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Jean Ives Nana : « Le cinéma, tout le monde peut y entrer »

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Le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) a organisé une séance de formation, ce jeudi 11 juillet 2019 à Ouagadougou. Il s’agit pour la structure de former ses membres sur le processus de documentation et de répartition des œuvres audiovisuelles et dramatiques.

La formation des membres du BBDA a eu lieu ce matin en présence du secrétaire général du bureau en question. A lire le dossier de presse, on constate que les règles qui s’appliquent à la documentation et à la répartition sont souvent méconnues ou non maitrisées par certains membres du BBDA en témoignent des déclarations inappropriées des titulaires. Une méconnaissance qui entraine à elle seule des difficultés d’identification de leurs œuvres ou interprétations, et par ricochet des plaintes et des réclamations de droit de leur part. La mise en place des organes comme la Commission technique d’identification des œuvres littéraires et artistiques (CTIOLA) dont les membres sont des professionnels dotés d’une expertise confirmée et d’une probité, permet au BBDA de parer d’une part aux difficultés liées à l’identification des œuvres, et d’autre part de réduire les déclarations inappropriées ou de méprises, les plaintes et les réclamations faites par ses membres. Alors, cette formation selon le secrétaire général du BBDA, Kohoun Lanssa Moïse, va permettre à chaque acteur de pouvoir savoir ce que c’est qu’un scénario et le rôle qu’il occupe dans un film et les droits qui y sont liés. En réalités, c’est pour pouvoir réduire les plaintes parce que, dit le secrétaire général, une bonne documentation des œuvres est tributaire d’une bonne répartition des droits.

L’objectif global de cette formation, faut-il le répéter, est de permettre aux membres de s’approprier les règles de documentation des œuvres et des membres et de renforcer leurs capacités opérationnelles sur les techniques de documentation et de répartition des droits relatifs aux œuvres audiovisuelles et dramatiques. A en croire Jean Ives Nana, ingénieur en cinéma, représentant l’union nationale des cinéastes du Burkina, tout le monde peut venir dans le cinéma mais ce n’est pas toujours évident que ceux qui y sont connaissent ce que c’est que réellement le cinéma, à tel point que l’on reçoit des œuvres surtout au niveau du scénario qui ne sont pas à la hauteur. Mais qu’est-ce que le scénario ? selon Ives Nana, c’est un document technique destiné aux professionnels du cinéma et non un document littéraire encore moins une pièce de théâtre. Par conséquent, le scénario a ses règles d’écriture.

Le métier de comédien n’a pratiquement pas d’écoles au Burkina Faso, a ajouté l’artiste comédien El hadj Oumar Ouédraogo. Les résultats attendus à la fin de cette formation sont entre autres la maitrise du processus d’adhésion et de déclaration des œuvres et interprétation, l’identification des qualités professionnelles et les genres musicaux, la clarification des malentendus liés aux mauvaises interprétations ou méprises constatées, la maitrise des techniques de répartition des droits et la minimisation des plaintes ainsi que les réclamations. La formation continue à Bobo Dioulasso le 13 juillet prochain.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Communication : Une nouvelle structure professionnelle en gestation

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Le monde de la communication au Burkina Faso accueillera ce week-end la naissance d’une nouvelle structure. Celle-ci vise à regrouper  les journalistes et communicateurs de confession musulmane au sein d’un cadre de concertation harmonieux.

Un cadre qui permettra d’une part de promouvoir davantage les valeurs sociales islamiques par l’information et la sensibilisation et d’autre part de contribuer à la consolidation de la cohésion sociale dans le pays à travers la promotion du dialogue interreligieux.

L’initiative fait suite au contexte social et sécuritaire que traverse le pays. Celui-ci est marqué par la recrudescence des actes terroristes (dits djihadistes) tendant actuellement à opposer des communautés ethniques ou religieuses. Les acteurs ont déjà eu plusieurs rencontres d’échanges sur les textes devant régir l’organisation et le fonctionnement de cette structure. Ils comptent se retrouver en Assemblée générale constitutive ce samedi 13 juillet 2019 à 9 heures au siège du Cercle d’Etudes, de Recherche et de Formation Islamique (CERFI) pour adopter ces textes et procéder à la mise en place du bureau. Tout en souhaitant bon vent à cette initiative aux ambitions nobles, espérons également qu’elle bénéficiera de l’accompagnement des structures évoluant dans le vaste domaine de l’information et de la communication.

 

Zégué Abdouldaoz Soromadi

78 78 51 87

 

CAN 2019 : Le Sénégal et le Nigeria en demi-finale

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Les Super Eagles ont remporté le match de classement de la CAN 2019 face aux Aigles de Carthage, défaits 0-1

Les premiers matches des quarts de finale de la 32e Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, Egypte 2019, ont livré leur verdict. Dans la première opposition, les Lions de la Teranga se sont imposés 1-0 devant les Écureuil du Bénin.

Les Lions de la Teranga jubilant après le but qui leur a ouvert la porte des demi-finale face aux Ecureuils du Bénin

Dans la seconde opposition les Super Eagles du Nigeria sont venus à bout des Bafana Bafana 2-1.

Les Super Eagles ont remporté leur duel face aux Bafana Bafana, défaits 1-2

Ce jeudi, on aura les oppositions Côte d’Ivoire – Algérie et Madagascar – Tunisie.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 10 juillet 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 10 juillet 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

 

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant érection de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF) en Etablissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

L’Université virtuelle du Burkina Faso vise à promouvoir un enseignement supérieur qualifiant et efficient par les Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE). Les offres de formation sont essentiellement centrées sur les sciences fondamentales, les sciences du numérique, l’ingénierie et la robotique et les disciplines transversales.

L’adoption de ce décret permet de doter l’Université virtuelle du Burkina Faso de textes règlementaires lui permettant d’assurer efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

– un décret portant érection de l’Ecole normale supérieure de l’Université Norbert ZONGO en établissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

L’adoption de ce décret permet à l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK), auparavant intégrée à l’Université Norbert ZONGO, d’avoir une autonomie d’administration et de gestion nécessaire à son bon fonctionnement et correspondant à celle des écoles supérieures de formation professionnelle.

Ce décret permet de doter l’ENSK de textes règlementaires lui permettant d’assurer efficacement ses missions, conformément au décret  n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

I.1.2. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret portant retrait du permis d’exploitation industrielle de petite mine de manganèse de Kiéré de la Société BURKINA MANGANESE SARL.

La Société BURKINA MANGANESE SARL a obtenu son permis d’exploitation industrielle de petite mine de manganèse de Kiéré, dans la commune de Houndé, province du Tuy en 2008.

Les travaux d’exploitation du gisement de cette mine ont été suspendus de façon unilatérale par la société BURKINA MANGANESE SARL en juin 2011 suivi d’un arrêt définitif constaté en janvier 2012.

A ce jour, plusieurs manquements à la règlementation ont été relevés :

– la suspension de l’activité d’exploitation, sans autorisation, pendant plus de deux (02) ans ;

– le non renouvellement du permis d’exploitation, expiré depuis le 27 avril 2018 ;

– le non-paiement à l’Etat des taxes et redevances minières et pénalités y afférentes dont le montant s’élève à neuf cent vingt-trois millions cinq cent neuf mille deux cent dix-huit (923 509 218) F CFA ;

– le défaut de réhabilitation environnementale de la mine après l’arrêt de l’exploitation.

Au regard de ces manquements, la Commission nationale des mines a émis le 16 novembre 2018, un avis favorable à la proposition de retrait du permis d’exploitation de ladite société.

L’adoption de ce décret met fin aux activités d’exploitation industrielle de la petite mine de manganèse de Kiéré par la Société BURKINA MANGANESE SARL.

– un rapport relatif à une demande de signature d’une convention minière entre la société des mines de Sanbrado (SOMISA) SA et l’Etat du Burkina Faso.

La mine d’or de Sanbrado, située dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou, région du Plateau-Central, s’étend sur une superficie de 25,89 km2. D’une durée de vie de 10 ans, la mine d’or de Sanbrado aura une production totale attendue de 50 tonnes d’or brute.

L’exploitation de cette mine va générer des recettes fiscales à hauteur de deux cent vingt milliards huit cent millions (220 800 000 000) de F CFA au budget de l’Etat et créer au total 563 emplois directs et 4 000 emplois indirects.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature de la convention minière entre la société des mines de Sanbrado (SOMISA) SA et l’Etat du Burkina Faso.

– un décret portant nomination d’un membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF).

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or en vue de compléter les effectifs de la structure et de la rendre plus opérationnelle.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– un rapport relatif à l’organisation de la 1ère édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA).

Cette première édition de la JNA  est prévue pour se tenir le 3 août 2019 à Tenkodogo, chef-lieu de la région du Centre-Est, sous le thème « Arbre et éducation pour une économie verte ».

La JNA permettra de mettre en terre 200 000 plants sur l’ensemble du territoire dont 65 000 au niveau des sites entièrement sécurisés dans les chefs-lieux des 13 régions du Burkina Faso. L’organisation de la Journée nationale de l’arbre vise à susciter une mobilisation de toutes les couches socio-professionnelles pour la restauration des forêts et des terres dégradées de notre pays.

La cérémonie est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les dispositions idoines en vue de l’organisation réussie de l’activité.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale, a informé le Conseil de la tenue du dialogue politique initié par Son Excellence Monsieur le Président du Faso, du 15 au 22 juillet 2019. Ce dialogue politique regroupera les représentants de la majorité et de l’opposition politiques autour de l’organisation des élections de 2020 et de la situation nationale.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la participation de Son Excellence Monsieur le Président du Faso au Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), tenu le 07 juillet 2019 à Niamey au Niger.

Au cours de ce sommet, le Président du Faso a procédé avec ses pairs au lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). La République du Ghana a été choisie pour abriter le siège du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine et la journée du 07 juillet est désormais consacrée Journée africaine de l’intégration.

Le gouvernement burkinabè salue l’hospitalité et l’accueil réservés à la délégation burkinabè et félicite la République du Niger pour la réussite de cet important sommet.

II.3. Les ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Culture, ont informé le Conseil de l’inscription des sites de la métallurgie ancienne du fer sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, à l’occasion de la 43ème session du Comité du patrimoine mondial tenue du 30 juin au 10 juillet 2019 à Bakou, en République d’Azerbaïdjan.

L’inscription de ce bien sur la liste du patrimoine mondial consacre sa valeur universelle exceptionnelle et engage à des actions en vue de préserver son intégrité pour les générations présentes et futures.

Le gouvernement félicite tous nos experts nationaux qui ont travaillé à mettre en exergue ces sites et ont permis leur inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

 

– Madame Wendkouni Olubunmi Katia TAPSOBA/KOMPAORE,     Mle 130 259 X, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Directrice générale des Officiers publics judiciaires ;

– Monsieur Barnabé COMPAORE, Mle 130 367 B, Magistrat du grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur de la gestion et du contrôle des auxiliaires de justice ;

– Monsieur Hatté SIMPORE, Mle 53 668 A, Greffier en chef,          1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des greffiers ;

– Madame Hawa KAFANDO/KANAZUE, Mle 220 682 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la formulation des politiques ;

– Monsieur Abdoulaye GOUMBANE, Mle 220 683 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Salif Wend-Yaohda OUEDRAOGO, Mle 37 37 121 S, Ingénieur statisticien démographe, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Jean-Pierre ROUAMBA, Mle 225 923 A, Greffier en chef, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Monsieur Souleymane KERE, Mle 220 681 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;

– Madame Windlasida Pulchérie BAMBA/SAWADOGO,  Mle 130 257 G, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Monsieur Boureima YAMEOGO, Mle 130 318 L, Magistrat,   1er grade, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

 

– Madame Egnoma BAMBARA/BADO, Mle 130 471 V, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommée Chargé d’études ;

– Monsieur Eric Mwinzié DA, Mle 130 230 B, Magistrat, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (CONAHDA).

– Madame Flore Estelle Clémence PARE/COMPAORE,  Mle 130 314 E, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Chef du département des activités juridictionnelles et de la formation du Secrétariat permanent de la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires  (SP/CONAHDA) ;

– Monsieur Mathieu LOMPO, Mle 130 434 K, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Justice juvénile ;

– Monsieur Sibiri Mathieu KALMOGO, Mle 77 549 V, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières.

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

– Monsieur Boubakar Thierry OUEDRAOGO, Mle 241 879 A, Ingénieur Energéticien, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de la maîtrise de l’énergie.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Adama BARRY, Mle 42 888 B, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

D.AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Adama KOURAOGO, Mle 55 747 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de sécurité routière (ONASER).

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Madame Edwige Ninon YAMEOGO/SANKARA, Mle 220 410 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice générale de la femme et du genre ;

– Monsieur Soumèla SAKHO, Mle 46 405 C, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la famille et de l’enfant ;

– Madame Maïmouna ZOMA/TRAORE, Mle 52 148 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice générale de la solidarité nationale et de l’assistance humanitaire ;

– Monsieur René PARE, Mle 247 290 P, Conservateur d’archives, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

– Monsieur Drissa TOU, Mle 82 022 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire des Cascades ;

– Monsieur Wend-Pagnagda Roland Omer Thierry KELEM,   Mle 53 519 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants,                        1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Centre-Est ;

– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 81 941 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Centre-Nord ;

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 47 736 W, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Centre-Ouest ;

 

– Madame Dagnang-néwendé Marie Thérèse SOMBOUGMA, Mle 220 415 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe,                  4ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Centre-Sud ;

– Monsieur Ali Bémé KONE, Mle 47 766 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Innocent Stanislas TUINA, Mle 78 085 V, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Konsi Léonard Aboukar Abdou SAVADOGO, Mle 51 731 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants,                         1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Nord ;

– Monsieur Jules ZONGO, Mle 57 262 C, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Sud-Ouest.

 

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Saïdou Mahoumoudou SORO, Mle 47 807 U, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Kassambgres Amadé Kouka BANDA, Mle 57 203 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 46 641 W, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Responsable du «Programme Assainissement de l’environnement et amélioration du cadre de vie », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la préservation de l’environnement ;

-Monsieur Koudtanga Jean Marie SOURWEMA, Mle 119 359 T, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) ;

– Monsieur Ferdinand ZABSONRE, Mle 39 761 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines du Centre national de semences forestières (CNSF) ;

– Monsieur Delwendé François OUEDRAOGO, Mle 306 756 L, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des aménagements paysagers et de l’écologie urbaine ;

– Monsieur Ibrahima COULIBALY, Mle 202 560 G, Inspecteur en environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’éducation environnementale et de l’écocitoyenneté  à la Direction générale de la préservation de l’environnement.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs  représentant l’Etat, au Conseil d’administration du Fonds d’assistance judiciaire (FAJ), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateur représentant la Direction générale de la Politique criminelle et du sceau :

– Monsieur Amadou KANTAGBA, Mle 130 277 D, Magistrat, en remplacement de Monsieur Théophile SAWADOGO dont il achève le mandat.

Administrateur représentant la Direction générale des Affaires juridiques et judiciaires :

– Monsieur Dieudonné Marie Désiré MANLY, Mle 130 240 M, Magistrat, en remplacement de Monsieur Léger KINDA dont il achève le mandat.

III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ORIENTATION

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs, au Conseil d’Orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).

Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– Monsieur Zakaria SORE, Mle 212 563 Y, Enseignant chercheur, en remplacement de Monsieur Issiaka SIGUE dont il achève le mandat ;

– Monsieur Ignace DIESSONGO, Mle 217 031 D, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Monsieur Bouma BAZIE dont il achève le mandat.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Souaré GORO, Mle 34 829 W, Inspecteur des impôts en remplacement de Madame Delphine Marie Désiré SAMANDOULOUGOU/ZONGO dont il achève le mandat.

Au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Officier, en remplacement de Monsieur Kounsaouma PALENFO.

Le second décret nomme Monsieur Zakaria SORE, Mle 212 563 Y, Enseignant chercheur, Président du Conseil d’orientation et de contrôle (PCOC) de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

CAN 2019 : Et ça repart avec les quarts de finale

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Après le nul devant les Lions indomptables du Cameroun lors de leur dernier match de groupe, les Écureuils du Bénin (jaune) affrontent les Lions de la Teranga en quart de finale ce mercredi

Après une journée de pause, la 32e Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, Egypte 2019, entre ce mercredi 10 juillet dans une phase décisive avec le début des quarts de finales. Avec la confrontation cet-après-midi entre la surprenante formation des Ecureuils du Bénin et la formidable équipe des Lions de la Teranga du Sénégal.

Après le nul devant les Lions indomptables du Cameroun lors de leur dernier match de groupe, les Écureuils du Bénin (jaune) affrontent les Lions de la Teranga en quart de finale ce mercredi

Ce mach tant attendu aussi bien à Cotonou qu’à Dakar sera suivi par l’autre opposition du jour, Bafana Bafana d’Afrique- Super Eagles du Nigéria. A stade de la compétition, aucune formation ne devrait se considérer comme favorite avant de l’avoir remporté au coup de sifflet final. Que les meilleures gagnent !

Amidou Traoré

Burkina Demain

La présidente de la HACA du Maroc reçue en audience à la Primature

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La présidente de la HACA marocaine,Latifa Akharbach, au cours de l'audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré

Le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré a reçu ce mardi en audience, Latifa Akharbach, présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) du Maroc. A sa sortie d’audience, Latifa Akharbach, s’est félicité du soutien des plus hautes autorités  politiques du pays, à l’image du PM Dabiré, à  l’action des régulateurs des médias comme le Conseil supérieur de la communication (CSC) et la HACA, toute chose qui s’inscrit dans le renforcement démocratique des pays africains.

La présidente de la HACA marocaine,Latifa Akharbach, au cours de l’audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré

Après la signature un peu plus tôt de convention scellant un partenariat entre la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) du Maroc dont elle est la présidente et le Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina ; Latifa Akharbach  s’est rendue ce mardi 9 juillet 2019 à la Primature, où il a été reçue en audience par le Premier ministre Christophe Dabiré.

Soutien politique à l’action des régulateurs des médias

A sa sortie d’audience, elle laissera entendre que cette audience qui lui a été accordée montre l’importance de la coopération entre le pays des hommes intègres et le royaume chérifien, car elle donne plus d’illustration à cette coopération.

Pour elle, il est très salutaire de voir que des responsables politiques de la nation, à l’image de Christophe Dabiré,  soutiennent l’action des régulateurs des médias comme le CSC et la HACA. Laquelle action s’inscrit, dit-elle, dans le renforcement démocratique des pays africains.

«Les régulateurs des pays ont besoin d’autonomie et de liberté»

Les régulateurs des pays ont non seulement besoin d’autonomie et de liberté mais aussi de soutien afin d’atteindre une offre médiatique de qualité.

Ainsi, la signature de convention de partenariat de ce matin, permettra au CSC, assure-t-elle,  d’utiliser les outils informatiques que la HACA mettra à sa disposition pour veiller sur l’expression du pluralisme dans les médias du pays.

En rappel, neuf pays africains plus la Belgique ont bénéficié de ces technologiques de communication du Maroc.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

CSC : Partenariat scellé avec la HACA

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Ce poignet de main entre scelle le partenariat entre le CSC et la HACA

Le Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso (CSC) a procédé dans la matinée de ce 9 Juillet 2019 à Ouagadougou, à une signature de convention de partenariat avec la Haute autorité de la communication audiovisuelle du royaume du Maroc (HACA). Cette signature rentre dans le cadre de l’acquisition de la solution marocaine pour le monitoring des médias.

Ce poignet de main entre Mathias Tankoano (à droite) et Latifa Akharbach  scelle le partenariat entre le CSC et la HACA

Le CSC du Burkina et la HACA du Maroc ont signé une convention de partenariat, ce mardi à Ouagadougou. Pour le président du Conseil supérieur de la communication, Mathias Tankoano, l’expansion du paysage audiovisuelle national crée depuis quelques années au CSC, d’énormes difficultés pour le contrôle des contenus. Par conséquent, cette cérémonie est d’une grande importance pour l’institution, car elle permettra de résorber lesdites difficultés. Par exemple, on dénombre actuellement au Burkina Faso 152 stations de radios et 29 chaînes de télévision. Et l’acquisition de cette technologie, dit Mathias Tankoano, n’aurait pas été effective à brève échéance sans l’appui financier de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Burkina (ARCEP).

Eviter les discours de haine

Mais la question qui se pose ici, c’est de savoir comment contrôler un tel paysage audiovisuel sans une technologie de pointe ? Dans sa déclaration, le président du CSC a indiqué qu’il n’y a pas de régulation des contenus au regard des exigences de la loi, de l’éthique et de la déontologie.

La convention vient à point nommé dans un contexte aux multiples défis pour le Burkina Faso. Il s’agit notamment du contexte sécuritaire actuel, des échéances électorales et de la montée en puissance de nouveaux supports de communication qui parfois, menacent le socle de l’unité nationale.

A écouter Latifa Akharbach, présidente de la haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc, le travail que son pays fait dans le pays des hommes intègres n’est ni pour le ministre de la communication, ni pour le président du CSC encore moins pour le président du Faso, mais simplement pour le citoyen burkinabè.

Il est important d’en déduire que le régulateur de contenus des médias d’un pays doit être doté d’énormes capacités afin d’éviter quelques fois les discours de haine.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

CFA-ECO : Sortie politico- diplomatique d’ADO à Paris

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Alassane Ouattara, président de la Côte d'Ivoire

Réputé pour être l’un des farouches défenseurs du franc CFA, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, en visite ce mardi 9 juillet à l’Elysée à Paris chez son homologue français Emmanuel Macron, a été interrogé par des confrères sur l’avenir de cette monnaie controversée, censée disparaître avec l’avènement attendu en 2020 de l’ECO, monnaie unique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire

Sur la question de l’avenir du franc CFA avec la récente annonce de la création d’une monnaie régionale ECO au niveau de l’espace régionale ; le président ivoirien a donné une réponse à la fois politique et diplomatique, ménageant à la fois la chèvre et le chou.

Sans renier l’engagement de la Côte d’Ivoire d’être partie prenante de l’ECO, Alassane Ouattara a réaffirmé tout le bien qu’il pense du franc CFA qui permet à son pays de bien se porter, économiquement.

«Le franc CFA se porte bien (…) aucune monnaie ne disparaît… A terme, le franc CFA s’appellera ECO».

Pour ce qui est de la tenue de l’échéance de 2020 pour l’entrée en vigueur de l’ECO telle qu’annoncer par les chefs d’Etat lors du dernier sommet d’Abuja, ADO donnera également une réponse nuancée.

«Tout dépend de la volonté  de chaque Etat», invoquant la question du respect préalable par tous les Etats de la CEDEAO  des critères de convergence pour y aller, exprimant l’engagement de son pays à respecter ces critères de convergence.

En donnant cette réponse politico-diplomatique, ADO évite d’un côté de s’attirer des critiques des anti- CFA et de l’autre, de rassurer le partenaire français, accusé à tort ou à raison d’être le gros bénéficiaire du maintien du franc CFA.

Martin Philippe

Burkina Demain

Banque mondiale-Burkina Faso : Soukeyna Kane en visite de travail à Ouaga

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Soukeyna Kane

Mme Soukeyna Kane, nouvelle directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, (résidant à Bamako) effectue les 8 et 9 juillet 2019, une visite de travail au Burkina Faso. C’est la teneur du présent communiqué de presse.

Soukeyna Kane est la nouvelle Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso

«Visite de travail de Mme Soukeyna Kane, nouvelle Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso

OUAGADOUGOU, le 8 juillet 2019 — Du 8 au 9 juillet 2019, Mme Soukeyna Kane, nouvelle Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, (résidant à Bamako) effectue une visite de travail au Burkina Faso. Depuis le 1er juillet 2019, le Burkina Faso est rattaché à « l’unité-pays » constituée du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad.

C’est une visite de prise de contact avec les autorités burkinabè. Plusieurs réunions de travail sont prévues, notamment avec des membres du gouvernement. Mme Kane sera également reçue en audience par le Président du Faso.

De nationalité sénégalaise, Mme Kane est entrée à la Banque mondiale en mars 2003 comme spécialiste principale en gestion financière et a exercé diverses fonctions au sein de la Région Afrique, de la division Politique opérationnelle et services aux pays (OPCS) et de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Mme Kane travaillait auparavant à la Banque africaine de développement comme auditrice interne principale, et a en outre à son actif une vaste expérience dans le secteur privé. Elle a notamment été directrice administrative et financière aux Assurances générales sénégalaises (AGS), et directrice et auditrice senior chez ERA Audit et Expertise, AEG Paris et Ernst & Young. Expert-comptable, elle est titulaire d’un master en comptabilité et finance, et diplômée de l’Institut commercial supérieur de Paris.

Avant d’exercer depuis le 1er mai 2017 ses fonctions de Directrice des opérations, Mme Kane était chef du service Gouvernance pour la Région Europe et Asie centrale de la Banque mondiale.

En tant que Directrice des opérations, Mme Kane a pour priorité d’apporter la direction stratégique voulue pour l’élaboration de projets et programmes qui s’inscrivent dans le double objectif poursuivi par le Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à l’extrême pauvreté et favoriser le partage de la prospérité dans les quatre pays qu’elle couvre et, plus largement, dans la région du Sahel. En outre, il s’agira pour elle de maintenir la qualité du portefeuille dans ces pays en travaillant de concert avec des partenaires internes et externes à l’obtention de meilleurs résultats.

Contacts :

A Ouagadougou: Lionel YARO, +226 74 91 45 30, lyaro@worldbank.org

Pour en savoir plus sur le travail de la Banque mondiale au Burkina Faso, veuillez consulter le site :

http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

Pour en savoir plus sur l’IDA : http://ida.banquemondiale.org/

Facebook: http://www.facebook.com/worldbankafrica

Twitter: https://twitter.com/WorldBankAfrica

YouTube: http://www.worldbank.org/africa/youtube

Soundcloud: https://soundcloud.com/worldbank/sets/world-bank-africa

Zitenga : Essakane Solar SAS apporte la lumière à l’école

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La joie de Emma Marie Blanche Kantiono de contribuer par son geste à l'amélioration des conditions d'études des élèves du village

Pour contribuer à offrir de meilleures conditions d’études à des élèves déshérités et sous paillotes d’un village de la commune rurale de Zitenga, dans la province du Sanmatenga, Essakane Solar SAS, a fait parler son cœur en offrant des lampes solaires.

Les élèves bénéficiaires dotés chacun d’une lampe solaire

27 juin 2019. Cette date, des élèves du Sanmatenga ne l’oublieront pas de sitôt. En effet, c’est le jour choisi par Essakane Solar SAS pour offrir des lampes solaires aux élèves d’une école de la commune rurale de Zitenga. Et c’est à l’Amazone des énergies renouvelables’’, Emma Marie Blanche Kantiono, directrice générale de la société, que le plaisir est revenu de remettre officiellement le don aux bénéficiaires.

La joie de la DG d’Essakane Solar SAS, Emma Marie Blanche Kantiono, de contribuer à l’amélioration des conditions d’études des élèves du village

«C’est notre modeste contribution pour accompagner l’éducation. C’est permettre à ces élèves, par cet apport de notre petite pierre,  d’étudier davantage, notamment pendant la nuit, vu que leur localité  n’est pas encore électrifiée. Nous espérons que cela contribuera à améliorer leurs résultats scolaires», a confié Mme Kantiono.

Grande mobilisation du village

Cette remise de lampes solaires a donné lieu à une grande mobilisation au niveau du village. Outre le chef du village et ses notables, l’on notait entre autres la présence de l’adjoint au maire de la commune de Zitenga, des représentants de la circonscription d’éducation de base de la zone ; des ressortissants du village.

Bref, preuve que le geste d’Essakane Solar SAS, a été bien accueilli. Vivement que cela fasse tache d’huile et contribue à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves dans la zone. Et que cela suscite l’intérêt des autorités en charge de l’éducation afin que l’école sous paillote soit construite un jour en matériaux définitifs.

Boukari Z./ Kaya

Burkina Demain