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Primaire de la Droite française: le premier débat pour le 13 octobre

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Le premier débat télévisé entre les 7 candidats de la primaire de la droite se tiendra jeudi 13 octobre sur TF1. Même si Nicolas Sarkozy a réuni 6 000 personnes pour un grand meeting au Zénith de Paris, Alain Juppé fait toujours la course en tête.droite

L’enquête Sofres publiée dans Le Figaro, ce lundi 10 octobre 2016, se base sur deux hypothèses : une participation de plus de trois millions de personnes à la primaire. Et une seconde avec plus de cinq millions de participants.

A chaque fois, Alain Juppé devance Nicolas Sarkozy. Autre conclusion : plus l’échantillon est large, plus l’écart est grand, jusqu’à 14 points séparent les deux hommes, la différence monte à 24 points au second tour.

Mauvaise passe pour Nicolas Sarkozy

L’ancien président semble payer les mauvaises nouvelles de la semaine dernière. Il y a eu le livre à charge de Patrick Buisson et la diffusion d’un reportage dans l’émission Envoyé spécial sur l’affaire Bygmalion, ainsi que la mise en examen de l’un de ses proches, l’ex-patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, pour trafic d’influence et détournement de fonds publics.

Son discours très à droite et ses sorties sur les Gaulois ont finalement davantage rapproché les potentiels électeurs de la primaire vers Alain Juppé qu’attiré de nouvelles voix à Nicolas Sarkozy. En clair : sa stratégie mobilise plus ses opposants motivés par un vote anti-Sarkozy. Lors de son meeting au Zénith de Paris, Nicolas Sarkozy a malgré tout affiché sa détermination. « Je fais campagne à fond », a-t-il dit devant ses supporters.

Depuis le début de sa campagne, l’ancien chef de l’Etat joue les Français contre les enquêtes d’opinion. Laurent Wauquiez, son remplaçant à la tête du parti Les Républicains, l’a dit plus clairement au public : « Les vrais sondages, c’est vous ! »

Le grand rendez-vous du premier débat

A six semaines du premier tour de la primaire, le premier débat aura lieu jeudi. Au total, deux heures d’émission en soirée sur TF1, en partenariat avec RTL et Le Figaro.

C’est la première fois que les sept candidats (Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson) seront ensemble sur une même scène.

Tout sera très encadré. Chaque candidat aura une minute pour répondre aux questions qui porteront sur l’économie, le social et le régalien. Une minute c’est court ! Si un candidat est interpellé par un autre, il aura 30 secondes pour lui répondre, mais ces 30 secondes seront retirées de son temps de parole.

Republicain Candidats officiels Nicolas Sarkozy,Bruno Le Maire, François Fillon, Alain Juppé (En haut de GàD), Jean-Frédéric Poisson, Nathalie Kosciusko-Morizet,

Déterminant pour les petits candidats

L’enjeu n’est pas le même pour tous. Certains ont plus à gagner ou à perdre que d’autres. Les entourages d’Alain Juppé et de Nicolas Sarkozy minimisent l’impact de ce débat en répétant qu’ils n’auront au total qu’un quart d’heure de temps de parole contre deux heures lors de leur passage en solo sur France 2 ces dernières semaines.
Ce débat compte évidemment pour les deux hommes en tête, mais leur intérêt sera d’abord de ne pas faire de fautes. Alors que pour les petits candidats, cette soirée face à des millions de téléspectateurs représente une belle occasion de marquer des points.
Jean-Frédéric Poisson, le candidat catholique conservateur quasi inconnu du grand public, connaîtra son moment de gloire. Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon et Jean-François Copé n’ont ni les moyens ni les sondages des deux premiers. Ils ont donc tout à gagner en visibilité et vont profiter de l’émission pour marquer leurs différences et les esprits. Tous les quatre espèrent un « moment de vérité, décisif » pour booster leur campagne.

Les candidats se préparent

François Fillon a commencé dès l’été en répétant ses formules. Tous ont libéré de la place dans leur agenda. Paradoxalement, la campagne va ralentir cette semaine. Nicolas Sarkozy n’a prévu qu’un déplacement demain en Haute-Savoie. Alain Juppé ne quittera pas Paris. NKM s’est gardée deux jours entiers.

La difficulté pour tout le monde : tenir les 60 secondes pour répondre aux questions et gérer le temps de parole global de 15 minutes. Il y aura ensuite deux autres débats avant la primaire : les 3 et 17 novembre prochains et un dernier dans l’entre-deux tours.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source:Rfi

Fraude fiscale: la DGI en formation pour une croisade contre l’incivisme fiscal

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La Direction générale des impôts organise du 10 au 12 octobre 2016 un séminaire de formation à Ouagadougou sur le thème central « L’échange de renseignements comme moyen efficace de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales internationales : le rôle des inspecteurs vérificateurs ».

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Le séminaire est animé par le Secrétaire du Forum mondial; il va permettre de renforcer la mobilisation efficiente des ressources.
Et les séminaristes, outillés sur l’infrastructure de l’échange de renseignement qui connaît une évolution, vont aller en croisade contre la fraude et l’évasion fiscales internationales. Des explications du Directeur général des impôts, Adama Badolo, sortiront de cette formation, des vérificateurs, des inspecteurs vérificateurs, des inspecteurs enquêteurs, des inspecteurs chargés de la programmation et ceux de l’unité d’échanges du renseignement.
Selon lui, les risques fiscaux sont devenus plus présents en raison de l’internationalisation de l’économie, avec de nouveaux procédés de fraudes et d’évasion fiscale.
« On peut noter le cas des prix de transfert, une pratique rencontrée dans les entreprises multinationales ou des groupes de sociétés. Les entreprises peuvent transférer leurs bénéfices fiscaux d’un pays à un autre dans le but d’échapper à la charge fiscale », a-t-il expliqué, en poursuivant que les prévisions budgétaires assignées à la DGI pour l’année 2016 ne sauraient être atteintes en laissant les fraudeurs nationaux et internationaux ruiner les modestes ressources du pays.
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« L’adhésion au Forum mondial et la participation à l’examen par les pairs ont permis à notre pays de renforcer son dispositif juridique et organisationnel en matière d’échange de renseignements », a déclaré Celine Yonaba, représentante du ministre des finances et du développement.

Le forum mondial est un organisme international regroupant 135 pays et territoires appelés juridictions, avec 21 pays africains. Son objectif est d’établir la transparence fiscale, promouvoir la coopération fiscale et un échange effectif de renseignements entre les administrations focales.

Joachim Batao
Burkina Demain

Primature: l’association des médiateurs de l’UEMOA chez Paul Kaba Thiéba

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Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a reçu en audience ce lundi 10 octobre 2016 une délégation de l’association des médiateurs des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Au menu des échanges, le séminaire sous régional qui aura lieu sous le thème : « civisme et médiation institutionnelle dans l’espace Uemoa».
mediateur

«C’était une visite de courtoisie. Nous l’avons fait à un double titre : d’abord, c’est dans nos traditions ; quand nous nous rendons dans un pays, nous rendrons visites aux plus hautes autorités de ce pays. Ensuite, nous voulions recueillir de son excellence monsieur le Premier ministre, les premières instructions par rapport aux travaux qui, pendant une semaine, vont nous occuper à Ouagadougou se situant au civisme ou à l’incivisme dans certains cas», a avancé le président de l’association, Maitre Alioune Badara Cissé.

«Nous avons eu à faire à un chef de gouvernement conscient des problèmes relatifs au prix du civisme dans la plupart de nos Etats et nous avons reçu de lui des orientations majeures que nous allons faire état tout au long de cette semaine qui s’annonce», a laissé entendre le président de l’association des médiateurs.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Blaise Compaoré consulte Henri Konan Bédié

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L’ancien chef de l’État burkinabé, Blaise Compaoré, a été reçu en audience, le lundi 10 octobre 2016 à Abidjan, par le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, également, ex-Président ivoirien (1993-1999).blaise-compaore

C’est un homme visiblement en forme, affichant un sourire, qui s’est refusé à tout commentaire à la fin de l’audience qui a duré une trentaine de minutes.
« Il s’agit d’une rencontre privée. Il n’y aura aucune déclaration », a expliqué une porte-parole de M. Bédié à la vingtaine de journalistes qui avaient été invités à assister à l’événement.

M. Compaoré, qui réside à moins de 300 m de son voisin dans le quartier huppé de Cocody d’Abidjan, ne s’est pas exprimé publiquement depuis la chute de son régime. C’était officiellement la première rencontre entre les deux hommes depuis l’arrivée de M. Compaoré à Abidjan.

Quoi qu’il en soit, il convient de noter le changement, car c’est la première apparition publique de l’ancien président burkinabè, depuis deux ans.
A noter que Blaise Compaoré est exilé en Côte d’Ivoire, suite à un soulèvement populaire qui a mis fin à ses 27 ans de pouvoir au Burkina Faso, le 31 octobre 2014.

L’ex-président burkinabè a d’abord séjourné avec sa famille dans la capitale politique Yamoussoukro durant quelques semaines, avant de regagner Abidjan, la capitale économique.

Marié à l’Ivoirienne Chantal Terrasson, Blaise Compaoré a obtenu la nationalité ivoirienne après en avoir fait la demande.

Anderson Koné
Burkina Demain

1er Forum des emballages : C’est parti pour 72 heures d’expositions et d’échanges

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Le ministre du commerce, de l'industrie et de l'artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l'ouverture du Forum

Ouagadougou abrite depuis ce lundi 10 octobre 2016, la première édition du Forum sur les emballages. C’est le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou, qui a présidé l’ouverture du forum auquel participent des acteurs venus de plusieurs pays d’Afrique, de la France et de la Turquie.

Le ministre du commerce, de l'industrie et de l'artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l'ouverture du Forum
Le ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou, a présidé l’ouverture du Forum

«Emballage de qualité, facteur de compétitivité des entreprises». C’est sous ce thème que s’est ouvert ce lundi 10 octobre 2016 à Ouagadougou le premier forum sur les emballages.
Dans son discours d’ouverture, le ministre du commerce, Stéphane Sanou, a rappelé le rôle important que peuvent jouer les emballages dans la compétitivité et l’accès des entreprises burkinabè sur les marchés extérieurs.
«L’amélioration de l’accessibilité des emballage au profit des unités industrielles de transformation des filières porteuses est un aspect important pour l’amélioration de la compétitivité et la promotion de des filières porteuses que sont l’oignon, la mangue, le sésame, le karité, le bétail/viande, le cuirs et peaux. (…) Cela est particulièrement perceptible dans le domaine de l’agroalimentaire où la majorité des petites et moyennes du secteur, sont confrontées à des problèmes d’emballages pour répondre aux conditions des marchés».
«Les produits avec des emballages rudimentaires, présentant des problèmes de conservation, des défauts d’étiquetage et de présentation ne peuvent prétendre conquérir les marchés internationaux pour un véritable développement des exportations. Le défi de l’augmentation et de la diversification des exportations des produits agro-alimentaires passe par l’amélioration de l’offre d’emballages», soutient pour sa part le président du comité d’organisation, Sibiri Sanou.

Aboutissement d’un projet de plusieurs ans

Les participants à ce premier forum des emballages viennent de plusieurs pays
Les participants à ce premier forum des emballages viennent de plusieurs pays

C’est conscient des avantages des emballages que l’Agence pour la Promotion des Exportation du Burkina (Apex-Burkina) a travaillé avec ses partenaires à l’aboutissement du présent forum qui réunit des acteurs venus de la France, de la Turquie et de plusieurs pays d’Afrique : Côte d’Ivoire, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal, de la Tunisie et du Burkina Faso.
«La présente cérémonie marque donc, l’aboutissement d’un processus entamé depuis l’année 2012 où a émergé l’idée d’organiser une rencontre autour de l’emballage. De la maturation du projet à la recherche de financement, le chemin a été long et jonché d’embûches», a confié Sibiri Sanou.
Le présent forum comprend, précise le ministre Stéphane Sanou, quatre volets :
-l’exposition d’échantillons d’emballage ;
-la conférence ;
-les rencontres B to B,
-les visites d’entreprises.
Et d’exhorter les participants à porter une grande attention aux enseignements et expériences car cela leur permettra, dit-il, « d’être davantage aptes à choisir les emballages appropriés, ce qui rendra vos produits plus compétitifs sur le marché national, régional et international».

Philippe Martin
Burkina Demain

Formation des élus locaux sur la compétence eau : Sentiments de satisfaction générale à la clôture

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La joie se lisait sur tous les visages

A l’initiative de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), d’Eau Vive et du Centre international d’étude en développement local (CIEDEL) ; des membres des exécutifs de 19 communes du Burkina ont participé, quatre jours durant à Ouagadougou, à une formation sur la compétence eau. La clôture de la formation est intervenue le vendredi 7 octobre 2016 dans une ambiance bon enfant, tant les résultats attendus ont été atteints.

Cheick Omar Zoma, chef du département CREMEAU, au milieu, a présidé la clôture de la formation
Cheick Omar Zoma, chef du département CEMEAU, au milieu, a présidé la clôture de la formation

«Sincèrement, au regard de ce que nous avons vu, entendu et appris pendant ces jours, c’est vraiment formidable. Nous venions pour avoir des rudiments dans le domaine de la gestion de l’eau, mais là nous en sortons avec des têtes bien pleines. Si nous avons l’appui des partenaires, l’eau ne sera plus, comme nous le disions au début, un problème grave dans nos communes, tellement nous avons appris».
Ce sont là les sentiments de Ernest Nongoma Ouédraogo à la clôture, le 7 octobre dernier à Ouagadougou, d’une formation sur la problématique de l’eau dans les communes. Le maire de Bokin s’exprimait au nom des élus de 19 communes du Burkina qui ont pris part à la formation axée sur le thème : «Introduction à l’exercice de la compétence eau».

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La formation a réuni des élus locaux de 19 communes du Burkina Faso

Initiée conjointement par l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), l’Eau Vive et le Centre international d’étude en développement local (CIEDEL) ; le module introduction à l’exercice de la compétence eau vise à permettre aux exécutifs communaux de maîtriser les principales compétences en matière de service public local de l’eau potable aussi bien en zone urbaine qu’en zone rurale en vue d’améliorer les conditions d’accès à l’eau potable des populations.
Ont participé à la formation des élus des communes suivantes : Bittou, Diapaga, Diébougou, Gayéri, Houndé, Toma, Zorgho, Boussé, Yako, Arbollé, Bagaré, Bokin, Samba, Kirsi, Pilimpikou, Gomponsom, La-Toden, Boudry et Dapélogo.

Satisfaction générale chez les différents acteurs

La joie se lisait sur tous les visages
La joie se lisait sur tous les visages

Au sortir de l’exercice, c’est la satisfaction générale. Officiels, formateurs et participants se félicitent des résultats enregistrés.
Dans son mot de clôture, Cheick Omar Zoma, chef de département de CEMEAU, a rendu un hommage aux élus locaux et souhaité qu’ils jouent un rôle actif dans l’ambition du gouvernement de parvenir à l’objectif zéro corvée à l’horizon 2030.
Zakari Bouraima, directeur Pays d’Eau Vive, a souhaité que les connaissances acquises par les élus au cours de la présente formation soient profitables aux communes et aux citoyens.
La formation a été assurée par Adrienne Ramdé et Abdoul Salam Ouédraogo. Et à entendre M. les élus locaux ont fait preuve d’assiduité durant la formation, ce qui témoigne, dit-il, de l’intérêt pour le sujet.

Les regards sont tournés vers les prochaines étapes : la mise en pratique des connaissances acquises par les élus locaux outillés pour agir
Les regards sont tournés vers les prochaines étapes : la mise en pratique des connaissances acquises par les élus locaux outillés pour agir

De leurs côtés, les élus locaux formés dans leur ensemble n’ont pas fait mystère des sentiments de satisfaction qui les animaient à l’issue de la formation.
Kirsi Thiombiano, maire Gayeri ; Lallé Djibril Zoringré, maire de Boudry ; Sidyetebsaya Ily, maire Samba ; Augustin Tankoano, maire de Diapaga ; Bintou Ouelogo/Borro, conseillère de Houndé ; Marie-Josephe Somé/Sawadogo, 1re adjointe au maire de Diébougou et Yemdaogo Tasséré Soré, maire de Dapélogo, pour ne citer que ceux-là, ont assuré avoir renforcé leur compétence en matière de l’eau et ont promis de mettre les nouvelles compétences acquises au service de leurs collectivités pour le bien-être des populations.

Philippe Martin
Burkina Demain

Éthiopie: le gouvernement déclare l’état d’urgence

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Le gouvernement éthiopien a déclaré l’état d’urgence, le 9 octobre 2016 après plusieurs mois de violents troubles dans le pays.
ethiopie

« L’état d’urgence a été déclaré après un débat approfondi en conseil des ministres sur les morts et les dommages aux biens survenus dans le pays » , a déclaré le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn.

 » Nous nous donnons comme priorité la sécurité des citoyens. De plus, nous voulons mettre fin aux dommages causés à nos infrastructures, à des centres de santé, des bâtiments de l’administration et de la justice « , a poursuivi le Premier ministre.
Cette déclaration marque un durcissement du gouvernement face aux mouvements de contestation qui traversent l’Éthiopie depuis la fin de l’année dernière, réprimés par l’État au prix de centaines de morts selon des organisations de défense des droits de l’Homme.

L’Éthiopie est actuellement en proie à un mouvement de contestation antigouvernementale sans précédent depuis 25 ans, mené par les communautés oromo et amhara, majoritaires dans le pays mais qui s’estiment marginalisées par le gouvernement.

Anderson Koné
Burkina Demain

L’association Namanegb Zanga fête son 12ème anniversaire

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Le lancement des activités de la célébration des 12 ans d’existence de l’association Namanegb Zanga s’est effectué le samedi 8 octobre 2016 au quartier Nagrin de Ouagadougou. A cette occasion, une opération de don de sang à été initiée par la dite association.
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C’est par une opération de don de sang que l’association a débuté cette journée anniversaire de son existence. Il faut noter que ces journées sont placées sous le haut patronage de El Hadj Omar Tapsoba.

L’idée de donner son sang s’explique, selon Nikiéma Maturin, président de l’association du fait que si « aujourd’hui nous sommes en bonne santé, il faudra penser que demain nous pourrions être à l’hôpital et avoir besoin de sang pour notre guérison. C’est pourquoi, il faut penser à ceux qui souffrent présentement et leur venir en aide à travers une partie de nous-mêmes ».

Ousmane Ouédraogo, sécretaire général de l’association, a dit être « très fier d’avoir donné mon sang espérant sauver des vies qui en ont besoin ».
Le docteur Stéphane T Ouédraogo du centre régional de transfusion sanguine de Ouagadougou a invité les associations a en donné davantage.

Le docteur a expliqué que pour le seul centre universitaire de l’hôpital Yalgado on a besoin de 120 à 130 poches de sang par jour en période ordinaire, c’est-à-dire d’Octobre à Juin. Et pourtant, il s’avère difficile de mobiliser des poches de sang à cette période. La raison, dira le docteur Stéphane est due au fait que les potentiels donneurs que sont les élèves et les étudiants sont en vacances en cette période.
Malheureusement, les cas de maladies telles que le paludisme sont fréquents à cette période et nécessitent du coup assez de sang pour faire face au besoin, sans compter les cas d’accouchement et d’accidents, a indiqué l’agent de santé. En période difficile, ajoute Stéphane Ouédraogo, « nous avons besoin de 230 à 260 de poches de sang par jour. Alors que le centre de transfusion sanguine ne mobilise que 40 à 50 poches par jour ». C’est pourquoi, « le centre est très émerveillé quand des associations initient des opérations de dons. C’est des initiatives appréciables et louables et nous encourageons davantage les structures pour qu’ils emboitent le même pas ».

Namanegb Zanga est une association de défense du droit au logement. Pour son président, la situation de logement au Burkina Faso est devenue très difficile. « Il y a plus d’une dizaine d’années, le problème de logement au Burkina s’est véritablement aggravé » a-t-il dit. Il a fait savoir que dans le quartier Nagrin, 2149 personnes vivent sans logements.

C’est une association qui est implantée dans plusieurs localités; on peut citer Saaba, Balkuy, arrondissement 10 et 11 etc. et qui compte environs 400 à 500 membre, a déclaré son président.

L’un des récents acquis dans sa lutte pour le droit au logement, a relevé le président de l’association est la réussite de la revendication menée, en vue du relogement des riverains touchés par l’agrandissement de la voie principale de la commune de Saaba.

Joachim Batao
Shinofaso06@yahoo.fr

Françoise Toé décède dans un accident de circulation

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L’ancienne candidate indépendante à la présidence du Faso en 2015, Françoise Toé, Expert-comptable de profession, est décédée dans un accident de circulation sur la route de Bobo, dans les encablures de Sabou, ce 9 octobre 2016.
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L’accident qui a eu lieu entre deux véhicules de marque Mercedes a aussi coûté la vie à un de ses trois compagnons de route, Christian Nébié, agent des impôts à Koudougou.

Françoise Toé a été militante du Mouvement de libération nationale (MLN), puis de l’UPV, le FPV, et du CNPP/PSD, devenu Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste).

Lors de la présidentielle de 2015, elle avait enregistré un score étriqué de 0,26% des voix.

Burkina Demain

Région des Cascades: vers la fin de l’exploitation commerciale du bois

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Ceci est un communiqué du Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique portant sur l’exploitation commerciale du bois d’œuvre. Lisez plutôt.
bois

Suite à un rapport sur l’exploitation du bois d’œuvre dans la Région des Cascades, et après vérification avec les services techniques du Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique, il ressort que la Région des Cascades a connu ces dernières années une dégradation accrue de son couvert végétal du fait de la surexploitation industrielle du bois d’œuvre, conjuguée à une exploitation frauduleuse. A titre de mesures conservatoires, le Ministère en charge a décidé de mettre en application la suspension de l’exploitation commerciale du bois d’œuvre prévue par l’Arrêté conjoint N°2005-003/MECV/MCPEA du 09 mars 2005 portant suspension de l’exploitation et de la commercialisation du bois d’œuvre au Burkina Faso. Cette suspension ne date pas d’aujourd’hui, mais un moratoire avait été accordé aux deux scieries de Banfora, pour se reconvertir vers d’autres types d’activités. En dépit de cette mesure, les deux scieries ont continué leurs activités sans discontinuité et parfois avec la complicité de l’administration forestière.

Même si la dégradation actuelle n’est pas le seul fait des scieries, il y a lieu de poser un garrot pour arrêter l’hémorragie actuelle. C’est ainsi que les services techniques du Ministère en charge de l’environnement ont signifié le 14 septembre 2016 aux deux scieries qu’elles ne peuvent plus continuer leurs activités en prélevant directement dans les forêts publiques des arbres souvent centenaires. Dès la prise de cette mesure, les scieries ont annoncé automatiquement leur fermeture pour manque de matière première.

En rappel la première scierie a ouvert ses portes depuis 1967, et la seconde depuis 1984, sans que ces deux entreprises ne songent à planter les espèces dont elles ont besoin, et disposer ainsi de forêts privées.

Face un rejetde cette mesure et compte tenue des tensions qui en résultaient, une rencontre a été organisée le 26 septembre 2016 par Madame le Gouverneur de la Région des Cascades, en vue de calmer les esprits mais également de situer les responsabilités tout en réitérant le bien fondé et la légalité et même l’urgence de la décision.

Par la suite, une délégation du Ministère conduite par le Secrétaire Général s’est rendue dans la Région pour échanger de vive voix avec les différents acteurs sur le bien fondé de cette décision et de rechercher ensemble des solutions justes et consensuelles face à la crise sociale qui couvait après cette décision.
A l’issue des échanges, parmi les propositions faites par les acteurs l’on peut retenir entre autres, les suggestions suivantes :

– le recours aux importations pour satisfaire la demande locale ;
– la nécessité d’accorder d’un délai supplémentaire dont la durée peut être étudiée afin de permettre aux scieries de continuer l’exploitation du bois pour faire face aux commandes, aux factures et charges en instance ;
– la revente du bois d’œuvre saisi par les services forestiers à un prix social aux scieries en vue de leur transformation en produits finis sur place ;
– la réalisation des plantations privées ;
– la réalisation d’un état des lieux sur la situation des coupes dans la région en vue d’apprécier les potentialités d’exploitation.
Pour l’heure des réflexions sont en cours en vue de trouver des solutions idoines et durables à la préservation de notre couvert végétal.

Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du MEEVCC