu à s’excuser pour les désagréments. « Je demande votre clémence car il y’a toujours beaucoup à faire que ce soit sur le plan du transport que de la distribution ». Tous ces investissements sont coûteux, car, a-t-il expliqué, 1 MW d’électricité coute au moins 1 milliards de F CFA.

Mais avec la loi 014 qui promeut la libéralisation du secteur de l’énergie, le Dr Bachir se dit très confiant.

Par rapport à l’électrification rurale, le Ministre a partagé avec les blogueurs sa vision et celle du gouvernement qui consiste à rendre l’électricité accessible   pour le plus de personnes possibles même dans les zones les plus reculées. La preuve, « environ 300 villages ont été électrifié ces 4 dernières années par l’ABER, ex FDE, et d’ici 2020, ce sont plus de 200 autres qui le seront. Notre objectif est de booster l’accessibilité », a confié le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO. « Nous sommes à la croisée des chemins et l’avènement du solaire nous donne beaucoup d’espoirs pour le monde rural avec la possibilité de résoudre, en même temps que l’énergie, les problèmes d’eau et d’agriculture », continue le ministre. « On aura des fermes témoins d’ici la fin de cette année afin d’illustrer cela », a-t-il communiqué. Le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO n’a pas manqué d’évoquer le projet back-up solaire et les conditions souples de paiement de l’équipement.

Pour ce qui concerne la SONABEL, le ministre a annoncé qu’il est prévue un « plan Marshall » des branchements de nouveaux compteurs dits intelligents. « Nous nous sommes fixés d’atteindre 1 million d’abonnés d’ici 2020. A ce jour, nous avons un déficit de 250 à 300 connectés mais nous sommes confiants avec cette vaste opération qui se profile à l’horizon ».

Pour ce qui est les chantiers qui ont pris du retard, notamment à l’Est, pour cause d’insécurité, le ministre a rassuré que le processus a repris. Les résultats seront visibles d’ici à quelques mois.

Le ministre a remercié l’association pour l’invitation dans un contexte où les TIC constituent un outil beaucoup utilisé par les jeunes. « Etant jeune, nous sommes tous de la même génération et votre action de veille et de sensibilisation est louable », leur a-t-il affirmé.

L’énergie est au cœur du développement. Malgré les défis qui s’annonce, le premier responsable du département se veut rassurant. Le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a donc donné rendez-vous aux blogueurs sur les terrains du développement afin de constater de visu les réalisations.

 

DCPM/ME