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Chronogramme de la Transition : Le Premier ministre rencontre le facilitateur de la CEDEAO

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Le facilitateur de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mahamoudou Issoufou, effectue les 1er et 2 juillet, sa deuxième mission au Burkina Faso. Il a eu une séance de travail avec le Premier ministre, Albert Ouédraogo.

«Chronogramme de la Transition : Le Premier ministre rencontre le facilitateur de la CEDEAO

A son arrivée, ce 1er juillet à Ouagadougou, l’ancien chef d’Etat du Niger a eu une séance de travail avec SEM le Premier ministre, Albert Ouédraogo

(Ouagadougou, le 1er juillet 2022). Le facilitateur de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Mahamoudou ISSOUFOU, effectue les 1er et 2 juillet, sa deuxième mission au Burkina Faso.

A son arrivée, ce 1er juillet à Ouagadougou, l’ancien chef d’Etat du Niger a eu une séance de travail avec SEM le Premier ministre, Albert OUÉDRAOGO.

Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de ce tête-à-tête entre les deux personnalités. Il s’agit entre autres, de la durée de la Transition, de l’examen du chronogramme et du mécanisme de suvi et d’évaluation.

Dans l’agenda du facilitateur de la CEDEAO, il est également prévu, demain 2 juillet 2022, une rencontre avec son SEM le Président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.

A l’issue de cette rencontre, Mahamoudou ISSOUFOU va livrer une déclaration à la presse, pour faire le bilan de sa mission au Burkina Faso.

Le Premier ministre a initié les 29 et 30 juin derniers, une série de réunions d’information avec les forces vives de notre pays, pour faire le point du dialogue entre les autorités de la Transition et la CEDEAO. Il s’agit de la classe politique, toutes tendances confondues, des acteurs du monde économique, des autorités coutumières et religieuses.

Au cours de ces rencontres, Albert OUÉDRAOGO a réaffirmé la disponibilité du Gouvernement à travailler à trouver un compromis dynamique avec l’Organisation régionale.

DCRP/Primature »

Situation au Burkina : Le médiateur Mahamadou Issoufou de retour à Ouaga !

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Le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Burkina Faso, Mahamadou Issoufou est de retour à Ouagadougou. Arrivé dans l’après-midi de ce vendredi 1er, il a été accueilli à l’aéroport international de Ouagadougou, par le ministre chargé des Affaires étrangères, Olivia Rouamba.

«Situation nationale : le Médiateur de la CEDEAO à Ouagadougou

(Ouagadougou, 1er juillet 2022). Le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Burkina Faso, Mahamadou ISSOUFOU est arrivé cet après-midi à Ouagadougou. Il a été accueilli à l’aéroport international de Ouagadougou, par le ministre chargé des Affaires étrangères, Olivia ROUAMBA.

Une audience avec le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA mettra fin au séjour du Médiateur de la CEDEAO, demain samedi 2 juillet 2022

Présent à Ouagadougou dans le cadre de l’évaluation de la situation avant le sommet de la CEDEAO qui se tient à Accra le 3 juillet prochain, le Médiateur aura une séance de travail avec le Premier ministre Albert OUEDRAOGO et des audiences avec la classe politique, les autorités coutumières et religieuses et le Secrétaire permanent de la Francophonie.

Une audience avec le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA mettra fin au séjour du Médiateur de la CEDEAO, demain samedi 2 juillet 2022.

C’est la deuxième mission de Mahamadou ISSOUFOU à Ouagadougou en tant que Médiateur de la CEDEAO depuis sa nomination.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Top bookmakers africains 2022 : Où chercher des informations

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Si vous habitez au Sénégal, Cameroun ou en Côte d’Ivoire, voici notre article consacré aux meilleurs sites de paris sportifs dans votre pays. Si vous êtes un débutant dans les paris, ou vous voulez augmenter votre revenu, ou vous cherchez un bon bookmaker en ligne  – continuez à lire !

Quels sont les meilleurs sites de paris africains

Les paris sportifs en Afrique ont vu le jour pour connaître une croissance fulgurante au cours de la dernière décennie. Selon un rapport récent, l’industrie des paris en Afrique est évaluée à environ 40 milliards de dollars et devrait croître davantage dans les années à venir.

Les progrès technologiques ont entraîné une énorme plongée dans les paris à travers l’Afrique, la majorité de ces paris sportifs ayant des sites facilement accessibles pour que leurs clients puissent placer des paris directement depuis leurs appareils mobiles à tout moment de la journée. De même, les bookmakers africains ont une pléthore d’événements sportifs, de casinos et d’autres jeux de table, tout comme leurs homologues du monde entier. Les sites et les opérations de paris à travers l’Afrique sont réglementés par des organismes régionaux avec des lois qui leur sont propres.

La liste ci-dessous contient nos meilleurs choix pour les pays suivants : Sénégal, Cameroun, Côte d’Ivoire. Les guides mentionnés vous fourniront le meilleur service et vous donneront probablement même quelque chose de plus.

Sites pour parier au Sénégal

Le Sénégal a légalisé les paris sportifs en ligne et créé la Loterie Nationale qui gère le jeu dans le pays. Aucune mention par rapport aux casinos en ligne n’a été faite. Alors, cette on peut dire qu’aujourd’hui, l’industrie n’est ni autorisée, ni interdite au Sénégal.

Il y avait quelques petites entreprises qui ont commencé et qui n’ont pas pu susciter beaucoup d’intérêt. Il y a quelques années, Premier Bet et 1xBet sont entrés en scène et le reste comme on dit est de l’histoire. Ils ont pris d’assaut l’industrie et ont supervisé la croissance de l’industrie pour en faire l’une des plus grandes d’Afrique.

Pour en savoir plus sur les meilleurs bookmakers en ligne dans ce pays, on recommande de suivre le portail en ligne Bookmakers.sn. Là, vous trouverez : les critiques de top sites de paris, les bonus et codes promo pour l’inscription sur les bookmakers sénégalais, les guides pour réapprovisionner le compte de jeu et bien plus encore.

Sites pour parier au Cameroun

Une situation pareille est au Cameroun. La Loi de 2015 règle les activités de jeux terrestres de divertissement, d’argent et de hasard au Cameroun. Cependant, les jeux d’argent en ligne n’ont pas encore de législation spécifique. Aujourd’hui, ce domaine n’est ni interdit ni autorisé dans le pays.

Alors. On sait que devoir choisir un bookmaker peut être un peu intimidant, compte tenu du nombre de sites de paris opérant au Cameroun. Cependant, le portail Bookmakers.cm a fait le gros du travail. Donc, si vous débutez dans les paris, il est important de bien commencer. Avec bookmakers.cm, se contenter d’un bookmaker sera plus facile car on vous fournit tous les détails dont vous avez besoin : les meilleures offres et promotions, analyses des bookmakers en ligne et nouvelles sportives.

Sites pour parier en Côte d’Ivoire

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire a mis en place un organe de régulation des jeux de hasard en 2020. Les jeux en ligne sont aussi réglés dans le pays. Il faut avouer, que le nombre de bookmakers en ligne en Côte d’Ivoire est inférieur aux pays précédents.

Toutefois, vous trouverez des sites divers pour parier en ligne en CIV. Pour choisir un bon site, abonnez-vous à Bookmakers.ci  – portail consacré aux paris sportifs dans le pays.

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Conclusion

L’Afrique est un continent qui aime le sport. La passion des Africains pour le football est inégalée. Des pubs locaux aux clubs haut de gamme, des fans de football regardent et supportent leur équipe favorite dans les meilleures ligues européennes. C’est pourquoi, évidemment, vous pouvez rencontrer un grand nombre de sites de paris. Pour simplifier vos recherches, suivez nos conseils susmentionnés.

Modernisation de l’administration burkinabè : De nombreux défis à relever

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo a présidé ce jeudi 30 juin 2022 à Ouagadougou, la session ordinaire du Conseil national de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance. Occasion pour lui de rappeler les ambitions du gouvernement de la Transition en la matière.

C’est le Premier ministre Albert Ouédraogo qui a présidé l’ouverture de la session ordinaire du Conseil national de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance

«Cette session se tient dans un contexte de refondation de l’Etat, sur des valeurs d’intégrité, de travail, de citoyenneté, d’équité et de justice sociale. L’implémentation d’une nouvelle gouvernance sur ces fondements constitue le gage de l’efficacité du service public. C’est le lieu pour moi, de souligner qu’il s’agit là d’un chantier majeur de la transition politique enclenchée dans notre pays».

Propos du Premier ministre Albert Ouédraogo à l’ouverture ce jeudi matin de la session ordinaire du Conseil national de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance.

Nombreux défis

Et d’évoquer les nombreux défis à relever. «Un des principaux défis que nous devons relever, est celui de la promotion d’une nouvelle vision de l’administration, pour en faire un véritable cadre d’impulsion du développement économique, social et culturel de notre pays. Pour ce faire, nous devons avoir le courage d’une profonde introspection pour mettre à nu sans fards ni faux-fuyants, les dérives et les manquements de notre administration. Je relève pour ma part, que les lenteurs administratives s’appuient sur une bureaucratisation de l’administration qui à son tour, génère des goulots d’étranglement favorables au développement de pratiques corruptrices au sein du service public. La qualité et l’efficacité que les usagers sont en droit d’attendre s’en trouvent ainsi altérées. C’est tout cela qui concourt à faire le lit du divorce entre l’Etat et les administrés et à saper les bases de la construction d’une République moderne orientée vers le développement et une prospérité partagée pour tous les citoyens.Nous avons la responsabilité individuelle et collective d’être les acteurs du changement si nous voulons débarrasser notre administration des scories de la mal gouvernance et mettre un terme définitif à la prévarication et aux autres dérives qui grèvent l’efficacité du service public. Cela passe entre autres par l’acquisition de nouvelles compétences et l’adoption de nouveaux comportements», a-t-il soutenu .

Redonner à l’administration burkinabè, sa neutralité et son efficacité

Le ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale, Bassolma Bazié

Pour le chef du gouvernement, c’est dans  cette dynamique que «la Stratégie nationale de modernisation de l’administration publique a été adoptée, sous-tendue par la vision qu’« à l’horizon 2025, le Burkina Faso dispose d’une administration publique d’excellence soutenue par des valeurs républicaines et au service des usagers/clients ».

Une stratégie vise, dit-il, à accroître la performance de l’administration publique dans la production des biens et services publics de qualité pour la satisfaction des clients desdits services.

Et de réaffirmer sa disponibilité à soutenir et à accompagner toute initiative qui contribue à la modernisation de l’administration et à la promotion de la bonne gouvernance, conformément aux objectifs de refondation et de restauration édictés par le chef de l’Etat.

Le Premier ministre a saisi l’opportunité pour engager toutes les composantes de la société autour de la vision de la culture du résultat telle que déclinée par le président Damiba dans la feuille de route de la Transition, en vue de redonner à l’administration burkinabè, sa neutralité et son efficacité.

Christian Tas

Burkina Demain

Paix et réconciliation nationale : le Président du Faso échange avec les leaders religieux

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA a eu des échanges, ce jeudi en fin de matinée, avec les leaders religieux autour de la situation sécuritaire, de la réconciliation nationale et de la paix dans notre pays. Plus de précisions dans ce communiqué.

«Paix et réconciliation nationale : le Président du Faso échange avec les leaders religieux

(Ouagadougou, 30 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA a eu des échanges, ce jeudi en fin de matinée, avec les leaders religieux autour de la situation sécuritaire, de la réconciliation nationale et de la paix dans notre pays.

«J’ai voulu cette rencontre pour qu’ensemble nous nous interrogions sur le rôle que les leaders religieux peuvent et doivent jouer pour aider notre pays à relever la tête et à reprendre sa marche vers le développement et le progrès» , a déclaré le Président du Faso à l’entame des échanges.

Au regard de la situation nationale marquée par le défi sécuritaire et la nécessité de réconciliation pour aboutir à la paix, le Chef de l’Etat estime qu’il nous faut pour une fois « mettre nos divergences de côté, il nous faut nous aligner sur l’essentiel». C’est pourquoi, «chacun à son niveau, dans sa confession religieuse et sa croyance doit s’engager sans ambiguïté auprès des nos communautés pour porter la vraie parole de Dieu et appeler clairement ceux qui se sont perdus à revenir sur les sentiers de la lumière», a souligné le Président DAMIBA.         Selon le Président du Faso, la victoire sur le terrain de la lutte contre le terrorisme est «intimement liée » à la réconciliation de tous les Burkinabè.

«C’est dans cette logique que s’inscrit la démarche que j’ai entreprise la semaine dernière d’organiser une rencontre avec les anciens chefs d’Etat, Jean-Baptiste OUEDRAOGO et Roch Marc Christian KABORE », a-t-il souligné.

Cependant, pour parvenir à cette réconciliation, «nous devrons tôt ou tard nous regarder dans les yeux, nous parler et nous pardonner».

Dans cette optique, le Chef de l’Etat a invité les leaders religieux à s’impliquer davantage pour aider le Burkina Faso à panser également ses plaies par leurs prêches, intercessions, prières et conseils afin «d’inciter chaque Burkinabè à semer les graines de la tolérance et du pardon dans son cœur».

Les leaders religieux ont tous salué cette démarche du Chef de l’Etat qui dénote «de la considération» des plus hautes autorités pour les différentes communautés religieuses.

Pour le Président de la Fédération des églises et missions évangéliques, pasteur Henri YE, cette rencontre constitue «un cadre de dialogue social pour qu’ensemble nous puissions vraiment porter nos modestes contributions par rapport à la situation que nous vivons dans notre pays ».

«Nous sommes très contents de ce qu’il nous a adressé comme paroles, nous sommes très contents de ce qu’il attend de nous et nous allons essayer de jouer notre partition dans la stabilisation de ce pays, dans la sécurité, dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale», a soutenu Mgr Gabriel SAYAOGO, Archevêque de Koupéla.

Quant à la communauté musulmane, elle a réaffirmé sa volonté de soutenir le Président du Faso dans la sécurisation du pays et pour l’aboutissement du processus de réconciliation nationale.

« Nous avons marqué notre disponibilité avec toutes les sensibilités musulmanes pour l’accompagnement de cette initiative», a indiqué le Président de la Communauté musulmane du Burkina Faso, El Hadj Moussa KOUANDA.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Crise de l’apprentissage: La Banque mondiale se dote d’une nouvelle stratégie pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre

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Plus de 40 ministres des Finances et de l’Éducation d’Afrique de l’Ouest et centrale ont conclu une réunion d’une journée à Accra par l’approbation d’un appel urgent à l’action pour faire progresser les réformes dans le secteur de l’éducation et offrir un meilleur accès à une éducation de qualité aux jeunes de la région. En effet, la nouvelle stratégie régionale de la Banque mondiale pour l’éducation.  

«De l’école à l’emploi : un parcours pour les jeunes d’Afrique de l’Ouest et centrale » a été dévoilée lors de cet évènement. Elle offre une feuille de route pour les investissements afin d’améliorer les apprentissages et fournir aux jeunes les compétences nécessaires pour décrocher des emplois productifs.

 «Les dirigeants d’Afrique de l’Ouest et centrale approuvent une nouvelle feuille de route pour répondre à la crise de l’apprentissage

ACCRA, le 27 juin 2002 – Plus de 40 ministres des Finances et de l’Éducation d’Afrique de l’Ouest et centrale ont conclu une réunion d’une journée à Accra par l’approbation d’un appel urgent à l’action pour faire progresser les réformes dans le secteur de l’éducation et offrir un meilleur accès à une éducation de qualité aux jeunes de la région.

La nouvelle stratégie régionale de la Banque mondiale pour l’éducation « De l’école à l’emploi : un parcours pour les jeunes d’Afrique de l’Ouest et centrale » a été dévoilée lors de cet évènement. Elle offre une feuille de route pour les investissements afin d’améliorer les apprentissages et fournir aux jeunes les compétences nécessaires pour décrocher des emplois productifs.

 

Dans un appel commun à l’action, approuvé durant cette réunion, les ministres et chefs de délégations ont souligné que les progrès des réformes éducatives exigeraient un leadership fort, une gouvernance saine, une meilleure mise en œuvre, et davantage d’investissements dans des interventions à fort impact, ainsi qu’une approche impliquant le gouvernement et la société dans son ensemble.

«Nous ne parviendrons pas à des changements significatifs sans un élan politique soutenu à travers la région, » a rappelé Dr. Mahamudu Bawumia, vice-président de la République ghanéenne. «Dans de nombreux pays de la région, il faudra consentir davantage d’efforts pour optimiser la gouvernance des systèmes éducatifs afin d’étendre la cohérence, la coopération, et la coordination.»

En matière d’éducation primaire, les ministres se sont engagés à réduire la pauvreté des apprentissages –c’est-à-dire la proportion d’enfants de 10 ans ne sachant pas lire et comprendre un texte court – qui concerne plus de 80 % des enfants à travers la région. Ce taux est le plus élevé au monde.

Pour le secondaire et le supérieur, les délégations ont convenu de se concentrer sur la nécessité d’accroître le taux d’inscription des filles dans les établissements du secondaire, de faire progresser les inscriptions dans le supérieur, particulièrement dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) et d’autres disciplines pertinentes pour les marchés du travail de la région. Le suivi des progrès sera assuré par le biais d’indicateurs adaptés.

«Les systèmes éducatifs d’Afrique de l’Ouest et centrale sont confrontés à une crise sans précédent, que la pandémie de COVID-19 a encore exacerbé. Les pertes en matière d’apprentissages constituent une manifestation alarmante des défis actuels du secteur. Néanmoins les pays de la sous-région se sont engagés à relever ces défis et nous sommes mobilisés pour les appuyer en leur apportant ressources financières et expertise, » a rappelé Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale.

Les ministres présents ont reconnu que la responsabilité de la mise en œuvre des réformes de l’éducation revenait avant tout aux gouvernements. Et ils ont souligné l’importance d’adapter les priorités de la stratégie régionale de la banque mondiale pour l’éducation aux contextes spécifiques à chaque pays, pour les concrétiser sous forme d’investissements et d’actions sur le terrain.

Les ministres de 18 pays ayant participé à cette réunion avaient à leurs côtés des représentants des organisations régionales et de partenaires du développement, notamment l’UNICEF, l’UNESCO, le Bureau des affaires étrangères du Commonwealth et du développement du Royaume-Uni (UK FCDO), l’Agence américaine pour le développement international (USAID), et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Pour plus d’information, merci de contacter :

Cecilia Isabella Akwetey, CAkwetey@mofep.gov.gh

Kennedy Fosu, kfosu@worldbank.org  “

Situation nationale : Le Premier ministre Ouédraogo sur tous les fronts

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Le chef du gouvernement, Albert Ouédraogo, est sur tous les fronts ces temps-ci

Mercredi très chargé pour le chef du gouvernement burkinabè, Albert Ouédraogo, qui a dû, après le conseil des ministres du jour, rencontré plusieurs forces vives du pays à la Primature pour parler de la situation du pays. Le Premier ministre a notamment rencontré des représentants de la classe politique et des représentants du monde des affaires.

Le Premier ministre Ouédraogo à l’issue de sa rencontre avec les représentants du monde des affaires

Albert Ouédraogo qui est manifestement sur tous les fronts, devrait continuer sur le même tempo ce jeudi, avec entre autres au programme, une rencontre avec les représentants du système des Nations Unies et une autre rencontre avec les leaders religieux et coutumiers du pays.

Ces derniers dans une déclaration rendue publique ce mercredi, ont tiré la sonnante d’alarme sur la situation du pays, appelant les uns et les autres à leurs responsabilités.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 29 juin 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 29 juin 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 57 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte organisation et fonctionnement de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

L’adoption de ce décret permet à la Commission de l’informatique et des libertés d’accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°001-2021/AN du 30 mars 2021 portant protection des personnes à l’égard du traitement des données à caractère personnel.

Le second décret est relatif à l’application de la loi n°054-2017/AN du 05 décembre 2017 portant règlementation de la profession d’huissier de justice.

L’adoption de ce décret permet d’actualiser et de compléter le dispositif juridique applicable à la profession d’huissier de justice au Burkina Faso.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Santé et de l’hygiène publique.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Santé et de l’hygiène publique d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université de Fada N’Gourma.

L’adoption de ces décrets permet la création de quatre (04) emplois de Maîtres de conférences et de treize (13) emplois de Maîtres-assistants et la nomination de quatre (04) enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université de Fada N’Gourma.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de trois (03) emplois de Maître de conférences agrégé à l’Institut burkinabè des arts et métiers (IBAM) et la nomination de trois (03) Maîtres de conférences agrégés à l’Université Joseph KI-ZERBO pour compter du 17 novembre 2021.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalouniversitaire et de Maître de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de vingt et un (21) emplois de Professeur titulaire et Professeur titulaire hospitalo-universitaire, de trente-deux (32) emplois de Maître de conférences et de quarante-sept (47) emplois de Maître-assistant et Maître-assistant hospitalo-universitaire à l’Université Joseph KI-ZERBO ainsi que la nomination de treize (13) Professeurs titulaires, de huit (08) Professeurs titulaires hospitalo-universitaires, de trente-deux (32) Maîtres de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO pour compter du 15 septembre 2021.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le quatrième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de deux (02) emplois de Maître de conférences, d’un (01) emploi de Maître-assistant et la nomination de deux (02) Maîtres de conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le cinquième rapport est relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres international n°2021-00012/MESRSI/SG/DMP du 29/06/2021 pour l’acquisition d’équipements spécifiques de laboratoire (Physique, Chimie, SVT) au profit des Institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherche du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : le Groupement ALBATROS AFRIQUE SARL et ERM AUTOMATISMES INDUSTRIELS SA, pour l’acquisition d’équipements spécifiques de laboratoire (Physique, Chimie, SVT) au profit de l’Université Joseph KI-ZERBO et du Centre universitaire de Ziniaré, pour un montant d’un milliard cent trente-deux millions trois cent quatre-vingt-huit mille quarante (1 132 388 040) F CFA TTC.

Lot 2 : le Groupement d’entreprises SUD SARL/LD DIDACTIC GmbH, pour l’acquisition d’équipements spécifiques de laboratoire (Physique, Chimie, SVT) au profit de l’Université Nazi BONI et de l’Université de Dédougou, pour un montant d’un milliard cent cinquante-six millions quatre cent quatre mille sept cent quarante-deux (1 156 404 742) F CFA TTC.

Lot 3 : COGEA International, pour l’acquisition d’équipements spécifiques de laboratoire (Physique, Chimie, SVT) au profit de l’Université Norbert ZONGO, pour un montant de neuf cent quatre-vingt-onze millions six cent cinq mille deux cent soixante (991 605 260) F CFA TTC.

Lot 4 : le Groupement d’entreprises SUD SARL/LD DIDACTIC GmbH, pour l’acquisition d’équipements spécifiques de laboratoire (Physique, Chimie, SVT) au profit de l’Université Thomas SANKARA, de l’Université de Ouahigouya, du Centre universitaire de Kaya, de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou et de l’Institut des sciences, pour un montant d’un milliard cent quarante-neuf millions cinq cent trente-cinq mille sept cent quarante-huit (1 149 535 748) F CFA TTC.

Le délai d’exécution pour chaque lot est de cent vingt (120) jours.

Le financement de ces acquisitions est assuré par la Banque mondiale à travers le don IDA 357-BF du 21/08/2018.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux préparatifs de la 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Ce rapport fait le point des activités déjà réalisées ainsi que celles en cours de réalisation. Il s’articule autour des actions de communication, de la recherche et de la sélection de films, de la définition des sections de films, des rencontres professionnelles, des différents événements, des équipes de travail et de la déclinaison des espaces et des lieux dédiés au FESPACO.

Le Conseil a marqué son accord pour l’organisation de cette 28ème édition du FESPACO du 25 février au 04 mars 2023, sous le thème : « Cinémas d’Afrique et culture de la paix ».

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME).

L’adoption de ce décret permet de mieux règlementer les interventions de l’AFP-PME et de se conformer aux dispositions du décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants a fait au Conseil une communication relative à la libération le 24 juin 2022 de Monsieur Rafal Kamil DEDNARSKI, citoyen de nationalité polonaise, enlevé le 27 avril 2022 sur l’axe Matiacoali-Kantchari.

II 2 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil le point de la 17ème session de l’Assemblée générale ordinaire du Comité national de lutte contre la drogue (CNLD) tenue le 24 mai 2022 à Ouagadougou.

La session a jugé satisfaisant le bilan de la mise en œuvre des activités de l’année 2021. Elle a formulé des recommandations au Gouvernement en vue de respecter les engagements sous régional et international du Burkina Faso dans la lutte contre la drogue.

II 3 Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le point des travaux de la première session ordinaire de l’Assemblée législative de la Transition tenue du 04 mai au 17 juin 2022.

Au cours de cette session, vingt-sept (27) projets de loi ont été examinés et adoptés. Ces lois ont trait pour l’essentiel aux ratifications d’ordonnances et aux secteurs socio-économiques.

La seconde communication est relative à l’obtention du « prix de la pionnière des Nations unies pour les femmes agents judiciaires et pénitentiaires » par notre compatriote Téné Maïmouna ZOUNGRANA, Contrôleur de sécurité pénitentiaire, le 07 juin 2022.

Dénommé prix Traiblazer des Nations unies pour les femmes agents de justice et pénitentiaire, ce prix a été créé en 2022 par le Service judiciaire et pénitentiaire (JCS) du Bureau de l’Etat de droit et des instituts chargés de la sécurité du Département des opérations de paix. Il traduit la reconnaissance de la communauté internationale à la contribution exceptionnelle des femmes qui œuvrent dans le secteur judiciaire et pénitentiaire.

II 4 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative à la mise en œuvre d’une opération de contrôle fiscal des structures de l’Administration centrale, des Institutions et des Etablissements publics de l’Etat au titre de l’année 2022.

Initié par la Direction générale des impôts, ce programme spécial de contrôle vise entre autres à élargir l’assiette fiscale et à assurer l’équité et la justice fiscale. Il a également pour ambition de sensibiliser les responsables des structures centrales, des Institutions et Etablissements publics de l’Etat sur leurs obligations fiscales et sur les enjeux financiers des défaillances déclaratives et de paiement.

II 5. Le ministre de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire a fait au Conseil le point d’une mission gouvernementale à Dori, Chef-lieu de la province du Séno le 19 juin 2022.

Cette mission avait pour objectif de procéder à l’évaluation de la situation humanitaire dans la ville de Dori, causée par l’afflux de milliers de personnes en provenance de Seytenga suite à l’attaque terroriste perpétrée dans la nuit du 11 au 12 juin 2022 dans ladite commune et d’adapter la réponse humanitaire aux besoins des populations déplacées.

II 6 Le ministre de l’Agriculture et des ressources animales a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le point sur la situation de la campagne agricole au cours de la semaine écoulée.

Dans l’ensemble, cette campagne est jugée passable. Des infestations mineures sur le maïs par la chenille légionnaire d’automne ont été signalées dans les régions des Hauts-Bassins et des Cascades et les traitements sont en cours.

La seconde communication est relative à la campagne annuelle de vaccination contre la peste des petits ruminants (PPR) qui se déroule du 1er mai au 31 août 2022 sur toute l’étendue du territoire national.

Cette campagne vise la vaccination et le marquage de 5 854 000 petits ruminants et la sensibilisation des populations sur l’importance de la vaccination contre la PPR.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Ibrahim KONE, Mle 28 149 N, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Ambassadeur, Représentant permanent adjoint du Burkina Faso auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM), en remplacement de Madame Bernadette Marie Véronique OUATTARA/NANA ;

– Monsieur David Arnaud NASSA, Mle 330 376 X, Economiste, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller chargé des questions économiques à l’Ambassade du Burkina Faso à Ottawa (Canada), en remplacement de Monsieur Yacouba CAMARA ;

– Madame Relwendé Céline ILBOUDO, Mle 244 964 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de la communication et des relations presse.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Inoussa KIEMDE, Mle 216 139 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 110 115 T, Inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Madame Abibatou TOE/TONI, Mle 111 340 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Contrôleur interne du Projet régional « Corridor Economique Lomé-Ouagadougou-Niamey (PCE-LON) » ;

– Monsieur Kallé SANOU, Mle 228 733 R, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère du Genre et de la famille.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Saturnin Wendinpui SANKARA, Mle 116 704 U, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) ;

– Monsieur Guy KABORE, Mle 102 926 W, Informaticien, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Yakouba ZOMBRE, Mle 57 009 E, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale de biosécurité ;

– Monsieur René DEMBELE, Mle 257 235 N, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences, catégorie P2, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation du Centre ;

– Monsieur Désiré Jean Pascal LOMPO, Mle 257 236 Z, Maître de conférences en agronomie-pédologie et gestion des ressources naturelles, catégorie P2, 1er échelon, est nommé Vice-président chargé de la recherche et de la coopération internationale de l’Université de Dédougou ;

– Monsieur Antoine SANON, Mle 57 291 D, Enseignant-chercheur, catégorie P1, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Chargé de mission au Centre universitaire de Ziniaré ;

– Monsieur Raboudé KABORE, Mle 48 848 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Norbert ZONGO ;

– Monsieur Zakaria MAIGA, Mle 80 162 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Patrice OUEDRAOGO, Mle 40 690 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1er grade, 9ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Pascal SEDOGO, Mle 50 488 H, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO).

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Wendinso OUEDRAOGO, Mle 117 531 Z, Conseiller en statistique et analyse du développement, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Fulbert ILBOUDO, Mle 30 244 M, Inspecteur de l’enseignement primaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Centre.

G AU TITRE DU MINISTERE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Wizin Jacob Marie Constantin SAMA, Mle 225 901 G, Conseiller en Droits humains, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Chef de département de la promotion de l’expertise publique et de la coopération.

Le Conseil a mis fin aux fonctions de Chargé de missions de Monsieur Abdullah BANSE.

H AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Souleymane SOARE, Mle 247 291 X, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

I AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Zakaria Serge Landolo SIEBA, Mle 360 056, Ingénieur des travaux en réseaux informatiques et systèmes de télécommunications, catégorie C5, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Komi Wilfried ZOUNDI ;

– Monsieur Lamine YODA, Mle 53 501 L, Economiste, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Joseph SAWADOGO, Mle 47 550 P, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Abdoulaye SINON, Mle 286 125 N, Ingénieur en transport, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Observatoire des transports urbains et des systèmes de transports intelligents ;

– Madame Assiata OUEDRAOGO, Mle 205 544 Y, Attachée en études et analyse, option Droit, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du Développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Ali OUATTARA, Mle 288 366 G, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information ;

– Monsieur Drissa ZONGO, Mle 119 168 K, Informaticien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’informatique, des statistiques et de la documentation ;

– Monsieur Lawapémélo Nestor PARE, Mle 118 987 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Madame Béninwendé Léa Monique OUEDRAOGO, Mle 326 917 L, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice des études et de la législation ;

– Monsieur Lucien BASSOLE, Mle 59 775 R, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Adama COMPAORE, Mle 304 363 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Ali RAMDE, Mle 265 869 N, Ingénieur en transport, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière de l’Est ;

– Monsieur Kusso Simplice SOME, Mle 113 255 S, Economiste, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Sahel ;

– Monsieur Tigassè Marc DJEWO, Mle 220 617 A, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière du Sud-Ouest.

J AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Jonas BATIONO, Mle 207 365 J, Architecte-Urbaniste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Ouest.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement ;

– de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des télécommunications électroniques ;

– de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY), de la Société de gestion de l’Abattoir frigorifique de Ouagadougou (SOGEAO), de l’Agence burkinabè des investissements (ABI), de Vivo Energy ex Burkina & Shell au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA), de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER), de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY), de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) ainsi que de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA).

A MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Karim SANGUISSO, Mle 12 05 (Mle ONEA), Socio-Economiste Gestionnaire, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Seydou NANA, Mle 83 979 H, Ingénieur du génie rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Seydou NANA, Mle 83 979 H, Ingénieur du génie rural, Président du Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B  MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES TELECOMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Edgard Sié SOU, Mle 28 405 X, Administrateur civil, en remplacement de Madame Nandy SOME/DIALLO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF)

– Monsieur Alain SOME, Mle 522, Contrôleur des services postaux et financiers, en remplacement de Monsieur Issaka TAO.

 

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté sept (07) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 247 179 H, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de la Société de gestion de l’abattoir frigorifique de Ouagadougou (SOGEAO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Sa Sylvanus TRAORE, Mle 231 892 D, Ingénieur du développement rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Boubacar TRAORE.

Le cinquième décret renouvelle le mandat de Monsieur Kiswendsida Honoré KIETYETA, Mle 33 00 P, Gestionnaire-Financier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le sixième décret nomme Monsieur Sa Sylvanus TRAORE, Mle 231 892 D, Ingénieur du développement rural, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Boubacar TRAORE.

Le septième décret renouvelle le mandat de Monsieur Issaka ZOUNGRANA, Mle 111 325 V, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de Vivo Energy ex Burkina & Shell pour une dernière période de trois (03) ans.

D MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMODBURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat :

– Monsieur Delwendé Maxime TIENDREBEOGO, Mle 000 016 M, Architecte ;

– Monsieur Zézouma SANON, Mle 000 029 Z, Ingénieur de conception en génie civil.

 

Le deuxième décret nomme Monsieur Delwendé Maxime TIENDREBEOGO, Mle 000 016 M, Architecte, Président du Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Nasaleyi Charles KAMBOUELE, Mle 84 796 W, Architecte, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Pour le Porte-parole du Gouvernement en mission, le Ministre de la Communication, de la Culture, des arts et du tourisme assurant l’intérim

   Valérie KABORE

28ème édition du FESPACO : Ce sera du 25 février au 4 mars 2023

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C'est la ministre de la culture, de la communication, des arts et du tourisme, Valérie Kaboré, qui a annoncé à la presse la date de la tenue du 28ème FESPACO

Le gouvernement burkinabè a donné au cours de sa session hebdomadaire de ce mercredi 29 juin son quitus au ministère de la culture pour l’organisation de la vingt-huitième édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

«Nous avons le feu du gouvernement pour lancer et l’édition se tiendra du 25 février au 4 mars sous le thème : Cinéma d’Afrique et culture de la paix», a indiqué à la presse au sortir du Conseil des ministres Valérie Kaboré, ministre de la culture, de la communication, des arts et du tourisme.

«La tenue de cette édition du FESPACO permettra de renforcer notre vibre-ensemble et diversité culturelle», a-t-elle expliqué. Si les préparatifs se poursuivent, pour l’heure, l’identité du pays invité d’honneur n’est pas encore connue.

Pour rappel, la dernière édition du FESPACO s’était tenue exceptionnellement, compte tenu de la pandémie du Covid-19, du 16 au 23 octobre 2021 sous le thème «Cinéma d’Afrique et de la diaspora, nouveaux talents, nouveaux défis».

Burkina Demain

 Message des chefs coutumiers du Burkina

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Se sentant fortement interpelés par la situation nationale caractérisée comme ils la décrivent par «le quotidien et le vivre-ensemble mis à rude épreuve par les affres de l’insé

Prenant la leur par ce message public, les responsables coutumiers exhortent les autres composantes de la société burkinabè à prendre les leurs pour sauver le Burkina

curité et des conflits intra et inter communautaires» et prenant leur responsabilité devant l’histoire ; les chefs traditionnels et coutumiers du Burkina Faso ont rompu ce mercredi le silence en faisant une déclaration publique, exhortant les forces vives du pays à leurs responsabilités sociales. Voici l’intégralité de leur message.

« ’ :

N ̂ ́ ́ ℎ ́ ́́ …

Autorités politiques et administratives, Autorités religieuses,

Forces de Défense et de Sécurité, Acteurs de la société civile,

Acteurs de développement,

Intellectuels de tout rang,

Hommes de médias,

Anciens, femmes et jeunes des villes et des campagnes ; Populations du Burkina Faso ;

Les chefs supérieurs coutumiers et traditionnels du Burkina Faso vous parlent :

 

, , .

Aujourd’hui, notre peuple fait face à une crise multidimensionnelle grave et le désespoir s’empare des populations.

Le quotidien et le vivre-ensemble sont mis à rude épreuve par les affres de l’insécurité et des conflits intra et inter communautaires.

Investis des hautes missions coutumières et traditionnelles tirées de nos sources ancestrales, les chefs supérieurs coutumiers et traditionnels du Burkina Faso se sentent fortement interpelés par la situation nationale. Notre responsabilité nous impose de rompre le silence.

́ ́́, aux auxiliaires de défense, aux familles éplorées, à toutes les victimes et personnes affectées par les actes d’insécurité et de violence.

L’insécurité est une réalité qui affecte les familles et la Nation. On enregistre de nombreux déplacés dans plusieurs régions du pays. La situation est préoccupante. Malgré les actions entreprises, les résultats restent en deçà des attentes des populations.

LeschefssupérieurscoutumiersettraditionnelsduBurkinaFasoconstatent des propos haineux et d’incitation à l’intolérance et à la violence véhiculés à travers certains canaux de communication. Cela est contraire à l’esprit de fraternité séculaire qui a toujours prévalu dans notre pays et que nous avons hérité de nos parents.

En tant que dépositaires et garants des pouvoirs coutumiers et traditionnels, incarnation de nos valeurs ancestrales, acteurs de l’histoire de notre pays, nous, chefs supérieurs coutumiers et traditionnels du Burkina Faso condamnons :

– toute atteinte à la vie, à l’intégrité physique, morale et psychique de toute personne quelque soit sa race, son ethnie, sa religion, son appartenance politique et idéologique.

– les propos haineux et d’incitation à l’intolérance et à la violence véhiculés à travers certains canaux de communication.

Interpelons :

– ́ , ̀ ́ , ’́́ ;

– les acteurs politiques, administratifs, religieux et coutumiers, à quelque niveau qu’ils soient, sur le devoir de veiller au respect de l’intégrité de chaque communauté en utilisant leur leadership pour contribuer à apaiser les tensions et à réconcilier les Burkinabè ;

– les filles et fils du Burkina qui, pour des raisons diverses ont des visions ou intérêts divergents avec la nation à déposer les armes, à revenir à la raison et à la « maison » pour qu’ensemble, nous bâtissions notre pays dans la paix et la quiétude ;

– le peuple Burkinabè, à manifester sa compassion et sa solidarité par son soutien actif aux déplacés internes, aux veuves, aux orphelins et à l’ensemble des personnes vulnérables du fait de la crise ;

 

– les Burkinabé à cultiver et renforcer : l’union, la solidarité, l’amour, le patriotisme, la tolérance, l’acceptation de la différence, la fraternité, l’humilité, le dialogue, le pardon, la cohésion sociale et l’unité nationale.

́ : • – à l’ensemble des Burkinabè, la nécessité de cultiver le sentiment d’appartenance à une même nation, la volonté de vivre ensemble et de bâtir à l’unisson, une nation forte et prospère ;

– qu’au-delà de nos différences ethniques, religieuses idéologiques, philosophiques, politiques, nous avons une même patrie et nous avons le devoir de la protéger et de la céder avec honneur et dignité aux générations futures.

Populations du Burkina Faso,

En ce qui concerne les chefs supérieurs coutumiers et traditionnels du Burkina

Faso, ils réitèrent leur disponibilité et leur ferme engagement à jouer pleinement et entièrement leur partition, à poursuivre leur contribution à la paix.

̀ , ̂ ̂ ’ .

̂ ̂ ́ !

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Les chefs supérieurs coutumiers et traditionnels du Burkina Faso

Sa Majesté Naaba DJIGUIMPOLE, Roi de ZOUNGRANTENGA, TENKODOGO

Sa Majesté Naaba KIBA, Roi du YATENGA, OUAHIGOUYA

Sa Majesté Moogho Naaba BAONGO, Roi de l’OUBRITENGA, OUAGADOUGOU

Sa Majesté Naaba SIGRI, Roi du BOUSSOUMA

Sa Majesté l’Emir du Liptako DORI

Sa Majesté l’Emir de DJIBO

Le chef suprême des BOBO Mandarè, chef du canton de BOBO DIOULASSO

Le POPE, chef du canton de PÔ

Le chef du canton de DEDOUGOU

Le chef du canton de GAOUA»