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Communauté Ahmadiyya: blâmez les armes et la cupidité, mais pas l’Islam

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Dans son discours de clôture lors de la 40e Jalsa Salana du Canada, Hazrat Mirza Masroor Ahmad, cinquième Calife de la communauté musulmane Ahmadiyya a indiqué que l’Islam a posé les bases pour la paix et que les armes provenant des grandes puissances sont la cause du chaos dans le monde.calife-canada-2016

Plus de 25 000 personnes, musulmans ahmadis et autres invités, ont assisté à ce congrès annuel qui s’est terminé le dimanche 9 octobre 2016, à Mississauga, au Canada.
Dans son discours, Sa Sainteté le Calife a déclaré que les détracteurs de l’Islam prétendent, à tort, que celui-ci prône l’extrémise. Or, ses préceptes sont source de paix universelle et de tolérance : ils garantissent la liberté de croyance et de conscience pour tous.

Évoquant la perception des gens à propos de la religion, le Calife a déclaré :
« Aujourd’hui, une grande partie du monde relègue la religion au second plan et estime qu’il est nécessaire de s’éloigner des croyances et des pratiques religieuses afin de progresser. Une bonne partie de la population dans les pays développés considèr e que la religion est la cause majeure des conflit s et du désordre qui secouent le monde. Pourtant, en même temps, elle admet que les hommes ont appris la moral ité et les vertus de la religion. »
calife-invites-canada

Hazrat Mirza Masroor Ahmad a aussi observé :

« Le déclin moral et le manque d’intérêt croissant pour la religion dans le monde résultent à la prééminence accordée par les dirigeants des pays et leurs dignitaires religieux à leurs propres intérêts plutôt qu’aux préceptes religieux. Les véritables valeurs et enseignements religieux ont été corrompus. Ceci a éloigné les gens de la religion. »
« Le Messie Promis (que la paix soit sur lui) a résumé les préceptes de l’Islam en deux lignes. Il exige aux musulmans de respecter les droits de Dieu ainsi que ceux de Sa création et de traiter autrui avec amour et compassion. Chaque religion, dans sa forme originelle, préconise la même chose. Comment affirmer que la religion est la cause du mal que connaît le monde ? »

« La religion est-elle la cause de l’une des deux Guerres mondiales ? Ou avaient-elles pour cause la cupidité, la quête du pouvoir, le désir de conquête et l’appât des gains géopolitiques ? »

Mirza Masroor Ahmad
Sa Sainteté le Calife a aussi déclaré :
« Aucune nation musulmane n’a la capacité de fabriquer des armes sophistiquées qui sont à leur disposition. L es pays développés et les puissances économique s produisent ces armes destructrices pour les vendre aux nations musulmanes. Certaines puissances en vendent aux gouvernements et certain e s en envoient aux rebelles de ces mêmes nations. L’Arabie Saoudite, à titre d’exemple, utilise des armes achetées en Occident pour détruire le Yémen, une nation faible. »
« Certaines puissances non musulmanes agissent injustement dans la poursuite de leurs intérêts et leurs ambitions : ceci est à l’origine des frustrations et de l’agitation que connaissent différents pays. Ainsi l’injustice est la véritable cause des conflits et des guerres d’aujourd’hui. »

Sa Sainteté a aussi rencontré des dignitaires canadiens et d’autres invités présents à la Jalsa.

Le samedi 8 octobre, il s’est adressé à la section féminine de la communauté en soulignant le rôle des femmes en Islam. Aucune femme ahmadie ne doit être victime de complexe d’infériorité quant au port du voile, étant donné que celui-ci est un signe de l’honneur d’une musulmane, a expliqué le Calife. M. John Tory, le maire de Toronto, ainsi que d’autres invités ont également pris la parole lors de l’événement.

http://www.islam-ahmadiyya.org/.
Burkina Demain

Attaque contre le Burkina : l’UPC appelle le pouvoir à rechercher les causes profondes

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Suite aux attaques répétées contre le Burkina Faso, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a salué la mémoire de nos soldats tombés au combat. Puis, elle a invité le pouvoir Kaboré à rechercher les causes profondes de ces attaques sans passion ni haine, afin d’y apporter les remèdes à la hauteur de la situation.upc

A travers une sortie médiatique des autorités en charge de la sécurité intérieure, l’UPC,comme tous les Burkinabè, a appris qu’un coup d’Etat qui était sensé avoir lieu le 08 octobre dernier, aurait été déjoué.
En attendant d’avoir des informations plus précises sur cette affaire qui a mis tous les Burkinabè en émoi, l’UPC réaffirme ici sa condamnation ferme de toute tentative de prise de pouvoir par la force, d’où qu’elle vienne. Elle redit son attachement indéfectible à l’Etat de droit et au respect de l’ordre constitutionnel.
L’UPC note avec un profond regret que cette annonce des autorités se fait au moment où notre pays enregistre plusieurs attaques et troubles à l’ordre public en ce mois d’octobre, sur le pont Nazinon, à Intagom, à Kéréboulé et au quartier Kilwin de Ouagadougou. Cette situation d’insécurité chronique inquiète sérieusement les populations.

Ayant déjà fait des propositions au gouvernement et qui sont restées sans suite, l’UPC insiste pour inviter le pouvoir en place à rechercher les causes profondes de ces attaques sans passion ni haine, afin d’y apporter les remèdes à la hauteur de la situation. Elle exhorte les autorités à faire de l’équipement de nos forces de défense et sécurité une priorité absolue, et de l’efficacité de nos services de renseignement un souci permanent.

L’UPC salue la mémoire de nos soldats tombés au combat, victimes d’une barbarie inqualifiable. Elle réitère son soutien à nos forces de défense et de sécurité et invite le peuple tout entier à signaler tout mouvement suspect aux autorités compétentes.

Ouagadougou, le 24 octobre 2016
Pour le Bureau Politique National de l’UPC
Le Secrétaire national chargé de la défense et de la sécurité
Colonel à la retraite Lona Charles OUATTARA

Des Burkinabè d’Allemagne célèbrent les 30 ans de leur association

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L’ambassadeur Simplice Honoré Guibila saluant Dr. Schmidt Michael, ancien ambassadeur d'Allemagne au Burkina Faso de de 1971 à 1973

Les membres de la communauté burkinabè d’Allemagne, notamment de l’Association des Ressortissants Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW) ont célébré, le 8 octobre 2016 les 30 ans de ladite association. C’était en présence de l’Ambassadeur du Burkina Faso en République fédérale d’Allemagne, Simplice Honoré Guibila, et de nombreuses autres personnalités de marque.

L’ambassadeur Simplice Honoré Guibila saluant Dr. Schmidt Michael, ancien ambassadeur d'Allemagne au Burkina Faso de de 1971 à 1973
L’ambassadeur Simplice Honoré Guibila saluant Dr. Schmidt Michael, ancien ambassadeur d’Allemagne au Burkina Faso de de 1971 à 1973

C’est à Bonn, ancienne capitale fédérale de l’Allemagne, que les membres de l’Association des Ressortissants Les Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie se sont retrouvés ce 8 octobre 2016 pour les festivités des 30 ans de leur association. Etaient de cet événement mémorable l’ambassadeur du Burkina Faso en République fédérale d’Allemagne, Simplice Honoré Guibila ; représenté par le maire Gabriele Klingmueller représentant le maire de la ville fédérale de Bonn ; l’Ancien ambassadeur d’Allemagne au Burkina Faso, Dr. Michael Schmidt ; le consul du Burkina Faso en Allemagne ; le vice-président and trésorier du corps consulaire en Allemagne, Klaus-Dieter Wolf, et de nombreux sympathisant(e)s de l’Association. Et c’est à la célèbre journaliste Ramata Soré, présidente de l’association que l’honneur est revenu d’accueillir ce beau monde.

Ce qu’ils en disent

Plusieurs personnalités ont assisté aux festivités des 30 ans de l'association
Plusieurs personnalités ont assisté aux festivités des 30 ans de l’association

Plusieurs interventions ont été enregistrées au cours de la commémoration. Rendant hommage aux premiers responsables de l’association pour la présente initiative qui marque, dit-il, d’une pierre blanche ce trentième anniversaire, l’ambassadeur du Burkina Faso en Allemagne, Simplice Honoré Guibila, a exhorté ses compatriotes à toujours faire honneur à leur pays.
«Quelles que soient nos différences et nos divergences, l’appartenance à la même patrie, le Faso, devrait être suffisamment prégnante pour nous réunir et nous faire œuvrer dans l’intérêt supérieur du Burkina Faso en Allemagne. C’est ainsi que nous administrerons la preuve à tous ici, en Allemagne, que nous méritons vraiment notre identité de « Burkinabè », c’est-à-dire d’homme intègre ! », a-t-il plaidé.
Et d’ajouter : «J’invite tous les Burkinabè vivant sur le territoire allemand à se regrouper au sein d’associations crédibles et viables pour mieux exprimer leur solidarité et défendre leurs intérêts, dans la tolérance et la discipline. Discipline et respect des lois de ce pays, non seulement pour mieux marquer notre « burkinabité », mais aussi pour mériter respect et considération de la part des Allemands qui nous accueillent avec beaucoup d’hospitalité sur leur sol. »
Pour le maire Gabriele Klingmueller, l’association que dirige Ramata Soré inspire et soutient de bonnes initiatives tout en enrichissant le débat. «Votre approche différenciée nous donne une nouvelle perspective sur la riche culture de votre beau pays, mais aussi sur la politique et la société au Burkina Faso et ici en Allemagne également», a-t-il laissé entendre.

«Le Burkina a soutenu l’autodétermination de l’ex-Allemagne de l’Est »

Ramata Soré, présidente de l’Association des Ressortissants Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a rappelé les liens historiques entre l'Allemagne et le Burkina
Ramata Soré, présidente de l’Association des Ressortissants Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, a rappelé les liens historiques entre l’Allemagne et le Burkina

Fière d’entendre les propos du maire Gabriele Klingmueller, Ramata Soré peut alors indiquer : « Au-delà de faire le bonheur de leur pays d’origine, les Burkinabè en Allemagne font le bonheur de leur pays d’accueil. Dr. Issoufou Joseph Conombo, ancien Premier ministre de la Haute-Volta à Wurmlingen, a été médecin militaire au Sud de l’Allemagne en 1946. En 1946, il y avait soigné la population de Wurmlingen et cela juste après la deuxième guerre mondiale. Dans ce village, les vieillards se souviennent toujours de lui. Tout comme leurs petites-filles et petits-fils»
Et de poursuivre : «Le Burkina Faso a soutenu l’autodétermination de l’Allemagne de l’Est. En octobre 1962, au siège des Nations Unies à New York, le diplomate Frédéric Guirma, le premier représentant permanent du Burkina Faso, ancien Haute Volta, aux Nations Unies dans un franc parler a fustigé l’Union soviétique qui empêchait l’autodétermination des Allemands de l’Est en construisant le mur de Berlin. Mur que l’Ambassadeur Frédéric Guirma, avait qualifié de Mur « pour cacher leur honte.»

Un arbre pour consolider les liens germano- burkinabè

C'était le temps des retrouvailles germano-burkinabè
C’était le temps des retrouvailles germano-burkinabè

«Pour consolider le lien fort qui existe entre le Burkina Faso et l’Allemagne, entre les Burkinabè et les Allemands, notre Association a demandé à la ville fédérale de Bonn l’autorisation de planter L’Arbre du Burkina Faso ou l’Arbre de la Fraternité entre le Burkina Faso et l’Allemagne. Nous remercions Monsieur le maire et Madame Ute Odenthal-Gerhardt, Chef du service de l’environnement, qui nous ont concédé la permission de planter cet arbre dans la Rheinaue. Nous en ferons la réception officielle et vous serez bien sûre informés»
Au cours de ces festivités, outre l’exposition d’objets d’art et artisanaux – sac, vêtements, chaussures et de produits du Burkina Faso : mangues séchées, biscuits de pain de singe, le buffet a permis aux invités de déguster du haricot au riz, du tô sauce gombo, les crêpes de haricot, etc.
Par ailleurs, la question de l’immigration a été le principal sujet de discussion de la soirée et a été l’objet d’un débat. Une projection suivie de débats sur le documentaire « Réussir ou périr, rester ou partir ?” du cinéaste burkinabè Bernard Yaméogo a permis de s’interroger sur la nécessite pour les immigrants de rester dans leur pays d’accueil ou de repartir dans leur pays d’origine, vu les conditions parfois inhumaines dans lesquelles ils vivent en Europe.

Association créée depuis le 23 août 1986

Après 30 ans d'existence, l'Association entend consolider ses acquis
Après 30 ans d’existence, l’Association entend consolider ses acquis

Les présentes festivités ont par ailleurs été riches en sons et en danse.
«Il est 15h, ce samedi 08 octobre 2016 à Bonn. Dans la grande salle de l’ESG, les sons de djembé résonnent. Les doigts de Rachid battent à rompre le cuir du tambour. Les battements font trembler les murs. Dans cette ferveur, les têtes balancent et épousent la rythmique», raconte un témoin oculaire.
L’Association des Ressortissants Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW) existe depuis le 23 août 1986.
Avant que l’actuelle présidente, Ramata Soré, ne prenne les rennes de l’Association en mars 2015 pour un mandat deux ans, ont succédé à la tête de l’Association les personnes dont les noms suivent : Feue Mariam Alceni ; Feu Dr. Amidou Séré ; Dr. Idrissa Kaboré ; Sibiri Zangré ; Adama Badiel ; Dr. Honorat Badiel ; Ahmed Ouédraogo dit John et Samuel Ouédraogo.
Et des médailles et des certificats ont été remis à ces premiers présidents de l’Association des Ressortissants Burkinabè en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Martin Philippe
Burkina Demain

Crash d’avion : 5 Français morts à Malte

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Le crash a fait au total cinq morts

Un petit avion français s’est écrasé ce lundi matin à l’aéroport international de Malte-La Valette. Bilan : cinq morts, tous des ressortissants de la France.

Le crash a fait au total cinq morts
Le crash a fait au total cinq morts

Le drame est survenu lundi matin. Trois salariés du ministère français de la défense et deux d’une société privée avaient place à bord du petit appareil qui s’est écrasé ce lundi matin au décollage à l’ l’aéroport international de Malte-La Valette.
L’avion frappé par ce drame était en mission de reconnaissances en mer Méditerranée pour le compte du ministère français de la défense.
Si ledit ministère a confirmé la nouvelle, l’on ignorait encore les causes de l’accident.
Burkina Demain

Putsch déjoué: Salifou Diallo parle de connexions extérieures

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A travers cette déclaration, le président par intérim du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Salifou Diallo, a dénoncé la volonté de vengeance des pontes du régime Compaoré qui veulent mettre un coup d’arrêt au processus de démocratisation du pays. Lisez plutôt!salifou

Le 08 Octobre 2016, nos forces de défense et de sécurité ont mis la main sur des éléments de l’ex- Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP), garde prétorienne de l’ex- président Blaise Compaoré bouté hors du pouvoir par l’insurrection populaire des 30/31 octobre 2014. Ces derniers qui se sont livrés à une tentative d’attaque contre la sécurité ont été déjoués.

Loin d’être anodin, ce fait s’est révélé être un des épisodes d’un grand complot ourdi par un groupe plus large d’éléments de l’ex- RSP contre les institutions de la république et contre l’armée.

Des sources de la sécurité nationale rendues publiques, il s’est agi en effet d’une tentative de déstabilisation et de prise du pouvoir par les armes. Alors même que notre peuple venait de marquer le douloureux souvenir d’un an du putsch ignoble, barbare et inopportun avorté des 16/17 septembre 2015, ce groupe d’irréductibles putschistes vient à nouveau remuer dans la plaie non encore cicatrisée infligée au peuple. Le caractère aventuriste et grossier de ce nouveau plan montre sans aucun doute que ces éléments et leurs commanditaires ne reculent devant rien pour reconquérir leur paradis perdu. Les connexions et les moyens financiers mis en jeu laissent également apparaître qu’il ne s’agit pas là d’un acte isolé de soldats de rang subalterne mais plutôt d’un échafaudage conçu et actionné par ceux que notre peuple a rejetés les 30 et 31 octobre 2014.

Le Mouvement du Peuple pour le Progrès, analysant en profondeur la situation nationale dans ses récents développements, constate que ces actes se déroulent au moment précis où le camp de Blaise Compaoré tente de renaitre de ses cendres en redéployant son ancien front dit républicain sous la nouvelle dénomination de Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER), avec pour mot d’ordre principal une prétendue réconciliation nationale qui ne signifie ni plus ni moins que la libération sans condition et sans jugement des putschistes détenus et tous les auteurs présumés de crimes de sang et de crimes économiques du régime déchu. Toutes ces gesticulations ne visent qu’un seul objectif, endormir le peuple pour mieux se venger de leurs échecs et porter ainsi un coup d’arrêt à son aspiration légitime à la véritable démocratie et au progrès.

La récente intention des soldats de l’ex- RSP de s’attaquer aux garnisons militaires où sont détenus les putschistes confirme qu’il s’agit là d’initiatives coordonnées, civiles et militaires, concourant aux mêmes objectifs à savoir libérer leurs chefs détenus et restaurer l’ordre ancien. En cela, la parution suspecte il y a quelques jours de leur chef suprême Blaise Compaoré sur les écrans de télévision n’est certainement pas un fait du hasard.

Le récit des événements précise d’ailleurs que certains soldats de l’ex RSP seraient venus de l’étranger pour se livrer directement à leur basse besogne, munis de matériels et d’importantes sommes d’argent, preuves supplémentaires des connexions entretenues entre eux et leurs maîtres en exil.
Le moment pour cela était bien choisi par eux, la période dans laquelle le Burkina Faso s’apprête à commémorer l’an II de la victoire de l’insurrection populaire des 30/31 octobre 2014.

Peuple du Burkina Faso,

Devant la gravité d’une telle situation qui constitue une nouvelle menace contre les fondements de la république, la démocratie et une énième tentative de remise en cause des acquis de l’insurrection populaire, le Mouvement du Peuple pour le Progrès condamne fermement la tentative de coup d’état et exige que ses auteurs, commanditaires et exécutants soient tous détectés et punis à la hauteur de leurs forfaits.

Le MPP félicite les forces de défense et de sécurité qui ont su mettre en déroute, avant qu’elle n’endeuille à nouveau notre peuple par un autre bain de sang, cette tentative aventuriste et déraisonnée. Le MPP encourage les enquêteurs à poursuivre leurs recherches, aussi bien dans le milieu militaire que civil, afin de mettre en lumière toutes les connexions et d’en établir les preuves. Au regard de la situation nationale, dans ses récentes évolutions, le MPP estime en effet que beaucoup de choses restent à découvrir, afin que toute la vérité soit établie et que notre peuple puisse en tirer toutes les conséquences.

Au regard des faits répétitifs du genre dans lesquels la responsabilité des mêmes personnes est clairement établie, le MPP demande au gouvernement et à la justice de passer à la vitesse supérieure dans les sanctions à appliquer à leur encontre et qui sont de leurs ressorts respectifs. En particulier en ce qui concerne la justice, le MPP exige l’accélération de toutes les procédures devant aboutir au jugement de tous les criminels et putschistes contre la république.
Le MPP appelle toutes les couches sociales du peuple burkinabè à se mobiliser, comme hier, pour faire échec à cette nouvelle tentative de déstabilisation, défendre les acquis de l’insurrection populaire, défendre et consolider les institutions légitimes démocratiquement établies.

Le MPP félicite le peuple burkinabè pour sa contribution inestimable à la sécurité du pays, l’invite à persévérer dans la vigilance afin de dénoncer et mettre en déroute tous les aventuriers où qu’ils se tapissent, l’invite enfin à observer la plus grande prudence vis-à-vis des campagnes d’intoxication et manœuvres de tous genres orchestrées par ces personnes à travers les médias, notamment les réseaux sociaux.

Le MPP appelle le peuple burkinabè, de toutes sensibilités politiques, à l’union sacrée autour de la démocratie et de la République pour engager résolument notre pays à la quête de l’avenir.

Démocratie-Egalité-Progrès !
Ouagadougou le 23 Octobre 2016

Pour le Mouvement du Peuple pour le Progrès(MPP),

Le Président par intérim

Salifou DIALLO

Sécurité intérieure: un présumé terroriste abattu avec en main un explosif

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Photo d'archive

A travers ce communiqué, le gouvernement informe du démantèlement d’un réseau de présumés terroristes à Yagma, avec la collaboration de la population. Lisez plutôt! kilwin

Dans la nuit du 22 au 23 octobre 2016, les forces de défense et de sécurités ont démantelé un réseau de recrutement destiné à alimenter des filières terroristes dans la sous-région et au Burkina Faso.

Cette opération a pu être menée grâce à la vigilance des populations de Yagma dans la commune de Ouagadougou , suite à des tentatives de recrutement de jeunes devant être formés hors du territoire nationale, aux fins d’actions terroristes .

Apres recoupement et vérifications des faits et sources, les forces de défenses et de sécurité sont intervenues pour démanteler le dit réseau en procédant à leur arrestation. Durant cette opération, elles ont essuyé des tirs et dans la riposte, un assaillant a été abattu, tenant en mains un explosif et un pistolet.

Le procureur du Faso accompagnée du ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la sécurité intérieure est allée faire le constat d’usage. Cette opération a permis l’arrestation de suspects et l’enquête suit son cours.

Le gouvernement félicite les habitants de Yagma pour leur collaboration et appelle toutes les populations à contacter les forces de défense et de sécurité aux numéros numéro 16 ou 17 pour tout comportement suspect.

Le gouvernement félicite par ailleurs les forces de défenses et de sécurité pour leur professionnalisme, renouvelle ses encouragements aux populations pour leur collaboration et les invite à la vigilance.

Burkina Demain

CMA de Kossodo: des gestionnaires des hôpitaux au centre des malversations de 11 millions de francs CFA

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Photo d'illustration du CMA de Kossodo

Depuis quelques jours, rien ne va plus au district sanitaire de CMA de Kossodo. Au cœur du problème, les gestionnaires des hôpitaux. Et on entend, le personnel traitant, microphone à la bouche scander des paroles à caractère diffamatoires: » Gestionnaires voleurs, on n’en veut plus ». « Gestionnaires voleurs, en prison ».

Photo d'illustration du CMA de Kossodo
Photo d’illustration du CMA de Kossodo

A l’origine du problème, une malversation financière de 8 millions de francs CFA. A la demande du corps syndical de l’hôpital, les services impliqués devaient présenter les pièces justificatives. Il en a résulté la non-conformité les ordonnanciers des gestionnaires et ceux des autres services.

Appelés à se justifier, les gestionnaires ont nié en bloc les faits. Puis, il a été appelé à la sagesse du directeur régional de la santé. Dans un premier temps, il a tenté de couvrir les intéressés, en parlant d’écart de versement.
Entre-temps, l’Autorité supérieure de contrôle de l’Etat a été saisi et elle a auditionné les protagonistes. Le comble, une nouvelle malversation de trois millions de francs CFA a été découverte courant le dernier trimestre qui a suivi l’éclatement de cette affaire.

Le directeur régional s’est emporté lorsqu’il l’ appris et a menacé de les livrer à la gendarmerie s’il ne s’acquittait pas ladite somme. Aussitôt dit, les gestionnaires sont allés au trésor pour régler le montant de leurs poches.
En tous cas, le directeur régional a annoncé qu’il y aura des sanctions, mais les agents de santé réclament mieux; ils ne veulent plus des sanctions aux entournures d’affectations, mais de vrais sanctions.

Leurs griefs sont importants. Ils reprochent aux gestionnaires des hôpitaux l’achat de plaques solaires défectueux, alors que les gestionnaires prétendent avoir perdu les reçus. De même qu’autre gestionnaire admis dans un projet, appelé à justifier certaines dépenses, a déclaré avoir déboursé 9 millions francs CFA pour payer de la pomme de terre pour le repas des travailleurs du centre hospitalier qui ne se rappellent même plus le jour où ils en ont véritablement bénéficié. Autre chose, une gestionnaire a détourné la bagatelle somme de 101 millions de francs CFA pour s’exiler aux Etats-Unis, en 2013.

Anderson Koné
Burkina Demain

Transporteurs aériens francophones : Le burkinabè Mamady Sanoh désigné président

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Le Burkinabè Mamady Sanoh vient d'être porté à l'Association des transporteurs aériens francophones

Réunis dans la capitale tunisienne, Tunis, les membres de l’Association des Transporteurs aériens Francophones (ATAF) ont élu ce samedi 22 ocotbre 2016, le burkinabè Mamady Sanoh à la tête de l’institution qui compte.

Le Burkinabè Mamady Sanoh vient d'être porté à l'Association des transporteurs aériens francophones
Le Burkinabè Mamady Sanoh vient d’être porté à la tête de  l’Association des transporteurs aériens francophones

Les compagnies aériennes francophones, réunies en assemblée générale à Tunis ont porté le président du conseil d’administration d’Air Burkina à la tête de leur Association. Mamady Sanoh, également coordinateur du bureau d’IPS-WA au Burkina, la holding d’investissement, d’industrial Promotion Services -West Africa (IPS-WA), propriété du richissime chef religieux des ismailiens, Aga Khan, ajoute ainsi une autre corde à son arc.
Il va présider les rênes de cette Association pour un mandat de trois à côté de Frédéric Gagey. Le Pdg d’Air France a été désigné à l’occasion vice-président.
Parmi les autres membres du comité exécutif, l’on compte Sarra Rajeb, patron de TunisAir ou encore Philippe
Dandrieu qui dirige Air Corsica.

 

Priorités du nouveau président

 

Le président de l’ATAF décline ses priorités à la tête de cette instance. « J’ai été porté à la présidence du nouveau bureau de notre organisation à l’occasion de la 23ème assemblée générale de l’association des transporteurs francophones à Tunis », a expliqué M Sanoh. Avec cette designation, Mamady Sanoh devient une référence panafricaine dans le secteur de l’aérien. Il entend mettre son expérience à profit pour renforcer les relations entre les
compagnies aériennes francophones. Nous devons également pour assurer davantage de sûreté et de sécurité
pour nos compagnies », a déclaré le président de l’ATAF.
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Regroupant des compagnies aériennes francophones, l’ATAF prône le dialogue, l’échange d’informations et de technologie entre les acteurs du transport aérien et des secteurs connexes. L’Association compte une vingtaine de membres.

Burkina Demain

Institut Goethe: une exposition sur le« Deutschland im Koffer » à partir du 27 octobre

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Le Goethe-Institut a organisé un dîner de presse ce vendredi, 21 octobre 2016 à Ouagadougou pour annoncer la tenue de l’exposition « Deutschland im Koffer »: ‘‘l’Allemagne dans une valise’’.goethe-1

Verena Passig-Oulaï, conseillère pédagogique de l’institut a expliqué aux journalistes que son institut organisera du 27 octobre au 18 novembre 2016 une exposition dénommée « Deutschland im Koffer ».

C’est une exposition multimédia présentée de façon ludique et humoristique qui permettra aux invités de découvrir l’Allemagne, ses particularités, les atouts qu’offre la langue allemande et divers aspects de l’Allemagne ainsi que ses habitants, foi de la conseillère pédagogique.
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« Une chose est de parler la langue. Mais une autre chose est de connaitre les réalités ainsi que la culture du peuple allemand. Donc, c’est une occasion pour l’institut de mettre tout ceci à la portée du public burkinabè », a-t-elle expliqué.
Verena a par ailleurs mentionné que pendant l’exposition, les participants surtout les élèves auront aussi l’occasion de renforcer l’apprentissage de la langue allemande par des questionnaires préparés à leur égard.

Le vernissage est prévu pour se tenir le 27 octobre 2016 à 16 heures au bureau de liaison du Goethe-Institut.

Mathias Lompo
Burkina Demain

COP 22 à Marrakech : les acteurs burkinabè se préparent

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Les officiels à l'issue de l'ouverture de l'atelier préparatoire de la COP22

Le ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, en partenariat avec le royaume du Maroc et le système de Nations-unies, a organisé une conférence de sensibilisation des acteurs sur les enjeux de la COP 22 pour le Burkina Faso, ce vendredi, 21 octobre 2016 à Ouagadougou.

Les officiels à l'issue de l'ouverture de l'atelier préparatoire de la COP22
Les officiels à l’issue de l’ouverture de l’atelier préparatoire de la COP22

C’est une rencontre préparatoire qui consiste d’abord, à mettre en exergue la vision du gouvernement burkinabè en matière de lutte contre le réchauffement climatique, ensuite, à sensibiliser l’opinion sur la contribution nationale du Burkina Faso en la matière et enfin, à connaitre les attentes de la COP 22, selon Ferhat Bouazza, ambassadeur du royaume du Maroc au Burkina Faso.

Il a également laissé entendre que la conférence ambitionne aussi de toucher l’ensemble des acteurs burkinabè actifs dans le domaine de la protection de l’environnement de manière générale, sur l’importance de cet évènement international, que ce soit les autorités gouvernementales, la société civile ou le secteur privé et de donner la parole à tous ceux qui ne pourront pas faire le déplacement à Marrakech.

Le diplomate a aussi souligné l’importance de la société civile dans les engagements. Selon lui, l’importance de leur rôle en matière de changement climatique n’est plus à démontrer. Et d’ajouter que toutes les occasions de renforcer leur mobilisation doivent être saisies. En sus, l’amélioration des capacités de la société civile contribuera certainement à la prise de décision aux côtés des intervenants nationaux et internationaux.
Le ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière a rappelé l’importance capitale de la COP22 à Marrakech au Maroc. A l’en croire, la tenue de cet évènement est une fierté pour l’Afrique. Et de mentionner que c’est « une COP du donner et du recevoir ». Car le Burkina Faso ne se contentera pas seulement d’y participer, mais de faire des propositions pour l’atteinte des objectifs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une journée lui sera dédiée le 09 novembre 2016 à Marrakech, a expliqué le ministre.

Au présidium, les acteurs clés de la réussite de la participation du Burkina à Marrakech 2016
Au présidium, des acteurs clés de la réussite de la participation du Burkina à Marrakech 2016

Metsi Makhetha, coordonnatrice résidente du système de nations unies et représentante du PNUD au Burkina a tenu à féliciter le gouvernement burkinabè pour son engagement en faveur de la ratification de l’accord de Paris sur le changement climatique. Cela constitue un engagement fort en faveur du développement durable tant sur le plan économique, social qu’environnemental pour notre planète et au bénéfice des générations actuelles et futures.

Elle a aussi ajouté que cette rencontre préparatoire de la COP22 est un témoignage de la volonté du gouvernement burkinabè de contribuer activement à la réussite de l’évènement de Marrakech. Et de conclure que son institution ne ménagera aucun effort pour soutenir lesautorités burkinabè dans cette noble mission.
Pour rappel, la COP 22 se tiendra du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech au Maroc.

Mathias Lompo
Burkina Demain