Accueil Blog Page 324

Matches des poules de la Coupe CAF : Salitas FC logée dans le groupe B

0

La composition des groupes de la Coupe de la confédération africaine de football est connue. Les Burkinabè de Salitas FC sont logés dans le groupe B qui comprend également les Tunisiens de l’Etoile du Sahel et du Club Sportif Sfaxien ; ainsi que des Nigérians d’Enugu Rangers.

On le moins que l’on puisse dire au vu de la composition du groupe B, c’est que Salitas FC doit redoubler d’efforts dans les préparatifs pour toujours continuer à nous représenter valablement de cette compétition de la coupe de la confédération africaine de football.

Composition des 4 groupes

Groupe A

-Hassania Agadir (Maroc)

– AS Otoho (Congo)

-RS Berkane (Maroc)

-Raja Casablanca (Maroc)

Groupe B

-Etoile du Sahel (Tunisie)

-Enugu Rangers (Nigeria)

-Salitas (Burkina Faso)

-Club Sportif Sfaxien (Tunisie)

Groupe C

-Zesco United (Zambie)

– Asante Kotoko (Ghana)

– Al Hilal (Soudan)

-Nkana FC (Zambie)

Groupe D

– Gor Mahia (Kenya)

– NA Hussein Dey (Algérie)

– Petro Atletico (Angola)

-Zamalek (Egypte)

Amidou Traoré

Burkina Demain

Présidentielle en RDC : L’UA prend acte de la victoire de Tshisekedi !

0

Alors que certains craignaient  un éventuel bras-de-fer avec la décision de la Cour constitutionnelle congolaise entérinant les résultats proclamés par la CENI ; l’Union africaine s’est montrée réaliste en annonçant en avoir pris note, elle qui projetait de dépêcher une mission de bons office ce lundi à Kinshasa. Mission reportée sine die.

Avec la proclamation samedi dernier des résultats définitifs de la présidentielle par la Cour constitutionnelle congolaise, en dépit de l’injonction de l’UA qui appelait la veille à un arrêt du processus de proclamation des résultats, les marges de manœuvre de l’organisation continentale étaient limitées.

Finalement, elle a pris acte du fait accompli en indiquant avoir pris note des résultats proclamés par la Cour. Du coup, Félix Tshisekedi déclaré président élu avec 38% des voix, se retrouve conforté dans sa victoire. L’UA ira même plus loin en renvoyant sine die l’envoi de sa délégation de haut niveau à Kinshasa. Ce qui signifie moins de pression sur le pouvoir congolais, et les responsables de la CENI, notamment Antoine Naanga qui appelait au respect des résultats proclamés par l’institution qu’il préside. Au grand dam de Martin Fayulu, donné vainqueur du scrutin par des organismes observateurs.

Félix Tshisekedi conforté dans sa victoire face Martin Fayulu

Fayulu s’est auto-proclamé président élu mais il y aura visiblement moins de soutiens internationaux pour l’aider à accéder au palais présidentiel. Avant lui, d’autres leaders d’opposition, à l’image du Gabonais jean Ping, mais cela n’a pas encore donné les résultats escomptés.

Les uns et les autres préféreront jouer la carte de l’apaisement et du respect du verdict des institutions républicaines.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Présidentielle en RDC : Félix Tshisekedi proclamé président élu

0
Félix Tshisekedi conforté dans sa victoire face Martin Fayulu

La Cour constitutionnelle congolaise avait jusqu’à minuit ce samedi 19 janvier pour proclamer les résultats définitifs de la présidentielle en RDC. Elle a été dans le délai en proclamant à la dernière minute lesdits résultats qui confirment la victoire de Félix Tshisekedi, élu à la majorité simple avec 38% des voix. Les recours déposés par son rival Martin Fayulu qui revendiquait la victoire n’ont pas réussi à faire inverser les résultats du scrutin en sa faveur, faute de «preuves», selon la Cour.

La cour constitutionnelle congolaise n’a pas donné suite aux recours de Martin Fayulu

Que vont à présent faire tous ceux et toutes celles qui pensent que c’est Martin Fayulu qui a gagné la présidentielle congolaise dont les résultats définitifs ont été confirmés dans cette nuit de ce samedi 19 janvier en faveur de Félix Tshisekedi, crédité officiellement  de 38% des voix ?

Proclamé président élu de la RDC, c’est Félix Tshisekedi qui est appelé à succéder à Joseph Kabila

Pour tenter de prendre en compte cette donne, l’Union africaine avait appelé jeudi à l’arrêt du processus de proclamation des résultats, annonçant dans la foulée l’envoi sur place d’une délégation de haut niveau. La Cour constitutionnelle en ignorant royalement cet appel de l’UA, met l’organisation continentale devant le fait accompli. L’on se demande maintenant qu’elle va être sa réaction.

Affaire à suivre

Jean Konombo

Burkina Demain

«Le CDP, le seul grand parti expérimenté à même de sauver le Burkina», dixit Eddie Komboigo

0

Les secrétaires généraux du  Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), ont  tenu ce 19 janvier 2019 à Ouagadougou, une assemblée générale pour faire une rétrospective de l’année 2018 et de mieux scruter l’avenir, sans doute les élections de 2020.

En présence du président du CDP, Eddie Komboigo, tous les secrétaires généraux des 45 provinces de l’ex-parti au pouvoir, le CDP, ont répondu présent à l’assemblée générale de ce samedi 19 janvier 2019 à Ouagadougou.

Panoplie de problèmes

L’année 2018 pour Eddie Komboigo, président du CDP, s’est éteinte avec tout ce que l’on a pu constater. Il va par exemple citer la division des Burkinabè accompagnée d’attaques terroristes, les difficultés du secteur privé avec notamment la fermeture et la délocalisation de certaines entreprises, le manque d’entente entre gouvernement et fonctionnaires qui a débouché à plus de 270 jours de grèves sur le territoire national.

Une panoplie de problèmes qui amènent M. Komboigo à se poser cette question : Comment peut-on développer un pays avec autant de grèves ?

Préparer 2020

«L’année 2019 est alors une année de combativité, de paix et de cohésion. Car, c’est maintenant qu’il faut préparer 2020 tout en montant les escaliers deux à deux, traverser les campagnes et les provinces pour montrer que seul le CDP peut apporter son offre politique pour le bien-être des Burkinabè et c’est lui qui est le seul grand parti qui a une grande expérience. Elle sera donc difficile cette année-là. Car nous avons l’adversaire devant nous », affirme Eddie Kombiogo.

Pour ce qui est de la démission du premier ministre Paul Kaba Thiéba et son gouvernement, le président Eddie Kombiogo dit qu’elle est salutaire parce que pour lui, quand on n’arrive pas à trouver des solutions il faut lâcher les baguettes.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Nouvel exploit pour Salitas FC !

0

Battus au match-aller par les Libyens d’Al Nasr sur le score d’un but à zéro, les Burkinabè de Salitas FC se sont nettement repris ce samedi au stade du 4 août en s’imposant 3-0. Ils se qualifient ainsi pour la phase des matches de groupe de la Coupe de la confédération africaine de football.

Avec l’exploit de cet après midi, Salitas FC disputera les matches de groupes de la Coupe CAF

C’est assurément un nouvel exploit sportif que viennent de réaliser l’invincible formation de Salitas FC. 3-1, c’est le score du match rondement remporté cet après-midi au stade du 4 août face aux Libyens d’Al Nasr de Benghazi. Jusqu’à 72e mn, les joueurs menaient toujours par 3-0.

Malgré la réduction du score, ils se qualifient pour la phase suivante de cette coupe de la confédération. Ils disputeront ainsi les matchs des groupes. Encore une première pour ce jeune club. Bravo à ces jeunes joueurs qui font honneur à ce pays en ces temps de difficultés. Bonne suite de compétition !

 

Amidou Traoré

Burkina Demain

Elections en RDC : Les probables raisons du holà de l’UA

0

Alors que la confirmation des résultats des élections  par la Cour constitutionnelle est attendue lundi 21 janvier, l’Union africaine (UA) a demandé jeudi l’arrêt du processus de proclamation des résultats et a annoncé l’envoi d’une délégation de haut niveau à Kinshasa.

Cette décision vigoureuse de l’Union africaine, demandant l’arrêt du processus de proclamation des résultats des élections en République démocratique du Congo (RDC), notamment de la présidentielle, ne va certainement pas dans le sens des autorités de  Kinshasa et des responsables de la Commission électorale nationale indépendante, eux qui veulent demeurer maîtres du jeu.

L’UA a décidé de mettre le holà lors de sa réunion du jeudi 17 janvier, non seulement  de l’arrêt du processus électoral pour éventuellement permettre un recomptage des suffrages exprimés auquel est officiellement opposé Antoine Naanga, président de la CENI. Mais, l’organisation continentale enverra sur place à Kinshasa une délégation de haut niveau qui comprendra son président en exercice Paul Kagamé et d’autres chefs d’Etat de la région des grands lacs dont certains, à l’image du président congolais Denis Sassou N’Guesso, qui avaient déjà appelé au recomptage des voix. A Kinshasa, cette décision de l’UA est perçue comme une tentative d’ingérence dans les affaires intérieures de la RDC.

                            Antoine Naanga mal placé

Sans le savoir, certains responsables du processus électoral ont emmené, par leur comportement  l’UA, à prendre cette position. Par exemple, s’il est logique avec lui-même, le président de la CENI, Antoine Naanga, est mal placé aujourd’hui pour dénoncer ce que certains qualifient «d’ingérence de l’UA », lui qui appelait au lendemain de la proclamation des résultats provisoires par la CENI, les Nations-Unies à faire en sorte que les résultats proclamés soient respectés.

Ce n’est ni moins, ni plus qu’un appel à l’ingérence de l’ONU. Si l’ONU peut intervenir pour faire prévaloir les résultats de la CENI, l’UA peut aussi intervenir. Antoine Naanga aurait pu aussi adresser sa requête  à l’UA qui avait envoyé aussi ses observateurs dans le pays. Tout cela n’était pas de nature à favoriser les relations avec les responsables de l’UA qui pourraient avoir mal pris cette préférence de la CENI. En outre,  celui qui est proclamé vainqueur par la CENI en l’occurrence, Félix Tshisekedi, ne semble pas un proche du président de Paul Kagamé dont le pays, le Rwanda, est voisin de la RDC.

Jean Konombo

Burkina Demain

Suspension temporaire de courant ce samedi 19 janvier à San-Yiri et zone I

0

Ce communiqué de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) est relatif à la suspension temporaire, ce samedi 19 janvier 2019 dans deux quartiers de Ouagadougou : San-Yiri et Zone I.

«COMMUNIQUE

En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue dans les zones ci- dessous :

-Samedi 19 janvier  2019 :

San-Yir et Zone I de 07h à 14h

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure.

La SONABEL présente ses excuses à la clientèle pour les désagréments que cette situation pourrait entraîner.»

Le Département Communication & Relations Publiques

CPI : Laurent Gbagbo et Blé Goudé restent encore en détention jusqu’au…

0
Le séjour de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à La Haye se prolonge après l'acquittement

Les juges de la Cour de la pénale internationale (CPI) viennent de donner suite à la dernière requête du procureur appelant encore à une détention de  Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, tous deux acquittés par la CPI. Prochain rendez-vous des juges sur l’affaire : le 1er février 2019.

Le séjour de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à La Haye se prolonge après l’acquittement

Les partisans de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé doivent encore patienter pour espérer voir leur idoles, pourtant acquittés par la Cour la pénale internationale, quitter La Haye.  En effet, les juges de la Cour de la pénale internationale (CPI) viennent de donner suite à la requête du procureur appelant à la détention de  Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé.

Donc, un nouveau retournement de situation à la Cour pénale internationale où l’on annonçait, il y a quelques jours, pour imminente, la libération des deux hommes. Pour Laurent Gbagbo, la Belgique avait même été évoquée pour l’accueillir dans un premier temps.  Si libération à court termes il y en aura, ce sera peut-être le 1er février 2019 où se réunira la prochaine audience de la CPI.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Informations erronées sur les réseaux sociaux : Le CSC invite à la modération

0

Ce Communiqué du Conseil supérieur de la communication (Csc) est relatif à la diffusion d’informations erronées dans les médias et sur les réseaux sociaux.

«Le Conseil supérieur de la communication (CSC) constate, depuis quelque temps, que le traitement de l’information sécuritaire dans certains organes de presse et sur les réseaux sociaux, est de plus en plus préoccupant. Cette situation se traduit par la publication ou la diffusion d’informations parfois erronées, non recoupées et ce, au mépris des règles éthiques et déontologiques en l’espèce.

Par le présent communiqué, le Conseil interpelle tous les acteurs médiatiques, y compris les internautes sur leur responsabilité sociale dans la publication ou la diffusion des informations de nature sécuritaire.

Le Conseil est conscient des nombreux efforts déployés par la plupart des rédactions pour la collecte, le traitement et la diffusion de l’information auprès des populations dans ces moments difficiles et les en félicite. Il exhorte les sources d’information à leur faciliter la tâche.

Toutefois, le Conseil invite l’ensemble des médias à plus de vigilance dans le traitement des informations pouvant compromettre l’action de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) sur le théâtre des opérations et mettre à mal la paix et la cohésion sociales dans notre pays.

A l’endroit des utilisateurs/animateurs des réseaux sociaux, le Conseil les invite à la modération dans leurs déclarations et commentaires en gardant à l’esprit l’intérêt supérieur de la Nation. Le Conseil invite les uns et les autres à s’inscrire dans une dynamique de consolidation d’un pays uni.

Le Conseil supérieur de la communication sait compter sur le sens de la responsabilité de tous les acteurs médiatiques et souhaite vivement que nous œuvrions ensemble à sauvegarder la paix et à réinstaurer la quiétude dans notre pays.»

Me S. Mathias Tankoano, président du Conseil Supérieur de la Communication

Fausses immatriculations : 73 véhicules appréhendés

0

Le bureau de dédouanement des véhicules automobiles (BVA) a organisé dans la matinée de ce jeudi 17 janvier 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour échanger avec les hommes et femmes de media sur l’immatriculation de véhicules n’ayant pas accompli les formalités de dédouanement.      Les douaniers de la BVA de Ouagadougou étaient face à la presse ce jeudi 17 janvier 2019.

La question sur l’immatriculation des véhicules automobiles est un phénomène qui gangrène la société et constitue une source de préoccupation pour les services des douanes.

Il faut aussi ajouter qu’il y a « des individus qui constituent un dossier de demande d’immatriculation composé de faux documents, faux cachets, imitation de signature, … et le déposent aux services des immatriculations.

Or, ces services n’ayant pas la possibilité de vérifier l’authenticité des documents, attribuent un numéro d’immatriculation au véhicule alors que celui-ci n’a pas, en réalité, accompli les formalités douanières », informe Nouhoun Diallo, chef du BVA.

Pour ce faire, laissera entendre Nouhoun Diallo, des investigations ont été menées par les services des douanes et ont abouti à la saisie de 73 véhicules. Il continue en indiquant que ces saisies ont permis d’engranger environ 140.000.000 FCFA en terme de recettes douanières et 85.000.000 FCFA en terme de pénalités.

Immatriculations parallèles

Le mode opératoire de ces faussaires était par exemple le transfert de plaques d’immatriculations sur des véhicules du même type et la fabrication de cartes grises et de plaques d’immatriculation parallèles.

A cet effet, le chef du BVA a lancé un appel à tous les usagers de bien vouloir s’assurer que leur véhicule a bel et bien accompli les formalités de dédouanement avant d’être immatriculé. Et, pour les usagers qui désirent faire des vérifications peuvent envoyer un SMS au numéro  +22670210323 ou un e-mail à l’adresse douanebva@yahoo.com.

L’administration des douanes prendra toutes les dispositions nécessaires pour faire respecter la loi, rassure M. Diallo.

Nicolas Bazié

Burkina Demain