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Coronavirus au Burkina : 8 nouveaux cas confirmés à la date du 1er septembre

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2 nouvelles guérisons et 8 nouveaux cas confirmés, dont 1 cas importé et 7 à transmissions communautaires (6 à Bobo Dioulasso et 1 à Samorogouan (Orodara). Ce sont là  les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 1er septembre 2020. 

Avec 2 nouvelles guérisons à la date du 1er septembre, le nombre total des guérisons du Coronavirus au Burkina depuis le 9 mars, passe à 1081.

A la date du 1er septembre, le nombre de nouveaux cas confirmés est de 8, dont 1 cas importé et 7 à transmissions communautaires (6 à Bobo Dioulasso et 1 à Samorogouan (Orodara), faisant passer le nombre total des cas confirmés à 1386 dont 481 femmes et 905 hommes.

A la date du 1er septembre, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 55, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date. Nombre des cas actifs à la date du 1er septembre : 250.

Burkina Demain 

Elections du 22 novembre : 161 organisations politiques obtiennent le quitus du MATD

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L’on en sait un peu plus, depuis ce jeudi, sur les acteurs, notamment les organisations politiques qui pourraient prendre part au prochain double scrutin du 22 novembre 2020, aux termes notamment de l’article 157 du Code électoral qui stipule que  «Seuls les partis ou formations politiques ou regroupements d’indépendants légalement constitués depuis soixante-dix jours à la date du scrutin et conformément à l’article 13 de la Constitution peuvent présenter des candidatures».

 Ainsi, le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (MATD) a publié ce 3 septembre la liste des partis et formations politiques ainsi que celle des regroupements d’indépendants autorisés à y participer.

Ce sont 143 partis, 3 formations et 15 regroupements d’indépendants qui ont été autorisés, ce qui donne un total de 161 organisations politiques.

La liste pourrait s’allonger si d’autres structures intéressées  arrivent à se mettre à jour d’ici le 11 septembre.

En attendant, voici la liste des partis et formations politiques, et regroupements d’indépendants  autorisés :

 

PARTIS POLITIQUES

  1. Alliances des Démocrates du Burkina, (A.D.B)
  2. Alliance des Démocrates pour le Développement (A.D.D.)
  3. Alternative Patriotique Panafricaine/Burkindi (A.P.P/.Burkindi)
  4. Alliance de la Convention Démocratique du Faso (A.C.D.F)
  5. Alliance des Démocrates Révolutionnaires (A.D.R)
  6. Alliance pour la Démocratie du Faso (A.DE.FA)
  7. Alliance pour la Démocratie et la Fédération / Rassemblement Démocratique Africain (A.D.F/R.D.A)
  8. Alliance des Forces Démocratiques (A.F.D)
  9. Alliance des Forces Progressistes (A.F.P)
  10. Alliance des Générations pour la Renaissance (A.G.R)
  11. Alliance des Jeunes pour l’Indépendance et République (A.J.I.R)
  12. Alliance Panafricaine pour la Refondation – Tiligré (A.P.R-Tiligré)
  13. Alliance pour le Progrès et la Liberté (A.P.L)
  14. Alliance pour la Renaissance, la Démocratie et l’Intégration (A.R.D.I)
  15. Alliance Travailliste pour le Développement (A.T.D)
  16. Burkina Yirwa
  17. Coalition pour la République-Parti Progressiste (CO.R.P)
  18. Convention Nationale pour le Progrès (C.N.P)
  19. Congrès pour la Démocratie et le Progrès (C.D.P)
  20. Congrès des Jeunes pour le Progrès (C.J.P)
  21. Congrès pour le Progrès et la Solidarité / Génération 3 (C.P.S/G3)
  22. Congrès des Nations Africaines/Burkina Faso (C.N.A/BF)
  23. Congrès pour la Renaissance et le Progrès (C.R.P)
  24. Conseil National pour le Changement (C.N.C)
  25. Convergence de l’Espoir (ESPOIR)
  26. Convergence pour l’Emergence et le Développement (C.E.D)
  27. Convergence Patriotique pour la Renaissance/Mouvement Progressiste (C.P.R / M.P)
  28. Convergence des Patriotes et des Progressistes / Faso Baara (C.P.P/F.B)
  29. Ensemble pour l’Avenir du Burkina Faso (E.P.A.B)
  30. Front Africain pour le Changement (F.A.C)
  31. Front Commun pour le Développement (F.C.D)
  32. Front des Forces Sociales (F.F.S.)
  33. Front Patriotique pour le Changement (F.P.C Yélémani)
  34. Front patriotique pour le renouveau (F.P.R)
  35. Front Progressiste (F.P)
  36. Haute Alliance de Warrantage pour la République (H.A.W.R.E)
  37. L’Autre Burkina / Parti pour le Socialisme et la Refondation (L’Autre Burkina/P.S.R)
  38. La Marche pour la Patrie (L.M.P)
  39. Le Faso Autrement
  40. Le Faso en Démocratie (FADEM)
  41. Mouvement Agir Ensemble pour le Burkina Faso (AGIR ENSEMBLE)
  42. Mouvement d’Animation Culturelle pour l’Ennoblissement de la Politique (M.A.C.EN.POL)
  43. Mouvement Africain des Peuples (M.A.P)
  44. Mouvement pour le Burkina du Futur (M.B.F)
  45. Mouvement pour le Changement et la Renaissance (M.C.R)
  46. Mouvement Ensemble au Service de la Société pour son Indépendance (M.E.S.S.I)
  47. Mouvement des Forces Démocratiques (M.F.D)
  48. Mouvement des Jeunes Patriotes pour le Progrès (M.J.P.P/SAHA)
  49. Mouvement des Jeunes Républicains (M.J.R)
  50. Mouvement des Intellectuels pour le Développement (M.I.D.E)
  51. Mouvement pour la Démocratie et le Développement (M.D.D)
  52. Mouvement Démocratique du Faso (M.D.F)
  53. Mouvement pour la Démocratie et la Renaissance (M.D.R)
  54. Mouvement des Jeunes Patriotes du Burkina (M.J.P.B)
  55. Mouvement Patriotique pour l’Alternance (MO.P.A)
  56. Mouvement pour le Progrès et le Changement (M.P.C).
  57. Mouvement du Peuple pour la Démocratie (M.P.D).
  58. Mouvement Panafricain du Faso (M.P.F)
  59. Mouvement Panafricain des Forces Unies pour le Travail, l’Union et la Renaissance (M.P/FUTUR)
  60. Mouvement du Peuple pour le Progrès (M.P.P)
  61. Mouvement Patriotique pour le Renouveau du Burkina (M.P.R/B)
  62. Mouvement Patriotique pour le salut (M.P.S)
  63. Mouvement pour le Rassemblement Patriotique (M.R.P)
  64. Mouvement pour la Renaissance du Burkina (M.R.B)
  65. Mouvement pour le Renouveau Démocratique (M.R.D)
  66. Notre Cause Commune (N.C.C)
  67. Nouvelle Alliance du Faso (N.A.F.A)
  68. Nouvelle Démocratie Sociale (N.D.S)
  69. Nouvel Elan Démocratique en Afrique (N.E.D.A)
  70. Nouvelle Initiative Démocratique/Parti d’Action des Peuples (N.I.D / P.A.P)
  71. Nouveau Temps pour la Démocratie (N.T.D)
  72. Organisation Démocratique pour la Défense de la Nature (O.D.D.N)
  73. Organisation pour la Démocratie et le Travail (O.D.T)
  74. Organisation des Peuples Africains – Burkina Faso (O.P.A-BF)
  75. Parti Burkina Laafia (P.B.L)
  76. Parti Centriste pour la Démocratie et le Progrès (P.C.D.P)
  77. Parti pour la Cohésion Nationale (P.C.N)
  78. Parti des Démocrates du Faso (P.D.F)
  79. Parti Démocratique pour l’Intégration et la Solidarité – Laafia (P.D.I.S-LAAFIA)
  80. Parti pour la Démocratie et la Jeunesse (P.D.J)
  81. Parti pour la Démocratie et le Progrès/Parti Socialiste (P.D.P/P.S)
  82. Parti pour la Démocratie et le Socialisme (P.D.S)
  83. Parti pour le Développement et le Changement (P.D.C)
  84. Parti pour le Développement et la Démocratie (P.D.D)
  85. Parti Ecologiste pour un Développement Nouveau (P.E.D.N)
  86. Parti Fasocrate (P.F)
  87. Parti Indépendant du Burkina (P.I.B)
  88. Parti de l’Indépendance, du Travail et de la Justice (P.I.T.J)
  89. Parti des Militants du Peuple (P.M.P)
  90. Parti National pour le Développement et la Paix (P.N.D.P)
  91. Parti National des Démocrates Sociaux (P.N.D.S)
  92. Parti Patriotique des Jeunes Républicains (P.P.J.R)
  93. Parti du Peuple Républicain (P.P.R)
  94. Parti Politique Panafricaniste – Burkina Faso (PP-BF)
  95. Parti pour la Protection de l’Environnement / Conservation de la Nature (P.P.E/C.N)
  96. Parti pour le Progrès et la Liberté du Burkina (P.P.L.B)
  97. Parti des Patriotes Progressistes (P.P.P)
  98. Parti Progressiste National (P.P.N)
  99. Parti du Progrès pour le Renouveau National (P.P.R.N)
  100. Parti de Rassemblement pour la Démocratie Intègre et la Solidarité (P.A.R.A.D.I.S)
  101. Parti du Regroupement Africain (P.R.A)
  102. Parti pour la République et le Changement (P.R.C)
  103. Parti pour la Renaissance de la Démocratie au Faso (P.R.D.F)
  104. Parti Républicain pour l’Indépendance Totale (P.R.I.T-LANNAYA)
  105. Parti de la Renaissance Nationale (PA.RE.N)
  106. Parti pour le Renouveau Démocratique (P.R.D)
  107. Parti Socialiste Burkina (PS Burkina)
  108. Parti du Travail (P.T)
  109. Parti pour le Travail et la Démocratie (P.T.D)
  110. Parti pour l’Unité Nationale et le Développement (P.U.N.D)
  111. Progressistes Unis pour le Renouveau (P.U.R)
  112. Rassemblement des Burkinabé pour le Progrès (R.B.P)
  113. Rassemblement des Forces Panafricaines (RFP)
  114. Renaissance Démocratique et Patriotique au Faso (R.D.P.F)
  115. Rassemblement pour la Démocratie et le Socialisme (R.D.S)
  116. Rassemblement des Ecologistes du Burkina Faso (R.D.E.B. F)
  117. Rassemblement des Nouvelles Idées (R.N.I)
  118. Rassemblement des Patriotes pour le Renouveau (R.P.R)
  119. Rassemblement Patriotique du Faso (R.P.F)
  120. Rassemblement Patriotique pour l’Intégrité (R.P.I)
  121. Rassemblement Pour le Burkina (R.P.B)
  122. Rassemblement du Peuple pour le Travail (R.P.T)
  123. Soleil d’Avenir (Mouvement S.A.)
  124. Union Démocratique Burkinabè pour la Renaissance (U.D.B / R)
  125. Union pour la Démocratie et le Développement (U.D.D)
  126. Union des Démocrates Indépendants (U.D.I)
  127. Union Des Républicains (U.D.R)
  128. Union pour le Développement Social (U.D.S)
  129. Union des Forces Centristes (U.F.C.)
  130. Union des Forces Démocratiques du Burkina (U.F.D.B.)
  131. Union des Forces Progressistes (U.F.P)
  132. Union Nationale pour la Démocratie et le Développement (U.N.D.D)
  133. Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (U.N.D.P)
  134. Union Nationale des Indépendants pour le Changement (U.N.I.C)
  135. Union Nationale pour la Jeunesse Active (U.N.J.A)
  136. Union Patriotique et Socialiste (U.P.S)
  137. Union pour le Progrès et le Changement (U.P.C)
  138. Union pour la République et la Démocratie (U.R.D)
  139. Union pour la Renaissance Démocratique du Burkina (U.R.D.B)
  140. Union pour la Renaissance Démocratique/ Mouvement Sankariste (U.R.D/M.S)
  141. Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNI.R /P.S)
  142. Union Pour la République (U.P.R)
  143. Vision Burkina-Parti Pacifiste (VISION BURKINA).

 

FORMATIONS POLITIQUES

  1. Alliance Arc en Ciel des partis et formations politiques de la Majorité Présidentielle (A.C.M.P)
  2. Alliance pour la République et la Démocratie (A.R.D)
  3. Alliance Soleil du Progrès (A.S.P).

 

REGROUPEMENTS D’INDEPENDANTS

1- Sidwaya

2- Les Tondikara de la Paix

3- Ensemble pour le Faso

4- Union Nationale des Indépendants (U.N.I)

5- Convergence des Masses Populaires (C.M.P)

6- La Nature

7- Mouvement pour la défense de la démocratie (RI/ M.D.D)

8- Alliance pour la Paix et l’Intégrité (A.P.I)

9- Debout pour la Patrie (D.P.P)

10- Fasokooz

11- Mouvement le Réveil « vaa-ir »

12- Le Renouveau (L.R)

13- Indépendants associés (I.A)

14- Burkina uni pour le développement (B.U.D)

15- Burkina uni pour le triomphe (B.U.T).

 

Burkina Demain

Congrès du MPAP : Les acteurs de la paix à l’œuvre à Bobo

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Photos de famille des participants

Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) a tenu les 29 et 30 août 2020 à la maison de la culture de Bobo, son deuxième congrès sur le thème : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale ». L’initiative était placée sous le haut patronage de sa majesté, chef de Canton de BobDo, chef suprême des Bobo Mandarè et sous le parrainage de Adama Sanou, ancien directeur général des impôts et Amadou Baba Dayo, PDG du groupe SOBUCOP. Les participants sont venus des 13 régions.

Le présidium du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie à la Maison de la Culture

 Les élections couplées du 22 novembre 2020 qui cristallisent tous les débats tant sur le plan national que sous régional, constituent un enjeu majeur pour la consolidation de la cohésion sociale.

Ces élections se tiennent dans les conditions extrêmement difficiles en ce sens qu’il y a plus d’un million de déplacés internes et l’insécurité qui subsiste et rend des localités inaccessibles.

Dans cette condition comment réussir des élections libres transparentes et acceptées de tous pour éviter une fracture sociale ?

Les travaux du deuxième congrès du MPAP se sont déroulés dans une ambiance bon enfant

C’est ce qui a motivé le choix du thème de réflexion du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) tenu les 29 et 30 août 2020 à Bobo : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale».

Les élections couplées du 22 novembre 2020 qui cristallisent tous les débats tant sur le plan national que sous régional, constituent un enjeu majeur pour la consolidation de la cohésion sociale.

Ces élections se tiennent dans les conditions extrêmement difficiles en ce sens qu’il y a plus d’un million de déplacés internes et l’insécurité qui subsiste et rend des localités inaccessibles.

Dans cette condition comment réussir des élections libres transparentes et acceptées de tous pour éviter une fracture sociale ?

C’est ce qui a motivé le choix du thème de réflexion du deuxième congrès du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) tenu les 29 et 30 août 2020 à Bobo : «Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale».  Une initiative qui a permis aux congressistes de retourner chez eux aguerris, éclairés, d’être désormais de véritables vecteurs de paix dans leurs localités.

Les participants posant pour la postérité

Pour le Président du MPAP, l’initiative s’inscrit dans la quête de la cohésion sociale, de la paix et du vivre ensemble et de ne jamais faire les choses tout seul car : «Celui qui pense  tout réussir seul se trompe, et celui qui pense que sans lui rien ne peut se faire, se trompe davantage ».

Et de formuler un vœu à l’attention de tous les politiciens pour qu’ils cultivent l’amour de notre beau pays, la paix autour d’eux en œuvrant pour des élections libres et transparentes dont les résultats seront acceptés par tous.

Faut-il le rappeler, le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP)  a pour objectif principal de contribuer de manière significative à la culture et à la promotion de la paix et l’amour de la patrie dans les esprits des peuples.

Martial Gouba

Burkina Demain

Activités génératrices de revenus pour les femmes : Seydou Diakité fait parler son cœur à Bobo

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L’association Faso Gnetaga a organisé une remise de chèques d’un montant de sept (7) millions de francs CFA sous forme de dons. L’initiative s’inscrit  dans le cadre du programme d’appui aux activités génératrices de revenus  des femmes de la Coopération monégasque.

Cette cérémonie de remise de chèques au profit de six (6) associations féminines est intervenue ce dimanche 31 août 2020  à la maison de la culture de Bobo Dioulasso. C’était sous parrainage du consul honoraire de Monaco au Burkina, Seydou Diakité.

MG 

Burkina Demain

Education au Burkina : La Banque mondiale apporte un financement de 100 millions de dollars  

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La Banque mondiale a approuvé le 25 août dernier, un financement additionnel de 100 millions de dollars en appui au Projet d’amélioration de l’accès et la qualité de l’éducation (PAAQE), dont le but est d’améliorer l’accès à l’enseignement préscolaire et secondaire dans les régions les plus défavorisées du Burkina Faso. Plus de précisions dans ce communiqué.

«Communiqué de presse

Burkina Faso : la Banque mondiale appuie l’accès à un enseignement préscolaire et secondaire de qualité

WASHINGTON, 25 août 2020 — La Banque mondiale a approuvé un financement additionnel de 100 millions de dollars en appui au Projet d’amélioration de l’accès et la qualité de l’éducation (PAAQE), dont le but est d’améliorer l’accès à l’enseignement préscolaire et secondaire dans les régions les plus défavorisées du Burkina Faso. Le Projet s’attèle également à accroître la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage dans l’ensemble du pays, avec un accent sur les matières scientifiques, l’informatique et les langues.

Ce financement supplémentaire couvrira l’ensemble des treize régions tout en se focalisant sur les cinq régions les plus pauvres initialement identifiées. Par ailleurs, il permettra de renforcer les capacités institutionnelles de pilotage aux niveaux central et déconcentré.

« Cet appui de la Banque mondiale permettra de renforcer les acquis du PAAQE et confortera le gouvernement dans sa quête d’extension de l’accès, de la qualité et de résultats tangibles dans le secteur de l’éducation », explique Maimouna Fam Mbow, responsable des Opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso. « Le projet vient aussi en appui à la stratégie du gouvernement pour faire face aux défis de fermeture des classes liés à l’insécurité et à la pandémie de la COVID-19 », a-t-elle ajouté.

Le projet s’inscrit également dans la ligne du plan national de développement économique et social (PNDES) du Burkina Faso pour la période 2016-2020, dont l’un des axes stratégiques est le développement du capital humain.

« Cet appui porte diverses solutions innovantes visant à assurer, non seulement, la continuité de l’éducation dans les situations d’urgence sanitaire et sécuritaire, mais également les performances scolaires des élèves. Ces objectifs constituent des défis majeurs auxquels le système éducatif est actuellement confronté et pour lesquels, la Banque mondiale invite l’ensemble des acteurs du système éducatif à unir leurs efforts et leurs ressources », explique Adama Ouédraogo, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.

 

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 76 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Contacts :

À Ouagadougou : Lionel Yaro, (+226) 25 49 63 00, lyaro@worldbank.org

 

Pour en savoir plus sur les activités du Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso, rendez-vous sur : http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso

Pour en savoir plus sur l’IDA : http://ida.banquemondiale.org/»

 

Augmentation des prix des hydrocarbures à compter du 1er septembre

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Selon un communiqué du ministère du commerce daté du 28 août 2020, les prix des hydrocarbures  connaîtront une augmentation à la pompe à compter de ce mardi  1er septembre 2020. 

A Ouagadougou, le prix du super 91 passera de 610  F CFA le litre à 615 F CFA le litre  et le prix du gasoil passera de 540 F CFA le litre  à 545 F CFA le litre.

A Bobo Dioulasso, les prix du super 91 et du gasoil  seront respectivement  de 610  F CFA le litre et de 540 F CFA le litre.

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 6 nouveaux cas confirmés à la date du 28 août

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6 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (4 à Ouagadougou et 2 à Bobo Dioulasso). Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 28 août 2020. 

A la date du 22 août, aucune nouvelle guérison n’a été enregistrée, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso reste donc  à 1072.

 

Toujours à la date du 28 août, 6 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (4 à Ouagadougou et 2 à Bobo Dioulasso), faisant passer le nombre total des cas confirmés à 1368 dont 473 femmes et 895 hommes.

A la date du 28 août, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 55, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date. Nombre des cas actifs à la date du 28 août : 241.

Burkina Demain 

Présidentielle du 22 Novembre : Roch Marc Kaboré investi par le MBF

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Le Mouvement pour le Burkina du Futur (MBF) a tenu son premier congrès extraordinaire ce 28 août 2020 à Ouagadougou. Roch Marc Christian Kaboré, président sortant, a été investi candidat du MBF pour la présidentielle du 22 novembre 2020.

«MBF, une force politique nouvelle: quelle vision pour un véritable renouveau pour le Burkina Faso?», c’est sous ce thème que le Mouvement pour le Burkina du Futur (MBF) a tenu son premier congrès extraordinaire. Au cours de ce congrès, le parti a investi son candidat pour la conquête présidentielle du 22 novembre prochain. Et c’est Roch Marc Christian Kaboré,  actuel président du Faso qui a été désigné pour cette conquête.

En plus de la cérémonie d’investiture, le MBF entend contribuer à la construction du Burkina Faso. Ainsi, le parti, à travers son président Alassane Sinaré, a formulé des propositions. Il s’agit de la concrétisation et le renforcement de la réconciliation nationale inclusive entre tous les Burkinabè car selon Sinaré, << les Burkinabè unis, tous les défis à surmonter le seront efficacement, même contre le terrorisme >>; de l’ouverture d’un dialogue avec les Burkinabè ayant rejoint les rangs des groupes terroristes dans les conditions fixées par l’Etat et l’étude d’une loi d’amnistie en leur faveur en échange du désarmement; du renforcement de l’éducation aux droits humains, au vivre-ensemble et à la culture de la tolérance entre Burkinabè; de la massification des investissements dans les secteurs sociaux; d’une justice plus humaine, crédible, indulgente, respectueuse des droits de la personne où « le riche et le pauvre doivent avoir les mêmes droits « .

Pour Sinaré, un Burkina épanoui, c’est aussi la sécurité des Burkinabè qui doit « primer sur toute autre considération  » car selon lui, l’être humain ne peut s’épanouir que dans un climat apaisé.

À la suite de son intervention, le président du MBF a félicité le président du Faso et le gouvernement pour les efforts fournis dans la gestion du pays.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Mali : La junte dans l’impasse, prise entre 2 feux !

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Le président de la junte malienne, Assimi Goita

Pris entre les exigences de la CEDEAO et celles du Mouvement du 5 Juin, les responsables de la junte au pouvoir à Bamako, ne savent visiblement plus à quel saint se vouer.  Ils vont devoir cependant opérer un choix cornélien : soit satisfaire les exigences de la CEDEAO et espérer la levée des sanctions de l’organisation régionale ; soit suivre la feuille de route proposée par  le M5-RFP et  se mettre à dos la CEDEAO. C’est toute la responsabilité qui incombe, en ce moment, à Assimi Goita, président de la junte et ses autres leaders.

Le président de la junte malienne, Assimi Goita

C’est un fait. Les militaires qui se sont emparés du pouvoir à Bamako le 18 août dernier, sont désormais pris entre deux feux.  Le feu de la CEDEAO qui exige une transition civile de 12 mois avec un président civil et un Premier ministre civil, assortie d’une possibilité de levée des sanctions dont les effets se feront de plus en plus sentir.

Et le feu du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui préconise une transition civile d’au moins 18 mois, assortie d’une exigence partenariat en bonne et due forme avec la junte dans le cadre de la mise en œuvre de cette transition civile.

Le divorce  étant consommé, avant même l’avènement du putsch, entre la CEDEAO, accusée de rouler pour le président déchu Ibrahim Boubacar Kéita dont elle exigeait le rétablissement dans ses fonctions de chef de l’Etat ; et le M5-RFP, convaincu de sa légitimité populaire et du rôle joué dans l’avènement du 18 août ; les deux propositions de transition (celle de la CEDEAO et celle du M5-RFP) semblent à priori inconciliables. Les éléments de la junte se retrouvent entre le marteau et l’enclume. Ils sont manifestement dans une impasse.

Tantôt, ils donnent l’impression de suivre les directives de la CEDEAO, d’où la libération du président IBK et la convocation samedi dernier des différents acteurs politiques pour discuter des contours de la transition, à l’annonce des décisions du sommet de la CEDEAO.

Tantôt l’on sent qu’ils veulent jouer la  carte  du M5-RFP, d’où, peut-être, la décision de surseoir in extremis à la rencontre avec  les différents acteurs politiques, suite au communiqué du mouvement du 5 juin qui y a dénoncé  sa non-invitation et l’initiative de rencontrer dans la foulée une délégation dudit  mouvement à Kati.

Quoi qu’il en soit, chaque option qu’aura finalement à faire la junte dans la situation actuelle, aura ses avantages et ses inconvénients. Et en tant que détenteur actuel du pouvoir suprême au Mali, c’est à elle seule de décider en dernier ressort en tenant compte bien entendu des enjeux de l’heure et de l’avenir du pays. En état de cause, les responsables de la junte ont intérêt à sortir vite de cette impasse. Sinon, plus ils traîneront en sortir, moins ils auront le contrôle des évènements. Si le coup du 18 août a été aussi bien préparé comme cela a été dit, il n’y a pas de raisons que  ses auteurs tergiversent encore sur la voie à suivre pour sortir le Mali de l’ornière.

Philippe Martin

Burkina Demain

Vote de la loi modificative du code électoral : 107 voix pour, 9 voix contre et 4 abstentions

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Les députés burkinabè ont finalement adopté ce mardi 25 août 2020, la loi portant modification de la loi N°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant modification du code électoral.  Voici les résultats du vote des 120 votants :

-107 voix pour

-9 voix contre

-4 abstentions.

Il s’agit là à écouter le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion nationale, Siméon Sawadogo, du résultat d’un consensus de la classe politique nationale et l’on ne devrait pas craindre pour une éventuelle crise post-électorale. En effet, lors des travaux d’examen du projet de loi, l’opposition et la majorité ont été auditionnés ensemble par l’Assemblée nationale.

Aux termes de ce nouveau code, en cas de force majeure, si les élections législatives ne peuvent se tenir dans une ou des communes entières d’une province, le résultat de la commune où on a voté va servir pour l’élection des députés de la province. Cela sera aussi valable pour les municipales, la présidentielle.

Aziz Yoda

Burkina Demain