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Tentative de déstabilisation du Burkina : le pays tient les commanditaires

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C'est dans les environs de ce pont que des assaillants ont été neutralisés

Ceci est une analyse d’un lecteur, Alain W. Traoré, présenté comme un juriste consultant, qui revient sur les derniers évènements qui ont marqué le Burkina Faso. Il fait des révélations croustillantes sur leurs auteurs et leurs condisciples, avec des menaces à la clé. Lisez plutôt!

C'est dans les environs de ce pont que des assaillants ont été neutralisés
C’est dans les environs de ce pont que des assaillants ont été neutralisés

Qui en veut bien au pays des hommes intègres ? Est-on tenté de se demander depuis qu’une série d’évènements dont le déroulement semble lié à la volonté manifestement nauséabonde et scélérate d’hyènes aux dents sanguinolentes plus qu’à un coup du sort.

En effet, le 8 octobre dernier, signe que la divinité céleste a pris parti pour le Burkina Faso, au travers d’un banal contrôle d’identité, de présumés trouble-fêtes ont été démasqués et neutralisés, dans les environs du pont Nazinon, alors qu’ils envisageaient de cracher du feu sur le Palais présidentiel de Ouaga 2000 et de s’attaquer à la Maison d’arrêt et de correction de l’armée (MACA), dans l’expectative de libérer des détenus. Chose intriguant, on aurait découvert calfeutrés dans les collets de leurs tenues vestimentaires des pièces nationales d’identité de la Côte d’Ivoire, un pays voisin et frère, avec lequel le Burkina croyait avoir fumé le calumet de la paix, après que leur alter ego s’y est installé.

Comme un malheur ne vient jamais seul, dans la nuit du 11 au 12 octobre 2016, des assaillants ont encore attaqué le poste avancé d’Intangom, près de la frontière avec le Mali, faisant 6 morts dont quatre militaires et deux civils. Cette énième forfaiture renforce notre foi en l’existence d’un plan machiavélique contre le Burkina Faso et les autorités actuelles du pays. Ce d’autant plus qu’elle a eu lieu à la veille, sinon le jour même du départ du président du Faso pour Bruxelles où il avait à cœur de rassurer et de vendre le label burkinabè au cours du Rebranding Africa Forum qui consacrait une journée spéciale au Burkina Faso.

La fin des haricots, le président du Faso a vécu une histoire à la fois rocambolesque et ignominieuse lors de ce présumé voyage mainte fois décalé qui a eu finalement lieu au cœur de la nuit. Au moment où les passagers du vol s’étaient assoupis, le premier moteur avait rompu, puis le deuxième, alors que l’avion se trouvait dans le ciel algérien. A l’étape du trajet, l’avion était à 1 h de vol d’Alger et 1 h30 de Ouagadougou ; avec tous les risques plausibles de crash.

Dieu nous en ayant préservé, l’avion présidentiel a atterri sain et sauf à l’aéroport international de Ouagadougou. A la stupéfaction générale des passagers du vol présidentiel qui n’oublieront pas de si tôt cet épisode bouleversant. Là aussi, la thèse d’un complot international est défendable. Car, c’est un secret de polichinelle que l’avion avait été convoyé aux Etats-Unis un mois durant pour subir des réparations. On se demande aujourd’hui encore, ce qui a bien pu se passer. Mystère et boule de goonré.

Quoi qu’il en soit, on estime et à bon droit que la sécurité du chef de l’Etat est plus que jamais menacée. Aussi bien dans son palais que sur le reste de l’espace terrien burkinabè que dans les airs.

Autant le chef de l’Etat peut éprouver des craintes autant les auteurs, les co-auteurs et les commanditaires des ces attaques ne devraient pas en être en reste. On les connaît plus ou moins tous désormais, grâce aux restes matériels des apprentis sorciers qui ont été neutralisés et aux témoignages révélateurs de leurs condisciples alpagués.

Pour le respect de leur peuple et de leur fonction, nous nous gardons bien, inspiré par la sagesse moaga et la culture trempée de notre peuple, d’étaler sur la place publique leurs identités. Ils se connaissent et ils ne sont pas sans savoir que des Burkinabè, versés dans les confidences des hommes d’Etat les connaissent aussi.
Mieux donc vaudra pour eux qu’il ne se passe rien de justement grave au Burkina Faso, sinon nous nous ferons le devoir de porter leurs noms à tout-va. Qu’ils soient mêlés ou non à d’éventuelles machinations contre le retour du pays dans le concert des Nations.

Alain W. TRAORE
Juriste Consultant

Cameroun: 60 morts et 600 blessés après le déraillement d’un train

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Un train de voyageurs a déraillé le 21 octobre 2016 dans la ville d’Eseka, à environ 200 kilomètres de Yaoundé. La société Camrail, propriété du groupe Bolloré, a confirmé qu’un « accident » était survenu « sur le train voyageurs 152 à destination de Douala à la Gare d’Eseka ».
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Un premier bilan fait état de 60 morts et 600 blessés. Plusieurs wagons se seraient retournés, selon les premiers témoignages sur place. D’après la télévision publique, de nombreux blessés ont été pris en charge et dirigés vers l’hôpital de district.

Quelque 1 200 à 1 300 personnes voyageaient à bord de ce train « exceptionnel », selon l’expression de la compagnie, où « huit wagons » avaient été rajoutés, nous a précisé Camrail. Ce déraillement est en effet intervenu alors que la route entre Yaoundé et Douala avait été coupée dans la matinée à Matomb, rendant impossible le passage en voiture entre les deux villes principales du pays. Camrail avait alors annoncé mettre en place des voitures supplémentaires afin de supporter l’afflux de voyageurs.

Selon Camrail, deux cellules de crise ont été mises en place après qu’une réunion a été tenue aux alentours de midi, environ une heure après le déraillement. L’une des cellules a été mobilisée à partir de Douala, pour rapatrier les passagers sains et saufs, et l’autre doit partir de Yaoundé et se rendre sur les lieux dans les prochaines heures. Celle-ci se chargera notamment d’établir un bilan officiel de l’accident.

Anderson Koné
Burkina Demain

An II insurrection populaire: le programme de la commémoration

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Le gouvernement burkinabè commémorera le deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. La commémoration sera marquée par plusieurs activités qui s’étaleront du 27 au 31 octobre 2016. martyrs

Le jeudi 27 octobre, il est prévu le nettoyage des cimetières et des sites symboliques dédiés aux martyrs et aux héros nationaux.
Le vendredi 28 et le dimanche 30 octobre, des offices religieux de prière pour la nation.

Le 29 octobre 2016, le Président du Faso s’adressera à la Nation. Des baptêmes de places et de rues seront enregistrés à travers tout le pays. A Ouagadougou, c’est le « Boulevard France-Afrique », qui relie le Rond-point de la Patte d’Oie à l’Avenue Pascal Zagré à Ouaga 2000, baptisé ainsi sous Blaise Compaoré, qui changera de nom. Il se fera désormais appeler « Boulevard de l’insurrection populaire ».

Le 31 octobre à 16h, le Président du Faso déposera solennellement une gerbe de fleurs au mémorial des héros nationaux, après avoir reçu les blessés et les familles de l’insurrection la veille au palais de Kossyam.

Le lundi 31 octobre, une marche populaire partira de la Place de la nation à l’ex-Assemblée nationale sur le Boulevard de l’Indépendance et sera suivie d’une minute de silence en hommage aux martyrs.

Anderson Koné
Burkina Demain

Attaque d’Intangom: » Il n’y a pas eu un retard excessif »

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Le Chef d’Etat-major général des armées, le Général Pingrénoma Zagré et le Chef d’Etat-major de la Gendarmerie nationale, le Colonel Tuandaba Coulibaly, ont assisté le ministre de la sécurité intérieure, Simon Compaoré, lors du point de point de presse sur la sécurité intérieure, ce vendredi 21 octobre 2016 à Ouagadougou.etat-major

A en croire le Général Pingrénoma Zagré, il est difficile d’envoyer des renforts au moment de l’attaque; que les forces de l’ordre interviennent avec les moyens dont ils disposent.
« Dans des situations de ce genre, la rapidité est liée à la nature des moyens que nous utilisons pour nous déplacer. Au bout d’une heure de temps, le détachement de Markoye était sur les lieux en appui au détachement d’Intagom. Il n’y a pas eu un retard excessif.

Les tirs ont pris fin autour de 9h parce que dans un tel environnement, il faut faire une reconnaissance des lieux et s’assurer qu’il n’y a pas d’assaillants embusqués et c’est ce qui a donné lieu à ce délai ».

Selon lui, le directeur de la justice militaire et le chef d’Etat-major de l’armée de terre ont été instruit pour procéder à des investigations afin de « bien élucider les faits ».

Mathias Lompo
Burkina Demain

Burkina: 30 militaires, 3 plans pour prendre le pouvoir

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Le ministre de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a animé un point de presse, ce 21 octobre 2016 à Ouagadougou. A l’occasion, il a annoncé qu’une trentaine de militaires de l’ex Régiment de sécurité présidentielle (RSP) projetaient d’opérer un coup d’Etat, le 8 octobre dernier.
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«Les objectifs de ce groupe d’environ 30 hommes, composé essentiellement de sous-officiers et de militaires de rang de l’ex Régiment de sécurité présidentielle (RSP) étaient d’attaquer la caserne de la gendarmerie à Ouagadougou (camp Paspanga), la Maison d’arrêt et de correction des Armées (Maca) pour libérer les détenus, de séquestrer certaines autorités et de s’attaquer à la présidence du Faso pour prendre le pouvoir par les armes», parole de Simon Compaoré qui a dit que l’opération prévue pour minuit a été révélée grâce à l’arrestation le même jour de quatre éléments sur le pont du Nazinon (Pô).

Selon Simon Compaoré, le cerveau de l’opération est l’Adjudant-chef Gaston Coulibaly, épaulé par le sergent Kalifa Zerbo et le soldat de première classe, Issaka Yélémou. Ces derniers, a-t-il poursuivi, ont recruté une trentaine de militaires de l’ex RSP, en tablant sur le fait qu’ils étaient marginalisés par l’armée et les autres militaires.

«L’Adjudant-chef Gaston Coulibaly a décidé de mettre en œuvre le plan B qui consistait à s’emparer des armes des militaires dans les postes de garde et d’effectuer des tirs tous azimuts dans tous les garnisons, afin de créer le chaos», autre révélation du ministre qui a affirmé que ce plan devait être mis en œuvre le lendemain, 9 octobre, mais il a échoué aussi.
C’est ainsi que l’adjudant-chef a décidé d’enclencher le plan C qui consistait à créer une rébellion en opposant les différentes entités de l’Armée par des actions de désinformation via les réseaux sociaux et dans les casernes.
A entendre le ministre Compaoré, 32 militaires ont été entendus, 19 gardés à vue et 10 déférés et présentés au commissaire du gouvernement. De même, 10 civils ont été entendus; du matériel militaire saisi: une kalachnikov, 6 chargeurs et des centaines de cartouches. Mais, l’adjudant-chef Coulibaly Gaston est toujours en fuite.

Poursuivis pour haute trahison, attentat à la sûreté de l’Etat, rébellion, complicité d’attentat, meurtre, tentative de meurtre, association de malfaiteurs, coups et blessures volontaires, désertion en bandes armées, détention illégale d’armes et de minutions de guerre et violation de consignes, le ministre de la sécurité intérieure Simon Compaoré a déclaré que 3 des éléments sont des déserteurs « qui revenaient d’un pays voisin pour participer à une action d’atteinte à la sûreté de l’Etat ».

A la question de savoir le nombre d’éléments de l’ex-RSP qui se trouvent en Côte d’Ivoire, le chef d’Etat-major général des armées, le Général Pingrénoma Zagré dit avoir une idée sur le nombre et les identités de l’ex-RSP en Côte d’Ivoire mais ne pas pouvoir en dire plus.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Orabank Burkina: s’achemine-t-on vers une grève des travailleurs?

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Selon une source digne de foi, rien ne va entre le Directeur général de la succursale de Orabank au Burkina Faso et son personnel, depuis l’amorce du dernier trimestre de l’exercice bancaire. En cause, les conditions de vie et de travail qui seraient très difficiles. orabank

On aurait appris que les avantages acquis par le personnel seraient en train d’être remis en cause par ce dernier. Et les travailleurs de cette boite entendent s’y opposer. Ils ont tenu une première assemblée générale le mercredi 19 octobre dernier à l’issue de laquelle ils ont envisagé d’en tenir une autre la semaine prochaine.

A noter que l’actuel directeur général de la banque a été, avant le rachat du groupe Banque régionale de solidarité ( BRS), Directeur général de la Holding des BRS. A cette période, on se rappelle qu’il y a eu une grève à BRS/ Burkina. Que se passe t-il de nouveau? Que veut-il?

Espérons que les choses vont vite rentrer dans l’ordre au grand bonheur de la clientèle de Orabank Burkina.

Anderson Koné
Burkina Demain

CCI-BF: Apollinaire Compaoré en justice contre 12 candidats

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L’homme d’affaires Apollinaire Compaoré a déposé un recours aux fins de radiation de personnes inscrites sur les listes électorales définitives pour les élections consulaires auprès du tribunal administratif de Ouagadougou, nous apprend Fasozine qui se fonde sur un document du greffe du tribunal.chbre

Il s’agit de 12 personnes figurant sur la liste définitive de la sous-catégorie «Télécommunications» arrêtée début octobre par le ministère en charge du Commerce.

Si le document ne précise ce qui leur est exactement reproché, c’est sans aucun doute un épisode de plus dans la guerre pour occuper le fauteuil de président de la Chambre de commerce, Apollinaire Compaoré étant candidat.

A noter que l’élection des 152 membres de l’assemblée plénière est prévue pour le 13 novembre prochain; après quoi interviendra celle du président du CCI-BF.

Burkina Demain

Politique sécuritaire: le minimum n’est pas hors de portée du Burkina

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Un citoyen Allaye Barry, à travers cette déclaration, réagit aux attaques en tous genres contre le Burkina Faso. Il appelle à donner les moyens légaux aux officiers de police judiciaire, aux magistrats et aux renseignements généraux pour traquer et punir les terroristes et les grands bandits. Lisez plutôt!burkina

Sans faux fuyant, et sans ignorer les implications que le départ du Président Compaoré du pouvoir a pu avoir, ou pourrait avoir, en termes de vulnérabilité de notre pays par rapport à la nébuleuse terroriste, nous devons analyser froidement la question de notre sécurité.

Depuis les attaques de janvier 2015, et c’est de bonne guerre, même si cela peut paraître malsain selon que l’on appartient à l’un ou l’autre bord, les incidents sécuritaires sont tous attribués « aux ennemis du pays » par le pouvoir. Ainsi, subtilement, il accuse le Président Compaoré quand il n’y a aucune raison pour le faire directement. A contrario, lorsque la situation s’y prête, ces accusations se font sans détours. C’est le cas, quand il s’est agi pour Salif Diallo de communiquer sur l’attaque de Splendide hôtel.

Cet exercice d’évaluation de notre politique sécuritaire s’impose aux décideurs politiques. Ceux-là mêmes qui, se fondant sur leur expérience, ont voulu parvenir aux affaires en un quart de tour. Si d’aventure, on ne disposait pas d’une telle politique, il faudrait que tout soit mis en œuvre pour en concevoir une qui, à défaut de parer aux défis sécuritaires que le terrorisme nous impose à l’instar de grandes puissances, rassure au moins, le citoyen que dans son pays des minima sont acquis. Et, le minimum, dans un pays disposant d’une armée et de forces de sécurité depuis une cinquantaine d’années, c’est, tout au moins, un plan de riposte, modeste soit-il, en cas d’agression ou de situation de péril sécuritaire telle qu’un braquage.

Le minimum, pour notre pays, qui a choisi le démantèlement d’un corps pour qu’il n’y ait pas « une armée dans une armée », c’est de tout mettre en œuvre pour éviter les frustrations entre corps : que les policiers ne se sentent pas méprisés par rapport aux gendarmes, ou que le militaire ne le soit pas par rapport aux deux autres. Le minimum, pour un pays qui se veut à l’avant-garde de la lutte pour l’ancrage de la démocratie, c’est une organisation législative adaptée au phénomène du terrorisme : que les officiers de police judiciaire, les magistrats et les renseignements généraux aient les moyens légaux pour non seulement traquer, mais aussi punir les terroristes et les grands bandits. Le minimum, dans un pays qui malgré la taille de sa population, dispose de ressources humaines compétentes, c’est éviter de créer des surhommes ou des extra-terrestres capables de tout faire.

Il est vrai que tout est prioritaire, mais on peut imaginer des ministres ainsi que des ministères de la sécurité et de la défense à part entier, sans diminuer les capacités de quelques individus que ce soit, si ce ne sont de petits égos. Ce minimum-là n’est pas hors de portée pour nous et notre pays.

Allaye Barry

Le Président du Faso invite le Pape François au Burkina Faso

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Le Souverain pontife, le Pape François a reçu en audience le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE, le jeudi 20 octobre 2016 au Vatican. Une audience solennelle au cours de laquelle il a été abordé des questions d’intérêt commun entre les deux Etats.
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Le Président Roch Marc Christian KABORE a saisi l’occasion de ce tête à tête pour exprimer non seulement sa reconnaissance personnelle, mais aussi celle de tout le peuple burkinabè au pape.

Roch Marc Christian KABORE a aussi exprimé au Souverain pontifie, la gratitude du Burkina Faso pour l’ensemble des actions de l’Eglise, mais aussi et surtout pour les pensées pieuses et les prières dites à l’endroit de notre pays durant les moments de crises. Puis, il a invité le souverain pontife à venir au Burkina Faso: « J’ai exprimé à sa Sainteté le Pape François mon souhait de le voir effectuer une visite officielle au BurkinaFaso ».

Le Pape François a salué le dialogue inter-religieux qui aujourd’hui fait la fierté du Burkina Faso. La présence des différentes communautés au Vatican se justifie par l’harmonie qui règne entre elles et permet de montrer au Souverain pontife comment ces communautés vivent en symbiose. Cela a été salué aussi bien par le Cardinal secrétaire d’Etat que par le Pape François.

L’audience pontificale du chef de l’Etat burkinabè a pris fin par un change de cadeaux et la photo de famille.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: DIRCOM/PF

Abolition de la peine de mort: un étudiant burkinabè en journalisme distingué

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Kiswensida Oswald Gaétan Segueda, étudiant à l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) devient le premier Burkinabè à obtenir ce prix du concours international de journalisme contre la peine de mort.
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Le lauréat 2016 a reçu son diplôme le 10 octobre dernier, au Quai d’Orsay à Paris.
Pour son reportage audio de 2 minutes 57 secondes sur la peine de mort au Burkina intitulé« Peine de mort un sujet qui divise les Burkinabè », le burkinabè accède à la première place du podium. Il a reçu son diplôme des mains de Robert Badinter, l’ancien Garde des sceaux de la France, qui est à l’origine de l’abolition de la peine de mort en 1981, sous la présidence de François Mitterand.

La cérémonie a été présidée par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, et le Représentant spécial de l’Union européenne pour les droits de l’Homme, Stravos Lambridinis. Le concours a lieu depuis 2 ans à l’occasion de la journée internationale pour l’abolition de la peine de mort célébrée le 10 octobre de chaque année.

Il est organisé conjointement par le Ministère français des Affaires étrangères, l’Association française « Ensemble contre la peine de mort » (ECPM) le Conseil national des Barreaux de France et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

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