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Rencontre bilatérale entre les régulateurs français et burkinabé

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Le Président de la CRE (milieu) en présence de Mme Catherine Edwige, la Présidente Nikiéma et deux membres du Conseil de régulation de l'ARSE

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) de France a accueilli du 17 au 19 juin 2019 à Paris, une mission de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) du Burkina Faso. Initiée par le Réseau francophone des régulateurs de l’énergie (RegulaE.Fr), cette rencontre bilatérale a permis d’aborder essentiellement des problématiques liées à la régulation de l’énergie.

Une délégation de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) du Burkina Faso a séjourné du 17 au 19 juin 2019 à la Commission de régulation de l’énergie de France. Forte de 8 membres et conduite par sa présidente Mariam Gui Nikiéma, la délégation a participé à la rencontre bilatérale initiée dans le cadre des activités du Réseau francophone des régulateurs de l’énergie.

L’option du régulateur burkinabè saluée

A l’entame des travaux, le lundi 17 juin 2019, Madame Catherine Edwige, membre du Collège de la CRE a, au nom du président Jean-François Carenco, salué l’option du régulateur burkinabé de participer aux activités du RegulaE.Fr, car, «le Réseau est créé pour être au service de ses membres et la présente rencontre bilatérale se veut un cadre de partage qui place au centre des échanges les préoccupations du régulateur burkinabé».

Le Président de la CRE (milieu) en présence de Mme Catherine Edwige, la Présidente Nikiéma et deux membres du Conseil de régulation de l’ARSE

Toute chose que la présidente de l’ARSE, Mariam Gui Nikiéma confirme. «La régulation de l’énergie au Burkina fait son chemin, avec des fortunes diverses ; et chemin faisant, nous sommes intéressés de nous outiller sur un certain nombre de problématiques sur lesquelles le régulateur français après 20 années d’expérience a beaucoup à nous apprendre», a-t-elle déclaré.

Il ressort que ces problématiques se rapportent aux enjeux liés à la séparation des activités de réseaux, aux activités de production et de fourniture d’énergie, aux éléments nécessaires à la création d’un marché d’électricité et les obstacles à contourner pour l’ouverture de ce marché. A cela s’ajoutent d’autres points de préoccupations liées aux conditions d’accès des tiers aux réseaux, à l’approbation des programmes d’investissements, à la sélection des producteurs indépendants d’énergie et aux mécanismes de soutien aux énergies renouvelables. «Sur le sujet des énergies renouvelables, en l’occurrence, nous pouvons vous apporter notre expérience et vous éviter de vivre les erreurs et les difficultés que nous avons, nous, rencontrées», a indiqué le président CARENCO lors de la séance qu’il a eue avec la délégation.

Des acquis et des bonds qualitatifs en vue

Trois jours durant, ces sujets ont fait l’objet d’échanges nourris et fructueux entre la délégation de l’ARSE et les directeurs et experts de la Commission de régulation de l’énergie de France. Au terme de cette rencontre, la présidente de l’ARSE a avoué sa satisfaction. Mme Nikiéma a dit en substance : «nous repartons de cette rencontre bilatérale avec des acquis qui nous permettront de faire des bonds qualitatifs dans l’atteinte de nos objectifs pour un futur radieux de la régulation et du secteur de l’énergie en général au Burkina Faso».

Pour ce faire, elle a exprimé sa reconnaissance à RegulaE.Fr qui a favorisé cette mission et à la CRE qui a bien voulu l’accueillir. « Je voudrais vous dire que je suis heureux que vous soyez venus. Mais j’aurais bien voulu aller chez vous et c’est avec vraiment beaucoup d’émotion et d’amitié que je vous dis cela. Sachez que dans notre conception des choses, un régulateur, ça ne fait pas que de l’énergie ; certes il y a cela, mais il y a qu’il s’agit aussi de rendre possible pour ce secteur un mode de gouvernance apaisé», a indiqué, de son côté, le Président de la CRE.

Photo de famille

 

En rappel, les régulateurs du secteur de l’énergie des pays francophones ont créé en novembre 2016, à Paris en France, le Réseau francophone des régulateurs de l’énergie. Face aux enjeux qui s’attachent à l’exercice de la fonction du régulateur en général et de la fonction de régulation de l’énergie en particulier, le Réseau entend spécifiquement créer les conditions propices à la connaissance mutuelle du mode d’exercice des missions des structures de régulation et des marchés de l’énergie.

Yaya SOURA

Directeur de la communication et de la documentation

Autorité de régulation du secteur de l’énergie

Burkina Faso

www.arse.bf

Dialogue politique : L’APMP fait le point à la presse

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Les membres du présidium de la conférence de presse de l'APMP

L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) a tenu ce 25 juillet 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour parler de l’actualité nationale marquée par la tenue du dialogue politique initié par le Chef de l’Etat Roch Mark Christian Kaboré du 15 au 20 juillet passé ainsi que quelques points de la situation nationale du pays.

Les membres du présidium de la conférence de presse de l’APMP

Sous la présidence de Simon Compaoré, président par intérim du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), les ‘’naama ramba’’ ou la mouvance présidentielle était face aux hommes de médias, ce jeudi matin à Ouagadougou. Selon Zalissa Koumaré, secrétaire général du Nouveau temps pour la démocratie (NTD), c’est à cause des remous comme les attaques terroristes récurrentes, l’agitation sociale qui met à mal l’économie nationale, les conflits communautaires, la recrudescence de l’incivisme et la remise en cause de l’autorité de l’Etat que le Président du Faso a initié cette rencontre symbolique entre l’APMP et le CFOP.

Un « face to face » que madame Koumaré a salué à sa juste valeur parce qu’il a permis à quelques points d’évoluer. Dans le programme de ce dialogue entre les ‘’naam kiisdba’’ et les ‘’naama ritba’’ (APMP et CFOP), deux grands points essentiels étaient sur la table des discussions. Il s’agissait notamment du code électoral et les élections de 2020 et 2021, et les questions d’intérêt général. Zalissa Koumaré dans sa déclaration a révélé que les travaux se sont bien déroulés dans un « esprit de cordialité » et « un climat de sérénité » malgré quelques divergences de points de vue sur certaines questions qui, bien souvent ont nécessité des arbitrages pour aboutir à des consensus utiles pour tous.

Pour ce qui est de la situation nationale avec ses sous points notamment la question sécuritaire, la réconciliation nationale, la question de l’unité nationale et de la cohésion sociale, celle de l’autorité de l’Etat et du civisme, la secrétaire générale du NTD a laissé entendre que les discussions ont été intenses mais la tempérance a joué pleinement son rôle. Elle a par exemple avoué que sur le volet réconciliation nationale, toute la classe politique est unanimement formelle sur le tryptique Vérité-Justice-Réconciliation.

« Considérons que les conclusions auxquelles nous sommes parvenues sont de nature à apaiser le climat socio-politique et favoriser les actions salvatrices sur tous les points pour une en œuvre réussie du PNDES », a conseillé madame Koumaré.

Autres points abordés au cours de cette conférence de presse, ce sont le décès des onze prévenus dans l’enceinte de l’unité anti-drogue de Ouagadougou, la situation des déplacés et la règlementation de l’utilisation des réseaux sociaux et la décision du conseil constitutionnel concernant le nouveau code pénal.

Primo, l’APMP a déploré la mort tragique des onze prévenus et a salué la prise en charge de la situation par les plus hautes autorités. Secundo, c’est un regret pour elle de voir que le nombre des déplacés « forcés » augmente au fur et à mesure nonobstant l’accompagnement permanent du gouvernement et des partenaires au développement pour limiter les effets néfastes dus à la situation.

Tertio, concernant la polémique sur la règlementation de l’utilisation des réseaux sociaux, les hommes de la majorité présidentielle disent prendre acte de la décision du conseil constitutionnel qui consacre la conformité des dispositions du nouveau code pénal.

Le pourquoi dans cette affaire est clair et net. Pour l’APMP, il est plus qu’impérieux de règlementer l’utilisation des réseaux sociaux dans un contexte marqué par des attaques terroristes et de radicalisme grandissant afin de garantir au peuple burkinabè les chances de vaincre l’hydre morbide. Néanmoins, elle a précisé qu’il ne s’agit pas de réduire les libertés de quelqu’un, surtout celles d’expression, obtenues après de longue lutte mais de voir la réalité en face.

L’autre moment fort de cet entretien était au niveau des propos tenus par Xavier Des Cabanes, Ambassadeur de la république de la France au Burkina Faso, le dimanche dernier sur la radio Oméga FM. Des propos dans lesquels il a interpellé les autorités burkinabè et malienne à éviter de mettre le mal de son pays tout temps. La réponse de Simon Compaoré à ce sujet a été : « L’Ambassadeur de France a parlé vous aussi vous pouvez parler », s’adressant aux hommes de médias.

Nicolas Bazié

Tidiane Sow

Burkina demain

Tunisie : Deuil national de 7 jours décrété

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Le président Béji Caid Ebssi est mort ce 25 juillet à Tunis à l'âge de 92 ans

Les drapeaux sont en berne en Tunisie et le resteront sept jours durant. En effet, suite au décès ce jeudi du président tunisien, Béji Caïd  Essebsi (92 ans), le Premier ministre  Youssef Chahed, a décrété cette mesure pendant que le chef du parlement Mohamed Ennaceur hérite de la présidence de la transition politique devant s’achever par des élections  entre 45 et 90 jours.

Le président Béji Caïd  Essebsi est mort ce 25 juillet à Tunis à l’âge de 92 ans

Le président Béji Caïd Essebsi est mort jeudi à Tunis à l’âge de 92 ans et toute la Tunisie est en deuil. Le Premier ministre Youssef Chahed a décrété un deuil national de 7 jours. Les autorités ont interdit tout  spectacle artistique et autres manifestations culturelles dans toutes les régions.

Sur son compte Facebook officiel, le chef de la primature tunisienne a rendu hommage au défunt Béji Caïd Essebsi : « la Tunisie vient de perdre un véritable nationaliste, un militant et un homme d’Etat qui s’est consacré à l’action nationale (…) Son rôle a été capital dans la réussite du processus démocratique (…) j’ai eu l’honneur de travailler avec lui en cette phase délicate de l’histoire de notre pays et j’ai eu connaissance, de près, de sa détermination à faire prévaloir l’intérêt de la Tunisie », a indiqué Youssef Chahed sur sa page Facebook.

Selon les dispositions constitutionnelles, c’est le chef du parlement tunisien Mohamed Ennaceur qui présidera la transition politique qui s’ouvre dans le pays avec cette disparition du président Béji Caïd  Essebsi. Cette transition politique doit se terminer par une élection présidentielle dans 3 mois pour désigner le successeur de M. Essebsi à la tête de la Tunisie.

Martin Philippe

Burkina Demain

Kamou Malo doit confirmer tout le bien qu’on dit de lui

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Kamou Malo a été nommé ce mardi 23 juillet 2019 entraîneur des Etalons footballeurs

Nommé ce mardi 23 juillet entraîneur national des Etalons footballeurs, Kamou Malo, jusque-là coach de l’Union Sportive des forces armées (USFA), sera présenté à la presse le vendredi 26 juillet 2019. Malo  Kamou succède ainsi au portugais Paulo Duarte à la tête des Étalons.

Kamou Malo a été nommé ce mardi 23 juillet 2019 entraîneur des Etalons footballeurs

Au cours de la conférence de presse que la Fédération burkinabè de football animera ce vendredi 26 juillet, l’on en saura davantage sur les tenants et les aboutissants de la désignation, ce mardi 23 juillet, de Kamou Malo comme entraîneur national des Etalons footballeurs.

Ancien international burkinabè, a entrainé plusieurs équipes burkinabè, à commencer par le Bouloum Poukou Sport (BPS) de Koudougou qu’il a fait monter en première division. Mais, c’est  surtout au Rail club du Kadiogo qu’il va beaucoup s’illustrer en remportant le titre de champion du Burkina  en 2016 et 2017, ainsi que la Coupe du Faso en 2012 et 2016. Il a entrainé également l’AS SONABEL. C’est dire que c’est un entraineur qui a déjà fait ses preuves et qui doit avoir à cœur  de confirmer tout le bien qu’on dit de lui.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Burkina : La bataille du quota genre engagée

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La présente déclaration des organisations de femmes œuvrant en faveur de la participation politique au Burkina Faso exprime leur attachement à l’application effective de l’avant-projet de la loi portant fixation de quotas et modalités de positionnement des candidates et candidats sur les listes de candidatures aux élections législatives et municipales au Burkina Faso.  Lisez plutôt !

Déclaration des organisations de femmes œuvrant en faveur de la participation politique des femmes au Burkina Faso

Considérant que l’inscription de la question de la participation politique des femmes à l’agenda du Dialogue politique au même titre que les questions relatives à la réconciliation nationale, à la justice, à la cohésion sociale, au code électoral et à la sécurité, fait d’elle une des priorités nationales ;

Considérant l’importance dudit Dialogue pour un avenir radieux et équitable de notre pays ;

Nous, femmes représentantes de partis politiques et d’organisations de la société civile, réunies ce jour Mercredi 17 Juillet 2019, dans la salle de réunion de l’Hôtel des conférences OUIND – YIDE, en atelier à l’initiative du cadre de concertation des organisations féminines intervenant sur le genre et la participation politique des femmes ;

Saluons la tenue effective du Dialogue politique ;

Réaffirmons notre foi en l’adoption effective de l’avant-projet de la loi portant fixation de quotas et modalités de positionnement des candidates et candidats sur les listes de candidatures aux élections législatives et municipales au Burkina Faso, tel que validé par le Comité Technique de Validation des Lois (COTEVAL), par le Dialogue politique, le Gouvernement et l’Assemblée Nationale du Burkina Faso ;

Demeurons convaincus que son Excellence Monsieur Rock Marc Christian KABORE, Président du Faso, ne ménagera aucun effort pour le respect des engagements pris aux niveaux international, régional et national en faveur de l’effectivité des droits politiques des femmes.

 

Fait à Ouagadougou, le 17 Juillet 2019

Les participantes et les participants

Super Galian : Richard Sama prend possession de son logement

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Huggues Richard Sama, ce jeudi à Bassinko, lors de la réception de son gros lot...

La remise officielle de la clé de la villa promise à Hugues Sama Richard de l’Obs lors de la 22ème nuit des supers Galian 2019 par l’entreprise immobilière PNBF, a eu lieu, ce 18 juillet 2019 dans la cité de Bassinko, une localité située à la sortie de Ouagadougou.

Huggues Richard Sama, ce jeudi à Bassinko, lors de la réception de son gros lot…

C’est sous une fine pluie que Hugues Sama Richard prenait les clés de sa villa dans la main de Diego Mikel Ortiz, PDG de l’entreprise PNBF. Devons-nous dire chose promise, chose faite ? Ce qui est sûre, Richard a eu sa villa. Selon le group PNBF, il y a des personnes qui participent à la construction d’une société paisible et prospère grâce à la fiabilité et à la qualité des informations qu’ils fournissent. A ce propos, Hugues Sama en est un exemple palpable.

…une villa à la cité de Bassinko

Donc, continue-t-il, l’information de qualité est pour toute société, l’oxygène qui permet de respirer socialement et la force qui permet de cheminer ensemble. Pour le PDG du group PNBF, l’entreprise a mis au cœur de ses activités la satisfaction de ceux-là qui ont décidé de lui faire confiance. Tel est le rôle majeur que doit jouer le PNBF en collaboration avec le ministère de l’urbanisme et de l’habitat, a-t-il dit. Dans son discours, le Président directeur général Ortiz a réaffirmé son engagement à accompagner les supers Galian dans les éditions à venir. Tellement dépassé de l’évènement, Hugues Sama Richard, super Galian 2019, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a pas eu de discours à prononcer.

Seulement, ce sont de tonnes de remerciements qu’il a dressé à l’endroit des autorités burkinabè, du personnel de sa rédaction, de ses parents ainsi que de l’ensemble de ses confrères et consœurs journalistes. Néanmoins, Hugues a exhorté ses frères et sœurs des médias à tenter leur chance au concours, car comme on aime le dire, ‘’Ana n mi’’ ou qui s’est ?

Au-delà de la récompense, dit le ministre de la communication Remis Fulgence Dandjinou, c’est la récompense des pères qui est importante et il y a lieu de féliciter le travail qui a mérité le super Galian. A l’écouter, son département ne ménagera aucun effort pour créer les conditions des meilleurs, à l’exercice de cette profession qu’est le journalisme.

La remise officielle de la villa s’est faite en présence du ministre Remis Fulgence Dandjinou

« Il y aura encore une villa, donc tous les journalistes sont intéressés à participer au concours », a déclaré le ministre Dandjinou. La villa décernée au lauréat est composée de deux chambres salon, douche interne, et une cuisine. C’est une villa de 90 m² bâtie sur une superficie de 204 m². En rappel, c’est le 11 mai 2019 passé que ce journaliste du journal l’Observateur Paalga a été déclaré Super Galian 2019.

Il avait reçu un trophée, une attestation, une moto MEGAMONDE, 3 millions de francs de la part du président du Faso et enfin un billet d’avion air Burkina. Et avant tous ces prix, il avait déjà pris le prix de meilleur reportage de l’année dans la catégorie presse écrite. Tous ces prix ont été remportés grâce à son œuvre intitulée « Ouverture de l’échangeur du Nord : pour aller à Larlé on monte ou on descend ?».

 

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Décès de Doulaye Corentin Ki : Un baobab de la diplomatie est tombé

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Le défunt ambassadeur Doulaye Corentin Ki a été un diplomate chevronné

Doulaye Corentin Ki, diplomate à la retraite et premier secrétaire permanent du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO) est décédé ce mardi 16 juillet 2019 à Ouagadougou. Il avait 73 ans.

Le défunt ambassadeur Doulaye Corentin Ki a été un diplomate chevronné

Agent du Ministère des Affaires étrangères, Doulaye Corentin Ki a occupé des Hautes fonctions. Il a été, entre autre, Secrétaire général de la présidence de la République sous Sangoulé Lamizana et ambassadeur du Burkina Faso auprès des Etats-Unis d’Amérique de 1983 à 1985 et premier Secrétaire permanent du SIAO (1990-1992).

Travailleur chevronné, Doulaye Corentin Ki a aussi servi à l’Union africaine. Il a dirigé l’Unité des opérations, le Centre de gestion des conflits, le Groupe de travail intégré pour le Darfour et le du Bureau de l’Union africaine à N’djamena.

Dans le cadre de ses missions, il a servi au Congo-Brazzaville, au Darfour, en République démocratique du Congo et…

Lire la suite : https://lefaso.net/spip.php?article90810

Police nationale : Les 2 136 éléments de la 48e promotion aptes à servir

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Les éléments de la 48e promotion des élèves policiers ont effectué  fait sa sortie officielle dans la matinée de ce lundi 15 juillet 2019 dans la ville de Ouagadougou. Des élèves policiers qui sont plus que jamais prêts à servir le pays.

C’était en présence du ministre de la défense nationale du Burkina chérif Sy, de celui de la sécurité Ousséni Compaoré, du représentant du chef du gouvernement ainsi que d’autres officiels que les élèves de l’école nationale de la police de Gounghin à effectuer sa sortie de promotion, ce 15 juillet. Cette sortie de promotion a été placée sous le thème « renforcer la formation initiale du policier dans la lutte contre l’insécurité ».

Le choix du thème, selon le ministre de la sécurité, interpelle tous les acteurs sur la nécessité de repenser le système de formation au sein des écoles de police pour être en adéquation avec les exigences du terrain. C’était l’occasion pour lui de rappeler les élèves policiers d’être des ambassadeurs de la discipline pour renforcer les qualités professionnelles du corps au service de la population.

L’introduction d’un module intitulé <<formation militaire continue, le module de formation au code de la route et la mise en œuvre effective d’un examen terminal pour l’évaluation pratique des enseignements à tous les niveaux de cycles de formation, sont les évolutions de la promotion. Avec 02151 élevés au départ, ce sont 2136 qui ont été jugés aptes à servir la Nation dont 1906 de la police nationale et 230 de la police municipale.

Une formation excellente

Au cours de cette cérémonie, le directeur de l’Ecole nationale de la police (ENP) Sie Tiefie Dabiré a laissé entendre que « les élèves n’ont ménagé aucun effort durant la formation pour amener ces jeunes policiers sortants à protéger, comme il se doit, la population ».

A écouter le directeur général de l’ENP, fort de toutes ces expériences et innovations, les élèves peuvent, sans risque de tomber dans une autosatisfaction, parler d’excellence dans la formation de la 48e promotion. Il a continué en indiquant que déjà, sans l’ombre d’un doute, le Burkina Faso peut compter sur cette promotion qui va bientôt aller apporter un nouveau souffle à leurs ainés sur le terrain.

Le ministre Ousseni Compaoré a, à l’occasion de la cérémonie rendu hommage à tous les Burkinabè tombés sur le champ de bataille ou tombés à cause du grand banditisme. Aussi, il a témoigné sa solidarité aux « nombreux rescapés de la barbarie et de l’obscurantisme des groupes terroristes ». Retenons que la promotion a été endeuillée par le décès de l’élève contrôleur de Police municipale de la commune de Kaya, Sawadogo Moussa le 17 mai 2018 passé.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

 

Dialogue politique : Les pourparlers débutent ce lundi à Ouaga

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Sauf changement dernière minute, c’est ce lundi 15 juillet que débute à Ouagadougou le dialogue politique, plusieurs fois annoncée et jamais concrétisé. Ce dialogue intervient au moment où le procès du putsch de 2015 entre dans une phase décisive : les plaidoiries des avocats des principaux accusés : les Généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé.

Prévu pour se tenir du 15 au 22 juillet, ce dialogue politique intervient également au moment où l’on parle de la relance du procès du dernier gouvernement du président Blaise Compaoré et du Premier ministre Luc Adolphe Tiao.

Sont attendus à ces pourparlers politiques, des représentants de l’Opposition politique et ceux de la majorité présidentielle. Simon Compaoré, président intérimaire du MPP et Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique (CFOP) sont annoncés comme co-présidents des travaux du dialogue politique a lieu à la présidence du Faso.

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Affaire à suivre.

Burkina Demain

Le CFA sera le  pivot de l’ECO

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Au sortir du 21e sommet de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) d’Abidjan, l’on en sait un peu plus sur le processus de mise en place de la monnaie régionale, ECO et le rôle que pourrait y jouer le franc CFA.

«Aucune monnaie ne va disparaître (…) le franc CFA s’appellera à terme l’ECO», indiquait à Paris le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, lors de sa récente visite à l’Elysée. ADO l’avait affirmé sur le ton de l’humour à des confrères qui lui demandaient l’avenir du franc CFA  avec l’annonce de l’ECO, monnaie des Etats de l’Afrique de l’Ouest, pour 2020. Mais, le président en exercice de l’UEMOA était loin de plaisanter.

Il a explicité un peu plus son idée lors du 21e sommet de l’UEMOA tenu le 12 juillet à Abidjan. A l’écouter, l’exigence préalable du respect des critères de convergence pour aller à la monnaie unique dans la zone CEDEAO se trouve déjà remplie au niveau de l’UEMOA dont les 8 Etats membres utilisent la même monnaie, le franc CFA.

Et que si les chefs d’Etats devaient tenir parole en 2020 en ce qui concerne la mise en place de l’ECO, cela se fera à partir du CFA qui deviendrait ainsi ECO en changeant simplement de dénomination, quitte à laisser le temps aux autres Etats ne respectant pas encore les critères de convergences de les remplir afin de rejoindre la monnaie unique.

Les choses deviennent ainsi claires. Son nom peut disparaître mais le CFA s’appellera ECO à partir de 2020. «En gardant la même parité avec l’Euro», toujours selon ADO. Le CFA sera donc le pivot de l’ECO à venir.

Sur cette question de la monnaie unique, Alassane Ouattara, de par son passé de banquier, ancien gouverneur de la BECEAO et ancien haut responsable du FMI, est dans son élément. Ce qui lui permet aussi de mieux défendre les intérêts de ce franc CFA, à partir de laquelle se fera l’ECO qui ne sera pas mise en place ex-nihilo, ni sur les cendres du CFA mais sur ses fondations, au grand dam, on l’imagine, des anti- CFA. C’était bien dit de la part d’ADO : «le franc CFA s’appellera à terme ECO».

Martin Philippe

Burkina Demain