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HCR: renforcement des capacités des journalistes dans la lutte contre l’apatridie

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Le haut-commissariat pour les réfugiés (HCR), en partenariat avec le ministère en charge de la justice, a organisé un atelier de formation à l’endroit des journalistes pour susciter leur adhésion et leur contribution à la lutte pour l’éradication de l’apatridie au Burkina Faso, ce mercredi, 02 novembre 2016 à Ouagadougou.
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Un apatride est selon la convention de New-York du 28 septembre 1954 « toute personne qu’aucun Etat ne considère comme son ressortissant par l’application de sa législation ». L’apatridie est donc un fléau qui enlève à l’individu tout droit à jouir pleinement de ses droits car n’en ayant aucun. Les apatrides sont estimés en 2014 à environ dix (10) millions dans le monde, selon le HCR.

Ainsi, depuis 1974, le haut-commissariat des nations-unies pour les réfugiés (UNHCR) travaille en coopération avec les gouvernements en vue de prévenir l’apatridie, trouver une solution aux situations existantes et de protéger les droits des apatrides. hcr

Pour mener à bien cette lutte, le HCR a lancé en 2014, une campagne décennale pour l’éradication de l’apatridie d’ici à 2024.Le but de cette campagne est de mettre fin à l’apatridie dans les dix ans et de prévenir l’apparition de nouveaux cas. Les responsables de cette institution sont conscients du rôle que pourraient jouer les femmes et hommes de médias dans la réussite de cette campagne au Burkina Faso. C’est dans cette optique qu’ils ont initié cette formation à leur endroit afin de renforcer leurs compétences sur la problématique de l’apatridie, leur engagement dans la lutte contre ce phénomène, de les outiller afin qu’ils prennent une part active dans cette lutte et de proposer des stratégies d’implication de ces derniers dans la campagne, a déclaré Jacques Moungalla, représentant de la représentante résidente de l’UNHCR au Burkina Faso.
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A l’entendre, plusieurs actions sont entreprises au Burkina Faso pour lutter contre l’apatridie. Il s’agit entre autres de la création d’un point focal apatridie, la mise en place d’une équipe technique du pays concernant l’apatridie, le lancement d’une grande campagne de plaidoyer sur l’ensemble des 13 régions du Burkina (HCR) avec un résultat satisfaisant, la réalisation de certaines missions-terrain pour pouvoir toucher du doigt certains cas d’apatridie et des groupes à risque et la réalisation des activités telles que la formation des journalistes et autres acteurs pour intensifier la lutte.

Mathias Lompo

Soutenance de DEA : Boukary Nébié décrypte avec succès les discours de l’ANEB

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Boukary Nébié au cours de la présentation de son mémoire de DEA

Pour l’obtention de son Diplôme d’études approfondies (DEA) en lettres modernes à l’Université Ouaga I Professeur Joseph Ki-Zerbo, l’impétrant Boukary Nébié a présenté, ce jeudi 3 novembre 2016, les résultats de son travail de recherche portant sur les discours de l’Association nationale des étudiants burkinabè (ANEB). Le jury de soutenance présidé par le Pr Joseph Paré, ancien ministre des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, a apprécié très positivement le travail de M. Nébié et lui a décerné la note de 16 sur 20, avec la mention très bien.

Les membres du jury dont le président, Pr Joseph Paré, ont salué à sa juste valeur la qualité du travail de recherche de l'impétrant
Les membres du jury dont le président, Pr Joseph Paré, ont salué à sa juste valeur la qualité du travail de recherche de l’impétrant

«Analyse pragmatique des discours syndicaux : Cas pratique des déclarations de l’ANEB de 1999 à 2001». C’est l’intitulé exact du mémoire soutenu ce jeudi 3 novembre 2016 par BoukaryNébié pour l’obtention de son Diplôme d’études approfondies (DEA) en lettres modernes à l’université Ouaga I Professeur Joseph Ki-Zerbo.

Devant un jury composé du Pr Joseph Paré, président ; de Yves Dakouo, directeur de mémoire et de Justin Ouoro, membre.

Les trois chercheurs ont félicité l’impétrant Boukary Nébié pour l’originalité du thème de sa recherche «qui sort des sentiers battus», comme dira le président du jury.

Efforts pour décrypter les discours

Boukary Nébié au cours de la présentation de son mémoire de DEA
Boukary Nébié au cours de la présentation de son mémoire de DEA

Les membres du jury ont aussi relevé l’effort de Nébié pour décrypter les discours (15 au total) de l’ANEB. Des discours tenus dans une période charnière, dira le Pr Paré, aussi bien pour le syndicat estudiantin que l’université de Ouagadougou.

En effet, c’est à cette période que les luttes des étudiants pour l’amélioration de leurs conditions de vie ont été les plus virulentes. Et pour la première fois, l’année académique 1999-2000 fut invalidée et dans la foulée une refondation de l’université est engagée au forceps.

Risque de subjectivisme

La joie de Nébié et de ses camarades à l'issue du verdict du jury très positivement le travail de recherche
La joie de Nébié et de ses camarades à l’issue du verdict du jury, qui a apprécié très positivement le travail de recherche

Les membres du jury n’ont surtout pas manqué de souligner la délicatesse du présent travail de recherche pour l’impétrant: le fait d’être membre de la communauté estudiantine, peut-être proche de l’ANEB, et de vouloir l’étudier. «Le risque de sombrer dans le subjectivisme au détriment de l’objectivité qu’exige la démarche scientifique reste élevé en pareille situation», avouent les trois chercheurs.

Mais, au finish, BoukaryNébié aura été à la hauteur des enjeux de sa recherche qui sera d’une grande utilité pour la communauté scientifique. «C’est un travail intéressant et assez bien mené», a laissé entendre un membre du jury.  D’où la note de 16 sur 20 qui a été décernée à l’impétrant, avec la mention très bien.

Toutefois, les membres du jury, comme c’est souvent le cas, ont émis quelques suggestions qui devraient permettre de renforcer les acquis du document présenté. Dans cette perspective, le Pr Joseph Paré a suggéré une reformulation de l’intitulé du mémoire en ces termes : «Pragmatique des discours syndicaux : Analyse des déclarations de l’ANEB de 1999 à 2001».

 

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

 

Pretoria : Vers une nouvelle motion de défiance contre Jacob Zuma

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Le président Jacob Zuma risque gros cette fois

En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma est de nouveau sur la sellette, après un rapport révélant des compromettants entre le chef de l’Etat et la famille Gupta.

Le président Jacob Zuma risque gros cette fois
Le président Jacob Zuma risque gros cette fois

Sale temps pour Jacob Zuma en Afrique du Sud ! Choqués par les révélations D’un rapport sur les liens compromettants entre leur président et la famille d’affaires Gupta, les Sud-africains appellent depuis ce mercredi à sa démission.
Comme, c’est souvent le cas, c’est Julius Malema, leader du parti radical Les combattants pour la liberté économique, qui est en pointe dans ce mouvement.
Outre la formation de Malena, d’autres partis d’opposition ont aussi annoncé qu’ils lanceraient une motion de défiance contre le président dès la semaine prochaine. « C’est une victoire pour la démocratie et pour le pouvoir constitutionnel, Jubile Mmusi Maimane, leader du principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique.
Les acteurs de la société sont également dans le mouvement. Auront-ils cette fois-ci la peau de Jacob Zuma qui avait jusque-là réussi à échapper à plusieurs motions de défiance grâce au soutien des membres de son parti, l’ANC ?
Wait and see, comme disent les Anglais.

Martin Philippe
Burkina Demain

‘’Fort parfum de détournement de fonds aux filets sociaux’’ : Droit de réponse du Projet

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Photo d'illustration

Le droit de réponse ci-après du service de la communication du projet filets sociaux Burkin-Naong-Sa Ya.as est relatif à notre article publié le 26 octobre 2016 et titré «Filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds».

Photo d'illustration
Photo d’illustration

«DROIT DE REPONSE au sujet de votre article intitulé : « filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds »

Suite à votre publication en ligne du mardi 26 Octobre 2016 paru dans Burkina demain, en page 3, intitulé :« filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds », il est relaté sous la plume d’un certain « Anderson Koné », un certain nombre de griefs adressés à l’encontre de la coordonnatrice du projet filets sociaux qui s’articulent autour descinq points suivants :

  • Salaires non payés aux travailleurs du projet depuis trois mois ;
  • Allocation familiale non payée aux enfants des ménages bénéficiaires du projet depuis septembre 2016 ;
  • Malversations financières ;
  • Simulacre d’incendie au siège du projet pour faire disparaître des preuves ;
  • Refus d’accorder d’interview.

Des salaires non payés aux travailleurs du projet :

Contrairement à trois mois de salaires non payés, tous les agents sans exception ont perçu leurs salaires jusqu’en fin Août. Comme tout projet performant de la Banque Mondiale, le projet filets sociaux a bénéficié d’un financement additionnel en moins de deux ans de mise en œuvre effective. Ce qui nécessitait une relecture des termes de références afin d’adapter les postes au meilleur format. Les discussions à ce sujet se poursuivent entre la Banque Mondiale et les ministères de tutelle technique et financière.

De l’allocation familiale non payée :

Il ne s’agit pas d’allocation familiale mais du cash transfert pour les ménages bénéficiaires initialement prévu pour le 05 Octobre 2016 et non depuis septembre comme mentionné dans votre écrit.

Tous les quatre premiers cash ont été régulièrement payés conformément aux termes du contrat qui était d’un an avec la structure chargée du paiement et son contrat est en instance de renouvellement pour la poursuite des paiements.

Des Malversations financières :

Jusqu’à preuve du contraire, le projet filets sociaux ne connaît aucune malversation financière en dehors de certaines dépenses bien fondées mais jugées inéligibles par la Banque Mondiale.

Du simulacre d’incendie au siège:

Incendie, oui, cela s’est passé dans le bureau de l’ingénieur informaticien qui ne dispose d’aucun document comptable ni administratif justifiant d’un simulacre.Le constat de la gendarmerie a révélé qu’il s’est agi d’un cours circuit.

Du refus d’accorder d’interview :

Quant au refus de recevoir évoqué par le journal, il s’est trouvé que votre « journaliste d’investigation » qui a approché la coordonnatrice pour une interview a été prié de revenir plus tard du fait que le la coordonnatrice s’apprêtait à aller à une vidéo-conférence.

Monsieur le Directeur de publication de Burkina Demain, voilà les informations d’éclaircissement dignes de foi que nous vous demandons de publier pour éclairer vos lecteurs.

Tout en vous souhaitant bonne réception, recevez Monsieur le Directeur de publication, nos salutations distinguées.

Le service de la communication du projet filets sociaux Burkin-Naong-Sa Ya.as

 

                                Ce que dit notre article en question :

:«Filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds 

Plus rien ne va au programme filets sociaux. La banque mondiale, principal bailleurs de fonds, aurait suspendu son financement. Depuis lors, les principaux bénéficiaires et les agents du programme sont livrés à eux-mêmes.

Une source digne de foi nous a appris que les travailleurs sont privés de salaires depuis trois mois maintenant. Le comble, avance-telle, c’est que les enfants issus des ménages pauvres qui attendaient leur part trimestrielle d’allocation familiale, 30 000 F CFA ou 40 000 F CFA, prévue pour la fin du mois de septembre dernier, pour effectuer leur rentre scolaire sont toujours dans l’attente. Et pour combien de temps encore ?

En attendant, les suspicions vont bon train. D’aucun disent que la coordonatrice du projet s’est rendue auteure de malversations financières ; qu’un incendie aurait même été simulé dans une partie du bâtiment abritant le siège pour faire disparaitre des preuves. Qui sait mieux que la coordinatrice pour nous éclairer?

Nos tentatives pour la rencontrer furent vaines, vu qu’elle prétendait préparer des rencontres de sortie de crise, si elle ne rencontrait pas les autorités compétentes.
Quoi qu’il en soit, nous espérons que les choses vont rentrer dans l’ordre le plus rapidement possible pour que les travailleurs dans le désarroi et les élèves en déperdition puissent reprendre le goût à vivre.

A noter que le projet-pilote « Filets sociaux » a été lancé, le 16 septembre 2014 à Gourcy, dans le Zondoma. Financé par la Banque mondiale, à hauteur de vingt-cinq milliards de franc CFA, il vise la réduction de la pauvreté chronique et la malnutrition sévère dans les régions du Nord, du Centre-Est et de l’Est. Devraient en bénéficier 40 000 ménages, soit 316 000 personnes et chaque bénéficiaire empochait la somme de trente mille (30 000) F par trimestre».

Anderson Koné
Burkina Demain

 

Burkina Demain

15 e rencontre Gouvernement /Secteur privé annulée

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Le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat informe l’ensemble des acteurs que la 15ème édition de la Rencontre Gouvernement/Secteur Privé initialement programmée pour le 08novembre 2016 à la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso est annulée.
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Il s’excuse par ailleurs des désagréments que cette annulation pourrait engendrer.
La Rencontre Gouvernement/Secteur Privé, un dialogue permanent pour un secteur privé toujours plus dynamique, créateur d’emplois et de richesses.

DCPM/ Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat.

Coup d’état de 2003: les accusés enragent de colère

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Une vue des accusés sur le banc lors du procès en 2004

Les ex-militaires accusés d’avoir tenté de fomenter un coup d’Etat en 2003, sous la direction du capitaine Ouali Luther Diapagri, sont en colère.

Une vue des accusés sur le banc lors du procès en 2004
Une vue des accusés sur le banc lors du procès en 2004

Ils ont le sentiment d’avoir été oubliés ou sont négligés par les autorités actuelles, alors qu’ils estiment qu’ils ont été arbitrairement jugés et condamnés à des peines sévères, articulées autour de 5 à 10 ans, pour un fait qu’ils n’ont jamais connu. Un supposé coup d’état dont la préparation remonte à 2001-2002 dont on arrive pas à situer sur la date plausible d’exécution.

Leur colère est encore plus grande, note un des leurs qui avait écopé d’une peine punitive de plus de 5 ans, quand il a appris que le lieutenant-colonel Bamba qui lisait les communiqués des putschistes des 15 et 16 septembre 2015 et de nombreux comparses sont en liberté provisoire.

Ils ne comprennent pas que les autorités, sous le couvert de l’indépendance de la justice, procèdent à la libération de militaires attrapés sur le fait, en méprisant leurs revendications portant sur leur réhabilitation et le paiement de leurs droits.

L’homme appelle les autorités à accorder un intérêt particulier à leur dossier, en faisant montre d’objectivité. Sa foi, cela va contribuer à apaiser leurs cœurs et avec, ceux des membres de leurs familles jetés dans le dénuement et la précarité.
Nous y reviendrons les jours à venir!

Anderson Koné

Référendum en Côte d’Ivoire: les premiers résultats sont connus

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La Commission électorale indépendante (CEI) a commencé à proclamer les résultats provisoires du scrutin référendaire, ce 31 octobre 2016. Ils concernent ceux de 6 régions du pays et 9 de l’étranger où les ivoiriens de la diaspora ont eux aussi sacrifié à leur devoir civique.cei

Selon le chef du service communication de la CEI, Inza Kibafory, ces premiers résultats provisoires portent sur les régions de l’Agneby-Tiassa, de la Bagoué, du Bounkani, du Hambol, du Iffou et de la Mé.

Pour l’étranger les résultats arrivent essentiellement de l’Afrique du Sud, de la Belgique, du Burkina Faso, du Canada, du Gabon, de la Grande Bretagne, de l’Italie, du Mali et du Sénégal.

Parlant de l’étranger, l’Afrique du Sud bat les records de participation et de suffrages exprimés pour le « OUI » avec respectivement 62, 54% et 96,09%.

En Côte d’Ivoire, en ce qui concerne le taux de participation, c’est la région de la Bagoué qui arrive en tête avec 64,82%. Quant aux suffrages exprimés pour le « OUI », la région du Hambol qui en a récolté le plus avec 99,30%.

Anderson Koné
Burkina Demain

Christianisme: ouverture de la tombe de Jésus Christ

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Dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem (lit funéraire du Christ selon les croyants) une équipe de scientifiques entreprend des travaux de rénovation et va examiner avec les techniques modernes le lieu. Un chantier historique et scientifique qui pourrait receler de précieuses informations.jesus

L’occasion était trop belle : le tombeau a donc passé une batterie d’analyses : infrarouges, microscopes à fibre optique, imagerie par résonance magnétique. Les prélèvements sont étudiés dans un laboratoire éphémère, installé au sein même de l’église. Pendant huit mois, la durée de cette restauration, les experts grecs ont pour mission de décortiquer les différentes composantes du tombeau. La tâche est particulièrement sensible, source de débats entre les religieux, historiens et archéologues.

C’est la première fois que cette pierre tombale est soulevée depuis l’année 1809, lorsque de précédents travaux de restauration avaient été entrepris à la suite d’un incendie, a indiqué le père Samuel Aghovan, le supérieur de l’Eglise arménienne. Mais cette opération ne se limite pas à de simples travaux de réparation. Il s’agit d’une très rare occasion de réaliser des analyses radiographiques et de datation du tombeau. Des recherches qui pourraient bien permettre d’enrichir les connaissances sur la mort de Jésus Christ.
Selon le magazine National Geographic, la mise au jour « du lit funéraire va fournir aux chercheurs une occasion sans précédent d’étudier la surface d’origine de ce qui est considéré comme le site le plus sacré du christianisme ».

« Il n’y aura jamais de preuve scientifique de la résurrection de Jésus, car cela appartient au registre de la foi, précise l’historien des religions Jean-François Colosimo au Parisien. Mais peut-être que des analyses radiographiques et de datation permettront de savoir à quelle période précise cette pierre a été taillée et s’il s’agit vraisemblablement du lieu identifié comme étant celui où le corps du Christ a été posé après sa mort.”

Pourquoi ouvre-t-on le tombeau ?

L’ouverture du tombeau a été décidée dans le cadre de la rénovation de l’église du Saint-Sépulcre, qui a débuté en mai 2016. Plus précisément, il s’agit de reconstruire l’édicule, une petite structure de marbre qui enserre le tombeau. Cette construction est aujourd’hui très dégradée à cause du taux d’humidité élevé, et surtout, en raison des deux millions de visiteurs qui affluent chaque année dans le lieu de culte. En 1947 déjà, une structure métallique avait été installée afin d’éviter que les blocs de marbre ne se désolidarisent.

Ces nouveaux travaux doivent permettent de désosser entièrement l’édicule avant de le remonter à l’identique. Seules les pièces trop fragiles ou cassées seront remplacées tandis que les plaques de marbre pouvant être conservées seront nettoyées. La structure qui les supporte sera consolidée et les poutres métalliques retirées.
Cette restauration est prévue pour durer huit mois afin d’être terminée pour les fêtes de Pâques de 2017.

Anderson Koné
Burkina Demain

An II de l’insurrection: Michel Kafando fait pression sur le régime Kaboré

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En marge de la célébration du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire, l’ancien président du Faso, Michel Kafando, s’est exprimé sur la situation des victimes de l’insurrection populaire et du putsch manqué.kafando

 » Vous avez vu le coup d’Etat depuis un an et jusqu’à présent, il y a pas de jugement…
Ce qui est sûr, le gouvernement actuel est condamné à obtenir la justice aussi bien pour les Martyrs de l’insurrection que de ceux du coup d’Etat (déjoué) de septembre 2015. Mais il y a les procédures justicières à respecter et il faut laisser les choses se passer …

L’essentiel pour moi, ce n’est pas d’aller très vite mais c’est d’arriver à une vraie justice qui rétablisse les gens dans leurs droits, qui fasse en sorte que nous ne puissions plus jamais nous livrer à ce qui s’est passé ici au Burkina, aussi bien sous l’ère du président Compaoré … »

Mathias Lompo
Burkina Demain

Commission constitutionnelle :Les travaux avancent mais…

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Les membres de la commission constitutionnelle posant avec les officiels le 29 septembre 2016 à Ouagadougou

Depuis leur installation il y a maintenant un peu plus d’un mois, le 29 septembre 2016 pour être exact, les membres de la commission constitutionnelle du Burkina Faso travaillent pour être dans le délai de deux mois qui leur a été imparti pour sortir le projet de la Constitution de la cinquième République.

Les membres de la commission constitutionnelle posant avec les officiels le 29 septembre 2016 à Ouagadougou
Les membres de la commission constitutionnelle posant avec les officiels le 29 septembre 2016 à Ouagadougou

Les membres devraient en principe se retrouver en plénière ces jours-ci pour la suite des travaux. Depuis leur installation le 29 septembre 2016 les constituants avaient été répartis dans des sous-comités sectoriels pour la rédaction des avant-projets de textes. Et la plénière attendue devrait être l’occasion de restituer en plénière les résultats des travaux des sous-comités rédactionnels.

Le fameux consensus risque d’être difficile à trouver

Selon une source proche du dossier, la commission constitutionnelle devrait en principe, à l’allure où avancent ses travaux, être dans le délai de deux mois. Mais, ce qui risque d’être difficile, voire constituer un blocage, avoue notre source, c’est le «fameux consensus» qui est censé prévaloir lors des travaux de la commission, compte tenu de son nombre pléthorique (92 membres) et de la diversité de sa composition.
La commission constitutionnelle, faut-il le rappeler, est présidée par l’avocat Halidou Ouédraogo, ancien magistrat et ex-président du Collectif. Elle comprend des membres de la majorité présidentielle, de l’opposition, de la société civile, etc.

Burkina Demain